Windows Server 2008 MCTS 70640 Infrastructure Active Directory
JeanFrançois APRÉA
Résumé L’examen MCTS 70-640 "Configuration d’une infrastructure Active Directory avec Windows Server 2008" est l’un des examens obligatoires pour l’obtention de la certification MCITP Administrateur de serveurs ou MCITP Administrateur informatique en entreprise. Pour vous aider à préparer efficacement l’examen, ce livre couvre tous les objectifs officiels, tant d’un point de vue théorique que d’un point de vue pratique. Il a été rédigé en français (il ne s’agit pas d’une traduction) par un formateur professionnel reconnu, également consultant, certifié techniquement (MCP, MCSE Charter Member, MCSE+I) et pédagogiquement (MCT) par Microsoft. Ainsi, les savoir-faire pédagogique et technique de l’auteur conduisent à une approche claire et visuelle, d’un très haut niveau technique. Chapitre après chapitre, vous pourrez valider vos acquis théoriques, à l’aide d’un grand nombre de questions-réponses (310 au total) mettant en exergue aussi bien les éléments fondamentaux que les caractéristiques spécifiques aux concepts abordés. Chaque chapitre s’achevant par des travaux pratiques (71 au total) vous aurez les moyens de mesurer votre autonomie. Ces manipulations concrètes, au-delà même des objectifs fixés par l’examen, vous permettront de vous forger une première expérience significative et d’acquérir de véritables compétences techniques sur des mises en situations réelles. A cette maîtrise du produit et des concepts, s’ajoute la préparation spécifique à la certification : vous pourrez accéder gratuitement à 1 examen blanc en ligne, sur www.edieni.com, destiné à vous entraîner dans des conditions proches de celles de l’épreuve. Sur ce site, chaque question posée s’inscrit dans l’esprit de la certification MCP et, pour chacune, les réponses sont suffisamment commentées pour combler ou identifier vos ultimes lacunes. A vous de juger quand vous serez prêt pour l’examen final ! Jean-François APRÉA est reconnu MVP (Microsoft Most Valuable Professionnal) Windows Server System - Directory Services depuis plusieurs années.
L'auteur Jean-François APRÉA est Consultant Senior - Architecte Infrastructures Microsoft. Outre sa participation aux programmes béta et séminaires techniques de Microsoft, il a conduit de nombreux projets d'infrastructures globales pour des clients prestigieux. Il est reconnu MVP (Microsoft Most Valuable Professionnal) Windows Server System Directory Services. En 2007, il a participé à l'étude et la mise en oeuvre de l'une des premières plates-formes AD RMS de gestion des droits numériques. Sa passion est grande et son engagement en tant qu'instructeur certifié Microsoft depuis 1992 lui permet de répondre aux attentes des spécialistes Windows Server. Retrouvez l'interview de Jean-François APRÉA : "Le mot de l'auteur", à propos de son livre Windows Server 2008 Architecture et Gestion des services de domaine Active Directory (AD DS).
Ce livre numérique a été conçu et est diffusé dans le respect des droits d’auteur. Toutes les marques citées ont été déposées par leur éditeur respectif. La loi du 11 Mars 1957 n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les “copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective”, et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, “toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite” (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal. Copyright Editions ENI
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À propos de l’auteur JeanFrançois APREA est Consultant, spécialiste des Infrastructures Microsoft. En 1992, JeanFrançois obtient sa première certification MCP et MCT sur Microsoft OS/2 Lan Manager puis peu de temps après sur Microsoft Windows NT 3.1. JeanFrançois a contribué à la formation de nombreux consultants et ingénieurs des équipes de support de Microsoft France sur Windows NT, Windows 2000 et Systems Management Server. Sa connaissance des technologies et infrastructures Microsoft font de lui un consultant passionné par ses activités d’audit et de conseil. C’est avec le même enthousiasme qu’il intervient pour le groupe Marketing Technique de Microsoft France dans l’animation de séminaires Microsoft Technet ou dans le cadre du lancement des nouveaux produits avec Microsoft. Son activité de formation intra ou inter entreprises lui permet de faire le lien entre les technologies et les attentes des architectes et administrateurs des infrastructures Windows. Ses domaines d’activité sont axés sur les services distribués de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 et tout particulièrement sur Active Directory et ses services de sécurité. Outre sa participation aux programmes béta de Microsoft, JeanFrançois a participé au prélancement de Windows Server 2003 (Rapid Deployment Program) avec Microsoft Corp. à Redmond et l’ETSI à SophiaAntipolis. Ce programme a permis à l’ETSI (l’Institut Européen des Télécommunications http://www.etsi.org) d’évaluer puis de déployer les services Windows Media Server inclus dans Windows Server 2003 Enterprise Edition. Ses contacts avec l’industrie sont constants et de nombreuses entreprises lui font confiance, tout particulièrement dans le sudest de la France. JeanFrançois est MCP et MCT depuis 1992, MCSE Charter Member depuis 1994, MCSE + I, MCSE Early Achiever sur Windows 2000, MCSE et MCSA sur Windows Server 2003, MCSE Security, MCSA Exchange Server et MCTS sur Windows Vista. Il a reçu le label Microsoft MVP Windows Server Management Infrastructure en 2005 et 2006, et MVP Windows Server Directory Services en 2007 et 2008. Vous pouvez le contacter via son site web à l’adresse : http://www.ads training.com
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À propos de l’ouvrage Pour vous aider à préparer efficacement l’examen, cet ouvrage couvre les objectifs officiels, tant d’un point de vue théorique que d’un point de vue pratique. Il se divise en quatorze chapitres comportant chacun l’organisation ciaprès : ●
Une définition des objectifs à atteindre : permet d’exposer précisément les compétences données par le chapitre une fois celuici validé.
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Une partie cours théorique : permet de définir les termes et concepts abordés et de schématiser sous forme d’un fil conducteur les différents points à assimiler.
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Une partie application du cours : permet de suivre le déroulement précis d’une manipulation (copies d’écran et schémas).
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Une partie validation des acquis proposée sous forme de questions/réponses (310 au total). Ces questions mettent en exergue aussi bien les éléments fondamentaux que les caractéristiques spécifiques aux concepts abordés. La partie réponses reprend les questions posées avec des réponses rédigées pour chacune d’entre elles.
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Les travaux pratiques (71 au total) : ils permettent d’illustrer précisément certaines parties du cours et vous donnent aussi les moyens de mesurer votre autonomie. Ces manipulations concrètes, audelà même des objectifs fixés par l’examen, vous permettront de vous forger une première expérience significative et d’acquérir de véritables compétences techniques sur des mises en situations réelles.
Après une introduction aux Services d’annuaire Active Directory (chapitre 1), cet ouvrage est organisé en quatre modules principaux : Le premier module (chapitres 2 à 10) présente les Fondements des services d’annuaire Active Directory : ●
Chapitres 2 à 8 : Les services fondamentaux et les éléments de structure logique.
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Chapitres 9 et 10 : La topologie physique Active Directory et les services d’infrastructure.
Le second module (chapitres 11 à 12) présente la Gestion des stratégies de groupes, les nouvelles préférences des objets stratégies de groupe ainsi que le déploiement des logiciels. Le troisième module (chapitre 13) présente la Maintenance d’une infrastructure de services de domaine Active Directory. Enfin le quatrième module (chapitre 14) présente la configuration des nouveaux rôles de serveurs AD CS, AD FS, et AD RMS inclus avec Windows Server 2008. Pour la préparation spécifique à l’examen MCTS 70640, à l’adresse http://www.edieni.com/francais/certifications, vous pourrez accéder gratuitement à 1 examen blanc en ligne, destiné à vous entraîner dans les conditions de l’épreuve. Sur ce site, chaque question posée s’inscrit dans l’esprit de la certification MCTS et, pour chacune, les réponses sont suffisamment commentées pour combler ou identifier vos ultimes lacunes.
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À propos de Windows Server 2008 Avec Windows Server 2008, Microsoft introduit un nombre impressionnant de nouvelles fonctionnalités ! Pour la plupart, cellesci n’étaient pas disponibles avec Windows Server 2003, ni même avec la version R2. Pour encore parfaire le produit, les fonctionnalités déjà présentes dans les précédentes versions de Windows Server ont fait l’objet de dizaines d’améliorations ou d’évolutions positives… Windows Server 2008 est une version « vraiment » majeure ! Windows Server 2008 … une grande version ! Pour s’en convaincre, il suffit de lister les axes d’évolutions apporté aux services de sécurité, aux services de déploiement, aux services d’administration, au support des sites distants, à l’accès aux applications quel que soit l’emplacement, à la plateforme et aux applications Web, aux services de haute disponibilité, sans oublier les avancées significatives apportées au stockage et à la virtualisation des serveurs, avec la prometteuse technologie HyperV. À propos des services Active Directory … Évolution ou révolution ? Active Directory, apparu avec Windows 2000 Server et conforté par Windows Server 2003 forme, depuis maintenant plusieurs années, la fondation des réseaux d’entreprise basés sur Microsoft Windows. Les nouveautés et améliorations apportées par Windows Server 2008 à Active Directory sont nombreuses, mais les fondamentaux sont toujours les mêmes, et ce, bien heureusement pour toutes les infrastructures déjà déployées depuis plusieurs années ! Au fur et à mesure du parcours de cet ouvrage, les architectes et ingénieurs systèmes qui connaissent déjà les services Active Directory auront l’occasion de valider leurs acquis tout en découvrant les évolutions apportées par Windows Server 2008. De leur côté, ceux qui se plongent dans les services de domaine Active Directory pour la première fois découvriront l’ensemble de ces fondamentaux, et bien plus, si l’on considère les nouveautés apportées par cette nouvelle version ! Windows Server 2008 est donc une version majeure à plus d’un titre et elle permettra à coup sûr d’augmenter les services offerts tout en renforçant encore le niveau de sécurité.
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Rôle du service d’annuaire dans l’entreprise Le service d’annuaire est l’un des composants les plus importants d’un système d’information, et ce, quelle que soit sa taille. Il offre des services centraux capables de fédérer les multiples éléments qui composent le système d’information luimême. Par exemple, imaginez qu’un utilisateur recherche un élément du réseau sans pour autant en connaître le nom ou l’endroit ! De prime abord, le problème semble insoluble alors que finalement il n’en est rien. En fait, l’utilisateur pourra résoudre luimême ce problème en initiant une recherche vers le système d’annuaire sur la base d’un ou de plusieurs attributs qu’il connaît. De cette manière, il est par exemple possible à notre utilisateur de localiser une imprimante couleurs supportant l’impression recto verso, l’agrafage et ce, à un emplacement géographique particulier. Au travers de ce premier exemple, nous pouvons maintenant introduire les fondements de l’annuaire Active Directory. L’annuaire Active Directory doit offrir les moyens de stocker toutes les informations qui caractérisent l’ensemble des objets pouvant exister dans le réseau de l’entreprise ainsi que disposer des services capables de rendre ces informations globalement utilisables par les utilisateurs, et ce, en fonction de leurs droits et privilèges. Par voie de conséquence, les services de domaine Active Directory de Windows Server offrent les services cidessous : ●
La possibilité de publier à l’échelle de l’entreprise des services indispensables au bon fonctionnement de celle ci. Les services à caractères globaux pourront trouver leur place au sein d’un service d’annuaire offrant de telles possibilités de publication et de sélection. Par exemple, il pourrait s’agir pour une application s’exécutant sur le poste de travail, de localiser le serveur de messagerie instantanée le plus proche et le plus disponible. Pour reprendre l’exemple précédent, il pourrait aussi s’agir d’un poste de travail devant sélectionner une autorité de certification capable de délivrer un certificat permettant d’accéder à un site ou une application particulièrement sécurisée.
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Ils pourront, si nécessaire, jouer le rôle de colonne vertébrale pour l’ensemble des services de sécurité du réseau de l’entreprise. De cette manière, les administrateurs pourront s’appuyer sur un modèle de gestion globale de la sécurité, lequel permettra de garantir plus facilement un haut niveau de sécurité des accès et une meilleure confidentialité des données sensibles. Par exemple, ce pourrait être le cas de la distribution automatique de certificats numériques pour signer un message électronique ou aussi prendre en charge l’authentification des utilisateurs sur présentation d’une carte à puce ou via la vérification de l’empreinte digitale ou pourquoi pas aussi de l’iris. Il pourra aussi s’agir de distribuer les listes de contrôle d’accès à un firewall en fonction de l’authentification d’un utilisateur sur une connexion VPN.De cette manière, les services de domaine Active Directory permettent ou ne permettent pas à un utilisateur distant d’accéder à certaines ressources du réseau privé en contrôlant dynamiquement les règles contenues dans un firewall.
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L’annuaire est globalement distribué. Cette fonctionnalité permet à l’ensemble des utilisateurs du réseau de s’appuyer sur l’ensemble des services de sécurité, des services applicatifs et des services de recherche de l’Active Directory. Évidemment, les services globaux doivent être globalement accessibles ! Il ne saurait en être autrement, surtout s’il s’agit des contrôles d’accès et du bon fonctionnement d’applications critiques telles que la messagerie ou les services de collaboration. Il est clair que ces exigences nécessiteront une adoption généralisée des technologies indispensables à l’implémentation de cellesci.
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L’annuaire doit disposer de fonctions naturelles qui lui permettent de résister aux défaillances. La réplication de l’annuaire Active Directory sur chaque site géographique important permettra à l’annuaire de jouer son rôle central. Par exemple, la disparition d’un contrôleur de domaine sur un site géographique donné doit être solutionnée sans nécessiter d’intervention humaine.
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Les services de domaine Active Directory apportent avec eux la technologie de partitionnement qui permet de s’appuyer sur un espace de stockage distribué à l’échelle de l’entreprise. De cette manière, l’annuaire Active Directory est capable de gérer des millions d’objets et permet aux utilisateurs d’y accéder quel que soit leur emplacement ou même celui des ressources. Ce rôle central donnera au service d’annuaire Active Directory un caractère particulièrement stratégique et critique qu’il conviendra de considérer au plus tôt.
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Positionnement et innovations de Windows Server 2008 1. Version majeure de Windows Server Windows Server 2008 a été conçu comme une version majeure pour fournir aux entreprises une plateforme plus productive pour virtualiser de charges de travail, alimenter les applications et protéger des réseaux. Les plus grosses évolutions et avancées permettent de fournir une plateforme sécurisée facile à gérer, du simple serveur de groupe de travail au centre de données d’entreprise.
2. Évolutions en matière de sécurité La sécurité a également été améliorée grâce à la protection des accès réseaux (NAP, Network Access Protection), des nouveaux contrôleurs de domaine en lecture seule (RODC, Read Only Domain Controller) et à la nouvelle version des services et infrastructure à clé publique (AD CS, Active Directory Certificate Services). Les services de gestion des droits numériques RMS (AD RMS, Active Directory Rights Management Services) permettent aussi une gestion des informations critiques et données confidentielles au sein et en dehors de l’entreprise. La présence des fonctions de renforcement des services Windows, du nouveau parefeu Windows bidirectionnel et des fonctions cryptographiques CNG (Crypto Next Generation) sont aussi des points essentiels.
3. Accès aux applications et mobilité Les utilisateurs mobiles ne sont pas en reste puisqu’il est désormais possible d’exécuter des programmes de n’importe quel emplacement distant grâce à RemoteApp et les fonctions de Terminal Services Gateway. Windows Server 2008 permet aussi aux équipes de déploiement de progresser grâce aux Services de déploiement Windows (Windows Deployment Services).
4. Virtualisation des serveurs Enfin, les progrès accomplis dans l’intégration des technologies virtuelles au matériel permet à HyperV de virtualiser des charges de travail beaucoup plus exigeantes que les versions précédentes et avec une plus grande flexibilité. L’architecture est basée sur un hyperviseur 64 bits à faible surcharge spécialisé pour les processeurs 64 bits d’Intel (Intel VT) et AMD (Pacifica). Windows Server 2008 et HyperV prennent en charge la gestion des configurations de type multinoyaux. Chaque machine virtuelle (VM) peut recevoir un maximum de huit processeurs logiques pour virtualiser des charges de travail intensives qui profitent du traitement en parallèle des noyaux des VM multiprocesseurs. Le système hôte 64 bits prend en charge les systèmes d’exploitation invités en mode 64 bits pour assurer un accès rapide aux grandes zones mémoires des VM invitées. HyperV supporte aussi les systèmes d’exploitation invités 64 bits et 32 bits s’exécutant sur le même serveur consolidé. Enfin, HyperV supporte les accès directs aux disques. Les systèmes d’exploitation invités peuvent être configurés pour accéder directement au stockage local ou au réseau SAN (Storage Area Network), garantissant ainsi des performances supérieures aux applications d’E/S (entrées/ sorties) intensives telles que SQL Server ou Microsoft Exchange Server. À la sortie de Windows Server 2008, HyperV n’est pas encore disponible. Cependant, il faut remarquer que Windows Server 2008 Standard ou Entreprise en version x 64 US est livré avec une "Preview" de la technologie HyperV. La version finale est planifiée pour être disponible dans le courant du mois d’août 2008.
5. Nouveautés apportées par Windows Server 2008 Après le passage de Windows NT à Windows 2000, Windows Server 2008 est réellement le point de départ d’une nouvelle génération de Windows Server. La liste des fonctionnalités cidessous illustre l’ensemble des évolutions : ●
Windows Firewall with Advanced Security
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Server Manager
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Server Core Installation Option
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Active Directory Certificate Services Role
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AD CS: Enterprise PKI (PKIView)
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AD CS: Network Device Enrollment Service
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AD CS: Online Certificate Status Protocol Support
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AD CS: Policy Settings
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AD CS: Web Enrollment
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Cryptography Next Generation
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Active Directory Domain Services Role
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AD DS: Auditing
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AD DS: FineGrained Password Policies
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AD DS: ReadOnly Domain Controllers
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AD DS: Restartable Active Directory Domain Services
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AD DS: Snapshot Viewer
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AD DS: User Interface Improvements
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Active Directory Federation Services Role
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Active Directory Lightweight Directory Services Role
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Active Directory Rights Management Services Role
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Application Server
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DNS Server Role
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File Services Role
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Windows Server Backup
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Services for Network File System
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Transactional NTFS
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SelfHealing NTFS
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Symbolic Linking
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Network Policy and Access Services Role
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Network Policy and Access Services
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Network Access Protection
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Streaming Media Services Role
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Terminal Services Role
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Terminal Services Core Functionality
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Terminal Services Printing
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TS RemoteApp
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TS Web Access
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TS Licensing
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TS Gateway
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TS Session Broker
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Terminal Services and Windows System Resource Manager
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Web Server (IIS) Role
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Windows Deployment Services Role
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Windows SharePoint Services Role
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BitLocker Drive Encryption
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Failover Clustering
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Network Load Balancing Improvements
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Next Generation TCP/IP Protocols and Networking Components
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Windows Reliability and Performance Monitoring
6. Innovations apportées à Active Directory Comme cela a été le cas sous Windows Server 2003, les services d’annuaire Active Directory ont comme fonction et vocation première de gérer les utilisateurs, les ressources telles que les ordinateurs, les imprimantes et aussi des applications telles que Microsoft Exchange Server ou Microsoft Office Communication Server. Les services Active Directory de Windows Server 2008 comprennent de nouvelles fonctionnalités dont la plupart n’étaient pas présentes dans les versions précédentes de Windows Server. De fait, les services d’annuaire Active Directory sontils rebaptisés Services de domaine Active Directory (AD DS, Active Directory Domain Services). Cette introduction présente ces nouveautés.
a. AD DS: Audit Les contrôleurs de domaine Windows Server 2008 supportent de nouvelles souscatégories (Directory Service Changes) pour consigner lors des opérations de changements d’attributs sur les objets Active Directory, les anciennes valeurs ainsi que les nouvelles valeurs d’attributs. Un nouveau paramètre, à définir dans la stratégie des contrôleurs de domaine Audit directory service access, permet d’activer ou de désactiver cette nouvelle fonctionnalité. Bien sur, cette fonctionnalité est très intéressante pour tous ceux qui souhaitent surveiller les opérations réalisées sur les objets. Notez que l’administration des attributs à auditer est toujours définie au niveau des objets, permettant ainsi une extrême finesse de configuration. Les nouveaux services d’audit permettent donc de journaliser les valeurs des attributs lors des changements.
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Windows Server 2003 avait la possibilité de consigner les événements de modification des attributs, mais il ne permettait pas d’enregistrer ni les anciennes, ni les nouvelles valeurs. Notez aussi que les nouvelles fonctionnalités d’audit des services de domaine Active Directory s’appliquent de la même manière sur les services AD LDS (Active Directory Lightweight Directory Services).
b. AD DS: Gestion granulaire des stratégies de mot de passe Avec les domaines Windows 2000 et Windows Server 2003, une seule et unique stratégie de mots de passe et de verrouillage des comptes pouvait être appliquée à l’ensemble des utilisateurs d’un domaine. Les services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 permettent désormais de définir différentes stratégies de mots de passe ainsi que différentes stratégies de verrouillage des comptes. Cette nouvelle fonctionnalité intéressera les nombreux administrateurs qui recherchaient cette possibilité. Il est désormais possible de créer de multiples stratégies de mot de passe au sein du même domaine et de les appliquer sur différents ensembles d’utilisateurs. Ces nouvelles stratégies de comptes s’appliquent uniquement sur des objets utilisateurs, de la classe inetOrgPerson mais aussi sur des groupes globaux de sécurité.
c. AD DS: Contrôleurs de domaine en lecture seule Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 sont par définition disponibles en lecture et en écriture. Lorsque les contraintes d’architecture réseau l’exigent, il est nécessaire de placer sur un site distant un contrôleur de domaine afin d’authentifier les utilisateurs et d’offrir les services d’infrastructure habituels. Le problème est que, trop souvent, les sites distants ne disposent pas du niveau de sécurité nécessaire à des serveurs d’infrastructure, tels que des contrôleurs de domaine disponibles en écriture. Windows Server 2008 permet désormais d’installer un nouveau type de contrôleur de domaine appelé contrôleur de domaine en lecture seule ou RODC (ReadOnly Domain Controller). Cette nouvelle solution permet de déployer des contrôleurs de domaine dans les emplacements ou un bon niveau de sécurité ne peut être garanti. En plus de forcer la base de données Active Directory en mode lecture seule, les RODC introduisent aussi d’autres améliorations telles que la réplication unidirectionnelle, la mise en cache des données d’identification, la séparation des rôles ainsi que la prise en charge de la problématique des inscriptions dynamiques DNS dans les zones DNS intégrées à des bases de données Active Directory disponibles en lecture seule.
d. AD DS: Redémarrage des services de domaine Active Directory Les serveurs Windows Server 2008 permettent aux administrateurs d’arrêter et de démarrer les services AD DS à l’aide des outils habituels de Windows Server 2008. Cette nouvelle fonctionnalité est très intéressante lors du passage de certaines mises à jour ou lors d’une opération de défragmentation de la base de données Active Directory, sachant que les services ne dépendant pas d’Active Directory peuvent continuer de fonctionner normalement.
e. AD DS: Aide à la récupération des données Avant l’utilisation des contrôleurs de domaine Windows Server 2008, lorsque des objets étaient accidentellement détruits, la seule façon de déterminer quels objets avaient été effacés était de restaurer la base de données Active Directory. Bien que la fonctionnalité d’aide à la récupération des données Active Directory ne permette pas de directement restaurer les données éventuellement effacées, elle aidera lors de la procédure de récupération des données. Grâce à l’outil de montage de base Active Directory, les données Active Directory enregistrées dans les clichés instantanés sont exposées. De cette manière, l’administrateur peut comparer les données à différents moments sans aucun arrêt système. Pendant la phase Beta de Windows Server 2008, cette fonctionnalité était appelée Snapshot Viewer.
f. AD DS: Améliorations de l’interface Active Directory Windows Server 2008 introduit un nouvel assistant d’installation des services Active Directory. Il permet notamment d’installer les nouveaux contrôleurs de type RODC, ainsi que de définir les options de réplication des mots de passe sur ces contrôleurs. La nouvelle console de gestion Utilisateurs et ordinateurs Active Directory permet aussi de pré créer et de déléguer l’installation d’un contrôleur de domaine en mode lecture seule. En plus de ces améliorations, l’assistant d’installation d’Active Directory supporte une nouvelle option qui permet
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d’utiliser un mode plus avancé. Ce nouveau mode permet notamment : ●
Lors de l’installation d’un nouveau contrôleur de domaine dans un domaine enfant, de détecter lorsque l’IM Infrastructure Master, est positionné sur un GC Global Catalog. Dans ce cas, l’assistant propose de réaliser l’opération de transfert du rôle de maître d’infrastructure vers le nouveau contrôleur en cours d’installation, bien sûr dans le cas où celuici ne joue pas le rôle de catalogue global. Cette nouvelle option est très intéressante car elle permet de conserver une configuration Active Directory valide lors de l’ajout ou la suppression des contrôleurs.
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Lors de l’exécution de l’assistant d’installation d’Active Directory, il est désormais possible d’exporter l’ensemble des paramètres pour les utiliser dans un fichier de réponses. Cette nouvelle option est très intéressante pour l’installation d’un contrôleur de domaine en mode "Server Core".
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Enfin, une nouvelle option très importante permet de forcer la suppression des services Active Directory lorsque le contrôleur de domaine défaillant est démarré en mode Directory Services Restore Mode.
Toutes ces nouvelles fonctionnalités sont détaillées plus loin dans l’ouvrage.
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Windows Server 2008 : stratégie de Microsoft Cette section présente la stratégie à long terme de Microsoft concernant la famille Windows Server en tenant compte des évolutions qui seront perceptibles via les Services Packs, Feature Packs, mises à niveau et la prochaine version majeure. La stratégie système présentée par Microsoft vous permet de percevoir les prochaines évolutions du produit et les enjeux qui y sont rattachés : ●
Intégration de l’innovation au sein de Windows Server ;
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Le nouveau cycle de produits pour Windows Server ;
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Windows Server 2008 "R2" ;
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Planification des évolutions de Windows Server ;
1. Intégration de l’innovation au sein de Windows Server Windows Server intègre un nombre important de technologies, fonctionnalités et services conçus pour former une solution pérenne et adaptée aux besoins des clients. L’un des plus grands avantages de l’intégration de cette plate forme concerne l’intégration de ces services au centre du système, de la plateforme toute entière et la facilité de mise en œ uvre de celleci. Windows Server a été architecturé sur la base de scénarios qui sont le reflet d’une expérience dans les entreprises. L’objectif de cette approche est de permettre un déploiement rapide de solutions au départ complexes tout en étant au plus près des attentes et besoins exprimés par les clients. La stratégie consiste à innover autour de la plateforme Windows Server. En effet, cette plateforme a vraiment vocation à explorer et ouvrir un certain nombre de voies. Ce point concerne particulièrement les fournisseurs d’applications, les fournisseurs de services, les intégrateurs système, les centres de formation et bien sûr, les développeurs de matériels qui pourront, sur la base des technologies présentes dans Windows Server, créer des solutions intéressantes. Les services de base intégrés au système ainsi que les fonctionnalités que Windows Server fournit permettent aux constructeurs et partenaires de se concentrer sur la fourniture de solutions pour étendre les services fondamentaux de Windows et apporter une plusvalue substantielle aux clients. Les clients et analystes extérieurs ont constaté que l’approche de Microsoft à propos de l’innovation a pour effet d’accentuer le développement d’applications de très haute qualité, de favoriser la baisse du coût total de possession (TCO) en permettant une meilleure productivité et efficacité par rapport aux solutions concurrentes. Une innovation permanente est indispensable pour permettre que les initiatives technologiques majeures conduites par Microsoft, telles que DSI Dynamic Systems Initiative et la technologie Microsoft .NET, puissent aboutir.
2. Le nouveau cycle de produits Windows Server Aujourd’hui, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 fournissent les services d’infrastructure fondamentaux ainsi que les services globaux de Windows Server. Depuis sa date de sortie en avril 2003, Microsoft a rajouté de nouvelles fonctionnalités à Windows Server 2003 grâce à la fourniture de "Feature Packs". Avec Windows Server 2008, Microsoft a poursuivi son effort d’innovation en fournissant une version majeure de son système d’exploitation serveur. Microsoft essaie de fournir un cycle d’évolution des prochaines versions de Windows Server de telle sorte que les clients puissent planifier et budgétiser ces évolutions. La règle est de fournir une version majeure de Windows Server à peu près tous les quatre ans, puis une mise à niveau de version tous les deux ans après chaque version majeure.
a. Versions majeures Les versions majeures de Windows Server incluent un nouveau noyau et sont ainsi capables de supporter de nouveaux matériels, de nouveaux modèles de programmation et des évolutions fondamentales dans les domaines de la sécurité et de la stabilité. Ces changements "majeurs" peuvent bien entendu générer des incompatibilités du nouveau système avec les matériels et logiciels existants.
b. Versions mises à jour Les versions mises à jour incluent la précédente version majeure en y incluant le dernier Service Pack, certains Feature Packs, et de nouvelles fonctionnalités additionnelles. Comme une version mise à jour est basée sur la
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précédente version majeure, les clients peuvent incorporer ces versions dans leur environnement de production sans tests supplémentaires autres que ceux que pourraient nécessiter un simple Service Pack. Toutes les fonctionnalités additionnelles fournies par une mise à jour sont optionnelles et de fait, elles n’affectent pas la compatibilité des applications existantes. Par conséquent, les clients n’ont pas à recertifier ou à retester leurs applications.
c. Service Packs Les Services Packs incorporent tous les correctifs de types critiques, de type non critiques ainsi que les dernières demandes des clients au sein d’un même package. Les Services Packs sont testés de manière intensive par Microsoft et par les clients et partenaires participant à un programme de Beta test. Les Services Packs peuvent aussi inclure des améliorations importantes de la sécurité comme le "Security Configuration Wizard" qui est inclus dans le Service Pack 1 de Windows Server 2003. Il sera parfois nécessaire de réaliser des changements à certains programmes pour supporter les nouveaux standards de l’industrie ou des fonctionnalités demandées par les clients. Ces changements sont soigneusement évalués et testés avant d’être finalement inclus dans le Service Pack. Afin de permettre au maximum les extensions et évolutions d’architecture, Microsoft s’impose de maintenir un niveau de compatibilité entre les Services Packs en réalisant des tests intensifs avec les applications et ces différents Service Packs. En général, les problèmes de compatibilité concernent les applications qui utilisent de manière inappropriée des appels système, des interfaces internes ou des fonctions spécifiques à l’application.
d. Feature Packs Lorsque cela s’avère nécessaire, Microsoft fournira des extensions fonctionnelles appelées Feature Packs. Ces services additionnels sont généralement des composants importants de Windows Server et, à ce titre, ces modules sont bien entendu officiellement supportés. C’est pour cette raison que tous ces composants sont téléchargeables à partir du site de Microsoft dans une rubrique qui leur est particulièrement dédiée (site Microsoft/Windows Server 2003/Downloads/Feature Packs). Cependant, afin de simplifier le processus de mise à niveau des administrateurs système, Microsoft prévoit de limiter le nombre et la fréquence des Feature Packs. La plupart des Feature Packs seront intégrés via des mises à jour ou la mise à niveau vers une nouvelle version majeure.
3. Windows Server 2008 "R2" Aujourd’hui, Windows Server 2008 est disponible en version 32 bits et 64 bits, sachant que les éditions incluant HyperV existent uniquement en 64 bits. La version R2 de Windows Server 2008 devrait voir le jour courant 2009 et ne sera disponible qu’en version 64 bits. Pour en savoir plus sur la vision à long terme de Microsoft concernant les services de la famille de produits Windows Server System, consultez la "Common Engineering Roadmap" disponible sur le site Web de Microsoft. Ce planning prévisionnel des évolutions des systèmes Windows est libre d’accès et vous permettra de découvrir les prochaines fonctionnalités et axes d’évolution qui seront intégrés dans les versions ultérieures de Windows. Cette stratégie est disponible à l’adresse : http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/20admap.aspx
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Services fondamentaux et protocoles standard Les services d’annuaire permettent la mise en œ uvre d’un espace logique organisé de manière hiérarchique où il devient aisé pour tout utilisateur habilité du réseau de localiser et utiliser tout type d’information. Tout le monde doit finalement y trouver son intérêt puisque les utilisateurs pourront par exemple utiliser les services de recherche et ainsi localiser les ressources dont ils ont besoin tandis que les administrateurs pourront, quant à eux, mieux gérer les comptes d’utilisateurs, leurs privilèges ainsi que les ressources et leurs droits associés. La centralisation des informations au sein des services d’annuaire permettra aussi d’éviter les innombrables pertes de temps occasionnées par de longues "promenades" sur les serveurs à la recherche de l’hypothétique présence de l’élément recherché. Quel que soit le système d’annuaire et l’usage pour lequel il a été conçu au départ, il est clair qu’au final, il permet de structurer l’information en organisant celleci sur la base d’objets plus ou moins complexes et de leurs attributs respectifs, euxmêmes plus ou moins nombreux et spécifiques. De manière tout à fait logique, si l’annuaire est positionné au centre du système d’information, alors il deviendra automatiquement un élément de choix pour servir de composant central pour l’ensemble des services de sécurité et de contrôle des accès aux objets pris en charge. Ce choix est bien sûr au cœ ur de la stratégie de Microsoft. Parmi les points les plus importants, nous pouvons d’ores et déjà remarquer que l’implémentation de Kerberos V5 comme méthode d’authentification principale et l’intégration forte des services de gestion de certificats numériques X509 v3 sont autant d’éléments qui font aujourd’hui le succès de l’Active Directory. Ainsi, l’annuaire peut offrir de manière générique et sécurisée tout type de données à tout type de clients. Les services du système d’exploitation, les applications et au sens large, toute entité de sécurité habilitée disposant des droits suffisants y parviendront. Un autre point positif induit par les services de sécurité intégrés dans le système d’annuaire est de permettre l’implémentation d’une authentification unique disponible partout à l’échelle de l’entreprise. Cette fonctionnalité n’a pas fait son apparition avec Windows 2000, ni avec Windows Server 2003. Dès Windows NT (et même avant dans une moindre mesure avec LAN Manager), l’ouverture de session de domaine via le protocole NTLM v1 ou v2 a été largement utilisée par les applications Windows tierces parties. Depuis, Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, étendent ces concepts en s’appuyant sur les technologies les plus abouties et éprouvées de l’industrie. Le tableau suivant résume les points clés qui caractérisent l’Active Directory. Fonctionnalités Active Directory
Avantages pour l’entreprise
Système de stockage réparti.
Stockage des données d’annuaire unifié nécessitant peu de tâches administratives.
Extensibilité de l’annuaire.
Intégration d’applications tierces avec extension du schéma Active Directory.
Administration centralisée et délégation.
Contrôle des privilèges d’administration et des paramètres de sécurité de manière hiérarchique à l’échelle de l’entreprise.
Disponibilité des informations de l’annuaire, tolérance de panne, hautes performances.
L’annuaire peut être mis à jour à partir de tout contrôleur de domaine et ce, même lorsqu’un contrôleur de domaine est indisponible. La disponibilité et la gestion des flux de réplication sont contrôlées grâce à l’ajustement dynamique de la topologie de réplication et au mode de réplication multimaître. La structure de forêt Active Directory les arbres, les domaines et les contrôleurs de domaine supporte des structures comportant des milliers de sites géographiques et des millions d’objets.
Gestion des configurations et des changements de configuration à l’aide de la technologie IntelliMirror.
Cohérence des paramètres appliqués et opérations réalisées grâce aux stratégies de groupe.
Services de sécurité à l’échelle des entreprises de toutes tailles via le support de Kerberos v5, SSL (Secure Socket Layer) 3.0, TLS (Transport Layer Security) et les services de clés publiques (PKI Public Key Infrastructure et certificats X509 V3).
Les services d’authentification et de contrôle des accès assurent une prise en charge au sein du réseau privé et aussi sur Internet.
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Gestion de la sécurité et délégation de gestion de l’administration.
La granularité descend jusqu’à l’attribut et l’étendue de management s’exerce sur les objets de types Site, Domaine et OU.
Support des standards de l’Internet : un domaine Windows est un domaine DNS (Domain Name System), un domaine d’authentification est un royaume Kerberos, les certificats sont utilisables de manière naturelle pour l’authentification (ouverture de session par carte à puce (Smart logon) et la sécurisation des informations (signatures numériques et chiffrement des données locales et transitant sur le réseau).
L’entreprise est assurée d’une pérennité de ses choix de par la participation active de Microsoft aux standards de l’industrie. TCP/IP v4 et v6, DNS, DDNS (Dynamic DNS), IPSec, DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol), Kerb5, Radius (Remote Authentication Dialin User Service), EAP (Extensible Authentication Protocol), PEAP (Protected EAP), LDAP (Lightweight Directory Access Protocol), LT2P (Layer 2 Tunneling Protocol), PPTP (Point to Point Tunneling Protocol), SSL3, TLS, Infrastructure à clés publique (PKI), certificats X509 V3 et authentification par cartes à puce.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quel est le rôle des services de domaine Active Directory dans l’entreprise ? 2 À quoi correspond la publication de services au sein de l’Active Directory ? 3 Quels sont les avantages d’un système d’annuaire globalement distribué ? 4 Pourquoi estil judicieux de disposer un serveur d’annuaire sur un site géographique donné ? 5 Que signifie le terme "partitionnement" dans un espace tel que les services de domaine Active Directory ? 6 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une version majeure de Windows. ●
Nouveau noyau
●
Même noyau
●
Nouveaux pilotes
●
Anciens pilotes
Il se peut que le système fasse apparaître des incompatibilités avec des applications. 7 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une version "Mise à jour" de Windows. ●
Nouveau noyau
●
Même noyau
●
Nouveaux pilotes
●
Anciens pilotes
●
Nouveau modèle de programmation
●
Intégration des derniers Services Pack (BR)
●
Intégration des derniers correctifs de sécurité (BR)
●
Il se peut que le système fasse apparaître des incompatibilités avec des applications.
8 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux un Service pack. ●
Nouveaux pilotes
●
Anciens pilotes
●
Nouveau modèle de programmation
●
Correctifs fonctionnels
●
Amélioration de la stabilité et des performances
●
Mise à niveau des API du système d’exploitation
9 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux un "Feature Pack" pour la famille de systèmes Windows Server 2003. ●
Correctifs fonctionnels
●
Amélioration de la stabilité et des performances
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●
Mise à niveau des API du système d’exploitation
●
Ajout d’une fonctionnalité spécifique en tant qu’extension des services offerts par la plateforme Windows Server System.
●
Version intermédiaire non supportée en attendant la prochaine version majeure.
10 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une nouvelle version telle que, par exemple, Windows Server 2003 R2 ou Windows Server 2008 R2, lorsque cette version sera disponible ? ●
Nouveaux pilotes
●
Correctifs fonctionnels
●
Améliorations fonctionnelles
●
Nouvelles fonctionnalités
●
Intégration du dernier "Service Pack"
●
Intégration de précédents "Feature Pack"
11 Lister les différentes versions de la famille Windows Server 2008. 12 Quelles sont les capacités de gestion mémoire et processeur de Windows Server 2008 Standard, Enterprise et Datacenter en version x86 ? 13 Quelles sont les capacités de gestion mémoire et processeur de Windows Server 2008 Standard, Enterprise et Datacenter en version x64 ? 14 Quelle politique de gestion des images virtuelles est définie par Microsoft pour Windows Server 2008 Standard, Windows Server 2008 Enterprise et Windows Server 2008 Datacenter avec la technologie de virtualisation HyperV ? 15 Les services de recherche de l’annuaire Active Directory sontils optionnels ou intégrés de base au sein du système d’annuaire Active Directory ?
2. Résultats Reférezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /15 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 11 sur 15.
3. Réponses 1 Quel est le rôle des services de domaine Active Directory dans l’entreprise ? Les services d’annuaire Active Directory inclus avec Windows 2000 ou Windows Server 2003 renferment les informations relatives aux objets d’un réseau et facilitent leur recherche et leur utilisation pour les administrateurs, les utilisateurs et aussi les applications. Active Directory repose sur un magasin de données structuré qui permet une organisation hiérarchique et logique des informations d’annuaire. 2 À quoi correspond la publication de services au sein de l’Active Directory ? La publication des services est l’action qui permet de déclarer un service particulier au sein de l’infrastructure technique et logique Active Directory. Lorsqu’un service est publié, alors le service offert est globalement disponible dans le cadre de l’annuaire Active Directory. 3 Quels sont les avantages d’un système d’annuaire globalement distribué ? Un tel système distribué permet à tous les utilisateurs, ordinateurs et services de l’entreprise d’avoir potentiellement accès à toutes les informations stockées dans l’annuaire et ce, en tout point du réseau. 4 Pourquoi estil judicieux de disposer un serveur d’annuaire sur un site géographique donné ? Sur un site donné, un serveur d’annuaire, permet à ce site de disposer localement d’une version de la base de données de l’annuaire. De cette façon, le site dispose d’une autonomie totale quant aux opérations classiques de recherches, d’authentifications et de localisation des services offerts par l’annuaire. 5 Que signifie le terme "partitionnement" dans un espace tel que les services de domaine Active Directory ?
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Le terme "partitionnement" signifie que la totalité de l’annuaire est répartie en plusieurs parties appelées partitions. Une partition correspond à un domaine Active Directory, tandis que la totalité est représentée par la somme des domaines de la forêt, c’estàdire la forêt. 6 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une version majeure de Windows. Bonnes réponses : Nouveau noyau, Nouveaux pilotes, Il se peut que le système fasse apparaître des incompatibilités avec des applications. 7 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une version "Mise à jour" de Windows. Bonnes réponses : Intégration des derniers Services Pack, Intégration des derniers correctifs de sécurité, Il se peut que le système fasse apparaître des incompatibilités avec des applications. 8 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux un Service pack. Bonnes réponses : Correctifs fonctionnels, Amélioration de la stabilité et des performances, Mise à niveau des API du système d’exploitation. 9 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux un "Feature Pack" pour la famille de systèmes Windows Server 2003. Bonne réponse : Ajout d’une fonctionnalité spécifique en tant qu’extension des services offerts par la plateforme Windows Server System. (BR) 10 Sélectionnez dans la liste cidessous les critères qui caractérisent le mieux une nouvelle version telle que, par exemple, Windows Server 2003 R2 ou Windows Server 2008 R2, lorsque cette version sera disponible ? Correctifs fonctionnels, Améliorations fonctionnelles, Nouvelles fonctionnalités, Intégration de précédents "Feature Pack". 11 Lister les différentes versions de la famille Windows Server 2008. La famille Windows Server 2008 contient les versions suivantes : Windows Server 2008 Standard, Windows Server 2008 Enterprise, Windows Server 2008 Datacenter, Windows Web Server 2008, Windows Server 2008 for Itanium, Windows HPC Server 2008. Notez qu’il existe aussi les versions ne disposant pas de la technologie de virtualisation HyperV, à savoir, Windows Server 2008 Standard without HyperV, Windows Server 2008 Enterprise without HyperV, Windows Server 2008 Datacenter without HyperV. 12 Quelles sont les capacités de gestion mémoire et processeur de Windows Server 2008 Standard, Enterprise et Datacenter en version x86 ? 4 Go de RAM pour la version Windows Server 2008 Standard. 64 Go de RAM pour la version Windows Server 2008 Enterprise et aussi la version Windows Server 2008 Datacenter. 4 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Standard. 8 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Enterprise. 32 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Datacenter. 13 Quelles sont les capacités de gestion mémoire et processeur de Windows Server 2008 Standard, Enterprise et Datacenter en version x64 ? 32 Go de RAM pour la version Windows Server 2008 Standard. 2 To de RAM pour la version Windows Server 2008 Enterprise et aussi la version Windows Server 2008 Datacenter. 4 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Standard. 8 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Enterprise. 64 processeurs physiques pour la version Windows Server 2008 Datacenter. 14 Quelle politique de gestion des images virtuelles est définie par Microsoft pour Windows Server 2008 Standard, Windows Server 2008 Enterprise et Windows Server 2008 Datacenter avec la technologie de virtualisation HyperV ? Windows Server 2008 Standard autorise 1 seule machine virtuelle gratuite. Windows Server 2008 Enterprise autorise 4 machines virtuelles Windows Server 2008 gratuites. Windows Server 2008 Datacenter autorise un nombre illimité de machines virtuelles Windows Server 2008. 15 Les services de recherche de l’annuaire Active Directory sontils optionnels ou intégrés de base au sein du système d’annuaire Active Directory ? Les services de recherche LDAP vers les contrôleurs de domaine ainsi que les recherches globales vers les catalogues globaux font partie intégrante des services d’annuaire Active Directory.
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Travaux pratiques 1. Installation de Windows Server 2008 Pré requis Pour utiliser la version finale de Windows Server 2008, vous devez disposer des éléments suivants : Composant
Exigence Minimum : 1 GHz (processeur x86) ou 1,4 GHz (processeur x64)
Processeur
Recommandé : 2 GHz ou plus rapide Remarque : un processeur Intel Itanium 2 est requis pour Windows Server 2008 pour les systèmes Itanium. Minimum : 512 Mo de RAM Recommandé : 2 Go de RAM ou plus
Mémoire
Maximum (systèmes 32 bits) : 4 Go (Standard) ou 64 Go (versions Enterprise et Datacenter) Maximum (systèmes 64 bits) : 32 Go (Standard) ou 2 To (versions Enterprise, Datacenter et systèmes Itanium) Minimum : 10 Go Recommandé : 40 Go ou plus
Espace disque disponible
Lecteur
Remarque : les ordinateurs de plus de 16 Go de RAM nécessitent plus d’espace disque pour les fichiers de pagination, de veille prolongée et d’image mémoire. Lecteur DVDROM Moniteur Super VGA (800 x 600) ou de résolution supérieure
Écran et périphériques
Clavier Souris Microsoft ou périphérique de pointage compatible
Faites attention au fait que la configuration minimale réelle varie selon votre configuration système et les applications et fonctionnalités que vous choisissez d’installer. Les performances du processeur dépendent non seulement de la fréquence d’horloge du processeur, mais également du nombre de cœ urs et de la taille du cache du processeur. L’espace disque requis pour la partition système est approximatif. Pour les systèmes d’exploitation Itanium et x64, ces estimations de taille de disque peuvent varier. Un espace de disque dur disponible plus important peut être nécessaire si vous procédez à une installation via un réseau. Pour plus d’informations, consultez le lien : http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/default.aspx À propos de la clé d’activation : ce produit requiert une clé de produit valide pour l’activation. Vous pouvez l’installer sans l’activer, mais si vous n’entrez pas une clé de produit valide et que vous n’activez pas le produit dans les 30 jours suivant l’installation, le logiciel cessera de fonctionner. Pendant l’installation, il vous sera demandé de sélectionner l’édition de Windows Server 2008 que vous souhaitez installer. Assurezvous que vous choisissez l’édition de Windows Server 2008 pour laquelle vous avez obtenu une clé de produit, sinon vous ne pourrez pas activer le produit. Recommandations pour les configurations dédiées aux tests et évaluations des fonctionnalités de Windows Server 2008 : ●
Utilisez un ordinateur type Intel Core 2 Duo ou AMD équivalent ou supérieur équipé de 2 Go de RAM et d’un
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disque de 100 Go ou supérieur. ●
Installez un produit de virtualisation qui vous permette d’exécuter plusieurs sys tèmes d’exploitation en parallèle sur la même machine. Vous pouvez utiliser une machine fonctionnant sous Windows Server 2003 SP2 avec Microsoft Virtual Server R2 EE SP1, ou une machine hôte fonctionnant sous Windows Server 2008 x64 Edition Entreprise avec la nouvelle technologie de virtualisation Microsoft HyperV. Attention, votre ordinateur (carte mère) et votre processeur (Intel VT AMD Pacifica) doivent supporter la virtualisation assistée par le matériel.
Installation de Windows Server 2008 à partir du DVD Si vous installez Windows Server 2008 directement sur un ordinateur, vous pouvez lancer le programme d’installation en démarrant l’ordinateur en tant que VM à partir du DVD de Windows Server 2008. Si vous installez Windows Server 2008 "virtuellement" sur Microsoft Virtual PC 2007, procédez de la manière suivante : 1.
Lancez Microsoft Virtual PC 2007 et cliquez sur Nouveau.
2.
Cliquez sur Suivant sur la page de Bienvenue.
3.
Choisissez Créer une machine virtuelle.
4.
Choisissez le nom et l’emplacement du fichier de configuration de votre nouvelle machine virtuelle (fichier .vmc).
5.
Sélectionnez le type de système d’exploitation que vous comptez installer au sein de la machine virtuelle, c’estàdire Windows Vista.
6.
Sélectionnez la quantité de mémoire RAM à affecter à cette configuration. La taille recommandée est de 512 Mo. Avec 4 Go de RAM installée dans l’ordinateur, vous pourrez donc faire fonctionner en parallèle 5 ou 6 serveurs Windows Server 2008.
7.
Sélectionnez la création d’un nouveau disque virtuel (fichier .vhd) puis spécifiez son emplacement.
8.
Cliquez sur le bouton Terminer. Une fois la configuration de cette machine virtuelle terminée, vous pouvez modifier certains paramètres de ressources matérielles en cliquant sur le bouton Paramètres.
9.
Pour démarrer l’installation de Windows Server 2008, démarrez votre machine virtuelle Windows Server 2008 sur le CDRom de Windows Server 2008.
Microsoft Virtual PC 2007 vous permet de démarrer sur un CDRom virtuel redirigé vers une image ISO. Cela vous permettra d’éviter l’usage d’un CDRom, périphérique bien plus lent qu’un disque dur. Microsoft distribue les fichiers ISO de tous ces produits à ses clients (contrats en volume, abonnements MSDN, et/ou Technet, etc).Les versions d’évaluation sont aussi disponibles en téléchargement. Étapes d’installation de Windows Server 2008 L’installation de Windows Server 2008 utilise la même technologie de programme d’installation que Windows Vista. La logique d’installation est donc similaire à celle de Windows Vista.
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Écran de bienvenue pour Installer ou réparer Windows Server 2008 À ce stade de l’installation le noyau Windows est déjà chargé sous la forme de Windows PE.
Écran de sélection de la version de Windows Server 2008 Remarquez que les principales versions de Windows Server 2008 sont disponibles sur un seul DVD.
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Il existe un DVD spécifique par langage (Français, anglais, italien,…) et aussi en fonction de la plateforme 32 bits ou 64 bits. http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/default.aspx
Écran d’acceptation du contrat de licence
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Écran de sélection du processus de mise à niveau Cette option n’est disponible que lorsqu’une version susceptible d’être mise à niveau est détectée. Notez qu’il n’est pas possible de mettre à niveau une version inférieure, ni de changer de langage, ni de changer le type d’architecture (32 bits/64 bits).
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Écran de gestion des partitions Cette option vous permet d’accepter la configuration courante, lorsque celleci est valide ou de la modifier. Notez que vous avez aussi la possibilité de spécifier les pilotes supplémentaires nécessaires à la prise en charge de contrôleurs de soussystèmes d’entréessorties disques non pris en charge par la distribution utilisée.
Écran d’installation de Windows Server 2008 Les différentes étapes se poursuivent sans aucune interaction jusqu’à la fin du processus complet de l’installation. Ce TP vous a permis d’installer Windows Server 2008 dans sa configuration par défaut.
2. Configuration des paramètres généraux du serveur Windows Server 2008 Lors de l’ouverture de session initiale vous devez obligatoirement changer le mot de passe de l’administrateur. Une fois cette opération réalisée, vous pouvez configurer l’ensemble des paramètres généraux de Windows Server 2008 à l’aide de la page d’accueil du Gestionnaire de serveur.
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Vue d’ensemble de l’état du serveur La fenêtre principale Gestionnaire de serveur vous permet d’afficher un instantané détaillé des informations d’identité de votre serveur, des options de configuration de sécurité sélectionnées, ainsi que des rôles et fonctionnalités installés. Vous pouvez découvrir au sein de cette interface que la zone Ressources et support de la fenêtre principale Gestionnaire de serveur contient des liens qui vous aident à rester connecté aux dernières documentations et téléchargements. Paramètres gérés au niveau de cette zone de consultation et de modification via le Gestionnaire de serveur. ●
Zone Résumé serveur : la zone Résumé serveur affiche des détails sur votre serveur qui se révèlent particulièrement utiles lors du dépannage, tels que le nom d’ordinateur et les adresses réseau, ainsi que l’ID de produit du système d’exploitation exécuté sur l’ordinateur. À partir de la zone Résumé serveur, vous pouvez afficher et modifier des connexions réseau, modifier des propriétés du système et activer et configurer le Bureau à distance.
En cliquant à l’aide des différents liens de l’interface, renseignez l’ensemble des paramètres déclarés dans les tableaux ciaprès : ●
Informations sur l’ordinateur
Paramètre
Description des données
Nom complet de l’ordinateur :
Nom de domaine pleinement qualifié (FQDN) du serveur cible.
Domaine (ou groupe de travail si l’ordinateur n’est pas joint au domaine.
Suffixe DNS principal
<nom de connexion réseau 1>:
Adresse IP :
<nom de connexion réseau 2>:
Adresse IP :
<nom de connexion réseau 3>:
Adresse IP :
État d’activation de produit Windows :
Nombre de jours restant pour activer le système d’exploitation Windows du serveur
ID de produit (si active) :
ID de produit © ENI Editions - All rigths reserved
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Attention : l’ID du produit n’est pas la clé produit permettant l’activation de votre licence Windows.
●
Informations sur la sécurité
Le tableau suivant décrit les informations qui apparaissent dans la section Informations sur la sécurité. Paramètre
Description des données
État du Parefeu Windows
Indique si le Parefeu Windows est activé sur le serveur.
État de Windows Update
Affiche si le serveur est configuré pour télécharger et installer des mises à jour logicielles Windows automatiquement.
Dernière recherche de mises à jour
Affiche le jour et l’heure de la dernière vérification par le serveur de la présence de mises à jour logicielles.
Dernières mises à jour installées
Affiche le jour et l’heure de la dernière installation des mises à jour.
Configuration de sécurité renforcée d’Internet Explorer
Indique si la configuration de sécurité avancée d’Internet Explorer est activée pour les membres du groupe Administrateurs et les autres utilisateurs.
À partir de la zone Informations sur la sécurité, vous pouvez aussi démarrer l’Assistant Configuration de la sécurité qui vous aide à créer une stratégie de sécurité pouvant être appliquée à n’importe quel serveur sur votre réseau. ●
Zone Résumé des rôles :
La zone Résumé des rôles de la fenêtre principale Gestionnaire de serveur affiche une liste de tous les rôles installés sur l’ordinateur. Les noms des rôles installés sur l’ordinateur s’affichent au format hypertexte. Lorsque vous cliquez sur un nom de rôle, la page d’accueil Gestionnaire de serveur pour gérer ce rôle s’ouvre. ●
Zone Résumé des fonctionnalités :
La zone Résumé des fonctionnalités de la fenêtre principale Gestionnaire de serveur affiche une liste de toutes les fonctionnalités installées sur l’ordinateur. Notez que le Gestionnaire de serveur de Windows Server 2008 est automatiquement chargé lors de l’ouverture de session.
3. Configuration des paramètres TCP/IP Ce TP va vous permettre de configurer les paramètres TCP/IP généraux de votre serveur Windows Server 2008 puis de vérifier leur exactitude. Vous testerez ensuite le chargement et la liaison du protocole TCP/IP. Les opérations décrites précédemment dans le TP 1 vous ont déjà permis de configurer les paramètres TCP/IP du serveur à l’aide du nouveau gestionnaire de serveur. Cette foisci nous utilisons l’interface classique de Windows Server 2008. Déclaration des paramètres Généralement, les serveurs sont configurés de manière statique. Cependant, ceci n’est pas toujours vrai. En effet, il peut être intéressant de configurer plusieurs centaines ou milliers de serveurs situés dans un datacenter à l’aide du protocole DHCP, en effectuant des réservations statiques des configurations IP de chaque serveur. De cette manière, toutes les configurations IP des serveurs de la salle machine sont globalement centralisées. Configuration du protocole TCP/IP de votre serveur : 1.
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Accédez au Centre de réseau et partage.
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2.
Accédez aux propriétés de votre connexion réseau. Par défaut, celleci est nommée Connexion au réseau local. Cliquez sur Voir le statut Propriétés.
3.
Accédez aux propriétés du protocole TCP/IP et procédez aux déclarations ci dessous. Remplacez n par la valeur correspondant au numéro de votre serveur (par exemple, déclarez l’adresse IP 192.168.0.1 pour le serveur dont le nom est S1) :
4.
●
Adresse IP : 192.168.0.n
●
Masque de sousréseau : 255.255.255.0
●
Passerelle par défaut : 192.168.0.254
●
Serveur DNS : 192.168.0.200
Validez et fermez les différentes fenêtres ouvertes sur le bureau. Il n’est pas nécessaire de configurer le protocole TCP/IP version 6, ni de prendre l’initiative de le désactiver.
Vérification de votre configuration TCP/IP depuis l’invite de commande 1.
Démarrez une invite de commandes en cliquant sur Démarrer Exécuter et tapez cmd
2.
Pour afficher et vérifier que vos paramètres TCP/IP sont correctement configurés, tapez la commande Ipconfig /all.
3.
Notez cidessous les informations affichées par la commande précédente : Adresse IP de votre serveur : Masque de sousréseau : Adresse physique de la carte réseau : Type de nœ ud TCP/IP : Nom d’hôte : Suffixe DNS principal : Client DHCP : Client DNS : Client WINS :
Test de connectivité 1.
Testez l’adresse de bouclage interne (loopback address) en tapant la commande : ping 127.0.0.1.
2.
Quel retour obtenezvous ?
3.
Testez votre adresse TCP/IP en tapant la commande : ping 192.168.0.n où n représente le numéro de votre serveur, tel que précisé précédemment.
4.
Quel retour obtenezvous ?
4. Vérification des paramètres Utilisation de Netdiag (Outils de support de Windows Server 2003) Vous allez utiliser la commande Netdiag pour vous assurer que les couches et services réseau de base sont bien opérationnels. Cette commande permet de vérifier le bon fonctionnement des services réseau et de diagnostiquer d’éventuels problèmes de connectivité. Pour fonctionner, la commande Netdiag exige que le protocole TCP/IP soit chargé et lié sur au moins une interface réseau.
1.
Démarrez une invite de commandes en cliquant sur Démarrer Exécuter et en tapant cmd.
2.
Exécutez la commande Netdiag.
3.
Vérifiez que les tests de connectivité sont concluants. Dans le cas où certaines erreurs sont remontées, interprétez les messages d’erreurs pour déterminer si vous devez ou
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non les considérer. Vous pouvez par exemple déclarer une passerelle par défaut inexistante. Cette erreur sera remontée par la commande Netdiag. Utilisation de Netdiag Vous allez utiliser la commande Dcdiag pour vous assurer que la promotion de votre serveur au rôle de contrôleur de domaine est possible. Cette commande permet de vérifier le côté fonctionnel d’un certain nombre de composants centraux de Windows Server 2008. 1.
Démarrez une invite de commande en cliquant sur Démarrer Exécuter et en tapant cmd.
2.
Exécutez la commande : netdiag /test:dcpromo /dnsdomain :RootCorp.net /newforest
L’usage du paramètre /test:dcpromo permet de vous assurer qu’il serait possible de réaliser la promotion souhaitée. Vous obtiendrez en retour un checkup des conditions importantes concernant la création du domaine racine de la forêt Rootcorp.net. Pour plus d’informations sur Netdiag, faites une recherche dans l’aide en ligne de Windows Server 2003, sur un ordinateur disposant des outils de support de Windows Server 2003.
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Introduction aux services de résolution de noms DNS Ce chapitre introduit les mécanismes de résolution et de gestion des noms avec le système DNS, Domain Name System. Les objectifs sont importants puisqu’ils nous permettront de : ●
comprendre les principes de la résolution des noms DNS ;
●
comprendre et configurer les zones DNS ;
●
comprendre la réplication et le transfert des zones DNS ;
●
comprendre la problématique d’intégration des serveurs DNS Windows au sein d’une infrastructure DNS existante et gérer les problèmes d’interopérabilité.
L’étape suivante consistera à étudier les fonctionnalités propres au service DNS de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 lorsque l’intégration Active Directory est utilisée et qu’un domaine DNS offre ses services pour assurer un fonctionnement normal de l’annuaire Active Directory.
1. Un peu d’histoire Toute machine au sein d’un réseau TCP/IP doit posséder une adresse IP (Internet Protocol) qui sera utilisée dans le cadre des communications vers les autres machines. Les services TCP/IP, outre les fonctions inhérentes aux protocoles de transport et de routage entre les réseaux, ont été conçus pour supporter des applications réparties à l’échelle de réseaux dont la taille peut atteindre celle de l’Internet. Nous savons aujourd’hui à quel point TCP/IP est essentiel. Pour s’en convaincre, il suffit de constater l’effervescence qui caractérise Internet et la banalisation des ordinateurs Windows dans les entreprises mais aussi, petit à petit, dans nos universités, écoles et foyers. Toutes ces machines sont bien entendu capables de manipuler aisément les adresses IP. Par contre, il est clair qu’il n’en est pas de même des utilisateurs que nous sommes. Au commencement et bien avant que l’Internet que nous connaissons aujourd’hui n’existe, la manipulation des adresses IP était déjà source de nombreux problèmes au sein du réseau ARPANET (Advanced Research Project Agency Network). À cette époque, le NIC (Network Information Center) à ne pas confondre avec l’InterNic avait la responsabilité de tenir à jour le fichier HOSTS.TXT. Les utilisateurs du réseau ARPANET devaient ensuite, pour être capables de résoudre les noms de machines en adresses IP, disposer de la liste la plus à jour possible en la téléchargeant à l’aide du protocole FTP (File Transfer Protocol). L’InterNic, évoqué plus haut, a pour objectif de fournir au public les informations concernant les fournisseurs de services d’enregistrement de noms de domaines DNS sur Internet. Vous pouvez par l’intermédiaire du site http://www.internic.net : accéder à la liste des organismes autorisés au niveau mondial à enregistrer les noms de domaines DNS, leur transmettre toute remarque concernant d’éventuels problèmes d’enregistrement de noms de domaine et accéder à des informations concernant les opérations DNS notables qui peuvent avoir lieu au niveau de l’Internet. Les tâches de coordination nécessaires au bon fonctionnement de l’Internet comprennent principalement la gestion des adresses IP et des noms de domaine DNS. Jusqu’en 1998, c’est le gouvernement américain et certains de ses organismes (Recherche et Département de la Défense DoD) qui assuraient les tâches de coordination de l’Internet. L’attribution des blocs d’adresses IP était sous la responsabilité globale de l’IANA (Internet Assignement Numbers Authority), lequel était sous contrat avec le gouvernement américain. Concernant la gestion des noms de domaines de premier niveau tels que .net, .gov, ou .com (on parle de gTLDs pour "generic Top Level Domains"), c’est la société Network Solutions Inc. qui en avait le monopole. En 1998, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) est créé afin de coordonner l’attribution de ces ressources au niveau mondial, la gestion réelle des domaines DNS étant déléguée à des instances régionales situées sur chaque continent. Pour la gestion des noms de domaines, vous pouvez consulter à l’adresse ciaprès la liste des instances responsables de la gestion des noms de domaines au sein de chaque pays, http://www.iana.org/cctld/cctld whois. htm. Par exemple, la zone DNS .fr est gérée par l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération, http://www.nic.fr). © ENI Editions - All rigths reserved
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Pour plus de détails, vous pouvez visiter les sites de l’ICANN aux adresses suivantes : http://www.dnso.icann.org et http://www.pso.icann.org.
La solution : Merci Dr Mockapetris ! Suite à cette première implémentation d’un système de nommage et de résolution des noms de machines en adresses IP, il était évident qu’une solution plus "moderne" devait être mise en place. C’est en 1983 que le Dr Paul V. Mockapetris diplômé du réputé MIT (Massachusetts Institute of Technology) proposera les fondements des services DNS par le biais des RFC 882 et 883. Les RFC 882 et 883 sont aujourd’hui obsolètes et ont été remplacés par les RFC 1034 et 1035, lesquels sont toujours écrits par le Dr Paul Mockapetris. Le RFC 1034 est toujours d’actualité mais fait l’objet des mises à jour contenues dans les RFC 1101, 1183, 1348, 1876, 1982, 2065, 2181, 2308 et 253. Le RFC 1035 est lui aussi toujours d’actualité mais fait l’objet des mises à jour contenues dans les RFC 1101, 1183, 1348, 1876, 1982, 1995, 1996, 2065, 2136, 2181, 2137, 2308, 2535, 2845, 3425 et 3658. Vous pouvez rechercher et consulter ces RFC sur le site : http://www.rfceditor.org
2. Qu’estce que les services DNS ? Comme expliqué plus haut, le DNS est le protocole standard de résolution de noms défini par l’IETF (Internet Engineering Task Force). Il permet à des machines clientes de s’enregistrer et de résoudre des noms de machines appartenant à des domaines DNS. Une fois le nom de la machine cible résolu, il devient possible d’accéder à la machine ainsi qu’à ces ressources. Le DNS est, par définition, constitué de trois composants principaux : 1.
L’espace de noms de domaines (Domain Namespace), lequel comprend les enregistrements de ressources associés à cet espace. Les enregistrements de ressources sont appelés RR pour Resources Records et clarifient le type de chaque enregistrement.
2.
Les serveurs de noms DNS (DNS Name Servers). Il s’agit de machines sur lesquelles s’exécute le processus offrant le service "Serveur DNS". Ces serveurs hébergent tout ou partie de l’espace de nom géré ainsi que les enregistrements de ressources. Ils assurent aussi et surtout ! le bon fonctionnement des résolutions de noms initiées par les clients DNS.
3.
Les clients DNS (DNS Resolvers ou DNR). Il s’agit des machines devant invoquer un ou plusieurs serveurs DNS. Ces machines doivent disposer d’un client leur permettant de solliciter un ou plusieurs serveurs DNS.
Les concepts de résolution des noms DNS vont nous amener à traiter les points suivants : ●
la résolution des noms ;
●
les requêtes de résolution directes et inversées ;
●
les mécanismes de cache côté serveur DNS et côté client DNS.
Ce que nous allons découvrir :
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●
Le service DNS est basé sur la demande de résolutions (en anglais "Lookup Queries").
●
Les serveurs de noms DNS aident à résoudre des demandes de résolution directes et inversées.
●
Les demandes de résolution directes permettent de mapper un nom DNS en adresse IP.
●
Les demandes de résolution inverses permettent de mapper une adresse IP sur un nom DNS.
●
Un serveur de nom DNS peut résoudre une demande pour une zone pour laquelle il fait autorité.
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●
Si un serveur de nom DNS ne peut résoudre la demande, peutêtre peutil solliciter un autre serveur DNS qui pourra l’aider à résoudre la requête.
●
Les serveurs de noms DNS savent cacher les résolutions réussies et ayant échoué pour réduire les flux sur le réseau.
●
Le service DNS utilise un modèle client/serveur.
3. Terminologie du système DNS Le protocole DNS a été conçu pour gérer une problématique propre aux réseaux de machines fonctionnant sous TCP/IP. Les points cidessous rappellent quelques principes fondamentaux : ●
La résolution des noms DNS est le processus qui permet de résoudre un nom DNS en adresse IP.
●
Une adresse IP identifie chaque nœ ud devant communiquer à l’aide du protocole TCP/IP.
●
Une adresse IP est une valeur sur 32 bits, segmentée en 4 mots de 8 bits chacun (4 octets) et composée de deux parties : ●
La partie la plus à gauche référence le réseau et est appelée Net ID ou adresse du réseau. Elle permet d’identifier de manière unique un segment réseau au sein d’un interréseau TCP/IP beaucoup plus vaste.
●
La partie la plus à droite référence la machine hôte sur le réseau et est appelée Host ID ou adresse de l’hôte. Elle permet d’identifier de manière unique un nœ ud TCP/IP au sein d’un réseau donné.
●
Les adresses IP, qui techniquement sont des valeurs binaires, sont exprimées en notation décimale et séparées par des points.
a. L’espace de nom DNS (Domain Namespace) L’espace de nommage du système DNS est implémenté sous la forme d’une hiérarchie de noms implémentée par un arbre structuré. Le nom de cet arbre est par convention indéfini mais sera appelé racine de l’espace et prendra la forme d’un point. Par exemple, le domaine microsoft.com est réellement et techniquement nommé "microsoft.com.", donc terminé par le caractère (.). Points clés : ●
L’espace peut être composé d’une ou de plusieurs branches.
●
Chaque branche peut être composée de N noms.
●
Chaque nom d’hôte est limité à 63 caractères.
●
Le nom complet d’un nœ ud situé dans l’espace de nommage DNS est appelé FQDN (Fully Qualified Domain Name) ce qui signifie "nom de domaine pleinement qualifié".
Il est recommandé de respecter le RFC 1123, lequel définit les conventions de nommage suivantes : ●
Utiliser les caractères AZ, az,0 9 et le caractère ""
●
Le FQDN ne doit pas excéder 255 caractères.
Autres points à retenir : ●
Sous Windows 2000, Windows XP et Windows Vista, le nom de l’ordinateur est basé sur le FQDN et permet d’en déduire le nom NetBIOS. Il est formé en rajoutant au Computer Name, le suffixe DNS principal (Primary DNS Suffix), lequel est par défaut le nom du domaine Active Directory auquel appartient la machine.
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Bien que cette possibilité de changement ne soit pas une bonne pratique, sachez que le suffixe DNS principal de l’ordinateur peut être différent du nom de domaine Active Directory.
●
À l’inverse, sous Windows NT, c’est le nom NetBIOS qui sera utilisé pour former le nom d’hôte (Hostname).
Identification de l’ordinateur et FQDN
Le nom NetBIOS n’est plus contrôlable Ces écrans montrent à quel point Windows s’appuie aujourd’hui sur l’espace de nommage DNS. Le nom de l’ordinateur s’écrit en minuscules, à l’inverse du nom NetBIOS où seuls les caractères majuscules sont autorisés. Le nom complet de l’ordinateur est aussi très clairement signifié dans l’interface graphique (xp clientx.corp2003.corporate.net). Vous remarquerez aussi que l’interface ne montre pas directement le nom NetBIOS. Pour y accéder, vous devrez passer par le bouton Autres. Les systèmes tels que Windows 9x et Windows NT sont d’abord des machines NetBIOS, lesquelles peuvent aussi s’appuyer sur le système de résolution DNS. Prêtez attention au fait que si sous Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003, Windows Vista et Windows Server 2008, le nom d’ordinateur (hostname) contrôle le nom NetBIOS dans la limite des 15 caractères majuscules autorisés dans le cadre de l’interface NetBIOS, il n’en est pas de même sous Windows NT.
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Attention ! Le fait qu’un contrôleur de domaine Windows NT dispose d’un nom NetBIOS et d’un nom DNS (hostname) différents pourra être la cause de multiples problèmes de réplication de l’annuaire après que la migration vers Active Directory ait eu lieu. À propos des minuscules et majuscules : RFC 1034 Les noms de domaine peuvent être enregistrés en minuscules, en majuscules ou encore avec toute combinaison des deux. Toutefois, le RFC 1034 précise que, quelle que soit la façon dont le nom est enregistré, toutes les opérations seront insensibles à la casse. À propos de NetBIOS Espace de noms et Interface de programmation
Le terme NetBIOS (Network Basic Input/Output System) peut prendre de multiples significations. En effet, il peut s’agir des services d’enregistrement de noms sur le réseau NetBIOS, des méthodes de résolution disponibles au sein de cet espace de nommage mais aussi de l’interface de programmation nécessaire au bon fonctionnement des applications NetBIOS. À propos de la désactivation de NetBIOS, notez qu’il n’est pas possible d’envisager la désactivation de l’interface NetBIOS tant que le réseau exploite encore des applications s’appuyant tant sur les services de résolution que sur l’interface de programmation NetBIOS. Aussi, il est possible : ●
qu’une application NetBIOS s’enregistre sur un réseau NetBIOS sur le protocole de transport TCP/IP. Les postes clients s’appuieront sur les services de résolution de noms NetBIOS tels que le WINS (Windows Internet Naming Service) pour localiser le service demandé sur la machine cible. Par la suite, cette même application fera appel aux services de gestion de sessions NetBIOS en utilisant les API NetBIOS offertes par le système d’exploitation. Elle pourra aussi invoquer une autre interface réseau telle que les MSRPC (Remote Procedure Call) ou bien encore l’interface Windows Sockets.
●
qu’une application NetBIOS s’appuie sur les services de résolution de noms DNS. Dans ce cas, il ne sera pas possible d’utiliser les codes de services associés aux applications NetBIOS.
La commande nbtstat affiche les noms enregistrés sur le réseau NetBIOS Pour faire simple, rappelezvous que par rapport au modèle OSI (Open System Interconnection), les services NetBIOS se situent :
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●
Au niveau 4, pour ce qui concerne les services de transport de données. On ne parlera pas du niveau 3 dans la mesure où NetBIOS n’est pas un protocole routable, mais seulement "source routable" sur les réseaux TokenRing IBM. Ces services sont mis en œ uvre grâce au protocole NetBEUI (NetBIOS Extended User Interface) développé par IBM et Microsoft en 1985. Ce protocole de bas niveau offre des services élémentaires en mode connecté et en mode déconnecté.
●
Au niveau 5, pour ce qui concerne les services de noms et de sessions. Ces services génériques sont indispensables pour toute application répartie ou distribuée sur un réseau. On retrouvera à ce niveau l’interface NetBT (NetBIOS over TCP/IP) qui a pour objet de permettre la correspondance entre les noms et services NetBIOS et les adresses IP.
●
Au niveau 7 du modèle pour ce qui concerne les applications qui s’appuient par exemple sur les canaux nommés (named pipes). Dans ce cas, il s’agira de l’interface de programmation NetBIOS.
Un peu d’histoire...
À l’heure d’Internet, NetBIOS est une technologie obsolète. On se rappellera que ses services élémentaires mais fondamentaux auront permis le développement de milliers d’applications et ce, avec une grande indépendance visà vis des protocoles de transport. À l’époque, Windows NT s’est appuyé sur cette interface pour pénétrer les réseaux de toute nature, grâce aux nombreux protocoles de transport qu’il a supportés dès la première version, Windows NT 3.1 en 1993. Ainsi, le tandem "Windows NT/NetBIOS" aura permis la mise en œ uvre de serveurs d’applications compétitifs facilement intégrables dans des réseaux utilisant des protocoles de transport tels que DECnet, OSI TP4, IPX/SPX et bien sûr, TCP/IP. Et après...
Le développement de Windows NT 5.0 qui s’appellera peu de temps avant sa sortie, Windows 2000, a commencé en 1997 date des premiers builds Alpha, c’estàdire à peine un an après la sortie de Windows NT 4.0. La route aura été longue, mais les milliers de développeurs de l’équipe NT y seront arrivés. Avec le recul, il est intéressant de remarquer que la stratégie "tout Internet" de Microsoft est alors déjà très avancée : le successeur de NT 4.0 s’appuiera sur IP, DNS, LDAP et Kerberos. Aujourd’hui, l’effort de Microsoft se porte sur les services Web, la gestion des documents, les services de collaboration et la sécurité des systèmes, des applications et du système d’information dans son ensemble.
b. Hiérarchie DNS et espace de noms Internet Chaque nœ ud au sein de l’espace du DNS dispose d’un nom qui lui est propre. Ce nom doit toujours respecter le RFC 1035, lequel définit l’ensemble des principes et bonnes pratiques du DNS. Tel que nous l’avons déjà expliqué précédemment, le nom, aussi appelé label, ne doit pas dépasser 63 caractères pour un FQDN complet ne dépassant pas 255 caractères.
4. Le DNS : base de données distribuée Nous venons de voir que le système de nommage du DNS nous permet de déployer un espace sur la base d’une hiérarchie de noms de domaines. Maintenant, nous pouvons imaginer qu’avec un tel système et à partir du moment où l’espace est découpé en plusieurs arbres et sousarbres, il devient aisé de distribuer techniquement l’espace DNS comme une base de données répartie. En fait, employer une base de données répartie signifie que l’information de tout l’espace DNS est stockée sur N machines, lesquelles peuvent être situées à n’importe quel emplacement du réseau. Cette remarque est particulièrement vraie dans le cas de l’Internet. Dans le cas d’un réseau s’appuyant sur un nommage privé (non Internet), l’information de l’espace DNS sera à l’échelle de ce réseau. De plus, avec les mêmes principes que ceux qui sont appliqués pour le réseau Internet, et si le réseau privé de l’entreprise est composé de multiples sites, il sera bien sûr nécessaire de prévoir une disponibilité de l’espace DNS sur chacun des sites. Nous reviendrons sur ce point important lorsque nous discuterons de la relation DNS/Active Directory. Finalement, chaque serveur DNS maintient seulement une partie de la base de données de l’espace DNS. La base de données "totale" est divisée en différentes parties appelées zones, chaque zone correspondant à une partie de l’espace DNS, donc à un domaine ou un sousdomaine particulier. Nous reviendrons sur ce point plus loin. Les fichiers de zone pourront ensuite être répliqués vers de multiples serveurs à l’aide de ce que l’on appelle des transferts de zones. Ainsi, nous pouvons représenter l’espace DNS de l’Internet de la manière suivante : ●
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Le domaine racine (.) est sollicité via les treize serveurs DNS de la racine. Ces serveurs contiennent les informations qui permettent de localiser les serveurs DNS du premier niveau tels que .com, .org, .net ou encore .fr.
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●
Notez que les serveurs de la racine ne contiennent pas toutes les informations sur les domaines du premier niveau. Ils connaissent seulement les serveurs qui ont la responsabilité de ces domaines.
●
Avec le même principe, pour être capable de résoudre le nom d’un hôte situé dans le domaine microsoft.com, il sera nécessaire d’envoyer une demande de résolution vers le domaine de premier niveau .com (pour rappel, TLD Top Level Domain), lequel n’est pas directement capable de répondre à la demande mais pourra retourner les adresses des serveurs de noms DNS qui, eux, font autorité sur le domaine de deuxième niveau microsoft.com.
Le schéma ciaprès montre le processus de résolution de nom au sein de l’espace de noms hiérarchique de l’Internet.
Processus lié à la demande de résolution de nom directe Retenez les points suivants : ●
Par définition, le système de résolution DNS offre un espace de noms hiérarchique et distribué.
●
Le système DNS dispose de plusieurs techniques pour mettre en œ uvre un espace distribué. Il est ainsi possible de déterminer quel serveur de l’espace possède l’information demandée. Les mécanismes sont simples mais très puissants. Le système DNS est de par sa conception, capable de prendre en charge des espaces de n’importe quelle taille, comme par exemple l’Internet. Il est donc de fait très utilisé dans les réseaux privés des entreprises.
●
Les moyens dont dispose le DNS pour réaliser un espace de noms distribué sont : ●
La délégation de domaines.
●
Les redirecteurs conditionnels ou non conditionnels.
●
Les indications de racines.
Ces points sont abordés plus loin.
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Structure de l’espace DNS et hiérarchie des domaines
1. Le domaine racine Il s’agit du plus haut point de l’arborescence, lequel représente un niveau ne portant pas de nom particulier. On pourra aussi dire que la racine n’a pas de nom ou est de type "non nommée". Elle est parfois affichée sous la forme de deux guillemets vides (""), indiquant une valeur nulle. Quoiqu’il en soit, lorsqu’elle est utilisée dans un nom de domaine DNS, elle est indiquée par un point à droite (.) pour indiquer que le nom est situé à la racine ou niveau supérieur de la hiérarchie du domaine. Le nom de domaine DNS est alors considéré comme complet et désigne un emplacement exact de l’arborescence des noms. Un serveur DNS peut gérer le domaine racine ou non, tandis que d’autres serveurs DNS devront s’appuyer sur un serveur DNS gérant le domaine racine pour pouvoir résoudre tout ou partie de l’espace de noms DNS. Avec les services DNS de Windows Server 2003 et Windows Server 2008, la zone racine représentée par le (.) dans les zones de recherches directes n’est plus ajoutée automatiquement. Sous Windows 2000, la zone racine (.) était automatiquement ajoutée lors de la première initialisation du serveur DNS, si le serveur n’était pas capable de contacter les serveurs de la racine (Root Hints). Le fait de disposer de cette zone avait pour effet négatif d’empêcher l’utilisation des redirecteurs ainsi que des serveurs de la racine Internet. L’administrateur devra donc créer manuellement la zone racine (.), si nécessaire.
2. Les domaines de premier et deuxième niveau Les domaines de premier niveau sont aussi appelés TLDs pour Top Level Domains. Ce premier niveau dans la hiérarchie DNS positionné audessous de la racine permet de structurer l’espace de départ en fonction du type d’organisation utilisant un nom ou aussi en fonction d’une région ou d’un pays. La liste cidessous décrit ces domaines et leur rôle. aero L’usage de ce domaine de premier niveau est réservé à l’industrie aéronautique. biz L’usage de ce domaine de premier niveau est réservé aux grandes et petites et entreprises au niveau mondial. com L’usage de ce domaine de premier niveau est réservé aux entreprises à caractère commercial telles que Microsoft, avec le domaine microsoft.com. Presque toutes les entreprises ont pour première fonction de vendre leurs produits. De fait, vous pourrez constater plus loin dans ce chapitre à quel point la zone .com est largement plus volumineuse que toutes les autres.
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coop Ce domaine de premier niveau est réservé à l’usage des écoles et universités. gov L’usage de ce domaine de premier niveau est réservé aux agences gouvernementales américaines. Vous y retrouverez par exemple le site du FBI (U.S. Federal Bureau of Investigation http://www.fbi.gov/) et le site de la NASA (National Aeronautics and Space Administration http://www.nasa.gov/). info Ce domaine ne dispose d’aucune restriction particulière. Il est particulièrement axé sur la fourniture d’informations sur la consommation mondiale. int Ce domaine est dédié aux autorités et autres organismes liés par des traités internationaux. Il accueille par exemple le site de l’OTAN North Atlantic Treaty Organisation http://www.nato.int). mil Ce domaine est dédié à l’armée américaine. Vous y retrouverez par exemple le site de U.S. Air Force http://www.af.mil/. museum Ce domaine est réservé aux musées, organisations et personnes affiliées. name Domaine global à l’usage des individus. net Ce domaine est dédié aux machines des fournisseurs de réseau, organismes dédiés à l’Internet et autres fournisseurs d’accès Internet (ISPs). On y retrouvera le bien connu http://www.internic.net/ pour l’ancien Internet Network Information Center (InterNIC). org Domaine de premier niveau dédié aux groupes et organisations à but non lucratif et non gouvernementales. pro Un domaine de premier niveau pour des professionnels tels que les médecins, les avocats et les comptables. La gestion des zones du premier niveau est très volumineuse. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter quelques statistiques Internet. Les domaines de premier niveau Les domaines de premier niveau sont gérés par des organismes tels que "Network Solutions" aux ÉtatsUnis ou pour la France, Transpac, une filiale bien connue de France Télécom. Par définition, l’ensemble de ces autorités appelées Registrars sont sous contrôle de l’ICANN. L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) est une organisation de droit privé à but non lucratif. Son personnel et ses membres viennent du monde entier. La fonction de l’ICANN est fondamentale puisqu’elle est chargée d’allouer l’espace des adresses du protocole Internet (IP), d’attribuer les identificateurs de protocole, de gérer le système de nom de domaines de premier niveau (Top Level Domains) pour les codes génériques (gTLD) et les codes nationaux (ccTLD), et aussi d’assurer les fonctions de gestion du système de serveurs racine (DNS Root Servers). Pour plus d’informations sur la gestion des Registrars réalisée par l’ICANN, vous pouvez consulter l’adresse http://www.icann.org/.
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Les domaines de deuxième niveau et leurs sousdomaines Les domaines de deuxième niveau sont des noms de longueur variable attribués à un individu ou d’une organisation, pour une utilisation sur Internet. Ces noms sont toujours associés à un domaine de premier niveau approprié, selon le type d’organisation ou l’emplacement géographique dans lequel le nom est utilisé. Il peut s’agir par exemple du domaine de Microsoft Corporation dont le nom est "microsoft.com".
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Les enregistrements de ressources Une base de données DNS est composée d’un ou de plusieurs fichiers de zones, lesquels seront utilisés par le serveur DNS. Chaque zone représentée par un fichier distinct contient un ensemble d’enregistrements. Ces enregistrements, qui sont donc réellement stockés dans les zones DNS, s’appellent des enregistrements de ressources ou encore RRs (pour Resources Records). Finalement, un fichier de base de données de zone contient tous les enregistrements de ressources qui décrivent le domaine et son contenu. Le serveur DNS de Windows Server 2003 vous permet de supporter aujourd’hui les vingtdeux types différents d’enregistrements de ressources. Le tableau suivant donne les caractéristiques des enregistrements de ressources les plus communément utilisés. Type d’enregistrements de ressources (RRs)
Description Rôle
Start of Authority (SOA)
Identifie le serveur désigné primaire pour la zone. Cet enregistrement permet aussi de gérer les paramètres de la zone tels que les transferts de zone, les temps d’expiration sur la zone et le TTL (Time to Live) par défaut des enregistrements. Les types et rôles des différents enregistrements de ressources du système DNS.
Name Server (NS)
Identifie tous les serveurs désignés pour le domaine.
Host (A)
Identifie l’adresse IP d’un nom d’hôte spécifique. Cet enregistrement d’adresse IP de l’hôte mappe un nom de domaine DNS complet vers une adresse IP version 4 de 32 bits.
Pointer (PTR)
Identifie les noms d’hôte par rapport à une adresse IP spécifique. Ces enregistrements sont stockés dans la zone de recherche inversée.
Canonical Name (CNAME)
Identifie un nom d’emprunt pour un hôte du domaine.
Mail Exchanger (MX)
Identifie des serveurs de messagerie Internet. Cet enregistrement est employé par d’autres serveurs de messagerie pour localiser les serveurs de messagerie d’un domaine particulier. Finalement, cet enregistrement très important permet le routage des messages sur Internet.
Service Locator (SRV)
Identifie un service offert au niveau du domaine Active Directory. L’annuaire Active Directory fait un usage avancé de cet enregistrement. Il permet notamment aux contrôleurs Active Directory de répliquer l’annuaire et aux postes clients Windows 2000 et XP de localiser les contrôleurs de domaines.
Les enregistrements présentés dans ce tableau sont placés dans un ordre logique qui ne fait pas apparaître le côté crucial voire critique des enregistrements vitaux nécessaires au bon fonctionnement de l’Active Directory. La relation forte qui existe entre Active Directory et le DNS sera présentée plus loin.
Pour plus d’informations sur formats et syntaxes des enregistrements de ressources pris en charge par les services DNS de Windows Server 2008, consultez l’aide en ligne de Windows Server 2008 en cherchant "Référence des enregistrements de ressources".
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Domaines, zones et serveurs DNS Pour bien comprendre comment une infrastructure DNS doit être mise en œ uvre techniquement, il est important d’identifier les éléments qui la composent et la façon de les utiliser. Une fois ces points traités, tout devient clair !
1. Domaines DNS et zones DNS Comme toutes les technologies, le système DNS introduit ses propres concepts assortis de sa propre terminologie. En effet, la nature et les différences qui peuvent exister entre les domaines DNS et les zones DNS doivent être bien assimilés. Ainsi, vous éviterez les pièges, erreurs de conception et problèmes de fonctionnement des résolutions au sein de votre espace DNS. Un domaine DNS est une partie de l’espace de noms au sens logique du terme, tandis qu’une zone est vraiment l’information stockée concernant tout ou partie de l’espace de noms. Dans le premier cas, il s’agit d’un élément de structuration logique, tandis que dans le deuxième cas, il s’agit d’un espace de stockage physique composé d’une partie de l’espace de noms. Par exemple, une société possède un domaine DNS appelé Corp2003.Corporate.net. Pour mettre en œ uvre ce domaine "logique", il nous faudra implémenter "physiquement" le domaine, via un fichier de base de données de zone, en anglais a database zone file.
Domaines DNS et zones La figure précédente illustre les éléments suivants : ●
Le domaine corporate.com est mis en œ uvre à l’aide du fichier de base de données de zone corporate.com.dns.
●
Le domaine europe.corporate.com est mis en œ uvre à l’aide du fichier de base de données de zone europe.corporate.com.dns.
●
Le domaine europe.corporate.com contient les sousdomaines be, de et nl (pour la Belgique, l’Allemagne et les PaysBas).
●
Le domaine fr.europe.corporate.com est mis en œ uvre à l’aide du fichier de base de données de zone fr.europe.corporate.com.dns
●
Le domaine fr.europe.corporate.com contient les sousdomaines apps, research et paris.
De fait, les domaines DNS et zones DNS permettent et respectent les points listés cidessous : ●
L’organisation de l’espace de noms DNS : tel que cela apparaît sur la figure précédente, les zones hébergent les informations propres à un espace contigu de domaines.
●
Deux domaines disjoints nécessitent forcément deux zones.
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Les serveurs DNS ne répliquent pas des domaines mais des zones, lesquelles contiennent un ou plusieurs domaines et sousdomaines.
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La division d’un espace de domaines volumineux en plusieurs zones vous permettra d’éviter d’importants trafics liés à la réplication puisque seules les zones DNS sont répliquées.
●
Le découpage d’un espace logique en plusieurs morceaux (donc des zones) permet, tout en conservant l’espace logique, de diviser une zone en plusieurs et ainsi d’en distribuer la réplication.
Ce découpage rend aussi possible la délégation de gestion des zones à différentes entités d’administration et de responsabilités. Le fait qu’un espace contigu soit mis en œ uvre à l’aide de plusieurs zones implique la déclaration des délégations qui permettront de faire descendre les résolutions du haut vers le bas de l’espace. Ce point fondamental est traité ci après.
2. Zones et fichiers de zones Nous venons de voir que le système DNS permet de diviser un espace de noms donné en zones. Ces zones stockent des informations relatives à un ou plusieurs domaines DNS. Pour chaque nom de domaine DNS d’une zone, la zone devient la source de référence (ou d’autorité) d’informations sur ce domaine. Au départ, une zone est un fichier de base de données pour un seul nom de domaine DNS. Par défaut, un fichier de base de données de zone est situé dans le répertoire %system root%\System32\dns\. Pour les zones standard (donc non intégrées à Active Directory), le nommage par défaut des fichiers est très pratique puisque le nom généré sera simplement "nom du domaine géré.dns". Dans le cas où d’autres domaines seraient ajoutés en dessous du domaine géré par la zone, il sera possible de "ranger" le nouveau sousdomaine au sein de la même zone ou bien de créer une nouvelle zone. Il conviendra donc de décider si un nouveau sousdomaine ajouté à une zone sera inclus au sein de la zone originale, ou à l’extérieur de celleci. Dans ce cas, nous verrons plus loin que la gestion dudit sousdomaine est dite déléguée à une autre zone. Le schéma qui suit montre la mise en œ uvre de plusieurs zones pour le domaine de deuxième niveau, corporate.com. Au départ, le domaine corporate.com existe grâce à la zone corporate.com. La suite de l’espace de noms nécessite la mise en œ uvre de plusieurs sousdomaines. Ces sousdomaines pourront alors être inclus dans la zone ou délégués au sein d’une autre zone.
La configuration illustrée montre :
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La zone dédiée à la racine. Lorsque cette zone est créée sur un serveur DNS Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, le fichier Root.dns est créé dans le répertoire %Systemroot%\system32 \dns\.
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La zone dédiée au domaine Internet de premier niveau, .com. © ENI Editions - All rigths reserved
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La zone dédiée au domaine Internet de deuxième niveau, corporate.com. Cette zone contient uniquement ce domaine ainsi que les informations de délégation indiquant les serveurs DNS qui font autorité pour le sous domaine europe.corporate.com mis en délégation.
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La zone dédiée au domaine Internet europe.corporate.com. Cette zone contient les informations de ce domaine ainsi que les informations des sousdomaines be, de et nl.europe.corporate.com. Le domaine europe.corporate.com contient aussi une délégation indiquant les serveurs DNS qui font autorité pour le sous domaine fr.europe. corporate.com.
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La zone dédiée au domaine Internet fr.europe.corporate.com. Cette zone contient les informations de ce domaine ainsi que les informations des sousdomaines apps, research et paris.fr.europe.corporate.com.
Retenez les points suivants : ●
Lorsqu’un serveur DNS joue le rôle de serveur racine, c’estàdire qu’il gère la zone (.) via le fichier de base de données de zone Root.dns, alors le serveur ne peut ni s’appuyer sur les redirecteurs, ni faire appel à des serveurs racine.
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La mise en place d’un nouveau domaine de deuxième niveau nécessite la création d’un nouveau fichier de base de données de zone.
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Si un sousdomaine de la zone europe.corporate.com n’est pas délégué, toutes les données du sousdomaine sont conservées dans la zone europe.corporate.com.
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Dans le système DNS, on appelle domaine toute arborescence ou sousarborescence se trouvant dans l’espace de noms de domaine.
Il existe deux types de zones : Les zones de recherches directes : une zone de recherches directes est employée principalement pour résoudre des noms d’hôte en adresses IP. Ce sera le cas chaque fois qu’un client DNS questionnera le serveur DNS pour localiser l’adresse IP d’un hôte sur le réseau. Au sein des zones, les enregistrements de ressources de type A fournissent cette fonctionnalité. La zone de recherches directes inclut aussi les enregistrements de ressources de type SOA et NS indispensables au bon fonctionnement de la zone. Accessoirement, nous retrouverons aussi les enregistrements nécessaires au bon fonctionnement de certains services CNAME pour les alias, MX pour les connecteurs SMTP des serveurs de messagerie, SRV pour les enregistrements de services Active Directory ou de toute autre application. Les zones de recherches inversées : ce type de zone permet de résoudre, non pas un hôte en adresse IP, mais une adresse IP en hôte. La demande de résolution (ou requête) est donc inversée. Une telle demande de résolution ne peut être exécutée que lorsque l’adresse IP est connue, mais pas le nom. Comme toutes les zones, cette zone dispose des enregistrements de SOA et de NS nécessaires. Par contre, elle ne contiendra pas d’enregistrements de type A, mais l’équivalent inversé. Ces enregistrements appelés enregistrements de type PTR (pointeur), permettent de faire pointer telle ou telle adresse IP vers tel ou tel nom DNS pleinement qualifié. Les zones de recherches inversées sont nommées de manière particulière. En fait, le nom de la zone doit être en rapport avec les adresses IP demandées en résolution. Donc, de fait, le nom de la zone devra faire apparaître le numéro du réseau ou du sousréseau IP. D’un point de vue de son implémentation sur Internet mais aussi sur les réseaux privés, le nom du domaine devra obligatoirement commencer par inaddr.arpa. Il s’agit d’un nom spécialement réservé dans l’espace DNS pour spécifier que la demande porte sur une zone de recherches inversées et pas sur une zone de recherches directes. Ensuite, le nom de la zone est complété par l’adresse du réseau, mais à l’envers. Ainsi, pour les adresses IP qui concerneraient le réseau 192.168.1.0, il sera nécessaire de déclarer une zone de recherches inversées dont le nom devra être 1.168.192.inaddr.arpa. La console de gestion MMC (Microsoft Management Console) du service DNS est très intuitive. Vous y retrouverez toutes les fonctions essentielles d’un service DNS.
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Zones de recherches directes, inversées, indications de racines et redirecteurs
Fichiers de configuration d’un serveur DNS Les fichiers suivants permettent de prendre en charge la configuration des serveurs DNS. Le fichier de Démarrage : ce fichier est appelé Fichier de configuration de démarrage BIND et n’est par défaut pas créé par la console de gestion du service DNS. Cependant, en tant qu’option de configuration du service Serveur DNS, il peut être copié à partir d’un autre serveur exécutant une implémentation DNS de type BIND (Berkeley Internet Name Domain). Sous Windows, le support de ce fichier n’a aucun intérêt pour le fonctionnement normal du service Serveur DNS. Il sera utile de fonctionner dans ce mode uniquement pendant la phase de migration d’une configuration DNS en provenance d’un système DNS BIND. Le fichier cache.dns : ce fichier est appelé fichier cache. Il permet, au démarrage du service Serveur DNS, le préchargement des enregistrements de ressources dans le cache du serveur DNS. Les serveurs DNS utilisent ce fichier pour localiser les serveurs racine présents sur votre réseau ou directement sur Internet. Notez que, par défaut, ce fichier contient les enregistrements de ressources DNS qui fournissent le cache local du serveur avec les adresses des serveurs racine présents sur Internet. Pour les serveurs DNS fonctionnant exclusivement sur votre réseau interne, la console DNS peut transférer et donc remplacer le contenu de ce fichier par les serveurs racine internes de votre réseau. Cette opération sera possible à condition qu’ils soient accessibles via le réseau lorsque vous installez et que vous configurez de nouveaux serveurs DNS. Sa mise à jour est possible grâce à la console DNS, depuis l’onglet Indications racine situé dans les propriétés du serveur concerné. Accès au domaine racine (.) via le fichier cache.dns et résolutions : si l’on considère le cas du réseau Internet, il est connu que le nombre de résolutions vers les serveurs racine est important. Cependant, ce point peut être relativisé puisque les noms d’hôtes ne sont généralement pas résolus à ce niveau. Le rôle essentiel du fichier des indications de serveurs racine cache.dns est simplement de permettre la redirection des résolutions de noms vers d’autres serveurs de référence pour les domaines et sousdomaines situés sous la racine. Le fichier de la zone racine Root.dns : ce fichier est visible sur un serveur DNS lorsque celuici est configuré en tant que serveur racine de votre réseau. Il s’agit d’un fichier de zone classique. Sa seule particularité réside dans le fait qu’il gère la zone (.), laquelle est située au plus haut de l’espace de noms DNS. Les fichiers de zones nom_zone.dns : chaque zone standard créée nécessitera son propre fichier de zone quelque soit le type de zone (principale ou secondaire). Ces fichiers sont placés dans le dossier \System32\dns du serveur. Bien entendu, les fichiers de ce type ne sont pas créés ni utilisés pour les zones principales intégrées à Active Directory, lesquelles sont stockées dans la base de données Active Directory. Le fait que le fichier de zone existe dans le répertoire \System32\dns signifie qu’il ne peut s’agir d’une zone intégrée à Active Directory. À l’inverse, une zone intégrée à l’annuaire Active Directory ne sera pas visible sous la forme d’un fichier dans le répertoire \System32\dns. La console MMC de gestion du DNS vous donne la possibilité de changer à loisir le type de zone. Ainsi, lorsqu’une zone DNS intégrée à Active Directory devient une zone primaire standard, les informations nécessaires sont extraites de l’annuaire et intégrées au sein d’un nouveau fichier de zone. L’opération inverse aura pour effet d’intégrer dans Active Directory tous les enregistrements de ressources contenus dans le fichier de zone et de supprimer ce dernier du répertoire \System32\dns.
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Structure d’un fichier de zone Le détail du fichier de base de données de zone pour la zone corpnet.corporate.net est présenté ciaprès.
La structure d’un fichier de zone est expliquée cidessous avec les différents types d’enregistrements nécessaires. La ligne @ IN SOA booster2003.corp2003.corporate.com hostmaster. corp2003.corporate.net suivie des différentes périodicités permet de fixer le comportement de la zone en terme de réplication. Le caractère @ permet de pointer sur "le domaine courant" sachant que le domaine ou la zone en question est aussi spécifié en commentaire en haut du fichier. L’enregistrement de ressource SOA (Start of Authority) est toujours le premier enregistrement déclaré dans une zone standard. Il permet de spécifier le serveur DNS original ou qui joue actuellement le rôle de serveur principal pour la zone. Cet enregistrement de ressource est également utilisé pour stocker des propriétés très importantes telles que les informations de version (en anglais, le Serial Number) et les délais qui affectent le renouvellement ou l’expiration des enregistrements de la zone et aussi de la zone ellemême. Ces propriétés affecteront la périodicité des transferts entre les serveurs agissant en tant que serveurs de noms de la zone. Les serveurs de noms d’une zone sont aussi appelés serveurs de référence de la zone. L’enregistrement de ressource SOA contient les informations suivantes : Serveur principal (propriétaire) : ce champ désigne le nom d’hôte du serveur DNS principal de la zone. Responsable : ce champ désigne l’adresse électronique du responsable de l’administration de la zone. Notez que dans cette adresse électronique, un point (.) est utilisé à la place du signe (@). Le numéro de série : ce champ désigne le numéro de version ou de révision du fichier de zone. Cette valeur augmente automatiquement de 1 chaque fois qu’un enregistrement de ressource de la zone est modifié. Il est indispensable que cette valeur change pour que la réplication des modifications partielles ou totale de la zone puisse se produire. Intervalle d’actualisation : ce champ désigne le délai (en secondes) qu’un serveur DNS secondaire doit respecter avant d’interroger sa source de la zone pour tenter de renouveler la zone. Lorsque le délai d’actualisation expire, le serveur DNS secondaire demande à sa source une copie de l’enregistrement SOA actuel pour la zone. Le serveur DNS secondaire compare ensuite le numéro de série de l’enregistrement SOA actuel du serveur source (comme indiqué dans la réponse) avec son propre enregistrement SOA local. Si les deux valeurs sont différentes, alors le serveur DNS secondaire demande un transfert de zone pour le serveur DNS principal. Notez que la valeur par défaut est de 900 secondes, soit 15 minutes. Intervalle avant nouvelle tentative : ce champ désigne le délai (en secondes) qu’un serveur secondaire doit respecter avant de retenter un transfert de zone après un échec. Cette valeur est généralement plus courte que l’intervalle d’actualisation. Notez que la valeur par défaut est de 600 secondes, soit 10 minutes. Intervalle d’expiration : ce champ est particulièrement important puisqu’il désigne le délai (en secondes) qui précède l’expiration de la zone d’un serveur secondaire et qui suit un intervalle d’actualisation pendant lequel la zone n’a pas été actualisée ou mise à jour. Le passage de la zone à l’état "expiré" se produit car les données locales sont alors © ENI Editions - All rigths reserved
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considérées comme non fiables. Le serveur DNS est alors non répondant pour la zone. La valeur par défaut est de 86 400 secondes, soit 24 heures. Durée de vie (TTL, TimeToLive) minimale par défaut : ce champ désigne la durée de vie par défaut de la zone et la valeur de l’intervalle de mise en cache des réponses DNS. La valeur par défaut est de 3600 secondes (1 heure). Si une valeur TTL individuelle est attribuée et appliquée à un enregistrement de ressource spécifique utilisé dans la zone, elle annule et remplace le TTL minimum défini par défaut au niveau de l’enregistrement SOA. L’enregistrement de ressource NS contient les informations suivantes : L’enregistrement de ressource de type serveur de noms (NS) peut être utilisé de deux façons pour désigner des serveurs de référence pour un nom de domaine DNS : ●
Il permet de désigner les serveurs de référence pour le domaine de telle sorte que ces serveurs soient communiqués à ceux qui demandent des informations sur ce domaine.
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Il permet aussi de désigner les serveurs DNS de référence pour les sousdomaines qui seraient "délégués à l’extérieur de la zone". Dans ce cas, l’enregistrement de NS joue le rôle de pointeurs vers les serveurs DNS qui prennent en charge la gestion des sousdomaines dont la gestion est déléguée plus bas.
L’enregistrement de NS est donc utilisé pour mapper un nom de domaine DNS vers le nom des hôtes qui exécutent des serveurs DNS. L’enregistrement de NS s’utilise très simplement tel que précisé dans l’exemple suivant. Par exemple, la ligne dom1.company.com. IN NS srvdns1.dom1.company. com indique que le serveur DNS srv dns1.dom1.company.com agira en tant que serveur DNS de référence pour le domaine dom1.company.com. Utilisation du caractère @ avec l’enregistrement de type NS : ●
La ligne @ NS booster2003.corp2003.corporate.net signifie que le serveur DNS booster2003.corp2003.corporate.net agit en tant que serveur DNS de référence pour le domaine concerné. Dans ce cas, la valeur du domaine est celle fixée en commentaire en tête du fichier, laquelle est celle déclarée dans le fichier de démarrage sur un serveur DNS de type BIND ou dans le registre d’un serveur DNS Windows 2000 ou Windows Server 2003.
Le fichier BOOT est décrit plus loin dans la section Options de démarrage du serveur DNS.
À propos des noms de serveurs DNS Le fait que le nom "montre" que le serveur DNS luimême fait partie du même domaine n’a aucune conséquence. En effet, un serveur DNS donné peut gérer de multiples zones DNS. Le nommage du serveur DNS sera principalement influencé par la position dudit serveur au sein du réseau Intranet ou au sein du réseau Internet. Dans le cas d’un fournisseur de services Internet, il est clair qu’il ne peut y avoir aucune dépendance visàvis des zones hébergées, lesquelles appartiennent à des tiers. À l’inverse, lorsque le serveur DNS est positionné dans l’entreprise, il est probable que son nom complet sera dérivé du ou des espaces de noms existant dans l’entreprise. Quoi qu’il en soit, un serveur DNS doit être déclaré au sein d’une zone DNS à l’aide d’un nom de domaine complètement qualifié (FQDN) pour pouvoir agir en tant qu’un hôte désigné comme serveur de noms pour la dite zone. Ensuite, le nom doit correspondre à un enregistrement de ressource d’hôte (A) valide dans l’espace de noms de domaines DNS. Notez que par défaut, la console MMC DNS crée automatiquement un enregistrement de ressource NS unique pour le serveur DNS local sur lequel la zone a été initialement créée.
3. Noms de domaines DNS et noms de domaines Active Directory L’espace qui sera offert à Active Directory peut être dérivé de l’espace Internet ou être complètement dissocié. Par exemple, l’entreprise corporate.com peut disposer d’un domaine Active Directory portant le même nom, ou bien créer la rupture de différentes manières. Les points cidessus donnent les grandes stratégies de nommage mais nous reverrons ces points en détail plus loin. Les différentes ruptures d’espace sont brièvement présentées cidessous : ●
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privnet.corporate.com, pour implémenter un sousdomaine de l’espace existant officiellement déclaré.
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privnet.corp.com, pour implémenter un nouveau domaine dérivé du nom officiel Internet (corp) et un sous domaine dédié à la racine Active Directory (privnet).
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privnet.corporate.local, pour implémenter un nouveau domaine dérivé du nom officiel Internet (corp ou corporate), un sousdomaine dédié à la racine Active Directory (privnet) et un espace de résolution privé en utilisant comme domaine de premier niveau le domaine .local.
À propos des noms de domaines DNS et Active Directory : bien que ce ne soit pas recommandé, Active Directory n’impose pas l’usage d’un domaine de niveau supérieur valide tel que .com ou .net. Notez cependant que la bonne pratique est de respecter les TLDs (Top Level Domains) bien connus. Les noms de domaines DNS utilisés pour nommer les domaines Active Directory ne coïncident pas forcément avec l’intégralité de l’espace DNS. De fait, même s’ils se ressemblent, ils ne doivent donc pas être confondus. Le tableau cidessous montre une telle configuration. Nom de domaine DNS
Domaine Active Directory
Domaine (.)
Non recommandé.
company.com
OUI. Ce domaine peut jouer le rôle de racine Active Directory.
emea.company.com
OUI. (Europe Middle East and Africa).
asia.company.com
OUI.
us.partners.com
OUI. Ce domaine est réservé aux partenaires US.
eu.partners.com
OUI. Ce domaine est réservé aux partenaires de l’union européenne.
Le domaine partners.com existe au niveau DNS mais n’existe pas en tant que domaine Active Directory.
Le DNS offre ses services à l’Active Directory pour le nommage des noms de domaines et des noms d’hôtes. Par conséquent, tout domaine Active Directory est forcément un domaine DNS, mais tout domaine DNS n’est pas forcément un domaine Active Directory.
4. Types de zones et serveurs de noms DNS La configuration d’un serveur DNS dépendra du rôle que vous souhaitez affecter au serveur en fonction de multiples
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paramètres tels que la topologie du réseau, la structure et la taille de l’espace DNS que vous souhaitez prendre en charge. Quelles que soient vos contraintes, les composants de base de toute infrastructure DNS seront basés sur les trois types de zones présentés ciaprès : ●
les zones primaires ;
●
les zones secondaires ;
●
les zones de stub.
En fonction des cas, le fait d’utiliser plusieurs zones pourra faciliter la mise en œ uvre d’une solution qui au départ paraissait très complexe. À titre d’analogie, nous pouvons imaginer la gigantesque problématique de gestion des services DNS à l’échelle de l’Internet ! Heureusement, les millions de zones qui composent l’espace DNS de l’Internet et les concepts de délégation rendent cet immense réseau administrable et pleinement opérationnel à l’échelle de la planète !
a. Serveurs de noms et zones primaires Un serveur primaire (on dit aussi parfois principal) pour une zone donnée est le seul serveur disposant d’une copie de la zone disponible en écriture. Ce point signifie que toute modification de la zone nécessitera un accès au seul et unique serveur primaire pour la dite zone. Une fois les opérations de modification apportées, les données seront automatiquement répliquées vers le ou les autres serveurs DNS agissant en tant que serveurs de noms DNS secondaires pour la zone.Ces opérations de réplication de zones sont bien sûr fondamentales pour assurer la disponibilité d’une zone sur de multiples serveurs DNS locaux et aussi distants. Les zones principales peuvent être de deux types : Zones principales standard : lorsqu’il s’agit d’une zone principale standard, un seul serveur DNS pourra héberger et charger la copie principale de la zone. Aucun autre serveur principal supplémentaire ne sera autorisé pour cette zone. De plus, seul le serveur DNS principal pour la zone sera autorisé à accepter des mises à jour dynamiques et à traiter des modifications qui concernent la zone. Ce modèle fait apparaître un point de défaillance puisque l’indisponibilité du serveur assurant la gestion de la zone principale aura pour effet de ne plus permettre de mises à jour de la zone, tant via les fonctions d’administration que via le protocole de mise à jour dynamique des enregistrements DNS (DDNS, Dynamic DNS). Toutefois, les autres serveurs DNS jouant le rôle de secondaires pour la zone, pourront continuer de répondre aux requêtes des clients, jusqu’à expiration de celleci. L’expiration des zones secondaires est expliquée plus loin. Zones principales intégrées dans Active Directory : vous pouvez créer une zone principale dont les données et autres paramètres seront stockés dans l’annuaire Active Directory. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez aussi intégrer une zone primaire existante dans l’Active Directory en modifiant le type de la zone sur le serveur principal d’origine.
Cet écran montre comment changer le type d’une zone DNS. Les zones de type zone principale et zone de stub peuvent être créées normalement ou au sein de l’Active Directory. Très logiquement, les zones secondaires ne le - 8-
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peuvent pas puisqu’elles n’ont aucune signification visàvis des mécanismes supportés par l’Active Directory. Avantage majeur de l’intégration Active Directory Nous verrons plus loin que les mécanismes supportés par les services de domaine Active Directory permettent aux serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 de résoudre la quasitotalité des problématiques propres au DNS. Cependant, nous pouvons d’ores et déjà remarquer que l’intégration Active Directory nous permet de disposer de plusieurs serveurs principaux pour la même zone. Cette configuration est possible car les contrôleurs Active Directory sont par définition égaux et disponibles en lecture et aussi en écriture. Ainsi, il en est de même pour tous les serveurs DNS qui profitent de ce mécanisme et peuvent donc supporter le mode de mise à jour dynamique DNS pour une zone donnée. De cette manière, le point de défaillance constitué par le serveur DNS primaire pour une zone est supprimé grâce au fait que tous les contrôleurs de domaine agissent comme de multiples serveurs primaires. L’interface graphique de la console de gestion du DNS vous permet de consulter, modifier les zones gérées.
Exemple des propriétés d’une zone : états, type, nature de la réplication de la zone et support des mises à jour dynamiques Vous pouvez ajouter sur tout serveur DNS une nouvelle zone principale chaque fois que des domaines ou des sous domaines supplémentaires sont requis dans votre espace de noms DNS. Vous pouvez effectuer d’autres tâches de configuration des zones en fonction de vos besoins. Retenez les poins suivants : ●
Le serveur DNS principal d’une zone joue le rôle de point de mise à jour pour la zone. Toute nouvelle zone créée est une zone principale.
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Lors de l’utilisation des zones principales standard, il n’est pas recommandé qu’un autre serveur DNS soit configuré pour agir en tant que serveur principal pour une zone déjà existante. Même s’il semble que cela puisse fonctionner, ce fonctionnement n’est pas pris en charge. En effet, il pourrait générer des erreurs ou des incohérences entre les serveurs qui chargent des versions différentes de la même zone.
●
Il existe deux types de zones principales : les zones principales standard et les zones principales intégrées dans Active Directory. L’intégration des zones dans Active Directory est traitée dans le chapitre Intégration © ENI Editions - All rigths reserved
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des zones DNS dans Active Directory.
b. Serveurs de noms et zones secondaires Un serveur secondaire pour une zone donnée possède une copie non modifiable du fichier de base de données de la zone. Le seul moyen qui permette de mettre à jour les données et informations de zone consiste à réaliser un transfert de zone à partir de l’un des serveurs agissant en tant que source pour la zone. Le serveur de nom secondaire pour une zone donnée connaît sa source de contenu par une déclaration de l’adresse IP du serveur DNS jouant le rôle de serveur DNS maître. Les points cidessous résument les possibilités qui permettent aux serveurs DNS d’échanger des informations : ●
Le serveur maître peut être le serveur primaire.
●
Le serveur maître peut aussi être tout serveur DNS secondaire pour la zone.
●
Le serveur maître peut aussi être tout serveur DNS faisant autorité pour une zone intégrée à Active Directory.
●
Un serveur secondaire peut s’appuyer sur plusieurs serveurs maîtres.
●
La topologie est totalement libre. Ainsi, le serveur A peut être maître pour le serveur B, qui peut être maître pour le serveur C et ainsi de suite.
Toutes les opérations de création, suppression, modification et réplication des zones sont réalisables via la commande dnscmd.exe ou via la console MMC du DNS. Une fois la zone secondaire créée, la dernière étape consiste à déclarer les adresses IP des serveurs maîtres qui peuvent être contactés en vue d’obtenir des informations d’enregistrement mises à jour concernant cette zone. Cette zone de liste ne s’affiche que si le type de zone est défini comme étant secondaire ou stub. Lorsqu’une zone du serveur doit être répliquée, le serveur DNS utilise cette liste pour contacter un serveur maître et obtenir une mise à jour de la zone. Si la zone a été modifiée et qu’une mise à jour est requise, un transfert partiel ou total de la zone est alors effectué. Notez que cette liste vous permet aussi de contrôler l’ordre dans lequel les serveurs maîtres seront sollicités. Les premières versions des serveurs DNS réalisaient des transferts de zone complets. Le RFC 1995 publié en 1996 implémente un mécanisme plus efficace de transfert de zone. Il s’agit du transfert de zone incrémentiel par lequel seules les modifications sont répliquées vers le ou les serveurs secondaires pour la zone.
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Autorisation des transferts de zones uniquement vers les serveurs listés dans l’onglet Serveurs de noms pour la zone support.corp2003.corporate.net À l’inverse des zones standard où les transferts de zones sont activés par défaut vers les serveurs listés dans l’onglet Serveurs de noms, les transferts de zones ne sont pas autorisés sur les zones intégrées à Active Directory. En fait, ce point est normal dans la mesure où les zones intégrées à Active Directory se répliquent grâce à la réplication Active Directory. Dans le cas où une zone Active Directory devrait être disponible en tant que zone secondaire sur un serveur non contrôleur de domaine, il sera nécessaire d’autoriser ces serveurs à répliquer la zone avec les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Le RFC 1996 publié en 1996 implémente une autre amélioration du processus de transfert de zone. Il décrit un mécanisme de notifications qui permet au serveur primaire d’alerter les serveurs secondaires quand des changements ont été réalisés sur la zone. L’écran qui suit montre que cette méthode permet de notifier le ou les serveurs DNS spécifiés par telle ou telle adresse IP ou, plus simplement, tous les serveurs DNS spécifiés comme jouant le rôle de serveurs de noms pour la zone.
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Comme en ce qui concerne les transferts de zones, la fonction de notification est activée pour tous les serveurs listés sous l’onglet Serveurs de noms lorsqu’il s’agit de zones primaires ou secondaires standard. Rappelezvous qu’il n’en est pas de même lorsqu’il s’agit de zones intégrées à Active Directory.Toujours concernant les zones standard, vous pourrez optimiser les communications sur les liens réseaux surchargés en déclarant uniquement les serveurs que vous souhaitez notifier. Dans le cas des réseaux surchargés, la solution la plus optimisée consistera à utiliser la réplication Active Directory. Dans le cas où vous décideriez de ne pas utiliser la fonction de notification présentée plus haut, alors le serveur secondaire ne pourra compter que sur les propriétés de l’enregistrement de SOA.
Paramètres de réplication d’une zone grâce à l’enregistrement de SOA Tel que spécifié sur l’écran précédent, le serveur secondaire entrera en contact avec le serveur de nom primaire pour - 12 -
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la zone : ●
La première fois sur la base de l’intervalle d’actualisation, c’estàdire au bout de 15 minutes.
●
Ensuite, sur la base de l’intervalle avant nouvelle tentative, c’estàdire toutes les 10 minutes, et ce, pendant au maximum une journée, valeur de la période d’expiration de la zone. Notez que ces paramètres de réplication sont définis sur l’enregistrement de SOA au niveau de chaque zone.
L’adresse de messagerie de la personne responsable ne doit pas contenir le symbole habituel @. En effet, ce caractère est considéré par le DNS comme un symbole générique qui signifie la zone ellemême.
La durée de vie de l’enregistrement de SOA (valeur par défaut de 01H00) est automatiquement transmise à tous les enregistrements de ressources de la zone, à moins qu’une valeur spécifique ne soit affectée de manière particulière à un enregistrement donné.
N’oubliez pas que lorsqu’un serveur Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 gère des zones DNS intégrées dans Active Directory, les transferts de zone sont pris en charge par le moteur de réplication de l’Active Directory. Le composant ayant en charge les opérations de réplication entre contrôleurs de domaine est appelé DRA (Directory Replication Agent). Ce composant est particulièrement important, et peut nécessiter une surveillance. De nombreux compteurs de performance sont exposés dans l’analyseur de performances sous la rubrique DirectoryServices. Les paramètres de SOA sont donc uniquement utiles et utilisables pour les serveurs secondaires de la zone. En effet, une zone intégrée dans Active Directory devra être répliquée à la fois vers des serveurs supportant l’intégration Active Directory et aussi vers des serveurs DNS standard supportant uniquement les mécanismes de réplication traditionnels (c’estàdire complets et incrémentiels).
c. Types de transferts de zones DNS Nous venons de voir que les zones DNS sont maintenues à un état de mise à jour cohérent grâce à l’enregistrement de SOA défini au niveau de la zone principale. Les serveurs DNS disposant d’une zone secondaire respectent les paramètres de rafraîchissement du SOA. De plus, ils peuvent aussi être notifiés à l’aide du protocole DNS NOTIFY défini dans le RFC 1996 "A Mechanism for Prompt Notification of Zone Changes (DNS NOTIFY)". Nous allons découvrir plus loin que les transferts de zones peuvent être réalisés de différentes manières. Transfert de zone initial Lorsqu’un nouveau serveur DNS est déclaré pour jouer le rôle de serveur secondaire pour une zone donnée, il négocie un transfert de zone complet (AXFR) de manière à obtenir une copie complète des enregistrements de ressources pour la zone. Les anciennes versions de serveurs DNS, telles que l’implémentation sous NT 4.0, prennent en charge uniquement les transferts de zones complets. Transferts de zone incrémentiels et serveurs BIND Unix Concernant les transferts de zones incrémentiels sur plateforme Unix, notez que les premières versions réellement opérationnelles nécessitent une version de type BIND (Berkeley Internet Name Domain) 8.2.3. Les versions BIND 9.x fonctionnent correctement avec des serveurs Windows 2000, Windows Server 2003, Windows Server 2008 et aussi les anciennes versions BIND 8.2.3. Sur les platesformes Unix qui utilisent un serveur DNS de type BIND, il est recommandé que les modifications réalisées sur la zone soient réalisées en mode mise à jour dynamique. Dans ce cas, c’est le client DNS dynamique qui effectue l’opération de création ou de mise à jour de l’enregistrement de ressource. Ensuite, le serveur DNS prendra en charge la gestion du numéro de version de cet enregistrement pour les réplications et mises à jour ultérieures. Cela signifie que pour profiter au mieux des transferts de zones incrémentiels (IXFR Incremental Transfer), il faudra éviter d’éditer directement les fichiers de zones. Cette remarque concerne uniquement les implémentations BIND. Les serveurs DNS Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 s’appuient sur les transferts de zones incrémentiels lorsque les opérations sont
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réalisées à partir de la console d’administration MMC du DNS ou bien en profitant de la réplication Active Directory qui par définition réplique sur objets, attributs et valeurs. Le stockage des zones DNS dans l’annuaire Active Directory est traité en détail dans le chapitre 3 Intégration des zones DNS dans Active Directory. Vérification du transfert de zone incrémentiel Quelle que soit la méthode de transfert de zone utilisée (AXFR ou IXFR), la première chose réalisée par le serveur DNS consiste à vérifier s’il est nécessaire d’effectuer ou non un transfert de zone. Ce contrôle est réalisé en fonction de la valeur de l’intervalle d’actualisation sur l’enregistrement de ressource de type SOA (Start of Authority) dont la valeur par défaut est fixée à 15 minutes. Pour pouvoir déterminer s’il est nécessaire ou non d’initier un transfert de zone, le serveur DNS secondaire pour la zone considérée vérifie la valeur du numéro de série, à partir de l’enregistrement de ressource SOA. Dans le cas où les deux versions sont identiques, alors aucun transfert n’est effectué. Si, par contre, le numéro de série de la zone est plus élevé sur le serveur maître que sur le serveur secondaire, alors un transfert est réalisé. Si le serveur maître dispose d’un historique des changements incrémentiels, alors le protocole IXFR sera négocié. Évidemment, le processus de transfert incrémentiel défini dans le RFC 1995 génère un trafic réseau beaucoup moins élevé. Un autre avantage concerne la rapidité de l’opération de réplication puisque seules les modifications transitent entre les deux partenaires. Quand un transfert de zone peutil se produire ? ●
Lorsque l’intervalle d’actualisation de la zone arrive à expiration (c’estàdire par défaut toutes les 15 minutes).
●
Lorsqu’un serveur secondaire est averti par son serveur maître que la zone a changé. Les notifications sont implémentées par le RFC 1996.
●
Lorsque le service Serveur DNS est démarré sur un serveur secondaire de la zone.
●
Lorsque la console DNS est utilisée sur un serveur secondaire de la zone pour lancer manuellement un transfert de zone à partir de son serveur maître.
Transferts de zones : points généraux et ports TCP/IP et trames Retenez les points suivants : ●
Il n’est pas possible de configurer de liste de notification pour une zone de stub. Les zones de stub sont traitées plus loin dans ce chapitre (Zones de stub).
●
La notification DNS devrait être utilisée uniquement pour avertir les serveurs fonctionnant en tant que serveurs secondaires pour la zone. En effet, les zones intégrées à Active Directory sont répliquées par Active Directory qui dispose de ses propres mécanismes de notification.
●
L’utilisation des notifications avec des zones DNS intégrées à Active Directory peut dégrader les performances du système en créant des requêtes de transfert supplémentaires pour la zone mise à jour, alors que ce n’est pas nécessaire.
Notez que les trafics liés aux résolutions et réplications DNS sont faibles en comparaison des trafics générés par les utilisateurs. Le protocole DNS utilise le port 53 en TCP et UDP. Le détail des opérations réalisées sur chaque transport (TCP ou UDP) est précisé cidessous : Port Source UDP 53 vers la destination sur le même port Le protocole "User Datagram Protocol" (protocole de type non connecté) est principalement utilisé pour les demandes de résolution entre un client DNS et le serveur DNS sollicité. Cependant, si la réponse dépasse un certain délai, alors le client DNS (la partie DNR) réitérera sa demande de résolution via TCP, toujours sur le port 53. Par définition, le protocole de transport UDP est certes rapide, mais il ne garantit pas que les données envoyées seront bien reçues. Le protocole "Transport Control Protocol" (protocole de type connecté) est utilisé lors de requêtes plus longues telles que les transferts de zones. À l’inverse du protocole UDP, le protocole TCP garantit que les données envoyées seront bien reçues.
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Lors de la configuration d’un firewall, veillez à autoriser les trafics UDP et TCP 53. En effet, le fait de ne déclarer que l’un des deux protocoles de transport provoquera un dysfonctionnement aléatoire des services DNS.
d. Serveurs de cache et serveurs DNS Par définition, un serveur de cache ne contrôle ni ne gère aucune zone. Il se contente de cacher toutes les résolutions de noms qu’il accomplit. Un serveur de cache pourra être utilisé lorsque, par exemple, la bande passante disponible reliant un site à un autre site est insuffisante pour envisager la réplication d’une ou de plusieurs zones. Puisque le serveur de cache ne dispose d’aucune zone, il est clair qu’il n’y a aucun trafic de transfert de zone DNS. Par défaut, le serveur de cache mémorise pendant une heure toutes les résolutions réussies. Finalement, un serveur DNS gérant des zones (primaires, secondaires, Active Directory) est par nature aussi un serveur de cache. En fait, la seule différence est que les serveurs "de cache" ne disposent d’aucune information de zone. L’affichage détaillé vous permet de visualiser le contenu du cache du serveur DNS. Il s’active via un clic droit sur l’objet serveur DNS puis Affichage/Affichage détaillé. Dans le cas où une information cachée deviendrait invalide mais toujours active en cache, vous aurez la possibilité de supprimer l’enregistrement. Notez qu’il n’est pas possible de modifier une information "cachée". La seule opération autorisée est la suppression.
5. Mise en œuvre des zones standard : bonnes pratiques Quelle que soit la technologie utilisée (Apple, IBM, Novell, Microsoft, systèmes Unix) la mise en œ uvre de domaines DNS et a fortiori des domaines DNS dans le cadre d’une infrastructure Active Directory ! nécessite le respect d’un certain nombre de bonnes pratiques. Vous retrouverez ciaprès les points indispensables et autres bonnes pratiques à respecter. Considérations propres aux serveurs et zones DNS Utilisez au minimum deux serveurs DNS pour chaque zone de l’espace. Donc, pour chaque zone DNS, vous devez disposer au minimum d’une zone principale standard et d’un serveur secondaire pour la zone. Pour les zones principales intégrées dans l’annuaire Active Directory, vous pourrez vous appuyer exclusivement sur des serveurs Windows jouant le rôle de contrôleurs de domaine Active Directory. Cette solution est considérée comme "la" bonne pratique puisque le service DNS tant nécessaire à l’infrastructure de domaines profite alors des fonctions de redondance et de tolérance de pannes inhérentes aux contrôleurs de domaine Active Directory. Les serveurs secondaires vous permettront de répartir le trafic de requêtes DNS dans certaines parties du réseau où une zone serait particulièrement utilisée. Les serveurs secondaires assureront une disponibilité totale de la zone, en dehors de la possibilité d’en modifier le contenu. Dans le cas où le serveur primaire pour la zone serait indisponible de manière prolongée, vous aurez malgré tout la possibilité de "promouvoir la zone" d’un serveur secondaire défaillant en primaire dans l’attente que le serveur principal original soit à nouveau disponible.
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Statut de la zone europe.corp2003.corporate.net (état expiré) et modification du type de zone
Modification du type de zone de secondaire en principale
Une zone dont l’état est A expiré devient non répondante. Le changement du type de la zone de secondaire en principale permet de rendre la zone autonome. De fait, la zone passera à l’état En cours d’exécution et sera à nouveau opérationnelle.
Positionnement des serveurs DNS Pour optimiser les flux générés par les résolutions DNS, les serveurs secondaires doivent être installés le plus près possible des clients. Dans le cas où un élément du réseau (routeur, firewall, éléments actifs) pourrait être un point de défaillance pour contacter le serveur DNS par défaut, faites en sorte de déclarer un autre serveur DNS. De cette manière, un élément défaillant ne perturbera pas les résolutions.
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Dans le cas des services de domaine Active Directory, il est fréquent de considérer les services d’infrastructure comme un élément formant un tout. Ainsi, chaque site devrait disposer de "ses propres services d’infrastructure", c’estàdire un contrôleur de domaine, un serveur DNS, un catalogue global et pourquoi pas, un serveur faisant office de DFS (Distributed File System) racine, si le DFS est utilisé sur le site. Cette liste de services n’est bien sûr pas exhaustive, mais vous pouvez d’ores et déjà considérer que de tels services sont par définition des services d’infrastructure et, de fait, peuvent facilement être cumulés sur le même serveur. Ce serveur sera alors appelé serveur d’infrastructure.
Influence des emplacements par rapport aux transferts de zones Les flux pourront varier considérablement entre une configuration mettant en œ uvre des transferts de zones complets (AXFR All Transfer) et incrémentiels (IXFR). Faites attention au fait que les transferts IXFR peuvent échouer. Réplication des zones de recherches inversées et nombre de serveurs DNS La question qui se pose concerne le nombre de zones et le nombre d’enregistrements par zone qu’il faudra répliquer sur les N serveurs DNS. Quoiqu’il en soit, vous remarquerez qu’il y a autant de noms inscrits que d’adresses IP associées. De plus, les bonnes pratiques du DNS nous incitent à mettre en place les zones de recherches inversées. Donc, la problématique peut être minimisée et la question peut être réduite à ce qui suit : estil judicieux de répliquer sur tous les serveurs disposant de zones de recherches directes, les zones de recherches inversées ? Le constat est que les serveurs secondaires sont principalement utilisés pour les zones de recherches directes. Il semble qu’en général, un serveur secondaire pour une zone de recherche inversée n’est pas utilisé à l’extérieur du réseau et du sousréseau qui concerne la zone indirecte. Ce point est principalement dû au fait que la part la plus importante des trafics entre les machines clientes et les serveurs a lieu sur le même réseau ou sousréseau IP. La bonne pratique peut donc être de limiter le nombre de serveurs secondaires pour les zones de recherches inversées ou bien d’en limiter les trafics en utilisant des zones intégrées Active Directory pour profiter des réplications compressées, incrémentales, sécurisées et contrôlées par la topologie de réplication de l’Active Directory. Le stockage des zones DNS dans l’annuaire Active Directory est traité en détail dans le chapitre Intégration des zones DNS dans Active Directory.
6. Délégation des zones Ce mécanisme puissant permet la mise en place d’espaces de domaines quasiment infinis. Le plus bel exemple à citer qui utilise la délégation est le réseau Internet. Chaque domaine acheté est bien entendu une zone dont la gestion est déléguée à un tiers responsable. Ainsi, la délégation des zones DNS implique nécessairement une division de l’espace de noms en une ou plusieurs parties, lesquelles peuvent ensuite être stockées, distribuées et répliquées vers d’autres serveurs DNS. Pour rappel, nous avons vu précédemment que l’utilisation de zones supplémentaires permettait de répondre aux besoins suivants : ●
Déporter la gestion d’une partie de votre espace de noms à un autre emplacement géographique ou à une autre autorité d’administration.
●
Diviser une zone particulièrement volumineuse en plusieurs zones plus petites pour répartir les trafics entre différentes régions géographiques du réseau.
●
Diviser un espace composé de n domaines DNS en plusieurs zones pour implémenter une meilleure tolérance de panne en cas de défaillance de la zone.
Le point le plus important pour réaliser la mise en place de la délégation d’une zone consiste à ce que soient déclarés les enregistrements de délégation. Ces enregistrements joueront le rôle de "pointeurs" vers les serveurs DNS faisant autorité pour résoudre les noms appartenant aux sousdomaines délégués. Pour illustrer cette technique, nous pouvons nous baser sur l’exemple présenté ciaprès.
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Enregistrements de délégation dans le fichier de zone corporate.net.dns Au départ, l’entreprise met en œ uvre un domaine nommé corporate.net. Comme à chaque fois, le domaine est implémenté sous la forme d’une zone hébergée par un ou plusieurs serveurs DNS. Ces serveurs peuvent être situés tant sur Internet que sur l’intranet de l’entreprise, sachant que le concept de délégation est rigoureusement dans ces deux parties du réseau. Une zone de type primaire sera généralement créée, et de fait, le fichier de base de données de la zone nommé corporate.net.dns sera placé dans le répertoire %Systemroot\ system32\dns. Ensuite, il convient de disposer des enregistrements qui permettront de localiser le sous domaine en question. Dans notre exemple, il faut qu’il soit possible d’en référer aux serveurs faisant autorité pour le domaine DNS corpnet.corporate.net. Vous pourrez déclarer ces enregistrements en rajoutant les enregistrements nécessaires dans le fichier de zone de la zone corporate.net tel que spécifié ciaprès ou utiliser les assistants de la console de gestion du service DNS.
Localisation des serveurs de référence pour la zone corpnet.corporate.net à l’aide des enregistrements de ressources de types NS et A
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Les déclarations présentes dans le fichier montrent que le sousdomaine corpnet.corporate.net est géré par quatre serveurs DNS, lesquels sont situés sur quatre sousréseaux différents. De cette manière, il est possible de résoudre le contenu du sousdomaine corpnet.corporate.net sur les quatre points géographiques. Finalement, il ne reste plus qu’à s’assurer qu’il est possible de résoudre ces noms de serveurs DNS. Résolution des noms des serveurs DNS Lors de l’attribution de serveurs avec des noms d’hôtes dans la même zone, les enregistrements de ressources A (adresse IP) correspondants sont idéalement utilisés. Pour les serveurs spécifiés en utilisant un enregistrement de ressource comme partie d’une délégation de zone à un autre sousdomaine ou si, plus simplement le nom complet était différent, alors les noms de ces machines seront appelés des noms hors zone. Résolution des noms des serveurs DNS hors zone Pour la résolution des noms hors zone, les enregistrements de ressources A pour les serveurs hors zone spécifiés seront alors obligatoires. Notez que lorsque des enregistrements de type NS et A hors zone sont nécessaires pour réaliser une délégation, ils sont appelés enregistrements par requêtes successives. Ce cas est relativement classique et n’a donc rien d’atypique.
Propriétés du sousdomaine corpnet.corporate.net L’écran précédent montre que le domaine corpnet.corporate.net est géré par quatre serveurs DNS situés dans des domaines ou sousdomaines différents du domaine contenant les enregistrements de délégation. À propos du FQDN de l’enregistrement de NS et des enregistrements de A, l’interface graphique peut mettre en évidence les adresses IP récupérées via une requête DNS. Dans ce cas, une étoile apparaîtra à côté de l’adresse IP. Nous venons de voir que la délégation des zones permettait la mise en œ uvre d’un espace logique physiquement distribué en de multiples points du réseau. Les délégations permettent la résolution des domaines directement inférieurs, donc de faire descendre les demandes de résolution. À l’inverse, pour changer ou remonter dans l’espace de résolution, il sera nécessaire de remonter au plus haut de la hiérarchie, c’estàdire jusqu’au domaine racine (.) grâce à l’utilisation des indications de racine.
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7. Utilisation des redirecteurs Généralement, un redirecteur est un serveur DNS configuré pour rediriger les requêtes DNS concernant des noms DNS externes vers des serveurs DNS situés hors du réseau de l’entreprise. Cependant, notez qu’il est aussi possible de rediriger les requêtes pour un domaine non pris en charge mais situé dans le réseau privé de l’entreprise. Pour qu’un serveur DNS joue le rôle de redirecteur, il faut que les autres serveurs DNS du réseau redirigent les requêtes qu’ils ne peuvent résoudre localement vers ce serveur particulier. De cette manière, le redirecteur vous permettra de gérer la résolution des noms situés hors de votre réseau, c’està dire principalement sur Internet. La figure suivante montre comment les redirecteurs sont sélectionnés et transmettent les requêtes de noms externes vers l’Internet.
Utilisation des redirecteurs entre les réseaux intranet et l’Internet Comme vous pouvez le voir, le serveur DNS est particulièrement important puisqu’il joue un rôle tant au niveau des résolutions internes qu’externes. Les points qui suivent traitent de la connectivité Internet, du bon usage des redirecteurs ainsi que de l’éventuelle désactivation de requêtes récursives. Exposition du réseau privé sur Internet Lorsqu’il n’y a pas de serveur DNS spécialement désigné comme redirecteur, tous les serveurs DNS peuvent envoyer des requêtes à l’extérieur du réseau en utilisant leurs indications de serveurs racine. S’il est vrai que les indications de racine permettent de résoudre l’intégralité de l’espace géré, l’inconvénient est que cette méthode de résolution aura pour effet de générer un volume supplémentaire de trafic. Dans le cas d’une connexion Internet lente ou saturée, cette configuration sera à la fois inefficace et coûteuse en terme de bande passante consommée. Attention : les demandes de résolution non satisfaites par exemple, dans le cas d’une panne d’un serveur DNS interne pourraient avoir comme conséquence d’exposer sur Internet des informations DNS internes qui peuvent être confidentielles.
Le bon usage des redirecteurs pour optimiser les résolutions DNS Si vous mettez en œ uvre un serveur DNS en tant que redirecteur, alors vous rendez ce serveur responsable de la gestion des résolutions externes et vous pourrez bénéficier des avantages suivants :
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●
L’exposition de votre réseau est supprimée puisque seules les résolutions non résolues en interne seront dirigées vers le redirecteur puis sur Internet.
●
Le redirecteur jouera le rôle de serveur de cache dans la mesure où toutes les requêtes DNS externes du réseau seront résolues par son intermédiaire. En peu de temps, le redirecteur sera capable de résoudre la plus grande partie des requêtes DNS externes en exploitant directement son cache, ce qui aura pour effet de réduire d’autant les trafics de résolution vers Internet.
●
Dans le cas d’une connexion Internet surchargée, l’utilisation du cache du redirecteur permettra aussi d’améliorer le temps de réponse pour les clients DNS.
Comportement des serveurs DNS avec ou sans l’usage d’un redirecteur Un serveur DNS ne se comporte pas de la même manière selon qu’il est ou non configuré pour utiliser un redirecteur. Lorsqu’un serveur DNS est configuré pour utiliser un redirecteur, alors il se comporte comme suit : ●
Lorsqu’il reçoit une requête, le serveur DNS essaie de la résoudre à l’aide des zones principales et secondaires qu’il héberge et aussi sur la base des résolutions déjà présentes dans son cache.
●
S’il ne parvient pas à résoudre la requête avec ces données, alors il l’envoie au serveur DNS désigné comme redirecteur. Pour disposer des redirecteurs toujours disponibles, vous avez la possibilité de déclarer plusieurs redirecteurs, d’en fixer l’ordre de sélection dans une liste, ainsi que le délai d’attente qui provoquera l’usage d’un autre redirecteur.
●
Le serveur DNS attend un instant la réponse du redirecteur avant d’essayer de contacter les serveurs DNS indiqués dans ses indications de racine.
Comme vous pouvez le constater à l’étape 3, les résolutions ayant échoué sont d’abord décalées vers le redirecteur avant d’être renvoyées vers les indications de racine. Normalement, les indications de racine devraient être des serveurs internes. Redirecteurs et types de requêtes DNS Habituellement, lorsqu’un serveur DNS transmet une demande de résolution à un autre serveur DNS, il s’agit d’une requête itérative. Par contre, lorsqu’un serveur DNS transmet une requête à un redirecteur, il se comporte comme un simple client et transmet à ce dernier une requête récursive. De fait, le serveur DNS jouant le rôle d’un simple client DNS attend que la requête soit résolue. Lorsque des délégations de zones sont configurées, la référence normale à une zone peut aléatoirement échouer si le serveur DNS est aussi configuré pour utiliser des redirecteurs.
8. Zones de stub Une zone de stub est une copie d’une zone contenant uniquement les enregistrements de ressources nécessaires pour identifier les serveurs DNS faisant autorité pour la dite zone. Ce type de zone est utilisé pour veiller à ce qu’un serveur DNS hébergeant une zone parent sache quels serveurs DNS font autorité sur sa zone enfant. De cette manière, l’efficacité de résolutions est maintenue. Faites attention au fait que les zones de stub sont uniquement prises en charge sur les serveurs DNS Windows Server 2003, Windows Server 2008 et les serveurs DNS BIND modernes. Les zones de stub ne sont pas supportées sur les serveurs DNS fonctionnant sous Windows NT 4.0 et Windows 2000.
a. Contenu d’une zone de stub Comme expliqué précédemment, une zone de stub contient un sousensemble des données de zone composé uniquement de l’enregistrement de SOA (Start of Authority) ainsi que des enregistrements de NS (Name Server) et de
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A. Ces derniers enregistrements, appelés Glue records, permettent de déterminer directement au sein de la zone les adresses IP des serveurs de noms (NS). En fait, une zone de stub joue le rôle de table de pointeurs en permettant de localiser directement le ou les serveurs de noms faisant autorité pour telle ou telle zone. La création d’une zone de stub nécessite que les adresses TCP/IP d’un ou plusieurs serveurs maîtres soient déclarées. Ces déclarations seront utilisées comme cela est le cas pour les zones secondaires pour mettre à jour la zone de stub. Les serveurs maîtres associés à une zone de stub sont un ou plusieurs serveurs DNS qui font autorité pour la zone enfant. En général, il s’agit du serveur DNS qui héberge la zone principale pour le domaine délégué.
b. Avantages des zones de stub Les zones de stub offrent de nombreux avantages, notamment visàvis des délégations de zone traditionnelles. Les points présentés cidessous vous inciteront certainement à utiliser les zones de stub : ●
Les informations relatives aux zones déléguées sont maintenues dynamiquement au sein de la zone de stub.
La déclaration des enregistrements nécessaires à la mise en délégation d’un sousdomaine est une information qui est susceptible d’évoluer en fonction de la politique d’administration définie au niveau de la zone déléguée. Il est donc clair qu’il peut être judicieux de planifier la modification des délégations en zones de stub.
●
Les résolutions de noms sont nettement améliorées.
●
L’administration des zones DNS est simplifiée.
Attention : les zones de stub n’ont pas le même objectif que les zones secondaires. En effet, une zone secondaire contient tous les enregistrements tandis qu’une zone de stub ne contient que les enregistrements SOA, NS et A de type Glue records.
Les zones de stub ne doivent pas être utilisées pour remplacer des zones secondaires, lesquelles permettent une véritable redondance ainsi qu’une répartition de la charge des résolutions.
Suppression de la délégation et création d’une zone de stub Le problème exposé est résolu en créant sur le serveur DNS faisant autorité sur la zone parent company.com, une zone de stub qui correspond au sousdomaine mis en délégation, europe.company.com. De cette manière, les administrateurs de la zone parent pourront s’appuyer sur les serveurs maîtres déclarés pour rester informés des éventuels changements de configuration concernant les serveurs DNS faisant ou non autorité sur la zone enfant mise en délégation.
c. Mise à jour des zones de stub Les mises à jour des zones de stub fonctionnent sur le même principe que les mises à jour des zones DNS secondaires. Lors des mises à jour de la zone de stub Le serveur DNS interroge le serveur maître pour demander des enregistrements de mêmes types que ceux demandés à l’étape précédente. De la même manière que dans le cas des zones DNS secondaires, l’intervalle d’actualisation de l’enregistrement de ressource SOA conditionne alors le déclenchement (ou non) du transfert de zone qui provoquera la mise à jour. Expiration des zones de stub L’échec répété de nouvelles tentatives de mise à jour à partir du serveur maître peut atteindre la valeur du paramètre d’expiration spécifié sur l’enregistrement de SOA. Lorsque ce délai sera atteint, alors le statut de la zone de stub passera à l’état expiré et le serveur DNS cessera alors de répondre à toute demande de résolution sur la
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zone.
d. Opérations sur les zones de stub Les opérations relatives aux zones de stub sont analogues aux opérations qui concernent les zones secondaires. La grande différence concerne le stockage. Par définition, une zone secondaire ne peut être stockée au sein de l’annuaire Active Directory tandis qu’une zone de stub le peut. Les opérations disponibles sur une zone de stub sont réalisables à l’aide de la console MMC de gestion du DNS :
Charger à nouveau : la zone de stub sera rechargée à partir du stockage local du serveur DNS possédant une copie de la zone de stub. Transfert à partir du maître : cette opération vous permet de forcer le serveur DNS hébergeant la zone de stub à vérifier si le numéro de série (ou numéro de version) de l’enregistrement de SOA de la zone a changé, puis à effectuer un transfert de zone à partir du serveur maître de la zone de stub, si nécessaire. Rechargement à partir du maître : la zone de stub sera rechargée à l’aide d’un transfert de zone à partir du serveur maître et ce, quelle que soit la valeur du numéro de série indiqué sur l’enregistrement de SOA. Cette opération est bien sûr très utile dans le cas où une zone de stub serait en situation de défaut et refuserait de se synchroniser normalement. Utilisation de la commande DNSCMD pour recharger une zone défaillante La commande dnscmd dispose de tous les paramètres pour réaliser toutes les opérations disponibles dans la console de gestion MMC du DNS. Vous trouverez cidessous deux opérations importantes réalisées à l’aide cette commande. La première opération purge le cache des résolutions réalisées par le serveur DNS tandis que la deuxième recharge la zone défaillante :
La commande DNSCMD est une commande système de Windows Server 2008. Sur les systèmes fonctionnant sous Windows Server 2003, l’installation de cet outil est réalisée en installant les Outils de support à partir du répertoire \Support Tools du CDRom de Windows Server 2003. Pour obtenir de l’aide sur l’utilisation de cette commande, tapez dnscmd /? à l’invite de commandes ou utilisez l’aide des outils de support de Windows. Pour plus d’informations sur la commande dnscmd, cherchez "Administration du serveur à l’aide de Dnscmd" dans l’aide en ligne de Windows Server 2008. Vous y trouverez de nombreux exemples utiles qui vous permettront d’écrire des scripts en vue d’automatiser la gestion et la mise à jour de la configuration de vos serveurs DNS.
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9. Redirecteurs, zones de stub et délégation : bonnes pratiques Bien que différents systèmes et méthodes de résolution semblent donner les mêmes résultats, il existe de subtiles différences entre ces méthodes. L’usage de telle ou telle méthode plutôt qu’une autre dépendra des circonstances. C’est la raison pour laquelle il est très important de bien voir les différences qui les caractérisent pour les utiliser de manière appropriée. Tous ces mécanismes font l’objet de RFCs standard. Par conséquent, vous retrouverez les limites, avantages et inconvénients de ces différentes méthodes sur les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, et aussi sur les autres platesformes standard du marché. Avant de faire votre choix, vous pourrez vous référer au tableau qui suit. Il vous permettra de mieux appréhender les bonnes pratiques qui se cachent derrière l’utilisation des redirecteurs conditionnels, l’utilisation des zones de stub et l’utilisation des zones de délégation. Caractéristiques des mécanismes de résolution DNS entres espaces de noms différents : Redirecteurs conditionnels
Zones de stub
Délégations
Espace de résolution
Tout nom situé au même niveau ou à un niveau supérieur aux zones locales.
Tout nom situé au même niveau, à un niveau inférieur ou supérieur aux zones locales.
Limité aux sous domaines des zones locales.
Requêtes DNSutilisées
Le serveur essaie les requêtes itératives puis récursives.
Le serveur résout la requête ou passe une référence au client pour réaliser une requête itérative (en fonction de la demande).
Sécurité et Firewall
Supporte les firewalls.
Peut être affecté par les firewalls qui empêchent les clients de contacter certains serveurs DNS.
Niveau deconfiguration
À déclarer sur chaque serveur DNS.
Réplication automatique lorsque l’intégration Active Directory est utilisée.
Toujours répliquée vers les NS de la zone parent.
Reconfigurationnécessaire
Doit être reconfiguré lorsque des serveurs de noms sont ajoutés aux domaines cibles.
Mise à jour automatique lorsque les NS sont ajoutés à la zone cible.
Doit être reconfigurée lorsque les NS sont ajoutés à la zone cible.
Support de la tolérance de pannes
Peut être tolérant aux pannes
Pour plus d’informations concernant les choix à réaliser, cherchez "Gestion des serveurs" dans l’aide en ligne de Windows Server 2008. Vous y trouverez des liens vers les bonnes règles à respecter concernant les sujets tels que l’utilisation des serveurs primaires et secondaires, la protection du service Serveur DNS, l’utilisation de serveurs de cache, la modification des paramètres par défaut du serveur, l’utilisation des redirecteurs, l’envoi de requêtes à l’aide des redirecteurs, la mise à jour des indications de serveurs racine ainsi que l’administration du serveur à l’aide de la commande Dnscmd des outils de support.
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Gestion des noms multihôtes La gestion des noms multihôtes est implémentée grâce à l’activation de la fonction Round Robin intégrée au DNS. Vous pouvez contrôler l’activation de la fonction Round Robin à l’aide de la console de gestion du DNS ou à l’aide de la commande dnscmd.
Désactivation/activation de la fonction Round Robin
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Vieillissement et nettoyage des enregistrements DNS Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 prennent en charge les fonctionnalités de vieillissement et de nettoyage. Ces fonctionnalités permettent de réaliser la suppression des enregistrements de ressources périmés qui peuvent s’accumuler au fil du temps dans les zones DNS. Effectivement, avec les mises à jour dynamiques, les enregistrements de ressources sont automatiquement ajoutés aux zones lors du démarrage des ordinateurs sur le réseau. Cependant, ils ne sont pas toujours supprimés automatiquement lorsque les ordinateurs quittent le réseau. En effet, si un ordinateur ayant inscrit son propre enregistrement de ressource de type A est par la suite déconnecté du réseau de manière incorrecte, l’enre gistrement de ressource ne sera pas toujours supprimé. De plus, si le réseau est constitué d’ordinateurs portables, cette situation peut se reproduire régulièrement et créer une pollution non négligeable des zones. Les points négatifs suivants peuvent être notés : ●
La présence d’enregistrements de ressources anciens dans les zones peut entraîner des problèmes d’espace disque et surcharger les réplications et autres transferts de zones.
●
Les serveurs DNS qui chargent des zones contenant des enregistrements périmés introduisent le risque d’utiliser des informations obsolètes, ce qui pourra entraîner des problèmes de résolution de noms sur le réseau.
●
L’accumulation d’enregistrements inutiles peut avoir un impact négatif sur les performances du serveur DNS.
Important : Par défaut, le mécanisme de vieillissement et de nettoyage du serveur DNS est désactivé. Faites attention au fait qu’à partir du moment où cette fonction serait activée, il est probable qu’un certain nombre d’enregistrements soient détruits. Cette fonctionnalité ne devrait être activée que sur les serveurs DNS hébergeant des zones contenant des centaines de milliers d’enregistrements dans l’objectif de procéder à une épuration des enregistrements périmés. Si un enregistrement est supprimé par accident, non seulement les utilisateurs ne réussiront pas à résoudre des requêtes portant sur cet enregistrement, mais en plus, la libération de l’enregistrement fera que tout utilisateur pourra alors le recréer et s’en déclarer propriétaire. Le serveur utilise une valeur de datage pour chaque enregistrement de ressource. Lorsqu’un serveur DNS déclenche une opération de nettoyage, il détermine les enregistrements de ressources ayant vieilli et les supprime des données de zone. Les serveurs peuvent fonctionner de manière à effectuer automatiquement les opérations mais vous pourrez aussi lancer l’opération en agissant sur les propriétés du serveur. Pour activer le nettoyage des zones DNS, utilisez la console de gestion MMC du DNS. Cochez l’option Activer le nettoyage automatique des enregistrements obsolètes au niveau de l’onglet Avancé de l’objet serveur DNS, puis faites de même sur la ou les zones DNS sur lesquelles vous souhaitez activer la fonction.
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Cette option précise si oui ou non un nettoyage peut avoir lieu pour le serveur sélectionné. Lorsque cette option est désactivée, le nettoyage ne peut pas être effectué et les enregistrements ne sont pas supprimés de la base de données DNS. Ce paramètre s’applique à la fois au nettoyage automatique et manuel. Chaque zone DNS dispose de la possibilité d’utiliser les fonctions de nettoyage lorsque les enregistrements ont vieilli. Le bouton Vieillissement permet d’accéder aux différents réglages.
Encore une fois, la fonction n’est par défaut pas activée. Pour information, la zone utilisée dans nos exemples est la
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zone _msdcs.corp2003.corporate.net, laquelle gère les contrôleurs de domaine du domaine racine de la forêt. Il est clair que cette zone ne doit pas utiliser les fonctions de nettoyage des enregistrements DNS. La suppression par erreur d’un enregistrement de ressource utilisé par un contrôleur de domaine pourra avoir des effets négatifs sur les authentifications des clients Active Directory ou aussi, et c’est bien plus grave, sur les réplications Active Directory. Pour pouvoir bénéficier des opérations de vieillissement et de nettoyage, les enregistrements de ressources doivent être ajoutés aux zones DNS de façon dynamique. L’écran ciaprès illustre les différentes actions que vous pouvez déclencher à l’encontre d’un serveur DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Notez l’action Définir le vieillissement/nettoyage pour toutes les zones... et l’action Nettoyer les enregistrements de ressources obsolètes.
Les propriétés du serveur DNS et nettoyage des enregistrements Vous avez aussi la possibilité de déclencher l’opération de nettoyage via l’interface de la console de gestion du DNS ou encore à l’aide de la commande dnscmd/StartScavengin.
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Options de démarrage du serveur DNS Un serveur DNS Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 vous permet de spécifier comment le service serveur DNS devra charger les données de zones au démarrage. L’écran ciaprès illustre comment sélectionner ces options.
Option de chargement : À partir du Registre Lorsque vous choisissez cette option, le serveur DNS se base sur les paramètres de chargement des différentes zones stockés dans le registre, comme illustré ciaprès. Option de chargement : À partir d’un fichier Lorsque vous choisissez cette option le serveur DNS se base sur les paramètres de chargement des différentes zones stockés dans le registre, mais utilise aussi le fichier BOOT de la même manière que dans les implémentations de serveurs DNS de type BIND. La figure qui suit illustre un fichier BOOT.
Le fichier contient les déclarations des zones DNS avec leur type ainsi que certains paramètres globaux du serveur DNS. Ainsi, les mots clés les plus importants sont expliqués ciaprès.
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forwarders : ce paramètre désigne la ou les adresses IP des serveurs DNS à utiliser comme redirecteurs. cache : ce paramètre désigne le nom du fichier qui déclare les serveurs du domaine racine. primary : ce paramètre désigne le nom d’une zone de type primaire ainsi que le fichier de zone associé. secondary : ce paramètre désigne le nom d’une zone de type secondaire ainsi que le fichier de zone associé. Notez que pour utiliser le mode de démarrage À partir d’un fichier, aucune zone ne doit être intégrée à l’annuaire Active Directory. S’il était impératif sur un serveur donné d’utiliser le fichier BOOT et que vous étiez confronté à ce problème, vous devrez décocher la case Enregistrer la zone dans Active Directory dans les propriétés de chacune des zones concernées. Cette option est disponible via les propriétés de la zone, onglet Général puis le bouton permettant de modifier le type de la zone.
Les propriétés d’une zone vous permettent d’en gérer les nombreuses caractéristiques Option de chargement : À partir de Active Directory et du Registre Lorsque vous choisissez cette option, le serveur DNS se base sur les paramètres de chargement situés dans le registre, sachant que le contenu réel des zones sera, lui, stocké dans l’annuaire Active Directory. Ce choix est automatiquement sélectionné lorsque le serveur DNS est aussi un contrôleur de domaine. Comme expliqué précédemment, les paramètres des zones sont toujours stockés dans le registre, mais cette foisci, le fichier BOOT n’est plus nécessaire. De fait, si celuici existait précédemment, il sera déplacé dans le répertoire de sauvegarde \dns\backup. Un nouveau fichier d’information nommé boot.txt le remplacera dans le répertoire \dns.
Le fichier d’information boot.txt situé dans le répertoire \system32\dns précise que le fichier BOOT n’est plus utilisé Le registre joue toujours son rôle de base de données de configuration des services et autres modules de Windows. Dans notre cas, vous pouvez constater que pour la zone DNS corporate.net, l’intégration Active Directory doit être réalisée. La figure cidessous montre cette option.
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Le paramétrage DsIntegrated spécifie l’intégration dans Active Directory
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Récursivité des serveurs DNS et protection des serveurs Par défaut, un serveur DNS Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 supporte la récursivité. La récursivité est fondamentale dans la mesure où elle permet à un serveur DNS d’être capable de résoudre des noms pour lesquels il ne dispose pas de fichiers de zone. L’onglet Redirecteurs des propriétés du server DNS vous permettra de ne pas utiliser la récursivité pour chacun des domaines déclarés à faire l’objet d’une redirection. Vous pouvez parfois décider de complètement refuser l’usage de la récursivité. L’onglet Avancé des propriétés du serveur vous permettra d’y parvenir via l’option du serveur Désactiver la récursivité (désactiver les redirecteurs également).
1. Blocage des attaques de type Spoofing DNS Les serveurs DNS qui prennent en charge la résolution des requêtes récursives peuvent être victimes d’attaques de ce type. Ce type d’attaque a pour objet de polluer le cache du serveur DNS. L’attaque est basée sur la possibilité de prédire le numéro de séquence de la requête DNS. Ainsi, l’attaquant peut soumettre une demande de résolution pour la machine www.microsoft.com et tandis que le serveur détermine la réponse à cette requête, l’attaquant trompe votre serveur avec une "mauvaise réponse". Cette "mauvaise réponse" contiendra bien sûr une "mauvaise adresse IP" et pourquoi pas une durée de vie (Time To Live) très élevée. Une fois l’attaque détectée, la solution consistera à purger le ou les enregistrements illégaux du cache du serveur DNS. Bien sûr, le fait de désactiver les requêtes récursives vous protégera de ce genre d’attaque. Cependant, vous ne pourrez vous passer des requêtes récursives si des utilisateurs de ce serveur doivent résoudre des domaines non gérés. En effet, lorsque la récursivité est totalement désactivée, le serveur DNS n’est plus capable que de résoudre les noms en rapport avec les zones DNS qu’il héberge.
2. Blocage des attaques de type Spoofing DNS sur les serveurs de type Internet Il est recommandé de désactiver la récursivité sur les serveurs DNS disponibles sur Internet. De cette manière, le serveur sera capable de répondre aux requêtes d’autres serveurs DNS mais empêchera les clients Internet d’utiliser le serveur DNS pour résoudre d’autres noms de domaine sur Internet. Pour rappel, nous avons aussi vu précédemment qu’un serveur DNS dont la récursivité était désactivée totalement au niveau du serveur ne pouvait plus utiliser les redirecteurs.
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Synthèse des rôles des serveurs DNS Nous venons de voir que le serveur DNS peut être configuré pour fonctionner de différentes manières et ainsi être utilisé dans différentes situations. Ces différents rôles sont résumés cidessous : Serveur de cache : le serveur de cache aura uniquement pour effet de réduire le trafic sur un réseau étendu. Le serveur prend en charge les résolutions des clients et les résout, sans posséder aucune zone, donc sans aucune surcharge de réplication. Serveur redirecteur uniquement : un serveur configuré pour utiliser des redirecteurs tente de résoudre le nom demandé sur la base de son cache local, des zones stockées localement puis à l’aide des redirecteurs spécifiés. Si aucun de ces moyens ne permet la résolution, alors la récursivité standard sera utilisée. Vous avez la possibilité de désactiver les résolutions récursives pour éviter ces recherches après l’échec des redirecteurs. Dans ce cas, le serveur DNS ne peut plus compter que sur son cache, ses zones et uniquement l’usage de ses redirecteurs. Le bon usage des redirecteurs consiste bien sûr à permettre aux serveurs DNS de votre espace privé de résoudre l’espace DNS Internet. Choisissez un de vos serveurs DNS pour faire usage des redirecteurs. Configurez ensuite votre firewall pour que seul ce serveur soit autorisé à transmettre et recevoir les trafics DNS Internet (ports TCP et UDP 53). Serveur redirecteur conditionnel : alors qu’un serveur configuré pour utiliser les redirecteurs pourra en référer à un ou plusieurs redirecteurs pour résoudre le nom demandé, le redirecteur conditionnel redirigera les demandes de résolutions en fonction du nom de domaine DNS de la requête. Comme vu précédemment, la configuration est très simple puisqu’il suffit pour chaque domaine de résolution redirigé de déclarer la ou les adresses TCP/IP des serveurs DNS qui prendront en charge le domaine spécifié.
Déclaration de redirecteurs spécifiques en fonction des domaines
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Commandes de gestion du service DNS L’estimation des coûts d’administration et de maintenance des serveurs DNS indispensables au bon fonctionnement de l’annuaire Active Directory est de manière théorique difficilement quantifiable. Cependant, l’expérience montre que l’usage du service DNS ne nécessite pas de ressources humaines et matérielles supplémentaires. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’est pas indispensable de disposer des ressources, compétences et outils nécessaires à la bonne administration et surveillance de ce service très important. Ainsi, vous pourrez utiliser les commandes et outils tels que NSLookup, DNSCmd, DNSLint et Netdiag. Ces outils et leur bon usage sont présentés ci après.
1. La commande ipconfig a. Gestion du cache du client DNS et des enregistrements dynamiques Par rapport aux précédentes versions de cette commande (versions Windows 9x et NT), cet utilitaire comprend désormais des options de ligne de commande supplémentaires destinées à faciliter la résolution des problèmes et la prise en charge des clients DNS. Ainsi, en plus des fonctions bien connues sous Windows NT, vous disposerez de la possibilité de consulter et de réinitialiser le cache de résolution du module client DNS ainsi que de renouveler l’inscription du client DNS. Ces options de la commande ipconfig de Windows XP Professionnel et Windows Server 2003 sont listées ciaprès. ipconfig /displaydns La commande ipconfig /displaydns permet d’afficher le cache de résolutions, lequel est implémenté au sein du service Client DNS. Le contenu du cache du client DNS inclut les entrées préchargées à partir du fichier %Systemroot%\System32 \Drivers\etc\Hosts de la machine locale, ainsi que tout enregistrement de ressource récemment obtenu via des requêtes de noms déjà résolues. Ces informations sont ensuite utilisées par le service Client DNS pour résoudre directement les noms fréquemment recherchés avant qu’il n’interroge réellement les serveurs DNS configurés. S’il s’avérait nécessaire d’ajouter par la suite des entrées au sein du fichier Hosts local, ces entrées seront alors instantanément ajoutées au cache DNS. Affichage du cache et enregistrements de résolutions négatives N’oubliez pas non plus que le cache de résolution DNS prend en charge la mise en cache négative des noms DNS non résolus. Ces entrées négatives sont mises en cache pendant une période de temps de courte durée afin que le serveur DNS ne soit pas à nouveau interrogé. Cette fonctionnalité a pour objet de garantir que les serveurs DNS ne puissent recevoir des milliers de requêtes par seconde de la part d’une application simplement mal écrite, voire malveillante. De cette manière, les résolutions négatives mises en cache garantissent au mieux la disponibilité du service de résolution tout entier. La clé de registre suivante vous permettra de configurer le temps (en secondes) pendant lequel une entrée restera stockée dans le cache DNS : HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\DnsCache\Parameters\NegativeCacheTime. Valeur de type REG_DWORD comprise entre 0x0 0xFFFFFFFF. La valeur par défaut en production dans le système est définie à 0x12C, c’estàdire 300 secondes, donc 5 minutes. Une fois que la durée spécifiée arrive à expiration, alors le service Client DNS supprime l’enregistrement du cache. À propos de la durée de vie des résolutions négatives. La valeur par défaut de la durée de vie des enregistrements négatifs ne nécessite pas d’être modifiée après coup. De plus, notez que ce paramètre ne s’applique pas aux enregistrements de type SOA. La valeur de la période de temps pour les enregistrements de SOA négatifs est déterminée par le paramètre spécifique NegativeSOACacheTime. Par défaut, la valeur de NegativecacheTime est définie à 0x78, c’estàdire 120 secondes, donc 2 minutes.
Il n’est pas nécessaire de disposer du statut d’administrateur pour effectuer cette opération. Par conséquent, pour des raisons de sécurité, il est recommandé d’exécuter cette tâche en tant que simple utilisateur.
ipconfig /flushdns
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La commande ipconfig /flushdns permet de vider et réinitialiser le cache de résolution du client DNS. Lorsque ce sera nécessaire, vos investigations concernant la résolution des problèmes DNS pourront vous amener à utiliser cette commande pour exclure les entrées de cache négatives gênantes. Attention ! Cette opération vide l’intégralité du cache. Ainsi, toutes les autres entrées ajoutées dynamiquement seront aussi supprimées. À l’inverse, la réinitialisation du cache n’élimine pas les entrées préchargées à partir du fichier Hosts. Pour éliminer ces entrées, vous devez directement les supprimer du fichier Hosts.
La commande ipconfig existe avec les versions antérieures de Windows, les options /displaydns et /flushdns sont uniquement disponibles pour les ordinateurs exécutant les systèmes d’exploitation Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003 ainsi que Windows Vista et Windows Server 2008.
b. Renouvellement de l’inscription du client DNS ipconfig /registerdns Cette commande sera très utile pour renouveler l’inscription du client DNS suite à un changement de configuration ou aussi pour résoudre un problème d’échec d’inscription ou de mise à jour dynamique entre un client et un serveur DNS, sans redémarrer l’ordinateur. Cette dernière remarque concerne particulièrement les serveurs. Dans la mesure où un ordinateur peut être équipé de multiples cartes réseau, le fait de ne rien spécifier provoquera l’enregistrement des adresses IP présentes sur toutes les cartes sur le nom déclaré en tant que nom complet principal de l’ordinateur. Si vous souhaitez enregistrer uniquement une carte en particulier, alors vous pourrez entrer la commande ipconfig /registerdns [carte] où carte est le nom d’une carte réseau spécifique installée sur l’ordinateur pour lequel vous souhaitez renouveler ou mettre à jour les inscriptions. Les noms de toutes les cartes qui peuvent être utilisées sur un ordinateur donné sont affichés lorsque vous tapez directement la commande ipconfig.
La commande ipconfig /registerdns et les baux DHCP Nous venons de voir que la commande ipconfig /registerdns permet de lancer manuellement l’inscription dynamique des noms DNS et adresses IP. Toutefois, sachez que cette commande rafraîchit aussi tous les baux DHCP. Sur les ordinateurs exécutant les systèmes d’exploitation Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003, Windows Vista et Windows Server 2008, c’est le service Client DHCP qui est utilisé pour effectuer des inscriptions et mises à jour dynamiques et ce, que l’ordinateur utilise un serveur DHCP ou une configuration TCP/IP statique. Dans le cas où vous seriez amené à résoudre un problème d’échec d’inscription dynamique DNS pour un ordinateur et ses noms DNS, vous devrez vérifier que la cause du problème n’est pas l’une des causes suivantes : ●
La zone pour laquelle la mise à jour ou l’inscription du client est demandée n’accepte pas les mises à jour dynamiques.
●
Les serveurs DNS configurés sur le client ne supportent pas le protocole de mise à jour dynamique DNS.
●
Le serveur DNS primaire ou avec intégration Active Directory de la zone a refusé la demande. Généralement, les droits du client sont insuffisants et ne lui permettent pas de mettre à jour son propre nom.
●
Le serveur ou la zone hébergée par le serveur ne sont pas disponibles. Dans ce cas, il pourra s’agir de divers problèmes tels que l’indisponibilité du système ou du réseau.
À propos des enregistrements dynamiques DNS, mises à jour du cache et services Client DHCP et Client DNS intégrés au système Le service Client DHCP est responsable de l’inscription et des mises à jour des adresses IP et des enregistrements DNS pour l’ordinateur. Aussi, même si un ordinateur est pourvu d’une configuration TCP/IP statique, ne prenez pas l’initiative de stopper ce service. Dans le cas où ce service serait arrêté, l’ordinateur connaîtrait deux types de problèmes. D’une part, s’il attend une configuration IP dynamique, il ne la recevra pas et d’autre part, il ne sera plus capable de réaliser la ou les mises à jour DNS dynamiques nécessaires. La commande tasklist montre que les deux modules sont très liés. - 2-
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Processus contenant les services Client DHCP et Client DNS En effet, les services Client DHCP et Client DNS sont tous les deux contenus dans le même processus. L’écran suivant montre le problème : le service Client DHCP étant stoppé, l’ordinateur ne parvient plus à réaliser l’opération d’enregistrement dynamique dans le DNS.
Le non fonctionnement du service Client DHCP empêche les mises à jour dynamiques DNS
c. Nouvelles options de la commande ipconfig Windows Vista et Windows Server 2008 comportent de nouvelles fonctionnalités IP qui ont nécessité de moderniser l’ensemble des commandes système telles que la commande ipconfig ou la commande Netsh. Les paramètres relatifs à la commande Ipconfig et leur objet sont listés cidessous : ●
ipconfig /allcompartments : affiche des informations pour tous les compartiments.
●
ipconfig /release : libère l’adresse IPv4 pour la carte spécifiée.
●
ipconfig /release6 : libère l’adresse IPv6 pour la carte spécifiée.
●
ipconfig /renew : renouvelle l’adresse IPv4 pour la carte spécifiée.
●
ipconfig /renew6 : renouvelle l’adresse IPv6 pour la carte spécifiée.
À propos de Compartiments de routage (Routing compartments) Windows Server 2008 et Windows Vista disposent d’une nouvelle implémentation du protocole TCP/IP (Next Generation TCP/IP). La pile de protocoles TCP/IP qui équipait précédemment Windows XP et Windows Server 2003 a été développée au début des années 90 et a subie de nombreuses modifications pour suivre les évolutions du protocole. Le protocole TCP/IP NextGen est une nouvelle architecture et un redéveloppement complet de l’ensemble de la pile IPv4 et IPv6. L’une des nombreuses fonctionnalités implémentée est appelée « compartiments de routage ». Un compartiment de routage est une combinaison d’un ensemble d’interfaces associées à une session utilisateur donnée disposant de sa propre table de routage privée. Ainsi, un ordinateur peut avoir de multiples compartiments de routages, tous isolés les uns des autres, sachant qu’une interface ne peut appartenir qu’à un seul compartiment. Cette fonctionnalité est très puissante car elle permet d’isoler des trafics non © ENI Editions - All rigths reserved
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souhaités entre des interfaces virtuelles telles que les VPN, les sessions de type Terminal Server, etc. Pour plus d’informations, recherchez « Next Generation TCP/IP Stack » sur le site Microsoft Technet ou utilisez le lien suivant : http://technet.microsoft.com/enus/network/bb545475.aspx
2. La commande NSLookup Utilisation de la commande NSlookup pour vérifier les enregistrements des contrôleurs de domaine Active Directory La commande NSLookup est une commande souvent utilisée pour diagnostiquer d’éventuels problèmes de résolution de noms d’hôtes au sein de l’infrastructure DNS. Elle est particulièrement puissante pour envoyer vers tel ou tel serveur DNS des demandes de résolution de noms et présenter en retour des réponses détaillées relatives à ces requêtes. La commande NSLookup présente la particularité de pouvoir fonctionner en mode interactif ou en mode non interactif. En mode interactif : lorsque vous utilisez ce mode, vous recevez directement les résultats relatifs à vos commandes. Bien sûr, ce mode est le plus pratique lorsque vous devez taper de multiples commandes pour réaliser une suite d’opérations. En mode non interactif : lorsque vous utilisez ce mode, vous pouvez passer de multiples paramètres sur la même ligne de commande et ainsi réaliser des opérations qui pourront être ensuite insérées dans un script d’administration. Dans ce cas, le retour en rapport avec la commande passée pourra être redirigé dans un fichier. Par exemple, vous pourrez utilisez la procédure cidessous pour contrôler les enregistrements de contrôleurs de domaines : ■
Tapez la commande NSLookup à l’invite de commande.
■
Tapez set q=srv.
■
Tapez _ldap._tcp.dc._msdcs.Nom_Domaine_Active_Directory.
Le retour de cette commande doit afficher tous les enregistrements de type SRV pour le nom demandé "_ldap._tcp.dc._msdcs.corp2003.corporate.net", c’estàdire tous les contrôleurs du domaine visé. En fonction du résultat, vous déterminerez ensuite si une action supplémentaire est requise.
Filtrage sur les enregistrements de type SRV Si tel était le cas, la solution consistera à corriger les enregistrements erronés ou manquants. Pour rajouter les enregistrements de ressources de type SRV nécessaires à un contrôleur de domaine donné, ouvrez le fichier Netlogon.dns. Ce fichier est créé automatiquement par l’Assistant Installation d’Active Directory au moment où le serveur est promu au rôle de contrôleur de domaine. Il est situé à l’emplacement : \%SystemRoot%\System32\ Config\Netlogon.dns Les opérations réalisées ont simplement testé la disponibilité ou non des enregistrements recherchés. De fait, il s’agit d’une opération normale qui ne nécessite pas que vous disposiez d’un statut de type administrateur. La bonne pratique consiste donc à ce que vous ne preniez pas l’initiative d’emprunter une telle identité.
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Dans certains cas, la procédure précédente renvoie plusieurs délais d’expiration successifs. Ce cas se produira lorsque les recherches indirectes ne sont pas correctement configurées.
3. La commande DNSCmd Comme la majorité des outils utilisés par les personnels de support, la commande DNSCmd était incluse dans les Outils de support de Windows Server 2003. Cette commande prend en charge directement à la ligne de commande, la plupart des tâches d’administration incluses dans la console de gestion MMC du DNS. Aujourd’hui, cette commande importante est intégrée à Windows Server 2008. Cette commande doit être utilisée lorsqu’une opération particulière est à réaliser vers plusieurs serveurs DNS. Cette méthode est donc particulièrement efficace pour scripter des tâches d’administration répétitives vers un ou plusieurs serveurs DNS. Ce pourrait, bien sûr, être le cas d’un fournisseur de services Internet. L’utilisation de la commande DNSCmd peut être utilisée de deux manières : soit en administration locale ou distante, soit dans le cadre de fichiers batchs génériques transférés et exécutés à distance. En fait, tous les scénarios d’exécution sont possibles et vous permettront de gérer la majorité des cas qui se présenteront. La commande DNSCmd s’utilise de la manière suivante : dnscmd Nom_du_Server Commande [Commande Paramètre] Par exemple, la commande dnscmd booster2003.corp2003.corporate.net /info retournera une page complète de paramètres tels que ceux concernant les informations générales du serveur, la configuration des mécanismes DNS, la configuration des options de nettoyage des enregistrements de ressources, l’usage des redirecteurs, de la récursivité, etc. Une autre commande utile est la commande dnscmd Nom_du_Server /clearcache.
Vidage du cache DNS en cas de corruption Le paramètre /clearcache permet de purger intégralement le contenu du cache du serveur DNS et de supprimer ainsi tout enregistrement non valide. Ne confondez pas le cache du serveur DNS avec le cache du "Client DNS". Le cache du serveur peut être purgé à l’aide de la commande dnscmd /clearcache tandis que le cache du client le sera à l’aide de la commande ipconfig /flushdns. Dans le même ordre d’idée, les privilèges nécessaires pour ces deux opérations ne sont pas identiques. Pour effectuer l’effacement du cache du serveur DNS, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local ou avoir reçu, par délégation, les autorisations nécessaires. Notez que si l’ordinateur est membre d’un domaine, les membres du groupe Admins du domaine sont en mesure d’effectuer cette procédure.
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Pour effectuer l’effacement du cache du client DNS, il n’est pas nécessaire que vous disposiez des privilèges d’administration. La liste cidessous présente les paramètres de la commande DNSCmd les plus couramment utilisés : /primary /secondary /stub /cache /autocreated : filtrage du type de zone à afficher. /primary : affiche toutes les zones de type principales ou Active Directory. /secondary : affiche toutes les zones de types secondaires. /stub : affiche toutes les zones de stub. /cache : affiche toutes les zones présentes dans le cache du serveur DNS. /autocreated : liste les zones créées automatiquement pendant la phase d’installation du serveur DNS. /forward /reverse : permet de filtrer l’affichage des zones d’un type donné. Pour afficher les nombreuses commandes et paramètres de DNSCmd, tapez à la ligne de commande DNSCmd /?.
4. La commande DNSLint La commande DNSLint est une commande incluse dans les Outils de support de Windows Server 2003. DNSLint est un outil qui permet de diagnostiquer les problèmes liés à la résolution de noms d’hôtes, des domaines et délégations de sousdomaines et aussi des aspects concernant l’annuaire Active Directory. En effet, cette commande dispose des arguments qui vous permettront de vérifier les enregistrements de ressources utilisés spécifiquement pour la réplication des contrôleurs de domaine Active Directory. Un avantage supplémentaire par rapport aux autres commandes est que cette commande permet de produire directement des rapports au format HTML. Vous pouvez ainsi présenter un checkup complet de l’implémentation du système de résolution DNS au sein d’une forêt Active Directory. Plus encore, DNSLint vous permettra d’aider à la résolution des problèmes d’authentification des clients au sein d’un domaine Active Directory en vérifiant les enregistrements de type SRV pour les protocoles LDAP, Kerberos ainsi que pour les catalogues globaux. Par exemple, la commande à utiliser pour créer un rapport est : dnslint /ad
/s Le paramètre /ad spécifie que les enregistrements spécifiques à l’annuaire Active Directory doivent être testés, le paramètre /s permettant de solliciter le serveur DNS spécifié. Notez que le paramètre /s est obligatoire lorsque vous souhaitez faire un test Active Directory avec le paramètre /ad. De plus, le serveur DNS spécifié via le paramètre /s devra faire autorité pour le sousdomaine _msdcs.. Au cas où vous souhaiteriez tester les enregistrements de ressources DNS nécessaires à l’annuaire Active Directory sur le serveur local, vous pouvez cumuler le paramètre /ad avec le paramètre spécifique /localhost. Ce test permet de vérifier que le serveur local est capable de résoudre les enregistrements nécessaires aux réplications Active Directory. En plus des fonctions de tests Active Directory, DNSLint est aussi capable de vérifier le bon fonctionnement des délégations de domaine et de contrôler un ensemble d’enregistrements de ressources DNS. Pour réaliser ces deux catégories d’opérations vous pourrez respectivement utiliser les paramètres /d et /ql. Pour plus d’informations sur les différents paramètres disponibles avec la commande DNSLint, tapez DNSLint /?. Pour télécharger DNSLint ou obtenir plus d’informations sur cette commande, vous pouvez consulter l’article technique situé à l’adresse suivante : http://support.microsoft.com/kb/321045/enus. Sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2008, vous pouvez aussi installer les Outils de Support de Windows Server 2003 et ainsi disposer de tous les outils de support habituels.
5. La commande Netdiag La commande Netdiag, disponible dans les Outils de Support de Windows Server 2003, vous aidera à isoler les problèmes réseau et de connectivité. Netdiag est capable de réaliser une série de tests qui vous permettra de déterminer l’état précis des communications sur tous les types d’ordinateurs clients du réseau. La commande Netdiag est apparue avec les outils de support initialement livrés avec Windows Server 2000. Avec Windows Server 2008, la plupart de ces outils ont été intégrés, supprimant la nécessité de devoir livrer un ensemble d’outils annexes. Notez cependant, que la commande Netdiag n’a pas fait l’objet de cette intégration
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dans la mesure où la commande Dcdiag incorpore des options de test réseau équivalent. Attention : l’installation des outils de support de Windows Server 2003 SP2 ou Windows Server 2003 R2 sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2008 provoque un message d’avertissement de la part du module "Assistant Compatibilité des programmes". Il est en effet signifié que ce programme présente des problèmes de compatibilité connus. Même si ce message d’avertissement peut être ignoré et l’installation des Outils de support de Windows Server 2003 être réalisée avec succès, il conviendra alors de s’assurer que les différents outils fonctionnent correctement (ce qui est le cas pour la majorité d’entre eux, y compris la commande Netdiag !). La syntaxe complète de la commande Netdiag prend la forme cidessous : netdiag [/q] [/v] [/l] [/debug] [/d: Nom_du_domaine] [/fix] [/dcaccountenum][/test: nom_du_test] [/skip: nom_du_test] Les paramètres détaillés sont listés ciaprès : Le paramètre /q : utilisé pour spécifier une sortie de messages simplifiés ou uniquement afficher les messages d’erreurs. Le paramètre /v : utilisé pour exécuter Netdiag en mode détaillé (verbose mode) et afficher tous les détails relatifs aux actions réalisées. Le paramètre /l : utilisé pour rediriger la sortie de la commande Netdiag vers un fichier. Ce fichier est appelé Netdiag.log et sera créé dans le même répertoire que celui où la commande Netdiag est exécutée. Le paramètre /debug : utilisé pour exécuter la commande Netdiag en mode debug. Ce paramètre permet de disposer d’un mode détaillé supérieur au mode obtenu grâce au paramètre /v. Le paramètre /d: domain_name : utilisé pour localiser un contrôleur de domaine dans le domaine spécifié. Le paramètre /fix : utilisé pour que Netdiag solutionne directement les problèmes mineurs. Le paramètre /dcaccountenum : utilisé pour énumérer les comptes d’ordinateurs de type Contrôleurs de Domaine. Vous trouverez ciaprès des exemples d’utilisation de cette puissante commande de diagnostic. ●
Pour utiliser Netdiag en mode détaillé, tapez netdiag /v.
●
Pour utiliser Netdiag pour afficher les informations concernant un contrôleur de domaine de votre domaine, et écrire toutes les informations dans le journal Netdiag.log, tapez la commande netdiag /v /l /test:dsgetdc.
●
Pour utiliser Netdiag pour afficher l’activité avancée du protocole DNS, tapez la commande netdiag /test:dns /debug.
Pour plus d’informations sur la commande Netdiag et son usage dans différents scénarios, vous pouvez vous référer aux articles de la base de connaissances Microsoft dont les numéros sont spécifiés cidessous : ●
Q265706 : DCDiag and NetDiag in Windows 2000 Facilitate Domain Join and DC Creation.
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Q257225 : Basic IPSec Troubleshooting in Windows 2000.
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Q216899 : Best Practice Methods for Windows 2000 Domain Controller Setup.
●
Q250842 : Troubleshooting Group Policy Application Problems.
●
Q219289 : Description of the Netdiag /fix Switch.
Netdiag /fix : lorsque vous utilisez le paramètre /fix, les routines de tests inclues dans la commande Netdiag vérifient que toutes les entrées contenues dans le fichier Netlogon.dns sont bien présentes dans la zone DNS. Si certaines entrées sont incorrectes, alors Netdiag corrige ces erreurs. Quand Netdiag exécute un test de contrôleur de domaine, le paramètre /fix entame une vérification du GUID du domaine caché localement sur l’ordinateur par rapport au GUID du domaine disponible sur un contrôleur de domaine. Ce point est très intéressant dans la mesure où ces enregistrements sont essentiels pour le bon fonctionnement des réplications Active Directory. N’oubliez pas que, par définition, l’Active Directory assigne sur tous les éléments (objets) qu’il contient et qui le compose un DN, un RON et aussi un GUID. Le GUID (Globally Unique IDentifier), du domaine référence l’objet domaine luimême au sein du DIT (Directory Information Tree) garantissant ainsi son unicité.
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Pour plus d’informations concernant la commande Netdiag, vous pouvez faire une recherche dans l’aide en ligne et suivre le lien Microsoft ou directement installer les Outils de Support de Windows Server 2003 et ainsi disposer de tous les outils de support habituels.
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Surveillance du service DNS Le service DNS doit, comme les autres services importants, être surveillé. Cette surveillance est basée sur l’utilisation de la console de gestion des performances. Cette console vous permet d’invoquer un ensemble de compteurs de performances spécialisés dans la surveillance du service serveur DNS.Comme les serveurs DNS jouent un rôle central dans la plupart des infrastructures, la surveillance des serveurs DNS vous permettra de réagir de manière proactive à l’aide des éléments suivants : ●
La mise à disposition d’une base de performances de référence. Vous pourrez ensuite utiliser ces informations pour identifier les éventuelles baisses de performances et ainsi estimer d’éventuelles mises à niveau matérielles ou logicielles pour maintenir ou améliorer le niveau des performances.
●
La mise à disposition de journaux spécialisés pour aider au dépannage et à l’optimisation du service serveur DNS.
Ces deux points importants sont traités ciaprès.
1. Définition d’une base de référence Le tableau cidessous montre les compteurs que vous pouvez ou devez ! sélectionner pour pouvoir surveiller correctement le service serveur DNS. Compteurs de surveillance du DNS et cadre d’utilisation Compteurs de Performances
Type de données collectées
Évaluation
Stratégie de surveillance
Mises à jour dynamiques refusées
Nombre total de mises à jour dynamiques refusées par le serveur DNS.
Un nombre important de refus concernant un serveur DNS sécurisé peut signifier que des ordinateurs non autorisés tentent de réaliser des mises à jour dynamiques.
Toute augmentation doit déclencher une analyse détaillée de cette activité douteuse.
Requêtes récursives par secondes
Nombre moyen de requêtes récursives reçues par le serveur DNS en une seconde.
Ce compteur permet de surveiller l’activité du serveur DNS en terme de charge de résolution de noms.
Toute variation importante doit faire l’objet d’une action de contrôle de l’activité.
Nombre total de demandes de transferts de zone complets envoyées par le serveur DNS secondaire.
Le serveur secondaire hébergeant une zone secondaire demande des transferts de zone. Lorsque ce chiffre est élevé un nombre de changements importants est réalisé dans la zone primaire.
Si ce compteur évolue de manière importante par rapport à la base, il pourra être nécessaire de revoir le nombre de modifications autorisées ainsi que la méthode utilisée.
Demandes AXFR envoyées
Ces compteurs seront utilisables avec les composants de surveillance et de journalisation habituels de Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008.
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Journal de logging pour la surveillance du service DNS Vous remarquerez que la console MMC cidessus contient deux composants. Le composant System Monitor Control correspond au traditionnel "Analyseur de performances" tandis que le composant Gestion de l’ordinateur permet de gérer les journaux et alertes de performances. Dans cet exemple, le comportement de la machine est surveillé à l’aide du journal par défaut Vue générale du système ainsi que par un journal dédié à la surveillance du service serveur DNS. Habituellement, la console préformatée Analyseur de performances est directement accessible via le menu Démarrer Tous les programmes Outils d’administration. Cependant, si vous souhaitez insérer ce logiciel enfichable dans une console personnalisée, vous serez surpris de ne pas le trouver dans la liste des composants sélectionnables. En fait, ce composant est néanmoins disponible si vous passez par le choix Contrôle ActiveX. Ce composant est particulièrement intéressant pour avoir une vue instantanée de l’activité mais surtout pour analyser les journaux sur une période de temps que vous pourrez spécifier :
Sélection de la période d’analyse au sein du journal
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D’autres compteurs très intéressants pourront être rajoutés en fonction du cadre d’utilisation du serveur DNS. Ainsi, vous pourrez par exemple, choisir d’insérer dans votre journal de surveillance, les compteurs de performances présentés cidessous : ●
Total des requêtes reçues et Total de requêtes reçues/s ;
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Total de réponses envoyées et Total de réponses envoyées/s ;
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Requêtes récursives et Requêtes récursives/s ;
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Délais expirés d’envois récursifs et Délais expirés d’envois récursifs/s ;
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Échecs de requêtes récursives et Échecs de requêtes récursives/s ;
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Notifications envoyées Demandes de transfert de zone reçues ;
●
Échecs de transferts de zone ;
●
Demandes AXFR reçues AXFR corrects envoyés ;
●
Demandes IXFR reçues IXFR corrects envoyés Notifications reçues ;
●
Demandes de transfert de zone SOA ;
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Mises à jour dynamiques reçues et Mises à jour dynamiques reçues/s ;
●
Mises à jour dynamiques refusées ;
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Mises à jour dynamiques en attente ;
●
Mises à jour sécurisées reçues et Mises à jour sécurisées reçues/s ;
●
Échecs de mise à jour sécurisée.
2. Utilisation de la console Gestionnaire de serveur Windows Server 2008 introduit la nouvelle console de gestion de serveur MMC Gestionnaire de serveur. Cette console facilite l’ensemble des taches de gestion et de sécurisation des rôles de serveur en fournissant un point central pour accéder aux informations système et aux différents statuts de fonctionnement du serveur. Les grandes fonctionnalités sont rapidement présentées cidessous : ●
Affichage et changement des rôles et fonctionnalités installés sur le serveur.
●
Gestion des services opérationnels.
●
Gestion des rôles.
●
Synthèse des statuts, événements critiques et aide à l’analyse et au dépannage avec l’accès aux différentes sources d’informations (bonnes pratiques, recommandations, articles Microsoft Technet).
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Surveillance du rôle « Serveur DNS » à l’aide du Gestionnaire de serveur. La figure suivante illustre la console Gestionnaire de serveur pour mettre en œ uvre de la meilleure façon possible les services DNS de Windows Server 2008. Vous y retrouverez les meilleurs liens pour appliquer les configurations recommandées, les différentes tâches d’administration ou de maintenance ainsi que les meilleures pratiques à observer.
Maintenance du rôle « Serveur DNS » à l’aide du Gestionnaire de serveur.
3. Utilisation des journaux d’événements Par défaut, un ordinateur Windows fonctionnant sous Windows 2000 ou Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 enregistre les événements dans trois types de journaux :
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Le journal applications : ce journal contient les événements enregistrés par les applications ou les programmes.
●
Le journal sécurité : ce journal enregistre les événements tels que les tentatives valides et non valides d’ouverture de session ainsi que les événements liés à l’utilisation d’une ressource.
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Le journal système : ce journal contient les événements enregistrés par les composants système de Windows. L’échec du chargement d’un pilote ou d’un autre composant du système lors du démarrage est consigné dans ce journal.
Cependant, lorsque l’ordinateur est configuré pour héberger certains services additionnels, des journaux supplémentaires sont disponibles. Ainsi, si l’ordinateur est configuré comme contrôleur de domaine, deux journaux supplémentaires sont créés : ●
Le journal du service d’annuaire : ce journal contient les événements enregistrés par le service Active Directory de Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
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Le journal du service de réplication de fichiers : ce journal contient les événements enregistrés par le service de réplication de fichiers FRS ou NTFRS de Windows.
Lorsque l’ordinateur est également configuré pour accueillir la fonction de serveur DNS, les événements de ce service sont consignés dans un journal supplémentaire. Le journal du serveur DNS contient uniquement les événements enregistrés par le service DNS de Windows. La figure suivante illustre ce journal qui est donc accessible via les outils de gestion des journaux d’événements de Windows, mais aussi directement à l’aide de la console de gestion MMC du DNS. Le journal Événements DNS est situé comme les autres journaux dans le répertoire %Systemroot%\system32 \config\ et porte le nom dnsevent.evt. La figure suivante illustre le niveau de détail des messages consignés dans ce journal. En effet, dans cet exemple, un enregistrement de ressource non valide se trouve au sein de la zone DNS corporate.net. Ce problème a pour effet de générer un numéro d’événement 1508, mais surtout une explication très précise du problème.
Détection d’un enregistrement de ressource DNS non valide dans la zone Effectivement, nous constatons que le problème se situe à ligne 31 du fichier de zone dont le nom est corporate.net.dns. Généralement, les messages propres à Windows et aux composants intégrés au système sont relativement explicites. Malheureusement, il y aura des cas où certains messages ne seront pas toujours aussi clairs que l’exemple cidessus. Aussi, il sera parfois nécessaire de chercher plus de détails sur les circonstances de tel ou tel message. Vous pourrez accéder à la description des messages Windows en utilisant les ressources spécifiées ci dessous :
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Connectezvous sur le site Microsoft Events and Errors http://www.microsoft.com/technet/support/eventserrors.mspx
Message
Center
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Installez le Kit de Ressources Techniques de Windows 2000 ou Windows Server 2003.
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Connectezvous sur le site http://www.EventID.net.
à
l’adresse
:
4. Utilisation des journaux de débogage DNS Windows Server 2003 et Windows Server 2008 supportent un nouveau mode de journalisation avancé qui permet de sélectionner les types de messages et opérations spécifiques du service DNS. Comme cela est le cas avec de nombreux produits, ces journaux ne sont pas activés par défaut pour éviter une éventuelle surcharge de l’ordinateur. Ils seront donc activés uniquement en cas de besoin, ou par exemple, à la demande du support Microsoft. Par exemple, l’activation des journaux de débogage sur un serveur DNS donné aura pour effet de consigner dans le journal DNS.log les types d’activité que vous aurez au préalable sélectionnés. Vous pouvez activer l’enregistrement de débogage à l’aide de l’onglet Enregistrement de débogage via les propriétés de l’objet Serveur. Par défaut, le journal DNS.log est stocké sur la partition système dans le dossier %Systemroot%\system32\dns. Ce fichier, certes très utile pour aider au diagnostic des incidents DNS, peut être consommateur d’espace disque, aussi la taille maximale estelle fixée par défaut à 500 Mo. Pour contourner d’éventuels problèmes d’espace disque, vous pouvez aussi changer l’emplacement physique du fichier journal en le plaçant sur un autre disque physique ou sur une autre partition. Notez que cette taille par défaut permet de consigner assez d’informations sur une période de temps convenable pour pouvoir aider au diagnostic et à la résolution du problème. N’oubliez pas que l’enregistrement de débogage ne s’arrêtera que si vous le spécifiez ou si l’espace disque devenait insuffisant ! Tant que la fonction est activée, le journal de débogage reste opérationnel et les entrées les plus anciennes seront écrasées seulement lorsque la taille limite sera atteinte.
Lecture du journal de débogage DNS.log
Par défaut, le journal de débogage n’est pas activé. Cette fonctionnalité ne devrait être activée que pour diagnostiquer un problème complexe. En effet, n’oubliez pas que ce mode de débogage peut être particulièrement consommateur de ressources et ainsi affecter le comportement général de l’ordinateur. Par conséquent, utilisez cette fonctionnalité temporairement lorsqu’il est nécessaire de disposer d’informations plus détaillées. Pour plus d’informations sur la surveillance du service DNS, cherchez "Surveillance et optimisation des serveurs DNS" dans l’aide en ligne de Windows Server 2008.
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Restauration des paramètres par défaut Il se peut qu’à l’issue de la mise en œ uvre des nombreux paramètres du serveur DNS de Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, certains paramètres n’aient pas été définis convenablement. Pour rétablir un comportement plus rationnel, vous pourrez être amené à devoir restaurer les paramètres par défaut de votre serveur DNS. Pour réaliser cette opération à l’aide de la console de gestion MMC du DNS, effectuez un clic droit sur le serveur DNS approprié, puis Propriétés et sélectionnez l’onglet Avancés. Cliquez sur Restaurer les paramètres par défaut, puis sur OK.
Restauration des paramètres par défaut du serveur DNS Les paramètres restaurés respecteront les valeurs correspondant à l’installation par défaut du service serveur DNS sur la machine. Ces valeurs sont spécifiées cidessous : Désactiver la récursivité Non sélectionné. Lier les zones secondaires Sélectionné. Échec de chargement si ... Non sélectionné. Activer tourniquet (Round Robin) Sélectionné. Activer le tri de masques de réseau Sélectionné.
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Protéger le cache contre la pollution Sélectionné. Vérifier les noms Sur plusieurs octets (UTF8). Charger les données de zone ... Depuis Active Directory et le Registre. Activer le nettoyage automatique ... Non sélectionné.
Cette opération nécessite que vous soyez membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou que vous ayez reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent effectuer cette procédure.
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Interface NetBIOS et Configuration DNS du client Windows XP Professionnel 1. À propos de l’interface NetBIOS a. Interface NetBIOS et Configuration DNS du client Windows XP Professionnel Les systèmes d’exploitation Microsoft supportent TCP/IP depuis plus d’une quinzaine d’années. Avec les premières versions de PC/LAN puis avec Microsoft OS/2 Lan Manager et enfin Windows NT 3.1 dès 1993, et, aujourd’hui avec toutes les technologies qui gravitent autour de l’annuaire Active Directory, les services TCP/IP ont pris de plus en plus d’importance au sein des systèmes et applications Windows. Cette section présente les concepts et bonnes pratiques de la configuration TCP/IP du poste de travail Windows XP Professionnel sachant que vous pourrez réappliquer ces principes sur les machines exploitant Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
b. Types de noms à prendre en charge Pour commencer, il convient de rappeler que, par défaut, les systèmes d’exploitation Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 utilisent un espace de noms et un système de résolution de noms pour associer aux adresses IP des noms d’ordinateurs, de services et de domaines. Ces noms seront, bien sûr, plus faciles à utiliser que les adresses réelles de ces éléments. Bien qu’il ne s’agisse pas des seuls types de noms existants dans les systèmes réseaux, nous pouvons considérer qu’aujourd’hui, il existe deux grands types de noms : ●
Les noms d’hôtes : les noms d’hôtes sont utilisés par des programmes qui utilisent l’interface de programmation Windows Sockets. Aujourd’hui, la majorité des applications s’appuie sur cette interface. Par exemple, les applications telles que Microsoft Internet Explorer ou des outils de gestion TCP/IP comme la commande tracert utilisent cette interface de programmation réseau.
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Les noms NetBIOS : les noms NetBIOS sont utilisés par des programmes ou services réseau qui utilisent l’interface de programmation NetBIOS. Par exemple, des applications telles que le "Client pour les réseaux Microsoft" et le "Partage de fichiers et d’imprimantes pour les réseaux Microsoft" sont aussi des programmes qui utilisent l’interface NetBIOS. Bien sûr, cette liste ne s’arrête pas là et nous pouvons aussi citer le service "Affichage des messages" utilisé à l’aide de la commande net send. Avant que TCP/IP ne s’impose grâce à l’émergence de l’Internet et l’adhésion de leaders tels que IBM, Microsoft et Novell, les réseaux exploitaient des protocoles de transport tels que IPX/SPX, Decnet, SNA, AppleTalk, chacun avec ses propres API de développement d’applications réseau. NetBIOS Network Basic Input and Output System, fut alors défini pour jouer le rôle d’interface de programmation générique pour le développement d’applications réseau.
c. Positionnement de l’interface NetBIOS par rapport à TCP/IP Le protocole NetBIOS existe en tant qu’interface de type session c’estàdire au niveau 5 du modèle OSI. Toutefois, ce protocole existe aussi en tant que véritable transport au niveau 4 du même modèle. L’implémentation de Microsoft, bien connue sous le nom "NetBEUI NetBIOS Extended User Interface", en est la plus performante implémentation. Ce transport rivalisa pendant de nombreuses années avec Novell Netware et IBM OS/2 Warp Server avec NetBIOS 3.0. Ne disposant pas de services réseau au niveau 3 du modèle OSI, le protocole NetBEUI n’est bien sûr, pas routable. Cependant, ce protocole de transport est "source routable" sur Token Ring et peut traverser les ponts de niveaux 2. Relation entre le modèle TCP/IP et les Applications Finalement, la couche Application est la couche la plus importante. C’est elle qui permettra ou non aux applications du réseau d’utiliser les services de la pile de protocoles TCP/IP toute entière. TCP/IP propose deux interfaces permettant aux applications réseau d’utiliser ses services. ●
L’interface Windows Sockets : cette interface, aussi appelée Winsock, joue le rôle d’interface standard entre les applications basées sur les Sockets et les protocoles de la suite TCP/IP. Le concept est le suivant : l’application spécifie le protocole, l’adresse IP et le port à utiliser vers l’application distante. Les services de l’interface Windows Sockets permettent de réaliser cette fonction ainsi que l’ouverture et la fermeture des connexions et l’envoi et la réception des données.
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L’interface NetBIOS over TCP/IP : cette interface, aussi appelée NetBT, joue le rôle d’interface standard © ENI Editions - All rigths reserved
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entre les applications NetBIOS. Elle offre des services de noms complets, des services de livraison de données en mode connecté et déconnecté (c’estàdire en TCP et UDP) ainsi que des services de gestion de sessions.
2. Plateforme Windows et interface Windows a. Services NetBIOS et codes de services Microsoft Dans la mesure où de nombreuses applications continuent d’utiliser l’interface NetBIOS, il est important de connaître les codes de services utilisés par les composants réseau Microsoft. Ces codes seront enregistrés sur le réseau local sous la forme de messages de type "limited broadcasts" c’estàdire des messages de diffusion dont l’adresse de destination est limitée au réseau ou au sousréseau TCP/IP source. Par exemple, sur le réseau 10.1.0.0 avec un préfixe de 16 bits c’estàdire un masque de sousréseau de classe B, l’adresse de destination de ces messages de demandes d’enregistrements sera 10.1.255.255. Bien entendu, comme les routeurs IP ne routent que les messages dirigés (unicasts), ces messages sont limités au sousréseau IP local. Toutes les machines présentes sur le réseau seront ainsi informées et pourront éventuellement contester la demande d’enregistrement. C’est ce qui se passera si vous démarrez inopinément deux ordinateurs portant le même nom NetBIOS sur le même réseau. Le dernier ordinateur à démarrer sera exclu du réseau NetBIOS jusqu’à ce que le problème de conflit soit résolu. En plus de l’enregistrement des noms NetBIOS via des messages de diffusion, l’implémentation de NetBIOS sur TCP/IP prévoit l’usage des serveurs NBNS (NetBIOS Name Servers) tels que WINS Windows Internet Naming Service. Ces serveurs permettent de centraliser tous les enregistrements NetBIOS. Bien entendu, ces serveurs d’enregistrement des noms NetBIOS fonctionnent de façon dynamique et permettent de diminuer de manière substantielle le nombre de messages de diffusion. La figure suivante montre l’usage de la commande nbtstat qui permet d’afficher les codes des services d’une machine donnée.
Affichage des noms NetBIOS enregistrés par la machine 192.168.0.47.Le code [1B] montre que la machine joue le rôle de contrôleur de domainemaître d’exploration pour le domaine NetBIOS CORP2003 La commande nbtstat est une vieille commande NetBIOS. Elle existe depuis les premières implémentations de Microsoft OS/2 LAN Manager. En plus de contrôler individuellement chaque machine, vous pourrez accéder à l’ensemble des enregistrements de l’espace de noms NetBIOS en consultant la ou les bases de données des serveurs WINS. Les types de noms NetBIOS présentés ciaprès sont les plus couramment utilisés dans les réseaux Microsoft. nom_ordinateur[00h] : ce nom est enregistré par le service Station de travail sur le client WINS. nom_ordinateur[03h] : ce nom est enregistré par le service Affichage des messages sur le client WINS. nom_ordinateur[06h] : ce nom est enregistré sur le client WINS par le service de routage et d’accès distant, lorsque ce service est démarré. nom_domaine[1Bh] : ce nom est enregistré par chaque contrôleur de domaine Windows NT Server 4.0 jouant le rôle d’explorateur principal de domaine (Domain Master Browser). Cet enregistrement de nom est utilisé pour permettre l’exploration à distance des domaines. nom_ordinateur[1Fh] : ce nom est enregistré par les services NetDDE (Network Dynamic Data Exchange). Il ne s’enregistre que si les services NetDDE sont démarrés.
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nom_ordinateur[20h] : ce nom est enregistré par le service Serveur sur le client WINS. nom_ordinateur[21h] : ce nom est enregistré sur le client WINS par le service Client RAS lorsque ce service est démarré. nom_ordinateur[BEh] : ce nom est enregistré par l’Agent de surveillance du réseau (Agent Netmon) et n’apparaîtra que si ce service est démarré sur le client WINS. nom_ordinateur[BFh] : ce nom est enregistré par l’utilitaire de surveillance du réseau (Analyseur de trames fourni avec Microsoft Systems Management Server 2.0 ou 2003). nom_utilisateur[03h] : ce nom est enregistré pour chacun des utilisateurs connectés. Faites attention : si plusieurs utilisateurs se connectent sous le même nom, seul le premier ordinateur enregistré sur le réseau, sera en mesure d’enregistrer le nom. nom_domaine[00h] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS enregistré par le service Station de travail de façon à pouvoir recevoir les diffusions d’exploration provenant d’ordinateurs LAN Manager. nom_domaine[1Ch] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS utilisé par les contrôleurs de domaine Windows NT dans le cadre du domaine. Il peut contenir jusqu’à 25 adresses IP. Notez que cet enregistrement n’est pas utilisé par Active Directory. nom_domaine[1Dh] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS utilisé par les explorateurs principaux de chaque sous réseau, sachant qu’il ne peut y avoir qu’un seul explorateur principal par sousréseau. Les explorateurs de sauvegarde (Backup Browsers) utilisent ce nom pour communiquer avec l’explorateur principal (Master Browser), en extrayant la liste des serveurs disponibles de l’explorateur principal. nom_groupe[1Eh] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS ordinaire. Tout ordinateur configuré en tant qu’explorateur de réseau peut diffuser vers ce nom, et écouter les diffusions vers ce nom, pour choisir un explorateur principal. Un nom de groupe mappé statiquement utilise ce nom pour s’enregistrer sur le réseau. Lorsqu’un serveur WINS reçoit une demande de nom se terminant par [1E], il renvoie toujours l’adresse de diffusion du réseau local du client qui a émis la demande. nom_groupe[20h] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS spécial appelé groupe Internet. Il est enregistré sur les serveurs WINS pour identifier des groupes d’ordinateurs pour les besoins de l’administration. __MSBROWSE__[01h] : il s’agit d’un nom de groupe NetBIOS enregistré par l’explorateur principal pour chaque sousréseau. Lorsqu’un serveur WINS reçoit une demande concernant ce nom, il renvoie toujours l’adresse de diffusion du réseau local du client qui a émis la demande. Les codes de services présentés plus haut sont des codes relatifs aux composants réseau Microsoft. De nombreuses applications non Microsoft continuent d’utiliser du code nécessitant l’interface de programmation NetBIOS. De fait, le support de cette interface et aussi des serveurs WINS est toujours nécessaire. Pour plus de renseignements sur la configuration des serveurs WINS, consultez le Kit de ressources techniques de Windows Server 2003.
b. Résolution de noms NetBIOS La résolution de noms NetBIOS signifie qu’il est possible de mettre en correspondance un nom NetBIOS avec l’adresse IP qui lui est associée. Pour rappel, un nom NetBIOS est une adresse sur 16 octets utilisée pour identifier la ressource NetBIOS au sein du réseau. En fait, les 15 premiers octets sont disponibles pour le nom tandis que le dernier, le 16ème donc, est réservé au code de service. Par définition, le nom NetBIOS est soit un nom unique sur l’ensemble du réseau NetBIOS, soit un nom de groupe qui sera utilisé par tous les membres dudit groupe. Dans ce dernier cas, le nom NetBIOS est qualifié de nom "NetBIOS non exclusif". Finalement, lorsqu’un processus NetBIOS communique avec un autre processus NetBIOS situé sur un ordinateur du réseau, alors le nom unique est utilisé. Par contre, dans le cas de communications d’une application vers plusieurs processus situés sur plusieurs ordinateurs, alors un nom de groupe NetBIOS sera utilisé. Enregistrement des ordinateurs et services dans le réseau NetBIOS Le service "Partage de fichiers et d’imprimantes pour les réseaux Microsoft" est un exemple de processus sur un ordinateur exécutant Windows XP Professionnel. Lorsque votre ordinateur démarre, ce service enregistre un nom NetBIOS unique basé sur le nom de votre ordinateur. Le nom exact utilisé par le service est le nom limité à 15 caractères. Le 16ème caractère du nom (en hexadécimal, valeur de 00 à FF) indiquera toujours le type de ressource. Dans notre exemple, le service serveur déclare le code 0x20. Ce mécanisme d’enregistrement se produira pour chaque application appartenant à l’espace de noms NetBIOS.
c. Ordre des résolutions NetBIOS Le mécanisme exact selon lequel les noms NetBIOS sont résolus en adresses IP dépend du type de nœ ud NetBIOS configuré sur la machine. Le RFC 1001, "Protocol Standard for a NetBIOS Service on a TCP/UDP Transport: Concepts and Methods" définit quatre types de nœ uds NetBIOS : © ENI Editions - All rigths reserved
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Nœud de type Bnœud (diffusion) : le mode Bnœ ud (Broadcast node) utilise les requêtes de noms NetBIOS de diffusion pour l’inscription et la résolution de noms. Le Bnœ ud présente deux problèmes principaux : ●
les diffusions perturbent chaque nœ ud du réseau local,
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les routeurs ne transmettant pas, par défaut, les messages de diffusion ; par conséquent, seuls les noms NetBIOS du réseau local peuvent être résolus.
Nœud de type Pnœud (point à point) : le Pnœ ud (Point to Point node) utilise un serveur de nom NetBIOS (NBNS) tel qu’un serveur WINS pour résoudre les noms NetBIOS. Le Pnœ ud n’utilise pas du tout les diffusions. Toutes les résolutions sont dirigées en unicast vers le serveur de noms WINS. Ce type de nœ ud est rarement utilisé. Nœud de type Mnœud (mixte) : le Mnœ ud (Mixed node) est une combinaison de Bnœ ud et Pnœ ud. Par défaut, un Mnœ ud fonctionne d’abord comme un Bnœ ud. Si un Mnœ ud ne peut pas être utilisé pour résoudre un nom par diffusion, il demande un NBNS à l’aide du Pnœ ud. Ce type de nœ ud est rarement utilisé. Nœud de type Hnœud (hybride) : le Hnœ ud (Hybrid node) est une combinaison de Pnœ ud et Bnœ ud. Par défaut, un Hnœ ud fonctionne comme un Pnœ ud. Si un Hnœ ud ne peut pas être utilisé pour résoudre un nom via le NBNS, alors il utilise une diffusion pour résoudre le nom. Comme il s’agit du type de nœ ud recommandé par Microsoft, il est bien sûr le plus couramment utilisé. Le fait de déclarer l’utilisation d’un ou plusieurs serveurs WINS pour disposer de bonnes résolutions NetBIOS configure automatiquement le type Hnode. Vous pouvez déterminer le type de nœ ud à l’aide de la commande ipconfig /all.
d. Ordre de résolution d’un poste de travail de type Hnode La résolution de noms NetBIOS pour les clients WINS est directement dépendante du module NetBT qui implémente l’interface NetBIOS sur TCP/IP. La méthode réelle de résolution de noms est heureusement transparente pour les applications et les utilisateurs. Pour Windows 2000 et Windows XP Professionnel, les clients WINS utilisent la séquence suivante pour résoudre un nom : ●
Si le nom demandé comporte plus de 15 caractères ou s’il a la forme d’un nom pleinement qualifié (FQDN contenant des points "."), alors la requête est directement transmise au système de résolution DNS.
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Sinon, l’ordinateur contrôle si le nom est présent dans le cache de noms distants du client. Vous pouvez le consulter à l’aide de la commande nbtstat c.
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Sinon, une requête de résolution de nom NetBIOS est envoyée vers les serveurs WINS configurés.
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Sinon, un message de diffusion est envoyé vers l’adresse IP du sousréseau.
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Sinon, le fichier LMHOSTS est vérifié à condition que l’option Activer la recherche de LMHOSTS soit activée dans les propriétés Protocole Internet (TCP/IP) de la connexion, onglet WINS. Par défaut, cette option est activée.
●
Sinon, le fichier HOSTS est vérifié.
●
Enfin, les résolutions DNS sont invoquées. Dans un premier temps, le cache de noms DNS sera consulté, puis un ou plusieurs serveurs DNS seront finalement interrogés.
Pour plus de renseignements sur les résolutions de noms et un organigramme précis de ce processus lorsque l’ordinateur est équipé de plusieurs cartes réseaux configurées avec des paramètres TCP/IP spécifiques, consultez le Kit de ressources techniques Microsoft Windows Server 2003. Déclaration des adresses des serveurs WINS, sélection du type de nœud NetBIOS et nombre de serveurs WINS déclarés Avec les versions antérieures de Windows (Windows NT et Windows 9x), il était possible de configurer manuellement les clients afin qu’ils utilisent uniquement, au minimum un serveur WINS principal et, au mieux, un serveur secondaire additionnel. Ce dernier était alors utilisable en cas de défaillance du premier. La figure ciaprès montre l’onglet WINS regroupant l’ensemble des paramètres relatifs à l’interface et au support de NetBIOS.
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Paramètres de serveurs WINS et utilisation de la recherche LMHOSTS Une fois déclarées, les adresses des serveurs WINS seront sollicitées dans l’ordre où elles apparaissent dans la liste. Notez que vous avez la possibilité de réorganiser cette liste à l’aide des flèches situées sur la droite. Sous Windows 9x et Windows NT, les serveurs WINS déclarés étaient au nombre de deux (le serveur WINS principal et le serveur WINS secondaire) et figuraient sur la fenêtre principale des paramètres TCP/IP. Sur les systèmes Windows 2000 et Windows XP, l’interface NetBIOS devient moins obligatoire. De fait, les paramètres WINS ont été déplacés vers ce nouvel emplacement.
Même si les systèmes d’exploitation Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Server 2003, Windows Vista et Windows Server 2008 ne nécessitent pas l’interface NetBIOS pour leur fonctionnement interne, cette interface devrait toujours être présente pour assurer l’interopérabilité nécessaire avec les systèmes et applications antérieurs. C’est la raison pour laquelle, il n’est pas recommandé de désactiver l’interface NetBIOS.
Avec Windows Server 2003 et Windows Server 2008 vous pouvez configurer les clients WINS pour qu’ils utilisent jusqu’à douze serveurs WINS. Vous pourrez gérer cette liste de deux façons : ●
De façon statique via les propriétés du protocole TCP/IP.
Déclaration de la liste des serveurs WINS à l’aide des paramètres TCP/IP et de l’onglet WINS
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De façon dynamique à l’aide du protocole DHCP en configurant l’option DHCP 44.
Déclaration de la liste des serveurs WINS à l’aide de l’option 44 du protocole DHCP La déclaration de deux serveurs WINS est nécessaire et suffisante dans la majorité des cas. Cependant, cette limitation a été mise en avant à plusieurs reprises par certains clients. En effet, il n’est pas rare qu’il soit nécessaire de disposer de deux serveurs WINS par site. Dans le cas d’une défaillance des deux serveurs WINS du site, par exemple suite à corruption des deux serveurs WINS locaux ou d’une indisponibilité de cette partie du réseau, il serait souhaitable de pouvoir être secouru par un serveur WINS situé sur un site distant. Ce type de limitation n’existe pas concernant les paramètres de serveurs DNS. Microsoft a donc procédé à cette modification. Finalement, une liste plus conséquente de serveurs WINS offre aux clients une meilleure tolérance de pannes lorsque leurs serveurs WINS principal et secondaire ne sont pas disponibles. Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 supportent désormais jusqu’à douze serveurs WINS déclarés. Néanmoins, notez que seules les deux premiers serveurs déclarés pourront être utilisés pour réaliser l’enregistrement dynamique des clients. Les deux serveurs situés au plus haut de la liste sont donc équivalents au serveur WINS principal et au serveur WINS secondaire que nous connaissions sur les machines fonctionnant sous Windows 9x et Windows NT. Vous pourrez encore utiliser la commande ipconfig /all. Celleci affiche correctement les paramètres de WINS principal et secondaire ainsi que les éventuels autres serveurs supplémentaires.
e. Interface et noms NetBIOS, résolutions WINS et domaines Active Directory Il est fortement conseillé de configurer vos ordinateurs Windows avec l’adresse IP d’au moins deux serveurs WINS de telle sorte qu’il soit possible de résoudre des noms NetBIOS distants. Dans l’absolu, les ordinateurs Windows 2000 ou ultérieur membres d’un domaine Active Directory n’ont pas besoin de recourir aux services de résolutions NetBIOS pour interopérer avec l’annuaire Active Directory. Cependant, ce pourrait être malgré tout nécessaire si des applications NetBIOS manipulaient des noms NetBIOS à résoudre par les clients. A fortiori, il sera indispensable de configurer les ordinateurs clients Active Directory fonctionnant sous Windows 2000 ou Windows XP Professionnel avec l’adresse IP d’un ou plusieurs serveurs WINS s’ils doivent communiquer avec d’autres ordinateurs exécutant une quelconque version de Windows qui ne serait pas dans un environnement Active Directory.
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3. Configuration d’un poste client Active Directory a. À propos des Clients Active Directory Les seuls véritables clients Active Directory sont les systèmes fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Server 2003, Windows Vista et Windows Server 2008. Évidemment, ce sera aussi le cas des prochaines versions de Windows. Les modules clients qui supportent les protocoles et mécanismes fondamentaux sont directement intégrés dans le système d’exploitation. Pour rappel, ces composants fondamentaux sont le système de localisation principal basé sur le DNS, les protocoles LDAP, NTP et Kerberos ainsi que les services de gestion des configurations offerts par la technologie Microsoft IntelliMirror. Ainsi, aucune action supplémentaire n’est à réaliser sur les ordinateurs clients "intelligents" lorsqu’un domaine Windows NT 4.0 est mis à niveau vers l’annuaire Active Directory. Les postes de travail activeront lors du prochain redémarrage les modules nécessaires à leur fonctionnement avec le domaine Active Directory. Comme toujours, la condition sine qua non, c’est que les postes de travail puissent "découvrir" le domaine Active Directory à l’aide des serveurs DNS de l’entreprise. Microsoft n’a pas pour autant complètement laissé de côté les anciens systèmes. C’est pour cette raison que le client Active Directory a été développé. Le Client Active Directory est donc un module additionnel que vous trouverez sur le CDRom de Windows Server 2003 et en téléchargement sur le site de Microsoft. Ainsi, de nombreuses fonctionnalités Active Directory réservées à Windows 2000 ou Windows XP Professionnel sont disponibles sur les ordinateurs d’anciennes technologies tels que ceux fonctionnant sous Windows 9x ou Windows NT 4.0. Le Client Active Directory n’est plus livré sur le CDRom de Windows Server 2008. Pour télécharger ce composant additionnel ou obtenir plus d’informations techniques, consultez l’article 288358 de la base de connaissances Microsoft How to install the Active Directory Client Extension. Les fonctionnalités cidessous sont supportées par le module Client Active Directory : Support de la reconnaissance des sites Active Directory : le module Client Active Directory permet une ouverture de session à partir du contrôleur de domaine le plus proche du client. La sélection des contrôleurs de domaines est traitée au chapitre suivant. Support de l’interface ADSI (Active Directory Service Interfaces) : le module Client Active Directory permet l’usage de scripts en interaction avec le domaine Active Directory. L’interface ADSI a pour objet d’offrir aux développeurs une interface de programmation commune pour manipuler tous les services d’annuaires. L’interface ADSI permet de réaliser des opérations sur les systèmes d’annuaires tels que Windows NT, la NDS (Netware Directory Services) de Novell, Exchange Server 5.5 et bien sûr, l’annuaire Active Directory. Support du système de fichiers distribué DFS (Distributed File System) : le module Client Active Directory permet aux utilisateurs d’accéder à des ressources hébergées au sein d’une racine DFS autonome ou intégrée à l’annuaire Active Directory prise en charge par des serveurs exécutant Windows 2000 ou Windows Server 2003. À propos du service "Système de Fichiers Distribués" : les serveurs Windows 2000 et Windows Server 2003 Standard Edition ne supportent qu’une seule racine DFS par serveur. Cette contrainte a été supprimée sur les serveurs DFS fonctionnant sous Windows Server 2003 Enterprise Edition et Windows Server 2008. Support des authentifications de type NTLM version 2 : le module Client Active Directory permet de réhausser le niveau des authentifications vers le domaine Windows. Ainsi, les authentifications NTLM version 2 qui étaient jusque là réservées à Windows NT sont elles disponibles aussi pour des ordinateurs clients fonctionnant sous Windows 9x. La modernisation d’une ancienne infrastructure vers l’annuaire Active Directory peut avoir été justifiée par la prévision de nouveaux besoins et aussi de nouvelles contraintes à court ou moyen termes. Parmi ces nouvelles contraintes, nous retrouverons de nouvelles exigences en matière de sécurité et d’authentification. Notez que : ●
Les postes Windows 2000 et ultérieurs supportent le plus haut niveau d’authentification possible via l’usage du protocole Kerberos version 5 et des certificats X.509v3 pour les authentifications basées sur les certificats ou via une carte à puce (Smart Logon).
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Les postes Windows NT supportent au mieux les authentifications NTLM version 1 et version 2.
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Les postes Windows 9x supportent au mieux les authentifications LM (LAN Manager).
À la différence de Windows 9x (c’estàdire Windows 95 et Windows 98), les postes Windows ME (Millennium Edition) supportent de base l’authentification NTLM version 2.
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Sur les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008, les authentifications de type Lan Manager sont désactivées par défaut. Par conséquent, dans le cas où une demande d’ouverture de session de domaine serait prise en charge par un contrôleur de domaine Windows Server 2003, les clients Windows 9x pourront être en échec d’ouverture de session. Pour solutionner ce problème causé par ces nouveaux paramètres de sécurité renforcée, vous pourrez opter pour une des solutions proposées cidessous : ●
Mettre à niveau les ordinateurs Windows 9x vers Windows XP Professionnel. Il s’agit bien entendu de la meilleure alternative.
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Installer le module "Client Active Directory" sur les postes Windows 9x. Ce choix permet de planifier le renouvellement du matériel ultérieurement tout en progressant en terme de contrôle des accès au niveau du domaine.
Le fait d’installer le module "Client Active Directory" ne renforce pas la sécurité du poste de travail Windows 9x ou Windows NT. Cependant, l’utilisation du protocole NTLM version 2 en lieu et place de l’authentification Lan Manager, renforcera le niveau de sécurité des opérations réseau entre l’ordinateur client et le domaine Windows Active Directory dans sa totalité. Pour plus d’informations sur l’activation des authentifications, consultez l’article de la Base de connaissances Microsoft Q239869. Réactiver le support du protocole d’authentification LAN Manager Cette opération n’est pas recommandée. Cependant, si le nombre de postes Windows 9x est encore important, vous pouvez décider d’attendre le renouvellement des machines et donc, de ne pas installer le module "Client Active Directory". Vous pouvez configurer ce paramètre de sécurité en ouvrant la stratégie de sécurité du contrôleur de domaine que vous trouverez dans le groupe de programmes Outils d’Administration du contrôleur de domaine.
Modification des paramètres de sécurité d’un contrôleur de domaine Une fois la stratégie de sécurité chargée, développez l’arborescence de la console et placezvous à l’emplacement Paramètres de sécurité\Stratégies locales\Options de sécurité\. Le temps de chargement des paramètres de stratégies est fonction de la puissance de la machine et des informations à charger. Par conséquent, ce temps est très variable et peut être compris entre quelques secondes et une minute.
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Paramètres par défaut du niveau d’authentification Lan Manager L’écran précédent montre que le contrôleur de domaine ne gère que des réponses de type NTLM. En fait, la documentation précise que dans ce cas, les clients utiliseront seulement l’authentification NTLM et la sécurité de session NTLMv2, si le serveur la prend en charge. Pour obtenir plus de renseignements sur l’ensemble des paramètres de stratégie de sécurité, consultez "Description des paramètres de sécurité" dans l’aide en ligne. Attention à la manipulation des stratégies de sécurité des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ! Avant toutes modifications, il est fortement recommandé de consulter l’article 823659 intitulé « Client, service, and program incompatibilities that may occur when you modify security settings and user rights assignments » disponible à l’adresse cidessous : http://support.microsoft.com/kb/823659/enus Propriétés du Carnet d’adresses Windows (WAB, Windows Address Book) de Active Directory Le module Client Active Directory permet aux utilisateurs authentifiés dans le domaine Active Directory d’accéder à leurs informations personnelles. Le bouton Propriétés permet ensuite à l’utilisateur de consulter et éventuellement de modifier les informations présentées. De cette manière, tout utilisateur peut atteindre et modifier des propriétés qu’il "maîtrise" bien. Ce sera le cas de son numéro de téléphone ou de son adresse personnelle.
Propriétés de l’utilisateur Bob Durand au sein du domaine Active Directory
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Si vous souhaitez qu’un utilisateur donné ait la possibilité de modifier un attribut d’un autre objet utilisateur, il vous suffit d’affecter les permissions nécessaires sur l’objet et sur l’attribut concernés. Ce principe, appelé "Principe de délégation des droits", est un point très important relatif à l’usage "général" que les entreprises souhaitent faire de leur(s) annuaire(s). Les concepts de délégation et la mise en œ uvre d’une stratégie de délégation sont présentés plus loin. La recherche dans Active Directory Le module Client Active Directory étend les options de recherches disponibles à partir du menu Démarrer. Les utilisateurs peuvent ainsi rechercher des imprimantes, des personnes, des ordinateurs dans un domaine Active Directory. À propos des recherches sur les objets de type "imprimantes", pour que les imprimantes puissent être localisées, elles doivent être publiées. Pour plus d’informations sur la publication d’imprimantes dans Active Directory, consultez l’article Q234619, "Publishing a Printer in Windows 2000 Active Directory", de la Base de connaissances Microsoft.
Fonctions non supportées par le module Client Active Directory Les systèmes d’exploitation Windows 2000 et Windows XP Professionnel disposent de fonctionnalités dont le Client Active Directory, de Windows 9x et Windows NT 4.0, est dépourvu. Ainsi le Client Active Directory ne prend pas en charge le protocole d’authentification Kerberos v5 (mais seulement NTLM version 2), ni les Stratégies de groupe et la technologie IntelliMirror, ni les suffixes UPN (User Principal Names) et SPN (Service Principal Names), ni l’authentification mutuelle. Le seul moyen de bénéficier de ces fonctionnalités importantes est de réaliser une mise à niveau vers Windows 2000, Windows XP Professionnel ou Windows Vista.
b. Postes de travail Windows XP et paramètres DNS nécessaires aux environnements de domaines Active Directory Les clients Active Directory tels que Windows 2000, Windows XP Professionnel ou Windows Server 2003 ou 2008, utilisent les services DNS comme service de localisation principal et exclusif. Les détections réalisées grâce aux résolutions DNS permettront ainsi de résoudre les éléments importants que sont les noms de domaines, de sites et de services Active Directory. Au cours de l’installation de l’annuaire Active Directory, la zone DNS relative au domaine Active Directory ainsi que la zone du domaine racine de la forêt sont mises à jour dynamiquement avec les enregistrements de ressources (SRV, A et CNAME) des nouveaux contrôleurs de domaine. Le processus détaillé de recherche et de sélection des contrôleurs de domaines est détaillé (cf. Chapitre Localisation des services Active Directory et services DNS). Les paramètres concernant la configuration DNS impliquent donc une validation technique de la part des équipes réseau et Active Directory. Une fois validés, ces paramètres devront être appliqués avec rigueur pour garantir un fonctionnement normal des ordinateurs membres du domaine au sein de celuici. La liste des points relatifs à la configuration des propriétés TCP/IP pour chaque ordinateur membre d’un domaine Active Directory est spécifiée ciaprès. Définition d’un nom d’ordinateur et d’hôte DNS pour chaque ordinateur Par exemple, dans le domaine DNS dont le nom complet (FQDN) est eu.company. com, le nom d’ordinateur DNS complet pourra être pcmarketing1.eu.company.com. Ce nom d’hôte aura comme conséquence que le nom NetBIOS de l’ordinateur, appelé depuis de nombreuses années "computer name", sera PCMARKETING1. Ce nom de 14 caractères est conforme puisqu’il n’atteint pas la limite des 15 caractères autorisés par l’interface NetBIOS.
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Héritage du nom d’hôte TCP/IP sur le nom NetBIOS de l’ordinateur Cependant, un tel nommage empêcherait d’utiliser un nom tel que pcmarketing100. Il serait automatiquement tronqué et indexé en cas de conflits. Par conséquent, il serait judicieux dans cet exemple de nommer les ordinateurs de ce département avec un nommage plus court tel que pcmarketxxx. Microsoft recommande de faire en sorte que le nom d’hôte et le nom NetBIOS soient identiques.
Définition d’un suffixe DNS principal pour l’ordinateur Vous devez définir et approuver le nom de domaine DNS qui est placé après le nom d’ordinateur ou d’hôte, lequel formera le nom complet de l’ordinateur (FQDN). Dans l’exemple précédent, le suffixe DNS principal est eu.company.com. La case à cocher Modifier le suffixe DNS principal lorsque les adhésions au domaine sont modifiées permet la mise à jour automatique du suffixe DNS principal en fonction de l’appartenance au domaine Active Directory. Bien que cette valeur ne produise aucun effet sur l’appartenance réelle de l’ordinateur au domaine, la modification du suffixe DNS pourra générer les problèmes suivants : ●
Les autres utilisateurs du réseau pourront avoir des difficultés à trouver l’ordinateur et réaliser un contrôle d’accès à son encontre.
●
L’ordinateur ne pourra réellement fonctionner dans le domaine Active Directory que si le domaine autorise les ordinateurs membres du domaine à utiliser un suffixe DNS principal différent des noms de domaines DNS Active Directory.
Par défaut, le suffixe DNS principal de l’ordinateur doit obligatoirement correspondre au nom du domaine Active Directory auquel appartient l’ordinateur. Pour autoriser un ou plusieurs suffixes DNS principaux différents, l’administrateur du domaine doit déclarer manuellement une liste de suffixes autorisés en créant l’attribut msDS AllowedDNSSuffixes dans le conteneur d’objet du domaine.
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Utilisation d’ADSIEdit pour modifier l’attribut msDsAllowedDNSSuffixes sur l’objet de classe domainDNS dont le DN est DC=Corp2003,DC=Corporate, DC=net Un nom d’ordinateur complet est composé du nom d’ordinateur et du suffixe DNS principal dont la longueur peut atteindre 255 caractères au maximum. Cette limite comprend les points nécessaires pour délimiter les différents domaines ainsi que le nom d’hôte. Notez que la longueur du nom d’hôte ne peut excéder 63 caractères. Microsoft recommande que le suffixe DNS principal par défaut soit utilisé. Définition d’une liste de serveurs DNS Vous devez définir pour chaque site géographique, quels sont les serveurs DNS pour les clients lors de la résolution des noms DNS, tels qu’un serveur DNS préféré, et les serveurs DNS secondaires à utiliser lorsque le serveur principal n’est pas disponible.
Serveur DNS préféré et auxiliaire d’un ordinateur Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 La figure précédente montre le cas particulier des paramètres DNS d’un contrôleur de domaine Active Directory. Dans la mesure où il est recommandé que chaque site dispose d’un contrôleur de domaine et d’un serveur DNS, il est clair que ces deux rôles majeurs sont fréquemment assurés par la même machine. Par conséquent, le contrôleur de domaine est souvent client DNS de luimême. Il sera aussi client d’un serveur DNS auxiliaire, lequel sera de préférence situé sur le même site. Dans le cas où il n’y aurait qu’un seul serveur DNS sur le site, alors on pourra sélectionner un serveur DNS additionnel situé sur un site distant. La génération des demandes de résolution DNS est une part importante du travail à réaliser côté client. C’est pour cette raison que se trouvent sur l’onglet DNS, les paramètres avancés qui permettent de déterminer comment la partie "client DNS" traitera les noms qui ne sont pas pleinement qualifiés. Les paramètres DNS que vous devez définir sont présentés ciaprès.
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Paramètres avancés du client DNS (DNR, Domain Name Resolver)
Déclaration de multiples serveurs DNS et ordre de sélection Si plusieurs serveurs DNS sont renseignés et que le client DNS ne parvient pas à recevoir de réponse du serveur DNS actuel, alors le serveur DNS suivant est sélectionné. Cependant, qu’en estil d’une configuration qui comprendrait plusieurs cartes réseaux et plusieurs serveurs DNS par carte réseau ? Le schéma suivant explique la manière dont le DNR sélectionne puis distribue les requêtes de résolution DNS lorsque cellesci n’aboutissent pas.
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Distribution des requêtes DNS sur un ordinateur multicartes et multiserveurs DNS La séquence des demandes de résolution de noms est composée des étapes cidessous : 1.
La requête DNS est envoyée vers le serveur DNS préféré de la première carte réseau. Si la requête ne peut être prise en charge (de manière positive ou négative), alors on passe à l’étape 2.
2.
La requête DNS est envoyée vers le serveur DNS préféré de chacune des cartes. Dans notre exemple, les premiers serveurs DNS de chacune des cartes sont alors sollicités simultanément. Si la réponse à la requête est à nouveau négative, alors on passe à l’étape 3.
3.
La requête DNS est envoyée à tous les serveurs DNS de toutes les cartes.
Résolution de noms non qualifiés La résolution des noms non qualifiés signifie qu’il s’agit de résolutions faites sur la base d’un nom qui n’a pas la forme d’un FQDN. Pour répondre à cette problématique, vous avez la possibilité de configurer les paramètres DNS pour que le client DNS prenne à sa charge la clarification de la requête. Les choix suivants vous sont proposés : ●
ajouter les suffixes DNS principaux et spécifiques à la connexion au nom non qualifié pour les requêtes DNS ;
●
ajouter une série de suffixes DNS configurés au nom non qualifié pour les requêtes DNS ;
●
suffixes DNS spécifiques à la connexion.
Chaque connexion réseau peut être configurée de façon qu’elle ait son propre suffixe DNS en plus du suffixe DNS principal issu des propriétés de l’ordinateur. Comportement des mises à jour dynamiques DNS Par défaut, chaque connexion réseau dispose d’une gestion complètement autonome. De cette manière, il est possible de garder un grand contrôle du comportement de la machine dans les environnement complexes composés de multiples interfaces réseau. Si vous configurez un suffixe DNS spécifique à la connexion, vous pouvez également activer la mise à jour dynamique DNS du nom de domaine et les adresses IP de la connexion.
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Contrôle des enregistrements et du suffixe DNS de chaque connexion La première option Enregistrer les adresses de cette connexion dans le système DNS signifie que l’adresse ou les adresses IP de la connexion sont enregistrées en rapport avec le nom complet de l’ordinateur tel que spécifié dans les propriétés d’identification de l’ordinateur. Dans notre exemple, cela signifie que l’enregistrement concernant le nom d’hôte xpclientx sera enregistré dans le domaine corp2003.corporate.net avec les adresses IP de la connexion concernée. Par défaut, cette option est activée et permet d’enregistrer le nom de l’ordinateur en considérant le suffixe principal de l’ordinateur, c’estàdire le nom le plus significatif. La deuxième option Utiliser le suffixe DNS de cette connexion pour l’enregistrement DNS signifie que l’enregistrement concernant le nom d’hôte xpclientx sera enregistré dans le domaine eni.fr. Notez que cette option n’est pas active par défaut. Si vous ne souhaitez pas utiliser les fonctionnalités d’enregistrement dynamique DNS, vous pouvez tout de même désactiver complètement ces mises à jour. Pour cela, désactivez les cases à cocher Enregistrer les adresses de cette connexion dans le système DNS et Utiliser le suffixe DNS de cette connexion pour l’enregistrement DNS pour toutes les connexions réseau de l’ordinateur. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs ou du groupe Opérateurs de configuration réseau sur l’ordinateur local.
Définition d’une méthode de gestion des suffixes DNS Nous venons de voir que les suffixes DNS permettent d’aider à obtenir une meilleure résolution des noms DNS lorsque ceuxci ne sont pas pleinement qualifiés. Nous avons aussi constaté que l’ordre de ces déclarations pouvait avoir une incidence notable sur la pertinence des résolutions. Finalement, il est clair qu’il serait judicieux de garantir une uniformité de ces paramètres au niveau de toute l’entreprise ou des différents services qui la composent. La meilleure solution consiste à implémenter les paramètres que vous avez définis à l’aide d’une stratégie de groupe adaptée. Il est rare qu’un poste de travail dispose de plus d’une interface réseau mais avec la banalisation des ordinateurs portables, il est de plus en plus fréquent de disposer d’une connexion intégrée WiFi ou pourquoi pas, d’une interface iEEE 1394 (Firewire). Sur les ordinateurs de type serveurs, les configurations multicartes sont plus habituelles et devront être configurées spécifiquement. Lorsqu’une machine est équipée de plus d’une carte réseau, on parle d’une machine de type "multihomed". Ce terme signifie que la machine existe plusieurs fois sur le même ou sur différents réseaux. Par contre, si les cartes réseau sont connectées sur le même réseau local, alors on parlera de connexions de type "multinets". La figure suivante illustre l’ensemble des paramètres généraux spécifiques au service DNS, lesquels sont rapidement présentés cidessous : ●
Les adresses des serveurs DNS sont listées en fonction de leur ordre. Dans cet exemple, l’adresse 192.168.0.1 est celle du serveur DNS préféré, tandis que l’adresse 192.168.0.2 correspond à l’adresse du serveur auxiliaire.
●
Tel que cela est spécifié dans l’interface, les trois paramètres suivants sont communs à toutes les connexions réseau de l’ordinateur pour lesquelles le protocole TCP/IP est activé. Ces paramètres sont Ajouter des suffixes DNS principaux et spécifiques aux connexions ; ils vous permettent de spécifier si les suffixes parents du suffixe DNS principal sont utilisés ou non. Enfin, le dernier choix concerne la possibilité de spécifier vos propres suffixes grâce à l’option Ajouter ces suffixes DNS (dans l’ordre).
Ces trois paramètres concernent toutes les cartes liées au protocole TCP/IP.
●
La déclaration du paramètre Suffixe DNS pour cette connexion permet de spécifier un autre nom de domaine DNS qui pourra être enregistré, si nécessaire.
●
La case à cocher Enregistrer les adresses de cette connexion dans le système DNS permet de faire en sorte que les adresses IP de cette connexion soient bien toutes enregistrées pour le nom DNS correspondant au nom principal de l’ordinateur. Pour rappel, le nom principal de l’ordinateur est visible à l’aide de la commande ipconfig /all et dépend directement de l’appartenance au domaine Active Directory via l’icône Poste de travail/Propriétés/Nom de l’ordinateur. © ENI Editions - All rigths reserved
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Le dernier paramètre Utiliser le suffixe DNS de cette connexion pour l’enregistrement DNS vous permettra d’enregistrer en dynamique le nom complètement qualifié de l’ordinateur sur la base du suffixe de la connexion. Dans ce cas, la machine existe deux fois. Une première fois dans la zone qui correspond au nom de domaine d’appartenance de l’ordinateur et une deuxième fois dans la zone spécifiée en tant que suffixe pour la dite connexion. Bien sûr, il faut que cette zone existe et autorise les mises à jour dynamiques.
Gestion manuelle des suffixes DNS
Configuration des paramètres de suffixes DNS à l’aide des stratégies de groupe La gestion des paramètres TCP/IP peut s’avérer longue et fastidieuse, provoquant d’inéluctables erreurs humaines. Cet état de fait aura sans aucun doute participé à l’essor fulgurant du protocole DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) pour aider à la bonne configuration des ordinateurs du réseau. S’il est vrai que le protocole DHCP prend en charge les paramètres indispensables au protocole IP et aussi à la partie cliente du service de résolution DNS, les stratégies de groupe permettent de contrôler finement et de distribuer vos "meilleurs" paramètres sur l’ensemble de votre réseau.Vous trouverez les paramètres les plus intéressants à l’emplacement cidessous :Configuration Ordinateur\Modèles d’administration\Réseau\Client DNS Les paramètres les plus importants sont listés cidessous : Suffixe DNS principal : ce paramètre spécifie le suffixe DNS principal de tous les ordinateurs affectés par la stratégie. Le suffixe DNS principal est utilisé pour l’inscription de nom DNS et la résolution de nom DNS. Ce paramètre vous permet de spécifier un suffixe DNS principal pour un groupe d’ordinateurs et empêche les utilisateurs, y compris les administrateurs, de le modifier. Si vous désactivez ce paramètre ou ne le configurez pas, chaque ordinateur utilise son suffixe DNS principal local, qui est habituellement le nom DNS du domaine Active Directory auquel il est joint. Cependant, les administrateurs peuvent utiliser l’icône Système du panneau de configuration pour modifier le suffixe DNS principal d’un ordinateur. Ce paramètre ne désactive pas la boîte de dialogue Suffixe DNS et nom d’ordinateur NetBIOS que les administrateurs utilisent pour modifier le suffixe DNS principal d’un ordinateur. Cependant, si les administrateurs entrent un suffixe, ce suffixe est ignoré tant que ce paramètre est activé. Pour que les modifications apportées à ce paramètre prennent effet, le système devra être redémarré.
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Mise à jour dynamique : ce paramètre détermine si la mise à jour automatique est activée. Les ordinateurs configurés pour permettre la mise à jour automatique inscrivent et mettent à jour leurs enregistrements de ressources DNS avec un serveur DNS. Si vous activez ce paramètre, les ordinateurs auxquels ce paramètre est appliqué peuvent utiliser l’enregistrement DNS dynamique pour chacune de leurs connexions réseau, selon la configuration de chaque connexion réseau individuelle. Pour activer l’enregistrement DNS dynamique sur une connexion réseau spécifique, il est nécessaire que les configurations spécifiques à la connexion et spécifiques à l’ordinateur autorisent l’enregistrement DNS dynamique. Ce paramètre contrôle la propriété spécifique à l’ordinateur contrôlant l’enregistrement DNS dynamique. Si vous activez ce paramètre, vous permettez à la mise à jour automatique d’être définie individuellement sur chacune des connexions réseau. Si vous désactivez ce paramètre, les ordinateurs auxquels ce paramètre est appliqué ne peuvent pas utiliser l’enregistrement DNS dynamique pour toutes leurs connexions réseau, quelle que soit la configuration des connexions réseau individuelles. Liste de recherche de suffixes DNS : ce paramètre détermine les suffixes DNS à attacher à un nom simple non qualifié avant de soumettre une demande DNS pour ce nom. Un nom simple non qualifié ne contient pas de points, il s’agit donc d’un nom court et donc différent d’un nom de domaine pleinement qualifié, tel que "europe.corporate.com". Si vous activez ce paramètre, vous pouvez spécifier les suffixes DNS à attacher avant de soumettre une demande pour un nom simple non qualifié. Les valeurs des suffixes DNS dans ce paramètre peuvent être définies en utilisant des chaînes séparées par des virgules, telles que microsoft.com, office.microsoft.com. Un suffixe DNS est attaché pour chaque soumission d’une demande. Si une demande ne réussit pas, un nouveau suffixe DNS est ajouté à la place du suffixe en erreur et cette nouvelle demande est soumise. Les valeurs sont utilisées dans l’ordre dans lesquelles elles apparaissent dans la chaîne, en commençant par la valeur la plus à gauche et en continuant vers la droite. Niveau de sécurité des mises à jour : ce paramètre spécifie si les ordinateurs auxquels ce paramètre est appliqué utilisent la mise à jour dynamique sécurisée ou la mise à jour dynamique standard pour l’inscription des enregistrements DNS. Pour activer ce paramètre, cliquez sur Activer et choisissez une des valeurs suivantes : ●
Non sécurisé suivi de sécurisé : si cette option est choisie, les ordinateurs envoient des mises à jour dynamiques sécurisées uniquement quand des mises à jour dynamiques non sécurisées sont refusées.
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Non sécurisé uniquement : si cette option est choisie, les ordinateurs envoient uniquement des mises à jour dynamiques non sécurisées.
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Sécurisé uniquement : si cette option est choisie, les ordinateurs envoient uniquement des mises à jour dynamiques sécurisées.
●
Intervalle d’actualisation de l’enregistrement : ce paramètre spécifie l’intervalle d’actualisation des enregistrements de ressources A et PTR pour les ordinateurs auxquels ce paramètre est appliqué. Ce paramètre peut être appliqué uniquement à des ordinateurs utilisant des mises à jour dynamiques.
Les ordinateurs Windows 2000 Professionnel, Windows XP Professionnel et Windows Vista configurés pour effectuer des enregistrements DNS dynamiques d’enregistrement de ressources A et PTR, réenregistrent de manière périodique leurs enregistrements avec des serveurs DNS, et ce, même si leurs données d’enregistrement n’ont pas changé. Ce réenregistrement est requis pour indiquer à des serveurs DNS configurés pour supprimer automatiquement des enregistrements obsolètes, que ces enregistrements sont actuels et devraient être conservés dans la base de données. Si les enregistrements de ressources DNS sont enregistrés dans des zones où le nettoyage est activé, la valeur de ce paramètre ne devrait pas être plus longue que l’intervalle d’actualisation configuré pour ces zones. Paramétrez l’intervalle d’actualisation d’enregistrement pour être plus long que l’intervalle d’actualisation des zones DNS pourrait entraîner la suppression non désirée des enregistrements de ressources A et PTR. Notez que la valeur par défaut déclare 1800 secondes, ce qui correspond à 30 minutes.
4. Demandes de résolutions DNS et NetBIOS : Processus de sélection de la méthode Lorsqu’un ordinateur Windows XP Professionnel tente de résoudre un nom en adresse IP, le module de résolution transmet en priorité la demande de résolution au système de résolution DNS. Ce point est particulièrement important puisqu’il s’agit d’un changement radical sur les systèmes Windows 2000, Windows XP Professionnel et Windows Vista par rapport à Windows NT et Windows 9x. Dans le cas où la demande de résolution DNS échouerait, le module de résolution contrôlera la longueur du nom demandé. Si la longueur est supérieure à 15 octets c’estàdire 15 caractères, alors elle ne peut pas être transmise à l’interface NetBIOS et la résolution échoue. Si par contre, le nom demandé est d’une longueur inférieure à 15
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caractères alors le module de résolution vérifie que l’interface de résolution NetBIOS est bien active. Si ce point est vérifié, alors le module de résolution transmet la demande à l’interface NetBIOS. Windows XP Professionnel et Windows Vista supporte de multiples méthodes de résolution de noms telles que le DNS, WINS, les fichiers Hosts et Lmhosts et les messages de diffusion (broadcasts). En général, un ordinateur Windows XP invoque une combinaison de ces différentes méthodes de résolution.
5. Test d’intégration de l’ordinateur dans le domaine Active Directory Vous pouvez utiliser DCdiag.exe et Netdiag.exe pour résoudre les problèmes des ordinateurs clients qui ne peuvent pas localiser un contrôleur de domaine. Ces outils peuvent vous aider à déterminer les mauvaises configurations DNS tant côté client que côté serveur. Nous avons déjà présenté en détail la commande Netdiag dans le cadre des commandes de gestion et de surveillance des services DNS. Concernant les environnements Active Directory, la commande DCdiag vous permettra d’avancer à grands pas lorsqu’il sera question de diagnostiquer d’éventuels problèmes de fonctionnement des ordinateurs spécifiques que sont les contrôleurs de domaine Active Directory. La commande DCdiag permet de vérifier le fonctionnement des fonctions vitales Active Directory en vous proposant de manipuler une série de tests adaptés à chaque situation critique. Ainsi vous aurez, par exemple, la possibilité de sélectionner le ou les contrôleurs de domaine à tester ainsi que différentes catégories de tests. Ces tests sont classés dans les trois catégories cidessous et sont ensuite détaillés plus bas : ●
les tests obligatoires de contrôleurs de domaine qui ne peuvent donc pas être désactivés.
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les tests non obligatoires de contrôleurs de domaine que vous pouvez donc sélectionner à votre convenance.
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les tests de machines non contrôleurs de domaine.
Les tests obligatoires de la commande DCdiag comprennent le contrôle des enregistrements DNS des contrôleurs, la possibilité de les contacter, ainsi que la vérification du bon fonctionnement de la connectivité LDAP et RPC. Tous les tests spécifiés plus haut ne peuvent être réalisés que sur des contrôleurs de domaine Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 à l’exception des tests DcPromo et RegisterInDNS qui ne peuvent être exécutés que sur des machines non contrôleurs de domaine. Pour obtenir plus d’informations sur l’intégration des ordinateurs dans les domaines Active Directory ainsi que sur la création des contrôleurs de domaine, consultez l’article F265706 "DCDiag et NetDiag pour faciliter la jonction de domaines et la création de contrôleurs de domaine" dans la Base de connaissances Microsoft.
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Nouveautés des services DNS de Windows Server 2008 1. Introduction Windows Server 2008 implémente désormais les services de résolution et de gestion de domaines DNS sous la forme d’un nouveau rôle de serveur. Les services DNS de Windows Server 2008 apportent les nouvelles fonctionnalités ci dessous : ●
Le chargement des zones en arrière plan : La disponibilité des serveurs DNS est améliorée lors du redémarrage du service DNS en chargeant les données de zones directement en tâche de fond.
●
Support du protocole IPv6 : Les services DNS supportent entièrement la spécification finale IPv6 et les adresses sur 128 bits.
●
Support des RODC : Les services DNS supportent une nouvelle notion qui permet de supporter les services DNS dynamiques sur des RODC. Ces zones sont appelées zones primaires en lecture seule RODC Readonly zones.
●
Zones de type GNZ : Ce nouveau type de zone DNS GNZ, Global Naming Zone, assure le support des noms globaux Global single names. Les zones GNZ permettent la résolution de noms de type simples singlelabel name resolution, pour les entreprises qui ne souhaitent pas déployer les services WINS Windows Internet Name Service ou lorsqu’il n’est pas pratique de spécifier des noms DNS complets.
Ces nouvelles fonctionnalités sont détaillées cidessous.
2. Chargement des zones en arrièreplan Les grandes entreprises peuvent être amenées à gérer des zones DNS extrêmement volumineuses. Lorsque ces zones sont stockées dans Active Directory et que le contrôleur de domaine doit être redémarré, le temps de démarrage des services Active Directory puis du chargement des données des zones pouvaient rendre les services DNS indisponibles pour les clients du réseau pendant un temps parfois égale à trente voir soixante minutes. Les serveurs DNS Windows Server 2008 peuvent désormais charger les données DNS en tâche de fond dans l’ordre suivant : ●
L’ensemble des zones à charger sont déterminées.
●
Les indicateurs de racines sont chargés à partir du fichier Cache.dns ou du stockage Active Directory.
●
Chargement des données des zones stockées dans des fichiers de zones.
●
Démarrage des fonctions de réponses DNS et du support RPC.
●
Lancement des fonctions de chargement des zones stockées dans des partitions Active Directory.
À ce stade les zones DNS Active Directory sont chargées en parallèle à l’aide de multiples threads de telle sorte que le service DNS puisse répondre aux demandes de résolutions des clients pendant le chargement. Lorsque des demandes de résolutions ne peuvent être résolues car non présentes en mémoire, le service DNS recherche directement les données à partir de la base de données Active Directory, tandis que le chargement se poursuit. Cette fonctionnalité accélère encore le chargement.
3. Support des adresses IPv6 Les adresses IPv6, à la différence des adresses IPv4 qui sont formatées sur 32 bits, sont formatées sur 128 bits. Désormais, les services DNS de Windows Server 2008 supportent entièrement la spécification finale IPv6 et les adresses sur 128 bits. Il en est de même pour la commande dnscmd qui accepte les adresses IP dans les deux
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formats. Le serveur DNS peut utiliser des redirecteurs dont les adresses sont dans les deux formats. Enfin, les zones de recherches inversées spécifiques aux adresses IPv6 sont supportées via la zone inversée ip6.arpa. Le support du protocole IPv6 par les services DNS de Windows Server 2008 n’est pas, à ce jour, d’une importance capitale. Mais, il est clair que cela pourrait l’être dans les années à venir suite au développement du réseau Internet. À propos du support IPv6 : Comme les serveurs DNS peuvent aujourd’hui répondre aux demandes de résolutions des clients en utilisant des adresses IPv4 (A) mais aussi des adresses IPv6 (AAAA), il est nécessaire de s’assurer que la partie cliente DNS des postes de travail supporte ces réponses.
4. Support DNS des contrôleurs de domaine en lecture seule L’objectif principal des contrôleurs de domaine en lecture seule est de renforcer la sécurité de ces contrôleurs de domaine en autorisant ceuxci à recevoir des données, uniquement d’un autre contrôleur de domaine, et en aucune façon, directement. De cette manière, les sources en écritures sont connues et contrôlées, et le contrôleur est beaucoup moins vulnérable aux attaques. Pour assurer un bon fonctionnement des services DNS sur de tels serveurs, disponibles uniquement en lecture seule, Windows Server 2008 introduit un nouveau type de zones appelées Zones primaires en lecture seule. Ces zones sont parfois appelées « Branch Office Zones ». Lors de l’installation d’un contrôleur de domaine en lecture seule, le nouveau contrôleur reçoit une réplication complète en lecture seule (RO) de la partition de domaine, de la partition de schéma, de la partition de configuration, et bien entendu, de toutes les partitions ForestDNSZones/DomainDNSZones utilisées par les services DNS. Ensuite, les inscriptions et autres mises à jour dynamiques sont pris en charge de la manière suivante : ●
Le serveur DNS n’accepte pas la mise à jour des clients directement.
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Les demandes d’écriture DNS des clients sont renvoyées vers un serveur DNS faisant autorité.
●
Les données mises à jour sont reçues via la réplication depuis un DNS faisant autorité.
Le support « détourné » des inscriptions et mises à jour dynamiques sur les contrôleurs de type RODC est une fonctionnalité importante car elle permet de déployer ce type de contrôleurs sans en affaiblir la sécurité, ni introduire de limitations fonctionnelles dans l’infrastructure DNS dynamique.
5. Support des zones de type GlobalNames La majorité des réseaux Windows utilisent aujourd’hui les systèmes de nommage DNS, les systèmes de résolutions de noms DNS mais aussi les mécanismes de résolution WINS Windows Internet Naming Service. Aujourd’hui, fort est de constaté que les noms IPDNS sont largement utilisés même si certaines applications utilisent encore l’interface NetBIOS et les mécanismes de résolution DNS et/ou WINS. Attention ! Il ne faut pas confondre l’interface NetBIOS, au sens programmation du terme, et un système d’enregistrement et de résolution des noms NetBIOS tel que le service WINS. Pour des raisons historiques tout à fait acceptables, et aussi des raisons techniques inhérentes aux platesformes Windows NT parfois encore en production, il est fréquent que les entreprises continuent de déployer WINS dans leurs réseaux. Dans de tels cas, WINS est considéré comme second système de résolution, juste derrière les services DNS. Outre le fait que l’interface NetBIOS, les noms NetBIOS et les mécanismes propres au système de résolution WINS soient proches de l’obsolescence, il n’en demeure pas moins que certains principes soient encore fort appréciés des administrateurs Windows notamment la facilité à déclarer des noms statiques simples et à les rendre globalement disponibles à l’échelle d’une entreprise. Pour répondre à ces problématiques, les services DNS de Windows Server 2008 permettent aux entreprises d’envisager une transition totale de l’environnement WINS existant vers un environnement complètement DNS tout en continuant de supporter des noms plats de type simple label au sein de la nouvelle zone DNS GlobalNames.
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Un nom de type simple label est à opposer aux noms de composé de multiples labels. Par exemple, wssportalaccess est un nom simple label, tandis que wss2008portal1.corpx.xnet est un nom multilabels.
Contenu de la zone GlobalNames En général, les noms simples contenus dans une zone de type GlobalNames devraient être contenus dans une zone Active Directory répliquée à l’échelle de la forêt. De cette manière, une étendue de résolution unique peut être offerte globalement. Notez qu’il est aussi possible de publier un enregistrement DNS de type SRV pour déclarer l’existence de plusieurs zones GlobalNames contenues dans plusieurs forêts Active Directory. À la différence des services WINS, les zones DNS GlobalNames devraient être utilisées uniquement pour permettre au DNS de résoudre un ensemble limité de noms de type simple label. Il peut s’agir de certains serveurs dont les noms sont gérés de manière très centralisée ou aussi de serveurs Web intranet. Attention ! Microsoft recommande de ne pas utiliser la zone GlobalNames en lieu et place des résolutions habituelles. Notez aussi que les mises à jour dynamiques ne sont pas supportées sur la zone GlobalNames. Par comparaison aux opérations d’administration de WINS, la zone GlobalNames devrait contenir l’équivalent des enregistrements statiques WINS. Lorsqu’une zone de type GlobalNames est déployée, une résolution de type simple label est réalisée de la manière suivante : ●
Une demande de résolution basée sur un nom court, c’estàdire de type simple label, est initiée.
●
Le suffixe principal du poste de travail est ajouté au nom court et la requête est transmise au serveur DNS.
●
Si la requête basée sur un FQDN n’aboutie pas, alors le client génère d’autres requêtes basées sur les suffixes DNS additionnels, déclarés localement ou via GPO.
●
Si ces requêtes n’aboutissent pas alors le client réalise une requête basée sur le nom court.
●
Si le nom court demandé apparaît dans la zone GlobalNames, le nom est résolu.
●
Si le nom court demandé n’apparaît dans la zone GlobalNames, alors la demande de résolution est transmise à WINS.
Aucune mise à jour particulière n’est requise sur les postes clients pour qu’ils puissent résoudre les noms de la zone GlobalNames. Le suffixe DNS principal, les suffixes DNS spécifiques aux connexions et la liste de recherche de suffixe DNS continuent de fonctionner normalement. Les mises à jour dynamiques ne sont pas prises en charge sur la zone GlobalNames. Cependant, il convient de noter que les mises à jour dynamiques envoyées à un serveur DNS sont d’abord comparées aux données de zone GlobalNames avant d’être comparées aux données de zone locale. Ce contrôle permet de garantir l’unicité des noms présents dans la zone GlobalNames.
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6. Évolutions de la partie Client DNS de Windows Vista et Windows Server 2008 Nous venons de voir que les services DNS de Windows Server 2008 supportent de nouvelles fonctionnalités pour répondre à de nouvelles problématiques. Bien que cela n’ait pas de conséquences directes en termes d’infrastructure, il convient de faire remarquer que Windows Vista et Windows Server 2008 incorporent aussi quelques changements au niveau de la partie cliente DNS. Windows Vista et Windows Server 2008 supportent LLMNR LinkLocal Multicast Name Resolution : Il est désormais possible à cette nouvelle évolution du client DNS de résoudre des noms DNS en utilisant un message réseau de type demande de résolution en multicast local. Cette méthode, aussi appelée mDNS, multicast DNS, permet aux clients supportant cette fonctionnalité, de résoudre les noms DNS d’un réseau local lorsque le ou les serveurs DNS habituels ne sont pas disponibles. Une fois les services DNS à nouveau disponibles, les mécanismes de résolution habituels reprennent normalement. Le support du protocole LLMNR offre une nouvelle méthode pour minimiser les effets de bord des défaillances des services DNS. Notez qu’il peut aussi s’agir d’une méthode de résolution pour des réseaux ad hoc tels que des salles de conférences, des zones en libre accès, etc.
7. Sélection des contrôleurs de domaine avec Windows Vista et Windows Server 2008 Windows Vista et Windows Server 2008 incorporent des modifications concernant la sélection des contrôleurs de domaine de manière à moins impacter les performances du réseau. Sur un système fonctionnant sous Windows XP ou Windows Server 2003, le système conserve le contrôleur de domaine sélectionné jusqu’à ce qu’un événement le force à découvrir un nouveau contrôleur de domaine. Les systèmes Windows Vista ou Windows Server 2008 rafraîchissent régulièrement les informations relatives aux contrôleurs de domaine de leur domaine d’appartenance. Cette nouvelle méthode permet de parer aux problèmes qui peuvent se produire lorsqu’un poste client tente de localiser son contrôleur de domaine favori, lorsque le réseau ou certaines circonstances ne le permettent pas. Le fait de renouveler périodiquement l’association permet au poste client de minimiser la probabilité d’être associé à un contrôleur de domaine inapproprié en disposant du contrôleur le mieux adapté à la situation. La figure ciaprès illustre la mise en œ uvre de ce paramètre à l’aide du paramètre Forcer l’intervalle de recherche disponible pour les systèmes Windows Vista et Windows Server 2008.
Nouveau paramètre « Forcer l’intervalle de recherche » Pour s’adapter aux changements de conditions du réseau, le localisateur de contrôleurs de domaine exécute par défaut une recherche forcée en fonction d’un intervalle spécifié. Il assure aussi l’équilibrage de la charge des clients sur l’ensemble des contrôleurs disponibles dans les domaines ou forêts. L’intervalle par défaut de la recherche forcée par le localisateur est de douze heures. La recherche forcée peut également être déclenchée si un appel au localisateur de contrôleurs de domaine utilise l’indicateur DS_FORCE_REDISCOVERY. Si ce paramètre de stratégie est activé, le localisateur de contrôleurs de domaine pour l’ordinateur exécute une recherche forcée régulièrement en fonction de l’intervalle configuré. L’intervalle minimal est de 3 600 secondes (1 heure) pour éviter le trafic réseau excessif dû à la recherche. L’intervalle maximal autorisé est de 4 294 967 200 secondes, et toute valeur supérieure à 4 294 967 secondes (~49 jours) est traitée comme un nombre infini. Si ce paramètre de stratégie est désactivé, l’option Forcer l’intervalle de recherche est utilisée par défaut pour l’ordinateur toutes les douze heures. Si ce paramètre de stratégie n’est pas configuré, l’option Forcer la recherche est utilisée par défaut pour l’ordinateur toutes les douze heures, sauf si la valeur du paramètre de l’ordinateur local dans le Registre est différente.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès : 1 Quel rôle joue le protocole DNS au sein des services de domaine Active Directory ? 2 Quel service du système d’exploitation Windows permet de résoudre un nom tel que corpnet.corporate.com ? 3 Quel fichier peut être manuellement configuré pour prendre en charge la résolution des noms d’hôtes ? Dans quel répertoire estil situé sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? 4 Quel est le principal avantage des mises à jour dynamiques d’une zone DNS ? 5 Comment installer le service serveur DNS de Windows Server 2003 et Windows Server 2008? 6 Comment devezvous procéder pour profiter des nouvelles fonctionnalités offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 sur d’anciens serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 ou Windows Server 2003 ? 7 Quel type d’enregistrement standard est utilisé par les services DNS Microsoft pour aider les utilisateurs et les applications à localiser les services de l’Active Directory ? 8 Quels sont les différents types de zones prises en charge sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? 9 Quels sont les différents types de zones prises en charge sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server ? 10 Qu’appelleton un transfert de zone de type AXFR et un transfert de zone IXFR ? 11 Quelle est la différence entre une requête DNS récursive et une requête DNS itérative ? 12 Quelle est la différence entre une zone de recherche directe et une zone de recherche inversée ? 13 Quels sont les avantages apportés par la délégation des zones DNS ? 14 Quels types de transferts de zone sont supportés par Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? 15 Qu’estce qu’une zone de stub ? 16 Quels sont les différents outils qui vous permettent de vérifier le bon fonctionnement d’un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? 17 De quel type d’enregistrement de ressources DNS doiton disposer pour localiser un service inscrit dans l’annuaire Active Directory ? 18 Quel type d’enregistrement de ressources DNS doiton créer pour déclarer l’existence d’un connecteur de messagerie utilisant le protocole SMTP de livraison des messages ? 19 Comment pouvezvous orienter le choix de tel contrôleur de domaine plutôt qu’un autre concernant les recherches LDAP dans un domaine donné ? 20 Quels sont les trois types d’enregistrements SRV les plus utilisés dans les domaines Active Directory ? 21 Dans quel type de configuration utiliserezvous les redirecteurs ? 22 En quoi l’implémentation des redirecteurs sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 estelle plus intéressante que celle réalisée sur les serveurs fonctionnant sous Windows 2000 Server ? 23 Expliquez le rôle exact des nouvelles zones GlobalNames offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ? 24 Comment activeton cette fonctionnalité sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ? 25 Que signifie l’acronyme LLMNR ? Quel est le rôle de ce nouveau protocole avec Windows Vista et Windows Server 2008 ? 26 Quel est le rôle de la fonction de Negative Caching ? Comment peuton la configurer ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point.
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Nombre de points /26 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 20 sur 26.
3. Réponses 1 Quel rôle joue le protocole DNS au sein des services de domaine Active Directory ? Le protocole DNS joue un rôle essentiel. Le service de résolution DNS est le système de résolution de noms principal pour tous les mécanismes propres aux recherches de noms et aux recherches de services entre un client Active Directory et l’infrastructure Active Directory. 2 Quel service du système d’exploitation Windows permet de résoudre un nom tel que corpnet.corporate.com ? Le service de résolution DNS à l’aide du service Client DNS vers un serveur DNS Windows ou non Windows. 3 Quel fichier peut être manuellement configuré pour prendre en charge la résolution des noms d’hôtes ? Dans quel répertoire estil situé sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? Il s’agit du fichier HOSTS lequel est situé dans le répertoire %Systemroot%\System32\Drivers\etc 4 Quel est le principal avantage des mises à jour dynamiques d’une zone DNS ? Les mises à jour DNS dynamiques garantissent la cohérence des enregistrements en supprimant totalement les erreurs humaines. Elles permettent aussi de réduire les coûts en minimisant au strict minimum les opérations de support. Il faut se rappeler que jusqu’alors, les réseaux NT reposaient sur les services WINS, lesquels sont — par nature — dynamiques. 5 Comment installer le service serveur DNS de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? Ouvrez une session en tant qu’administrateur local de la machine. Menu démarrer/Outils d’administration puis lancez Assistant Configurer votre serveur. Sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2003, vous pouvez aussi utiliser le Panneau de configuration/Ajout/Suppression de programmes/ Ajouter ou supprimer des composants Windows/Services de mise en réseau. Sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2008, utilisez la fonction Ajouter des rôles du Gestionnaire de serveur de Windows Server 2008. Vous pouvez aussi passer par Panneau de configuration/Programme et fonctionnalités/Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows. Cette opération vous renvoie vers le Gestionnaire de serveur de Windows Server 2008. 6 Comment devezvous procéder pour profiter des nouvelles fonctionnalités offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 sur d’anciens serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 ? Vous pouvez réaliser une mise à niveau « sur place » du serveur s’il fonctionne sous Windows Server 2003 SP1 ou ultérieur. Les services Windows 2000 Server ne peuvent pas faire l’objet d’une mise à niveau. Au préalable, il est nécessaire de passer par une mise à niveau de Windows 2000 Server vers Windows Server 2003. 7 Quel type d’enregistrement standard est utilisé par les services DNS Microsoft pour aider les utilisateurs et les applications à localiser les services des services de domaine Active Directory ? Il s’agit des enregistrements de SRV définis dans le RFC 2052 remplacé par le RFC 2782. 8 Quels sont les différents types de zones prises en charge sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 supportent les zones principales, les zones secondaires et les zones de stub. Ces zones existent en tant que zones de recherches directes et zones de recherches inversées. Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 supportent, en plus, les nouvelles zones DNS GlobalNames. 9 Quels sont les différents types de zones prises en charge sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server ? Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server supportent les mêmes types de zones que les serveurs Windows Server 2003 excepté les zones de stub. 10 Qu’appelleton un transfert de zone de type AXFR et un transfert de zone IXFR ? Les transferts de zone AXFR transfèrent les zones entièrement (A pour All), tandis que les transferts de zone IXFR transfèrent uniquement les modifications (I pour Incremental). 11 Quelle est la différence entre une requête DNS récursive et une requête DNS itérative ? Une requête récursive attend une réponse à une requête de résolution de noms. Par contre, une requête itérative aura pour réponse la réponse à la requête émise ou bien une référence vers un autre serveur DNS. 12 Quelle est la différence entre une zone de recherche directe et une zone de recherche inversée ? La première résoud le nom complet en adresse IP, la seconde l’adresse IP en nom complet. 13 Quels sont les avantages apportés par la délégation des zones DNS ? La délégation d’une zone permet d’en déléguer la gestion à un tiers approuvé et de répartir l’espace de nommage DNS en plusieurs fichiers de bases de données de zones afin de répartir ou distribuer l’espace en plusieurs points.
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14 Quels types de transferts de zone sont supportés par Windows Server 2003 et Windows Server 2008? Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 supportent les transferts de zone incrémentiels (IXFR) lesquels ne transmettent que les modifications ainsi que les traditionnels transferts de zone complets (AXFR). 15 Qu’estce qu’une zone de stub ? Une zone de stub est une copie d’une zone qui contient uniquement les enregistrements de ressources nécessaires pour identifier les serveurs DNS faisant autorité pour cette zone. Une zone de stub permet à ce qu’un serveur DNS hébergeant une zone parent sache quels serveurs DNS font autorité sur sa zone enfant. De cette manière, l’efficacité des résolutions DNS est préservée. 16 Quels sont les différents outils qui vous permettent de vérifier le bon fonctionnement d’un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? Vous pouvez utiliser l’enregistrement des événements dans le journal DNS, activer le journal de débogage et utiliser les commandes ipconfig, ping, nslookup, dnscmd, netdiag et dcdiag. Sur les serveurs Windows Server 2008, vous pouvez utiliser le nouveau Gestionnaire de serveur et consulter le Résumé des rôles. 17 De quel type d’enregistrement de ressources DNS doiton disposer pour localiser un service inscrit dans l’annuaire Active Directory ? Vous devez disposer d’enregistrements de type SRV. Ils sont utilisés par les services Active Directory mais aussi par des produits tels que Microsoft OCS 2007, ou le gestionnaire de licences en volume KMS Key Management Service de Windows Vista et Windows Server 2008. 18 Quel type d’enregistrement de ressources DNS doiton créer pour déclarer l’existence d’un connecteur de messagerie utilisant le protocole SMTP de livraison des messages ? Vous devez créer un enregistrement de ressource de type MX. 19 Comment pouvezvous orienter le choix de tel contrôleur de domaine plutôt qu’un autre concernant les recherches LDAP dans un domaine donné ? Changez la valeur de l’enregistrement de ressources _ldap._tcp.votre_domaineDNS en diminuant la valeur de l’attribut Priorité. Plus la valeur est faible et plus ce choix sera favorisé. 20 Quels sont les trois types d’enregistrements SRV les plus utilisés dans les domaines Active Directory ? Les enregistrements les plus utilisés sont les enregistrements des services Ldap (_ldap.xxx), des services Kerberos (_kerberos.xxx) et des services de catalogues globaux (_gc.xxx). 21 Dans quel type de configuration utiliserezvous les redirecteurs ? Utilisez les redirecteurs lorsque vous devez faire en sorte que vos serveurs DNS privés soient capables de résoudre un autre espace de résolution DNS. Ce sera le cas si vous souhaitez résoudre l’espace DNS Internet. Vous pouvez aussi les utiliser comme une optimisation pour décaler les demandes de résolutions vers un autre serveur DNS situé derrière une connexion lente ou surchargée. 22 En quoi l’implémentation des redirecteurs sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 estelle plus intéressante que celle réalisée sur les serveurs fonctionnant sous Windows 2000 Server ? Les serveurs Windows Server 2003 et Windows Server 2008 gèrent les redirecteurs conditionnels. Les serveurs DNS sont sélectionnés en fonction de la requête. Par exemple, toutes les requêtes pour le domaine *.intra*.net sont redirigées vers le serveur DNS 10.1.1.1 et toutes les requêtes pour *.corpnet.company.com vers le serveur DNS 172.16.10.1. 23 Expliquez le rôle exact des nouvelles zones GlobalNames offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ? Ce nouveau type de zone permet de stocker les noms DNS de type « single label ». Il ne s’agit pas du tout d’un palliatif au système de résolution WINS mais de l’utilisation qui est faite de ce dernier par les administrateurs Windows pour créer des noms courts disponibles pour l’ensemble du réseau (enregistrements statiques). Avec ce nouveau type de zone, les administrateurs peuvent créer des alias courts (CNAMES) qui pointent vers des noms longs (FQDN). 24 Comment activeton cette fonctionnalité sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ? La 1ère étape consiste à activer la ServerName /config /Enableglobalnamessupport 1.
fonctionnalité
à
l’aide
de
la
commande
Dnscmd
La 2ème étape consiste à créer une zone GlobalNames. Microsoft recommande que cette zone soit intégrée à Active Directory à l’échelle de la forêt et que les mises à jour dynamiques ne soient pas autorisées. 25 Que signifie l’acronyme LLMNR ? Quel est le rôle de ce nouveau protocole avec Windows Vista et Windows Server 2008 ? LLMNR signifie, en anglais, Link Local Multicast Name Resolution. Ce protocole est aussi appelé mDNS ou encore Multicast DNS. Il permet de résoudre les noms d’un réseau local lorsque les services DNS ne sont plus disponibles. 26 Quel est le rôle de la fonction de Negative Caching ? Comment peuton la configurer ? Cette fonction permet de réduire de manière importante les trafics générés vers les serveurs DNS lors de recherches infructueuses initiées par les clients. Cette option est configurable dans le registre sous Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003, Windows Vista et aussi Windows Server 2008.
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Travaux pratiques 1. Installation du service DNS en vue d’installer Active Directory Le principal objectif de ce TP consiste à installer un nouveau serveur DNS en vue de l’installation des services d’annuaire Active Directory. Configuration du paramètre de suffixe DNS 1.
Ouvrez les propriétés du poste de travail.
2.
Sur l’onglet Nom de l’ordinateur, sélectionnez le bouton Modifier.
3.
Déclarez le nom de domaine complet du domaine Active Directory. Le nom du domaine racine de la forêt pourra prendre la forme domaineinterne. domainednsinternet.com, ainsi pour l’entreprise company.com, le domaine à créer pourrait être corpnet.company.fr.
Installation du service serveur DNS Pour procéder à l’installation du service DNS, procédez comme suit : 1.
Connectezvous sur l’ordinateur en tant qu’administrateur local de l’ordinateur.
2.
Ouvrez le Panneau de configuration.
3.
À l’aide du Gestionnaire de serveur, via Rôles Ajouter des rôles, sélectionnez le rôle Serveur DNS à l’aide de l’assistant.
2. Configuration du service DNS Le principal objectif de ce TP consiste à configurer la ou les zones de recherche inversée, la zone principale de recherche directe pour le domaine corpnet.company. com ainsi qu’une zone principale de recherche inversée. Dans un deuxième temps, une zone secondaire sera aussi créée. Création d’une zone de recherche inversée 1.
Ouvrez la console DNS située dans le groupe de programmes des Outils d’administration ou utilisez le Gestionnaire de serveur.
2.
Clic droit sur le nom de votre serveur puis sélectionnez l’option Configurer un serveur DNS.
3.
Dans l’assistant Configuration d’un serveur DNS, faites Suivant puis sélectionnez Créer des zones de recherche directe et inversée pour les grands réseaux.
4.
À la question Voulezvous créer une zone de recherche directe maintenant ? sélectionnez Oui.
5.
Sur la fenêtre Type de zone, sélectionnez ensuite le type de zone que vous devez créer. Choisissez Zone principale.
6.
Déclarez le nom de la zone, par exemple : corpnet.company.com.
7.
Acceptez Créer un nouveau fichier nommé : corpnet.company.com.dns, puis faites Suivant.
8.
Pour le moment, acceptez le choix Ne pas autoriser les mises à jour dynamiques, puis faites Suivant.
9.
À la question Voulezvous créer une zone de recherche inversée maintenant ? acceptez le choix Oui, créer une zone de recherche maintenant, puis faites Suivant.
10.
Sur la fenêtre Type de zone, sélectionnez ensuite le type de zone que vous devez créer. Choisissez Zone principale, puis faites Suivant.
11.
Déclarez le numéro de réseau (ID réseau) utilisé : 192.168.0, puis faites Suivant.
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12.
Acceptez Créer un nouveau fichier nommé : 0.168.192.inaddr.arpa.dns, puis faites Suivant.
13.
Pour le moment, acceptez le choix Ne pas autoriser les mises à jour dynamiques puis faites Suivant.
14.
Sur la fenêtre Redirecteurs, à la question Ce serveur doitil rediriger des requêtes ? acceptez le choix Non, il ne doit pas rediriger les requêtes puis faites Suivant.
15.
Sur la fenêtre Fin de l’assistant Configuration d’un serveur DNS, sélectionnez Terminer.
Vous venez de configurer en mode Assistant, un serveur DNS. Ce serveur DNS contient une zone principale de recherche directe, une zone principale de recherche inversée, il n’utilise pas les redirecteurs et il utilise les indications de racines par défaut. Pour le moment, les deux zones créées ne sont pas dynamiques. Création d’une zone de recherche directe standard Ce TP va vous permettre de créer une zone de recherche directe. Pour ajouter une zone de recherche directe, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS ou utilisez le Gestionnaire de serveur de Windows Server 2008.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur un serveur DNS puis cliquez sur Nouvelle zone afin d’ouvrir l’Assistant Nouvelle zone.
3.
Choisissez le type de zone : Principale.
4.
Suivez les instructions pour créer une nouvelle zone principale.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour réaliser la même opération en ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes.
2.
Tapez la commande : dnscmd NomServeur /ZoneAdd NomZone {/Primary|/DsPrimary|/ Secondary|/ Stub|/DsStub} [/file NomFichier] [/load] [/a AdminEmail] [/DP FQDN]
Le paramètre /ZoneAdd ainsi que le nom complet de la zone sont obligatoires. Ils permettent de spécifier l’ajout de la zone souhaitée. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, à l’invite de commandes, tapez : dnscmd /ZoneAdd /help
3. Configuration des zones DNS en mode dynamique Ce TP va vous permettre d’activer le mode d’inscription dynamique des enregistrements DNS. Pour autoriser les mises à jour dynamiques, procédez de la manière suivante :
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1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone appropriée puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Général, vérifiez que la zone est de type Principale ou Intégrée à Active Directory.
4.
Dans Mises à jour dynamiques, cliquez sur Non sécurisé et sécurisé.
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Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour réaliser la même opération en ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes.
2.
Tapez : dnscmd NomServeur /Config {NomZone|..AllZones} /AllowUpdate {1|0}
Pour configurer toutes les zones hébergées sur le serveur DNS spécifié en vue de mises à jour dynamiques, tapez AllZones. Le paramètre /AllowUpdate est bien sûr obligatoire. Il spécifie la commande d’autorisation de mise à jour. Si vous voulez autoriser les mises à jour dynamiques, entrez la valeur 1, sinon entrez la valeur 0. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local ou avoir reçu, par délégation, les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, tapez :dnscmd /RecordAdd /help
4. Test de bon fonctionnement du service DNS à l’aide de Nslookup Ce TP va vous permettre de vérifier le bon fonctionnement du service DNS. 1.
Ouvrez l’invite de commandes et tapez nslookup.
2.
À l’issue de la commande précédente, à l’invite nslookup («> »), tapez ce qui suit : set q=srv
3.
À l’issue de la commande précédente, tapez ce qui suit : _ldap._tcp.dc._msdcs.Nom_Domaine_Active_Directory
4.
Consultez la sortie de la requête d’emplacement du service (SRV) précédente et déterminez si une action supplémentaire est requise en fonction de l’échec ou du succès de la requête précédente.
5.
En cas de succès de la requête, consultez les enregistrements de ressources SRV renvoyés dans la requête pour déterminer si tous les contrôleurs de domaine de votre domaine Active Directory sont inclus et inscrits à l’aide d’adresses IP valides.
6.
En cas d’échec de la requête, poursuivez la résolution des problèmes de mise à jour dynamique ou de serveur DNS pour déterminer la cause exacte du problème.
_ldap._tcp.dc._msdcs.votre_domaine_Active_Directory correspond au nom DNS configuré pour être utilisé avec votre domaine Active Directory et tout contrôleur de domaine qui lui est associé. Par exemple, si le nom de domaine DNS de votre domaine Active Directory est corpnet.company.com, tapez ce qui suit : _ldap._tcp.dc._msdcs. corpnet.company.com.
Pour ajouter les enregistrements de ressources d’emplacement du service (SRV) qui ont été créés pour un contrôleur de domaine, ouvrez et affichez le fichier Netlogon.dns, créé par l’Assistant Installation de Active Directory, situé à l’emplacement suivant : %Systemroot%\System32\Config\Netlogon.dns
5. Création des enregistrements de A et PTR Enregistrement de type A Ce TP va vous permettre de créer un enregistrement de type A au sein de votre zone DNS. 1.
Ouvrez la console DNS. Par exemple, pour y parvenir cliquez sur Démarrer, sur Panneau
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de configuration, double cliquez sur Outils d’administration, puis sur DNS. 2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone de recherche directe applicable, puis cliquez sur Nouvel hôte.
3.
Dans la zone de texte Nom, tapez le nom d’ordinateur DNS du nouvel hôte.
4.
Dans la zone de texte Adresse IP, tapez l’adresse IP du nouvel hôte.
5.
Vous avez la possibilité d’activer la case à cocher Créer un pointeur d’enregistrement PTR associé pour créer un enregistrement pointeur supplémentaire dans une zone indirecte pour cet hôte, sur la base des informations spécifiées dans les zones Nom et Adresse IP.
6.
Cliquez sur Ajouter un hôte pour ajouter le nouvel enregistrement d’hôte à la zone.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local ou avoir reçu, par délégation, les autorisations nécessaires. Pour ouvrir DNS, cliquez sur Démarrer, sur Outils d’administration, puis sur DNS.
Les enregistrements de ressources PTR créés automatiquement lors de l’ajout d’un enregistrement de ressource A dans une zone, seront automatiquement supprimés si l’enregistrement de ressource A correspondant l’est aussi.
Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes.
2.
Tapez dnscmd NomServeur /RecordAdd NomZone NomN_ud [/Aging] [/OpenAcl] [Ttl] A AdresseIP
Pour plus d’informations sur les paramètres cidessous, utilisez la commande : dnscmd dnscmd /RecordAdd /help.
/? ou la commande
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local ou avoir reçu, par délégation, les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Enregistrement de type PTR Ce TP va vous permettre de créer un enregistrement de pointeur (PTR) dans votre zone de recherche inversée. 1.
Ouvrez la console DNS. Pour y parvenir, vous pouvez, par exemple, cliquer sur Démarrer, Outils d’administration, puis sur DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone de recherche indirecte applicable.
3.
Dans le menu Action, cliquez sur Nouveau pointeur.
4.
Dans la zone de texte Numéro IP de l’hôte, tapez le numéro en octets de l’adresse IP de l’hôte.
5.
Dans la zone de texte Nom de l’hôte, tapez le nom de domaine complet de l’ordinateur hôte DNS pour lequel cet enregistrement de pointeur doit être utilisé en vue d’assurer la recherche indirecte (résolution de l’adresse en nom).
6.
Vous avez la possibilité de cliquer sur Parcourir pour rechercher dans l’espace de noms DNS les hôtes de ce domaine dont les enregistrements de ressource A (adresse d’hôte) sont déjà définis.
7.
Cliquez sur OK pour ajouter le nouvel enregistrement à la zone.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure.
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Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes.
2.
Tapez : dnscmd NomServeur /RecordAdd NomZone NomN_ud [/Aging] [/OpenAcl] [Ttl] PTR NomHôte|NomDomaine
Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, à l’invite de commandes, tapez : dnscmd /RecordAdd /help Les enregistrements de ressources PTR sont automatiquement supprimés si l’enregistrement de ressource A correspondant est supprimé.
6. Création d’un nouveau sousdomaine Ce TP va vous permettre de créer un nouveau sousdomaine au sein d’une zone déjà existante. Pour créer un nouveau sousdomaine, procédez tel que cela est spécifié cidessous : 1.
Ouvrez la console DNS. Par exemple, pour y parvenir cliquez sur Démarrer, Outils d’administration, puis sur DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone de recherche directe souhaitée. Vous pouvez, par exemple, sélectionner la zone corpnet.company.com.
3.
Faites un clic droit, Nouveau domaine....
4.
Dans la fenêtre Entrez le nouveau nom de domaine DNS, tapez : europe et validez à l’aide du bouton OK.
5.
Vérifiez que le nom de sousdomaine apparaît bien.
Vous pouvez aussi créer un enregistrement de type A, à l’intérieur du sousdomaine précédemment créé. Notez que tant que le sousdomaine ne contient aucun enregistrement, aucune modification n’est apportée au fichier de zone "contenant" le sousdomaine.
7. Création d’un nouveau sousdomaine en tant que nouvelle zone Ce TP va vous permettre de créer un nouveau sousdomaine au sein d’une nouvelle zone. Cette procédure revient à créer un nouveau domaine grâce à la création d’un nouveau fichier de zone. Par exemple, si vous disposez du domaine DNS corpnet.company.com via le fichier de zone nommé corpnet.company.com.dns alors, pour créer le sousdomaine europe. corpnet.company.com, procédez à la création d’une nouvelle zone. Pour créer une nouvelle zone de recherche directe, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur un serveur DNS puis cliquez sur Nouvelle zone afin d’ouvrir l’Assistant Nouvelle zone.
3.
Choisissez le type de zone : Principale.
4.
Déclarez le nom de domaine tel que souhaité europe.corpnet.company.com, puis suivez les instructions jusqu’à la fin de l’assistant.
8. Configuration d’une zone secondaire et du transfert de zones Création d’une zone secondaire Ce TP va vous permettre de créer une zone secondaire. La création d’une zone secondaire vous permet de profiter de la disponibilité d’une zone sur un site donné. Cette opération aura pour effet de disposer sur le serveur en question d’une version de la zone. © ENI Editions - All rigths reserved
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1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le serveur DNS souhaité.
3.
Dans le menu Action, cliquez sur Nouvelle zone.
4.
Suivez les instructions qui s’affichent dans l’Assistant Nouvelle zone. Dans notre cas, sélectionnez Zone secondaire. Remarquez que la case à cocher Enregistrer la zone dans Active Directory est grisée.
5.
Déclarez le nom de la zone DNS que vous souhaitez rendre disponible en tant que zone secondaire sur le serveur.
6.
Spécifiez le ou les serveurs DNS à partir desquels vous souhaitez copier la zone. Pensez à ordonner les serveurs dans l’ordre de préférence de la sélection.
7.
Sur la fenêtre Fin de l’assistant Nouvelle zone, cliquez sur Terminer.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local ou avoir reçu, par délégation, les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour des raisons de sécurité, il est recommandé d’utiliser Exécuter en tant que pour effectuer cette procédure.
Pour ajouter un serveur secondaire pour une zone existante, vous devez disposer d’un accès réseau au serveur agissant comme le serveur maître de ce serveur et son utilisation de la zone. Le serveur maître agit comme la source des données de zone. Il est contacté régulièrement pour participer au renouvellement de la zone et transférer les mises à jour de zone lorsque cela est nécessaire en fonction des notifications de modifications de la zone maître et des paramètres de l’enregistrement de SOA.
Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes, puis tapez dnscmd NomServeur /ZoneAdd NomZone /Secondary AdresseIPMaître...[/file NomFichier]
Les paramètres /ZoneAdd, NomZone et /Secondary sont obligatoires. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, tapez à partir de l’invite de commandes, la commande : dnscmd /ZoneAdd /help Configuration des options de transfert de zones Ce TP va vous permettre d’autoriser les transferts de zones entre votre serveur DNS et un autre serveur DNS. Pour modifier les paramètres de transfert de zone DNS, procédez comme suit : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur une zone DNS, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Dans l’onglet Transfert de fichiers, effectuez l’une des actions suivantes : ●
Pour désactiver les transferts de zone, désactivez la case à cocher Autoriser les transferts de zone.
●
Pour activer les transferts de zone, activez la case à cocher Autoriser les transferts de zone.
Si vous avez autorisé les transferts de zone, effectuez l’une des actions suivantes :
- 6-
●
Pour autoriser les transferts de zone vers n’importe quel serveur, cliquez sur Vers n’importe quel serveur.
●
Pour autoriser les transferts de zone uniquement vers les serveurs DNS énumérés sous l’onglet Serveurs de noms, cliquez sur Uniquement vers les serveurs listés dans l’onglet Serveurs de noms.
●
Pour autoriser les transferts de zones uniquement vers des serveurs DNS spécifiques, cliquez sur Uniquement vers les serveurs suivants, puis ajoutez l’adresse IP d’un ou plusieurs serveurs DNS.
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Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour réaliser la même opération à la ligne de commandes, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes, puis tapez la commande suivante : dnscmd NomServeur /ZoneResetSecondaries NomZone {/NoXfr | /NonSecure | /SecureNs | /SecureList [AdresseIPSecondaire...]}
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure.
Cette procédure nécessite l’outil de support Windows Dnscmd. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, tapez à partir de l’invite de commandes :dnscmd /ZoneResetSecondaries /?
9. Création d’une nouvelle zone DNS mise en délégation Ce TP a pour objet la création d’une nouvelle zone mise en délégation sur un autre serveur. Pour créer une délégation de zone, procédez comme suit : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le sousdomaine approprié, par exemple corpnet.company.com, puis cliquez sur Nouvelle délégation.
3.
Suivez les instructions affichées par l’Assistant Nouvelle délégation pour terminer la création du nouveau domaine délégué tel que précisé cidessous.
4.
Dans la fenêtre Spécifier le nom de domaine que vous voulez déléguer, entrez le nom du domaine à mettre en délégation. Par exemple, entrez le nom "support". Vérifiez que le nom de domaine pleinement qualifié est bien conforme. Par exemple, il pourra s’agir du domaine support.corpnet.company.com.
5.
Dans la fenêtre Serveurs de noms, déclarer le ou les serveurs de noms DNS faisant autorité pour la zone DNS mise en délégation. Chaque serveur déclaré doit faire l’objet d’un enregistrement pleinement qualifié (FQDN) ainsi que de l’adresse IP associée.
6.
Faites Suivant, puis Terminer pour conclure la mise en délégation de la zone support.corpnet.company.com.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez l’invite de commandes, puis tapez la commande suivante : dnscmd NomServeur /RecordAdd NomZone NomNœud [/Aging] [/OpenAcl] [Ttl] NS {NomHôte|FQDN}
Le paramètre /RecordAdd suivi du nom de zone (FQDN, Fully Qualified Domain Name) de la zone à ajouter sont obligatoires. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, à l’invite de commandes, tapez : dnscmd /RecordAdd /help
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10. Création d’une nouvelle zone DNS de stub Ce TP a pour objet de créer une nouvelle zone DNS de type stub. Pour ajouter une zone de stub, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur un serveur DNS puis cliquez sur Nouvelle zone afin d’ouvrir l’Assistant Nouvelle zone.
3.
Suivez les instructions à l’écran pour créer une zone de stub tel que précisé cidessous.
4.
Sur la fenêtre Quel est le nom de la nouvelle zone ?, renseignez le nom de la zone de stub à créer. Dans notre exemple, tapez vente.corpnet.company.com.
5.
Dans la fenêtre Fichier de zone, acceptez Créer un nouveau fichier nommé.
6.
Dans la fenêtre Serveurs DNS maîtres, déclarez la ou les adresses IP des serveurs DNS possédant la zone.
7.
Sur la fenêtre Fin de l’assistant Nouvelle zone, cliquez sur Terminer.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour des raisons de sécurité, il est recommandé d’utiliser Exécuter en tant que pour effectuer cette procédure.
Attention : la zone de stub ne peut pas être hébergée sur un serveur DNS faisant autorité pour la même zone.
Si vous choisissez d’intégrer la zone de stub dans Active Directory (en utilisant Active Directory comme méthode de stockage de la zone de stub), vous avez la possibilité de spécifier que le serveur DNS hébergeant la zone de stub utilise une liste locale de serveurs maîtres lors de la mise à jour des enregistrements de ressources de la zone de stub plutôt que la liste de serveurs maîtres de Active Directory. Si vous voulez utiliser une liste locale de serveurs maîtres, vous aurez besoin des adresses IP des serveurs maîtres locaux.
Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez une invite de commandes puis tapez : dnscmd NomServeur /ZoneAdd NomZone {/Stub|/DsStub} AdresseIP_Maître... [/file NomFichier] [/load] [/DP FQDN]
Les paramètres /ZoneAdd, et nomZone sont obligatoires. Le type de la zone est spécifié à l’aide du paramètre /Stub ou /DsStub, si le stockage Active Diretory est souhaité. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, à l’invite de commandes, tapez : dnscmd /ZoneAdd /help
11. Création des indications de racines DNS Ce TP a pour objet de déclarer les serveurs racine d’un serveur DNS. Pour gérer les enregistrements de racines DNS qui permettent de localiser d’autres serveurs DNS situés au niveau de la racine DNS sur le réseau, procédez de la manière suivante :
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1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le serveur DNS concerné.
3.
Dans la page de propriétés du serveur DNS, sélectionnez l’onglet Indications de racine. Par défaut, les indications de racines contenues dans le fichier Cache.dns sont au nombre de 13 et correspondent aux serveurs DNS de la racine Internet. Chaque serveur est nommé a.rootservers.net jusqu’à i.rootservers.net. Si vous souhaitez que ce serveur soit capable d’en référer aux serveurs de la racine Internet, assurezvous que ces déclarations sont correctes et que le firewall qui vous permet de communiquer avec Internet est configuré pour autoriser le passage des résolutions DNS (ports TCP et UDP 53) vers les dits serveurs.
4.
Si les enregistrements ne sont pas corrects, vous pouvez par exemple, utilisez le bouton Copier à partir du serveur, déclarer l’adresse IP du serveur source contenant les indications de racines correctes, puis valider par OK. Vous pouvez aussi transférer le fichier Cache.dns situé dans le dossier %Systemroot\System32\dns.
5.
Si vous ne souhaitez pas que le serveur DNS puisse "tenter" des résolutions vers des serveurs de type racine, supprimez tous les enregistrements à l’aide du bouton Supprimer.
12. Configuration des redirecteurs conditionnels Ce TP va vous permettre de déclarer l’usage des redirecteurs conditionnels. Pour configurer un serveur DNS pour qu’il utilise des redirecteurs, procédez comme suit : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le serveur DNS sur lequel vous souhaitez gérer les fonctions de redirecteurs.
3.
Cliquez sur Propriétés.
4.
Sous l’onglet Redirecteurs, déclarez le ou les noms de domaines à rediriger.
5.
Pour chaque domaine déclaré, ajoutez la ou les adresses IP correspondantes, à l’aide du bouton Ajouter. Vous ne pouvez pas utiliser un nom de domaine dans un redirecteur conditionnel si le serveur DNS héberge une zone principale, secondaire ou de stub pour ce nom de domaine.
Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : 1.
Ouvrez une invite de commandes puis tapez dnscmd NomServeur /ZoneAdd NomZone /Forwarder AdresseIPMaître _ [/TimeOut Heure] [/Slave]
Les paramètres /ZoneAdd et NomZone sont obligatoires. Le nom de domaine doit respecter un format FQDN. Le paramètre /Forwarder est aussi obligatoire. Lors de la configuration de redirecteurs sur des serveurs DNS exécutant des contrôleurs de domaine Active Directory, vous devez utiliser /DsForwarder à la place de /Forwarder. Le paramètre /DsForwarder réplique les paramètres du redirecteur vers tous les serveurs DNS exécutés sur des contrôleurs de domaines du domaine Active Directory. Vous pouvez aussi afficher une zone qui a été ajoutée pour servir de redirecteur conditionnel uniquement en utilisant la commande cidessous : dnscmd NomServeur /ZoneInfo NomZone Dans le cas où vous souhaiteriez réinitialiser les adresses IP des redirecteurs pour un nom de domaine redirigé donné, vous pourrez taper la commande cidessous : dnscmd NomServeur /ZoneResetMasters NomZone [/Local]
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[IPServeur] Le paramètre /Local définit la liste des serveurs maîtres pour les redirecteurs intégrés de Active Directory, tandis que le paramètre IPServeur correspond à la liste d’une ou plusieurs adresses IP de serveurs maîtres dans la zone.
13. Affichage du cache du serveur DNS Ce TP va vous permettre de procéder à la visualisation du cache du serveur DNS. Pour afficher le cache des résolutions DNS du serveur DNS, à ne pas confondre avec le cache des clients DNS géré par le service DNSCache, utilisez la procédure cidessous : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le serveur DNS sur lequel vous souhaitez afficher le cache de résolution du serveur DNS.
3.
Cliquez sur Propriétés.
4.
Dans le menu Affichage, sélectionnez Affichage détaillé.
5.
Le dossier intitulé Recherches mises en cache apparaît et vous permet de gérer le contenu du cache du serveur DNS.
De cette manière, vous pouvez par exemple, supprimer un enregistrement obsolète contenu dans le cache.
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Stockage des zones DNS et réplication Active Directory Nous venons de voir que les zones DNS standard existent sous la forme de fichiers lesquels sont habituellement stockés dans \System32\dns. L’idée consiste à abandonner ce stockage pour utiliser le système de stockage de l’Active Directory. Il convient de faire remarquer que l’Active Directory et le DNS manipulent des noms qui peuvent être identiques mais que ces noms appartiennent à des espaces différents. Le tableau suivant montre le parallèle qui existe entre les éléments qui appartiennent au DNS et ceux qui appartiennent à l’Active Directory. Éléments du DNS
Éléments et objets de l’annuaire Active Directory
Stockage de type fichier
Stockage de type base de données
Fichiers de zones dans \System32\dns
Objets containers de type dnsZone
Enregistrements de ressources
Objet de type dnsNode
Ainsi, on peut dire que l’espace DNS est composé de zones et d’enregistrements de ressources dans les zones, tandis que l’espace Active Directory est composé de domaines et d’objets au sein de ces domaines. Les objets et attributs Active Directory utilisés dans le cadre du service DNS sont listés cidessous : DnsZone : il s’agit d’un objet container créé au moment où une zone est créée dans l’Active Directory. DnsNode : il s’agit d’un objet utilisé pour mapper un nom vers un enregistrement contenant de multiples données. DnsRecord : il s’agit d’un attribut de type multivaleurs associé à la classe d’objet dnsNode. Il est utilisé pour stocker les enregistrements de ressources à l’objet dnsNode. DnsProperty : il s’agit d’un attribut de type multivaleurs associé à la classe d’objet dnsNode. Il est utilisé pour stocker les informations de configuration de la zone. Finalement, chaque zone intégrée à l’annuaire sera stockée dans un objet container de type dnsZone, lequel est identifié par le nom attribué à la zone au moment de sa création.
1. Objets ordinateurs Active Directory et nommages Chaque ordinateur membre d’un domaine Windows Active Directory existe sous la forme d’un objet de type Computer. La figure ciaprès montre un ordinateur appartenant au domaine à l’aide de l’outil ADSI Edit. Le composant logiciel enfichable ADSI Edit est intégré de base à Windows Server 2008. Vous pouvez y accéder en exécutant Adsiedit.msc. Notez que cet outil faisait partie des outils de support livrés sur le CDRom de Windows Server 2003 et Windows 2000 Server.
L’ordinateur XP1 dans le container Computers du domaine Corp2003.Corporate.net En tant qu’objet existant au sein de l’annuaire Active Directory, les propriétés existent sous la forme d’attributs. Ainsi,
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ces attributs seront manipulés par l’annuaire luimême, les applications ou bien toute entité habilitée à le faire. La figure suivante montre la fenêtre permettant d’afficher ou de modifier les attributs de l’objet, toujours avec ADSI Edit.
Propriétés de l’objet XP1 et valeur de l’attribut dNSHostName Le tableau donne les différents attributs d’un objet appartenant à la classe computer et étant en relation avec la problématique de nommage. Attributs de l’objet computer XP1
Désignation et valeur de l’attribut
canonicalName
Représente le nom canonique Active Directory de l’objet Corp2003.Corporate.net/Computers/XP1.
cn
Représente le nom commun LDAP de l’objet XP1.
displayName
Représente le nom d’affichage LDAP de l’objet XP1$. Représente le nom distinct complet
distinguishedName
CN=XP1,CN=Computers, DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=net.
dNSHostName
Représente le nom DNS sous la forme d’un FQDN xp1.Corp2003.Corporate.net.
name
Représente le nom XP1.
sAMAccountName
Représente le nom SAM (Security Account Manager) de l’ordinateur XP1$.
servicePrincipalName
Représente les noms des identités (SPN, Security Principal Names) HOST/XP1 HOST/xp1.Corp2003.Corporate.net.
Comme expliqué précédemment, ce tableau montre qu’un ordinateur au sein du domaine Windows existe dans - 2-
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plusieurs espaces de nommages distincts. Les attributs les plus importants en termes de sécurité sont le sAMAccountName et le servicePrincipalName, lequel peut d’ailleurs être contrôlé à l’aide la commande SetSPN.exe. Bien entendu, de nombreux autres attributs enrichiront l’annuaire d’informations dont l’usage sera plus perceptible. Quelques exemples d’attributs sont présentés ciaprès : Attributs de l’objet computer XP1
Désignation et valeur de l’attribut
objectCategory
CN=Computer,CN=Schema,CN=Configuration,DC=Corp2003, DC=Corporate,DC=net.
operatingSystem
Windows XP Professional.
operatingSystemServicePack
Service Pack 2, v.2120.
operatingSystemVersion 5.1
(2600).
2. Avantages de l’intégration des zones DNS dans Active Directory Les contrôleurs de domaine Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permettent au service DNS de profiter des nombreuses avancées technologiques apportées par l’Active Directory. Ces avantages sont présentés cidessous :
a. Mise à jour en mode multimaîtres (ou maîtres multiples) Dans le modèle habituel de stockage des zones DNS, les mises à jour ne sont possibles que vers le serveur primaire pour la zone. De fait, un seul et unique serveur DNS servant de référence pour la zone est disponible en lecture et écriture. Il s’agit là d’une énorme limitation lorsque l’on souhaite profiter des mises à jour DNS en mode dynamique. Un autre inconvénient majeur du modèle DNS est que toute la disponibilité en écriture de la zone repose sur le seul serveur principal. Si ce serveur n’est pas disponible, les requêtes de mise à jour formulées par des clients DNS ne sont pas traitées pour toute la zone. De plus, lorsque la zone arrive à expiration en fonction de la valeur fixée sur l’enregistrement de SOA, celleci passe au statut d’expirée et plus aucune demande de résolution DNS n’est traitée. À l’inverse, lorsqu’une zone DNS est intégrée à l’Active Directory et que la zone est configurée pour supporter les mises à jour dynamiques, alors ces mises à jour peuvent aussi être prises en charge en mode multimaîtres. En fait, tout serveur DNS de type NS et contrôleur de domaine devient une source principale pour la zone. Par conséquent, la zone peut être mise à jour par les serveurs DNS fonctionnant sur tout contrôleur de domaine du domaine. Un tel concept permet d’offrir une disponibilité totale, pourvu que l’on dispose de plusieurs contrôleurs de domaine fonctionnant en tant que serveurs DNS.
b. Sécurité avancée des contrôles d’accès sur la zone et les enregistrements Chaque enregistrement de ressource DNS est un objet Active Directory de type dnsNode. À ce titre il existe et profite, comme tous les objets de l’annuaire, des services de sécurité Active Directory. Dans notre cas, il s’agira des authentifications mutuelles Kerberos v5 et de l’usage des SPN. Le support des listes de contrôles d’accès vous permet de contrôler qui peut faire quoi sur chaque objet, c’estàdire sur chaque enregistrement DNS. Vous pouvez, par exemple, accéder aux fonctions des ACL (Access Control List) pour sécuriser un conteneur dnsZone dans l’arborescence Active Directory. La granularité d’administration est très fine puisque vous pourrez, si nécessaire, gérer chaque zone et chaque enregistrement au sein d’une zone. Le groupe intégré Utilisateurs authentifiés dispose d’une autorisation de type Créer tous les objets enfants. Cet ACL permet à tous les ordinateurs Windows 2000 Professionnel, Windows XP Professionnel, Windows Vista, Windows Server 2003 ou 2008 d’être authentifiés. Le groupe de sécurité Utilisateurs authentifiés considère toutes les entités susceptibles d’être contrôlées qu’il s’agisse d’objets utilisateurs, de groupes ou d’objets de type ordinateurs. Une liste de contrôle d’accès par défaut sécurise chaque nouvel enregistrement. La figure ciaprès montre les autorisations sur l’enregistrement qui concerne l’ordinateur nommé XP1, membre du domaine Corp2003.Corporate. net.
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Le groupe ENTERPRISE DOMAIN CONTROLLERS dispose de l’autorisation d’écriture sur l’objet xp1 Vous constatez donc qu’au départ, toutes les machines authentifiées via le protocole Kerberos pourront créer dynamiquement leur propre enregistrement. Une fois l’objet créé, les contrôleurs de domaine de l’entreprise pourront modifier l’enregistrement, toujours pour le compte du client. Dans le cas d’un environnement réseau particulièrement sécurisé, vous pouvez spécifier vos propres autorisations de sorte que les mises à jour dynamiques ne soient autorisées que pour un ordinateur client spécifique. Ce pourrait aussi être le cas pour un groupe de sécurité particulier, lequel pourra contenir des utilisateurs et/ou des ordinateurs. Notez aussi que, les listes de contrôle d’accès que vous spécifiez sur des objets Active Directory via la console MMC de gestion du DNS, ne concernent que le service client DNS. Les fonctionnalités de contrôle d’accès ne sont pas disponibles avec les zones principales standard mais seulement pour des zones DNS intégrées dans l’Active Directory.
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Sélection des mises à jour dynamiques sécurisées pour la zone Corp2003.Corporate.net Lorsqu’une zone est intégrée à l’annuaire, le paramètre par défaut de mise à jour de la zone est modifié de manière à autoriser uniquement les mises à jour sécurisées. La tolérance de panne est maximum. Les zones sont automatiquement répliquées et synchronisées sur les nouveaux contrôleurs de domaine dès qu’ils sont ajoutés à un domaine Active Directory. Les zones intégrées à l’annuaire sont par défaut stockées sur chaque contrôleur de domaine. Le stockage et la gestion de zone ne constituent donc pas une ressource supplémentaire. De plus, les méthodes utilisées pour synchroniser les informations stockées dans l’annuaire offrent de meilleures performances par rapport aux méthodes standard de mise à jour des zones, qui exigent une configuration manuelle et parfois le transfert complet de la zone. Les performances des réplications des zones intégrées à Active Directory sont directement liées au fait que le moteur de réplication de l’annuaire réplique avec une granularité très fine. En effet, les réplications sont réalisées indépendamment pour chaque objet, pour chaque attribut d’objet et pour chaque valeur d’attribut d’objet. Concernant les réplications, cellesci sont compressées sur les liens intersites. En intégrant le stockage de vos bases de données de zones DNS dans Active Directory, vous pouvez donc simplifier la réplication des zones DNS à l’échelle de tout le réseau de l’entreprise. La suppression du service DNS d’un contrôleur de domaine ne supprime pas les données contenues dans la base de données Active Directory. Si vous utilisez des zones DNS en mode standard et aussi en mode intégré à Active Directory, ces deux types de zones sont forcément stockées et répliquées séparément. Dans ce cas, vous devez bien sûr les administrer séparément. Il faudra alors implémenter et gérer deux topologies de réplication distinctes. Une topologie de réplication sera nécessaire pour les données stockées dans l’annuaire et une autre topologie sera nécessaire pour répliquer les fichiers de zones entre les serveurs DNS standard. Une telle configuration n’en sera que plus complexe à maintenir et à faire évoluer, même s’il n’y a pas de difficultés techniques particulières. Avec l’intégration des zones DNS dans l’annuaire, tous les problèmes de réplication et de gestion du stockage qui se posent pour DNS et pour Active Directory sont fusionnés en une seule entité administrative. La réplication d’annuaire est plus rapide et plus efficace que la réplication DNS standard et profite aux zones DNS particulièrement volumineuses. Dans la mesure où la réplication Active Directory ne concerne que les éléments ajoutés, supprimés ou modifiés (objets, attributs ou valeurs d’attributs) seules les modifications essentielles sont propagées. Ces optimisations permettent de minimiser les opérations LDAP ainsi que les flux de réplication entre les contrôleurs de domaines.
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Les zones secondaires ne peuvent pas être stockées dans l’annuaire, seules les zones principales Active Directory peuvent l’être. À partir du moment où les serveurs DNS sont des serveurs Windows qui tirent partie du modèle de réplication multimaîtres Active Directory, il n’y a plus d’intérêt à conserver de zones secondaires.
3. Partitions par défaut disponibles sous Windows 2000 Les contrôleurs de domaine Windows 2000 disposent de plusieurs espaces de stockage appelés partitions. Une partition, aussi appelée contexte de nommage (en anglais, naming context), est une structure de stockage de données située à l’intérieur de l’annuaire Active Directory. Elle permet à l’annuaire de distinguer plusieurs topologies de réplication. Plus simplement, vous pouvez imaginer que l’annuaire Active Directory existe sous la forme d’une base de donnée unique, laquelle est composée de plusieurs parties qui appartiennent à des topologies de réplication distinctes. Dans l’environnement Windows 2000, la base de données Active Directory contient uniquement, pour notre domaine de test Corp2003.Corporate.net, les trois partitions présentées ciaprès : ●
La partition du Domaine dont le nom complet est : DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=Net Cette partition contient tous les objets de types utilisateurs, groupes d’utilisateurs, ordinateurs, stratégies de groupes, etc.
●
La partition de la Configuration de l’Entreprise CN=Configuration,DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=Net
dont
le
nom
complet
est
:
Cette partition contient tous les objets de configuration de l’annuaire Active Directory et aussi de certaines applications intégrées à l’Active Directory. ●
La partition du Schéma de l’Entreprise dont CN=Schema,CN=Configuration,DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=Net
le
nom
complet
est
:
Cette partition contient toutes les classes et attributs qui formalisent les objets gérables par l’annuaire.
La configuration de l’Active Directory montre les trois partitions La figure cidessus montre très clairement les trois partitions par défaut créées automatiquement au moment de l’installation de l’Active Directory à l’aide de l’Assistant d’Installation dcpromo. L’arbre affiché par ADSI Edit montre les contextes de nommage du domaine, de la configuration et du schéma. Vous pouvez aussi constater que la partition de configuration dont le nom LDAP est CN=Configuration,DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=net contient, au niveau de l’objet CN=Partitions, la déclaration des trois partitions présentées. Nous verrons plus loin que lorsqu’un contrôleur de domaine joue le rôle de catalogue global et que l’infrastructure de forêt de l’Active Directory contient plus d’un domaine, alors le contrôleur de domaine catalogue global accueillera aussi les partitions de domaine du ou des autres domaines membres de la forêt.
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Vous aurez aussi la possibilité de manipuler les partitions Active Directory à l’aide de la commande NTDSutil. Cet outil est livré de base dans le système Windows 2000 ou Windows Server 2003. La commande NTDSutil est l’outil Active Directory qui vous permettra de réaliser l’essentiel des tâches de maintenance et/ou de configuration de l’Active Directory.
4. Intégration des zones DNS dans Active Directory avec Windows 2000 Concernant le cas des contrôleurs de domaine Windows 2000, l’intégration des zones au sein de l’annuaire Active Directory consiste à accueillir les dites zones au sein de la partition du domaine. Notez que seule cette partition peut être utilisée. La figure suivante montre que cette option est proposée sur un contrôleur Windows Server 2003 lorsque le domaine comporte à la fois des contrôleurs Windows 2000 et Windows Server 2003.
Paramètres de Type et de Réplication pour la zone en cours En fonction de vos besoins, vous avez toute la liberté de choisir le type de chaque zone ainsi que les détails concernant le stockage des zones répliquées dans l’annuaire Active Directory. La figure ciaprès montre que dans notre exemple la zone sera stockée et donc répliquée Vers tous les contrôleurs de domaines du domaine Active Directory. Comme cela est précisé, cette option sera choisie si la zone doit être chargée par des serveurs DNS Windows 2000 s’exécutant sur les contrôleurs de domaine présents au sein du même domaine.
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Les quatre étendues de réplication proposées par Windows Server 2003 Le schéma qui suit illustre ce cas de figure. Le domaine est composé de contrôleurs de domaine Windows 2000 et éventuellement de contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008. Ces contrôleurs de domaine exécutent aussi le service serveur DNS de Windows lequel héberge la zone DNS du domaine Active Directory corp2003.corporate.net ou toute autre zone nécessaire à l’environnement de production.
Intégration de type Windows 2000 des zones DNS dans Active Directory L’intégration des zones DNS représentées sur ce schéma met en évidence les points suivants : ●
Les trois contrôleurs de domaines Windows sont aussi des serveurs DNS. Ils sont tous disponibles en lecture et en écriture pour toute zone dont les mises à jour sont dynamiques.
●
Les enregistrements de ressources DNS existent en tant qu’objets Active Directory et sont donc répliqués et sécurisés en tant que tels.
À propos de la sécurité des enregistrements dans les zones DNS Active Directory. Microsoft recommande fortement que les mises à jour dynamiques fonctionnent en mode "sécurisé uniquement". Dans ce cas, seules les machines Windows membres du domaine Active Directory et authentifiées à l’aide du protocole Kerberos version 5.0 auront la possibilité de réaliser des mises à jours dynamiques.
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●
Les clients DNS dynamiques tels que Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista ont la possibilité de s’enregistrer sur n’importe quels serveurs DNS dynamiques.
●
Les anciens serveurs existant avant la mise en œ uvre des nouveaux serveurs Windows Server 2003 ou Windows 2008 peuvent toujours participer en tant que serveurs DNS abritant des zones secondaires pendant toute la période de transition. Comme les zones secondaires standard sont disponibles uniquement en lecture seule, ces serveurs ne pourront pas supporter les mises à jour dynamiques.
La mise en œ uvre d’un réseau Windows Active Directory est souvent réalisée de manière progressive. Dans ce cas, il convient de marier au mieux les postes de travail modernes avec les nouveaux serveurs jouant le rôle de contrôleurs de domaine et de serveurs DNS. L’objectif est de faire en sorte que les postes de travail les plus modernes puissent tirer partie le plus rapidement possible des services Active Directory (localisation des contrôleurs, authentifications Kerberos, stratégies de groupes, services de certificats, etc.).
5. Intégration des zones DNS dans Active Directory avec Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 disposent, pour jouer leur rôle de contrôleurs de domaine, des mêmes partitions d’annuaire que les serveurs fonctionnant sous Windows 2000. Pour rappel, il s’agit de la partition de schéma, de la partition de configuration, de la partition du domaine courant, et des partitions des autres domaines de la forêt lorsque le contrôleur joue aussi le rôle de catalogue global. Une des nouveautés importantes apparue avec Windows Server 2003 et toujours d’actualité avec Windows Server 2008 concerne les partitions de l’annuaire d’applications. Une partition de l’annuaire d’applications est une partition Active Directory d’un nouveau type. Cette partition sera répliquée uniquement vers un ou plusieurs contrôleurs Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Ainsi, un contrôleur participant à la réplication d’une partition hébergera un réplica de cette même partition. Les applications et les services pourront alors utiliser ce nouveau type de partition comme zone de stockage de données spécifiques aux applications. Pour illustrer ce principe, les services TAPI de Windows Server 2003 (Telephony Application Programming Interface) peuvent être configurés pour stocker des données spécifiques aux applications TAPI 3.1 dans une partition de l’annuaire d’applications. À propos des partitions MSTAPI de l’annuaire d’application : l’assistant Configurer votre serveur fournit un emplacement central à partir duquel vous pouvez installer les nombreux services inclus dans Windows Server 2003. Si vous installez l’annuaire Active Directory à l’aide de cet assistant, il en profitera pour créer automatiquement une partition nommée par défaut MsTapi.nomdudomaine. Dans le cas où le contrôleur de domaine serait installé sans passer par cet assistant, c’estàdire en utilisant directement la commande dcpromo.exe, vous pourrez installer la partition de l’annuaire d’applications MSTAPI à l’aide de la commande tapicfg.exe. Cette commande permet de réaliser les opérations de gestion spécifiques aux services TAPI. Les deux commandes ci dessous vous permettent respectivement d’afficher la configuration TAPI et de créer la partition de l’annuaire d’applications suivantes : tapicfg show et tapicfg install /directory:mstapi31.Corp2003.Corporate.net
L’outil de ligne de commande Ntdsutil vous permet aussi de manipuler les partitions gérées par Active Directory. Cependant, à la différence d’un outil comme la commande tapicfg spécifiquement conçu pour réaliser une série d’opérations de configuration spécifiques à TAPI, la commande ntdsutil vous permettra uniquement de prendre en charge les opérations spécifiques à l’annuaire Active Directory.
Notez néanmoins qu’une partition de l’annuaire d’applications peut contenir tout type d’objet à l’exception d’objets disposant d’identificateurs de sécurité (SID). L’idée est que la sécurité soit toujours stockée dans les partitions "habituelles" de l’Active Directory et pas ailleurs. Il n’est donc pas possible d’y créer des principes de sécurité tels que des objets de type utilisateurs, groupes de sécurité ou ordinateurs. D’un point de vue de la gestion des partitions, il convient de spécifier que, quel que soit le type de partition, seuls les membres du groupe Administrateurs de l’entreprise peuvent créer ou gérer manuellement les partitions de l’annuaire d’applications. D’un point de vue du stockage, l’avantage de stocker des données d’applications telles que celles qui concernent le DNS dans une partition de l’annuaire d’applications plutôt que dans une partition de l’annuaire de domaine est que vous profiterez d’un plus grand contrôle des trafics de réplication. En effet, les données concernées seront uniquement répliquées vers des contrôleurs de domaine choisis. Le tableau ciaprès décrit les étendues de réplication de zone disponibles pour les données de zone DNS intégrées à Active Directory. Étendue de réplication
Implémentation Windows
Tous les serveurs DNS dans la forêt Active Directory :
Réplique les données de la zone vers tous les serveurs DNS exécutés sur des contrôleurs de
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une partition de l’annuaire d’application sera créée au niveau de la forêt.
domaine dans la forêt Active Directory. Il s’agit généralement de l’étendue de réplication la plus importante.
Tous les serveurs DNS dans le domaine Active Directory : une partition de l’annuaire d’application sera créée au niveau du domaine.
Réplique les données de la zone vers tous les serveurs DNS exécutés sur des contrôleurs de domaine du domaine Active Directory. Cette option constitue le paramètre par défaut de la réplication de zone DNS intégrée à Active Directory dans la famille Windows Server 2003 et Windows Server 2008.
Tous les serveurs DNS dans le domaine Active Directory : il n’est pas nécessaire de créer une partition de l’annuaire d’application. La zone sera créée au sein de la partition existante dans le domaine.
Réplique les données de la zone vers tous les contrôleurs de domaine du domaine Active Directory. Ce choix est nécessaire pour supporter le chargement d’une zone Active Directory par des serveurs DNS Windows 2000.
Tous les contrôleurs de domaine dans une partition de répertoire d’application spécifiée : une partition de l’annuaire d’application devra être spécifiquement créée et répliquée vers les serveurs spécifiquement désignés.
Réplique les données de la zone en fonction de l’étendue de réplication de la partition de répertoire d’application spécifiée. Pour qu’une zone soit stockée dans la partition de répertoire d’application spécifiée, il faut que le serveur DNS qui héberge la zone soit inscrit dans la partition de répertoire d’application spécifiée.
Ainsi, lorsqu’un nouveau domaine Active Directory est mise en œ uvre sur la base d’un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, l’assistant d’installation d’Active Directory prend l’initiative de créer les zones relatives au domaine Active Directory aux emplacements spécifiés ciaprès.
a. ForestDnsZones.NomForêtDns Cette partition est créée par défaut et permet un stockage au niveau de l’ensemble de la forêt. Elle est disponible sur tous les serveurs DNS fonctionnant sur les contrôleurs de domaine de la forêt. Par conséquent, toute zone DNS stockée dans cette partition de l’annuaire d’applications sera répliquée vers tous les serveurs DNS exécutés sur les contrôleurs de domaine de la forêt. Bien évidemment, cette option est particulièrement importante pour garantir une grande disponibilité des enregistrements critiques qui concernent l’infrastructure même de la forêt. Par défaut, l’Assistant d’installation de Active Directory y stockera la zone contenant tous les contrôleurs de domaine de la forêt. Cette zone, très importante pour la forêt toute entière, est stockée à l’emplacement désigné ciaprès : _msdcs.NomdeDomaineDnsRacinedelaForêt. Dans notre exemple, il s’agira du domaine _msdcs.Corp2003.Corporate.net.
b. DomainDnsZones.NomdeDomaineDns Cette partition de l’annuaire d’applications est créée par défaut pour accueillir chaque domaine de la forêt. Les zones DNS stockées dans cette partition de l’annuaire d’applications sont répliquées vers tous les serveurs DNS fonctionnant sur les contrôleurs de domaine dudit domaine. Ce choix ressemble à ce qui est aussi réalisé par défaut sur les contrôleurs de domaine Windows 2000. Cependant une nuance importante existe. Sur les contrôleurs de domaine Windows 2000, les zones stockées au niveau du domaine Active Directory utilisent la partition du domaine ellemême. Sur un serveur DNS contrôleur de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, une zone stockée au niveau du domaine pourra disposer de sa propre partition indépendante. Outre la création des zones, si vous sélectionnez l’Assistant d’installation d’Active Directory pour installer et configurer automatiquement un serveur DNS sur le contrôleur de domaine local, le serveur DNS est installé sur l’ordinateur sur lequel s’exécute l’assistant. De plus, le paramètre du serveur DNS préféré de l’ordinateur est configuré pour utiliser le nouveau serveur DNS local sur la base de l’adresse de bouclage TCP/IP 127.0.0.1. Ainsi, le premier contrôleur de domaine estil client de son propre serveur DNS. Le deuxième contrôleur à être installé dans le domaine devra alors utiliser le premier comme serveur DNS préféré. Au final, plusieurs serveurs DNS contrôleurs de domaine hébergeront les zones du domaine Active Directory et les autres ordinateurs (clients et serveurs) qui se joindront au domaine devront utiliser au moins deux de ces serveurs DNS. Le fait qu’un client DNS puisse disposer de deux serveurs DNS offrira une bonne tolérance de panne visàvis d’un dysfonctionnement d’un serveur DNS.
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c. Utilisation d’autres partitions de l’annuaire d’applications Vous avez aussi la possibilité d’utiliser vos propres partitions de l’annuaire d’applications Active Directory. La figure suivante montre la console MMC de gestion du DNS offrant la possibilité de sélectionner la partition à utiliser. Ainsi, la partition emeadns.Corp2003.Corporate.net pourra être utilisée comme espace de stockage pour la zone EMEA (Europe Middle East and Africa).
Choix de l’étendue de la partition de l’annuaire d’applications Lorsque vous choisissez une option de réplication, n’oubliez pas que plus la portée d’une réplication est étendue, plus le trafic causé par la réplication sur le réseau sera dense. Par exemple, si vous choisissez de répliquer les données d’une zone DNS vers tous les serveurs DNS de la forêt, le trafic réseau produit sera plus dense que si vous répliquiez les données de la zone DNS vers tous les serveurs DNS d’un seul domaine Active Directory de cette forêt. Quels que soient vos choix initiaux, il est toujours possible de modifier après coup la manière dont les données des zones devraient être répliquées. Cependant, le changement d’emplacement nécessitera une réplication complète du contenu vers le ou les nouveaux emplacements.
d. Création d’une partition dans l’annuaire d’applications Active Directory Pour créer une partition capable d’accueillir une zone DNS, vous devrez utiliser la commande ntdsutil de la manière suivante : 1. À l’invite de commande, lancez ntdsutil. L’invite de commande ntdsutil s’affiche. 2. Tapez : domain management 3. Tapez : connections 4. Tapez : connect to server FQDNdevotrecontrôleur 5. Tapez : quit 6. Pour créer une partition d’annuaire d’applications, tapez la commande ciaprès : create nc DN PartitionAnnuaireApp FQDNContrôleurDomaine. Ainsi, pour notre domaine de tests, il faudra entrer la commande suivante : create nc dc=emeadns,dc=corp2003,dc=corporate,dc=net booster2003. La commande ntdsutil dispose d’une aide rudimentaire mais assez claire. Comme cela est souvent le cas, les noms d’objets Active Directory devront être libellés en spécifiant le DN LDAP tandis que les noms de serveurs devront utiliser le FQDN ou le hostname. Une fois la partition de l’annuaire d’applications créée, il faut déclarer les différents contrôleurs de domaines en tant que réplica de la nouvelle partition à l’aide de la commande : add nc replica DN PartitionAnnuaireApp FQDN du contrôleur de domaine visé par l’opération. Automatisation des commandes Ntdsutil Bien que les fonctions offertes par Ntdsutil soient pour la plupart des opérations critiques, il se peut que vous souhaitiez automatiser certaines tâches en créant des scripts contenant une série de commandes Ntdsutil. De nombreuses fonctions Ntdsutil exécutant des modifications, ouvrent un message qui demande à l’utilisateur s’il souhaite vraiment exécuter l’opération particulière. Évidemment, lorsque ces messages apparaissent, Ntdsutil attend une entrée clavier de la part de l’utilisateur.
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Les commandes popups off et popups on vous permettent respectivement de désactiver et d’activer ces messages lorsque vous exécutez Ntdsutil à partir d’un fichier de commandes ou d’un script. Les opérations prises en charge par ntdsutil peuvent être dangereuses pour le bon fonctionnement de l’annuaire Active Directory. Il est donc recommandé de ne désactiver les messages de confirmation que lorsque vous réalisez certains types de scripts. Une fois une opération réalisée à l’aide d’un script en mode popups off n’oubliez pas de réactiver les confirmations à l’aide de la commande popups on. La suppression d’une partition d’annuaire d’applications est tout aussi simple que la création. Toujours à l’aide de ntdsutil, vous pouvez utiliser la même logique en spécifiant la commande : delete nc DNPartitionAnnuaireApp FQDN du contrôleur de domaine visé par l’opération. La suppression du dernier réplica d’une partition de l’annuaire d’applications entraîne la perte définitive de toutes les données stockées dans cette partition.
Pour effectuer ces opérations, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires.
e. Réplication des partitions du répertoire d’applications et cas des catalogues globaux Les données d’une zone DNS intégrée à Active Directory, stockées dans une partition de répertoire d’applications ne sont pas répliquées dans le ou les catalogues globaux de la forêt. S’il est vrai qu’un contrôleur de domaine qui contient le catalogue global peut également héberger des partitions de répertoire d’applications, notez qu’il ne répliquera pas ces données dans le catalogue global. Cependant, lorsque les données d’une zone DNS intégrée à Active Directory sont stockées dans une partition de domaine, une partie de ces données est stockée dans le catalogue global. Ces informations minimes sont nécessaires pour assurer une prise en charge des serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000.
f. Stockage des zones, partitions d’applications et réplications L’étendue de réplication d’une partition de répertoire d’applications respecte l’infrastructure de sites Active Directory. Ainsi, comme cela est le cas sous Windows 2000, les paramètres de réplication s’appliquent à l’ensemble des partitions connues. Par conséquent, la réplication de ces partitions se produira avec le même calendrier de réplication intersites que celui déjà défini au niveau de l’infrastructure de sites.
g. Zones DNS intégrées dans Active Directory et partitions d’annuaire ADAM Les serveurs Windows Server 2003 peuvent jouer le rôle de serveurs d’annuaire LDAP v2 et v3 standard sans pour autant nécessiter l’installation de la fonction de contrôleur de domaine Active Directory. Ce composant additionnel appelé ADAM pour Active Directory/Application Mode est disponible en téléchargement sur le site Microsoft dans la catégorie "Features Packs" de Windows Server 2003. Notez que ADAM est dans la littérature informatique parfois libellé AD/AM. Il permet la mise en œ uvre de multiples partitions d’annuaire ainsi que le support de plusieurs instances ADAM sur le même serveur. Cette fonctionnalité permet d’accueillir sur le même serveur plusieurs schémas puisque chaque instance doit disposer de son propre schéma. ADAM est particulièrement intéressant pour les applications devant s’appuyer sur LDAP mais ne nécessitant pas une relation directe avec l’annuaire Active Directory. Ainsi, la figure ciaprès montre que les services et données globales sont stockés dans l’Active Directory tandis que des données locales spécifiques à des applications seraient stockées dans des partitions prises en charges par ADAM, c’estàdire sur des machines non contrôleurs de domaine. Sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008, les services AD LDS (pour Active Directory Lightweight Directory Services) remplacent les services ADAM de Windows Server 2003. Notez qu’il s’agit d’une évolution mineure nécessaire pour assurer un bon fonctionnement de ces services sur les platesformes Windows Server 2008.
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Annuaire Active Directory et partitions d’annuaire de type ADAM Les caractéristiques principales offertes par ADAM sont présentées cidessous : ●
Les partitions prises en charge par ADAM sont similaires aux partitions de l’annuaire d’applications de Windows Server 2003. Cependant, ces partitions ne nécessitent pas le support du rôle de contrôleur de domaine.
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ADAM fonctionne sur Windows Server 2003 Standard Edition, Windows Server 2003 Enterprise Edition et Windows Server 2003 Datacenter Edition.
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ADAM ne peut pas être installé sur Windows Server 2003 Web Edition.
●
ADAM fonctionne aussi sous Windows XP Professionnel. Cette configuration concerne en principe les développeurs, sachant que Microsoft recommande de développer sur une plateforme système proche du système de production. La recommandation sera donc de réaliser les développements sur une plateforme de type Windows Server 2003.
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Une instance ADAM peut accueillir plus d’une partition.
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ADAM support les espaces de nommages X500 et DNS.
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La réplication des partitions ADAM respecte le même modèle que celui utilisé par Active Directory. Chaque instance ADAM dispose de sa propre stratégie de réplication.
●
Les instances ADAM peuvent fonctionner sur des serveurs Windows Server 2003 membres d’un domaine Active Directory mais aussi sur des serveurs autonomes.
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Chaque instance dispose de ses propres exécutables et de ses propres paramètres TCP/IP (adresses, ports). Il est donc possible qu’un serveur héberge plusieurs instances ADAM de différentes versions.
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Comme cela est le cas avec les contrôleurs de domaine Active Directory, la sauvegarde et la restauration des instances ADAM sont directement prises en charge par les outils intégrés au système Windows Server 2003.
●
Vous pouvez administrer et supporter les instances ADAM à l’aide des mêmes outils que ceux que vous utilisez déjà avec l’annuaire Active Directory. Vous pouvez ainsi continuer d’utiliser LDP, ADSIEdit, Replmon, NTDSUtil et l’analyseur de performances pour le monitoring de chaque instance.
●
ADAM utilise les services de sécurité offerts par l’infrastructure Windows disponible. Ainsi, vous pouvez implémenter des contrôles d’accès sur la base des principes de sécurité issus de l’annuaire Active Directory,
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des domaines Windows NT 4.0, des comptes de l’ordinateur local. Vous avez aussi la possibilité de créer des utilisateurs directement dans ADAM. Dans ce cas, seules les authentifications LDAP de type "Simple Bind" seront supportées. ●
Les comptes créés au sein de l’annuaire ADAM ne sont pas des principes de sécurité Windows. Ils ne possèdent donc pas de SID.
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Le serveur ADAM n’est pas un serveur d’authentification Windows supportant le protocole Kerberos v5. Cependant, ADAM peut utiliser des comptes situés dans un domaine Active Directory et dans ce cas, utiliser des authentifications basées sur le protocole Kerberos v5.
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ADAM ne peut pas être directement utilisé par Exchange Server. Microsoft Exchange Server nécessite obligatoirement des contrôles de sécurité basés sur les SID ainsi que le support du protocole MAPI (Messaging API).
Microsoft précise que les concepts utilisés par ADAM, notamment ceux qui concernent l’isolation et la virtualisation, sont intéressants à plus d’un titre. Par exemple, le rôle "Server EDGE" disponible avec Microsoft Exchange Server 2007 utilise une instance ADAM jouant le rôle de serveur LDAP pour les services Exchange sur une machine ne faisant pas partie du Domaine Active Directory. Le serveur ainsi "isolé" dispose d’un niveau de sécurité plus élevé.
●
Le composant principal ADAM est implémenté via DSAMain.exe. Sur un contrôleur de domaine Active Directory, le serveur LDAP, le moteur de réplication DRS (Directory Replication System), le centre de distribution des clés Kerberos ainsi que le support de la SAM sont intégrés dans le module LSASS (Local Security Authority SubSystem).
●
Les instances virtuelles ADAM sont implémentées sous la forme de services Windows.
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Le moteur LDAP ADAM reprend l’intégralité du code Active Directory.
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ADAM ne nécessite pas forcément l’usage du DNS pour localiser les serveurs ADAM. Les applications peuvent être configurées pour interroger spécifiquement n’importe quel serveur.
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ADAM ne supporte pas les anciennes interfaces Microsoft comme la SAM.
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ADAM ne supporte aucune intégration avec le service de réplication de fichiers FRS (File Replication Service).
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ADAM peut être utile lorsqu’il est nécessaire de disposer d’un serveur LDAP standard. Cette solution sera aussi très intéressante lorsque vous souhaiterez implémenter une application LDAP "à côté d’un annuaire déjà présent".
Une partition ADAM ne peut stocker aucun principe de sécurité. En fait, l’utilisation de l’annuaire ADAM dans un environnement Microsoft signifie que l’annuaire Active Directory reste le fédérateur de tout ce qui concerne les authentifications Kerberos et autres services globaux concernant l’infrastructure. Les instances ADAM utilisent la sécurité de l’Active Directory.
Notez aussi que les partitions gérées par ADAM ne permettent pas de stocker des zones DNS de type Active Directory. Comme nous le verrons plus loin, seuls des contrôleurs de domaine Windows 2000 ou Windows Server 2003 peuvent héberger des partitions capables de contenir des zones DNS intégrées dans l’annuaire Active Directory.
En résumé, ADAM est une solution complémentaire à l’annuaire Active Directory qui répondra aux besoins exprimés par de nombreux développeurs Windows et non Windows. Cependant, notez que l’annuaire ADAM ne diminuera pas la nécessité qu’ont les entreprises de disposer d’une "Infrastructure de services d’annuaire Active Directory". Pour plus d’informations sur ADAM, consultez les adresses du site Microsoft : http://www.microsoft.com/adam - 14 -
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http://www.microsoft.com/ad Les services ADAM de Windows Server 2003 sont remplacés par les services AD LDS sur les systèmes fonctionnant sous Windows Server 2008. Les principes fonctionnels, possibilités, limites et recommandations relatives aux services AD LDS sont présentés au chapitre Composants de la structure logique.
h. Conditions nécessaires pour réaliser un changement de stockage Pour pouvoir changer le stockage d’une zone à partir de la partition de domaine vers une partition de l’annuaire d’applications, le contrôleur de domaine qui détient le rôle de maître d’attribution de noms de domaines (en anglais, le Domain Naming Master FSMO) doit fonctionner sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Si tel n’est pas le cas, vous ne pourrez pas créer de partitions de l’annuaire d’applications pour héberger la zone DNS. Transfert du rôle de "Maître d’attribution de noms de domaines". Pour solutionner ce problème, il suffira de transférer le rôle de maître d’attribution de noms de domaine à un contrôleur de domaine exécutant Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 puis de réitérer l’opération. Ce problème peut être dû à la mise à niveau d’un contrôleur de domaine Windows 2000 existant.
i. Indications de racines Lorsque le niveau fonctionnel de domaine est "Windows Server 2003" ou "Windows Server 2008", alors les indications de racine qui permettent au serveur DNS d’en référer aux serveurs DNS du domaine racine de l’espace DNS, sont stockées dans la partition de répertoire d’applications au niveau du domaine. Par contre, si le niveau fonctionnel de domaine est de type "Windows 2000 mode mixte" ou "Windows 2000 mode natif", alors les indications de racine sont stockées dans la partition du domaine. Notez que cela était déjà le cas sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000. La figure suivante montre les indications de racines par défaut au sein de la partition de domaine, du domaine Corp2003.Corporate.net.
Indications de racines stockées dans le container System de la partition du domaine avec Windows 2000 Le container CN=MicrosoftDNS,CN=System,DC=Corp2003,DC=Corporate,DC=net contient les différents containers, chacun accueillant le contenu d’une zone donnée. Les enregistrements A des serveurs racines existent ensuite sous la forme d’objets de type dnsNode au sein du container RootDNSServers.
j. Stockage des zones dans Active Directory et enregistrements dynamiques des contrôleurs de domaines Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Par défaut, le service "Ouverture de session réseau" en anglais "Net Logon", enregistre les enregistrements de ressources DNS du localisateur de contrôleur de domaine pour la partition de répertoire d’application hébergée sur un contrôleur de domaine, de la même manière qu’il enregistre les enregistrements de ressources d’un contrôleur de domaine pour le domaine hébergé sur un contrôleur de domaine. Dans la mesure où ces enregistrements de ressources sont critiques pour les réplications Active Directory ainsi que pour la localisation des contrôleurs de domaines par les ordinateurs clients, le service "Ouverture de session réseau" d’un contrôleur de domaine inscrit toutes les 24 heures, les enregistrements DNS nécessaires. En cas d’absence ou d’incohérences de ces enregistrements, vous pouvez aussi forcer la réinscription de ces enregistrements en
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redémarrant le service "Ouverture de session réseau". Cette opération peut être réalisée à l’aide des commandes suivantes : ●
net stop "net logon"
●
net start "net logon"
6. Sécurisation des mises à jour dynamiques La protection des zones DNS est un point particulièrement important pour garantir l’intégrité des enregistrements. Cette remarque vaut bien entendu pour tous les types d’enregistrements, sachant que nous porterons une attention toute spécifique aux données DNS nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l’annuaire Active Directory. Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 vous permettent de déclarer indépendamment au niveau de chaque zone la manière dont la sécurité des zones est gérée. De fait, ces paramètres auront forcément des implications au niveau de la sécurité des zones DNS standard ou directement intégrées dans Active Directory.
a. Configurer les mises à jour dynamiques sécurisées Par défaut, le paramètre Mises à jour dynamiques n’est pas configuré pour autoriser les mises à jour dynamiques. Il s’agit du paramètre le plus sûr puisqu’il rend impossible la mise à jour des zones DNS.
Données enregistrées dans Active Directory et mises à jour dynamiques sécurisées Le problème est que ce choix vous empêchera de profiter des nombreux avantages apportés par les mises à jour dynamiques. Parmi ces avantages, nous pouvons signaler la possibilité de disposer d’enregistrements DNS à jour en toutes circonstances et une charge liée à l’administration des enregistrements devenue presque nulle. Pour profiter de l’inscription automatique en toute sécurité, il convient de faire en sorte que les ordinateurs mettent à jour les données DNS de manière sécurisée. Vous y parviendrez en stockant les zones DNS dans l’annuaire Active Directory et en utilisant la fonctionnalité de mise à jour dynamique sécurisée. Ce choix permet aux seuls ordinateurs authentifiés et appartenant au même domaine Active Directory que le serveur DNS, de réaliser des mises à jour dans la zone. Il est aussi possible de gérer très spécifiquement la liste des contrôles d’accès sur les zones DNS stockées dans Active Directory. Ces permissions vous permettent de contrôler quels utilisateurs et groupes de l’Active Directory sont habilités à manipuler les zones DNS.
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Groupes spéciaux et Permissions par défaut d’une zone sécurisée intégrée dans Active Directory Par défaut, seules les entités authentifiées peuvent créer des enregistrements et les mettre à jour après coup en cas de changement. Le tableau cidessous énumère les autorisations définies par défaut pour les zones DNS sécurisées stockées dans l’annuaire Active Directory. Droits sur les Zones
Implémentation Windows
Administrateurs
Autoriser : Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Autorisations spéciales
Utilisateurs authentifiés
Autoriser : Créer tous les objets enfants
Propriétaire créateur
Autorisations spéciales
DNSAdmins
Autoriser : Écriture complète, Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Supprimer les objets enfants, Autorisations spéciales
Admins du domaine
Autoriser : Écriture complète, Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Supprimer les objets enfants, Autorisations spéciales
Administrateurs de l’entreprise
Autoriser : Écriture complète, Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Supprimer les objets enfants, Autorisations spéciales
ENTERPRISE DOMAIN CONTROLLERS
Autoriser : Écriture complète, Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Supprimer les objets enfants, Autorisations spéciales
Tout le monde
Autoriser : Lire, Autorisations spéciales
Accès compatible préWindows 2000
Autoriser : Autorisations spéciales
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SYSTEM
Autoriser : Écriture complète, Lire, Écrire, Créer tous les objets enfants, Supprimer les objets enfants, Autorisations spéciales
Certains groupes disposent de permissions spéciales directement héritées de l’objet serveur DNS luimême. Ces permissions sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement, dans les meilleures conditions de sécurité de la zone. En résumé, les droits sur les zones sécurisées DNS peuvent être classés de la manière suivante : ●
Le groupe Tout le monde dispose uniquement d’un droit de lecture. Ce droit permet d’obtenir uniquement un accès en lecture sur le contenu de la zone.
●
Les groupes à caractère administratif permettent d’administrer les différentes fonctions disponibles sur un objet de type zone DNS.
●
Le groupe Utilisateurs authentifiés permet de réaliser les contrôles d’accès qui permettront ou non la mise à jour dynamique des enregistrements de ressources DNS.
Ces listes de contrôles d’accès permettent de bénéficier d’un haut niveau de sécurité de base. De fait, Microsoft recommande de manipuler ces permissions avec précaution.
7. Mises à jour sécurisées et enregistrements DNS réalisés via DHCP Les serveurs DHCP exécutant Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server peuvent participer aux mises à jour dynamiques dans l’espace de noms DNS pour chacun des clients prenant en charge les opérations de mises à jour dynamiques. De fait, les questions des contrôles d’accès aux zones DNS ainsi que la propriété des enregistrements de ces zones se posentelles. Le fonctionnement du processus de mise à jour des zones DNS par le service serveur DHCP est décrit cidessous. Le premier problème qui se pose est qu’il est bien sûr nécessaire que le serveur DHCP ait connaissance du nom complet de l’ordinateur client DHCP. Donc, pour qu’il puisse réussir à inscrire et mettre à jour les enregistrements de ressources pointeur (PTR) et d’hôte (A) pour le compte de ses clients DHCP, il sera nécessaire de faire remonter cette information, des clients vers le serveur DHCP. L’option de nom de domaine complet du client, appelée Option 81, permet au client de fournir au serveur DHCP son nom de domaine complet (FQDN, Fully Qualified Domain Name). Optionnellement, le client pourra spécifier au serveur DHCP la façon dont il souhaite que le serveur traite l’opération. Ainsi, lorsque l’option 81 est émise par un client DHCP de type Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista, le serveur DHCP réagit et détermine l’opération qu’il faudra ou non réaliser en procédant tel que cela est présenté ci dessous : ●
Le serveur DHCP met à jour les enregistrements A et PTR DNS si les clients en font la demande à l’aide de l’option 81.
Paramètres DNS dynamique d’un client Windows 2000 ou Windows XP La figure cidessus montre que le poste de travail effectuera son enregistrement de ressource de type A dans le DNS en utilisant son suffixe principal. Pour rappel, le suffixe principal est directement issu de l’appartenance au domaine et peut aussi être complété par un suffixe DNS additionnel au niveau de chaque connexion réseau : ●
Le serveur DHCP met à jour les enregistrements A et PTR DNS, que le client en fasse la demande ou non.
Dans ce cas, le serveur DHCP prendra l’initiative de procéder aux enregistrements pour le compte des clients sachant que les opérations nécessaires seront fonction de la nature des clients DHCP. Le premier cas de figure concerne le principe des mises à jour DHCP/DNS pour les clients DHCP modernes fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista. Dans ce cas, les opérations cidessous sont réalisées :
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●
Le client envoie une requête DHCP (DHCPREQUEST) au serveur en y incluant l’option DHCP 81. Par défaut, le client demande à ce que le serveur DHCP inscrive l’enregistrement DNS de type PTR, tandis que le client inscrit luimême son propre enregistrement DNS de type A.
●
Le serveur renvoie au client un accusé de réception DHCP (DHCPACK) en attribuant un bail d’adresse IP et en incluant l’option DHCP 81. Les paramètres par défaut du serveur DHCP (Mettre à jour les enregistrements PTR et A DNS uniquement si des clients DHCP le demandent), utilisent l’option 81 indiquant au client que le serveur DHCP prendra en charge l’opération concernant l’enregistrement DNS de type PTR et que le client inscrira l’enregistrement DNS de type A.
Les opérations d’inscription réalisées par d’une part le client et, d’autre part, le serveur DHCP sont réalisées de manière totalement asynchrone. Ainsi, le client inscrit son enregistrement de type A de manière séparée du serveur DHCP qui prend en charge l’enregistrement de type PTR. Le deuxième cas de figure concerne le principe des mises à jour DHCP/DNS pour les clients DHCP anciens fonctionnant sous Windows NT 4.0 et les versions antérieures. Ces versions de clients DHCP/DNS ne prennent pas directement en charge le processus de mise à jour dynamique DNS. De fait, il n’est pas possible d’imaginer un quelconque niveau de communication entre les clients et le serveur DNS. Pour ces clients, les opérations cidessous sont alors réalisées : ●
Le client DHCP envoie une requête DHCP (DHCPREQUEST) au serveur. La demande n’inclut pas l’option DHCP 81 puisque celleci n’est pas supportée sur ces clients anciens.
●
Le serveur DHCP renvoie au client un accusé de réception DHCP (DHCPACK), en attribuant un bail d’adresse IP, sans l’option DHCP 81.
●
Le serveur DHCP envoie ensuite au serveur DNS les mises à jour de l’enregistrement de ressource hôte de type A. Le serveur envoie également des mises à jour de l’enregistrement de ressource de type pointeur (PTR).
Valeurs par défaut de la configuration des mises à jour automatiques des enregistrements de type A et PTR vers les zones DNS dynamiques pour une étendue DHCP Les paramètres de la figure cidessus sont disponibles globalement sur l’objet serveur DHCP luimême et aussi, de manière indépendante, au niveau de chaque étendue DHCP. Le comportement des enregistrements dynamiques est donc configurable très finement.
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Maintenant que nous savons quels sont les opérations réalisées par les clients DNS et les serveurs DHCP pour mettre à jour les enregistrements de ressources DNS, il nous faut considérer la problématique de ces mises à jour faites par procuration via les serveurs DHCP Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. En fait, si un serveur DHCP réalise la première opération de mise à jour dynamique pour un enregistrement de ressources donné, alors ce serveur DHCP devient le propriétaire de l’enregistrement. De fait, il est le seul à pouvoir maintenir cet enregistrement. Bien sûr, cela peut poser un problème dans un certain nombre de cas. Le cas le plus traditionnel concerne la possibilité qu’aurait un serveur DHCP de secours de pouvoir maintenir les enregistrements dans le cas d’une défaillance du serveur DHCP par défaut. Comme nous venons de le voir, si le premier serveur DHCP est l’unique propriétaire des enregistrements, il est bien sûr le seul à pouvoir les modifier. Un autre effet de bord concerne la mise à niveau des clients anciens vers Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista. Nous savons que pour assurer une prise en charge des postes Windows NT, il sera nécessaire que le serveur DHCP réalise la mise à jour en mode dynamique vers le serveur DNS. Par conséquent, il sera aussi le seul à disposer des droits nécessaires sur les enregistrements et rendra toutes mises à jour ultérieures impossibles, notamment après que les ordinateurs Windows NT aient été mis à niveau vers Windows XP ou Windows Vista.
a. Utilisation du groupe spécial DNSUpdateProxy pour réaliser les mises à jour dynamiques des zones DNS sécurisées Pour qu’un ou plusieurs serveurs DHCP soient autorisés à mettre à jour des enregistrements DNS contenus dans une zone sécurisée pour laquelle ils ne disposeraient pas des droits nécessaires, vous pouvez ajouter au groupe DNSUpdateProxy les serveurs devant disposer de ces droits. Dans ce cas, le prochain objet qui inscrira le même enregistrement de noms dans la zone DNS deviendra le nouveau propriétaire de l’enregistrement. Attention au fait que les objets qui sont créés par les membres du groupe DnsUpdate Proxy ne sont pas sécurisés par défaut. C’est ainsi que le premier utilisateur non membre du groupe DnsUpdateProxy qui réalisera une opération de modification d’un de ces enregistrements, en deviendra le nouveau propriétaire. C’est ainsi que lorsque des clients Windows NT ou Windows 9x sont mis à niveau vers une version ultérieure, ils peuvent s’approprier leur propre enregistrement sur le serveur DNS. Le groupe DNSUpdateProxy permet donc de résoudre les problèmes présentés plus haut.
b. Sécurisation des enregistrements lors de l’utilisation du groupe DnsUpdateProxy Le fait que les enregistrements DNS créés par les membres du groupe DnsUpdateProxy ne soient pas sécurisés expose potentiellement ces enregistrements à toutes sortes d’attaques. De plus, ce groupe est difficilement utilisable de manière efficace lorsque les opérations d’enregistrement concernent des zones intégrées à Active Directory, qui fonctionnent en mode "Mises à jour dynamiques sécurisées uniquement". En fait, il faudra obligatoirement ajouter les permissions adéquates pour autoriser les enregistrements créés par les membres du groupe à être sécurisés. Pour protéger les enregistrements non sécurisés ou autoriser les membres du groupe DnsUpdateProxy à inscrire des enregistrements dans des zones qui n’autorisent que des mises à jour dynamiques sécurisées, vous pouvez créer un compte d’utilisateur dédié et configurer les serveurs DHCP pour qu’ils effectuent les mises à jour dynamiques DNS sur la base de cette identification. En fonction des contraintes de sécurité imposées, vous pourrez aussi utiliser un ou plusieurs comptes d’utilisateurs pour contrôler les accès vers un ou plusieurs serveurs DHCP. Ce compte d’utilisateur spécifique est un compte d’utilisateur dont le seul objectif est de fournir aux serveurs DHCP les informations d’authentification minimum pour réaliser avec succès des mises à jour DNS en mode dynamique. Lorsque vous créez un compte réservé à cet usage et configurez des serveurs DHCP avec le dit compte utilisateur, chaque serveur DHCP fournit ces informations lors de l’enregistrement des noms pour le compte des clients DHCP. Une fois l’opération réalisée, le prochain élément qui inscrira le même enregistrement de noms dans la zone DNS deviendra, comme expliqué plus haut, propriétaire de l’enregistrement. À propos de l’emplacement du compte d’identification DHCP : le compte d’utilisateur utilisé pour l’authentification du serveur DHCP doit être créé dans la forêt où réside le serveur DNS principal de la zone à mettre à jour. Ce compte peut aussi résider dans une autre forêt, à condition que celleci possède une approbation de forêt établie avec la forêt contenant le serveur DNS principal de la zone à mettre à jour. Notez qu’il ne peut s’agir d’un domaine approuvé situé dans une autre forêt, mais uniquement d’un domaine dans une forêt approuvée. Ce dernier point nécessite que les deux forêts fonctionnent en mode "Forêt Windows Server 2003" ou ultérieur.
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c. Sécurisation des zones DNS et pouvoir du service serveur DHCP sur les contrôleurs de domaine Active Directory Lorsque le service Serveur DHCP est installé sur un contrôleur de domaine, le service serveur DHCP possède et utilise l’autorité du contrôleur de domaine pour mettre à jour ou supprimer tout enregistrement DNS inscrit dans une zone intégrée à Active Directory. Pour empêcher le serveur DHCP de faire une utilisation incorrecte ou illégale des pouvoirs du contrôleur de domaine, vous pouvez configurer le serveur DHCP pour qu’il s’authentifie de manière spécifique.
Informations d’identification du serveur DHCP Windows Server 2003 Notez que cette option n’est disponible que sur les serveurs DHCP fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 au niveau de l’objet serveur DHCP. Par conséquent, ce peut être une bonne raison pour justifier la mise à niveau de serveurs DHCP Windows 2000 vers Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 en attendant que toutes les machines Windows NT et Windows 9x aient été mises à niveau vers Windows XP ou Windows Vista. Cette problématique importante concerne tous les enregistrements y compris les enregistrements inscrits de manière sécurisée par des ordinateurs contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. La possibilité qu’aurait un serveur DHCP de manipuler ce qu’il ne devrait pas avoir le droit de manipuler est donc un sujet particulièrement préoccupant qui pourra être solutionné de deux manières : ●
La recommandation la plus évidente est d’éviter d’installer le service serveur DHCP sur un contrôleur de domaine Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
L’article Q255134 de la base de connaissances Microsoft Technet intitulé "Installing Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) and Domain Name System (DNS) on a Domain Controller" fait état de cette problématique.
●
Dans le cas où il ne serait pas possible d’appliquer cette première recommandation, il sera toujours possible d’implémenter l’authentification du serveur DHCP disponible avec les serveurs Windows Server 2003 et les serveurs Windows Server 2008.
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Déclaration des informations d’identification sur le serveur DHCP Windows Server Bien entendu, la solution idéale consiste à accélérer le processus de migration des anciens ordinateurs vers Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista. Cette dernière alternative est la meilleure recommandation que nous puissions faire. En effet, dans ce cas chaque ordinateur est authentifié à l’aide du protocole Kerberos v5 pour pouvoir créer et maintenir par la suite son propre enregistrement. Les serveurs DHCP ne sont donc plus impliqués pour le compte des clients.
d. Commande Netsh et déclaration de l’authentification du serveur DHCP Vous pouvez configurer vos serveurs DHCP avec les informations du compte d’identification à utiliser à l’aide de la console MMC de gestion du service DHCP. Dans le cas où vous souhaiteriez automatiser cette opération, vous pouvez utiliser la commande de contexte Netsh. Cette commande peut être manipuler en mode shell, comme spécifié cidessous : 1.
Pour entrer dans le shell réseau, tapez : netsh
2.
Pour entrer dans le contexte DHCP, tapez : dhcp
3.
Pour accéder à votre serveur local, tapez : server
4.
Pour déclarer les paramètres d’authentification du serveur DHCP, tapez la commande : set dnscredentials NomUtilisateur NomDomaine MotDePasse
Dans le cas où il serait nécessaire de modifier cette déclaration sur de nombreux serveurs, vous pouvez aussi l’utiliser en passant tous les paramètres nécessaires sur la même ligne de commande ou via un fichier de script.
Déclaration à l’aide de netsh du compte DHCPAccess du domaine Corp2003 pour le serveur DHCP en cours Le caractère * permet de déclarer le mot de passe lors de l’exécution de la commande. Dans le cas d’un script qui contiendrait le mot de passe, veillez à ce que le script soit contenu dans un répertoire crypté. Pour plus d’informations sur la configuration des informations d’identification à l’aide de la console DHCP, consultez le Kit de Ressources Techniques de Windows Server 2003.
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8. Conflits de gestion des autorisations sur les zones DNS Le service Serveur DNS qui s’exécute sur un contrôleur de domaine possédant des zones stockées dans Active Directory stocke ses données de zone sur la base des objets fournis par l’annuaire luimême, c’estàdire des objets et attributs Active Directory. Configurer la liste des autorisations d’accès sur les objets Active Directory de type DNS revient donc à configurer la liste des autorisations sur les zones DNS en utilisant la console de gestion du DNS. Dans la mesure où ces données spécifiques au DNS ne sont finalement que des données Active Directory, il sera judicieux de faire en sorte que les administrateurs de la sécurité des objets Active Directory et les administrateurs de la sécurité des objets de type DNS soient en contact, afin d’éviter toute erreur de configuration ou de mise en place de paramètres de sécurité contradictoires. Les objets et attributs Active Directory utilisés par les données des zones DNS stockées dans Active Directory sont décrits cidessous : ●
L’élément DnsZone est un objet de type conteneur créé lorsqu’une zone est stockée dans Active Directory.
●
L’élément DnsNode est un objet de type nœ ud utilisé pour mapper et associer un nom dans la zone à des données de ressources.
●
L’élément DnsRecord est un attribut à valeurs multiples d’un objet de type dnsNode. Il est utilisé pour stocker les enregistrements de ressources associés à l’objet de nœ ud nommé.
●
L’élément DnsProperty est un attribut à valeurs multiples d’un objet dnsZone utilisé pour stocker les informations de configuration d’une zone.
Pour plus d’informations sur l’ensemble des classes et attributs d’objets de l’Active Directory, consultez le site Microsoft MSDN à l’adresse http://msdn.microsoft.com et rechercher les informations qui décrivent le contenu du schéma de l’annuaire Active Directory.
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Intégration des serveurs DNS Windows avec l’existant Par voie de conséquence, les familles de systèmes d’exploitation réseau Windows 2000, Windows Server 2003 et bien sûr Windows Server 2008 disposent d’un service serveur DNS totalement interopérable avec les autres serveurs DNS de type BIND. Les serveurs DNS exécutant Windows Server 2003 sont donc compatibles avec la plupart des spécifications RFC (Request for Comments) utilisées pour définir l’implémentation et le bon fonctionnement des services DNS. Cela offre des avantages importants pour l’exploitation des serveurs DNS dans les environnements mixtes ou hétérogènes.
1. À propos des RFC pris en charge par le service DNS de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Les documents RFC (Request for Comments) sont une série de rapports, propositions de protocoles et normes de protocoles, en cours d’évolution, utilisés par la communauté Internet. Les spécifications des services DNS (Domain Name System) sont basées sur des RFC approuvées et publiées par l’IETF (Internet Engineering Task Force) auxquels participent aussi d’autres groupes de travail. Les RFC cidessous contiennent les spécifications utilisées pour concevoir et implémenter les services Serveur et Client DNS dans un environnement Windows Server 2003 : RFC
Titre
1034
Domain Names Concepts and Facilities
1035
Domain Names Implementation and Specification
1123
Requirements for Internet Hosts Application and Support
1886
DNS Extensions to Support IP Version 6
1995
Incremental Zone Transfer in DNS
1996
A Mechanism for Prompt Notification of Zone Changes (DNS NOTIFY)
2136
Dynamic Updates in the Domain Name System (DNS UPDATE)
2181
Clarifications to the DNS specification
2308
Negative Caching of DNS Queries (DNS NCACHE)
2535
Domain Name System Security Extensions (DNSSEC)
2671
Extension Mechanisms for DNS (EDNS0)
2782
A DNS RR for specifying the location of services (DNS SRV)
2. À propos des RFC 1034 et 1035 Ces deux RFCs décrivent le protocole standard original DNS pour la prise en charge des services de noms de domaine dans un environnement TCP/IP. Ces informations expliquent les protocoles de façon détaillée, en mettant en évidence les idées et techniques sousjacentes utilisées dans la majorité des implémentations DNS. Vous pourrez aussi rechercher sur le Web les documents spécifiés ciaprès. Ces documents contiennent les spécifications utilisées pour concevoir et implémenter les services Serveur et Client DNS : Nom du fichier (en anglais)
Titre
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Draftskwanutf8dns02.txt
Using the UTF8 Character Set in the Domain Name System
Draftietfdhcdhcpdns08.txt
Interaction between DHCP and DNS
Draftietfdnsindtsig11.txt
Secret Key Transaction Signatures for DNS (TSIG)
Draftietfdnsindtkey00.txt
Secret Key Establishment for DNS (TKEY RR)
Draftskwangsstsig04.txt
GSS Algorithm for TSIG (GSSTSIG)
afsaa0069.000.doc
ATM Name System Specification version 1.0
3. Consultation des RFC sur le Web Vous pouvez obtenir l’ensemble des RFC à partir du site Web RFC Editor (en anglais). Les RFC sont ordonnées en fonction des critères cidessous : normes Internet approuvées, normes Internet proposées (propositions soumises pour examen), méthodes conseillées pour Internet ou documents de type FYI (For Your Information). Vous y trouverez aussi d’autres documents appelés documents d’assistance en ligne. Ces documents proposent de nouvelles spécifications qui n’en sont qu’au stade de propositions. De fait, ces documents ne possèdent pas de numéro RFC. http://www.rfceditor.org/
4. Interopérabilité des services DNS de Windows Server 2003 et 2008 Dans la mesure où l’Internet repose intégralement sur le système de nommage et de résolution des noms DNS, et où aussi, l’annuaire Active Directory l’utilise de manière naturelle et sophistiquée, il est clair qu’il ne peut y avoir, pour une entreprise donnée, aucune incompatibilité majeure entre l’espace privé de domaines Active Directory et l’espace public Internet. Les principaux avantages d’une telle interopérabilité sont les suivants : ●
Interopérabilité complète vers les autres serveurs DNS qui respectent les RFC en matière de service de nom DNS, et vice versa.
●
Utilisation de serveurs DNS Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 sur Internet.
Pour éprouver l’interopérabilité des différents serveurs DNS entre eux, Microsoft a testé le service Serveur et Client DNS de Windows Server 2003 (et Windows 2000) avec les implémentations suivantes de BIND (Berkeley Internet Name Domain) : ●
BIND 4.9.7 ;
●
BIND 8.1.2 et BIND 8.2 ;
●
BIND 9.1.0.
Les problèmes éventuels de comptabilité et/ou de configuration liés à l’utilisation du service DNS de Windows Server 2003 dans des environnements particuliers, ou avec des serveurs DNS sur Internet, sont présentés ciaprès.
5. Problème de compatibilité et recherches directe et inversée WINS Depuis NT 4.0, le service serveur DNS permet de transmettre les demandes de résolution non satisfaites vers un serveur WINS. Cette opération de recherche supplémentaire, appelée "WINS Forwarding" est prise en charge pour les zones de recherche directe et inversée, et peut être activée ou non au niveau de chaque zone. Il est important de noter que l’activation des recherches WINS sur une zone DNS créera un enregistrement de ressource de type WINS dans le zone DNS. De fait, cette option ne devra pas être utilisée si la zone doit être répliquée vers des serveurs dotés d’autres implémentations DNS ne reconnaissant pas les enregistrements de ressources WINS.
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6. Spécificité du DNS de Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 et intégration dynamique aux serveurs DHCP Dans DNS Windows Server 2003 et Windows Server 2008, le service DHCP offre une prise en charge par défaut de l’enregistrement et de la mise à jour des informations pour les clients DHCP hérités dans les zones DNS. Les clients hérités incluent généralement d’autres ordinateurs client Microsoft TCP/IP antérieurs à Windows 2000. L’intégration entre DNS et DHCP fournie par Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permet au client DHCP incapable de mettre à jour dynamiquement des enregistrements de ressources DNS, de disposer de ces informations mises à jour dans les zones de recherche directe et inversée DNS via le serveur DHCP. L’intégration dynamique au service DHCP n’est disponible que sur les serveurs DNS exécutant Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 et pas sur les serveurs DHCP NT 4.0 ou les versions antérieures.
7. Autorisations des transferts de zones Par défaut, les accès aux zones sont sécurisés. Ainsi, un serveur DNS Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 n’autorise les transferts de zones que vers les serveurs DNS spécifiés en tant que serveurs de noms (enregistrements de type NS) au niveau de l’onglet Serveurs de noms. Les transferts devront ensuite être autorisés via l’onglet Transferts de zone.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quelles sont les conditions requises pour que les données d’une zone DNS soient stockées dans Active Directory ? 2 Où sont stockées les informations qui caractérisent une zone DNS intégrée à Active Directory ? 3 Où sont stockées les informations qui caractérisent une zone DNS non intégrée à Active Directory ? 4 Où sont stockées les zones intégrées à Active Directory lorsque l’étendue de réplication de la zone est fixée sur "Vers tous les serveurs DNS de la forêt" ? 5 Où sont stockées les zones intégrées à Active Directory lorsque l’étendue de réplication de la zone est fixée sur "Vers tous les serveurs DNS du domaine" ? 6 Dans quel cas estil intéressant de créer sa propre partition de l’annuaire d’application pour stocker les zones DNS ? 7 Quel est le rôle de la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com ? 8 Sous Windows 2000, la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com est à l’intérieur du domaine Domaine_Racine_dela_Forêt.com. Sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008, la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com existe séparement. Pourquoi ? 9 Vous venez de réaliser la migration d’un contrôleur de domaine Windows 2000 Server vers Windows Server 2003. Cependant, vous ne disposez pas des nouvelles partitions de l’annuaire d’applications utilisables par le service serveur DNS. Que devezvous faire ? 10 Quel est le nom du service Windows responsable de l’inscription automatique des services de KDC, GC et serveur LDAP ? 11 Sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 ou sous Windows Server 2008, vous souhaitez créer une zone intégrée à Active Directory. Malheureusement, l’option vous permettant ce choix n’est pas sélectionnable. Pourquoi ? 12 Comment les enregistrements de ressources DNS sontils protégés au sein des zones intégrées à Active Directory ?
2. Résultats Reférezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /12 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 9 sur 12.
3. Réponses 1 Quelles sont les conditions requises pour que les données d’une zone DNS soient stockées dans Active Directory ? Vous devez utiliser un serveur DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server, sous Windows Server 2003 ou sous Windows Server 2008. De plus, le serveur DNS en question doit impérativement être un contrôleur de domaine. 2 Où sont stockées les informations qui caractérisent une zone DNS intégrée à Active Directory ? Les zones existent en tant qu’objets de l’annuaire. Une zone est un objet de la classe dnsZone et un enregistrement DNS un objet de la classe dnsNode. 3 Où sont stockées les informations qui caractérisent une zone DNS non intégrée à Active Directory ? Les informations de zone sont stockées dans un fichier de base de données de zone dans le répertoire %Systemroot% \System32\dns. 4 Où sont stockées les zones intégrées à Active Directory lorsque l’étendue de réplication de la zone est fixée sur "Vers tous les serveurs DNS de la forêt" ? Le contenu des zones DNS intégrées à Active Directory au niveau de la forêt est stocké dans une partition de l’annuaire
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d’application. Pour la forêt, il s’agit de la partition DC=ForestDnsZones,DC=Domaine_Racine_dela_Forêt,DC=com 5 Où sont stockées les zones intégrées à Active Directory lorsque l’étendue de réplication de la zone est fixée sur "Vers tous les serveurs DNS du domaine" ? Le contenu des zones DNS intégrées à Active Directory au niveau d’un domaine donné est stocké dans une partition de l’annuaire d’application. Pour le domaine, il s’agit de la partition DC=DomainDnsZones,DC=votre_domaine,DC=com 6 Dans quel cas estil intéressant de créer sa propre partition de l’annuaire d’application pour stocker les zones DNS ? Cette technique est intéressante si vous souhaitez sélectionner les contrôleurs qui seront impliqués dans la réplication de telle ou telle zone intégrée à Active Directory et ce, quels que soient les domaines Active Directory. 7 Quel est le rôle de la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com ? Cette zone est vitale car elle permet la sélection des contrôleurs de domaine sur la base de leur rôle et des sites Active Directory. Tous les contrôleurs de tous les domaines de la forêt y sont représentés grâce à un enregistrement de CNAME correspondant au GUID du contrôleur. 8 Sous Windows 2000, la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com est à l’intérieur du domaine Domaine_ Racine_dela_Forêt.com. Sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008, la zone _msdcs.Domaine_ Racine_dela_Forêt.com existe séparément. Pourquoi ? Tous les enregistrements vitaux nécessaires au bon fonctionnement de la réplication de l’annuaire sont stockés dans la zone _msdcs.Domaine_Racine_dela_Forêt.com. Le fait de répliquer cette zone automatiquement sur tous les contrôleurs permet à tout contrôleur d’avoir accès à la zone DNS et ainsi de toujours être capable de résoudre le domaine racine, c’estàdire tous les contrôleurs de tous les domaines de la forêt. 9 Vous venez de réaliser la migration d’un contrôleur de domaine Windows 2000 Server vers Windows Server 2003. Cependant, vous ne disposez pas des nouvelles partitions de l’annuaire d’applications utilisables par le service serveur DNS. Que devezvous faire ? Il suffit de créer les deux partitions de l’annuaire d’applications dédiées à cet usage à l’aide de la commande Dnscmd /CreateBuiltinDirectoryPartitions ou de l’option du menu dans la console MMC du DNS "Créer les partitions de l’annuaire d’applications par défaut". Notez qu’il n’est pas possible de migrer « In place » de Windows 2000 Server à Windows Server 2008. 10 Quel est le nom du service Windows responsable de l’inscription automatique des services de KDC, GC et serveur LDAP ? Le service responsable est le service Ouverture de session réseau (Let Login). 11 Sur un serveur DNS fonctionnant sous Windows Server 2003 ou sous Windows Server 2008, vous souhaitez créer une zone intégrée à Active Directory. Malheureusement, l’option vous permettant ce choix n’est pas sélectionnable. Pourquoi ? Que ce soit sous Windows 2000 Server ou Windows Server 2003, le serveur doit être un contrôleur de domaine. Vous devez donc au préalable promouvoir le serveur au rôle de contrôleur en lançant la commande Dcpromo. 12 Comment les enregistrements de ressources DNS sontils protégés au sein des zones intégrées à Active Directory ? La sécurisation des zones et des enregistrements de ressources utilise le protocole Kerberos. Les machines doivent donc être membres du domaine Active Directory et fonctionner sous Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003, Windows Vista et Windows Server 2008. Pour s’enregistrer, une machine s’authentifie et crée son enregistrement. Ensuite, celuici sera maintenu par les contrôleurs de domaine. C’est pourquoi, le groupe ENTERPRISE DOMAIN CONTROLLERS dispose de la permission Contrôle total.
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Travaux pratiques 1. Création des partitions de l’annuaire d’applications DNS par défaut Ce TP va vous permettre de créer des partitions de l’annuaire d’applications. La création des partitions de l’annuaire d’applications DNS par défaut n’est nécessaire que dans le cas où les partitions créées à l’origine par Dcpromo lors de l’installation de l’annuaire Active Directory auraient été détruites. Ce pourra aussi être le cas lors de la migration des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server vers Windows Server 2003 ou vers Windows Server 2008. Pour créer les partitions de l’annuaire d’applications DNS par défaut, procédez tel que cela est précisé cidessous : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le serveur DNS souhaité.
3.
Cliquez sur l’option Créer des partitions de l’annuaire d’applications par défaut.
Par défaut, seuls les membres du groupe Administrateurs de l’entreprise peuvent créer une partition de l’annuaire d’applications DNS. Si les partitions de l’annuaire d’applications DNS par défaut sont déjà disponibles dans l’Active Directory, l’option permettant de créer les partitions est grisée. Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : ●
Ouvrez une invite de commandes puis tapez : dnscmd NomServeur/CreateBuiltinDirectoryPartitions {/Domain|/Forest|/AllDomains}
Le paramètre /CreateBuiltinDirectoryPartitions est bien sûr obligatoire. Ensuite, le paramètre /Domain ou /Forest ou /AllDomains vous permet de choisir quelle partition vous souhaiter créer. Ces paramètres sont expliqués ci dessous : ●
Le paramètre /Domain vous permet de créer une partition de l’annuaire d’applications DNS par défaut au niveau du domaine.
●
Le paramètre /Forest vous permet de créer une partition de l’annuaire d’applications DNS par défaut au niveau de la forêt, pour la forêt Active Directory sur laquelle se situe le serveur DNS spécifié.
●
Pour créer les deux partitions par défaut (au niveau du domaine et au niveau de la forêt), tapez /AllDomains.
Pour afficher la syntaxe complète dnscmd /CreateDirectoryPartition /?
de
cette
commande,
à
l’invite
de
commandes,
tapez
2. Stockage d’une zone vers tous les serveurs DNS de la forêt Ce TP va vous permettre de spécifier le stockage physique d’une zone DNS vers tous les serveurs DNS du domaine Active Directory lorsqu’il s’agit de contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour modifier l’étendue de la réplication d’une zone DNS, procédez de la façon suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone appropriée, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Général, notez le type de réplication de zone actuel, puis cliquez sur Modifier.
4.
Pour faire en sorte que la zone en cours de modification soit désormais stockée vers tous les serveurs DNS de la forêt, sélectionnez l’option Vers tous les serveurs DNS de la
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forêt Active Directory. 5.
Validez votre choix à l’aide du bouton OK. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs ou du groupe Admins du domaine dans Active Directory ou bien l’autorité nécessaire doit vous avoir été déléguée sur l’ordinateur
local.
Seules les zones de recherche directe (principales et de stub) intégrées à Active Directory peuvent modifier leur étendue de réplication. Les zones secondaires de recherche directe ne peuvent pas modifier l’étendue de leur réplication.
3. Stockage d’une zone vers tous les serveurs DNS du domaine Active Directory Ce TP va vous permettre de spécifier le stockage physique d’une zone DNS vers tous les serveurs DNS du domaine Active Directory lorsqu’il s’agit de contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour modifier l’étendue de la réplication d’une zone DNS, procédez de la façon suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone appropriée, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Général, notez le type de réplication de zone actuel, puis cliquez sur Modifier.
4.
Pour faire en sorte que la zone en cours de modification soit désormais stockée vers tous les serveurs DNS fonctionnant sur des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 du domaine considéré, sélectionnez l’option Vers tous les serveurs DNS du domaine Active Directory.
5.
Validez votre choix à l’aide du bouton OK.
4. Stockage d’une zone vers tous les contrôleurs de domaine du domaine Active Directory Ce TP va vous permettre de spécifier le stockage physique d’une zone DNS vers tous les contrôleurs de domaine du domaine Active Directory lorsqu’il s’agit de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server (ou aussi Windows Server 2003 ou Windows Server 2008). Pour modifier l’étendue de la réplication d’une zone DNS, procédez de la façon suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur la zone appropriée, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Général, notez le type de réplication de zone actuel, puis cliquez sur Modifier.
4.
Pour faire en sorte que la zone en cours de modification soit désormais stockée vers tous les serveurs DNS fonctionnant sur des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 dans le domaine considéré, sélectionnez l’option Vers tous les contrôleurs de domaine du domaine Active Directory.
5.
Validez votre choix à l’aide du bouton OK.
5. Stockage d’une zone dans une partition de répertoire d’application spécifique Ce TP va vous permettre de stocker une ou plusieurs zones DNS dans une partition spécifique de l’annuaire d’applications Active Directory. - 2-
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Création manuelle d’une partition de l’annuaire d’applications La commande DNSCmd est disponible sous Windows Server 2008. Elle vous permet de créer une partition de répertoire d’application DNS. Notez que la commande DNSCmd n’était pas incluse avec Windows Server 2003. Elle faisait partie des Outils de support de Windows Server 2003. Pour réaliser cette opération, procédez comme suit : ●
Ouvrez l’invite de commandes.
●
Tapez la commande : dnscmd NomServeur /CreateDirectoryPartition FQDN
Le paramètre NomServeur est obligatoire et spécifie le nom d’hôte DNS du serveur DNS. Vous pouvez aussi taper l’adresse IP ou simplement un point (.) Le paramètre /CreateDirectoryPartition vous permet de créer une partition, laquelle devra utiliser un nom de domaine complet (FQDN). Comme il s’agit de modifier la structure du DIT (Directory Information Tree), seuls les membres du groupe Administrateurs de l’entreprise peuvent créer une partition de répertoire d’application DNS. Inscription d’un serveur DNS supplémentaire dans une partition spécifique Un fois l’étape précédente réalisée avec succès, vous pourrez procéder à l’enregistrement d’un serveur DNS donné pour qu’il participe à la réplication de la dite partition. Pour réaliser cette opération, procédez comme suit : ●
Ouvrez l’invite de commandes puis NomServeur /EnlistDirectoryPartition FQDN
tapez
la
commande
cidessous
:
dnscmd
Les paramètres NomServeur et /EnlistDirectoryPartition sont obligatoires. Il en est de même pour le nom de domaine complet de la partition à spécifier. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs ou du groupe Admins du domaine dans Active Directory. Pour afficher la syntaxe complète de cette commande, à l’invite de commandes, tapez : dnscmd /EnlistDirectoryPartition /? Notez que cette opération n’est pas nécessaire pour le serveur qui a réalisé l’opération de création de partition. Ce serveur est automatiquement enrôlé par défaut pour détenir la dite partition. Stocker une zone DNS dans une partition spécifique de l’annuaire Ce TP va vous permettre de spécifier l’emplacement de stockage d’une zone DNS vers une partition spécifique de l’annuaire Active Directory. Un fois l’étape précédente réalisée avec succès, vous pourrez procéder à la modification ou la création d’une zone afin de changer l’emplacement de stockage de cetteci. Pour cela, procédez comme suit : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur la zone dont vous souhaitez changer l’emplacement de stockage.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur la zone, puis cliquez sur Propriétés.
4.
Sur l’onglet Général, modifiez le type de la zone, assurezvous qu’il s’agit bien d’une zone principale et que l’option Enregistrer la zone dans Active Directory est bien activée.
5.
Sur l’onglet Général, modifiez la réplication de la zone et sélectionnez la partition précédemment créée en la sélectionnant à l’aide de l’option Vers tous les contrôleurs de domaine spécifiés dans l’étendue de la partition de l’annuaire d’applications.
6.
Validez à l’aide du bouton OK.
6. Autorisations des mises à jour dynamiques sécurisées © ENI Editions - All rigths reserved
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À l’issue de la conversion d’une zone standard en une zone intégrée à l’annuaire Active Directory, vous avez la possibilité d’activer la mise à jour dynamique sécurisée puis de modifier après coup les permissions sur la zone concernée. 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur la zone concernée et sélectionnez le choix Mises à jour dynamiques : Sécurisées uniquement.
3.
Validez à l’aide de la touche OK.
4.
Cliquez avec le bouton droit sur la zone concernée puis cliquez sur Propriétés.
5.
Sur l’onglet Sécurité, modifiez la liste des contrôles d’accès en fonction de vos propres contraintes de sécurité. Pour que tous les ordinateurs aient la possibilité d’inscrire dans la zone des enregistrements dynamiques de manière sécurisée, assurezvous que la permission Utilisateurs authentifiés/Créer des objets enfants est bien présente. Vous devriez aussi vous assurer que les groupes Admins du domaine et ENTERPRISE DOMAIN CONTROLLERS et SYSTEM disposent bien de la permission Contrôle total. Le groupe Tout le monde devrait disposer de la permission Lire.
7. Activation des fonctions de vieillissement et de nettoyage sur le serveur DNS La procédure cidessous va vous permettre de définir les propriétés de vieillissement/nettoyage pour votre serveur DNS. 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le serveur DNS souhaité, puis cliquez sur Définir le vieillissement/nettoyage pour toutes les zones.
3.
Activez la case à cocher Nettoyer les enregistrements de ressources périmées.
Une fois que vous avez appliqué des modifications aux paramètres de vieillissement/nettoyage du serveur, la console DNS vous invite à les confirmer. Vous pouvez alors appliquer ces modifications uniquement aux nouvelles zones intégrées à Active Directory.
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Introduction Les éléments principaux impliqués dans une infrastructure de services distribués et de services de sécurité Active Directory nécessitent une configuration des services DNS appropriée. Ainsi, avec une configuration réalisée dans les règles de l’art, les ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP, Windows Vista ou une version ultérieure seront capables d’interroger le système de résolution DNS pour localiser les ordinateurs jouant le rôle de contrôleur de domaine au sein de l’infrastructure de services de domaine Active Directory. Cet état de fait signifie aussi que, à l’inverse, l’annuaire Active Directory ne pourra fonctionner normalement ni offrir ses services d’une manière convenable, s’il ne dispose pas d’une configuration DNS adaptée ! Les méthodes changent fondamentalement ! En effet, dans les environnements de domaines Windows NT, lesquels sont basés sur l’interface de programmation et les noms NetBIOS, le domaine enregistre son nom sur le code de service NetBIOS [1C]. Cet enregistrement de groupe est utilisé par les clients Windows 9x, Windows ME et Windows NT pour localiser les contrôleurs de domaine Windows NT. Cette entrée peut contenir vingt cinq contrôleurs de domaines NT via leurs adresses IP respectives et concerne aussi les contrôleurs de domaine Active Directory puisque ces contrôleurs sont compatibles NT visàvis de ces anciens systèmes d’exploitation. Par conséquent, l’enregistrement de groupe [1C] pourra contenir des contrôleurs de domaine fonctionnant tant sous Windows NT que sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Notez que vous pouvez visualiser cet enregistrement NetBIOS sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2003 à l’aide de la commande nbtstat n.
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Service de Localisation DNS et sélection des contrôleurs de domaine Le processus d’ouverture de session intégré aux ordinateurs Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista est utilisé pour localiser le contrôleur de domaine le plus proche de l’ordinateur. Ce service système appelé Ouverture de session réseau, en anglais "Net Logon" fonctionne à l’identique sur les ordinateurs Windows 9x et Windows NT équipés du Client Active Directory. Notez que dans le cas où des ordinateurs Windows 9x ou Windows NT ne disposeraient pas du logiciel "Client Active Directory" alors, ils n’utiliseront pas les mécanismes de localisation basés sur le DNS, mais l’ancien système de sélection basé sur l’interface NetBIOS, le code de service [1C] et le service de résolution WINS Windows Internet Naming System. NetBIOS et les enregistrements de domaine [1C] et [1D] : vous ne devez pas confondre l’enregistrement de nom de domaine NetBIOS [1C] avec l’enregistrement de nom de domaine [1D]. En effet, le code [1D] est destiné au bon fonctionnement des fonctions d’exploration réseau. Il est enregistré pour les explorateurs principaux. Pour rappel, il existe un explorateur principal, Master Browser, par sousréseau TCP/IP. Les explorateurs de sauvegarde, Backup Browsers, utilisent ce nom pour communiquer avec l’explorateur principal en rapatriant la liste des serveurs disponibles de cet explorateur principal. De plus, notez que les serveurs WINS sont conçus pour renvoyer une réponse d’enregistrement positive pour le nom nom_domaine[1D] et ce, bien que le serveur WINS n’enregistre pas ce nom dans sa base de données. Cela a pour effet de forcer une demande de type diffusion de la part du client. En effet, comme le nom D n’est pas enregistré dans la base WINS, si le nom_domaine[1D] est demandé au serveur WINS, ce dernier renvoie une réponse négative. De fait, cette réponse négative forcera le client à envoyer un message de diffusion sur le sousréseau local. À propos du service Explorateur d’ordinateurs sur les serveurs Windows Server 2008 : L’enregistrement NetBIOS est un enregistrement utilisé par les postes clients pour accéder au Master Browser, sachant qu’il n’existe qu’un seul Master Browser par sousréseau IP donné. L’enregistrement NetBIOS <1E> est un enregistrement de type Normal Group que les explorateurs d’ordinateurs peuvent résoudre via diffusion ou sur lequel ils peuvent être à l’écoute pour participer aux élections de machine Master Browser. Sur les serveurs Windows Server 2008, le service Explorateur d’ordinateurs est désactivé. Ce service n’est pas nécessaire dans la mesure où Windows Server 2008 peut utiliser une autre méthode de découverte non NetBIOS, beaucoup plus moderne appelée WSD Web Service Discovery protocol. Le fait que le service Explorateur d’ordinateurs soit désactivé ne nécessite pas la déclaration des enregistrements NetBIOS et <1E>.
À propos des méthodes de découverte : Windows Vista et Windows Server 2008 disposent d’une pile réseau totalement réécrite. Celleci intègre de nombreuses améliorations dans le domaine de la découverte réseau et de la détection des emplacements réseau. La découverte réseau a ainsi été améliorée dans Windows Vista et Windows Server 2008 via l’ajout des protocoles LLTD (Link Layer Topology Discovery), FD (Function Discovery) et WSD (Web Services for Devices).
Il n’est pas nécessaire de déclarer un contrôleur de domaine préféré pour qu’un ordinateur Windows 2000 ou Windows XP Professionnel soit capable de "bien" choisir un contrôleur de domaine. Si vous disposez d’un réseau étendu et que vous souhaitez que les ordinateurs clients sélectionnent un contrôleur de domaine proche d’eux, alors vous devrez structurer votre infrastructure physique Active Directory sur la base de plusieurs zones géographiques, lesquelles sont appelées "sites Active Directory". La notion de site Active Directory permet aux clients Active Directory de localiser l’emplacement des services recherchés et aux contrôleurs de domaine de mieux répliquer les informations les concernant. Généralement, les sites sont mis en place lorsque cela s’avère nécessaire, c’estàdire principalement lorsque plusieurs zones géographiques sont reliées par des liens de communications réseau lents. Notez que si vous souhaitez, malgré une connexion rapide, disposer d’une bonne sélection des contrôleurs de domaine, vous devrez créer des sites Active Directory. Au même titre qu’un contrôleur de domaine Windows NT enregistre son rôle à l’aide de codes de services NetBIOS, les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 enregistrent aussi leurs enregistrements de services de type SRV sur la base de l’infrastructure physique Active Directory et de leur site d’appartenance respectif. Les services DNS, disponibles sur les contrôleurs de domaine, jouent un rôle important en retournant aux clients les références qui leur permettront de sélectionner un contrôleur de domaine local qui sera utilisé à des fins d’authentifications Kerberos et de recherches LDAP. Chaque site Active Directory étant associé à un ou plusieurs réseaux ou sousréseaux IP, les contrôleurs de domaine peuvent facilement utiliser l’adresse IP source des ordinateurs clients pour déterminer le meilleur site qu’ils devraient utiliser pour diriger leurs recherches DNS. Le scénario cidessous prend pour exemple le cas d’un ordinateur portable qui serait utilisé sur un site différent de son site habituel : 1.
Le client obtient une configuration TCP/IP valide à partir d’un serveur DHCP. À cet instant, l’ordinateur client utilise son ancien site d’appartenance et, de fait, envoie des requêtes
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DNS pour rechercher un contrôleur de domaine sur l’ancien site. Le fait que l’ordinateur utilise le protocole DHCP pour obtenir sa configuration IP n’est pas une condition nécessaire. Simplement, le protocole DHCP est aujourd’hui utilisé dans plus de 80% des cas et sera bien sûr, particulièrement intéressant dans le cas des ordinateurs portables.
2.
Le serveur DNS répond avec les enregistrements de ressources de type SRV. L’ordinateur client utilise alors ces réponses pour diriger une série de "ping LDP" vers les contrôleurs de son ancien site d’appartenance.
3.
Le premier contrôleur de domaine situé sur l’ancien site d’appartenance du client compare l’adresse IP source du client à la sienne et constate que le client se trouve sur un site Active Directory différent. Cette opération est très facile à réaliser pour le contrôleur sollicité puisque tous les sites gérés sont connus, tous les réseaux et sousréseaux IP sont déclarés et respectivement associés au site Active Directory adéquat.
4.
Le contrôleur informe alors le client qu’il ne se trouve plus sur l’ancien site, et lui transmet une référence qui lui permet de savoir que, désormais, il se trouve sur un autre site.
5.
Le client dirige alors ses requêtes DNS sur des enregistrements de type SRV pour rechercher un contrôleur de domaine appartenant à son nouveau site connu.
6.
Un contrôleur de domaine du nouveau site d’appartenance est sélectionné et répond au client. À partir de ce moment, le client ajuste ses informations de localisation et considère le nouveau site comme son site d’appartenance.
Lorsque l’utilisateur retournera sur son site d’origine ou pourquoi pas sur un autre site, ce processus se déroulera à nouveau pour remettre à jour les informations de localisation de l’ordinateur client. Les clients Active Directory Windows 2000, Windows XP Professionnel, les systèmes d’exploitation de la famille Windows Server 2003 et Windows Server 2008 cachent leurs informations de site dans le registre à la clé suivante : HKLM \ System \ CurrentControlSet \ Services \ Netlogon \ Parameters — Valeur : DynamicSiteName — Donnée : Déclarez le nom court du contrôleur de domaine, par exemple, boosterparis, ayant authentifié le client sur le site. La méthode de recherche de contrôleurs de domaine par les ordinateurs clients part du principe que chaque site géographique est connu ainsi que ses réseaux IP associés. Ensuite, le site est censé accueillir un ou plusieurs contrôleurs de domaine. Usage des enregistrements SRV et processus de sélection lié à la recherche des serveurs d’annuaires LDAP Lorsqu’un utilisateur initie une action qui nécessite une recherche Active Directory, le client Active Directory envoie une requête DNS portant sur un enregistrement de type SRV correspondant aux serveurs actifs sur le port LDAP TCP 389. La première requête est toujours dirigée sur le site Active Directory local du client dans la mesure où le client a réussi à déterminer son site d’appartenance avec la méthode précédemment expliquée. Ce principe a bien sûr pour principal avantage, d’éviter les trafics au travers du réseau étendu. Par contre, s’il n’y a aucun contrôleur de domaine disponible sur le site du client, alors le client initiera une requête de résolution sur tous les enregistrements SRV indépendamment du site d’appartenance. Couverture des sites Active Directory ne disposant plus ou pas de contrôleur de domaine Active Directory Le site ne contenant pas de contrôleur où disposant d’un contrôleur non répondant sera automatiquement secouru par l’infrastructure Active Directory via le KCC Knowledge Consistency Checker, et l’ISTG Inter Site Topology Generator. En fait, le premier contrôleur de domaine installé sur un site joue le rôle d’ISTG et prend à sa charge la création des objets connexions vers les autres sites. L’ISTG est lui aussi surveillé de part son rôle important dans la construction de la topologie de réplication et donc des communications intersites. Toutes les 30 minutes, l’ISTG prouvera son existence en mettant à jour l’attribut InterSiteTopologyGenerator de l’objet "NTDS Settings". Cet attribut et sa valeur seront ensuite répliqués et les contrôleurs pourront vérifier toutes les 60 minutes la présence correcte de l’ISTG de chacun des sites. Cette opération consistera à aider le site orphelin en mettant à jour les zones DNS du site avec les enregistrements de ressources de contrôleurs du site le plus "proche". De cette manière, les contrôleurs du site A peuvent prendre en charge les demandes d’authentification du site B lorsque le site B ne dispose pas d’au moins un contrôleur de domaine opérationnel. Ce comportement est expliqué plus loin en détails.
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Compatibilité entre les ordinateurs Clients et les domaines Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Les domaines Active Directory utilisant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server sont compatibles à 100% avec tous les types de clients Windows. Cette compatibilité est aussi présente avec les systèmes utilisant la version 3.0 (ou supérieure) de Samba. Samba est un ensemble de services et d’utilitaires qui permet à des ordinateurs fonctionnant sous Linux, Unix, Apple ou d’autres systèmes de se connecter et de partager des ressources de types fichiers et imprimantes. Les versions récentes de Samba peuvent aussi jouer le rôle de contrôleur de domaine principal NT4 mais sont plutôt intégrées au sein d’un domaine en tant que serveur membre. De multiples configurations permettent de supporter les services suivants : les utilisateurs Windows peuvent disposer de fichiers partagés par des ordinateurs fonctionnant sur un système non Windows tel que Linux, en toute transparence. L’inverse peut aussi être réalisé et les utilisateurs Windows peuvent accéder aux imprimantes partagées par des ordinateurs fonctionnant sur un système non Windows tel que Linux, en toute transparence. L’inverse peut aussi être réalisé.
La dernière version de Samba publiée en janvier 2008 et datant de décembre 2007 est le build 3.0.28. Une nouvelle version majeure est en chantier mais n’est pas encore finalisée. En septembre 2007, une version Alpha de Samba 4 a été publiée sur le site http://us1.samba.org/ samba/. Les nouveautés de cette nouvelle version sont ici brièvement présentées : l’implémentation des protocoles nécessaires à Active Directory (Kerberos et DNS), la suppression de nmbd maintenant intégrée à smbd, l’introduction d’une base de données type LDAP pour le stockage des données permanentes, l’intégration du centre de distribution de clés Kerberos (KDC) pour supporter les connexions Active Directory, la gestion basique des Objets stratégies de groupe, la prise en charge de la console MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory et l’implémentation de Winbind (authentification Unix dans Active Directory).
Samba Team Receives Microsoft Protocol Docs : Le 20 Décembre 2007, l’organisme PFIF (Protocol Freedom Information Foundation), un organisme sans but lucratif créé par le Software Freedom Law Center, a signé un accord avec Microsoft Corp. afin de recevoir la documentation technique des protocoles nécessaires à une pleine interopérabilité entre les serveurs Microsoft Windows Server et des logiciels libres tels que Samba. Cette news est stratégique pour assurer dans le futur une parfaite interopérabilité entre les systèmes Windows et les systèmes nonWindows. Elle est consultable sur le site Samba à l’adresse cidessous : http://samba.org/samba/PFIF/
Les droits d’accès sont spécifiés en fonction de l’appartenance aux groupes hébergés sur la machine Linux et vice versa.
La compatibilité inverse est aussi vraie. Ainsi, les ordinateurs Windows Server 2003 ou Windows XP Professionnel peuvent fonctionner dans tous les schémas d’infrastructure que nous connaissons depuis de nombreuses années. Par exemple, ces systèmes peuvent fonctionner dans des domaines Windows NT, Windows 2000 ou Windows 2003 et aussi des groupes de travail. Seules les versions Microsoft Windows XP Edition Familiale, Windows XP MediaCenter Edition ou les éditions Familiales de Windows Vista, ne peuvent être membre d’un quelconque domaine.
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Structure DNS et intégration dans l’annuaire Active Directory La localisation des services Active Directory par les clients intelligents est dépendante de la disponibilité de la zone. C’est pour cette raison que Windows Server 2003 et Windows Server 2008 dispose de moyens plus sophistiqués pour assurer une grande disponibilité de tous les types de zones et, en particulier, de la zone DNS correspondant à la racine de la forêt Active Directory. Nous savons que l’annuaire Active Directory peut intégrer les zones et enregistrements de ressources (RR) en tant qu’objets de l’annuaire (objets dnsZone et dnsNode). En effet, les informations DNS devant être protégées ne peuvent se contenter d’un simple stockage de type fichier texte. Ce point est particulièrement important concernant la protection des zones DNS dynamiques et, de fait, il est fortement recommandé de parvenir à une intégration des zones au sein de l’annuaire Active Directory. Les zones DNS stockées dans l’annuaire Active Directory sont répliquées vers des contrôleurs de domaines Active Directory en fonction de différentes étendues. Les serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server répliquent leurs zones en utilisant la réplication Active directory au sein du même domaine. Cela signifie que la zone est créée dans le contexte de nommage (NC, Naming Context) du domaine, dans le container System du domaine courant. L’utilisation de Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 permet d’utiliser les partitions de l’annuaire d’applications et ainsi, de pouvoir stocker toute zone DNS vers des étendues de réplication différentes. Ces différentes étendues de réplications sont présentées ciaprès :
Étendues de réplication d’une zone avec Windows Server 2003 Vers tous les serveurs DNS de la forêt Active Directory : cette option permet de stocker la zone DNS dans une partition de l’annuaire d’applications. La zone sera répliquée vers tous les serveurs DNS fonctionnant sur des contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 dans toute la forêt. Cette partition de l’annuaire d’applications est créée lors de l’installation du service serveur DNS sur le premier contrôleur de domaine Windows Server 2003 de la forêt. Vers tous les serveurs DNS du domaine Active Directory : cette option permet de stocker les zones DNS vers les serveurs DNS fonctionnant sur des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 dans tout le domaine. Dans le cas du domaine racine de la forêt, cette partition de l’annuaire d’applications est créée lors de l’installation du service serveur DNS sur le premier contrôleur de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 de la forêt. Ensuite, pour chaque nouveau domaine créé dans la forêt, une nouvelle partition de l’annuaire d’applications est créée lors de l’installation du service serveur DNS sur un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Vers tous les contrôleurs de domaines du domaine Active Directory : cette option permet de stocker les zones DNS dans la partition du domaine, pour chaque domaine de la forêt. Dans ce cas, les zones DNS sont répliquées vers tous les contrôleurs de domaine du domaine. Notez que c’est la seule option de stockage possible lorsque vous disposez de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server. © ENI Editions - All rigths reserved
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Vers tous les contrôleurs de domaine spécifiés dans l’étendue de la partition de l’annuaire d’applications suivante : cette option permet de stocker les zones DNS dans une partition de l’annuaire d’applications créée au préalable. Les zones DNS qui seraient stockées dans une partition de l’annuaire d’applications sont répliquées vers tous les serveurs DNS fonctionnant sur des contrôleurs de domaine concernés par cette partition. Nous avons vu précédemment que les enregistrements de ressources utilisés par le service de localisation principal pour un domaine Active Directory donné sont stockés dans le sousdomaine _msdcs.NomdeDomaineDns. Avec Windows Server 2003, lorsque le domaine racine de la forêt est créé, une zone DNS est automatiquement mise en œ uvre pour le domaine _msdcs. NomdeForêt dans la partition de l’annuaire d’applications dédiée aux zones DNS de type forêt. Ces partitions disposent d’un stockage devant porter sur toute l’étendue de la forêt et sont répliquées vers tous les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 de la forêt exécutant le service DNS de Windows Server. Les zones DNS stockées dans les partitions de l’annuaire d’applications ne peuvent pas être accédées par des contrôleurs Windows 2000 Server. Ce point est logique car les contrôleurs Windows 2000 Server ne reconnaissent que les partitions de schéma, de configuration et de domaine(s). Les partitions de l’annuaire d’applications n’étant reconnues que par Windows Server 2003 et Windows Server 2008, un contrôleur Windows 2000 Server ne peut accepter de répliquer ce contexte de nommage.
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Enregistrements DNS "Emplacement du service" des contrôleurs de domaine Les clients Active Directory utilisent exclusivement le système de résolution DNS pour localiser les contrôleurs de domaine Active Directory. Cette opération fondamentale est initiée par le client via des demandes de résolution d’enregistrements de ressource de type SRV (Service Locator Resource Record) définis dans le cadre du RFC 2782, successeur du RFC 2052. Ces enregistrements sont utilisés pour localiser l’emplacement des services correspondant aux ordinateurs, ports et protocoles recherchés par le client. Parmi les services localisés, il est clair que nous allons retrouver les services d’annuaire LDAP, les services d’authentification Kerberos et les services de catalogage offerts par les contrôleurs de domaine de type catalogues globaux. L’idée est que les contrôleurs de domaine organisent les enregistrements de ressources de type SRV de manière structurée de telle sorte que les clients Active Directory puissent localiser le contrôleur fournissant le services recherché à l’intérieur d’un domaine ou sur un Site Active Directory donné.
1. Structure d’accueil de la zone DNS pour les enregistrements de ressources de type SRV La structure DNS utilisée pour héberger les enregistrements nécessaires au service de localisation des contrôleurs de domaine est basée sur une hiérarchie de dossiers (on devrait plutôt appeler cela des sousdomaines).
La figure cidessus illustre la structure des quatre sousdomaines techniques DNS en rapport avec un domaine Active Directory Ces différents sousdomaines regroupent les enregistrements en fonction de la nature des recherches à réaliser, tel que présenté cidessous : _MSDCS : ce sousdomaine contient un ensemble d’enregistrements de type SRV. Ces enregistrements sont fonction du statut des contrôleurs de domaine, du type de sollicitations et aussi des rôles de catalogue global et contrôleur de domaine primaire. Les contrôleurs de domaine et catalogues globaux sont ensuite répartis par sites. De cette manière, les clients Active Directory sont capables de localiser quasi instantanément les services "proches" d’eux. _SITES : ce sousdomaine contient le ou les sites Active Directory déclarés dans l’infrastructure physique sur la base des sousréseaux IP associés. Le fait de recenser les contrôleurs de domaine en fonction de leur appartenance aux sites permet aux clients Active Directory de facilement localiser les contrôleurs de domaine en fonction des services qu’ils assurent et de leur emplacement. Cette méthode permet d’éviter de multiples recherches LDAP au travers de liaisons lentes. Notez que les contrôleurs disposés sur les sites utilisent pour les requêtes standard LDAP, le port TCP 389, tandis que les machines de type catalogues globaux utilisent le port TCP 3268. _TCP : ce sousdomaine contient tous les contrôleurs de domaine de la zone DNS. Le fait de regrouper tous les contrôleurs de domaine par protocole sera utile aux clients qui ne parviendraient pas à localiser un contrôleur disponible sur leur site local. Dans ce cas, les clients Active Directory sélectionneront un contrôleur de domaine à un quelconque emplacement du réseau.
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_UDP : ce sousdomaine recense les services Kerberos v5 disponibles en mode non connecté via le protocole de transport UDP. Ces opérations sont réalisées de la même manière qu’avec le transport TCP. Ainsi, les opérations de demandes de tickets utilisent le port UDP 88 tandis que les opérations de changement de mots de passe utilisent le port UDP 464.
a. À propos de l’enregistrement de ressources DNS de type SRV L’enregistrement de ressources de type SRV (Service Locator Resource Record) est défini tel que décrit dans le RFC 2782 et contient les informations particulières affichées sur la figure cidessous :
Enregistrement de SRV pour spécifier que le serveur booster2003.corp2003.corporate.net joue le rôle de serveur Kerberos (V5) sur le port TCP 88 Les différents paramètres d’un enregistrement de ressources de type SRV sont présentés dans le tableau suivant. Composants de l’enregistrement SRV
Exemples de valeurs
Commentaires
_gc Service
_kerberos
Identifie le service à localiser au sein de l’espace de nom DNS.
_ldap _tcp Protocole _udp
Déclaration du protocole de transport à utiliser.
Nom
Corporate.net
Représente le nom du domaine DNS contenant l’enregistrement.
TTL
10 minutes
Représente la durée de vie de l’enregistrement en secondes (600 secondes.) Déclare le type d’enregistrement
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Classe
IN
Enregistrement de ressource
SRV
Déclare le type d’enregistrement en tant qu’enregistrement de ressource de type localisation de services "SRV".
0
Identifie la priorité de l’enregistrement. Lorsque plusieurs enregistrements existent pour le même service, le client sélectionne l’enregistrement possédant la valeur de priorité la plus faible.
100
Permet la gestion des fonctions de répartition de charge. S’il existe pour le même service plusieurs enregistrements de SRV de même priorité, les clients sélectionnent le ou les enregistrements de poids forts.
Priorité
Poids
3268 pour _gc Port
88 pour _kerberos 389 pour _ldap Booster2003.
Cible Corporate.net
en tant qu’enregistrement standard de type DNS Internet.
Identifie le numéro de port sur lequel le service demandé est disponible.
Représente le nom complet de la machine fournissant le service identifié par l’enregistrement.
Utilisation des caractères "underscore" Vous remarquerez que le format des enregistrements de ressources SRV fait largement appel au caractère underscore (_). En effet, le RFC 2782 fait état de l’utilisation du caractère (_) pour résoudre le problème d’une éventuelle collision avec un nom identique. En 1996 RFC 2052, en 2000 du RFC 2782 : les premières implémentations du service DNS pour localiser les services Active Directory ont été réalisées dès les premiers builds Beta de NT 5.0, courant 1997. Microsoft s’appuya sur les premières recommandations publiées dans le RFC 2052 datant de 1996. C’est bien plus tard, en février 2000, date de la sortie officielle de Windows 2000, que ce RFC passera du statut de "Draft" au statut de "Proposed Standard". Il fera l’objet d’un nouvel enregistrement de la part de l’IETF, via le numéro 2782, et remplacera le RFC 2052. Mr Levon ESIBOV, Program Manager chez Microsoft Corp, participera à ce RFC fondamental pour la recherche et la localisation des services Active Directory.
Pour en savoir plus sur le contenu de ces RFC, consultez le site http://www.rfceditor.org. Sur Internet, de multiples sites contiennent les RFC, mais peu d’entre eux sont à jour ! Ce site est un site officiel de l’Internet Society. Il a pour objet de maintenir l’ensemble des documents RFC pour l’ensemble de la communauté Internet.
Les enregistrements de ressources enregistrés par les contrôleurs de domaine sont décrits plus loin. Avant de rentrer dans les détails de ces enregistrements, rappelezvous que ces enregistrements SRV et A sont vitaux ! La commande DNSLint pourra être d’une aide précieuse pour les vérifier. Notez aussi qu’un contrôleur de domaine enregistre au minimum quinze enregistrements de ressources et vingt lorsqu’il joue le rôle de Catalogue Global. En cas de nécessité, consultez le fichier %SystemRoot%\system32\config\Netlogon.dns. Ce fichier est maintenu par chaque contrôleur de domaine et sera automatiquement mis à jour afin de refléter la structure physique de la forêt. Microsoft recommande que les serveurs DNS faisant autorité sur les zones techniques nécessaires au bon fonctionnement de l’annuaire Active Directory fonctionnent sur des serveurs Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. De cette manière, les zones seront maintenues dynamiquement par Active Directory avec le maximum de sécurité et en supprimant totalement les éventuelles erreurs d’administration.
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b. Enregistrements SRV inscrits par le service "Ouverture de session réseau" Pour répondre à la problématique de la localisation d’un service au sein d’une infrastructure Active Directory, de multiples enregistrements de type SRV sont nécessaires. Les enregistrements DNS de type SRV correspondant aux différents services Active Directory et leur cadre d’utilisation sont listés ciaprès : _ldap._tcp.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un serveur LDAP dans le domaine nommé NomdeDomaine. Notez que le serveur n’est pas forcément un contrôleur de domaine. En fait, le point important est qu’il supporte les API LDAP. Tous les contrôleurs de domaines enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.NomdeSite. _sites.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un serveur LDAP dans le domaine nommé NomdeDomaine et dans le site nommé NomdeSite. NomdeSite correspond au RDN (Relative Distinguished Name) de l’objet site stocké dans la configuration Active Directory. Tous les contrôleurs de domaines enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.dc._msdcs.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un contrôleur de domaine (dc) du domaine nommé NomdeDomaine. Tous les contrôleurs de domaines enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.NomdeSite. _sites.dc._msdcs.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un contrôleur de domaine dans le domaine nommé NomdeDomaine et dans le site nommé NomdeSite. Tous les contrôleurs de domaines enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.pdc._msdcs.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser le serveur PDC Emulator dans le domaine nommé Nomdedomaine fonctionnant en mode mixte. Seul le PDCE FSMO (Flexible Single Master Operations) enregistre cet enregistrement. _ldap._tcp.gc._msdcs.NomdeForêt. Permet à un client de localiser un catalogue global (gc) pour la forêt. Seuls les contrôleurs de domaines agissant en tant que GC enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.NomdeSite. _sites.gc._msdcs.NomdeForêt. Permet à un client de localiser un catalogue global (gc) au sein de la forêt. Seuls les contrôleurs de domaines agissant en tant que GC enregistrent cet enregistrement. _gc._tcp.NomdeForêt. Permet à un client de localiser un catalogue global (gc) dans le domaine racine de la forêt. Ce serveur n’est pas forcément un contrôleur de domaine. Il suffit que le protocole LDAP soit opérationnel et que le serveur soit opérationnel en tant que GC. D’autres implémentations de services d’annuaires peuvent aussi enregistrer des serveurs d’annuaires en tant que GC. _gc._tcp.NomdeSite. _sites.NomdeForêt. Permet à un client de localiser un catalogue global (gc) pour la forêt dans le site nommé NomdeSite. Le serveur n’est pas obligatoirement un contrôleur de domaine. Seuls les serveurs agissant en tant que serveurs LDAP et GC enregistrent cet enregistrement. _ldap._tcp.DomainGuid.
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domains._msdcs.NomdeForêt. Permet à un client de localiser un contrôleur de domaine dans un domaine à l’aide du GUID (Globally Unique IDentifier) de ce dernier. Le GUID est une valeur sur 128 bits générée automatiquement au moment de création du domaine et utilisée rarement. En fait, cette information n’est utilisée que lorsque le nom de domaine aurait changé mais que le domaine racine reste connu. Tous les contrôleurs de domaine enregistrent cet enregistrement. _kerberos._tcp.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un KDC Kerberos dans le domaine nommé par NomdeDomaine. Le serveur n’est pas obligatoirement un contrôleur de domaine. Tous les serveurs fonctionnant sous Windows Server (2000, 2003 ou 2008) jouant le rôle de KDC Kerberos respectant le RFC 1510 enregistrent cet enregistrement de ressource. _kerberos._udp.NomdeDomaine. Cet enregistrement permet le même traitement que _kerberos._tcp.NomdeDomaine, mais sur la base du protocole de transport UDP. _kerberos._tcp.NomdeSite. _sites.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un KDC Kerberos pour le domaine nommé NomdeDomaine au sein du site nommé NomdeSite. Le serveur n’est pas obligatoirement un contrôleur de domaine. Tous les serveurs fonctionnant sous Windows Server (2000, 2003 ou 2008) jouant le rôle de KDC Kerberos respectant le RFC 1510 enregistrent cet enregistrement de ressource. _kerberos._tcp.dc._msdcs.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un contrôleur de domaine accueillant l’implémentation Windows Server 2003 du service KDC Kerberos dans le domaine nommé NomdeDomaine. Tous les contrôleurs de domaine Windows Server (2000, 2003 ou 2008) exécutant le service KDC enregistrent cet enregistrement de ressource SRV. Ces serveurs implémentent une extension de type "clés publiques" au protocole Kerberos v5 nommée sousprotocole "Authentication Service Exchange" (subprotocol) et enregistrent cet enregistrement de SRV. _kerberos.tcp.NomdeSite. _sites.dc._msdcs.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un contrôleur de domaine accueillant l’implémentation Windows Server (2000, 2003 ou 2008) du service KDC Kerberos dans le domaine nommé NomdeDomaine et dans le site nommé NomdeSite. Tous les contrôleurs de domaine Windows Server (2000, 2003 ou 2008) exécutant le service KDC enregistrent cet enregistrement de ressource SRV. Ces serveurs implémentent une extension de type "clés publiques" au protocole Kerberos v5 nommée sousprotocole "Authentication Service Exchange" (subprotocol) et enregistrent cet enregistrement de SRV. _kpasswd._tcp.NomdeDomaine. Permet à un client de localiser un serveur de changement de mot de passe Kerberos pour le domaine spécifié. Tous les contrôleurs de domaine Windows enregistrent cet enregistrement. Ce serveur doit supporter le protocole de changement de mot de passe Kerberos. Ce serveur n’est pas forcément un contrôleur de domaine. Tous les contrôleurs de domaine Windows Server (2000, 2003 ou 2008) exécutant le service KDC Kerberos respectant le RFC 1510 enregistrent cet enregistrement de ressource. _kpasswd._udp.NomdeDomaine. Cet enregistrement permet le même traitement que _kpasswd._tcp.NomdeDomaine, mais sur la base du protocole de transport UDP. DsaGuid._msdcs.NomdeForêt Le service d’accès réseau (Net Logon) enregistre aussi un alias (CNAME) utilisé pour la réplication Active Directory. Le système de localisation de contrôleurs n’utilise pas directement cet enregistrement vital pour l’infrastructure. Tous les contrôleurs de domaine de tous les domaines de la forêt s’enregistrent directement dans le domaine racine de la forêt dans _msdcs.NomdeForêt.
c. À propos de l’enregistrement DsaGuid._msdcs.NomdeForêt
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L’enregistrement de ressource DsaGuid._msdcs.NomdeForêt permet la localisation de n’importe quel contrôleur de domaine membre de la forêt. Il correspond à la valeur du GUID du contrôleur de domaine qui est finalement la valeur de l’objet DSA (Directory System Agent). Il est utilisé dans le cadre de la réplication des contrôleurs de domaine sur la base de la configuration de la topologie de réplication. Microsoft précise que cet enregistrement est aussi utilisé pour les opérations de renommage des ordinateurs contrôleurs de domaine dans un domaine fonctionnant dans le niveau fonctionnel (mode) Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. La valeur de DSAGuid est égale à la valeur de l’attribut objectDSA du container NTDS Settings de l’objet serveur correspondant au contrôleur de domaine.
d. Enregistrements de ressources pour les clients non compatibles avec les enregistrements SRV Le service "Net Logon Service Ouverture de session réseau" enregistre des enregistrements de type A pour les clients LDAP ne supportant pas les enregistrements de SRV conformes au RFC 2782. Par conséquent, ces enregistrements ne concernent pas la méthode de sélection présentée précédemment. L’enregistrement A correspondant au NomdeDomaine permet à un client non compatible avec les enregistrements SRV de localiser un contrôleur de domaine dans le domaine sur la base de cet enregistrement. L’enregistrement A correspondant à gc._msdcs.NomdeForêt permet à un client non compatible avec les enregistrements SRV de localiser un contrôleur de domaine catalogue global dans la forêt.
2. Serveurs DNS non dynamiques et enregistrements dynamiques des contrôleurs de domaines Habituellement, les zones DNS utilisées dans le cadre de l’annuaire Active Directory sont prises en charge par des serveurs DNS fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 à l’aide de zones DNS fonctionnant en mode dynamique sécurisé. Cependant, s’il s’avérait nécessaire d’utiliser des serveurs DNS non Windows et que dans ce cas, vous choisissiez d’utiliser des zones DNS non dynamiques, alors vous pourrez interdire l’enregistrement de tout ou partie des enregistrements de type SRV enregistrés par les contrôleurs de domaine. Cette configuration est directement réalisable à l’aide d’une stratégie de groupe à l’emplacement spécifié cidessous : Configuration de l’ordinateur/Modèles d’administration/Système/Ouverture de session réseau /Enregistrements DNS du localisateur de contrôleurs de domaine/Enregistrements DNS du localisateur de contrôleurs de domaine non inscrit par les contrôleurs de domaine. Pour activer ce paramètre, sélectionnez l’option puis spécifiez une liste de mnémoniques (instructions) délimités par des espaces pour les enregistrements DNS du localisateur de contrôleurs de domaine qui ne seront pas enregistrés par les contrôleurs de domaine auquel ce paramètre est appliqué. La liste des mots clés que vous pouvez utiliser est spécifiée ciaprès sous le format mot clé / Type d’enregistrement / nom
Par défaut, ce paramètre est désactivé. De fait, les contrôleurs de domaine, configurés pour effectuer une inscription dynamique des enregistrements DNS du localisateur de contrôleurs de domaine, enregistrent tous les enregistrements
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de ressource DNS du localisateur de contrôleur de domaine vers une zone DNS dynamique.
3. À propos de la zone DNS du domaine racine de la forêt Dans une forêt composée de plusieurs domaines, il est important de porter une attention toute particulière au domaine racine de la forêt. Pour illustrer ce besoin, les points cidessous pourront vous servir de guide : ●
Parmi les erreurs à éviter, ne confondez pas le domaine racine de la forêt avec le domaine racine d’un arbre de la forêt. Rappelezvous que le domaine racine de la forêt est toujours le premier domaine créé.
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Le domaine racine de la forêt "rattache" les autres domaines DNS vers le domaine racine. Bien entendu, seul le premier domaine d’une forêt pourra jouer ce rôle. Dans le cas où un domaine supplémentaire existerait au sein de la forêt, les machines jouant le role de Catalogue Global continueront d’enregistrer leurs enregistrements de ressources SRV dans la zone _msdcs.root.dns.
Tous les enregistrements nécessaires à la localisation des contrôleurs de domaine jouant le rôle de Catalogue Global sont enregistrés dans le domaine racine de la forêt. Ce point est très logique car s’il est vrai qu’un contrôleur de domaine d’un domaine donné offre ces services à ce domaine, il est encore plus vrai que la fonction d’un Catalogue Global consiste à offrir ses services à l’ensemble de la forêt.
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Contraintes et problèmes potentiels La nécessité de disposer de services DNS correctement configurés est telle que nous pouvons d’ores et déjà, faire apparaître deux types de contraintes et problèmes potentiels : ●
Le premier type de contraintes concerne l’annuaire Active Directory, les contrôleurs de domaines et autres composants ou applications concernés par l’usage de l’annuaire, tel que spécifié cidessous. Si les services DNS ne permettent pas d’aider à la résolution des recherches nécessaires aux contrôleurs de domaine, un dysfonctionnement grave, voire total, des réplications Active Directory entre contrôleurs de domaine, pourra avoir lieu. Dans le même ordre d’idées, nous pouvons citer par exemple des applications d’entreprises telles que Microsoft Exchange ou Microsoft Systems Management Server 2003. Comme ces applications disposent d’un niveau important d’intégration à l’annuaire Active Directory, elles pourront, elles aussi, se retrouver plus ou moins paralysées en cas de défaillance des serveurs DNS.
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Le deuxième type de contraintes DNS concerne les postes de travail et serveurs membres du domaine. Dans le cas des ordinateurs "clients Active Directory" d’un domaine Active Directory, les éventuelles défaillances des services DNS pourront être moins dramatiques. En effet, l’absence de services DNS aura pour principal effet d’augmenter le temps de recherche d’un contrôleur fonctionnant sous Windows Server (2000, 2003 ou 2008) pour finalement choisir un ancien contrôleur de domaine Windows NT 4.0, dans le cas où il en existerait encore au sein du domaine.
Notez que seuls les ordinateurs Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Vista ou les postes Windows 9x disposant du client Active Directory utilisent le système de résolution DNS pour localiser les contrôleurs de domaine d’un domaine Active Directory. Dans le cas où une situation de repli vers un contrôleur Windows NT se produirait, alors les "anciens mécanismes de types résolutions WINS/interface NetBIOS et authentifications NTLM" seraient utilisés au détriment de ceux offerts par l’annuaire Active Directory. Infrastructure Windows Active Directory et défaillances DNS : le système DNS est aujourd’hui le système de résolution et de localisation préféré tant de l’infrastructure Windows ellemême que des applications qui y demeurent. Par conséquent, soyez sensibilisé au fait qu’une défaillance ou erreur de configuration au niveau des services DNS pourra avoir des effets sur l’infrastructure Windows toute entière et, aussi, sur les applications qui y seraient hébergées.
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Contrôle rapide des enregistrements de ressources La détection d’un problème de localisation d’un ou de plusieurs contrôleurs de domaine sera généralement assez rapide. En effet, l’indisponibilité d’un contrôleur de domaine sur un site donné est souvent synonyme de ralentissements des connexions au réseau, voire de l’indisponibilité d’une application importante. Par conséquent, si l’incident génère rapidement un problème, il est indispensable que vous puissiez réagir encore plus rapidement pour solutionner le dit problème.
1. Tests des enregistrements DNS Pour tester la configuration de vos enregistrements, vous pouvez utiliser les outils cidessous : NSLookup : vous pourrez, par exemple, tester le bon enregistrement des enregistrements de Catalogues Globaux. La première commande set type=SRV vous permet de demander en retour les détails relatifs à un enregistrement de ressource de type SRV RR. C:\Documents and Settings\Administrateur.CORP2003>nslookup Serveur par défaut : booster2003.corp2003.corporate.net Address: 192.168.0.222 > set type=SRV > _gc._tcp.corp2003.corporate.net Serveur : booster2003.corp2003.corporate.net Address: 192.168.0.222 _gc._tcp.corp2003.corporate.net SRV service location: priority = 0 weight = 100 port = 3268 svr hostname = booster2003.corp2003.corporate.net booster2003.corp2003.corporate.net internet address = 192.168.0.222 > DCDiag : vous pourrez utiliser la commande DCDiag (Domain Controller Diagnostics) pour contrôler les enregistrements DNS des partenaires de réplication. NetDiag : vous pourrez utiliser la commande NetDiag pour vérifier les enregistrements DNS relatifs à un contrôleur de domaine spécifique. Pour cela, vous pourrez utiliser la commande suivante sur le contrôleur de domaine à tester : Netdiag /test:DNS /v NLTests : vous pourrez utiliser la commande NLTest (Net Logon Test) pour tester l’ensemble des fonctions prises en charge par le service "Ouverture de session réseau/Net Logon". Cette commande est très complète car elle intègre la vérification des canaux sécurisés (Secure Channel), la sélection des contrôleurs, des serveurs de temps, des sites Active Directory et la vérification et la réinitialisation des relations d’approbation interdomaines. Vous pourrez l’utiliser aussi pour tester les enregistrements DNS à l’aide de la commande NLTest /DSQUERYDNS. La commande NLTest est une commande des Outils de Support de Windows Server 2003. Comme cela a déjà été précisé, veillez à ce que tout serveur Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 dispose des Outils de Support. Notez que sur les serveurs Windows Server 2008, cette commande est disponible par défaut.
Notez que cette commande teste les zones impliquées dans le fonctionnement de l’Active Directory mais ne teste pas les zones relatives aux partitions de l’annuaire d’applications.
Réenregistrements des enregistrements de type SRV des contrôleurs de domaine Vous pourrez utiliser les commandes suivantes pour forcer la réinscription des enregistrements DNS nécessaires au bon fonctionnement des ordinateurs contrôleurs de domaine. IPConfig : utilisez la commande IPConfig/registerdns. Notez que cette commande ne prend pas en charge les partitions de l’annuaire d’applications. NetDiag : utilisez la commande NetDiag /fix. Service "Ouverture de session réseau" : redémarrez le service "Ouverture de session réseau" sur le contrôleur de domaine dont les enregistrements DNS doivent être réinscrits. NLTest : utilisez la commande NLTest /dsregdns pour forcer le réenregistrement de tous les enregistrements de
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ressources nécessaires au contrôleur de domaine. Cette commande fonctionne aussi au travers du réseau. Ainsi pour forcer la réinscription des enregistrements d’un serveur distant vous pourrez entrer la commande NLTest/server:nom_du_serveur /DSREGDNS. Notez que la commande NL Test, très complète, permet aussi de redémarrer un serveur à distance et aussi d’annuler une procédure d’arrêt distant en cours de traitement. Pour cela vous pourrez utiliser les commandes suivantes : NLTest /server :nom_du_serveur /SHUTDOWN: [] et
Désenregistrement des enregistrements de type SRV des contrôleurs de domaine Il se peut que vous souhaitiez supprimer les enregistrements de ressource de type SRV relatifs à un ancien contrôleur de domaine. Cette opération est louable puisqu’elle aura pour effet d’éviter d’infructueuses tentatives de connexion sur un contrôleur de domaine inexistant. Pour réaliser cette opération, vous pouvez utiliser encore une fois la commande NLTest à l’aide des paramètres spécifiés cidessous : NLTest /DSDEREGDNS:FQDN_du_serveur Vous pourrez aussi spécifier le ou les types d’enregistrements Active Directory à supprimer en spécifiant les paramètres /DOM:, /DOMGUID:, /DSAGUID:. /DOM : le paramètre /DOM:nom_du_domaine_DNS spécifie le nom DNS du domaine à utiliser pour rechercher l’enregistrement. Si ce paramètre n’est pas spécifié, le suffixe utilisé avec le paramètre /DSDEREGDNS est utilisé. /DOMGUID : ce paramètre permet de supprimer les enregistrements DNS basés sur des GUID. /DSAGUID : ce paramètre permet de supprimer les enregistrements DNS de type DSA basés sur des GUID. Nettoyage des caches du système de résolution DNS Les différents outils que nous venons de voir vous permettront d’identifier très rapidement et de résoudre les problèmes relatifs aux enregistrements de ressources nécessaires aux contrôleurs de domaine d’une forêt Active Directory. Notez cependant que ces outils respectent les mécanismes de résolutions et méthodes configurées. Cela signifie que vous devrez vous assurer que :
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Le cache du ou des serveurs DNS impliqués ne contient plus d’anciens enregistrements inadéquats. Pour cela, vous devrez par exemple utiliser la commande DNSCmd nom_du_serveur /clearcache.
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Le cache de la partie cliente DNS (c’estàdire le module DNR Domain Name Resolver) ne contient pas d’enregistrements mis en cache négativement. Pour cela vous devrez, par exemple, utiliser la commande IPConfig /flushdns.
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Les zones DNS à mettre à jour autorisent la mise à jour dynamique des enregistrements.
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Gestion du problème de la transition des contrôleurs de domaines NT vers Active Directory La période de transition d’un domaine Windows NT vers l’annuaire Active Directory est une phase qui peut varier dans le temps en fonction de l’environnement technique et des contraintes de temps et de budget. Généralement, les migrations se déroulent rapidement. Cependant, dans certains cas, la période de transition peut laisser apparaître quelques problèmes comme celui évoqué ciaprès. Lorsque des ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000 ou une version ultérieure s’authentifient dans un domaine Windows NT, alors ils utilisent les authentifications Windows NT de type NTLM Challenge Response (v1 ou v2) puisque, bien entendu, il n’est pas possible d’utiliser l’authentification Kerberos v5 disponible grâce aux contrôleurs de domaine Active Directory. Cela signifie évidemment que ces postes de travail peuvent se connecter au réseau en sollicitant les contrôleurs de domaine secondaire fonctionnant sous Windows NT 4.0. Cependant quand un domaine fait l’objet d’une mise à niveau vers l’annuaire Active Directory, un client Kerberos tel que Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista désactive automatiquement l’authentification NTLM pour ne plus être capable que de réaliser des authentifications Kerberos. D’un point de vue de la qualité du niveau de sécurité offert, il est clair que ce point est positif ! Néanmoins, que se passeraitil si le domaine Windows NT contenait plusieurs centaines ou milliers d’ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000 juste après la migration du PDC NT vers Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server ? La réponse est claire : tous ces ordinateurs ne dépendront exclusivement que d’un seul et unique contrôleur de domaine Active Directory ! De plus, même en cas d’absence du ou des contrôleurs de domaine Active Directory, ces ordinateurs ne sélectionneront pas de contrôleurs Windows NT. À la place, ils utiliseront les informations de compte mises en cache. Vous pouvez configurer la valeur du nombre d’informations de mise en cache en modifiant ce paramètre de sécurité dans la stratégie de sécurité concernée. Il pourra s’agir d’une stratégie locale ou bien d’une stratégie de groupe dans Active Directory. Une fois ouverte, développez l’arborescence de la console comme suit : allez dans Configuration de l’ordinateur\Paramètres Windows\Paramètres de sécurité\Stratégies locales\Options de sécurité\ et modifiez la valeur du paramètre Informations de mise en cache. Par défaut, la valeur est égale à 10. La valeur 0 désactive la mise en cache de l’ouverture de session, sachant que le nombre maximum d’informations d’ouvertures de session mises en cache ne peut excéder cinquante mises en cache. Outre d’éventuels problèmes de contrôles d’accès vers des ressources du réseau, des problèmes de performances pourront alors apparaître si le ou les contrôleurs Active Directory ne sont joignables que par des connexions lentes. Forçage des contrôleurs Active Directory en pseudo contrôleurs NT Le contournement de ce problème est supporté à partir de Windows 2000 SP2 et intégré de base dans Windows Server 2003 et Windows Server 2008. Le concept est présenté cidessous. Pour pouvoir résoudre le problème, il faut leurrer les ordinateurs "intelligents" fonctionnant sous Windows 2000 ou une version ultérieure en leur faisant croire que le contrôleur Windows NT 4.0 migré vers Windows Server (2000, 2003 ou 2008) est en fait un contrôleur NT4 ! Une fois qu’un nombre suffisant de contrôleurs NT 4.0 auront été mis à niveau vers Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server pour pouvoir prendre en charge les demandes d’ouverture de sessions, vous pourrez retirer le paramètre. Les "ordinateurs intelligents" fonctionnant sous Windows 2000 ou Windows XP Professionnel choisiront alors le meilleur contrôleur Active Directory et utiliseront les authentifications Kerberos. L’idée est donc qu’un contrôleur Active Directory récemment mis à niveau se comporte comme un simple contrôleur NT, du moins en terme d’authentification ! Vous pourrez contrôler la mise en place de ce comportement exceptionnel à l’aide de la clé de registre cidessous : HKLM \ System \ CurrentControlSet \ Services \ Netlogon \ Parameters, Nom de la clé : NT4Emulator et Valeur de type REG_DWORD égale à 1 Il est primordial que cette clé soit renseignée sur le ou les contrôleurs de domaine NT avant que vous ne procédiez à la mise à niveau des ordinateurs vers Windows Server (2000, 2003, 2008). Le fait de déclarer cette clé avant la mise à niveau forcera les contrôleurs de domaine concernés à répondre à l’aide du protocole NTLM au lieu du protocole Kerberos dès le redémarrage.
Notez que ce paramètre n’interfère en aucune façon avec les autres fonctionnalités Active Directory qui sont donc toujours actives et opérationnelles.
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Cadre d’utilisation du paramètre NT4Emulator et restrictions Ce paramètre est donc particulièrement utile dans le cas où le nombre de postes de travail Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista est important et où la période de mise à niveau des contrôleurs NT vers Active Directory est prévue pour être relativement longue. Durant la période de transition où le paramètre NT4Emulator sera opérationnel, les ordinateurs n’utiliseront pas le protocole Kerberos v5. Par conséquent, vous devrez considérer les limitations suivantes : ●
Les clients Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista ne pourront pas accéder et implémenter les paramètres stockés dans les stratégies de groupe. Ce point est particulièrement important et tend à mettre en avant le fait qu’il est recommandé de disposer assez rapidement, d’un minimum de contrôleurs Active Directory, pour raccourcir au minimum la phase d’utilisation du paramètre NT4Emulator.
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Il ne sera pas possible sur ces ordinateurs d’utiliser les outils d’administration Active Directory. En effet, pour pouvoir accéder aux données stockées dans l’annuaire Active Directory, il faut que les outils tels que "Utilisateurs et Ordinateurs Active Directory" établissent une connexion LDAP sécurisée, laquelle exige le protocole Kerberos.
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Pour la même raison, vous ne pourrez pas non plus réaliser la promotion d’un serveur membre en tant que contrôleur de domaine, ni créer un nouveau domaine dans la forêt. Cette dernière limitation ne sera vraie que si vous avez activé le paramètre NT4Emulator sur les contrôleurs de domaine du domaine racine de la forêt.
Limitation de la portée du paramètre NT4Emulator Vous pouvez constater que le fait que le paramètre NT4Emulator soit un paramètre qui réside sur les contrôleurs de domaine en fait un paramètre global. De fait, il concerne tous les ordinateurs clients du domaine concerné. Dans le cas où il serait nécessaire que certains ordinateurs ne respectent pas la consigne que vous avez fixée à l’aide du paramètre NT4Emulator, vous pourrez forcer les postes concernés à utiliser malgré tout le protocole Kerberos. Cette foisci, vous devrez déclarer le paramètre sur le ou les ordinateurs clients à la clé de registre spécifiée ci dessous : HKLM \ System \ CurrentControlSet \ Services \ Netlogon \ Parameters, Nom de la clé : NeutralizeNT4Emulator et Valeur de type REG_DWORD égale à 1 Le paramètre NeutralizeNT4Emulator est un paramètre qui est pris en charge dynamiquement lors de l’ouverture de session. Pour être certain que l’authentification Kerberos est bien utilisée, vous pourrez consulter les journaux d’événements et vérifier que les stratégies de groupe se sont bien appliquées à l’ouverture de session. La commande gpupdate /force pourra aussi être utilisée pour forcer dynamiquement le rafraîchissement et l’application des paramètres de l’ordinateur et de l’utilisateur. L’utilitaire Kerberos Kerbtray disponible dans le kit de Ressources Techniques de Windows Server 2003 peut aussi être utilisé aussi bien sur les serveurs Windows 2000 Server que sur les serveurs Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Il permet de visualiser les tickets Kerberos actuellement disponibles. De cette façon, vous serez certain que l’ordinateur utilise désormais le protocole Kerberos malgré la présence du paramètre NT4Emulator fixé sur le contrôleur de domaine. Retour au fonctionnement normal des contrôleurs Active Directory Une fois que vous aurez déployé un nombre suffisant de contrôleurs de domaine Active Directory pour prendre en charge le volume d’authentification souhaité ainsi que la mise à disposition des stratégies de groupe, vous pourrez annuler l’activation du paramètre NT4Emulator en fixant sa valeur à 0. Une fois la valeur fixée, procédez au redémarrage des contrôleurs de domaine concernés. À partir de cet instant, le contrôleur utilisera en priorité le protocole Kerberos et NTLM v2 si nécessaire. Pour être sûr que tous les postes sont capables de profiter de l’authentification sécurisée Kerberos v5 et de l’application des stratégies de groupe, assurezvous que le paramètre est bien supprimé de tous les contrôleurs Active Directory.
Pour plus de détails sur ces paramètres, vous pouvez consulter l’article 298713 « How to prevent overloading on the first domain controller during domain upgrade » disponible à l’adresse : http://support. microsoft.com/kb/298713/enus.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quelle différence fondamentale faitesvous entre la recherche des contrôleurs de domaine Windows NT et la recherche des contrôleurs de domaine Active Directory ? 2 Quelle différence faitesvous entre un nom DNS et un nom NetBIOS ? 3 Les services de résolution DNS peuventils être invoqués dans le cadre des résolutions NetBIOS ? 4 Le code de service NetBIOS [1D] correspondil au code de service d’un domaine NT ? 5 Quel est le code de service NetBIOS utilisé par les clients Windows pour localiser les contrôleurs de domaine Windows NT ? 6 Quel service sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server est utilisé pour localiser les contrôleurs de domaine Active Directory ? 7 Qu’appelleton un Ping LDAP ? Dans quel cas est utilisée cette fonction ? 8 Quels types d’enregistrements critiques Active Directory doivent être présents pour aider à la localisation et la sélection de chaque contrôleur de domaine Active Directory ? 9 Quelle fonctionnalité de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permet de garantir la disponibilité totale de la zone racine de la forêt _msdcs.racine ? 10 Vers quels serveurs DNS la zone racine de la forêt _msdcs.racine estelle répliquée ? 11 Quels sont les RFC qu’il est indispensable de supporter pour que les services de localisation des services Active Directory soient opérationnels ? 12 Quelles commandes de diagnostics pouvezvous utiliser pour vérifier les enregistrements de ressources des contrôleurs de domaine Active Directory ? 13 Quelle commande pouvezvous utiliser pour purger le cache de résolutions lorsque le problème se situe du côté du client DNS ? 14 Quelle commande pouvezvous utiliser pour purger le cache de résolutions lorsque le problème se situe côté du serveur DNS ? 15 Dans le cadre de la période de transition des contrôleurs de domaine NT vers Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, estil possible de faire croire aux postes clients que le nouveau contrôleur Windows est un contrôleur Windows NT ? 16 Expliquez le rôle exact des nouvelles zones GlobalNames offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /16 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 12 sur 16.
3. Réponses 1 Quelle différence fondamentale faitesvous entre la recherche des contrôleurs de domaine Windows NT et la recherche des contrôleurs de domaine Active Directory ? Dans les domaines NT, la recherche des services est basée sur l’interface NetBIOS et le service de résolution WINS. Dans les domaines Active Directory, les contrôleurs sont localisés grâce au système de résolution DNS. 2 Quelle différence faitesvous entre un nom DNS et un nom NetBIOS ? Ces deux types de noms appartiennent à des espaces de nommage distincts. 3 Les services de résolution DNS peuventils être invoqués dans le cadre des résolutions NetBIOS ?
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Oui, comme cela est le cas sous Windows NT, Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Vista et aussi Windows Server 2003 et Windows Server 2008. 4 Le code de service NetBIOS [1D] correspondil au code de service d’un domaine NT ? Non. Le code [1D] est utilisé par les fonctions d’exploration du voisinage réseau. 5 Quel est le code de service NetBIOS utilisé par les clients Windows pour localiser les contrôleurs de domaine Windows NT ? Le domaine NT enregistre son nom sur le code de service NetBIOS [1C]. Cet enregistrement de groupe est utilisé par les clients Windows pour localiser les contrôleurs de domaine Windows NT. 6 Quel service sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server est utilisé pour localiser les contrôleurs de domaine Active Directory ? Le service Ouverture de session réseau (Net Logon). 7 Qu’appelleton un Ping LDAP ? Dans quel cas est utilisée cette fonction ? Il s’agit d’un message réseau permettant de tester la présence d’un serveur LDAP. Le protocole de transport utilisé n’est pas TCP sur le port 389 mais UDP sur le port 389. 8 Quels types d’enregistrements critiques Active Directory doivent être présents pour aider à la localisation et la sélection de chaque contrôleur de domaine Active Directory ? Chaque contrôleur de domaine nécessite 13 enregistrements de ressources de types SRV et CNAME. 9 Quelle fonctionnalité de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permet de garantir la disponibilité totale de la zone racine de la forêt _msdcs.racine ? Les partitions de l’annuaire d’applications. 10 Vers quels serveurs DNS la zone racine de la forêt _msdcs.racine estelle répliquée ? Cette zone est répliquée vers tous les serveurs DNS contrôleurs de domaines de la forêt. 11 Quels sont les RFC qu’il est indispensable de supporter pour que les services de localisation des services Active Directory soient opérationnels ? Il faut respecter le RFC Draft 2052, lequel a été mis à jour par le RFC 2782 de type Proposed Standard. 12 Quelles commandes de diagnostics pouvezvous utiliser pour vérifier les enregistrements de ressources des contrôleurs de domaine Active Directory ? Dcdiag, Netdiag, Nltest. 13 Quelle commande pouvezvous utiliser pour purger le cache de résolutions lorsque le problème se situe du côté du client DNS ? Utilisez la commande "IPConfig /flushdns". 14 Quelle commande pouvezvous utiliser pour purger le cache de résolutions lorsque le problème se situe côté du serveur DNS ? Utilisez la commande "DNSCmd nom_du_serveur /clearcache". 15 Dans le cadre de la période de transition des contrôleurs de domaine NT vers Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, estil possible de faire croire aux postes clients que le nouveau contrôleur Windows est un contrôleur Windows NT ? Oui. Il suffit de déclarer la valeur NT4Emulator de type REG_DWORD égale à 1 à la clé HKLM \ System \ CurrentControlSet \ Services \ Netlogon \ Parameters. 16 Expliquez le rôle exact des nouvelles zones GlobalNames offertes par les serveurs DNS fonctionnant sous Windows Server 2008 ? Ce nouveau type de zones DNS permet de stocker les noms DNS appelés noms simples en une seule partie. Cette nouvelle fonctionnalité permet aux administrateurs de migrer l’ensemble des systèmes de résolutions vers DNS. Il est ainsi possible de disposer de noms globaux statiques en une seule partie sans dépendre du service Wins. Notez tout de même que ces "noms simples" pris en charge par les zones DNS GlobalNames ne remplacent pas totalement les services WINS.
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Travaux pratiques 1. Inscription manuelle des enregistrements SRV du service Ouverture de session réseau Ce TP a pour objectif d’aider au bon enregistrement des enregistrements de services des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, dans le cas où les serveurs seraient "mal" inscrits dans les zones DNS. Pour réaliser cette opération, procédez tel que cela est précisé cidessous. 1.
Ouvrez une invite de commandes.
2.
Tapez la commande : nltest /dsregdns
Pour obtenir tous les détails de la syntaxe de la commande NLTEST, tapez nltest /? Vous pouvez aussi procéder au redémarrage du service "Ouverture de session réseau". Pour réaliser cette opération, procédez tel que cela est précisé cidessous : 1.
Ouvrez une invite de commandes.
2.
Tapez la commande cidessous : net stop netlogon, puis validez par [Entrée], net start netlogon, puis validez par [Entrée].
3.
Attendez quelques secondes que le service "Ouverture de session réseau" procède au réenregistrement de tous les enregistrements de type SRV de l’ordinateur concerné.
Ce TP vous a permis de maintenir de manière efficace les enregistrements critiques des services Active Directory.
2. Désenregistrements des enregistrements SRV Ce TP a pour objectif d’aider au nettoyage des zones DNS contenant les enregistrements de service utilisés par les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 obsolètes mais encore connus au sein des zones DNS. Pour réaliser cette opération, procédez tel que cela est précisé cidessous. 1.
Ouvrez une invite de commandes.
2.
Tapez la commande : nltest [/server:servername] /dsderegdns:srv paris /dom:eu.corpnet.net
où le paramètre servername représente le serveur sollicité. Si le paramètre n’est pas spécifié, alors la commande considère l’ordinateur local. Pour procéder à l’opération de désenregistrement des enregistrements de services souhaités, utilisez le paramètre /dsderegdns:DnsHostName. Le paramètre DnsHostName représente le nom à supprimer. Terminez cette commande avec le paramètre /DOM:Nom_du_domaine visé. Pour obtenir tous les détails de la syntaxe de la commande NLTEST, tapez nltest /?
3. Réinitialisation du cache de résolution client à l’aide de la commande ipconfig Ce TP vous permettra de résoudre nombre de problèmes de résolution de noms DNS en vidant le cache de résolution du client DNS. Pour réaliser cette opération, procédez tel que cela est spécifié cidessous : 1.
Ouvrez l’invite de commandes.
2.
Tapez la commande suivante : ipconfig /flushdns
Le paramètre /flushdns vous permet de vider et réinitialiser le cache de résolution client. © ENI Editions - All rigths reserved
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Il n’est pas nécessaire de disposer d’informations d’identification d’administration pour effectuer cette tâche. La réinitialisation du cache n’élimine pas les entrées préchargées à partir du fichier local Hosts. Pour éliminer ces entrées du cache, vous devez les supprimer de ce fichier. Bien que la commande ipconfig soit fournie pour les versions antérieures de Windows, l’option /flushdns est uniquement disponible pour les ordinateurs exécutant les systèmes d’exploitation Windows 2000 et ultérieur.
4. Effacement du contenu du cache des noms de serveurs DNS Ce TP vous permettra de purger le contenu du cache des noms du serveur DNS. Pour réaliser cette opération, procédez tel que cela est précisé cidessous : 1.
Ouvrez la console de gestion du DNS.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le serveur DNS sur lequel vous souhaitez réaliser l’opération.
3.
Dans le menu Action, cliquez sur Effacer le cache.
Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs sur l’ordinateur local, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Si l’ordinateur est joint à un domaine, les membres du groupe Admins du domaine peuvent être en mesure d’effectuer cette procédure. Pour réaliser la même opération à la ligne de commande, procédez comme suit : Ouvrez une invite de commandes puis tapez : dnscmd NomServeur /clearcache
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À propos des annuaires Nous sommes familiers et habitués à utiliser différents types d’annuaires dans notre vie quotidienne. À titre d’exemple, nous pouvons citer les annuaires téléphoniques publiques et professionnels et tout ce qui ressemble de près ou de loin à un catalogue. Ce pourrait être le cas d’un programme de spectacle ou encore d’un catalogue de vente de produits sur un site de commerce électronique. La fonction première de tout service d’annuaire est donc d’aider les utilisateurs de ces services à trouver toutes sortes d’éléments en fonction de leur description et diverses caractéristiques. Dans la mesure où les utilisateurs n’interagissent pas directement avec l’annuaire, il est dit que ces types d’annuaires fonctionnent en mode "déconnecté". L’implémentation des services d’annuaires au sein des réseaux informatiques reprend ces mêmes concepts mais étend de manière importante leur fonctionnalités. À l’inverse des premiers, les annuaires informatiques fonctionnent en mode "connecté" et disposent ainsi des caractéristiques suivantes : ●
L’annuaire est sécurisé : ce point signifie que l’annuaire peut être utilisé pour implémenter un contrôle d’accès global aux objets. Dans la mesure où l’annuaire doit centraliser des informations "intéressantes", il est indispensable qu’il dispose de mécanismes d’authentification modernes et standards capables de gérer l’identité des clients.
●
L’annuaire est dynamique : ce point signifie que le contenu de l’annuaire peut être mis à jour de manière très rapide et ce, quel que soit le nombre de serveurs d’annuaires concernés. Les informations offertes par l’annuaire sont donc "stables" car disponibles de manière cohérente en tout point du réseau.
●
L’annuaire est flexible : ce point signifie que le contenu de l’annuaire peut être personnalisé via l’ajout de nouvelles structures de données sans pour autant nécessiter une réorganisation de l’annuaire, ni de surcoûts importants. Une telle flexibilité permettra aussi de réorganiser de manière dynamique l’annuaire lorsque cela sera nécessaire. Les opérations de réorganisation peuvent permettre une plus grande efficacité des services de recherches de l’annuaire et aussi de s’adapter à une évolution du modèle organisationnel.
Bases de données et Systèmes de Fichiers : ce qu’un système d’annuaire ne fera pas ! L’annuaire joue le rôle d’une base de données sécurisée globalement disponible car répliquée en de nombreux points du réseau. Cependant, les services et le rôle de l’annuaire ne peuvent être comparés aux services fournis par un système de base de données SQL ou un système de fichier tel que NTFS ou autre. Concernant la comparaison par rapport aux moteurs de bases de données SQL, il convient de constater que les annuaires sont utilisés à 90% en lecture et donc très peu en écriture. Si le volume des écritures augmente ou si les requêtes sont complexes, alors l’avantage sera donné à un moteur de bases de données SQL. Si par contre, la sécurité et la disponibilité sont privilégiées, alors l’avantage serait donné à un annuaire. Concernant la comparaison par rapport aux systèmes de fichiers comme par exemple NTFS il convient de faire remarquer que les annuaires n’apprécient guère les objets "volumineux". Les annuaires sont en fait optimisés pour être excellents en recherches et en lectures d’attributs et ce, sur un grand volume d’objets (généralement des millions d’objets). À la différence des systèmes de fichiers, les annuaires ne disposent pas de fonctions de lecture anticipées (Read Ahead) ou de lecture brute (RAW). Les annuaires sont donc orientés "attributs et valeurs d’attributs" tandis que les systèmes de fichiers sont clairement orientés stockage des données. Si les annuaires sont pris en défaut sur leur capacité à assurer un service performant au niveau des données brutes, on peut aussi remarquer qu’il en sera de même pour les systèmes de fichiers concernant la gestion des attributs et les services de recherche intégrés.
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Un peu d’Histoire En 1988, l’ISO (International Organization for Standardization) et l’ITU (International Telecommunications Union) fusionnent leurs travaux et approuvent la première version du standard X.500, laquelle sera officiellement publiée par l’ITU en 1990. En fait, X.500 est constitué d’un ensemble de protocoles standards, tous issus des travaux de l’ISO. Afin de donner un bref aperçu de l’étendue des services offerts par le protocole X.500, ces différentes recommandations et protocoles sont brièvement rappelés cidessous : ●
Spécification X.501 : Description des concepts X.500 ;
●
Spécification X.509 : Description des mécanismes d’authentification X.500 ;
●
Spécification X.511 : Description des fonctions de recherches et manipulations d’objets ;
●
Spécification X.518 : Description des services distribués ;
●
Spécification X.519 : Description des protocoles X.500 tels que DAP, DSP, DOP et DISP ;
●
Spécification X.520 : Description des attributs et classes X.500 ;
●
Spécification X.525 : Description des mécanismes de réplication X.500 ;
●
Spécification X.530 : Description des services d’administration des annuaires X.500.
Comme vous pouvez le constater, le protocole X.500 a été conçu dès le départ pour offrir aux services d’annuaires des services complets et sophistiqués. Cependant, ce cahier des charges énorme sera la cause des nombreux problèmes de fonctionnement et des faibles performances des premières versions d’annuaires X.500. De plus, le principal inconvénient viendra du fait que seuls les protocoles ISO étaient supportés. Au commencement de l’Internet, certains disent même que le "rêve secret" des architectes de l’OSI aurait été que X.500 supplante TCP/IP ! En fait cela n’arrivera pas et, bien au contraire, les implémentations X.500 les plus modernes seront petit à petit adaptées pour supporter TCP/IP.
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LDAPv2 & LDAPv3 Les méthodes d’accès aux annuaires basés sur X.500 étaient bien trop complexes. C’est ainsi qu’après plusieurs méthodes "plus simples" permettant l’accès aux annuaires X.500, l’OSI et l’IETF (Internet Engineering Task Force) décidèrent de se regrouper pour formaliser un protocole allégé capable d’accéder aux annuaires X.500. Ces différentes évolutions sont rappelées cidessous : ●
La première spécification a été publiée en 1993 sous le RFC 1487.
●
La spécification LDAPv2 publiée sous le RFC 1777 sera la première version approuvée par l’industrie.
●
Le RFC 1778 (String Representation of Standard Attribute Syntaxes) et le RFC 1779 (String Representation of Distinguished Names) participent aussi à la clarification des syntaxes supportées.
●
La spécification LDAPv3 est publiée en 1997 sous le RFC 2251. Cette version améliorera de manière significative LDAPv2 dans les domaines cidessous : ●
Extensibilité plus importante : le protocole LDAPv3 peut être étendu pour supporter de nouvelles opérations à l’aide de nouveaux contrôles. De cette manière, les services LDAP peuvent être étendus au fur et à mesure que cela est nécessaire.
●
Découverte des fonctionnalités et du schéma disponible : les serveurs LDAPv3 disposent d’une nouvelle entrée dans l’annuaire appelée RootDSE (pour Root Directory Server Specific Entry). Ce nouvel élément permet la publication de nombreuses informations spécifiques telles que, par exemple, les informations de schéma ou les contrôles disponibles. Cette fonctionnalité permet aux clients LDAP de mieux négocier les fonctionnalités et services disponibles par tel ou tel serveur d’annuaire LDAP.
●
Meilleure gestion des authentifications : LDAPv3 implémente le support de SASL (Simple Authentication and Security Layer) et de TLS (Transport Layer Security).
●
Gestion des références : LDAPv3 implémente un mécanisme de gestion des références qui permet aux serveurs LDAP de renvoyer des références vers d’autres serveurs LDAP.
●
Support des jeux de caractères Unicode : le support du jeu de caractères UTF8 permet au protocole LDAP de manipuler des données quel que soit le langage utilisé.
Comme pour LDAPv2, le protocole LDAPv3 nécessite un certain nombre de clarifications lesquelles sont publiées dans les RFC suivants : ●
RFC 2252 : Attribute Syntax Definitions
●
RFC 2253 : UTF8 String Representation of Distinguished Names
●
RFC 2254 : String Representation of LDAP Search Filters
●
RFC 2255 : The LDAP URL Format
●
RFC 2256 : A Summary of X.500(96) User Schema for use with LDAPv3
●
RFC 2829 : Authentication Methods for LDAP
●
RFC 2830 : Extensions for Transport Layer Security
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Conformité LDAP de Windows 2000 La famille des systèmes d’exploitation Windows 2000 Server est majeure sur de nombreux plans. Nous pouvons rapidement citer les performances du système, les services de cluster, les services réseaux, les services de certificats X509 v3, le support des authentifications par cartes à puce, les services IIS, les services transactionnels MTS et les services de streaming multimédia WMS. Cette liste n’est bien sûr, pas exhaustive. Cependant, ces services, même s’ils sont fondamentaux à plus d’un titre, ne furent pas la raison pour laquelle Microsoft monopolisa pendant plus de deux ans la quasitotalité de ses développeurs sur le développement de Windows 2000 ! Le problème était d’arriver au bout du cahier des charges qui avait été défini dans le cadre des services distribués. L’ensemble de ces services devait être basé sur des technologies standard telles que TCP/IP, DNS, NTP, Kerberos, LDAPv2 et LDAPv3 et de nombreuses extensions autour de ces standards pour que soit possible le déploiement d’une Infrastructure de Services Distribués. Il fallait aussi être capable de répondre aux besoins d’entreprises très différentes et de tailles variables. C’est ainsi que la première implémentation de l’Active Directory fut rapidement capable d’accueillir différents types de données et de services. Pour que ce soit possible, Microsoft s’est engagé très tôt à supporter le protocole d’annuaire LDAP. De fait, l’implémentation Windows 2000 de l’annuaire Microsoft Active Directory est parfaitement conforme aux RFC disponibles au moment de la disponibilité de Windows 2000. Le tableau cidessous liste les différents RFC LDAP supportés par l’implémentation Windows 2000 de l’annuaire Active Directory. RFC
RFC LDAP principaux
État des RFC
2251
Lightweight Directory Access Protocol (v3)
Proposed
Les alias et les DN de type multivaleurs ne sont à ce jour pas supportés.
2252
Lightweight Directory Access Protocol (v3): Attribute Syntax Definitions
Proposed
Certaines syntaxes Unix ne sont pas à ce jour supportées.
2253
Lightweight Directory Access Protocol (v3): UTF8 String Representation of Distinguished Names
Proposed
2254
The String Representation of LDAP Search Filters
Proposed
2255
The LDAP URL Format
Proposed
2256
A Summary of the X.500(96) User Schema for use with LDAPv3
Proposed
2829
Authentication Methods for LDAP
Proposed
2830
Lightweight Directory Access Protocol (v3): Extension for Transport Layer Security
Proposed
RFC
RFC LDAP additionnels
2696
LDAP Control Extension for Simple Paged Results Manipulation
Proposed
2247
Using Domains in LDAP/X.500 Distinguished Names
Proposed
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Conformité LDAP de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Windows Server 2003 reprend la base apportée par Windows 2000 Server et apporte de nouvelles fonctionnalités qui intéresseront tant les développeurs que les ingénieurs et architectes systèmes. Notez que ces fonctionnalités font toutes l’objet de RFC. Les fonctionnalités les plus importantes sont spécifiées cidessous : ●
Support des entrées dynamiques : l’annuaire Active Directory peut stocker les valeurs d’entrées dynamiques en leur assignant une durée de vie (TTL Time to Live). De cette manière, ces valeurs peuvent être automatiquement détruites lorsque le TTL expire.
●
Support du protocole TLS Transport Layer Security : les connexions vers l’Active Directory via le protocole LDAP peuvent désormais être cryptées et authentifiées à l’aide du protocole TLS.
●
Support des authentifications DIGESTMD5 : les connexions vers l’Active Directory via le protocole LDAP peuvent désormais être authentifiées à l’aide du mécanisme d’authentification SASL DIGESTMD5 Simple Authentication and Security Layer. L’interface Windows Digest SSPI (pour Security Support Provider Interface) permet d’utiliser des authentifications de type DIGESTMD5 en tant que méthode de type SASL.
●
Support des vues virtuelles : il s’agit d’une optimisation du traitement des réponses aux requêtes LDAP. Par exemple, lorsqu’une requête doit retourner vers le client un résultat trop volumineux, l’idée consiste à lui retourner seulement le contenu d’une "fenêtre" de valeurs plutôt que l’intégralité de la réponse. De cette manière, le client "voit" le résultat instantanément et la charge sur le réseau est mieux contrôlée.
●
Bind LDAP multiples : cette fonctionnalité permet à un client de réaliser plusieurs Bind LDAP au travers de la même connexion pour pouvoir authentifier les utilisateurs.
Le tableau cidessous liste les différents RFC LDAP supportés par l’implémentation Windows Server 2003 de l’annuaire Active Directory. RFC
RFC LDAP principaux
État des RFC
L’ensemble des RFC supportés par l’implémentation LDAP de Windows 2000 sont supportés sous Windows Server 2003.
RFC
RFC LDAP additionnels supportés par Windows Server 2003 et Windows Server 2008
État des RFC
2589
LDAP Protocol (v3): Extensions for Dynamic Directory Services
Proposed
2798
Definition of the inetOrgPerson LDAP Object Class
Proposed
2831
Using Digest Authentication as an SASL Mechanism
Proposed
2891
LDAP Control Extension for Server Side Sorting of Search Results
Proposed
2589
LDAP Protocol (v3): Extensions for Dynamic Directory Services
Proposed
Nous venons de voir que Microsoft s’est clairement engagé dans le support des technologies d’annuaires notamment via le support inconditionnel du protocole LDAP et une participation active au sein des différents groupes de travail de l’IETF. Cependant nous savons bien que les technologies passent par des étapes intermédiaires nécessaires, lesquelles génèrent souvent des problèmes de compatibilité. C’est ce que nous allons constater avec les problèmes générés par la classe inetOrgPerson définie dans le RFC 2798.
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Compatibilité LDAP et support de la classe inetOrgPerson De nombreuses critiques ont été faites concernant la pseudo compatibilité de l’annuaire Active Directory en terme d’annuaire respectant les recommandations de l’IETF et tout particulièrement la conformité LDAPv3. Le grand reproche était le non support de la classe inetOrgPerson. En fait, plusieurs points sont à considérer : ●
L’annuaire Active Directory respecte tous les RFC fondamentaux traitant du protocole LDAP et tout particulièrement le RFC 3377 qui définit les spécifications du protocole LDAPv3.
●
La classe inetOrgPerson est définie dans le RFC 2798, lequel est considéré comme une extension de LDAPv3 et de fait, n’est donc pas incluse dans le RFC 3377 qui décrit les spécifications LDAPv3.
●
La classe inetOrgPerson définie dans le RFC 2798 n’a été publiée par l’IETF qu’en avril 2000, alors que Windows 2000 n’était livré qu’en février de la même année. Il n’était donc pas humainement possible de supporter cette classe.
●
En cas de nécessité, il a toujours été possible d’étendre le schéma de l’Active Directory pour y ajouter cette nouvelle classe.
●
Microsoft a livré quelques temps après la sortie de Windows 2000 un additif capable d’intégrer cette nouvelle classe dans le schéma Active Directory. Ce kit appelé "Windows 2000 inetOrgPerson Kit" est disponible gratuitement sur le site de Microsoft.
●
Le schéma Active Directory de Windows Server 2003 intègre la définition complète de la classe inetOrgPerson ainsi que l’intégralité des fonctions d’administration relatives à cette classe.
Finalement, cette classe a toujours été supportée dans l’environnement Windows 2000, mais elle ne sera vraiment intégrée de base qu’avec Windows Server 2003. Problème de mise à jour du schéma Active Directory vers Windows Server 2003 et Windows Server 2008 La mise à niveau du schéma Active Directory sera un passage obligé dans le processus de mise à jour des contrôleurs de domaine Windows 2000 et Windows Server 2003 vers la nouvelle version Windows Server 2008. Pour ce faire, la commande ADprep située sur le CDRom d’installation de Windows Server 2008, vous permettra de mettre à niveau votre schéma Active Directory avec les nouvelles classes et attributs apportés par cette nouvelle version. Cependant, si votre schéma Windows 2000 a été étendu par Exchange 2000, il est probable que vous serez confronté à un problème de conflit sur des attributs identiques à ceux déclarés dans le RFC 2798. Ce problème, déjà connu dans le cadre de la mise à niveau du schéma vers la version Windows Server 2003, est dû à l’implémentation par Microsoft de l’une des premières versions de la classe inetOrgPerson avec Exchange 2000 Server. La version implémentée était une version "RFC Draft" datée du 20 novembre 2001. Attention : la mise à jour du schéma Windows 2000 nécessite que le contrôleur de domaine maître de schéma fonctionne sous Windows 2000 SP4. Si un tel cas se produit, le programme d’installation renommera le ldapDisplayName de ces attributs pour permettre la mise à jour. Cette opération pourra avoir pour effet de générer deux objets portant le même nom ce qui provoquera un conflit de réplication et le renommage de la classe avec un préfixe de type Dup au début du nom. Pour résoudre ce problème, récupérez les fichiers Inetorgpersonfix.LDF et Inetorgpersonfix.DOC du fichier Support.cab contenu dans les Outils de Support de Windows Server 2003. Le fichier Inetorgpersonfix.doc décrit en détail l’opération à réaliser. En résumé, le renommage des éléments conflictuels devra être réalisé dans le schéma à l’aide de la commande ldifde et du fichier de paramètres inetorgpersonfix.ldf. Vous pouvez aussi faire référence http//support.microsoft.com/kb/314649
à
l’article
Technet
314649
disponible
via
le
lien
ciaprès
:
Ce fichier contient les modifications à apporter à l’aide de la commande suivante : Ldifde /i /f inetOrgPersonFix.ldf /c "DC=X" "DC=Corpnet,DC=Corporate,DC=net" Le paramètre /c remplace toutes les occurrences de "DC=X" dans le fichier LDF inetorgperson.ldf par "DC=Corpnet,DC=Corporate,DC=net"
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Pour pouvoir réaliser cette opération vous devez être membre des groupes suivants dans le domaine racine de la forêt Active Directory : Administrateur du Domaine, Administrateurs de l’Entreprise et Administrateurs de Schéma. Le conflit pourra avoir lieu pour le LdapDisplayName des attributes secretary, labeledURI ou houseIdentifier. Le fichier inetorgpersonfix.ldf réalise les modifications sur ces attributs ainsi que pour les attributs Exchange suivants : ●
Pour l’attribut CN= msExchAssistantName,CN= Schema,CN= Configuration,DC= X le lDAPDisplay Name sera renommé en msExchAssistantName.
●
CN=msExchLabeledURI,CN= Schema,CN= Configuration,DC= X msExchLabeledURI.
●
CN=msExchHouseIdentifier,CN= Schema,CN= Configuration,DC= X le lDAPDisplayName sera renommé en msExchHouseIdentifier.
le
lDAPDisplayName
sera
renommé
en
Le fichier de modifications contient donc six modifications : trois pour les attributs généraux et trois pour des attributs utilisés par Microsoft Exchange.
Consultation LDAP Display Name à l’aide de la console de gestion du schéma La figure précédente montre la valeur du LDAPDisplayName pour l’attribut msExchAssistantName dont le nom complet est CN=msExchAssistantName,CN=Schema, CN=Configuration,DC=Corpnet,DC=Corporate,DC=net. Le problème de déclaration des attributs de la classe inetOrgPerson illustre parfaitement la problématique de la structure interne de l’annuaire. Le fait est que tout annuaire disposera d’un schéma de base plus ou moins riche en fonction des possibilités de celuici. Ensuite, chaque application devra y déclarer, si nécessaire, ses propres attributs et/ou classes additionnelles sachant que vous devrez gérer la possibilité d’un conflit éventuel. Vous pourrez alors, comme le fait Microsoft pour la mise à jour du schéma Windows 2000 vers le schéma Windows Server 2003, utiliser la commande LDIFDE. Opérations LDAP Ce chapitre explique les concepts de base et opérations élémentaires du protocole LDAP. Il vous permettra de mieux - 2-
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entrevoir les opérations qui existent entre un client Windows et un contrôleur de domaine Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Les points cidessous caractérisent le protocole LDAP : Client/Serveur : le protocole LDAP est basé sur un mécanisme client/serveur qui minimise les opérations et la charge côté client en implémentant côté serveur les opérations les plus complexes. Le serveur est responsable, du traitement des requêtes initiées par les clients. Une fois que le serveur a traité la demande d’un client, il lui retourne une réponse positive ou négative (dans ce cas, une erreur). Messages : le protocole LDAP est capable de générer plusieurs messages au cours de la même session. Le serveur sollicité devra donc, dans ce cas, prendre en charge l’ensemble de ces requêtes. Un client LDAP peut aussi prendre en charge plusieurs sessions. De cette manière, il est possible au client de solliciter plusieurs serveurs LDAP simultanément. LDAP s’appuie sur TCP/IP : le protocole LDAP utilise le transport TCP sur le port 389. Le protocole TCP est connu et reconnu pour ses qualités de détection et gestion des erreurs de transport. Cependant, il est aussi consommateur de ressources. Le fait que LDAP soit capable de réaliser de manière simultanée de multiples opérations vers le même serveur permet de préserver les ressources réseaux. La séquence cidessous décrit les différentes opérations entre un client et un serveur LDAP. Cette séquence est illustrée avec la commande ldp disponible avec les outils de support de Windows Server 2003 : 1. Le client se connecte sur un serveur.
Connexion au serveur local via LDP Cette opération indispensable permet au client de recevoir des informations telles que l’heure système, les noms des différents NC (naming contexts), les contrôles supportés par l’annuaire, les niveaux de version de protocole LDAP supportés ainsi que les différents protocoles d’authentification disponibles.
2. Le client fait une demande de BIND. Cette opération a pour objet d’authentifier l’utilisateur vers l’annuaire LDAP et de maintenir un contexte de sécurité, lequel sera utilisable pour les opérations suivantes. Notez que, comme sur la © ENI Editions - All rigths reserved
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plupart des systèmes sécurisés, il est possible de s’authentifier de manière anonyme, à condition toutefois que ce type de session soit autorisé.
Demande d’authentification
Réponse positive du serveur d’annuaire 3. Le client authentifié peut désormais interagir avec l’annuaire sur la base des verbes disponibles via le protocole LDAP. L’exemple cidessous initie une recherche sur tous les objets appartenant à la classe inetOrgPerson.
Demande de recherche LDAP sur les objets inetOrgPerson dans le domaine Windows corp2003.corporate.net 4. Le serveur retourne une réponse positive composée d’un message contenant les entrées d’annuaire relatives à la recherche. Notez que lorsque la requête ne donne aucun résultat, aucune entrée n’est retournée au client.
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Le résultat de la requête est qu’il existe une entrée dans l’annuaire 5. Le serveur LDAP renvoie au client un code de retour relatif à la demande du client. 6. Le client LDAP demande une opération de Unbind pour fermer sa session. 7. Le serveur LDAP renvoie au client un code de retour relatif à la demande du client puis ferme la connexion. L’exemple précédent a illustré les concepts LDAP en prenant pour exemple une recherche, opération qui concerne plus de 90% des opérations réalisées vers un serveur d’annuaire LDAP. Les autres fonctions LDAP elles sont au nombre de 10 sont brièvement présentées cidessous : Bind (Lier) : cette fonction est utilisée pour réaliser une authentification et maintenir le contexte de sécurité de la session. Search (Rechercher) : cette fonction est utilisée pour réaliser une recherche. Compare (Comparer) : cette fonction est utilisée pour vérifier que l’information proposée par le client est bien celle qui est présente dans l’annuaire. La fonction search pourrait être utilisée à la place, à ceci près que la fonction compare retournera un code d’erreur spécifique si l’attribut à comparer n’est pas présent au niveau de l’entrée d’annuaire à vérifier. Notez que la fonction compare nécessite de déclarer trois paramètres : le DN de l’objet à comparer, le type d’attribut à comparer ainsi que la valeur de l’attribut à comparer. Add (Ajouter) : cette fonction est utilisée pour créer une nouvelle entrée dans l’annuaire. Pour pouvoir ajouter une nouvelle entrée dans l’annuaire, il est indispensable de spécifier la classe d’objet à ajouter ainsi que tous les attributs de type obligatoire sur la dite classe. Vous devrez vous assurer aussi que le container de l’objet que vous souhaitez créer existe et que dans ce container, un objet du même nom n’existe pas déjà. Une nouvelle entrée dans l’annuaire nécessitera donc un nouveau DN (Distinguished Name) ainsi que les différents attributs et valeurs obligatoires et facultatifs. Delete (Supprimer) : cette fonction est utilisée pour supprimer une entrée de l’annuaire. Modify (Modifier) : cette fonction est utilisée pour modifier les attributs d’une entrée, supprimer des valeurs d’attributs ou ajouter une valeur à un ou plusieurs attributs. Pour pouvoir aboutir, l’opération doit concerner un attribut existant. Dans le cas où l’opération de modification porterait sur plusieurs attributs, l’opération ne pourra aboutir que si tous les attributs ont pu être modifiés. Dans le cas contraire, l’opération n’aura pas lieu et de cette manière, les entrées de l’annuaire ne seront pas inconsistantes. Rename (Renommer) : cette fonction aussi appelée ModifyRDN est utilisée pour renommer une entrée de l’annuaire. Unbind (Délier) : cette fonction est utilisée pour fermer une session LDAP, sachant que la connexion ne sera pas terminée. Dans le cas où d’autres opérations LDAP seraient initiées, alors elles seraient considérées comme appartenant à un contexte de type session anonyme. Notez que dans le cas où le client LDAP terminerait sa session sans réaliser une opération de unbind, alors un paramètre de timeout sera utilisé côté serveur pour libérer les sessions inactives. Abandon (Abandonner) : cette fonction est utilisée pour abandonner une opération précédente. Extended (Étendue) : cette fonction est utilisée pour étendre les fonctionnalités de l’annuaire LDAP. En fait, une extension est une entrée comme les autres qui possédera ses propres paramètres. Notez toutefois que ces extensions doivent être déclarées au niveau de l’objet RootDSE sur l’attribut supportedExtension.
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Objet RootDSE et extensions LDAPv3 À peine le groupe de travail LDAP de l’IETF (Internet Engineering Task Force) terminaitil les spécifications du protocole LDAPv2, que les travaux commençaient pour définir les améliorations qui seraient intégrées à LDAPv3. C’est dans ce contexte d’évolutions permanentes que l’IETF décida de réfléchir à une méthode générique qui permette au protocole LDAP d’évoluer en douceur sans recourir à de multiples refontes et autres processus de certifications trop lourds pour l’industrie. Pour y parvenir, les architectes du protocole LDAP décidèrent de rendre possible l’évolution de LDAPv3 en permettant l’usage des éléments suivants : ●
Les contrôles : ces extensions agissent comme des éléments qui améliorent de manière considérable certaines opérations LDAP. Par exemple, le contrôle appelé "ServerSide Sorting" modifie le comportement des opérations de recherches en triant les résultats avant de les envoyer au client. Notez que chaque contrôle sera déclaré via un OID (Object Identifier) et un flag indiquant le caractère critique ou non du contrôle. Le contrôle précédemment cité fait l’objet du RFC 2891, LDAP Control Extension for Server Side Sorting of Search Results, et est supporté par Windows Server 2003.
●
Les opérations étendues : ces extensions agissent comme des éléments qui ajoutent de nouvelles fonctionnalités au moteur LDAP. Ces opérations étendues peuvent bien sûr être composées de multiples contrôles.
●
Les mécanismes SASL : ces extensions permettent au client de négocier avec le serveur la méthode d’authentification la mieux adaptée. Chaque extension fait l’objet d’un RFC particulier. Par exemple, le RFC 2831 décrit les mécanismes qui permettent le support des authentifications DIGESTMD5.
Une fois ces éléments d’extensions définis, il fallut faire en sorte que les clients LDAP aient la possibilité d’interroger les serveurs LDAP sur leurs possibilités. Ce sera chose faite grâce à une entrée spéciale appelée Root DSE Root Directory Specific Entry, laquelle contient tous les paramètres opérationnels qui caractérisent de manière particulière le serveur LDAP. Ainsi, l’objet RootDSE contient une liste de tous les contrôles, opérations et mécanismes SASL supportés. Vous pouvez consulter les paramètres retournés par l’objet Root DSE en utilisant la commande ldp, suivie de l’option Connexion. Vous pouvez aussi utiliser le composant logiciel enfichable ADSIEdit pour accéder graphiquement au RootDSE. Une fois la console lancée, sélectionnez Se connecter à.
Choisissez l’option Sélectionnez un contexte d’attribution de noms connu.
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Visualisation des propriétés des attributs de l’objet RootDSE
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Authentifications LDAP et SASL Nous venons de voir que les serveurs LDAPv3 supportent de nombreuses extensions dont les mécanismes SASL qui permettent une prise en charge additionnelle de certains mécanismes d’authentification. Il est important de faire remarquer que le protocole LDAPv2 était particulièrement démuni puisque la méthode la plus couramment utilisée consistait à envoyer le DN de l’utilisateur suivi de son mot de passe non crypté ! sur le réseau. L’approche de l’IETF a consisté, comme ce fut le cas pour les autres extensions fonctionnelles, à implémenter une interface de gestion des mécanismes d’authentification plutôt que d’implémenter directement telle ou telle méthode plutôt qu’une autre. Cette interface appelée SASL Simple Authentication and Security Layer permet l’implémentation de plusieurs protocoles d’authentification sur le serveur LDAPv3 et fait l’objet du RFC 2222. Le RFC 2829 définit le support des authentifications : ●
DIGESTMD5 : ce protocole permet de crypter le mot de passe de l’utilisateur sur la base d’un challenge de type MD5.
●
EXTERNAL : ce protocole permet de réutiliser une authentification de type TLS ou SSL en vue de son utilisation vers le serveur LDAP.
Les serveurs contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 supportent les mécanismes d’authentifications listés cidessous : ●
GSSAPI : support de Kerberos.
●
GSSSPNEGO : support des Global Security Services.
●
EXTERNAL : support des authentifications de type SSL et TLS.
●
DIGESTMD5 : support des challenges de type MD5.
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Références LDAP Pour obtenir plus d’informations concernant le protocole LDAP, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, consultez les liens cidessous. ●
Site web des Groupes de travail LDAPv3 de l’IETF : http://www.ietf.org/html.charters/ldapbischarter.html
●
Forums des Groupes de travail LDAPv3 de l’IETF : http://www.openldap.org/lists/ietfldapbis/
●
Spécification LDAPv3 : ftp://ftp.rfceditor.org/innotes/rfc3377.txt
●
The Open Group’s VSLDAP compliance http://www.opengroup.org/directory/mats/ldap2000/dsvsldap.pdf
●
Forum sur l’interopérabilité des services d’annuaires (DIF Directory Intero perability Forum) : http://www.opengroup.org/directory/
●
Références MSDN sur l’interface url=/downloads/list/directorysrv.asp
●
Site Microsoft dédié à Active Directory : http://www.microsoft.com/ad
●
Site Microsoft dédié à ADAM Active http://www.microsoft.com/windowsserver2003/adam/default.mspx
ADSI
testing
suite
overview
http://msdn.microsoft.com/library/default.asp?
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Directory
Application
Mode
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quelle est la fonction première de tout service d’annuaire ? 2 Que signifie le fait que certains systèmes d’annuaires fonctionnent en mode déconnecté ? 3 Estil important que l’annuaire Active Directory offre une information la plus à jour possible ? 4 Quelles sont les évolutions de LDAPv3 par rapport à LDAPv2 ? 5 Qu’estce que la classe inetOrgPerson ? 6 Comment procédezvous à la mise à jour du schéma d’une forêt Windows 2000 en vue d’installer votre premier contrôleur de domaine Windows Server 2008 ou Windows Server 2003 dans la forêt Windows 2000 ? 7 En cas de problème de mise à jour du schéma Windows 2000 vers la version Windows Server 2003 ou la version Windows Server 2008, comment pouvezvous supprimer les conflits d’attributs possibles sur la classe inetOrgPerson ? 8 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour tester la connectivité et les opérations LDAP d’un contrôleur fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003, ou Windows Server 2008 ? Cet outil est désormais disponible de base avec Windows Server 2008. 9 Citez quelques unes des grandes fonctions comprises dans le protocole LDAP. 10 Quel outil graphique vous permet de parcourir les contextes de nommage LDAP d’un contrôleur de domaine Active Directory ?
2. Résultats Reférezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /10 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 8 sur 10.
3. Réponses 1 Quelle est la fonction première de tout service d’annuaire ? La fonction première de tout service d’annuaire est d’aider les utilisateurs, applications et services de l’entreprise à localiser l’emplacement de différents types (classes) d’objets en fonction de leur description ou d’autres caractéristiques plus spécifiques. 2 Que signifie le fait que certains systèmes d’annuaires fonctionnent en mode déconnecté ? Dans la mesure où les utilisateurs n’interagissent pas directement avec l’annuaire, il est dit que ces types d’annuaires fonctionnent en mode "déconnecté". 3 Estil important que l’annuaire Active Directory offre une information la plus à jour possible ? Oui, car l’Active Directory est au coeur de la plupart des systèmes de sécurité. La sécurité doit être garantie en tout point du réseau. 4 Quelles sont les évolutions de LDAPv3 par rapport à LDAPv2 ? Le protocole peut être étendu avec peu de contraintes. L’attribut RootDSE permet la publication des particularités du serveur LDAP, ce qui permet aux clients LDAP une meilleure négociation. Le support des fonctionnalités de cryptage TLS est aussi pris en charge. 5 Qu’estce que la classe inetOrgPerson ? La classe inetOrgPerson est définie dans le RFC 2798, lequel est considéré comme une extension de LDAPv3 et de fait n’est donc pas incluse dans le RFC 3377 qui décrit les spécifications LDAPv3. Cette classe a été standardisée après la sortie de Windows 2000 et son support a été inclus de base dans Windows Server 2003 et Windows Server 2008. 6 Comment procédezvous à la mise à jour du schéma d’une forêt Windows 2000 en vue d’installer votre premier contrôleur de domaine Windows Server 2008 ou Windows Server 2003 dans la forêt Windows 2000 ?
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À partir du maître d’opérations de schéma fonctionnant sous Windows 2000 ou sous Windows Server 2003 et en utilisant le CDRom d’installation de Windows Server 2008, utilisez la commande Adprep /forestprep puis Adprep /domainprep. Une fois le schéma correctement mis à niveau et répliqué, vous devrez préparer le domaine dans lequel vous prévoyez de déployer des contrôleurs de domaine Windows Server 2008. Vous ouvrirez une session sur le contrôleur de domaine maître d’opérations d’infrastructure en tant qu’administrateur du domaine et vous lancerez la commande Adprep/domainprep/ gpprep. 7 En cas de problème de mise à jour du schéma Windows 2000 vers la version Windows Server 2003 ou la version Windows Server 2008, comment pouvezvous supprimer les conflits d’attributs possibles sur la classe inetOrgPerson ? Référezvous à la documentation livrée dans les outils de support livrés sur le CDRom de Windows Server 2003. Vous y trouverez le fichier nommé inetorgpersonfix.doc. 8 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour tester la connectivité et les opérations LDAP d’un contrôleur fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003, ou Windows Server 2008 ? Cet outil est désormais disponible de base avec Windows Server 2008. Utilisez la commande LDP. 9 Citez quelques unes des grandes fonctions comprises dans le protocole LDAP. Bind, Connect, Search, Compare, Add, Delete, Modify, Rename, Unbind, Abandon, Extended. 10 Quel outil graphique vous permet de parcourir les contextes de nommage LDAP d’un contrôleur de domaine Active Directory ? Sur les serveurs Windows Server 2003, l’outil ADSI Edit livré avec les Outils de Support de Windows Server 2003. Sur les serveurs Windows Server 2008, vous pouvez utiliser le raccourci "Modification ADSI" situé dans le groupe de programmes "Outils d’Administration".
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Travaux pratiques 1. Affichage du RootDSE avec ADSI Edit Le TP suivant a pour objet de vous faire parcourir les propriétés de l’objet RootDSE. De cette manière, vous pourrez contrôler que votre contrôleur de domaine est bien fonctionnel dans le mode souhaité et que le statut de catalogue global est bien correct. Pour réaliser cette opération, procédez comme suit : 1.
Ouvrez le menu Démarrer, puis cliquez sur Exécuter. Dans le menu Exécuter, tapez adsiedit.msc.
2.
Dans la console ADSI Edit, faites bouton droit (ou bien allez dans le menu Action) et sélectionnez Connect to.
3.
Dans la fenêtre, dans la partie Connection Point, choisissez l’option Select a well known Naming Context, puis choisissez RootDSE.
4.
Entrez dans le contexte RootDSE et positionnezvous sur le container RootDSE.
5.
Faites bouton droit et ouvrez la page de propriétés.
6.
À partir de la fenêtre Attribute Editor, notez les valeurs des attributs cidessus et leur signification : ●
configurationNamingContext
●
dnsHostName
●
domainControllerFunctionality
●
domainFunctionality
●
forestFunctionality
●
isGlobalCatalogReady
●
isSynchronized
●
supportedLdapVersion
●
supportedSASLMechanisms
Vous venez de contrôler le bon fonctionnement des paramètres présentés par les serveurs jouant le rôle de contrôleur de domaine Active Directory.
2. Utilisation de Ldp pour vérifier le mode fonctionnel d’un domaine ou d’une forêt Ce TP va vous permettre d’utiliser la commande Ldp pour vérifier que le domaine Windows Server 2003 fonctionne bien en mode Windows 2000 mixte. Pour réaliser cette procédure, procédez tel que cela est spécifié cidessous : 1.
Ouvrez le menu Démarrer, puis cliquez sur Exécuter. Dans le menu Exécuter, tapez ldp
2.
Dans la console Ldp, allez dans le menu Connexion, puis sélectionnez Se connecter.
3.
Dans la fenêtre Se connecter, vérifiez que le champ Serveur contient localhost et que le Port est bien fixé à 3268, puis validez par OK.
4.
Allez dans le menu Connexion, puis sélectionnez Lier. Une fenêtre d’authentification apparaît.
5.
Identifiez vous à l’aide de votre UserID / Password. La fenêtre de droite doit vous spécifier que l’opération a été réalisée avec succès.
6.
Recherchez la valeur des attributs listés cidessous : ●
domainFunctionality
●
forestFunctionality
●
domainControllerFunctionality
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Vous venez de réaliser une opération de contrôle des paramètres de fonctionnement d’un domaine Active Directory à l’aide de la commande LDAP, ldp.
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Introduction Ce chapitre est un chapitre important. En effet, il présente les éléments fondamentaux des services de domaine Active Directory. Ces éléments nous serviront ensuite de base pour notre progression dans l’implémentation, l’administration et la maintenance des services Active Directory de Windows Server 2008. Bien entendu, les services de domaine Active Directory sont un élément incontournable de la stratégie système de Microsoft. Mais avant d’aller plus loin, peutêtre pouvonsnous faire un "premier bilan" de ce qui s’est passé ces quinze dernières années. À la fin des années 80, IBM et Microsoft définissent une stratégie commune concernant les prochaines générations de platesformes systèmes et applicatives. Selon IBM et Microsoft, il était dit à cette époque "Le futur sera OS/2 !" Les premières versions sont bâties autour d’un noyau multitâche préemptif, mais les points les plus remarquables sont que le système d’exploitation n’est pourvu d’aucun service ni protocole réseau et que la quasitotalité du système est écrite en Assembleur et en C. Après de multiples accords avec 3Com qui, rappelonsle, était à l’origine de 3+Open, Microsoft et IBM ont commencé à développer leurs propres produits réseau en tant que surcouche d’OS/2 avec Microsoft LAN Manager et IBM LAN Server. Parallèlement à tout cela, Intel fera partie de la fête et sera la cause de nombreux problèmes de développement. En effet, au départ, OS/2 est conçu pour exploiter le mode protégé du processeur 286 et moins d’un an après la sortie de ce processeur, les premiers 386 feront leur apparition. Sur cette base, des applications majeures telles que, par exemple, Microsoft SQL Server ou les "Extended Services" d’IBM ont émergé. S’il est vrai qu’elles se sont lentement mais sûrement implémentées dans les administrations et grandes entreprises, il n’en demeure pas moins qu’elles ont fixé les bases de ce qui allait arriver quelques années plus tard. À ce momentlà, Novell s’impose à la vitesse de l’éclair et règne en maître incontesté des environnements réseau PC avec son protocole routable IPX/SPX et ses services de fichiers et d’impressions ultra performants. Néanmoins, les produits et applications OS/2 demeurent toujours principalement dans le milieu bancaire. Ce point s’explique par l’absence de Novell Netware en tant que serveur d’applications client/serveur. La présence d’OS/2 poussera donc Novell à développer un client OS/2 de bonne qualité pour y intégrer cette plateforme et en justifiera en partie l’existence ! Parallèlement à tout cela, l’émergence de Windows 3.0 et peu de temps après, l’énorme succès mondial de Windows 3.1 laissent apparaître la stratégie WOSA de Microsoft Windows Open Systems Architecture. Au cœ ur de cette stratégie, LAN Manager for NT est présenté comme le futur successeur de MS OS/2 LAN Manager et finalement Microsoft Windows NT Advanced Server 3.1 sera disponible en septembre 1993. La séparation entre Microsoft et IBM est alors consommée. IBM tentera pendant plus de cinq ans de rattraper son retard sur NT en redéveloppant les versions OS/2 V2 et plus tard V3, mais sans y parvenir. Ce sera alors l’occasion pour IBM de pactiser avec son principal concurrent Novell, et ainsi de promouvoir le fameux Novell Netware en boîtes bleues ! Bien que l’on puisse dire aujourd’hui que la première version de Windows NT n’avait rien à voir avec la richesse des services dont nous disposons aujourd’hui, il est important de rappeler que Windows Server 2003 et Windows Server 2008 sont bâtis sur le même modèle que la version 3.1 ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’équipe de développement de Windows 2000 avait remercié les architectes de Windows NT pour avoir construit un modèle qui permette une telle (r)évolution. Les premières démonstrations de la version NT 3.1 sont pour l’époque époustouflantes. En effet, le rapport prix/services/ performances par rapport à OS/2 est de l’ordre de 10 ! À titre d’exemple, il était facile de consolider 4 ou 5 serveurs de bases de données fonctionnant sous OS/2 vers une machine quadriprocesseurs Windows NT 3.1 Advanced Server avec 256 Mo de RAM ! Ensuite, au fur et à mesure des évolutions de NT, sa présence dans les entreprises sera de plus en plus importante. Pendant ce temps, Novell perdra d’énormes parts de marché et se cherchera une stratégie en rachetant Unix et Wordperfect, en développant UnixWare en successeur de NetWare et, faute de crédibilité, en revendant le tout quelques années plus tard... Ce choix, porté vers un noyau Unix, était cependant un bon choix pour centrer NT et Windows Server. Il suffit, pour s’en convaincre, de constater qu’aujourd’hui l’offre de Novell est basée sur un noyau de type LINUX Suse. Depuis 1996, les domaines NT, puis dès 2000, les domaines Active Directory sont grandement présents dans les entreprises de toutes tailles ! Pensez que des entreprises telles que Siemens ont étudié lors du programme bêta de NT 5.0 (alias Windows 2000) pendant plus de deux ans la possibilité d’implémenter l’Active Directory. Aujourd’hui, Siemens dispose d’une architecture de services distribués mondiale basée sur Active Directory et y intègre plus de 400.000 ordinateurs. De plus, on constate pour la première fois qu’il est possible de faire baisser le coût total de possession (TCO, Total Cost of Ownership) et en même temps, d’atteindre une qualité de services largement supérieure à ce que l’on connaissait auparavant. L’annuaire Active Directory s’inscrit dans la stratégie DSI (Microsoft Dynamic Systems Initiative) laquelle permet aux responsables informatiques et décideurs de se tenir informés sur la stratégie produits et partenaires de Microsoft. L’objectif de cette stratégie globale est d’obtenir une diminution de la complexité des solutions à toutes les phases du cycle de vie du système d’information. Pour en savoir plus, connectezvous sur : http://www.microsoft.com/windowsserversystem/dsi/default.mspx.
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Bien malin celui qui aurait pu prédire un tel succès lors de la sortie officielle de Windows NT 3.1 ! Mais le fait est que les grands axes de développement étaient déjà tracés et que les perspectives d’évolution étaient grandes... Cqfd. Les personnes qui ont assisté courant 1992 aux "Windows NT Inside Tracks" ont pu découvrir le potentiel de la plate forme. Aujourd’hui, l’annuaire Active Directory est au centre des infrastructures distribuées Microsoft. Il s’appuie sur les services intégrés de Windows pour former un ensemble cohérent, robuste, et surtout évolutif. Cette introduction nous a permis de constater qu’il ne suffit pas d’être le premier à être arrivé sur un marché pour le conserver. Novell régnait en maître et a été le premier à offrir des services d’annuaires intégrés de base. Pourtant, c’est Windows NT 4.0 qui lui aura fait perdre le plus de parts de marché ! En effet, les services d’annuaire Active Directory ne seront disponibles que bien plus tard. Signe que la NDS Netware Directory Services de Novell est peutêtre arrivée trop tôt. À l’heure où ces lignes sont écrites, les projets d’annuaires et/ou de consolidation d’annuaires sont au cœ ur de l’actualité et des préoccupations des responsables informatiques. En relation avec ces projets et solutions, nous retrouverons notamment la gestion de l’information et des documents ainsi que la mise à disposition de services de sécurité globaux utilisables à l’intérieur comme à l’extérieur du réseau de l’entreprise. Ce petit rappel historique nous permet d’entrer sans transition (!) dans le vif du sujet, pour étudier les points suivants : les objets, le schéma et le nommage. Dans les chapitres suivants, nous poursuivrons notre découverte en étudiant les composants de la structure logique, puis les composants de la structure physique.
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Objets Les objets des services de domaine Active Directory représentent les éléments fondamentaux qui composent un réseau Windows dans son ensemble. Ainsi, les utilisateurs, les ordinateurs, les serveurs, les contrôleurs de domaine, les autorités de certification, les bases de données, les stratégies de groupe ou encore les sites Active Directory sont des objets de l’annuaire Active Directory. Par définition, un objet est le résultat de l’instance d’une classe d’objet, cette dernière jouant le rôle de modèle. Objets de l’annuaire et conformité par rapport aux classes : l’annuaire ne peut créer des objets que s’ils sont conformes aux classes dont il est pourvu. Par conséquent, tout objet de l’annuaire est obligatoirement une instance d’une classe d’objet existante. C’est ainsi que si vous souhaitez qu’une application contacte l’annuaire Active Directory pour y chercher quelles sont les caractéristiques d’un véhicule de société alloué à l’un des employés de l’entreprise, l’annuaire devra forcément disposer d’une classe représentant les employés et d’une classe représentant les véhicules de la société.
1. Classes et attributs d’objets Comme cela est le cas pour tous les systèmes d’annuaire, les classes sont définies dans une structure déclarative qui décrit précisément chacune des classes et chacun des attributs de ces classes. Cet élément de définition très important s’appelle le schéma. À ce titre, l’annuaire Active Directory dispose lui aussi d’un schéma. Une classe est composée d’un ensemble d’attributs obligatoires et optionnels. C’est ainsi qu’une classe peut être plus ou moins "riche" en fonction du nombre d’attributs qui lui seront ou non associés. Notez aussi qu’il n’y a pas de relation directe entre les classes et les attributs. En effet, un attribut est simplement un élément de caractérisation tandis qu’une classe est composée d’un ensemble déclaré d’attributs. Par exemple, l’attribut "numéro de téléphone" disponible sur un utilisateur pourrait être utilisé dans une autre classe que la classe user, laquelle est utilisée pour créer des objets utilisateur. Les classes contiennent aussi les règles qui les régissent. En fait, l’annuaire doit connaître les relations possibles existant entre les classes et particulièrement quelles classes peuvent être supérieures à un objet particulier issu d’une autre classe.
Édition du schéma à l’aide de la console de gestion MMC ADSI Edit et de la console de gestion MMC Schéma Active Directory La console MMC cidessus montre les deux outils que vous pouvez utiliser pour éditer et manipuler le contenu de l’annuaire. Pour illustrer les relations qui existent entre les classes et les attributs par rapport aux classes, nous allons regarder en détail les relations déclarées sur la classe organizationalUnit qui permet l’existence même des objets Unités d’organisation.
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Affichage des propriétés de la classe organizationalUnit via ADSI Edit L’écran précédent montre que la classe d’objet organizationalUnit possède un attribut particulièrement important puisqu’il précise les "classes d’objets supérieures possibles" directement parentes de la classe organizationalUnit.
Valeurs déclarées pour l’attribut systemPossSuperiors Ainsi, il est précisé au niveau de la classe organizationalUnit que les objets instanciés à partir de cette classe peuvent avoir pour parent des objets de type country, domainDNS, organization et aussi organizationalUnit. C’est ainsi que dans les tâches d’administration quotidiennes de l’annuaire Active Directory, il nous sera possible de créer des OU (acronymes de UO pour Unités d’Organisation) à l’intérieur du domaine et aussi d’autres OU. Un autre attribut permettra de déclarer les "classes d’objets inférieures possibles". Par exemple, vous pourrez constater que la classe organizationalUnit dispose d’un nombre important d’objets enfants possibles. Parmi les plus intéressants, nous pouvons par exemple citer les classes computer, contact, inetorgPerson, intellimirrorGroup, msCOMPartition, MSPKIxxx et user. La console MMC de gestion du schéma Active Directory permet d’avoir une vision plus opérationnelle et donc plus efficace des classes et des attributs qui composent le schéma. L’écran suivant montre en effet plus clairement les relations et la nature des syntaxes utilisées sur les attributs.
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Affichage des attributs obligatoires et facultatifs sur la classe organizationalUnit Cet écran montre très clairement qu’un objet de type Unité d’Organisation dispose de nombreux attributs facultatifs mais surtout de l’attribut obligatoire ou qui permettra de nommer l’objet.
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Détails des caractéristiques de l’attribut ou Finalement, l’attribut obligatoire ou possède de nombreuses caractéristiques. Autoriser cet attribut à apparaître dans le mode d’affichage détaillé : cette option permet l’affichage des attributs de la classe sélectionnée lors de l’exploration de l’annuaire. L’attribut est actif : la désactivation vous permet temporairement de récupérer l’attribut alors que la suppression est définitive. Active Directory ne vous autorise pas à supprimer des classes ou des attributs. Lorsqu’un attribut est désactivé, vous ne pouvez ni l’utiliser dans des définitions de nouvelles classes, ni l’ajouter à des définitions de classes existantes. Indexer cet attribut dans Active Directory : cette option vous permet de placer l’attribut sélectionné dans l’annuaire. Résolution de noms ANR (Ambiguous Name Resolution) : cette option est utile lors de la recherche d’attributs qui peuvent ne pas être connus du client. En effet, la résolution de noms ANR est généralement utilisée lorsque le nom et le prénom sont stockés dans l’annuaire dans un format qui n’est pas intuitif pour le client. Par exemple, l’annuaire peut comporter le nom complet Dupont, Jean alors qu’un client recherche peutêtre Jean Dupont. Dans un tel cas, ANR renvoie une correspondance. Répliquer cet attribut dans le catalogue global : cette option vous permet de placer l’attribut sélectionné dans le catalogue global de réplication à l’intention de tous les contrôleurs de domaine. L’attribut est copié lors de la duplication de l’utilisateur : cette option s’applique uniquement aux attributs qui sont des instances de la classe d’utilisateur. Lorsque cette option est activée, elle spécifie que si un objet utilisateur est dupliqué, alors l’attribut est aussi copié dans la nouvelle instance. Indexer cet attribut pour des recherches en conteneur dans Active Directory : cette option précise si l’attribut sélectionné sera indexé pour permettre une recherche en conteneur. Cela vous permettra de définir une recherche sur un attribut se trouvant dans un conteneur spécifique avec un gain en performance de recherches notable. Caractéristiques des classes et attributs des objets LDAP Du fait que les systèmes d’annuaire reposent sur un standard largement adopté par l’industrie (protocole LDAP V2 et V3 et nommage X.500), vous retrouverez l’ensemble de ces paramètres sur tous les serveurs compatibles LDAP du marché. L’écran suivant illustre les paramètres généraux de la classe Active Directory prenant en charge les objets de type Unités d’Organisation.
Affichage des propriétés de la classe organizationalUnit à l’aide de la console MMC de gestion du schéma Active Directory
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Cet écran montre les paramètres essentiels qui caractérisent toute classe et aussi tout attribut au sein d’un système d’annuaire : Description : dans ce champ, vous pouvez taper la description de l’attribut. Généralement le nom de l’attribut est identique à la description. Nom commun : ce champ déclare le nom de l’objet tel qu’assigné dans le schéma Active Directory. Un nom d’objet est un attribut de la classe de l’objet. ID d’objet X.500 : les ID d’objet sont uniques sur l’ensemble des réseaux à travers le monde. Tous les ID d’objet sont assignés par l’ISO afin d’éviter tout conflit entre des objets définis par des entités différentes lorsque plusieurs services d’annuaire, tels que Active Directory et la NDS de Novell, sont regroupés dans un annuaire global. À propos des ID d’objets X.500 (X.500 OID) : chaque objet du schéma et aussi chaque attribut doit disposer d’un identificateur unique. Vous retrouverez ces concepts d’unicité dans des produits tels que les services d’annuaires de type X500, l’espace de gestion SNMP ou toute application devant disposer d’identificateurs globalement uniques. L’espace des OID X.500 est similaire à l’espace utilisé pour référencer les fonctions d’administration de réseaux utilisées par le protocole SNMP. Cet espace est d’ailleurs, comme cela est le cas des OID X.500, lui aussi géré par l’ISO. L’exemple suivant décompose l’OID Active Directory de la classe Builtin Domain dont la valeur est 1.2.840.113556.1.5.4 : 1 pour l’ISO / 2 pour ANSI / 840 pour les USA / 113556 pour Microsoft / 1 pour Active Directory / 5 pour localiser les classes Active Directory et enfin 4 pour la classe Builtin Domain. Type de classe : la classe sélectionnée peut être de trois types : ●
Classe de type structurel : une classe de type structurel peut être instanciée au sein de l’annuaire.
●
Classe de type abstrait (ou résumé) : une classe de type abstrait fournit une définition de base pour une classe à partir de laquelle il est possible de constituer des classes structurelles.
●
Classe de type auxiliaire : une classe de type auxiliaire permet d’étendre la définition d’une classe qui est son héritière, mais pas de former une classe proprement dite.
Catégorie : il s’agit du nom de classe utilisé par l’agent LDAP pour Active Directory. Ce nom sera le véritable nom que les clients LDAP utiliseront pour accéder aux objets issus de cette classe.
2. Création d’un attribut LDAP et valeur du Nom LDAP affiché Le point précédent nous a permis de décrire les caractéristiques des classes et attributs des objets LDAP. Vous avez certainement remarqué que lors de l’affichage des paramètres d’une classe ou d’un attribut, la description, le nom commun et l’ID d’objet X.500 sont présentés. À l’inverse, lorsque vous déciderez de créer une classe ou un attribut, une fenêtre vous proposera de déclarer les trois attributs précédemment nommés, plus l’attribut correspondant au Nom LDAP affiché. Dans l’exemple suivant, l’administrateur du schéma doit créer une classe pour prendre en charge une nouvelle application.
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Création d’un nouvel attribut et déclaration du Nom LDAP affiché Microsoft précise que les outils d’administration et par exemple la console de gestion MMC Schéma Active Directory affichent comme nom de classe ou d’attribut la valeur de l’attribut Nom LDAP affiché. De fait, les développeurs et les administrateurs système utilisent cet attribut important pour référencer des objets à l’aide d’un programme. Le nom LDAP affiché est généralement constitué d’un ou deux mots combinés. Lorsque la signification de l’élément exige que le nom soit constitué de plusieurs mots, les mots suivant le premier sont généralement identifiés à l’aide de majuscules. Par exemple, certificateAuthorityObject, company, dnsNotifySecondaries sont des Noms LDAP affichés existant par défaut dans l’annuaire.
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L’attribut est désigné à l’aide de son Nom LDAP affiché Dans cet exemple, l’attribut dispose des caractéristiques suivantes : Nom LDAP affiché tvipaddressmode bien que ce ne soit pas obligatoire, nous aurions pu nommer le nom LDAP affiché tvIpAddressMode. Description tvipaddressmode Nom commun tvipaddressmode ID d’objet X.500 Valeur générée à l’aide d’OIDGen.
Le nom LDAP affiché est un attribut qui doit être et est forcément unique pour chaque objet de l’annuaire. Vous trouverez plus loin des recommandations concernant les bonnes règles d’appellation des objets intégrés au schéma.
Obtention des ID d’objets X.500 Concernant la valeur à affecter à l’ID d’objet X.500, vous pourrez utiliser l’outil OID Generator, OIDGen.exe disponible dans le Kit de Ressources techniques de Windows 2000 Server. Cet outil permet de générer une paire d’identificateurs uniques de base utilisables dans le cadre de l’extension du schéma de l’annuaire Active Directory. L’utilisation de cet outil est très simple puisqu’il ne dispose d’aucun paramètre spécifique. Une fois que vous avez exécuté la commande OIDGen, faites un copier/coller vers votre application ou le code de votre application. Les OID générés seront utilisables en tant que point de départ de votre espace d’affectation. Il vous suffira d’assigner de nouveaux identificateurs au sein de votre espace en y ajoutant un nouvel élément à la fin de chaque OID généré par OIDGen. Par exemple, si la racine dédiée aux attributs générée par OIDGen est égale à la valeur cidessous : 1.2.840.113556.1.4.7000.233.28688.28684.8.492045.1961603.2011489.1208101 alors, votre premier attribut pourrait par exemple prendre l’ID 1.2.840.113556.1.4.7000.233.28688.28684.8.492045.1961603.2011489.1208101.1
d’objet
X.500
suivant
:
Vous pouvez constater que les OID sont des chaînes de caractères particulièrement longues. Vous pouvez faciliter le copier/coller à réaliser en configurant les propriétés de la fenêtre CMD (Taille de la fenêtre à 200 et Options d’édition : Mode d’édition rapide et mode insertion).
Respect des règles d’appellation des objets du schéma Active Directory Pour vous aider à normaliser les conventions d’affectation de noms de schéma, Microsoft suggère fortement que les extensions de schéma adhèrent à des règles d’appellation génériques, à la fois pour le nom LDAP affiché et aussi pour le nom commun. Ainsi, lorsque vous étendrez le schéma, vous devrez savoir comment référencer et nommer les objets du schéma. Les objets de schéma de classe et d’attribut peuvent être référencés à l’aide de noms d’objet de schéma lesquels comprennent les attributs listés cidessous : Le nom LDAP affiché : ce nom est utilisé pour référencer les objets. Le nom LDAP affiché est généralement constitué de deux ou plusieurs mots combinés. Lorsque le nom est constitué de plusieurs mots, les mots suivant le premier sont identifiés à l’aide de majuscules. Par exemple, le nom LDAP affiché de la classe "Unité d’Organisation" est uniteOrganization. Le nom LDAP affiché est unique pour chaque objet. Le Nom commun : le nom commun est une version claire du nom LDAP affiché. Pour la classe d’objet "Unité d’Organisation", le nom commun est OrganizationalUnit. Ces noms sont forcément uniques au sein d’un conteneur. L’ID d’objet X.500 : in identificateur d’un objet ou OID est délivré par une autorité officielle telle que l’ISO ou l’ANSI. © ENI Editions - All rigths reserved
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Chaque OID doit être unique. Dans le cas des classes et des attributs accueillis comme des éléments de l’annuaire, il n’est pas nécessaire d’en référer à ces autorités officielles. Vous pourrez dans ce cas utiliser l’outil OIDGen, vu précédemment. Logiciels certifiés Microsoft Active Directory : les développeurs qui étendent le schéma de l’annuaire Active Directory et qui souhaitent obtenir pour une application le logo "Certifiée pour Windows" doivent adhérer à ces règles d’appellation. Pour obtenir tous les détails et les dernières exigences d’éligibilité au programme application "Certifiée pour Windows", sur le site de Microsoft, cherchez Programme de certification.
3. Protection des classes et attributs SYSTEM Certaines classes et certains attributs jouent un rôle au sein même du système d’annuaire. S’il était possible d’en modifier les caractéristiques ou pire, de les désactiver, l’annuaire pourrait potentiellement être partiellement, voire totalement corrompu. C’est pour cette raison que certaines classes ou certains attributs sont qualifiés de classes ou d’attributs system et qu’à ce titre, ils sont non modifiables. À l’inverse, l’écran cidessous montre qu’il est possible sur une classe ou un attribut particulier, d’activer ou de désactiver la classe ou l’attribut. La possibilité d’accéder ou non à ce contrôle est toujours dépendante de la criticité de l’élément.
Exemple de classe pour laquelle la désactivation est autorisée La section suivante explique les particularités qui concernent ces opérations de modification des attributs ou des classes d’objets au sein de l’annuaire Active Directory.
4. Désactivation d’une classe ou d’un attribut Les contrôleurs de domaine exécutant Windows Server 2003 ne permettent pas la destruction des classes ou des attributs. Toutefois, dans le cas où ces éléments ne sont plus nécessaires ou bien si la définition d’origine comporte une erreur, alors vous pouvez désactiver tout attribut ou toute classe non système. Lorsqu’une classe ou un attribut est modifié pour prendre l’état désactivé, il est considéré comme défunt. Une classe
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ou un attribut défunt n’est plus disponible à l’utilisation. Cependant, vous aurez toujours la possibilité de procéder à sa réactivation. Si le niveau fonctionnel de votre forêt a été augmenté jusqu’au niveau Windows Server 2003, vous pouvez désactiver une classe ou un attribut, puis la ou le redéfinir à loisir. Par exemple, la syntaxe d’un attribut donné pourrait devoir être changée. Ce sera le cas si la nature des données à stocker sur cet attribut change, suite à une modification d’une application. Comme l’annuaire Active Directory ne permet pas de modifier la syntaxe d’un attribut après qu’il a été déclaré dans le schéma, la procédure consiste à le désactiver puis à créer un nouvel attribut qui utilise le même identificateur d’objet et le même nom LDAP affiché, mais cette foisci avec la syntaxe d’attribut souhaitée. Notez que pour redéfinir l’attribut avec le même nom, vous devrez au préalable le renommer. Important : Les classes et les attributs ajoutés au schéma de base peuvent être désactivés sans augmenter le niveau fonctionnel de la forêt. Cependant, ils ne peuvent être modifiés que dans les forêts dont le niveau fonctionnel est Windows Server 2003 ou supérieur.
À propos des modes des domaines et des forêts : les modes des domaines et forêts Active Directory sont traités dans le chapitre 7 Composants de la structure logique. Cependant, notez que dans les forêts Windows 2000, la désactivation d’un attribut ou d’une classe non système ne permet pas pour autant de les modifier.
Attribut systemFlags : les classes et les attributs de schéma de base ne peuvent pas être désactivés car le bit 4 de l’attribut systemFlags est défini à la valeur 1. Si vous souhaitiez réaliser la désactivation d’un attribut ou d’une classe de base, définissez le bit 4 de l’attribut systemFlags à la valeur 0. Conditions nécessaires pour réactiver une classe Nous venons de voir plus haut qu’une classe défunte pouvait être réactivée. Toutefois, cette opération ne sera possible que sous certaines conditions : ●
Les attributs référencés dans les propriétés de la classe à réactiver, tels que mustContain, systemMustContain, mayContain et systemMayContain doivent être euxmêmes actifs.
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Les classes référencées dans les propriétés de la classe à réactiver, telles que subClassOf, auxiliaryClass, systemAuxiliaryClass, possSuperiors et systemPossibleSuperiors doivent également être actives.
En fait, ces deux contraintes sont logiques. Les contraintes issues des attributs référencés dans la classe doivent être par définition respectées. Avec le même principe, les relations de la classe à réactiver avec les autres classes référencées doivent être contrôlées. Cette opération de contrôle n’est possible que si ces classes sont ellesmêmes actives. Microsoft précise qu’il ne sera pas possible de réactiver une classe défunte si les valeurs des attributs suivants entrent en conflit avec une classe ou un attribut déjà actif : ldapDisplayName, attributeId, governsId ou schemaIdGuid.
Conditions nécessaires pour réactiver un attribut Un attribut défunt pourra, lui aussi, être réactivé. Cependant, comme cela a été montré pour les classes, un attribut défunt ne peut pas être réactivé si les valeurs des attributs suivants entrent en conflit avec une classe ou un attribut déjà actif : ldap DisplayName, attributeId, governsId, schemaIdGuid ou mapiId.
5. Objets, classes, attributs et intégration des applications Nous venons de voir que les définitions fixées pour les objets dans le schéma Active Directory déterminent la syntaxe des valeurs que les attributs pourront finalement supporter. La création des objets nécessite donc que les valeurs des attributs d’un objet d’une classe particulière soient en conformité avec les exigences publiées dans le schéma de l’annuaire. Il en sera de même pour les applications qui devront créer ou modifier des objets dans l’Active Directory. L’application devra solliciter le schéma pour déterminer quels attributs sont obligatoires et quels attributs sont facultatifs. Ensuite, l’application devra respecter toujours grâce au schéma les contraintes de structure de données et de syntaxes à respecter pour créer l’objet et ses attributs.
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Important : Le schéma de l’annuaire Active Directory est maintenu au niveau de la forêt. De cette manière, tout contrôleur de domaine de tout domaine de la forêt aura la possibilité de potentiellement interpréter tout type de données. Si ce point n’était pas respecté, un contrôleur de domaine ne disposant pas de la bonne version du schéma pourrait accueillir des données de nature indéterminée, c’estàdire illisibles !
Rappelons qu’un service d’annuaire jouant pleinement son rôle, doit offrir ses services et une cohérence des informations proposées de manière uniforme en tout point du réseau.
6. Outils d’administration en ligne de commande de Windows Server 2003 et Windows Server 2008 De nouvelles commandes du service d’annuaire Active Directory, pratiques et puissantes, ont été rajoutées au système d’exploitation Windows Server 2003, par rapport à la version précédente Windows 2000 Server. Ces commandes permettent de gérer les différentes classes d’objets Active Directory et d’effectuer des demandes d’informations, des créations, des modifications ou même des suppressions. La liste suivante décrit succinctement chaque commande et ses fonctionnalités : Dsadd : ajoute des objets à l’annuaire. Dsget : affiche les propriétés des objets dans l’annuaire. Dsmod : modifie des attributs spécifiques d’un objet existant dans l’annuaire. Dsquery : recherche dans l’annuaire des objets correspondant à un critère de recherche spécifié. Dsmove : déplace un objet de son emplacement actuel vers un nouvel emplacement parent. Dsrm : supprime un objet, toute la sousarborescence d’un objet dans l’annuaire ou les deux. Windows Server 2008 introduit à son tour de nouvelles commandes dans le système d’exploitation. dsmgmt : cette commande facilite la gestion des partitions AD LDS, des rôles FSMO, ainsi que le nettoyage des méta données Active Directory. Notez que cette commande existait aussi dans les environnements AD AM sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2003. dsacls : cette commande était initialement livrée avec les Outils de Support de Windows Server 2003. Elle est équivalente aux opérations offertes via l’onglet Sécurité disponible sur les objets Active Directory à l’aide des outils tels que Utilisateurs et Ordinateurs Active Directory. Pour plus d’informations sur la commande Dsmgmt, recherchez Windows Server 2008 Command Reference sur le site de Microsoft. Tous les outils en ligne de commande peuvent être employés sur différents types d’objets dans l’annuaire. Chaque commande accepte des arguments spécifiques à des objets, vous permet d’entrer un type d’objet cible comme argument ainsi que l’identité de l’objet cible sur lequel la commande sera exécutée. L’identité de l’objet cible est spécifiée après le type d’objet, sous la forme d’un nom unique, c’estàdire la valeur de l’attribut du nom unique d’un objet. Par exemple, pour désactiver le compte d’ordinateur pcmarket, tapez la commande cidessous : dsmod computer CN=pc-market-0478,OU=Marketing, DC=corpnet,DC=Company,DC=com -disabled yes
Exécution de commandes sur le réseau Toutes ces commandes disposent de paramètres qui vous permettent de spécifier le serveur, le domaine, le nom d’utilisateur et le mot de passe à utiliser lors de l’exécution d’une commande. Par exemple, la syntaxe de la commande dsadd computer est spécifiée ciaprès. dsadd computer Nom_unique_de_l’objet [-samid NomSAM] [-desc Description] [-loc Emplacement] [-memberof Groupe ...] [(-s Serveur | -d Domaine)] [-u NomUtilisateur] [-p (Mot_de_passe | *)]
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[-q] Si vous n’entrez pas ces paramètres, l’outil utilise le serveur, le domaine, le nom utilisateur et le mot de passe locaux. La commande Dsadd La commande Dsadd vous permet d’ajouter des types d’objets spécifiques à l’annuaire : dsadd computer : ajoute un ordinateur à l’annuaire. dsadd contact : ajoute un contact à l’annuaire. dsadd group : ajoute un groupe à l’annuaire. dsadd ou : ajoute une unité d’organisation à l’annuaire. dsadd user : ajoute un utilisateur à l’annuaire. dsadd quota : ajoute une spécification de quota à une partition d’annuaire. dsadd computer : ajoute un ordinateur unique à l’annuaire. Utilisez la syntaxe cidessous : Dsadd computer NUOrdinateur [-samid NomSAM] [-desc Description] [-loc Emplacement] [-memberof NUGroupe ...] [{-s Serveur | -d Domaine}] [-u NomUtilisateur] [-p {Mot_de_passe | *}] [-q] [{-uc | -uco | -uci}] NUOrdinateur : obligatoire. Indique le nom unique de l’ordinateur que vous souhaitez ajouter. Si le nom unique est omis, il est obtenu à partir de l’entrée standard (stdin). -samid NomSAM : spécifie d’utiliser le nom SAM comme nom de compte SAM unique pour cet ordinateur (par exemple, TESTPC2$). Si ce paramètre n’est pas spécifié, un nom de compte SAM est alors dérivé de la valeur de l’attribut nom commun utilisé dans NUOrdinateur. -desc : spécifie la description de l’ordinateur. -loc : spécifie l’emplacement de l’ordinateur. -memberof NUGroupe ... : spécifie les groupes auxquels vous souhaitez que l’ordinateur appartienne. {-s Serveur | -d Domaine} : connecte l’ordinateur à un serveur ou un domaine spécifié. Par défaut, l’ordinateur est connecté au contrôleur de domaine dans le domaine d’ouverture de session. -u NomUtilisateur : spécifie le nom d’utilisateur employé pour ouvrir une session sur un serveur distant. Par défaut, u reprend le nom d’utilisateur qui a servi pour ouvrir une session. -uc : spécifie un format Unicode pour les entrées ou les sorties provenant ou destinées à un canal (|). -uco : spécifie un format Unicode pour les sorties destinées à un canal (|) ou un fichier. -uci : spécifie un format Unicode pour les entrées provenant d’un canal (|) ou d’un fichier. Autres commandes importantes Dsmove : permet le déplacement d’un objet unique, au sein d’un domaine, de son emplacement courant vers un nouvel emplacement. Lorsque le déplacement a lieu dans le même domaine, l’objet est simplement renommé. Dsrm : supprime un objet d’un type spécifique ou n’importe quel objet général de l’annuaire. Dsget : permet d’afficher les propriétés sélectionnées d’un objet spécifique au sein de l’annuaire Active Directory. Vous pouvez utiliser cette commande vers les objets ordinateurs, contacts, groupes, OU, serveurs, utilisateurs, sous réseaux, sites, quotas et partitions. Pour plus de renseignements sur ces commandes, veuillez vous référer à l’aide en ligne de Windows Server 2008 ou consulter le Kit de Ressources techniques de Windows Server 2003. Vous pouvez aussi rechercher sur le site de Microsoft, « Windows Server 2008 Command Reference ». Vous y trouverez la description de toutes les nouvelles commandes incluses avec Windows Server 2008.
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Schéma Le schéma Active Directory contient toutes les définitions de tous les objets de l’annuaire. Chaque nouvel objet d’annuaire créé est validé en fonction des contraintes imposées sur les différents attributs manipulés avant d’être écrit dans l’annuaire. Nous avons vu précédemment que les classes et attributs étaient stockés dans le schéma. De fait, le schéma est essentiellement composé de classes et d’attributs d’objets. Le schéma par défaut contient plus de 350 classes d’objets et plusieurs milliers d’attributs qui répondront à la plupart des besoins des entreprises tout en respectant le standard X.500 relatif aux services d’annuaire. Parce qu’il est par définition extensible, vous pourrez modifier les classes et attributs du schéma pour l’adapter à vos besoins. Cependant, il est recommandé d’étudier et de valider attentivement chacune des modifications en n’oubliant jamais que l’extension du schéma aura un impact sur le réseau tout entier et particulièrement sur les catalogues globaux Active Directory. Nous parlerons plus loin des recommandations de Microsoft concernant l’extension du schéma et des effets de bord inhérents à ces opérations.
1. Construction de l’annuaire Active Directory et chargement du schéma par défaut Le schéma original est au départ chargé automatiquement lors de l’installation du premier contrôleur de domaine Active Directory du premier domaine de la forêt. L’assistant d’installation d’Active Directory DCPromo.exe, utilisera comme source originale le fichier Schema.ini ainsi qu’une base préformatée, NTDS.DIT. Comme cela est souvent le cas, ces fichiers sont situés dans le répertoire % Systemroot%\ System32. Les fichiers Schema.ini et NTDS.DIT situés dans le répertoire %\Systemroot%\System32 ne sont utilisés que pendant la phase d’installation d’un contrôleur de domaine. Ils servent de modèles à l’assistant d’installation d’Active Directory. Ensuite, ils ne seront plus utilisés, si ce n’est pour réinstaller l’annuaire Active Directory, toujours à l’aide de DCPromo. La présence du fichier schema.ini est intéressante car elle nous permet d’avoir un accès direct à la nature des objets qui sont créés au moment même de l’installation du contrôleur de domaine. Ainsi, ce fichier pourra être utilisé comme référence aux "metadata originales" de l’annuaire Active Directory. Stockage du schéma et mise en cache Chaque contrôleur de domaine possède deux copies du schéma. Une version est stockée directement dans l’Active Directory dans la partition de schéma tandis que la version opérationnelle est chargée en mémoire et est réellement utilisée. Lorsqu’une modification du schéma est validée, l’opération est d’abord inscrite dans l’annuaire Active Directory. Ensuite, ces modifications seront automatiquement considérées en mémoire après un délai de 5 minutes correspondant à la valeur du paramètre Schema Cache Update. Le délai par défaut de 5 minutes a pour objet de regrouper l’ensemble des modifications afin d’éviter d’inutiles mises à jour répétitives vers tous les contrôleurs de domaine de la forêt Active Directory. Vous aurez aussi la possibilité de recharger la version mise à jour du schéma dans le cache à l’aide de l’option disponible dans la console de gestion MMC du Schéma Active Directory. Notez aussi que le délai de 5 minutes aura comme principale conséquence de ne pas considérer tout de suite les modifications apportées au schéma. Une application pourrait donc ne pas "voir" une information nécessaire à son bon fonctionnement et connaître ainsi un problème lors de son premier démarrage. S’il est vrai que dans le cas présent vous utiliserez alors l’option Recharger le schéma disponible dans la console de gestion Schéma Active Directory, il est recommandé d’utiliser cette option avec modération. En effet, Microsoft préconise de ne réaliser cette action que lorsque toutes les modifications ont été réalisées. De cette façon, le contrôleur ne subira qu’un seul et unique rechargement du schéma en mémoire.
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Rechargement manuel du schéma à l’aide de la console MMC de gestion du Schéma Active Directory Il est important de noter que la mise à niveau de schéma générera une réplication urgente sur l’ensemble des contrôleurs de domaine de la forêt. L’opération de mise à jour aura donc une certaine incidence en terme de communications réseaux intersites. Dans la mesure où plusieurs séries de modifications du schéma peuvent avoir lieu, il pourra y avoir en mémoire plusieurs versions différentes du schéma. En fait, il est précisé qu’une version particulière du schéma n’est libérée et retirée du cache qu’à la condition qu’aucune application ne soit connectée sur le dit schéma. Dans l’absolu, le schéma est un ensemble de données dont la taille est inférieure à 200 ko. Si l’on considère 10 séries de modifications par jour pendant 10 jours, nous obtiendrons une consommation mémoire sur les contrôleurs de domaine de l’ordre de 20 Mo, ce qui n’a rien d’alarmant. Cependant, notez que même si cela n’est pas obligatoire, Microsoft recommande de redémarrer les contrôleurs de domaine. Vous devrez aussi considérer les points suivants : Par définition, le schéma de l’annuaire est stocké dans l’Active Directory au sein de la partition de schéma. Cette partition, donc le schéma, est disponible sur tous les contrôleurs de domaines de tous les domaines de la forêt. Une partition de l’annuaire est une unité de réplication contenue dans la base de données de l’annuaire. Le fichier de base de données de l’annuaire, nommé \%Systemroot%\Ntds\Ntds.dit, contient la partition de schéma ainsi que toutes les autres partitions qui concernent le contrôleur. Le schéma qui suit illustre le découpage de la base de données de l’annuaire Active Directory (NTDS.DIT) en partitions. Le point d’entrée principal est bien sûr le domaine racine de la forêt, lequel connaît la structure complète grâce à la partition de configuration. Enfin, l’annuaire peut déterminer l’emplacement puis accéder à la partition de schéma.
Vision de la structure des partitions d’une forêt Active Directory
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Par définition aussi, un seul contrôleur de domaine au sein de la forêt aura le contrôle exclusif du schéma et pourra ainsi en contrôler le contenu et la structure. Le contrôleur de domaine jouant ce rôle est appelé Contrôleur ou Maître de schéma. La gestion des rôles de maîtres d’opérations (FSMO) est traitée plus loin.
2. Protection du schéma Comme tous les objets de l’annuaire Active Directory, les objets du schéma sont protégés contre les utilisations non autorisées par des listes de contrôle d’accès (ACL). Par défaut, seuls les membres du groupe Administrateurs du schéma ont un accès en écriture sur le schéma. Par conséquent, pour être en mesure d’étendre le schéma, vous devez être membre de ce groupe. Par défaut, le seul membre du groupe Administrateurs du schéma est le compte administrateur du domaine racine de la forêt. Il est bien sûr recommandé de restreindre l’appartenance à ce groupe. En effet, une modification incorrecte du schéma peut avoir des conséquences sur l’ensemble de la forêt Active Directory et/ou des applications qui en dépendent. L’écran ciaprès montre que le groupe des Administrateurs du schéma est un groupe universel. En fait, il ne s’agit pas de la valeur par défaut. Effectivement, à l’issue de l’installation d’un domaine Active Directory, le domaine fonctionne en mode mixte. Lorsque le domaine Active Directory fonctionne dans ce mode, alors il s’agit d’un groupe global de sécurité. Une fois que vous aurez rehaussé le niveau fonctionnel du domaine au niveau Windows Server 2003 ou supérieur, alors le groupe global de sécurité sera automatiquement converti en groupe universel de sécurité.
En mode natif, le groupe Administrateurs du schéma est un groupe universel Lorsque le domaine fonctionne en mode natif Windows 2000 ou en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, vous pouvez profiter de nouvelles fonctionnalités que nous détaillerons dans leur ensemble plus loin. Dans le cas présent, il s’agira du support des groupes de sécurité universels. Ces groupes sont intéressants dans la mesure où ils peuvent contenir des comptes locaux, des groupes globaux et des groupes universels provenant de n’importe quel domaine de la forêt. L’écran précédent montre qu’il n’est pas possible de changer l’étendue du groupe de sécurité Administrateurs de schéma. Par contre, lorsque le niveau fonctionnel du domaine est Windows 2000 en mode mixte, les groupes de sécurité universels ne sont pas disponibles. Par conséquent, il n’est pas possible de tirer parti de ces avantages. © ENI Editions - All rigths reserved
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Attention : L’appartenance à un groupe d’étendue universelle ne doit pas être modifiée fréquemment. En effet, toute modification apportée à ces appartenances de groupe provoque la réplication de toute l’appartenance du groupe sur chaque catalogue global de la forêt.
La réplication de l’annuaire Active Directory et les relations et impacts sur les groupes et les contrôleurs de domaine catalogues globaux sont traités au chapitre Composants de la structure physique.
En résumé... ●
Les extensions réalisées dans le schéma sont globales : lorsque vous étendez le schéma, l’opération concerne la forêt toute entière parce que tous les changements à transmettre doivent l’être vers tous les contrôleurs de tous les domaines de la forêt.
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Les classes à caractère System ne peuvent pas être modifiées : il est impossible de modifier les classes System par défaut utilisées par l’Active Directory. Cependant, les applications qui sont utilisées pour modifier le schéma peuvent ajouter leurs propres classes System que vous pourrez ensuite modifier.
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Les extensions réalisées dans le schéma peuvent être modifiées ou annulées mais pas supprimées. Par exemple, lorsqu’un attribut est ajouté au schéma, nous avons vu qu’il était possible de le désactiver, mais pas de le supprimer. Cependant, il est possible de réutiliser le nom LDAP affiché ou l’OID et ainsi d’être capable d’annuler une déclaration.
Pour plus d’informations sur le schéma, cherchez "Schéma Active Directory" sur le site Web des Kits de ressources techniques de Microsoft à l’adresse : http://www.microsoft.com/reskit ou http://msdn.microsoft.com/
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Conventions de nommage Tout service d’annuaire doit supporter une ou plusieurs conventions de nommage pour gérer et localiser les objets qu’il prend en charge. Ainsi, grâce à ces conventions, chaque objet de l’annuaire disposera de son propre nom dans un ou plusieurs espaces de nommage. Comme chaque objet des services de domaine Active Directory est une instance d’une classe définie dans le schéma, cette classe possédera obligatoirement des attributs dédiés à la prise en charge de chaque espace de nommage. Les espaces de nommage supportés par les services d’annuaire Active Directory sont : ●
Le support total des normes LDAP pour les noms des objets de l’annuaire.
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L’identification unique de chaque objet en fonction de la classe dont il dépend dans le moteur de stockage de l’annuaire.
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Le support des identificateurs de sécurité existant sous Windows NT.
Pour plus d’informations sur les spécificités du protocole LDAP, connectezvous sur http://www.rfceditor.org et faites une recherche sur les RFC suivants : RFC 1779 A String Representation of DN, RFC 2247 Using Domains in LDAP/X.500 Distinguished Names, RFC 2251 LDAP v3.
1. Le nom unique relatif (RDN Relative Distinguished Name) Le nom unique relatif LDAP identifie l’objet de façon unique par rapport à son conteneur. Par exemple, le nom unique relatif LDAP (RDN) d’un utilisateur s’appelant Bob Durand pourrait être CN= Bob Durand. Bien entendu, les noms uniques relatifs doivent être uniques puisque chaque utilisateur doit disposer de son propre nom au sein d’un même conteneur, comme cela serait le cas dans une unité d’organisation.
2. Le nom unique (DN Distinguished Name) Le nom unique LDAP identifie l’objet de façon unique par rapport au point d’entrée de l’annuaire. Pour y parvenir, le RFC 1779 nommé A string Representation of DN définit les éléments utilisés pour les DN par l’Active Directory : DC Composant de nom de domaine. OU Nom de l’unité d’organisation. CN Nom commun. Par exemple, le nom unique d’un utilisateur s’appelant Bob Durand dans l’unité d’organisation DRH dans le domaine eu.rootcorp.corporate.net sera CN=Bob Durand, OU=DRH, DC=eu, DC=rootcorp, DC=corporate, DC=net. Comme pour le RDN, le DN est forcément unique au niveau du domaine.
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Illustration du DN d’un objet ordinateur La figure cidessus illustre le cas d’un ordinateur situé dans l’OU Postes sécurisés du domaine eu.rootcorp.corporate.net.
3. Le nom canonique Nous venons de voir que chaque objet de l’annuaire Active Directory peut être référencé par plusieurs noms. Pour chaque objet, Active Directory crée un nom unique relatif et un nom canonique, tel que l’illustre l’écran suivant.
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Par défaut, les onglets Objet et Sécurité ne sont pas affichés. Pour les afficher, activez le mode Fonctionnalités avancées en cliquant avec le bouton droit de la souris sur le domaine puis en cliquant sur Affichage Fonctionnalités avancées. En suivant le chemin depuis le point d’entrée de l’annuaire jusqu’au conteneur de l’objet, tous les objets seront aussi référencés par leur nom unique en fonction de leur nom unique relatif (RDN) et de tous les objets conteneur à traverser. De cette manière, le nom canonique se construit de la même façon que le nom unique mais utilise une notation simplifiée. Ainsi, le nom canonique de l’utilisateur Bob Durand sera eu.rootcorp.corporate.net/DRH/Bob Durand. Généralement, les outils de maintenance et de support de l’Active Directory manipulent des noms respectant la symbolique LDAP, c’estàdire l’usage du DN des objets. Cependant, il est évident que le nom canonique de l’objet, tel qu’il est présenté sur l’écran précédent, montre clairement l’objet et son emplacement. En conclusion, l’idée ne consiste pas à choisir entre les noms LDAP respectant le RFC 1779 ou les noms canoniques mais simplement à proposer, en plus, une notation plus lisible.
4. Le GUID de l’objet (Globally Unique Identifier) Un GUID est une valeur hexadécimale sur 128 bits (ou 16 octets) dont l’unicité est garantie au sein de toute l’entreprise. Cette valeur est générée à partir de l’identificateur unique d’un élément, de la date, de l’heure en cours, et d’une séquence de chiffres générée aléatoirement. Par définition, les GUIDs ne changent jamais et sont générés et associés à un objet au moment de la création de l’objet. Ainsi, lorsqu’une demande de création d’objet est reçue par un contrôleur de domaine, le DSA (Directory Service Agent) du contrôleur de domaine crée l’objet en regardant tous les attributs obligatoires. Parmi ceuxci, il trouvera l’attribut GUID et invoquera les routines nécessaires pour créer la valeur. Dans la mesure où sous Windows tout n’est qu’objet et où par définition tout objet est et doit être unique, tout objet disposera de son propre GUID. De plus, celuici ne changera pas même si l’objet devait, dans le futur, être renommé ou déplacé. Exemples d’objets disposant de GUID : un utilisateur, un groupe, un ordinateur, un contrôleur de domaine, un domaine, une base de données Active Directory, une partition COM +, une relation d’approbation interdomaines, un lien intersites, une connexion Active Directory, une carte réseau, un package MSI, une application, une partition de disque, etc.
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5. Le SID de l’objet Lorsqu’il est nécessaire de réaliser des contrôles d’accès, le système de sécurité de Windows doit contrôler les droits accordés à des entités de sécurité. Les objets devant être impliqués en tant qu’entités de sécurité sont des objets Active Directory auxquels sont attribués des ID de sécurité appelés SID. Les SID existent depuis la toute première version de Windows NT et existent encore aujourd’hui de la même façon sur un ordinateur Windows 2000, Windows XP ou dans le cadre d’un domaine Active Directory. Ces ID de sécurité peuvent être utilisés pour réaliser une ouverture de session locale via la SAM locale Security Account Manager (Gestionnaire de comptes de sécurité), et bien entendu pour ouvrir des sessions vers le domaine Windows NT ou Active Directory. Sur la base de cette authentification réussie, ces SID peuvent aussi avoir l’autorisation d’accéder à des ressources locales à la machine ou dispersées au sein du domaine. Les administrateurs auront la charge de gérer les noms des comptes d’utilisateurs, des comptes de groupes et des comptes d’ordinateurs de manière unique au sein d’un domaine. Ce dernier point signifie donc que trois classes d’objets Active Directory peuvent être placées dans des ACL (listes de contrôles d’accès), à savoir les objets dérivés de la classe User, de la classe Computer et de la classe Group. Finalement, ces objets sont communément appelés des security principals. Par définition, tout security principal dispose donc d’un identificateur unique appelé SID Security Identifier Descriptor. Le SID est finalement composé de deux parties : le SID issu du security principal du domaine luimême et un suffixe unique appelé identificateur relatif ou, en anglais, Relative ID ou RID. Par définition, les RID commencent à partir de la valeur décimale 1000. Ainsi, le premier utilisateur créé après le domaine recevra le RID 1000, puis le suivant 1001 et ainsi de suite. Finalement, la combinaison du SID du domaine et du RID forme le SID de l’objet, lequel sera une valeur unique à l’intérieur du domaine et de la forêt. Les noms de ces objets de sécurité peuvent contenir tous les caractères Unicode, sauf les caractères LDAP spéciaux définis dans le RFC 2253, à savoir les espaces à gauche, les espaces à droite et les caractères suivants : # , + " \ < > ; De plus, les noms d’entités de sécurité "utilisateurs et ordinateurs" doivent respecter les considérations suivantes : Comptes d’utilisateur : les ordinateurs exécutant Windows Server 2008, Windows Server 2003, Windows Vista, Windows XP Professionnel et Windows 2000 Professionnel peuvent utiliser un nom principal d’utilisateur tel que [email protected] (UPN User principal name) pour un compte d’utilisateur. Les ordinateurs exécutant Windows NT 4.0 ou une version antérieure sont limités à 20 caractères et utilisent la syntaxe EU\BDurand. L’écran suivant montre aussi que les noms d’ouverture de session de Windows 2000 sont uniques au domaine et que les noms d’ouverture de session de Windows Server 2003 sont uniques à la forêt.
Les "logon names" de Windows Server 2003 nécessitent d’être uniques au sein de l’entreprise, c’estàdire de la forêt Active Directory Comptes d’ordinateur NetBIOS : 15 caractères ou 15 octets. Compte d’ordinateur DNS : 63 caractères pour un Nom de domaine complet (FQDN, Fully Qualified Domain Name). Un compte d’ordinateur ne peut pas être entièrement composé de chiffres, de points (.) ou d’espaces. De plus, les points à droite sont tronqués. Compte de groupe : 63 caractères ou 63 octets. Un compte de groupe ne peut pas être entièrement composé de chiffres, de points (.) ou d’espaces. De plus, les points placés à droite seront tronqués. La création d’un objet ayant comme attribut obligatoire le SID, générera automatiquement un identificateur universel unique (GUID) utilisé pour reconnaître l’entité de sécurité (SID). Active Directory créera aussi un nom unique relatif LDAP basé sur le nom de l’entité de sécurité. Un nom unique LDAP et un nom canonique sont ensuite générés à partir du nom unique relatif et aussi des noms des domaines et du conteneur où l’objet entité de sécurité est créé.
Si votre organisation comporte plusieurs domaines, vous avez la possibilité d’utiliser le même nom d’utilisateur ou le même nom d’ordinateur dans des domaines différents.
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L’ID de sécurité, l’identificateur universel unique (GUID), le nom unique LDAP et le nom canonique générés par Active Directory identifieront uniquement chaque utilisateur, ordinateur ou groupe dans la forêt. Si l’objet entité de sécurité est renommé ou déplacé vers un autre domaine, l’ID de sécurité, le nom unique relatif LDAP, le nom unique LDAP et le nom canonique Active Directory seront modifiés. En revanche, l’identificateur universel unique généré par Active Directory restera inchangé.
Utilisation de la commande Getsid.exe (Get Security ID) Cet outil pourra s’avérer très utile pour vérifier un éventuel "conflit de SID". La commande permet ainsi de comparer les SID d’un compte sur deux contrôleurs de domaine distincts. Si tel était le cas, il est probable que l’objet, voire la base de données Active Directory ou SAM sont corrompus. La commande GetSID s’utilise de la manière suivante : getsid \\Serveur1 CompteX \\Serveur2 CompteX Les paramètres sont décrits cidessous : \\ServeurN : noms des deux serveurs contenant le compte à vérifier. Vous pouvez utiliser un nom NetBIOS ou le FQDN du serveur. CompteX : spécifie le ou les noms des deux comptes d’utilisateur ou de groupe à contrôler. Si les noms possèdent des espaces, mettez des caractères guillemets. Exemples : getsid \\srv1 administrateur \\srv2 administrateur getsid \\srv1 "Admins du domaine" \\srv2 "Admins du domaine"
Contrôle des SID des comptes d’ordinateurs ou de contrôleurs La commande GetSID permet aussi le contrôle des SID des ordinateurs. En effet, vous pouvez aussi spécifier le caractère $ derrière le nom de l’ordinateur. Ainsi, pour vérifier le SID de l’ordinateur booster2003, utilisez la commande : getsid \\srv1 booster2003$ \\srv2 booster2003$ La commande GetSID est disponible dans les Outils de supports livrés avec le CDRom de Windows Server 2003. Notez cependant que d’autres outils pourront être utiles pour auditer et solutionner les problèmes de sécurité et de contrôle d’accès : Acldiag : outil de diagnostic des ACLs. Clonepr : fonction de clonage des SID. Dsastat : comparaison des partitions entre contrôleurs de domaine et catalogues globaux. Sdcheck : liste et contrôle des ACLs des objets Active Directory. SIDWalker Security Administration Tools : ensemble d’outils qui permettent d’auditer, de mapper et de convertir les droits sur les fichiers NTFS, les imprimantes et les partages réseau. Xacls : permet d’afficher et de modifier les ACLS des fichiers et répertoires NTFS. Pour plus d’informations sur les SIDs, descripteurs de sécurité et les technologies de contrôles d’accès de Windows Server 2008 et Windows Server 2003, consultez les Windows Server 2008 et Windows Server 2003 Technical Reference, sur le site de Microsoft.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Dans les systèmes d’annuaires, qu’appelleton une classe d’objet ? 2 Qu’estce qu’un objet ? 3 Quel outil permet d’afficher l’ensemble des classes et attributs de l’annuaire LDAP Active Directory ? 4 Quel est le rôle de l’attribut systemPossSuperiors ? 5 Comment pouvezvous préciser qu’un attribut de l’annuaire Active Directory doit être enregistré et indexé au sein des catalogues globaux ? 6 Que veuton dire par respect des syntaxes au sein d’un système d’annuaire ? 7 Quel est le rôle des OID ? 8 Quel outil Microsoft pouvezvous utiliser pour générer automatiquement un OID valide utilisable au sein de l’espace LDAP de votre forêt Active Directory ? 9 Estil possible dans une forêt Windows 2000 de désactiver une classe ou un attribut ? 10 Estil possible dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 de désactiver une classe ou un attribut ? 11 De quels privilèges devezvous disposer pour être autorisé à modifier le schéma ? 12 Quel est le rôle du DN ? 13 Qu’appelleton nom canonique Active Directory ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /13 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 10 sur 13.
3. Réponses 1 Dans les systèmes d’annuaires, qu’appelleton une classe d’objet ? Une classe d’objet est un ensemble d’attributs qui représente un type particulier d’objet stocké dans l’annuaire. Par exemple, il peut s’agir des utilisateurs, des sites, des banques de boîtes aux lettres Exchange... 2 Qu’estce qu’un objet ? Par définition, un objet est le résultat de l’instance d’une classe d’objet, cette dernière jouant le rôle de modèle. 3 Quel outil permet d’afficher l’ensemble des classes et attributs de l’annuaire LDAP Active Directory ? La console de gestion MMC du schéma et l’outil ADSI Edit livré avec les Outils de support de Windows Server 2003. Sur un serveur Windows Server 2008 vous pouvez directement utiliser l’éditeur Modification ADSI (ADSI Edit). 4 Quel est le rôle de l’attribut systemPossSuperiors ? Il déclare au sein du schéma les relations possibles entre une classe enfant et ses éventuels parents. 5 Comment pouvezvous préciser qu’un attribut de l’annuaire Active Directory doit être enregistré et indexé au sein des catalogues globaux ? À l’aide de la console de gestion MMC Schéma Active Directory, il faut modifier les propriétés de l’attribut et valider. 6 Que veuton dire par respect des syntaxes au sein d’un système d’annuaire ? Le schéma contient le déclaratif de tous les objets et attributs d’objets. Les attributs d’objets permettent de préciser la nature des données (ASCII, binaires...) ainsi que les contraintes à respecter en termes de longueurs minimales et maximales.
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7 Quel est le rôle des OID ? Chaque objet du schéma et aussi chaque attribut doit disposer d’un identificateur unique. Il s’agit d’une valeur qui identifie une classe d’objet ou un attribut. Les identificateurs d’objets (OID, Object Identifier) sont organisés selon une hiérarchie globale gérée par l’ISO. 8 Quel outil Microsoft pouvezvous utiliser pour générer automatiquement un OID valide utilisable au sein de l’espace LDAP de votre forêt Active Directory ? Utilisez l’outil OIDgen.exe. 9 Estil possible dans une forêt Windows 2000 de désactiver une classe ou un attribut ? Oui. Cette opération est possible mais vous ne pouvez pas réutiliser le même OID de classe ou d’attribut. Cette opération n’est valable que sur certaines classes ou attributs. 10 Estil possible dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 de désactiver une classe ou un attribut ? Oui. Cette opération est possible. Cependant comme le niveau fonctionnel de la forêt est Windows Server 2003, vous pouvez aussi réutiliser le même OID de classe ou d’attribut sur une nouvelle classe ou un nouvel attribut. 11 De quels privilèges devezvous disposer pour être autorisé à modifier le schéma ? Vous devez être membre du groupe Administrateurs du schéma dans Active Directory. 12 Quel est le rôle du DN ? Le Distinguished Name signifie nom unique. Il définit le nom unique d’un objet à l’aide du nom unique relatif de l’objet, plus les noms des objets conteneur et les domaines qui contiennent l’objet. Par exemple, CN= Bob,CN= Users,DC= company,DC= com est le nom unique de l’objet utilisateur Bob au sein du domaine Active Directory company.com., dans le conteneur Users, le conteneur Users appartenant à la classe Conteneur et non Unité d’organisation. 13 Qu’appelleton nom canonique Active Directory ? Le nom canonique se présente sous la forme company.com/users/Bob. Il s’agit d’un nom dont la syntaxe est simplifiée en prenant pour base le DN de l’objet, sans les balises LDAP.
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Travaux pratiques 1. Rechargement du schéma La procédure cidessous vous permettra procéder à l’opération de rechargement du schéma Active Directory. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt), du groupe Administrateurs du schéma ou du groupe Administrateurs de l’entreprise de Active Directory, ou bien disposer de l’autorisation appropriée.
1.
Ouvrez le composant logiciel enfichable Schéma Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Schéma Active Directory.
3.
Cliquez sur Recharger le schéma.
4.
Par défaut, le composant Schéma Active Directory n’est pas installé. Pour l’utiliser, tapez la commande : Regsvr32schmmgmt.DLL puis validez sur OK.
2. Création d’un nouvel attribut Cette opération a pour objet de présenter la procédure de modification du schéma de l’annuaire dans le cas de la création d’un nouvel attribut. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs du schéma dans Active Directory ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Le composant logiciel enfichable Schéma Active Directory doit être connecté au contrôleur de schéma.
1.
Utilisez l’outil Oidgen pour générer un OID valide dans le cadre des classes et attributs utilisés au sein de l’annuaire Active Directory. Oidgen vous permettra d’obtenir en ligne de commande deux OID de base. Le premier est réservé aux attributs, tandis que le deuxième le sera pour les classes d’objets de l’annuaire Active Directory. L’outil Oidgen est livré avec le Kit de Ressources Technique de Windows 2000 Server.
Cidessous, l’usage de la commande Oidgen permet d’obtenir les deux "points de départ" pour ajouter des classes et des attributs au sein de l’Active Directory. C:\Documents and Settings\JFAprea.CORP2003o>idgen Attribute Base OID: 1.2.840.113556.1.4.7000.233.28688.28684.8.320726.640437.386647.1188997 Class BaseFOID: 1.2.840.113556.1.5.7000.111.28688.28684.8.442329. 1601970.1743618.369723 Une fois les deux OIDs obtenus, déclarez l’élément souhaité (classe, attribut ou les deux) en procédant tel que spécifié cidessous : 1.
Ouvrez le composant logiciel enfichable Schéma Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur Schéma Active Directory.
3.
Pour ajouter une définition de classe, cliquez avec le bouton droit sur Classes, cliquez sur Créer une classe puis suivez les instructions.
4.
Pour ajouter une définition d’attribut, cliquez avec le bouton droit sur Attributs, cliquez sur Créer un attribut puis suivez les instructions.
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3. Indexation d’un attribut dans les catalogues globaux Active Directory Cette opération a pour objet de modifier le schéma de l’annuaire Active Directory pour déclarer que tel ou tel attribut peut être indexé au sein de l’annuaire Active Directory. Cette technique a pour objectif d’augmenter les performances du serveur de catalogue global en recherches. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs du schéma dans Active Directory ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires.
1.
Ouvrez la console de gestion Schéma Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur Attributs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur l’attribut que vous souhaitez indexer, puis cliquez sur Propriétés.
4.
Cliquez sur Indexer cet attribut dans l’annuaire Active Directory. L’indexage d’un attribut améliore les performances des requêtes exécutées sur l’attribut.
4. Ajout d’un attribut dans les catalogues globaux Active Directory Cette opération a pour objet de modifier le schéma de l’annuaire Active Directory pour déclarer que tel ou tel attribut doit être présent au sein de l’annuaire Active Directory. Cette technique a pour objectif d’augmenter les performances des recherches sur des attributs particuliers. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Administrateurs du schéma dans Active Directory ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Pour ajouter un attribut au catalogue global : 1.
Ouvrez la console de gestion Schéma Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur Attributs.
3.
Dans la page de droite, cliquez avec le bouton droit sur l’attribut que vous voulez ajouter au catalogue global, puis cliquez sur Propriétés.
4.
Activez la case à cocher Répliquer cet attribut dans le catalogue global.
Si le niveau fonctionnel de la forêt n’est pas défini sur Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, le fait d’ajouter un nouvel attribut au catalogue global provoque une synchronisation complète de tous les contrôleurs de domaine jouant le rôle de catalogue global. En d’autres termes, lorsque vous ajoutez un nouvel attribut à l’ensemble des attributs du catalogue global, tous les attributs qui faisaient préalablement partie du catalogue global en plus du nouvel attribut sont immédiatement synchronisés à travers la forêt.
Il est fortement recommandé d’utiliser les groupes globaux ou les groupes universels au lieu des groupes de domaine locaux lorsqu’il est spécifié des autorisations sur des objets de domaine répliqués vers le catalogue global.
5. Gestion des comptes utilisateur à l’aide de la console MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory L’objectif de ce TP est de créer un compte utilisateur Active Directory et de renseigner les attributs les plus significatifs utilisables dans un réseau d’entreprise. 1.
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Ouvrez une session avec un compte utilisateur disposant des privilèges vous autorisant la création d’objets de type utilisateur dans le conteneur où vous souhaiter réaliser © ENI Editions - All rigths reserved
l’opération. 2.
Lancez la console de gestion MMC, Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur l’unité d’organisation souhaitée et sélectionnez Nouveau Utilisateur ou Nouveau InetOrgPerson.
4.
Renseignez les informations cidessous :
5.
6.
●
Prénom : Lana
●
Initiale : L
●
Nom : Lang
●
Nom d’ouverture de session : [email protected]
●
Nom antérieur à Windows 2000 : Llang
Cliquez sur Suivant et déclarez les paramètres cidessous : ●
Fixez le mot de passe initial en respectant la stratégie de mot de passe et confirmez le mot de passe.
●
Activez les cases à cocher en fonction de vos besoins et contraintes : L’utilisateur doit changer de mot de passe : Oui Le compte est désactivé : Oui
Validez vos sélections en cliquant sur le bouton OK.
Dans un deuxième temps, vous allez spécifier les paramètres cidessous : 1.
Double cliquez sur le compte utilisateur précédemment créé.
2.
Dans l’onglet Adresse, déclarez les attributs relatifs à l’adresse de l’utilisateur.
3.
Dans l’onglet Compte, déclarez les attributs relatifs au compte utilisateur tels que ceux spécifiés cidessous :
4.
5.
●
Déclarez les horaires des connexions autorisées,
●
Déclarez les ordinateurs sur lesquels l’utilisateur est autorisé à ouvrir une session vers le domaine,
●
Enregistrer le mot de passe en cryptant le mot de passe réversible pour supporter les authentifications MD5,
●
Une carte à puce est nécessaire pour ouvrir une session interactive pour rendre obligatoire l’usage d’une carte à puce pour l’authentification vers Active Directory,
●
Fixez le délai d’expiration du compte six mois plus tard.
Dans l’onglet Profil, déclarez les attributs relatifs au profil de l’utilisateur tels que ceux spécifiés cidessous : ●
Déclarez l’emplacement du profil réseau de l’utilisateur, par exemple : \\company.com\DFSData\Profils\%Username%,
●
Déclarez le script d’ouverture de session de l’utilisateur, par exemple, logon.bat. Le script est situé à l’emplacement du partage NETLOGON dans le Sysvol,
●
Déclarez le répertoire de base de l’utilisateur vers un chemin réseau, par exemple, spécifiez la lettre H: vers \\company.com\DFSData\Users\%Username%,
●
Dans l’onglet Téléphones, déclarez les différents numéros de téléphone de l’utilisateur.
Dans l’onglet Organisation, déclarez les différents attributs relatifs à cette catégorie, tels que : ●
Le Titre, le Service et la Société de l’utilisateur,
●
Son Manager,
●
Le numéro de téléphone de l’utilisateur.
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6.
Maintenant que vous avez défini l’ensemble des attributs de l’utilisateur, validez votre choix en cliquant sur OK.
La classe InetorgPerson est dérivée de la classe user mais respecte les dernières RFC relatifs à la classe InetOrgPerson. Bien que l’usage de cette classe facilite l’interopérabilité avec d’autres systèmes d’annuaires respectant ces standards, Microsoft ne recommande pas son usage de manière expresse.
6. Gestion des comptes d’ordinateur à l’aide de la console MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory L’objectif de ce TP est de créer un compte d’ordinateur et de renseigner ses attributs les plus significatifs utilisables dans un réseau d’entreprise. 1.
Ouvrez une session avec un compte utilisateur disposant des privilèges vous autorisant à la création d’objets de type ordinateur dans le conteneur où vous souhaitez réaliser l’opération.
2.
Lancez la console de gestion MMC, Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
3.
Positionnezvous à l’emplacement souhaité, puis cliquez avec le bouton droit et cliquez sur Nouveau Ordinateur. La fenêtre Nouvel objet Ordinateur apparaît.
4.
Renseignez les champs demandés.
5.
Activez les cases à cocher Attribue ce compte d’ordinateur à un ordinateur antérieur à Windows 2000 ou Attribue ce compte d’ordinateur à un contrôleur de domaine secondaire en fonction des besoins, puis cliquez sur Suivant.
6.
Sur l’écran Prise en charge, activez la case à cocher Ceci est un ordinateur pris en charge, si vous prévoyez de faire une réservation utilisée dans le cadre des services d’installation à distance RIS Remote Installation Services, puis cliquez sur Suivant.
Cet écran montre une réservation basée sur l’adresse MAC de la carte réseau complétée de 0. En effet, vous pouvez déclarer soit l’ID unique au format GUID/UUID, soit l’adresse matérielle de la carte réseau. Ces informations pourront ensuite être utilisées par les services RIS ou une autre application du même type. 7.
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Finalement, associez l’ordinateur réservé à un serveur supportant les services RIS, puis cliquez sur Suivant puis sur Terminer.
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Après avoir créé l’objet ordinateur dans l’unité d’organisation souhaitée, il ne reste plus qu’à procéder à l’intégration de l’ordinateur dans le domaine. Cette opération pourra être réalisée de manière automatique lors du déploiement d’une image RIS ou manuellement en utilisant les propriétés de l’objet Poste de travail/Nom de l’ordinateur. Après avoir créé l’objet ordinateur, vous pourrez, dans un deuxième temps, modifier ou compléter certaines de ses propriétés. L’écran suivant représente l’ensemble des propriétés disponibles pour un ordinateur de type Windows 2000 ou Windows XP Professionnel.
7. Gestion des comptes de groupe à l’aide de la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory L’objectif de ce TP est de gérer les comptes de groupes au sein d’un domaine Active Directory. Dans un premier temps, vous découvrirez les membres des groupes prédéfinis les plus importants. Ensuite, vous créerez vos propres groupes et utilisateurs. Analyse des membres des groupes prédéfinis 1.
Ouvrez une console de gestion MMC, Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Sélectionnez le conteneur Builtin. Quels sont les membres par défaut du groupe Administrateur ? Quels sont les membres par défaut des différents groupes Opérateurs ? Quels sont les membres par défaut du groupe Invités ? Quels sont les membres par défaut du groupe Administrateurs de l’entreprise ? Quels sont les membres par défaut du groupe Admins du domaine ? Quels sont les membres par défaut du groupe Invités du domaine ?
Concepts concernant les groupes de sécurité dans les environnements Active Directory Les groupes ont toujours eu pour principal objectif d’organiser et de simplifier les tâches d’administration ou particulièrement contrôlées. Les domaines Windows 2000 mixtes, Windows 2000 natifs, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 vous permettent de gérer trois grandes étendues de groupes : ●
Les groupes disposant d’une étendue globale sont plutôt utilisés pour regrouper un ensemble de comptes,
●
Les groupes disposant d’une étendue locale sont plutôt utilisés pour attribuer des autorisations d’accès à
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des ressources, ●
Les groupes disposant d’une étendue universelle, disponibles uniquement en mode natif Windows 2000, en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 pour regrouper des comptes et les groupes globaux à l’échelle de la forêt.
Création d’un groupe Pour créer un groupe, procédez tel que cela est précisé ciaprès : 1.
Positionnezvous sur le conteneur dans lequel vous souhaitez créer le groupe.
2.
Cliquez avec le bouton droit et choisissez Nouveau Groupe.
3.
Donnez un nom représentatif du groupe.
4.
Sélectionnez l’étendue du groupe :
5.
●
Groupe de domaine local, ou
●
Groupe global, ou
●
Groupe universel, si le domaine fonctionne en mode Windows 2000 natif ou dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003.
Sélectionnez le type de groupe : Groupe de sécurité ou bien Groupe de distribution.
Ajout d’un membre au sein d’un groupe 1.
Double cliquez sur le groupe à modifier.
2.
Dans l’onglet Membres, cliquez sur le bouton Ajouter.
3.
Sélectionnez les utilisateurs ou ordinateurs qui vous souhaitez ajouter, puis cliquez sur le bouton Ajouter.
4.
Vous pourrez aussi insérer ce groupe dans un autre groupe en utilisant l’onglet Membre de, à la condition que ce soit le groupe local qui contienne des groupes globaux ou que le domaine fonctionne en mode Windows 2000 natif dans les niveaux fonctionnels Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
Pour ajouter des membres dans un groupe, vous pouvez aussi sélectionner tous les comptes d’utilisateurs en réalisant une sélection multiple, cliquer avec le bouton droit et choisir l’option Ajouter des membres à un groupe.
8. Création d’une stratégie de mot de passe pour un domaine L’objectif de ce TP est de définir une stratégie de mot de passe sur la base d’un modèle de sécurité adapté à vos besoins. Une fois créé, le modèle défini sera appliqué aux utilisateurs du domaine. Ce TP est composé de trois étapes : ●
La première permet de définir une nouvelle stratégie de mot de passe en créant une nouveau modèle de stratégie de sécurité.
●
La deuxième permet de définir une stratégie de verrouillage des mots de passe au sein de la même stratégie de sécurité.
●
Finalement, le nouveau modèle sera importé dans une nouvelle stratégie de groupe au niveau du domaine Active Directory.
Étape 1 1.
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Ouvrez le menu Démarrer puis cliquez sur Exécuter.
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2.
Tapez MMC, puis chargez le composant enfichable Modèles de sécurité.
3.
Dans la console, faites un clic droit sur le dossier %Systemroot%\Security\Templates, puis choisissez Nouveau modèle.
4.
Dans la fenêtre Nom du modèle, nommez votre nouveau modèle à votre convenance, puis validez par OK.
5.
Développez le modèle et positionnezvous sur Stratégies de comptes/Stratégie de mot de passe.
6.
Finalement, déclarez les paramètres cidessous : ●
Longueur minimale du mot de passe : 12 caractères au lieu de 8,
●
Conserver l’historique des mots de passe : 30 jours au lieu de 24,
●
Durée de vie maximale du mot de passe : 30 jours au lieu de 42,
●
Durée de vie minimale du mot de passe : 5 jours au lieu de 2.
La stratégie de mot de passe est désormais définie. Étape 2 1.
2.
Dans le modèle de sécurité précédemment créé, positionnezvous sur Stratégie de verrouillage de comptes et déclarez les paramètres cidessous : ●
Durée du verrouillage des comptes : 0 jours au lieu de 30. La valeur 0 permet de déclarer que seul un administrateur du domaine devra déverrouiller le ou les comptes bloqués,
●
Seuil de verrouillage du compte : 20 tentatives au lieu de 50,
●
Réinitialiser le compteur de verrouillages du compte : 2 minutes au lieu de 30.
Quittez la console de gestion MMC créée précédemment et enregistrez votre modèle.
La stratégie de verrouillage des comptes utilisateur est désormais définie. Étape 3 1.
À l’aide de la console de gestion MMC Gestion des stratégies de groupe, ajoutez un nouvel objet stratégie de groupe.
2.
Ouvrez cette nouvelle stratégie de groupe et positionnezvous sur Configuration ordinateur Paramètres Windows Paramètres de sécurité.
3.
Faites un clic droit sur Paramètres de sécurité et cliquez sur l’option Importer une stratégie.
4.
Sélectionnez la stratégie précédemment définie puis fermez la stratégie de groupe et quittez la console de gestion des stratégies de groupe.
La stratégie de sécurité est désormais appliquée au niveau du domaine. Test de la stratégie de sécurité Finalement, pour tester les paramètres de sécurité que vous venez de spécifier dans votre stratégie de groupe au niveau du domaine, procédez de la manière suivante : 1.
À l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory, ou des commandes repadmin ou replmon, forcez une synchronisation des contrôleurs de domaine.
2.
À l’aide de la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, créez un nouvel utilisateur et ne respectez pas les consignes de la stratégie de sécurité. Par exemple, déclarez un mot de passe d’une longueur inférieure à 12 caractères. Vous ne devriez pas être capable d’y parvenir.
3.
Une fois le mot de passe défini en respectant cette fois les consignes de la stratégie de mot de passe, ouvrez une session avec le nouveau compte en entrant plus de 20 mots de passe erronés. Le compte passera en statut verrouillé.
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4.
En tant qu’administrateur du domaine, procédez au déverrouillage du compte verrouillé.
5.
Ouvrez une session avec le nouveau compte utilisateur et le bon mot de passe et demandez à changer votre mot de passe. Vous ne devriez pas être capable d’y parvenir puisque la durée de vie minimale du mot de passe est fixée à 5 jours.
Vous venez de mettre en œ uvre une stratégie de gestion des mots de passe au niveau d’un domaine Active Directory en préservant la stratégie du domaine par défaut. De plus, les paramètres ont été créés dans une modèle de sécurité réutilisable à loisir.
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Introduction aux composants de la structure logique L’annuaire Active Directory dépend directement d’éléments techniques qui permettent de disposer d’une structure globale et bien sûr, des technologies de stockage. La structure logique de l’Active Directory est composée des domaines et des forêts, lesquels permettent la représentation logique de l’espace de l’annuaire Active Directory. Un tel espace logique, on parlera alors de l’infrastructure logique Active Directory, permet aux administrateurs de faire l’abstraction par rapport à la structure technique, on parlera alors de l’infrastructure physique Active Directory. Cette séparation permettra une bien meilleure organisation des éléments qui composent le réseau en fonction de la nature des objets en faisant partie ou pourquoi pas en fonction de l’organisation de l’entreprise. Ce chapitre va nous permettre d’explorer l’usage des domaines et des forêts pour que les services d’annuaire Active Directory puissent jouer le rôle de point central de consolidation. De cette manière, l’information et les services offerts via l’annuaire Active Directory seront localisables en tout point du réseau pour les utilisateurs et applications de l’entreprise.
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Les domaines Le domaine est un composant fondamental de la structure logique Active Directory. Par définition, il s’agit d’un ensemble d’ordinateurs qui partagent une base de données d’annuaire commune. Ces ordinateurs interagiront avec le domaine en fonction de leur rôle respectif, tels que par exemple les contrôleurs de domaine ou plus simplement les ordinateurs membres dudit domaine. Le domaine peut être mis en œ uvre pour implémenter au sein de l’entreprise une zone d’administration. De cette manière, il est possible de mettre en place une délégation efficace de l’administration ou de parvenir à un meilleur contrôle des flux de réplication. Concernant les infrastructures Active Directory, nous pouvons dire que le critère de choix le plus fréquemment utilisé, à propos de la création ou non d’un nouveau domaine, concernera la séparation des flux de réplication entre plusieurs domaines et donc d’un meilleur contrôle des trafics au sein d’une forêt. Bien qu’une hiérarchie de domaines puisse dans une certaine mesure y parvenir, les unités d’organisation (OU Organizational Units) sont particulièrement adaptées pour créer une structure hiérarchique sur la base de laquelle il sera possible de déléguer tout ou partie des opérations d’administration à des personnels habilités à prendre en charge telle ou telle tâche spécifique. En plus de ces considérations de choix, l’objet domaine permet de découper la forêt Active Directory en autant de partitions qu’il y aura de domaines. C’est ainsi qu’il est dit qu’un domaine est une partition au sein d’une forêt donnée. Nous pouvons par exemple imaginer une entreprise possédant une forêt, cette dernière étant ellemême composée de trois domaines, ces derniers prenant en charge des utilisateurs et ordinateurs situés respectivement au Canada, aux ÉtatsUnis et en Europe. Une telle architecture permet à la forêt d’évoluer facilement au fur et à mesure que ces trois "grands" domaines deviendront plus volumineux. Le domaine Active Directory est donc un élément qu’il conviendra de créer à bon escient et, par conséquent, il faudra toujours être capable d’en justifier la création en se rapportant aux thèmes ou fonctions spécifiées cidessous : ●
Un domaine est un container au sein de la forêt.
●
Un domaine est une unité de réplication.
●
Un domaine est une unité contenant des stratégies de sécurité.
●
Un domaine est une zone d’authentification et d’autorisation.
●
Un domaine est membre d’une forêt et à ce titre, il possède des relations vers les autres domaines de la forêt.
Chaque domaine possède sa propre autonomie d’administration et, à ce titre, les membres du groupe Admins du domaine d’un domaine donné n’ont aucun droit dans le ou les autres domaines de la forêt à moins, bien sûr, que vous n’ayez fait en sorte qu’il en soit autrement. La figure ciaprès montre que le domaine est membre d’une forêt et qu’il offre ses services d’authentification et de contrôle des accès aux clients et serveurs membres de celuici.
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Relations entre les membres du domaine Active Directory Le domaine peut contenir toute machine dont les technologies sont issues de Windows NT, Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Par exemple, une tour de lecteurs de CDRom accessible via un lien UNC (Universal Naming Convention) ou encore un serveur LAN Manager for Unix (LMU) ou un serveur Samba sous Linux peuvent faire partie d’un domaine Active Directory. Le domaine existe au travers de chacun des contrôleurs de domaine du domaine. Ainsi, chaque contrôleur de domaine possède sa propre copie et version de la base de données de l’annuaire. Dans le cas où un contrôleur serait indisponible, les utilisateurs, ordinateurs et services pourront toujours continuer d’accéder à l’Active Directory en sollicitant un autre contrôleur. Les contrôleurs de domaine participent donc activement à la disponibilité de l’annuaire et de ses services. Bien entendu, l’annuaire Active Directory est uniquement installé sur les machines appelées contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Dans la mesure où le domaine sera composé de plus d’un seul contrôleur de domaine, les opérations de création et de modification des objets et autres attributs d’objets devront être répliquées de manière uniforme sur l’ensemble des contrôleurs de domaine. Les mécanismes de réplication, indispensables à la cohérence des informations offertes par l’annuaire, sont aussi fondamentaux pour que l’annuaire luimême fonctionne correctement.
1. Conteneur (container) au sein de la forêt La forêt joue le rôle de container pour accueillir les domaines qui, euxmêmes jouent le rôle de container pour de multiples classes d’objets. En d’autres termes, la forêt est l’élément qui fédère ou unit plusieurs domaines entre eux. Cela signifie que les objets que sont les domaines s’approuvent mutuellement. Ainsi, tout nouveau domaine créé dans la forêt générera automatiquement une relation d’approbation bidirectionnelle transitive entre le nouveau domaine créé et le domaine situé au niveau immédiatement supérieur. Les relations d’approbation interdomaines permettent aux domaines de prendre en charge les demandes d’authentification des domaines approuvés. Nous avons vu précédemment que chaque domaine disposait d’une relation d’approbation avec son domaine parent. Comme ces relations interdomaines sont par nature transitives et bidirectionnelles, il est clair que les objets contenus dans un domaine x de la forêt peuvent bénéficier d’ACLs (Access Control List) contenant des utilisateurs de tout domaine de la forêt.
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Forêt, domaines, OUs et approbations Prenons maintenant un exemple concernant le stockage proprement dit des objets de l’annuaire. Les zones DNS peuvent être considérées comme des objets (objets issus de la classe dnsZone) et qu’à ce titre, il était possible de les stocker dans l’Active Directory. En fonction des besoins, certaines zones pourront résider dans un domaine particulier tandis que d’autres le seront au niveau de toute la forêt. Cet exemple montre à quel point les objets domaine (classe domainDNS) et forêt peuvent contenir des objets divers et variés tels que des objets unités d’organisation (OU classe organizationalUnit) ou des objets utilisateur (classe user ou inetOrgPerson). Forêt et RootDSE : à propos du point d’entrée... Le support du protocole LDAP version 3.0 permet d’accéder aux propriétés d’un objet particulier appelé RootDSE. Le RootDSE est défini en tant que racine de l’arbre de l’annuaire qui est stocké sur un serveur d’annuaire donné. En fait, ce point d’accès n’appartient à aucun espace de nommage (NC ou domaine Windows) en particulier. Il permet simplement d’obtenir des informations concernant le serveur d’annuaire proprement dit et ne doit donc pas être confondu avec un quelconque point d’entrée vers la forêt.
Pour plus d’informations sur l’objet RootDSE, consultez l’aide en ligne du SDK Active Directory disponible à l’adresse cidessous : http://msdn.microsoft.com/library/default.asp?url = /library/en us/adschema/adschema/rootdse.asp
2. Niveaux fonctionnels des domaines Nous allons découvrir qu’un domaine Active Directory peut fonctionner dans différents modes ou niveaux fonctionnels. La notion de niveau fonctionnel, toute spécifique à un domaine Active Directory, sera spécifiée à l’aide de l’attribut domainFunctionality. Cet attribut indique le niveau fonctionnel d’un domaine Active Directory donné : "0" Domaine Windows 2000 en mode mixte. "1" Domaine Windows 2000 en mode natif. "2" Domaine Windows Server 2003. "3" Domaine Windows Server 2008. Le niveau fonctionnel de domaine permet d’activer certaines fonctionnalités spécifiques au domaine Active Directory. Tel que vous avez pu le voir avec l’attribut domainFunctionality spécifié plus haut, il existe quatre niveaux de fonctionnement différents. Domaine Windows 2000 mixte : ce mode de fonctionnement permet une interopérabilité totale puisque le domaine pourra contenir indifféremment des contrôleurs de domaine Windows Server 2003, Windows 2000 Server et/ou Windows NT Server 4.0.
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Domaine Windows 2000 natif : ce mode de fonctionnement permet une interopérabilité limitée puisque le domaine pourra contenir uniquement des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows 2000 Server. Domaine Windows Server 2003 version préliminaire (mode spécifique) : ce mode de fonctionnement permet une interopérabilité limitée puisque le domaine pourra contenir uniquement des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows NT Server 4.0. Domaine Windows Server 2003 : ce mode de fonctionnement permet une interopérabilité limitée puisque le domaine pourra contenir uniquement des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et versions ultérieures, mais plus aucune version antérieure. Sous Windows 2000, les niveaux fonctionnels de domaines sont appelés "domaine en mode mixte" ou "domaine en mode natif". Domaine Windows Server 2008 : de mode de fonctionnement permet une interopérabilité limitée puisque le domaine pourra contenir uniquement des contrôleurs de domaine Windows Server 2008 mais plus aucune version antérieure. Augmentation des niveaux fonctionnels des domaines Lorsqu’un serveur Windows Server 2008 est installé en tant que contrôleur de domaine, un ensemble de fonctionnalités Active Directory sont activées par défaut. Avant de rentrer dans les détails, nous pouvons déjà préciser que la plus grande partie des nouveautés apportées par les services d’annuaire Active Directory est disponible indépendamment du niveau fonctionnel du domaine. Cependant, en plus des fonctionnalités Active Directory de base, vous pourrez le cas échéant profiter de nouvelles fonctionnalités Active Directory en mettant à niveau les anciens contrôleurs NT vers Windows Server 2003 ou mieux vers Windows Server 2008. Bien entendu, la démarche à adopter est "impitoyable" ! ●
Pour atteindre le niveau fonctionnel Windows 2000 mixte, il faudra procéder à la mise à niveau du domaine NT vers les services de domaine Active Directory.
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Pour atteindre le niveau fonctionnel Windows 2000 natif, il faudra procéder à la mise à niveau des anciens contrôleurs NT vers Windows 2000 Server, Windows Server 2003, Windows Server 2008 ou les supprimer.
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Pour atteindre le niveau fonctionnel Windows Server 2003, il faudra procéder à la mise à niveau de tous les contrôleurs vers Windows Server 2003, ou supprimer les contrôleurs de niveaux inférieurs.
Affichage de l’option Augmenter le niveau fonctionnel du domaine Lorsque tous les contrôleurs de domaine fonctionnent sur la version requise de Windows, alors vous pourrez décider en fonction de vos besoins de rehausser le niveau fonctionnel au niveau immédiatement supérieur, ou plus, si la technologie le permet. À propos de l’élévation du niveau fonctionnel : vous remarquerez qu’il ne s’agit pas d’un paramètre qui concerne un contrôleur de domaine en particulier mais le domaine luimême dans son intégralité. Il est très important de noter que cette opération est irréversible et ne pourra donc être annulée en aucune façon, à moins de
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procéder à une restauration de l’annuaire Active Directory.
Le mode qui caractérise un domaine n’a d’incidence que pour les contrôleurs dudit domaine. Les serveurs membres et postes de travail du domaine continuent de fonctionner, mais considèrent les nouvelles caractéristiques du domaine lorsqu’ils en sont capables. Cela signifie qu’un domaine fonctionnant en niveau fonctionnel Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 mixte ou natif est aussi vu comme un simple domaine NT 4.0 par les ordinateurs membres du domaine fonctionnant sous Windows 9x ou Windows NT.
Dans notre exemple, pour activer les nouvelles fonctionnalités disponibles dans le niveau Windows Server 2003 à l’échelle du domaine, tous les contrôleurs de domaine du domaine doivent exécuter Windows Server 2003. L’écran suivant montre que le domaine Corp2003.Corporate.net est opérationnel au départ dans le niveau fonctionnel Windows 2000 natif.
Sélection du niveau souhaité lorsque les conditions requises sont remplies Comme tous les contrôleurs du domaine sont des contrôleurs Windows Server 2003, la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory autorise les membres du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise à procéder à l’augmentation du niveau fonctionnel Windows 2000 natif vers le niveau Windows Server 2003. Si vous disposez ou prévoyez de disposer de contrôleurs de domaine exécutant Windows NT 4.0 et antérieure, n’augmentez pas le niveau fonctionnel du domaine vers Windows 2000 natif, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Une fois que le niveau fonctionnel du domaine rehaussé, il ne peut plus être modifié pour revenir à un niveau antérieur.
Vous ne pouvez atteindre un niveau fonctionnel donné que si tous les contrôleurs de domaine dudit domaine fonctionnent avec la version requise de Windows.
Pour plus d’informations sur l’augmentation du niveau fonctionnel d’un domaine, dans l’aide en ligne de Windows Server 2008, cherchez Pour augmenter le niveau fonctionnel du domaine.
3. Gestion des stratégies au niveau des domaines En tant que conteneur, un domaine peut contenir de nombreux objets et offrir ses services fondamentaux (authentification, catalogage et recherche des services globaux) aux utilisateurs, ordinateurs et applications de l’entreprise. Comme cela était le cas sous Windows NT, un domaine possède une stratégie de sécurité, sachant que le domaine en
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délimite l’étendue de gestion. Ainsi, certains paramètres ne s’appliquent que sur un objet de type domaine. Par exemple, la stratégie de comptes du domaine existe au niveau du domaine et est ainsi appliquée uniformément à tous les utilisateurs du domaine. Bien que n’étant pas le conteneur le plus petit au sein de l’annuaire Active Directory (pour rappel, nous disposons d’une hiérarchie de conteneurs de type Forêt/Domaines/Unités d’organisation), le domaine est fréquemment utilisé pour appliquer des stratégies de sécurité globales. Ce point se justifie principalement pour les organisations qui sont concernées par des emplacements géographiques différents ou des zones d’administration différentes. En tant que zone de sécurité particulière, un domaine Active Directory fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows 2000 mixte ou natif, ou dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003, permet de mettre en œ uvre des politiques de gestion des compte distinctes au sein de la même forêt. Même s’il est possible de spécifier des stratégies de comptes sur des OUs, vous remarquerez que ces stratégies sont inopérantes, si ce n’est localement sur le ou les ordinateurs concernés et pas dans le domaine ! En fait, ce point est tout à fait normal. Attention ! Nous verrons plus loin que les domaines fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2008 supportent désormais de multiples stratégies de comptes au sein du même domaine. Cette nouvelle fonctionnalité, disponible uniquement dans ce mode, est rendue possible grâce aux objets PSO Password Settings Object. En effet, il convient de rappeler qu’un utilisateur ne s’authentifie pas dans une OU mais dans un domaine. L’entité de domaine Windows est utilisée et utilisable par le protocole Kerberos version 5 au sein d’un royaume Kerberos version 5 mappé sur le domaine Windows tandis que les OUs appartiennent à l’espace LDAP et aux conventions de nommage X.500. Dans le cas où vous souhaiteriez disposer de paramètres différents en fonction de certaines régions du réseau ou de départements devant disposer de règles spécifiques, et dans la mesure où ces paramètres concernent le domaine Active Directory dans sa totalité, vous pourrez alors dans ce cas, décider de créer un nouveau domaine.
4. Délégation de l’administration des domaines et contrôle des paramètres spécifiques au domaine Les services de sécurité intégrés à l’annuaire Active Directory permettent aux administrateurs de bâtir un plan de délégation de l’administration. À l’issue de cette réflexion, il sera plus facile de gérer des environnements comprenant un grand nombre d’objets en disposant de plusieurs entités distinctes. Le concept de délégation permet aux possesseurs des objets de transférer tout ou partie du contrôle à d’autres utilisateurs ou groupes d’utilisateurs soigneusement choisis. Le principe de la délégation est un principe très important puisqu’il permet de distribuer la gestion des objets à des tiers approuvés au sein d’une entité plus vaste. Pour rappel, sous Windows NT le seul niveau de délégation était le domaine. Ensuite, l’administrateur du domaine pouvait s’appuyer sur les groupes par défaut tels que les groupes Administrateurs du domaine ou les différents groupes de type opérateurs. Aujourd’hui, le concept de délégation de l’annuaire Active Directory permet de travailler sur la forêt, les domaines, les unités d’organisation, les objets et peut aussi descendre jusqu’à un attribut particulier d’un objet parmi des millions. Les points cidessous vous permettront de bien comprendre ce qui caractérise de manière toute particulière un objet de type domaine au sein d’une forêt : Le domaine et les stratégies de comptes : par définition, les stratégies de comptes et les stratégies de clé publique et d’inscription automatique sont gérées et appliquées globalement sur l’objet domaine à l’aide d’une stratégie de groupe (GPO Group Policy Object). Le domaine et les stratégies de mot de passe : les stratégies de mot de passe vous permettent de déterminer comment les mots de passe de domaine sont gérés en termes de longueur, d’historisation et de durée de vie. Le domaine et les stratégies de verrouillage des comptes : les stratégies de verrouillage des comptes vous permettent de déterminer comment les erreurs d’ouverture de sessions dans le domaine sont prises en charge lors de l’utilisation d’un mauvais mot de passe. L’objet est de détecter d’éventuelles intrusions et ainsi de bloquer le compte utilisateur utilisé pour une période de temps déterminée. Le domaine et les stratégies de tickets Kerberos : les stratégies de gestion des tickets Kerberos permettent de déterminer la durée de vie des structures de sécurité importantes. Pour un serveur ou service donné, un ticket Kerberos est délivré au demandeur après que celuici ait pu s’authentifier auprès de l’AS Authentication Service. Ce composant du système de sécurité fait partie intégrante du serveur jouant le rôle de Centre de distribution de clés Kerberos. Ce rôle est toujours joué par une machine de type "contrôleur de domaine Active Directory".
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Composants Active Directory et concepts de délégation La figure précédente montre une infrastructure composée de plusieurs domaines. Chacun de ces domaines dispose de ses propres objets et existe en tant que zone de sécurité distincte. Par conséquent, chaque domaine dispose de par sa nature d’une stratégie de comptes et de sécurité qu’il faudra adapter en fonction de la politique de sécurité globale de l’entreprise, si une telle stratégie existe. Il est fortement recommandé de définir précisément les détails de la stratégie de gestion des comptes de chacun des domaines de l’entreprise. De cette manière, vous pourrez imposer globalement une politique uniforme capable de renforcer efficacement le niveau de sécurité global du réseau tout entier. Peutêtre pouvons nous rappeler qu’un coffrefort ne peut jouer pleinement son rôle d’espace protégé si les clés de ce même coffre ne disposent pas elles aussi d’une grande protection ! Ensuite, chaque domaine pourra en fonction de la politique de gestion mettre en œ uvre ou non un plan de délégation. Ce plan aura pour principal objectif de définir qui aura la charge de contrôler ou de modifier tout ou partie de tels objets. Nous découvrirons plus loin que les mécanismes de sécurité, de délégation et d’application des objets stratégies de groupe s’appliquent sur les composants principaux de l’infrastructure Active Directory, à savoir les sites, les domaines et les unités d’organisation. Création de consoles MMC personnalisées Pour que la délégation de l’administration soit complètement assurée, vous pourrez créer des consoles MMC personnalisées que vous distribuerez aux utilisateurs ou groupes d’utilisateurs choisis pour effectuer les tâches de délégation. La console MMC vous permet de créer des versions limitées d’un composant logiciel enfichable particulier. Bien sûr, ce sera le cas du composant Utilisateurs et ordinateurs Active Directory qui est l’outil contenant le plus de fonctionnalités d’administration. De cette façon, les administrateurs peuvent contrôler les options proposées aux personnes responsables de telle ou telle tâche. Usage des stratégies de groupe pour publier ou attribuer les consoles personnalisées Vous pourrez utiliser les objets stratégies de groupe pour distribuer vos consoles d’administration personnalisées à certains utilisateurs ou groupes de deux manières. Par publication : cette méthode permet de publier l’élément en question dans la liste des programmes disponibles dans l’outil Ajout/Suppression de programmes. Les utilisateurs habilités peuvent ensuite installer la nouvelle console. L’installation est donc initiée par l’utilisateur lorsqu’il estime avoir besoin de l’application. Par attribution : contrairement à la publication, l’attribution d’une application à l’aide d’une stratégie de groupe automatise l’installation de celleci pour tous les comptes spécifiés. Dans ce cas, l’installation est donc réalisée automatiquement sans que l’utilisateur soit impliqué. Pour plus d’informations sur les concepts de délégation, cherchez Pour déléguer le contrôle et Vue d’ensemble de la sécurité dans l’aide en ligne de Windows Server 2003. Les objets stratégies de groupe (GPO) sont étudiés au chapitre Éléments de structure Active Directory.
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5. Utilisation du domaine comme unité de réplication élémentaire Nous savons que l’objet domaine est un élément de la structure logique de l’annuaire Active Directory. En effet, tout domaine Active Directory existe dans la forêt à l’aide d’un nom DNS et de ce fait, la structure logique de l’annuaire en sera grandement modifiée. Cependant, sous certains aspects, nous devons considérer le domaine comme un élément physique tellement il est impliqué dans les mécanismes de réplication de l’annuaire. En effet, depuis MS OS/2 LAN Manager, avec les domaines Windows NT et aujourd’hui avec les domaines Active Directory, le domaine est toujours l’unité de réplication de base. En fait, le domaine est la plus petite unité de réplication contrôlable au sein de la forêt. Il ne s’agit pas d’une critique ou d’une quelconque limitation technique mais simplement d’un constat. Par définition, les objets d’un domaine sont stockés dans le domaine et, de fait, devront être répliqués vers le ou les contrôleurs de domaine du domaine. Vous remarquerez que le groupe Contrôleurs de domaine possède le droit de Réplication de toutes les modifications de l’annuaire. Vous pouvez utiliser la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory pour consulter l’onglet Sécurité d’un objet contrôleur de domaine. Cette information peut paraître élémentaire mais, en fait, elle est d’une importance capitale dans la compréhension des éléments qui composent l’annuaire Active Directory. Certes, un domaine existe au travers de ses contrôleurs mais, bien avant cela, la forêt avec son rôle d’autorité de plus haut niveau existe grâce au premier contrôleur, du premier domaine de la forêt. De fait, les contrôleurs d’un domaine quelconque de la forêt sont, en quelque sorte, d’abord les contrôleurs de la forêt. En fait, l’unité de réplication la plus petite n’est pas le domaine luimême par le biais de la partition du domaine, mais les partitions de l’annuaire d’applications.
Pour rappel, nous avons vu ces partitions dans le cadre du stockage des zones DNS dans l’Active Directory. Les membres du groupe Administrateurs de l’entreprise ont ainsi la possibilité de créer une partition dont les réplicas peuvent être placés sur les contrôleurs de leur choix. Le fait que nous ne considérions pas les partitions de l’annuaire d’applications tient au fait que ces partitions ne peuvent pas stocker de SIDs, lesquels sont nécessaires à la création des objets utilisateurs et ordinateurs.
6. Limites du domaine Active Directory et délégation contrainte Microsoft précise que les domaines ne sont pas "vraiment" des frontières de sécurité à l’échelle de l’Active Directory. En effet, une instance Active Directory est représentée par la forêt, laquelle est ellemême représentée par le domaine racine de la forêt, c’estàdire le premier domaine de la forêt. Dans la mesure où l’entité la plus haute est la forêt, Microsoft précise que le domaine ne fournit pas une isolation totale et ce, même s’il existe dans sa propre partition et s’il détient ses propres SIDs et ses propres comptes intégrés (Administrateurs, Opérateurs, etc.). En effet, face à une attaque d’un service malicieux qui réussirait à usurper l’identité de l’administrateur du domaine racine, alors il serait potentiellement possible d’obtenir un accès complet à tout domaine ou à tout ordinateur de tout domaine de la forêt. Définir une politique de sécurité à l’échelle du Système d’Information : une telle problématique, même si elle existe réellement, devrait s’estomper au fil du temps et ainsi dédramatiser le risque. En effet, le protocole Kerberos version 5 est une méthode d’authentification réseau très robuste et les systèmes, eux aussi, peuvent atteindre des niveaux de robustesse élevés contre les agressions. Il faut pour cela définir des règles d’usage, maintenir les correctifs des systèmes et des applications de manière régulière, disposer d’une stratégie de sécurité approuvée de tous et régulièrement évaluée. La transmissibilité ou transmission possible de privilèges est un point fondamental de la sécurité des systèmes. Notez toutefois que la forêt ne prend aucune initiative en termes d’héritage ou de transmission de privilèges. Ainsi, les privilèges d’administration ne sont pas du tout transmis dans la hiérarchie de domaines Active Directory ou même entre domaines externes approuvés. Par conséquent, pour qu’un utilisateur d’un domaine obtienne des droits ou privilèges, même mineurs, dans un autre domaine il faudra qu’une autorité habilitée dans ledit domaine les accorde. Ce concept existe depuis toujours sous Windows NT avec les relations d’approbation interdomaines. La relation d’approbation proprement dite n’est qu’un tube qui permet de créer la confiance de manière unidirectionnelle entre deux contextes de sécurité différents : l’un des domaines est approuvé (the trusted domain) tandis que l’autre est l’approbateur (the trusting domain). Ensuite, il est du ressort de l’administrateur du domaine approbateur d’approuver un utilisateur ou groupe global du domaine approuvé à réaliser une opération sur la base des permissions et/ou privilèges accordés. Délégation Windows 2000 Server, Windows Server 2003
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Néanmoins, les ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000 Server et Windows Server 2003 peuvent tirer parti de fonctionnalités de sécurité améliorées. Ce point met en évidence le fait que la forêt, les domaines, les serveurs et les applications forment un tout qui nécessite des fonctionnalités très avancées pour offrir une interopérabilité minimum, une administration centralisée et un cadre de délégation contrôlée. La délégation contrainte est une nouvelle option qui ne peut être utilisée que sur les serveurs fonctionnant au minimum sous Windows Server 2003. Grâce à cette option, l’administrateur peut spécifier les noms principaux des services (SPN, Service Principal Names) vers qui ce compte peut déléguer. En procédant de la sorte, un service peut être approuvé pour la délégation, sachant que cette approbation peut être limitée à un groupe de services sélectionné. Cette opération de délégation contrôlée est bien entendu explicitement déclarée par un administrateur de domaine. Pour approuver ou non un ordinateur ou un service spécifique pour la délégation, vous pourrez opter pour l’un des choix présentés cidessous : Ne pas approuver cet ordinateur pour la délégation : cette option disponible sur Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, est le paramètre par défaut. De cette manière, aucun emprunt d’identité par un processus donné n’est possible. Approuver cet ordinateur pour la délégation à tous les services (Kerberos uniquement) : la sécurité de cette option, déjà disponible sur Windows 2000, est fonction du service et des actions de tous ses administrateurs. Lorsque cette option est sélectionnée sur un ordinateur, tous les services utilisant le contexte de sécurité du compte "système local" de l’ordinateur seront approuvés pour la délégation. Par conséquent, l’ordinateur qui est globalement approuvé pourra ensuite accéder à toute ressource réseau en réalisant un emprunt d’identité représentant par exemple un utilisateur. En fait, les services d’un ordinateur agissent pour le compte du demandeur. N’approuver cet ordinateur que pour la délégation aux services spécifiés : cette nouvelle fonctionnalité n’est disponible que pour les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 et est appelée délégation contrainte. Elle permet d’atteindre une plus grande granularité de la délégation puisque ce n’est plus la machine qui sera globalement approuvée mais uniquement les services de votre choix. Ainsi, grâce à la délégation contrainte, l’administrateur peut spécifier les noms principaux des services (SPN, Service Principal Names) vers qui ce compte peut déléguer. Il s’agit bien sûr de l’option la plus sécurisée. La délégation pour les services spécifiés permet à un administrateur de choisir les services sur le réseau vers qui déléguer en choisissant un service spécifique ou un compte d’ordinateur. En autorisant uniquement la délégation à des services spécifiques, un administrateur peut contrôler les ressources réseau pouvant être utilisées par le service ou l’ordinateur. L’écran suivant illustre l’activation de la délégation sur un ordinateur donné.
Activation de la délégation pour tous les services fonctionnant avec l’autorité "système local"
Pour plus d’informations sur la délégation contrainte, consultez l’aide en ligne de Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
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Les domaines Active Directory sont des Unités d’approbation L’objet domaine est, en tant que conteneur de l’annuaire Active Directory, le plus petit élément utilisable dans le cadre d’une relation d’approbation. Par définition, tous les domaines appartenant à la même forêt sont liés par des relations d’approbation Kerberos version 5. Les approbations qui unissent les domaines entre eux au sein de la forêt sont, par définition, bidirectionnelles et transitives et maintenues automatiquement par les contrôleurs de domaines. De cette manière, il est possible à tout domaine de la forêt d’authentifier tout utilisateur ou tout ordinateur de la forêt. Sur la base des noms DNS qui régissent les domaines Active Directory et l’espace de nommage de la forêt, le premier domaine, lequel est situé au plus haut de l’espace, jouera le rôle de racine de la forêt et servira de point de passage obligé pour prendre en charge les authentifications entre les domaines situés dans les autres arbres. La structure de la forêt est détaillée dans la section Les forêts de ce chapitre.
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Contrôleurs de domaine et structure logique Les contrôleurs de domaine d’un domaine Active Directory sont, par définition, tous égaux entre eux. De cette manière, les objets et les services que le domaine met à disposition sont disponibles par l’intermédiaire de tous les contrôleurs du domaine. Ainsi, les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 utilisent un modèle de réplication où tous les contrôleurs sont disponibles en lecture et en écriture. Ce modèle, appelé modèle de réplication multimaîtres (Multi Master Replication), permet de ne plus dépendre d’un seul contrôleur en particulier comme cela était le cas précédemment dans l’environnement Windows NT avec le contrôleur de domaine principal. De cette manière, tout objet d’un domaine Active Directory peut être créé sur tout contrôleur de domaine dudit domaine et toute propriété d’un objet peut aussi être modifiée sur tout contrôleur de domaine possédant l’objet. L’annuaire Active Directory permet donc une disponibilité totale de l’annuaire en tout point du réseau. En effet, l’idée est de faire en sorte qu’il soit possible de modifier l’objet au plus près de l’administration ou mieux, au plus près des utilisateurs, ordinateurs ou applications nécessitant une valeur la plus à jour possible. Pour rappel, dans un domaine Windows NT, toutes les modifications doivent être et sont réalisées sur le contrôleur de domaine primaire, ce contrôleur étant le seul contrôleur de domaine à être disponible en lecture et en écriture. À ce sujet, nous avons vu que l’un des niveaux fonctionnels disponibles était le niveau Windows 2000 mixte. Ce mode est le mode par défaut de tout domaine Active Directory, qu’il soit composé de contrôleurs fonctionnant sous Windows 2000 Server, sous Windows Server 2003, sous Windows Server 2008 ou d’un mixte des trois. Il permet une grande compatibilité avec l’existant puisqu’il permet de maintenir synchronisés d’éventuels contrôleurs Windows NT 4.0. Les contrôleurs de domaine prennent aussi à leur charge la réplication des données qui concernent la forêt ou encore les partitions de l’annuaire d’application utilisées par le service DNS. C’est ainsi qu’un contrôleur de domaine réplique les partitions spécifiées cidessous : ●
la partition du domaine du contrôleur luimême ;
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la partition de schéma de la forêt Active Directory ;
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la partition de configuration de la forêt Active Directory ;
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la ou les partitions des autres domaines de la forêt, si le contrôleur joue aussi le rôle de catalogue global.
Nous savons que les contrôleurs de domaine Active Directory sont tous disponibles en lecture et en écriture. Notez cependant que cela ne concerne en aucun cas les partitions utilisées par les serveurs de catalogues globaux. En effet, les données contenues dans ces partitions ne sont utilisables qu’à des fins de recherche et pas dans le cadre des modifications qu’un administrateur dudit domaine pourrait devoir apporter. Par conséquent, les partitions réplicas contenues sur les contrôleurs de domaine jouant le rôle de catalogues globaux ne sont disponibles qu’en lecture seule et ne sont modifiables que dans le domaine d’origine. La partition de l’annuaire d’applications contenant la zone DNS intégrée à Active Directory du domaine courant ainsi que la partition de l’annuaire d’applications contenant la zone DNS intégrée à Active Directory du domaine _msdcs.NomdeDomaineDnsRacinedelaForêt sont deux espaces de stockage critiques. Ces derniers points montrent clairement que le contrôleur de domaine d’un domaine doit tenir à jour les données de son domaine, mais aussi des données qui ne le concernent pas directement mais qui concernent des applications ou bien la structure même de la forêt. Ainsi, à la différence des partitions de schéma et de configuration, les partitions de l’annuaire d’application ne sont pas stockées sur tous les contrôleurs de domaine de la forêt mais uniquement sur les contrôleurs sélectionnés par un administrateur en tant que réplicas. Le fait de partitionner techniquement l’annuaire Active Directory en plusieurs partitions accueillies par un contrôleur de domaine permet de mieux contrôler la réplication vers tel ou tel autre contrôleur ou partenaire de réplication. De cette manière, l’annuaire Active Directory peut être globalement déployé dans des environnements dont la bande passante disponible est limitée. Pour obtenir plus d’informations sur la réplication Active Directory, cherchez Fonctionnement de la réplication dans l’aide en ligne de Windows Server 2003 ou rendezvous sur le site Web de Microsoft et accédez à la page Active Directory Replication Topology Technical Reference à l’aide du lien : http://www.microsoft.com/resources/documentation/WindowsServ/2003/all/techref/enus/Default. asp? url=/Resources/Documentation/windowsserv/2003/all/techref/enus/ W2K3TR_ad_rep_over.asp
Maîtres d’opérations de domaine Active Directory © ENI Editions - All rigths reserved
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La réplication multimaîtres supportée par l’Active Directory est certes indispensable pour qu’il soit possible de mettre en œ uvre des infrastructures d’annuaires capables de prendre en charge des entreprises comprenant des millions d’objets. Cependant, certaines opérations de modifications ne peuvent être réalisées de cette manière et de fait, ces opérations à caractère conflictuel ou dangereux seront dirigées vers un contrôleur particulier appelé le maître d’opérations. Tout domaine Active Directory devra disposer des rôles suivants : ●
le maître des ID relatifs (RID, Relative ID Master) ;
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le maître d’émulateur du contrôleur principal de domaine (PDC Emulator) ;
●
le maître d’infrastructure (Infrastructure Master).
Ces rôles doivent être uniques à l’intérieur de chaque domaine. En d’autres termes, il ne peut exister qu’un maître RID, un maître d’émulateur PDC et un maître d’infrastructure dans chaque domaine de la forêt. La figure suivante est obtenue en accédant aux propriétés du domaine Active Directory à l’aide de la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
Les trois maîtres d’opérations d’un domaine Active Directory Les maîtres d’opérations jouent un rôle important dans le cadre des opérations de mise à jour en rapport avec certaines tâches d’administration et de changement de la configuration de l’annuaire Active Directory. Le fait d’assigner certaines opérations spécifiques à certains contrôleurs de domaines parmi n, protège l’Active Directory contre certains types de conflits et permet ainsi de garantir la disponibilité opérationnelle de l’annuaire. Les opérations prises en charge par les maîtres d’opérations de domaines (en anglais, FSMO Flexible Single Master Operations) sont résumées cidessous :
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Le maître des ID relatifs (RID, Relative ID Master) assure la gestion du remplissage du pool de RIDs pour chaque contrôleur de domaine du domaine.
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Le maître d’émulateur du contrôleur principal de domaine (PDC Emulator) assure le rôle de PDC pour assurer la compatibilité des contrôleurs de domaine Windows NT, la gestion des mauvais mots de passe et les mécanismes de synchronisation horaire nécessaires aux horodateurs insérés dans les paquets d’authentification Kerberos version 5.
●
Le maître d’infrastructure (Infrastructure Master) assure la mise à jour des références relatives à des objets situés dans d’autres domaines.
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Nous verrons qu’il existe deux maîtres d’opérations supplémentaires au niveau de la forêt. Les opérations prises en charge par les maîtres d’opérations de forêt concernent la protection des opérations qui modifient le schéma ainsi que les opérations de modification du DIT (Directory Information Tree). Ce dernier maître d’opérations aura pour principal objectif de vérifier le caractère unique des opérations d’ajout et de suppression des objets de type domaine au sein de la forêt. Les maîtres d’opérations assurent aussi l’interopérabilité nécessaire entre les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008, Windows Server 2003, Windows 2000 Server et Windows NT Server 4.0 ainsi que le contrôle des références des groupes et utilisateurs entre de multiples domaines.
Notez aussi que les services de domaine Active Directory vous permettent de transférer ou de reprendre le contrôle de tous les maîtres d’opérations.
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Les unités d’organisation (OU) Les unités d’organisation (OU Organizational Unit) sont les objets conteneurs les plus communément utilisés au sein d’un domaine Active Directory. En effet, autant la structure des domaines et des forêts (DIT Directory Information Tree) est rigide et complexe, autant les OUs sont faciles à créer, modifier, déplacer et supprimer. Ce conteneur peut contenir de multiples types d’objets tels que des utilisateurs, des contacts, des ordinateurs, des imprimantes, des dossiers partagés et bien sûr aussi d’autres unités d’organisation. Le fait que le conteneur de classe OU puisse nous aider à organiser l’espace de stockage des objets d’un domaine particulier de la forêt est intéressant à plus d’un titre. En effet, les points cidessous caractérisent le bon usage des unités d’organisation : ●
D’un point de vue du contenu, l’unité d’organisation peut accueillir les objets les plus couramment utilisés (objets utilisateurs, groupes, ordinateurs, dossiers partagés, imprimantes).
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D’un point de vue des fonctionnalités de gestion des changements de configuration, l’unité d’organisation est le plus petit conteneur pouvant faire l’objet de l’application de stratégies de groupe.
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D’un point de vue de la mise en place des privilèges d’administration, l’unité d’organisation peut faire l’objet de multiples délégations.
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D’un point de vue de la modélisation d’un espace organisé, les unités d’organisation peuvent être aisément combinées pour refléter votre modèle d’administration ou d’organisation, et ce, quels que soient la taille et le nombre d’objets contenus.
Vous pouvez utiliser les OUs de manière individuelle ou dans le cadre d’une hiérarchie d’OUs imbriquées. Dans ce dernier cas, vous pourrez décider de profiter ou non des mécanismes d’héritage. En fait, le comportement d’une OU ressemble à s’y méprendre à celui d’un répertoire NTFS. La différence la plus notable concerne la nature des objets supportés. Bien sûr, un répertoire NTFS ne peut contenir que des fichiers ou d’autres répertoires avec les autorisations que nous connaissons. Concernant l’analogie que nous pouvons faire entre l’OU et un simple répertoire, le fait est que la nature des objets contenus dans une OU est bien plus riche que ce que nous connaissons sur des fichiers. L’écran suivant illustre la possibilité qu’a l’administrateur de jouer sur les autorisations de l’unité d’organisation Consultants. Vous remarquerez que cette fenêtre ressemble beaucoup à une fenêtre de autorisations NTFS.
Autorisations sur une unité d’organisation
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La fenêtre de sélection des autorisations permet de déclarer les autorisations les plus communes et génériques. Cependant, compte tenu de la nature très variée des objets pouvant s’y trouver, l’administrateur utilisera le plus souvent le bouton Paramètres avancés.
Vous pouvez consulter la fenêtre de sélection du type d’objets sur lesquels appliquer les autorisations dans une OU. Cette fenêtre peut laisser penser qu’il est possible de gérer au sein d’une unité d’organisation des objets instanciés à partir de toutes les classes déclarées dans le schéma de l’annuaire Active Directory. En fait, il n’en n’est rien, car cette fenêtre de sélection est une fenêtre générique.
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Affectation des autorisations sur les propriétés en fonction de la classe de l’objet L’écran cidessus montre que les autorisations sur les types d’objets dépendront de la nature des objets. Modélisation d’une hiérarchie d’OUs Concernant les environnements qui seraient composés de plusieurs domaines Active Directory, il conviendra de déterminer si le modèle de hiérarchie d’OUs défini est identique ou au contraire, s’il fait l’objet de spécificités pour chacun des domaines. Dans l’absolu, si certains utilisateurs sont concernés par la nature de la structure hiérarchique des OUs dans plusieurs domaines, il serait judicieux de faire en sorte que les deux ou trois premiers niveaux d’OUs soient communs pour tous les domaines concernés. De cette manière, les utilisateurs retrouveront une hiérarchie d’OUs standardisée dans les différents domaines. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas qu’une hiérarchie d’OUs dans un domaine donné n’a aucune relation avec une hiérarchie d’OUs définie dans un autre domaine. Le seul point commun pouvant exister entre des OUs situées dans des domaines différents ou au sein du même domaine peut concerner leur RDN respectif (Relative Distinguished Name). En effet, celuici pourra être identique. De cette façon, il est possible d’avoir plusieurs OUs portant le même nom. Dans notre exemple, d’autres OUs portant le RDN "OU=Consultants" peuvent exister dans le domaine ou dans d’autres domaines de la forêt. Ce type d’opération est possible car tous les objets sont globalement uniques grâce à l’usage des GUIDs (Globally Universal Identifier Descriptor). La figure suivante illustre une première approche d’une structure d’OUs. Dans l’absolu, la définition de la structure est en rapport direct avec les opérations d’administration des éléments contenus dans les OUs ainsi que la possibilité de faire usage des services de délégation ou non, en fonction de la stratégie de l’entreprise.
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Délégation et possesseurs des unités d’organisation Au départ, l’administrateur a le pouvoir de déléguer sur certaines OUs ou hiérarchies d’OUs, tout ou partie des opérations d’administration à de simples utilisateurs du domaine ou de tout domaine approuvé. En suivant les bonnes pratiques, on peut définir trois types d’administrateurs : Les possesseurs de services : il s’agit des comptes d’administration habituels lesquels possèdent par définition tous les droits, y compris celui de s’approprier les objets ne leur appartenant pas. Les possesseurs de comptes : il s’agit de comptes faisant l’objet d’une ou de plusieurs délégations. Ces comptes peuvent gérer tout ou partie des comptes d’un département ou d’une unité particulière de l’entreprise. En fonction des délégations à réaliser, il pourra être nécessaire d’avoir plusieurs possesseurs de comptes dont les autorisations seront adaptées en fonction des besoins. Les possesseurs de ressources : il s’agit de comptes faisant l’objet d’une ou de plusieurs délégations. Ces comptes peuvent gérer tout ou partie des ressources d’un département ou d’une unité particulière de l’entreprise. En fonction des délégations à réaliser, il pourra être nécessaire d’avoir plusieurs possesseurs de ressources dont les autorisations seront adaptées en fonction des ressources à contrôler. Dans cet exemple, les comptes de ressources font l’objet de délégation de gestion sur certaines ressources de la part des possesseurs de services et/ou de la part des possesseurs de comptes. La stratégie de délégation devra déterminer puis formaliser le plan le plus adapté aux pratiques et à la politique de l’entreprise. Si les technologies et méthodes proposées sont utilisées alors, les équipes informatiques se recentreront sur leur véritable métier, c’estàdire les services d’infrastructure et la gestion de l’Information au sens stratégique du terme. Dans le cadre du Plan de délégation, chaque département de l’entreprise s’occupera de gérer ses propres objets au sein de sa propre zone d’autorité. Pour en savoir plus sur la mise en œ uvre d’une architecture d’unités d’organisation, consultez le Windows Server 2003 Technical Reference disponible sur le site Web de Microsoft à l’adresse http://www.microsoft.com/resources/documentation/WindowsServ/2003/all/techref/enus/default.asp
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Vous pourrez aussi consulter le Microsoft Windows Server 2003 Deployment Kit Designing and Deploying Directory and Security Services et vous reporter au chapitre intitulé Designing the Active Directory Logical Structure.
Unités d’organisation et unicité des comptes d’utilisateurs Lorsque vous créez un compte d’utilisateur, Active Directory génère un SID (Security Identifier Descriptor) et un GUID. Ce dernier est utilisé pour identifier l’entité de sécurité. Active Directory crée aussi un nom LDAP (RDN Relative Distinguished Name) unique relatif basé sur le nom de l’entité de sécurité. Ce nom unique LDAP, et aussi un nom canonique Active Directory, sont générés en fonction du nom unique relatif LDAP des noms des contextes du domaine et des conteneurs où l’objet entité de sécurité est créé. Si l’entreprise est composée de plusieurs domaines, vous pouvez utiliser le même nom d’utilisateur (ou nom d’ordinateur) dans des domaines différents. L’ID de sécurité, l’identificateur universel unique (GUID), le nom unique LDAP et le nom canonique générés par Active Directory identifieront de manière unique chaque utilisateur, ordinateur ou groupe au sein de la forêt. Si l’objet entité de sécurité est renommé ou déplacé vers un autre domaine, l’ID de sécurité, le nom unique relatif LDAP, le nom unique LDAP et le nom canonique seront automatiquement modifiés. Par contre, puisqu’il s’agit du même objet, l’identificateur universel unique généré par Active Directory restera inchangé. Dans le cas où vous essayerez de créer un deuxième compte d’utilisateur portant le même nom d’affichage dans la même OU, alors vous obtiendrez un message d’erreur indiquant que le nom existe déjà. Pour pouvoir disposer de deux objets utilisateur portant le même "nom détaillé" dans le même domaine, vous devrez faire en sorte qu’ils soient stockés dans des unités d’organisation différentes. Une unité d’organisation ne peut contenir que des objets en provenance de son propre domaine et ce, quel que soit le type des objets. Il n’est donc pas possible d’insérer dans une OU du domaine A des objets en provenance du domaine B.
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Les arbres Un arbre de domaine(s) est un ensemble de domaines regroupés pour former une structure hiérarchique. Par définition, lorsque vous ajoutez un domaine au sein d’une forêt, deux cas de figures peuvent se présenter : ●
Le domaine est inséré en tant que nouveau domaine enfant dans une arborescence de domaine existante.
●
Le domaine crée une nouvelle arborescence dans une forêt existante.
À propos du premier domaine de la forêt : le choix permettant de créer un nouveau domaine dans une nouvelle forêt correspond à la création initiale de la forêt. Ce domaine particilier est appelé domaine racine de la forêt et joue aussi le rôle de domaine racine de la première arborescence. L’importance du rôle de domaine racine de la forêt est traitée plus loin. À partir du moment où vous rajoutez un nouveau domaine à un arbre existant, il devient un domaine enfant du domaine racine de l’arbre. Le domaine racine de l’arbre est, dans cet exemple, le domaine parent. Cependant, un domaine enfant peut, lui aussi, avoir un ou plusieurs domaines enfants. Cette structure composée de multiples domaines formera une hiérarchie de domaine dont la base du nom sera le domaine racine de l’arbre. Ainsi, le nom d’un domaine enfant dans un arbre est tout simplement son nom DNS. Ce nom est une combinaison du nom de chacun des domaines jusqu’au domaine racine de l’arbre tel que, par exemple, le domaine Active Directory responsable de la zone EMEA (Europe, Middle East and Africa) dont le nom DNS serait, par exemple, emea.corpnet.corporate.net. Par définition, un arbre Active Directory est un espace de noms DNS parfaitement contigu, donc tout nouvel espace de noms DNS devra faire l’objet de la création d’une nouvelle arborescence au sein de la forêt Active Directory. Bien que le domaine soit l’unité d’administration, de sécurité et de réplication de base, il est probable qu’en fonction du modèle d’administration ou d’organisation de l’entreprise, il sera nécessaire de créer un ou plusieurs domaines additionnels. Par exemple, vous pourriez avoir besoin d’ajouter des domaines au sein d’une forêt existante dans les cas présentés ci dessous : ●
Permettre la mise en place d’un modèle d’administration décentralisée.
●
Utiliser des stratégies et des paramètres de sécurité différents pour chacun des domaines.
●
Augmenter la performance des réplications et ainsi obtenir un meilleur contrôle de cellesci.
●
Supprimer certaines limites techniques telles que le nombre d’objets pris en charge ou le nombre de contrôleurs de domaine par domaine.
La création d’une arborescence peut se justifier lorsqu’une entreprise possède plusieurs bureaux dans des pays différents. Si le réseau de l’entreprise n’est composé que d’un seul domaine, alors il sera nécessaire de disposer au minimum d’un contrôleur de domaine par site pour pouvoir assurer les services globaux. Il s’agira principalement des services prenant en charge l’authentification des utilisateurs et peutêtre aussi la gestion et la configuration des ordinateurs à l’aide de la technologie IntelliMirror et des stratégies de groupe. La technologie IntelliMirror permet de combiner les avantages de l’informatique centralisée avec les performances et la souplesse de l’informatique distribuée. Cette technologie garantit la disponibilité des données utilisateur, la disponibilité des logiciels et des paramètres personnels ainsi que leur persistance lorsque les utilisateurs ouvrent une session dans un domaine Active Directory et ce, à partir de n’importe quelle machine du domaine ou d’un domaine approuvé. Supposons une entreprise composée d’un seul domaine Active Directory prenant en charge dix sites géographiques répartis dans cinq pays. Quelques mois plus tard, l’entreprise est en pleine expansion et est désormais composée de quarante sites dans huit pays. Cette évolution notable de la topologie physique de l’entreprise pourra nécessiter une évolution du modèle original composé d’un seul domaine vers une architecture multidomaine. La figure ciaprès illustre cette évolution.
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Évolution du DIT (Directory Information Tree) Une telle évolution devra être techniquement et financièrement justifiée. Il se peut qu’un certain niveau d’autonomie soit souhaité ou bien que les flux de réplication demandent un certain niveau d’isolation. En effet, le fait de casser le réseau en plusieurs morceaux pourrait permettre à l’équipe informatique de disposer d’un domaine Active Directory par pays à la place d’un seul et unique domaine. Même si la solution parfaite, en termes de simplicité de mise en œ uvre, de maintenance et d’évolution serait de disposer d’une forêt composée d’un domaine comprenant à son tour un seul contrôleur, il ne faut pas dramatiser les infrastructures composées de multiples domaines. Le fait de posséder plusieurs domaines ne signifie en aucune façon que l’administration en soit plus lourde ou complexe. En effet, les domaines d’une forêt partagent l’essentiel, c’estàdire le schéma, la configuration, les catalogues globaux ainsi que les espaces de noms DNS offerts par les différentes arborescences de la forêt Active Directory. Finalement, les points les plus importants qui caractérisent une arborescence de domaines sont spécifiés cidessous : ●
Une arborescence est un nouvel espace de nommage distinct de tous les autres. Par exemple, vous pourriez créer un nouvel espace de noms DNS (partners.net ou partners.corporate.com, etc.) et un nouveau domaine Active Directory pour accueillir des partenaires approuvés au sein de votre forêt Active Directory corpnet.corporate.com. Une telle configuration nécessite une nouvelle arborescence puisque l’espace de nom initial corpnet.corporate.com est rompu.
●
Les noms créés en dessous d’un domaine racine d’arborescence sont toujours contigus ou forment un espace continu.
●
Les noms DNS utilisés peuvent refléter une entité particulière, l’organisation de l’entreprise de manière géographique, de manière organisationnelle ou un mixte des deux.
La mise en œ uvre d’une nouvelle arborescence de domaines permet à l’entreprise de disposer de plusieurs espaces de noms. Ce point est particulièrement important lorsqu’une entreprise fait l’objet d’une acquisition et que son nom doit impérativement être préservé. Soyez malgré tout attentif au fait que la création d’une nouvelle arborescence vide ne permet pas l’intégration naturelle d’une forêt A avec une Hforêt B. Pour pouvoir récupérer réellement les objets de la forêt B dans la forêt A, vous devrez procéder à une opération d’export/import ou mieux, de clônage d’objets. La cible de l’opération sera un domaine existant ou un nouveau domaine fonctionnant en mode natif Windows 2000 ou Windows Server 2003 au sein de la forêt et, comme domaine source, le domaine contenant les objets à récupérer.
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Cette opération de récupération consistera à clôner les objets à l’aide de l’outil ADMT 2.0. Dans ce cas, les nouveaux objets de sécurité créés dans le domaine cible utiliseront l’attribut sIDHistory disponible uniquement en mode natif. Le principe de l’attribut sIDHistory est rapidement présenté plus loin dans cette section.
Outil de migration Active Directory ADMT Version 3.0 L’outil de migration Active Directory (ADMT, Active Directory Migration Tool) peut vous aider à migrer les comptes d’utilisateurs, les groupes ainsi que les comptes d’ordinateurs des domaines Windows NT 4.0 vers des domaines Active Directory (domaines dont les contrôleurs de domaine exécutent Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008). L’outil ADMT Version 2.0 était précédemment livré sur le CDRom de Windows Server 2003 dans le répertoire \I386\ADMT. ADMT version 3.0 apporte les améliorations suivantes : l’éxécution simultanées de plusieurs opérations ADMT, le support de Microsoft SQL Server pour le stockage de données de migration, la possibilité de modifier directement les noms de comptes, les noms relatifs (RDN), les noms des comptes SAM et noms principaux universels (UPN). Ces options sont possibles via la nouvelle page nommée Option de sélection des objets ajoutée aux Assistants Migration des comptes d’utilisateurs, d’ordinateurs et comptes de groupes. ADMT version 3.0 améliore également le serveur d’exportation de mots de passe (Password Exportation Service) s’exécute désormais en tant que service. De cette manière, il est possible de le lancer via les informations d’authentification d’un utilisateur authentifié sur un domaine de migration cible. Enfin, l’ensemble des fichiers journaux est désormais stockés dans la base de donnée SQL d’ADMT pour une consultation ultérieure. Pour télécharger ADMT Version 3.0, recherchez Active Directory Migration Tool v3.0 sur le site de Microsoft.
Pour plus d’informations, consultez Outils de support Active Directory et Conception et déploiement des services d’annuaire et des services de sécurité sur le site Web des Kits de ressources techniques de Microsoft Windows à l’adresse suivante : http://www.microsoft.com/reskit.
La version ADMT 1.0 livrée sur le CD de Windows 2000 Server, ne permettait pas de migrer les mots de passe. Les versions 2.0 et 3.0 permettent désormais la migration des mots de passe. Pour y parvenir, vous devrez installer et utiliser un serveur d’exportation de mot de passe. Cette opération est facilement réalisable en installant le composant d’exportation sur un BDC (Backup Domain Controller) NT 4.0 ou sur un contrôleur de domaine Windows 2000 Server ou Windows Server 2003. Si votre serveur d’export de mot de passe exécute Windows NT Server 4.0, vous devrez veiller à disposer du cryptage 128 bits. De plus, pour maximiser le niveau de sécurité des opérations de récupération des mots de passe, Microsoft recommande que le serveur d’export de mot de passe du domaine source soit un contrôleur secondaire de domaine "dédié" à cette tâche et placé dans un lieu particulièrement sécurisé. L’outil ADMT "clone" les objets de sécurité entre les domaines source et destination situés dans des forêts différentes. Notez qu’il peut néanmoins aussi être utilisé dans le cadre de la réorganisation d’une forêt pour déplacer les objets entre les domaines Active Directory de la forêt. À propos du sIDHistory données d’historique du SID Un objet de sécurité "cloné" est un compte situé dans un domaine Active Directory fonctionnant en mode natif Windows 2000, en mode Windows Server 2003 ou en mode Windows Server 2008 pour lequel les propriétés d’origine NT 4.0 ont été copiées à partir du compte source. Bien qu’il s’agisse d’un nouvel objet dans le domaine Active Directory et que de ce fait, il dispose obligatoirement d’un nouveau SID, l’ancien SID du compte source sera copié vers l’attribut Active Directory sIDHistory du nouvel objet. Le fait de rapatrier l’ancien SID permet à l’objet clôné de pouvoir continuer à accéder à l’ensemble des ressources réseau pour lesquelles le compte source disposait d’autorisations. Techniquement, les accès aux ressources réseau sont préservés via le sIDHistory car, en mode natif, l’ouverture de session crée un jeton d’accès Access Token qui contiendra le SID principal de l’utilisateur mais aussi le sIDHistory de l’utilisateur et les sIDHistory des groupes auxquels appartenait l’utilisateur dans l’ancien domaine source. Ces quelques lignes nous permettent de comprendre qu’un nouvel arbre dans une forêt existante permet la disponibilité d’un nouvel espace de noms DNS distinct et d’un nouveau domaine Active Directory vierge. Il n’est donc pas possible de "brancher" un arbre d’une forêt X en tant que nouvel arbre d’une forêt différente. Emplacement de la nouvelle arborescence Ce point nous permet maintenant d’envisager la mise en œ uvre d’une nouvelle arborescence de domaines dans la forêt ou peutêtre dans une forêt différente. En effet, il est très important de se poser cette question pour faire le meilleur choix en termes d’évolutions futures à court ou moyen terme. Avant de créer une nouvelle arborescence pour mettre en œ uvre un nouvel espace de nommage au sein de la forêt, il serait judicieux d’évaluer l’éventualité de créer une nouvelle arborescence dans une nouvelle forêt. Cette option pourrait permettre à l’entreprise de profiter d’une autonomie totale de l’entité d’administration, d’un schéma et d’une
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configuration différente ainsi que d’une séparation totale entre les infrastructures techniques. De cette manière, une séparation ou cession de l’activité d’une filiale de l’entreprise devient envisageable. La figure suivante illustre ces différentes approches.
Arborescences dans la même forêt et dans des forêts distinctes Une entreprise met en œ uvre une infrastructure composée de trois arborescences. Les deux premières arborescences sont implémentées dans la première forêt en permettant à l’entreprise d’utiliser deux espaces de noms différents dans le même espace de sécurité et la même infrastructure technique Active Directory. La troisième arborescence est, cette foisci, implémentée dans une forêt différente. Cette approche est une très bonne solution lorsque vous devez considérer une zone de sécurité distincte ou l’éventualité d’une cession de cette entité de l’entreprise. La section consacrée au rôle de la forêt présente les concepts des forêts et la notion d’approbation de forêts. Les opérations de construction des arborescences sont réalisées par l’Assistant d’installation d’Active Directory, DCPromo. Cet assistant prendra à sa charge la création d’une relation d’approbation Kerberos version 5 bidirectionnelle transitive entre le domaine racine du nouvel arbre et le domaine racine de la forêt. De la même manière, les autres arborescences de domaines de la forêt seront "connectées" à l’aide du même type d’approbation au domaine racine de la forêt. L’écran suivant illustre le fait que les domaines Corp2003.corporate.net et Partners.corporate.net possèdent des approbations bidirectionnelles transitives dont le type est Racine d’arborescence.
Le domaine Corp2003.Corporate.net et Partners.Corporate.net s’approuvent mutuellement
Disponibilité du domaine racine de la forêt
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Comme cela a été précisé plus haut, ces opérations complexes sont réalisées automatiquement par DCPromo. Néanmoins, Microsoft suggère que tout soit mis en œ uvre pour garantir la disponibilité du domaine racine de la forêt visàvis des domaines racines d’arborescences. En effet, deux aspects fondamentaux sont à considérer : 1.
Les approbations sont transitives : la transitivité des relations d’approbation Kerberos version 5 nécessite de contacter le domaine racine de la forêt. Par conséquent, il faudra s’assurer qu’il est possible de contacter au moins un contrôleur de domaine de ce domaine.
2.
Les paquets d’authentification Kerberos sont horodatés : nous savons combien le protocole Kerberos version 5 est robuste. Les fonctionnalités d’antireplay intégrées au protocole Kerberos nécessitent l’horodatage des paquets d’authentification. De fait, le système de synchronisation horaire doit être fonctionnel au niveau de la forêt. La référence globale est définie au niveau du domaine racine de la forêt, puis transmise vers les autres domaines de la forêt en traversant les différentes arborescences.
Le système de synchronisation horaire est implémenté sur les contrôleurs de domaines jouant le rôle de maître d’opérations PDC Emulator. Ces ordinateurs sont donc particulièrement importants concernant le bon fonctionnement du protocole d’authentification Kerberos version 5, et ce, en dehors des autres fonctions qu’ils pourraient aussi détenir au sein de la forêt. Le contrôleur visé dispose des rôles de maître d’opérations FSMO PDC Emulator, catalogue global, contrôleur de domaine Active Directory au sens LDAP du terme, centre de distribution de clés Kerberos et serveur de temps Windows via le service Horloge Windows ou W32 Time. À propos des noms de domaines enfants Une fois le ou les domaines racines d’arborescence créés, en fonction du nom de l’entreprise ou d’une division particulière, il conviendra de définir la politique de nommage des domaines enfants au sein d’une arborescence de domaine donnée. Les modifications à appliquer au niveau de l’infrastructure de domaines d’une forêt Active Directory sont synonymes de complexité, de risques potentiels d’indisponibilité et dans de nombreux cas, d’impossibilité. Depuis les premiers modèles d’architecture définis par Microsoft avec certains grands clients, Microsoft a toujours mis en garde contre ces limitations qui demeurent toujours d’actualité, même cinq ans après. Les domaines enfants d’un domaine racine d’arborescence peuvent facilement représenter des entités connues des utilisateurs donc globalement approuvées. Ce pourrait être le cas des types d’entités cidessous : ●
régions géographiques, pays, sites départementaux ;
●
entités administratives, départements de l’entreprise ;
●
entités spécifiques à une activité particulière.
La bonne pratique qui vous permettra de profiter pleinement de votre architecture de domaines Active Directory, concernant le nommage des noms de domaines enfants d’un domaine racine d’arborescence, consiste à s’appuyer sur les sites géographiques. La définition d’un espace de nom pour l’annuaire Active Directory doit considérer la probabilité d’une réorganisation imprévue avec un impact sur la ou les hiérarchies de domaines le plus limité possible.
Création d’une arborescence et contrôles réalisés par DCPromo Lorsqu’un nouveau domaine est implémenté pour créer une arborescence de domaine, l’assistant d’installation de l’annuaire Active Directory effectue une série d’opérations de contrôle : ●
Vérification du nom DNS déclaré. Le nom déclaré doit créer une rupture de l’espace DNS existant dans la forêt et le nom NetBIOS du domaine doit être unique.
●
Recherche d’un contrôleur de domaine opérationnel pour le domaine racine de la forêt.
●
Réplication des partitions de schéma et de configuration.
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●
Création de la nouvelle partition nécessaire au nouveau domaine et des nouveaux objets par défaut de celle ci.
●
Génération du SID du nouveau domaine et de la stratégie de sécurité.
●
Création d’un objet TDO (Trusted Domain Object) dans le domaine racine pour le nouveau domaine de la nouvelle arborescence.
●
Création d’un objet TDO (Trusted Domain Object) dans le domaine de la nouvelle arborescence pour le domaine racine de la forêt.
●
Création d’une relation d’approbation bidirectionnelle entre les deux domaines.
●
Création de la stratégie de groupe du domaine.
●
Définition de la sécurité sur le contrôleur de domaine, des fichiers Active Directory et des clés du registre.
Bien que l’interface graphique et la littérature technique nous expliquent que les approbations créées par dcpromo sont des relations bidirectionnelles, notez qu’en réalité, il s’agit techniquement de deux relations unidirectionnelles. Pour plus de détails concernant les opérations réalisées par DCPromo, consultez les journaux d’installation de l’annuaire Active Directory dans \%Systemroot%\debug. Les fichiers DCPromo.log et DCpromoUI.log consignent toutes les opérations du processus d’installation de l’annuaire Active Directory sur l’ordinateur tandis que les fichiers NtFrsApi.log et NtFrs_000x.log consignent les opérations de mise en place du volume système partagé Sysvol. Les serveurs Windows Server 2003 et Windows Server 2008 utilisent de dossier %Systemroot%\debug pour y stocker les fichiers de trace d’installation et de désinstallation. Concernant Windows Server 2008, vous y trouverez de nouveaux journaux en rapport avec les opérations relatives aux nouveaux rôles et services de rôles pris en charge par le Gestionnaire de serveur.
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Les forêts Une forêt est une instance complète de l’annuaire Active Directory. De prime abord, il semble que l’Active Directory n’existe qu’à partir du moment où un nouveau domaine est créé. Cependant, la création de ce premier domaine ne pourra se faire qu’en ayant au préalable spécifié que le domaine adhérait à une nouvelle forêt. Plus simplement, pour que la forêt existe, il lui faut une arborescence contenant un domaine Active Directory donc, au minimum un domaine. Chaque forêt existe grâce à l’ensemble de tous les contrôleurs de tous les domaines de la forêt. Ce point signifie aussi que, finalement, un contrôleur d’un domaine donné est "en tout premier lieu" un contrôleur de la forêt avant d’être aussi un contrôleur d’un domaine particulier. Bien entendu, la forêt n’est opérationnelle qu’au travers du premier domaine installé. Ensuite, en fonction des besoins ou des contraintes de chaque organisation, il sera possible d’y ajouter d’autres domaines. Ces domaines pourront faire partie de l’espace de noms initial ou d’un nouvel espace de noms par l’intermédiaire d’une nouvelle arborescence, on peut dire aussi d’un nouvel arbre. Par définition, tous les domaines d’une forêt donnée partagent : ●
un schéma commun ;
●
une configuration commune ;
●
une étendue de recherche globale via les contrôleurs de domaine jouant le rôle de catalogue global ;
●
des relations d’approbation bidirectionnelles transitives représentant la structure logique de la forêt.
Le schéma suivant illustre une instance Active Directory.
Structure d’une forêt Active Directory Comme vous pouvez le constater sur cette figure, la forêt possède un domaine particulier situé au plus haut de l’espace : le domaine racine de la forêt. Le domaine racine de la forêt est le premier domaine installé. En fait, la mise en œ uvre de la forêt nécessite la mise en œ uvre d’une arborescence, qui ellemême nécessite la mise en œ uvre d’un domaine, qui luimême nécessite l’installation d’un ordinateur avec le statut de contrôleur de domaine et de catalogue global Active Directory. Nous avons vu précédemment quelles étaient les opérations de construction d’une nouvelle arborescence réalisée par DCPromo. L’un des points importants est la création des objets TDO Trusted Domain Object et des approbations de domaines.
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Maintenant, si l’on regarde ce qui concerne la forêt, le point le plus important est bien sûr le domaine racine de la forêt. Ce domaine joue le rôle de point de contrôle et de passage obligé pour de nombreuses opérations à caractère global. Parmi ces opérations, nous pouvons citer tout ce qui concerne la gestion des droits et de la configuration au niveau de la forêt et aussi la transitivité des authentifications entre les domaines de la forêt à l’aide du protocole Kerberos version 5.
1. Critères, rôle et bon usage des forêts Cette section a pour but de vous aider à faire les bons choix en fonction des différents contextes ou scénarios que vous pourrez rencontrer. La question est "Quand estil vraiment nécessaire de créer une nouvelle forêt ?". Ainsi, même s’il est vrai qu’une forêt est une instance complète de l’annuaire Active Directory, et si Microsoft a depuis maintenant plusieurs années clamé le fait qu’une forêt représentait une entreprise "entière" ou une organisation au sens Exchange du terme, Microsoft a toujours laissé entendre que, plus tard, il serait possible d’imaginer une plus grande interopérabilité dans les environnements composés de plus d’une forêt. Très logiquement, et même si la recommandation est de construire des infrastructures simples à maintenir, le fait de créer plusieurs forêts peut permettre à une entreprise de disposer de plusieurs zones d’autorités franches. Ensuite, il sera possible de les connecter en créant des approbations externes ou des approbations de forêts. Une telle évolution de stratégie permet de construire des solutions où chaque forêt de l’entreprise peut être connectée avec les autres forêts de l’entreprise ou même des forêts appartenant à des partenaires externes. Cette approche permet de percevoir toutes les possibilités qui peuvent être associées aux forêts Active Directory, lesquelles sont listées cidessous : ●
La forêt Active Directory est un ensemble de domaines Active Directory. Pour information, notez que les objets de type "domaine" sont techniquement des conteneurs basés sur les classes domain, domainDNS et samDomain.
●
La forêt Active Directory est un ensemble d’unités de réplications. Ces unités de réplications sont directement issues des partitions prises en charge par chacun des domaines de la forêt.
●
La forêt Active Directory est une frontière de sécurité et peut aussi être un conteneur de choix pour envisager une délégation d’autorité à l’échelle de la forêt.
2. Configuration de la forêt et domaine racine Dans l’environnement Windows 2000 Active Directory, il n’est pas possible d’effectuer des opérations de changement importantes telles que la suppression, la modification ou le renommage du domaine racine de la forêt. Dès la Beta 3 de Windows 2000, ces limitations étaient connues et Microsoft prévoyait déjà que lors de la disponibilité de la prochaine version majeure de l’Active Directory, ces opérations deviendraient certainement possibles. Par rapport à Windows 2000 Server, Windows Server 2003 est disponible en tant que version "mineure 5.2" et par conséquent, seules certaines fonctionnalités sont disponibles. En effet, les services d’annuaires Active Directory de Windows Server 2003 supportent que le domaine racine de la forêt soit renommé ou restructuré, mais il ne pourra toujours pas faire l’objet d’une suppression. À propos du renommage des domaines Active Directory : l’outil de renommage de domaines Windows Server 2003 Active Directory Domain Rename Tool, fournit une méthodologie pour changer le nom DNS et le nom NetBIOS d’un domaine Active Directory. Attention au fait que de nombreuses contraintes existent ! Par exemple, cet outil ne doit pas être utilisé dans les forêts disposant d’une organisation Exchange Server dont les serveurs n’utilisent pas au minimum Exchange Server 2003 SP1. Pour plus d’informations concernant ces opérations délicates, vous pouvez consulter le Webcast Microsoft intitulé "Microsoft Windows Server 2003: Implementing an Active Directory Domain Rename Operation" en consultant l’article 819145.
Les domaines fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2008 sont soumis aux mêmes contraintes ! Par exemple, l’installation des services AD CS Active Directory Certificate Services, interdit les opérations de renommage sur les serveurs Windows Server 2008.
Partitions de la forêt Le domaine racine de la forêt est très important car il est utilisé pour nommer et localiser la partition de configuration ainsi que la partition de schéma de la forêt.
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Ainsi, pour le domaine racine corpnet.corporate.com, l’Active Directory montre les "DN" de ces deux partitions de la façon suivante : Pour la partition de configuration : cn=configuration,dc=corpnet,dc=corporate,dc=com Pour la partition de schéma : cn=schema,cn=configuration,dc=corpnet,dc=corporate,dc=com En fait, ces objets n’existent pas vraiment en tant qu’enfants du domaine racine de la forêt. De même, il peut sembler que la partition de schéma soit contenue à l’intérieur de la partition de configuration, alors qu’il n’en est rien ! En fait, l’idée est de faire en sorte que quel que soit le domaine de la forêt, ces partitions très importantes soient référencées avec les mêmes noms. De cette manière, chaque contrôleur de domaine de n’importe quel domaine de la forêt "détient" les partitions : ●
cn=configuration, DN du domaine Racine de la Forêt ;
●
cn=schema,cn=configuration, DN du domaine Racine de la Forêt.
Les noms communs (DN Distinguished Names) des partitions de configuration et de schéma fournissent uniquement une vision logique de ces conteneurs et non une représentation physique de leur "emplacement" Active Directory.
Création du domaine racine de la forêt La mise en œ uvre du domaine racine de la forêt permet de créer le DIT (Directory Information Tree) initial qui servira de "squelette" à l’infrastructure des services d’annuaire Active Directory. Ainsi, l’Assistant d’installation d’Active Directory Dcpromo, réalise les opérations suivantes : ●
Les conteneurs des partitions de schéma et de configuration sont créés.
●
Les rôles de maîtres d’opérations PDC Emulator, RID, Domain Naming, Schema et Infrastructure sont affectés. Comme il s’agit du premier domaine installé, le premier contrôleur du premier domaine de la forêt possède donc tous les maîtres d’opérations.
●
Les groupes Administrateurs de l’Entreprise et Administrateurs de schéma sont créés dans ce domaine. Cette opération est très importante puisque ces deux groupes permettent de gérer l’infrastructure Active Directory toute entière, laquelle doit alors être considérée comme une zone de sécurité uniquement liée à cette instance de l’Active Directory.
3. Activation des nouvelles fonctionnalités de forêt de Windows Server 2003 et de Windows Server 2008 Pour activer les nouvelles fonctionnalités disponibles au niveau d’une forêt, tous les contrôleurs de domaine de la forêt devront fonctionner sous Windows Server 2003 puis vous devrez élever le niveau fonctionnel de la forêt vers le niveau Windows Server 2003. Pour pouvoir augmenter le niveau fonctionnel de la forêt vers le niveau Windows Server 2003, tous les domaines de la forêt devront au préalable fonctionner dans le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Ensuite, une fois que tous les domaines de la forêt fonctionneront dans l’un de ces modes, vous aurez la possibilité d’atteindre le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003. Il est possible d’augmenter le niveau fonctionnel de la forêt vers le niveau Windows Server 2003 alors que certains domaines Active Directory fonctionnent en mode Windows 2000 natif ! Dans ce cas, les domaines fonctionnant en mode natif Windows 2000 seront automatiquement rehaussés vers le niveau Windows Server 2003 et ce, sans que vous en soyez prévenu ! Cette initiative sera prise "spontanément" s’il n’existe plus de contrôleurs de domaine Windows 2000 Server dans aucun domaine de la forêt.
Le passage d’un domaine du mode natif Windows 2000 vers le mode Windows Server 2003 ne peut être réalisé que si tous les contrôleurs de domaine fonctionnent sous Windows Server 2003. Le passage d’un domaine fonctionnant en mode Windows Server 2003 vers le niveau fonctionnel Windows Server 2008 ne peut être réalisé que si tous les contrôleurs de domaine fonctionnent sous Windows Server 2008. Comme cela est le cas avec Windows 2000 pour le passage du mode mixte vers le mode natif Windows 2000, il est impossible d’arrêter une opération en cours. Par conséquent, l’augmentation des niveaux fonctionnels des domaines et des forêts est irréversible.
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Modes des forêts et fonctionnalités supportées par Windows Server 2008 Les forêts fonctionnant dans le mode Windows Server 2008 supportent toutes les fonctionnalités du niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003, mais pas de fonctionnalités supplémentaires. Toutefois, tous les domaines qui sont ultérieurement ajoutés à la forêt fonctionneront par défaut au niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2008. Pour simplifier l’administration, et si vous prévoyez de n’inclure que des contrôleurs de domaine exécutant Windows Server 2008 dans toute la forêt, vous pouvez choisir ce niveau fonctionnel de forêt. En procédant de cette manière, il ne sera jamais nécessaire d’augmenter le niveau fonctionnel des domaines que vous créez dans la forêt.
Modes des forêts et fonctionnalités supportées par Windows Server 2003 Les fonctionnalités réservées aux forêts Windows Server 2003 sont listées cidessous : Améliorations de la réplication du catalogue global Fonction désactivée en mode Windows 2000, sauf lorsque les catalogues globaux directement partenaires de réplication fonctionnent sous Windows Server 2003. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Objets Schéma défunts Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Si le niveau fonctionnel de votre forêt a été augmenté au niveau Windows Server 2003, alors vous pouvez redéfinir une classe ou un attribut après l’avoir désactivé. Pour rappel, sous Windows 2000, les classes et les attributs ajoutés au schéma de base peuvent être désactivés sans augmenter le niveau fonctionnel de la forêt, cependant, il ne sera possible de les modifier que si le niveau fonctionnel de la forêt est Windows Server 2003 (ou supérieur). Approbations de forêts Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Si le niveau fonctionnel de votre forêt a été augmenté au niveau Windows Server 2003, alors vous pouvez connecter ou relier deux forêts Windows Server 2003 différentes à l’aide d’une relation d’approbation transitive unidirectionnelle ou bidirectionnelle. Dans le cas où l’approbation créée est bidirectionnelle, il est possible que chaque domaine de chacune des deux forêts s’approuvent. Les approbations de forêt sont intéressantes car elles peuvent vous procurer les avantages suivants : ●
Gestion simplifiée en réduisant le nombre d’approbations externes nécessaires.
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Relations bidirectionnelles complètes entre tous les domaines de chaque forêt.
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Support de l’ouverture de session via l’UPN (User Principal Name) entre deux forêts.
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Support des protocoles Kerberos version 5 et NTLM.
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Souplesse d’administration puisque chaque forêt est une zone de pouvoir.
Réplication de valeurs liées Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. La réplication de valeurs liées (LVR Listed Values Replication) permet de répliquer séparément les différentes valeurs d’un attribut composé de multiples valeurs. Par exemple, sur les contrôleurs de domaine Windows 2000, lorsqu’une modification est apportée à un membre d’un groupe, l’attribut concerné doit être répliqué. La réplication LVR permet de répliquer de manière indépendante chaque valeur modifiée et non plus le contenu du groupe tout entier. Comme pour les fonctionnalités déjà décrites plus haut, vous devrez rehausser le niveau fonctionnel de la forêt à Windows Server 2003. Changement de nom d’un domaine
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Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Alors qu’il avait toujours été possible de renommer les domaines Windows NT, et que Windows 2000 et l’annuaire Active Directory apportaient une multitude de nouvelles fonctionnalités, l’affectation des noms DNS aux domaines Windows 2000 devaient être correctement planifiée pour cause d’impossibilité de renommer tout ou partie de la structure de domaines. Les serveurs Windows Server 2003 supportent désormais cette fonctionnalité à la condition que tous les contrôleurs de domaine de la forêt fonctionnent sous Windows Server 2003, que tous les domaines fonctionnent en mode Windows Server 2003 et que la forêt, elle aussi, fonctionne dans le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003. La fonctionnalité de renommage d’un domaine sera particulièrement utile si l’entreprise procède à une acquisition ou pourquoi pas, à un changement de raison sociale. En fait, le changement des noms de domaine permet d’effectuer toutes les opérations cidessous : ●
changer les noms DNS et les noms NetBIOS de tout domaine d’une forêt, y compris le domaine racine de la forêt ;
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restructurer la position de tout domaine d’une forêt, sauf concernant le domaine racine de la forêt qui demeure obligatoirement au plus haut de celleci ;
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restructurer la hiérarchie des domaines pour qu’un domaine situé dans une arborescence X puisse être déplacé vers une arborescence Y.
L’utilitaire de changement des noms de domaine Rendom.exe, permet les opérations de renommage d’un domaine lorsque le domaine fonctionne en mode Windows Server 2003. Vous trouverez cet outil sur le CD Rom de Windows Server 2003 dans le répertoire Valueadd \Msft\Mgmt\Domren.
Attention au fait que le changement de nom d’un domaine a des effets importants sur tous les contrôleurs dudit domaine. Avant d’utiliser cet outil, il est indispensable que vous consultiez la documentation relative au Microsoft Domain Rename Tool sur le site Web de Microsoft à l’adresse cidessous : http://www.microsoft.com/windowsserver2003/downloads/domainrename.mspx
Algorithmes de réplication Active Directory améliorés Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Les contrôleurs de domaines fonctionnant sous Windows Server 2003 améliorent de manière significative les nombreuses fonctionnalités de Windows 2000. Ainsi, Windows Server 2003 améliore l’utilisation de la mémoire et dispose d’un nouvel algorithme de gestion des sites Active Directory. Ces améliorations permettent notamment aux grandes entreprises de supporter des infrastructures composées d’un nombre de domaines et de sites plus importants. Nous découvrirons plus loin que chaque site Active Directory dispose d’un contrôleur de domaine jouant le rôle de générateur de la topologie intersites (ISTG Inter Sites Topology Generator). Le fait de procéder à la mise à niveau d’un contrôleur de ce type vers Windows Server 2003 améliorera les réplications et ce, même si les sites et les domaines contiennent encore des contrôleurs de domaine Windows 2000. La recommandation de Microsoft est de positionner sur chaque site un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 et jouant le rôle de catalogue global et ISTG. Bien entendu, pour les clients qui disposent d’un seul et unique contrôleur de domaine par site, cela signifie qu’il faudrait mettre à niveau tous les contrôleurs.
Comme la majorité des nouvelles fonctionnalités apportées par Windows Server 2003 vise à améliorer et optimiser le fonctionnement, il pourra être convenu de réaliser ces mises à niveau uniquement sur les sites devant bénéficier de ces améliorations.
Attention au fait que certaines fonctionnalités ne pourront être activées que si la forêt est déclarée pour fonctionner dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003. Ce sera le cas du nouvel algorithme de gestion des connexions intersites. Dans le cas d’une forêt Windows 2000, l’ISTG est limité à une topologie de quelques centaines de sites au maximum, trois cent sites Active Directory. Les contrôleurs Windows Server 2003 fonctionnant dans une forêt Windows Server 2003 peuvent désormais générer une topologie de réplication pouvant atteindre trois mille sites. En plus de cette nouvelle capacité, l’ISTG de chaque site devient capable de réaliser une sélection aléatoire du ou des
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serveurs tête de pont du site pour répartir plus équitablement la charge de réplication intersites à l’aide de l’outil Active Directory Load Balancing adlb.exe, livré dans le Kit de ressources techniques de Microsoft Windows Server 2003. Cette possibilité est bien entendu particulièrement intéressante lorsqu’un site dessert de multiples autres sites en étoile. À propos de l’ISTG, du KCC, des BHS et de ADLB (Active Directory Load Balancing) : le KCC Knowledge Consistency Checker, est un composant disponible sous Windows 2000 Server et Windows Server 2003. Son rôle consiste à maintenir la topologie de réplication intra et intersites. En créant des objets de type connexion, il peut ainsi ajuster la topologie physique en fonction de la disponibilité des contrôleurs de domaines, des coûts de réplication et des heures d’ouverture des liens de sites. Le KCC réalise un contrôle de la topologie de réplication toutes les 15 minutes et applique automatiquement les changements nécessaires. Par définition, chaque site Active Directory possède (au moins) un contrôleur de domaine jouant le rôle de ISTG, de KCC et aussi de serveur tête de pont (ou BHS pour Bridge Head Server). Sous Windows 2000, le KCC ne peut disposer que d’un seul et unique BHS par site et par partition. Avec Windows Server 2003, le KCC peut distribuer les réplications entre plusieurs serveurs BHS en créant ou en modifiant les objets de connexion existants. Vous pourrez ensuite utiliser l’outil ADLB (Active Directory Load Balancing Tool) pour rééquilibrer la charge entre les différents BHS. Notez que dans le cas où l’un des serveurs BHS deviendrait indisponible, le KCC aura la possibilité de modifier les objets de connexion modifiés par ADLB, sauf dans le cas où les objets connexion disposent de calendriers pour que la charge de réplication sortante de chaque serveur soit étalée régulièrement dans le temps.
Pour plus d’informations sur la réplication Active Directory et ses améliorations avec Windows Server 2003, reportezvous au site des Kits de ressources techniques Microsoft à l’adresse http://www.microsoft.com/reskits ou consultez le site consacré à la réplication Active Directory à l’adresse http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=1646
Classes auxiliaires dynamiques Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. Le support des classes auxiliaires dynamiques signifie qu’il est désormais possible de lier ces classes sur des objets particuliers et non plus à des classes entières d’objets. Notez qu’il est aussi possible de les supprimer de l’instance après coup. Modification de la classe d’objets inetOrgPerson Fonction désactivée en mode Windows 2000. Fonction disponible en mode Windows Server 2003. L’annuaire Active Directory supporte la classe d’objets inetOrgPerson et ses attributs, tel que spécifié dans le RFC 2798. Microsoft a implémenté cette classe absente du schéma Windows 2000 pour offrir une meilleure interopérabilité de l’annuaire Active Directory avec d’autres services d’annuaire LDAP et X.500 non Microsoft, notamment concernant la migration des objets de ces annuaires vers Active Directory. En fait, la classe inetOrgPerson est dérivée de la classe user et peut aussi être utilisée comme entité de sécurité. Lorsque le domaine fonctionne en niveau fonctionnel Windows Server 2003, il devient alors possible d’utiliser l’attribut userPassword avec la classe inetOrgPerson et aussi avec la classe d’objets user. Notez que jusqu’à présent, le mot de passe d’un objet de la classe user était géré à l’aide de l’attribut unicodePwd. Les classes user et inetOrgPerson disposent toutes les deux des attributs userPassword et unicodePwd. L’attribut userPassword est directement hérité de la classe Person tandis que l’attribut unicodePwd est directement hérité de la classe user.
Ensemble de domaines mutuellement approuvés Dans l’environnement Windows 2000, Microsoft "idéalise" l’entreprise à une seule forêt Active Directory, expliquant que les environnements multiforêts présentent des restrictions et une moindre "plusvalue" par rapport à un environnement composé d’une seule et unique forêt. C’est ainsi que dans les organisations composées de plusieurs zones de pouvoir, il pourra être judicieux de créer une forêt par zone d’administration. Les nouvelles possibilités de Windows Server 2003 permettent aujourd’hui de proposer des solutions plus subtiles. En effet, il est aujourd’hui possible, en dehors des traditionnelles approbations externes, de créer des approbations de forêts qui permettront aux entreprises nécessitant plusieurs forêts de construire une solution plus ouverte. Possibilité de déploiement d’un contrôleur de domaine en lecture seule exécutant Windows Server 2008 Un contrôleur de domaine en lecture seule est un nouveau type de contrôleur de domaine Windows Server 2008. Il accueille des partitions Active Directory en lecture seule. Les RODC, pour Read Only Domain Controllers, permettent de
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déployer un contrôleur de domaine lorsque la sécurité physique ne peut être garantie et qu’il est necessaire de garantir un haut niveau de sécurité. Avant de pouvoir installer un contrôleur de domaine en lecture seule, le niveau fonctionnel de la forêt doit être défini sur Windows Server 2003 ou sur Windows Server 2008. Lorsqu’il s’agit d’une forêt Windows Server 2003, le schéma de la forêt doit être mis à niveau.
4. Unités de réplication et rôle des forêts Une forêt est l’unité de réplication la plus large pouvant exister au sein d’une instance de l’annuaire Active Directory. Les données à synchroniser sur les différents contrôleurs de domaines de la forêt seront répliquées et synchronisées sur la base des partitions de l’annuaire Active Directory. Nous avons vu au chapitre traitant de l’intégration des zones DNS dans l’Active Directory qu’il existait plusieurs partitions. Ces partitions ont pour objet d’organiser l’annuaire en différentes régions et ainsi de mieux contrôler et maîtriser comment les réplications ont lieues au sein de la forêt. L’annuaire Active Directory est composé de quatre grands types de données. De fait, il existe quatre grands types de partitions qui seront utilisés pour y héberger ces données spécifiques : ●
Les données qui concernent le domaine luimême sont stockées dans la partition du domaine.
●
Les données qui concernent la forêt toute entière sont stockées dans la partition de configuration et la partition de schéma. Dans le cas des contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003, la forêt pourra aussi héberger un nouveau type de partitions dédiées aux applications : les partitions de l’annuaire d’applications.
Bien entendu, les objets d’un domaine Active Directory seront stockés et répliqués dans la partition du domaine vers tous les contrôleurs de domaine du domaine, tandis que des données relatives à des objets de la configuration ou du schéma seront répliquées dans les partitions de configuration ou de schéma vers tous les contrôleurs de domaine de la forêt. Les différentes partitions et l’impact lié à la réplication au niveau de la forêt sont décrits cidessous : Partition du schéma : chaque instance Active Directory est une unique forêt Active Directory, laquelle contient une seule et unique version du schéma de l’annuaire de telle sorte qu’il ne peut exister qu’une seule et unique définition à l’échelle de la forêt. Le schéma contient les définitions de chaque classe d’objet sachant que celuici pourra être étendu en fonction des besoins de l’entreprise. Au même titre que tous les objets des systèmes NT sont protégés par des ACLs, il en est de même pour les classes d’objets déclarées dans le schéma. Partition de configuration : chaque instance Active Directory contient une seule et unique configuration de l’annuaire à l’échelle de la forêt. La configuration décrit la topologie et autres paramètres de la forêt tels que la liste des domaines, des arborescences, des forêts ainsi que l’emplacement des contrôleurs de domaines et catalogues globaux par rapport aux sites Active Directory. Comme cela est le cas pour la partition de schéma, la partition de configuration est répliquée sur tous les contrôleurs de domaines de la forêt. Partitions de l’annuaire d’applications : les données spécifiques à des applications peuvent être stockées dans des partitions de l’annuaire d’applications de l’Active Directory. À l’inverse des applications d’entreprise telles que Microsoft Exchange Server ou Microsoft Systems Management Server qui modifient le schéma puis s’intègrent dans les partitions de configuration et/ou de domaine, certaines applications pourront stocker dans ces nouvelles partitions des données à caractère "moins global". De cette manière, il est possible de créer des partitions spécifiques qui ne seront répliquées que vers les contrôleurs de votre choix, quel que soit leur emplacement au sein de la forêt. L’un des principaux avantages de ce nouveau type de partition est de pouvoir offrir aux applications une espace de stockage hautement tolérant et globalement disponible à l’échelle de l’entreprise. Fonctionnellement parlant, le moteur de réplication de l’annuaire Active Directory est multimaître. Ce point signifie que tout objet peut être créé et aussi modifié sur tout contrôleur de domaine de la forêt. Il s’agit bien sûr d’un concept général mais fondamental puisqu’il permet à l’annuaire Active Directory d’être globalement extensible, disponible et administrable en tout point du réseau, sans dépendre d’un unique maître tel que cela a toujours été le cas sous LAN Manager et Windows NT. La granularité de réplication s’applique sur les objets, les attributs d’objets et aussi les valeurs "multiples" propres à certains attributs. Ce dernier point concerne la réplication sur liste de valeurs, encore appelée réplication LVR Listed Values Replication. À titre d’exemple, sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000, lorsqu’une modification est apportée à un groupe telle que l’ajout ou la suppression d’un membre l’ensemble du groupe doit être répliqué. Lorsque le domaine est élevé au niveau Windows Server 2003, alors la réplication LVR est activée et, dans ce cas, seul le membre modifié est répliqué. De cette manière, il n’est plus nécessaire de répliquer cet attribut particulièrement lourd sur les différents contrôleurs de domaine du domaine. Soyez cependant attentif au fait que les opérations à caractère unique contrôlées par les maîtres d’opérations au niveau de la forêt font qu’il n’est pas possible de réaliser certaines opérations sur n’importe quel contrôleur de domaine de la forêt, mais uniquement sur les contrôleurs de domaine possédant le rôle FSMO particulier. Attention : la réplication Active Directory respecte les exceptions liées aux cinq rôles FSMO que sont les trois FSMO de © ENI Editions - All rigths reserved
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chaque domaine auquel il conviendra d’ajouter les deux FSMO dédiés aux opérations de forêt. Par conséquent, vous devez considérer que pour que la réplication soit pleinement opérationnelle à l’échelle de la forêt, il est finalement nécessaire que les contrôleurs de domaine, les cinq maîtres d’opérations simples (FSMO, Flexible Single Master Operations), la topologie intersites ainsi que les machines jouant le rôle de catalogues globaux soient correctement configurés et, si possible, opérationnels. Dans le cas où l’un de ces multiples éléments ferait l’objet d’une défaillance, alors les services offerts par l’élément concerné ne seront plus disponibles et les cas suivants pourront se produire : ●
Si un contrôleur de domaine est absent sur un site, alors un autre contrôleur du site sera sollicité.
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Si le seul contrôleur d’un site est absent, alors un autre contrôleur d’un autre site du même domaine sera nommé pour "secourir" le site. Il sera ensuite sélectionné par les clients du site.
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Si les maîtres d’opérations de forêt sont indisponibles, alors les fonctions de schéma et de création et de suppression de domaines au sein de la forêt seront indisponibles, sans pour autant gêner le fonctionnement des domaines de la forêt.
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Si le catalogue global d’un site n’est pas disponible, alors un autre catalogue situé sur un autre site sera choisi et sélectionné. Si aucun catalogue n’est disponible, alors les ouvertures de session des utilisateurs pourront toujours avoir lieu, sauf pour les utilisateurs n’ayant jamais ouvert de session de domaine à partir du contrôleur de domaine choisi, à moins que vous ayez désactivé l’usage des GC pour les authentifications lorsque le domaine fonctionne en mode Windows 2000 natif, en mode Windows Server 2003 ou en mode Windows Server 2008.
Attention : les membres du groupe Administrateurs du domaine ont toujours la possibilité de s’authentifier vers le domaine lorsque les contrôleurs GC sont indisponibles. Cette possibilité permet aux administrateurs du domaine de se connecter au domaine, même en mode dégradé, pour pouvoir investiguer le problème.
5. Maîtres d’opérations FSMO de forêts Nous avons vu précédemment que chaque domaine Active Directory disposait de trois maîtres d’opérations au travers des PDC Emulator, RID Master et l’Infrastructure Master pour gérer les opérations à caractère unique. La même problématique se pose au niveau de la forêt qui possède donc deux rôles de maîtres d’opérations simples. Au même titre que les rôles FSMO de domaine sont uniques au niveau de chaque domaine, les rôles FSMO de forêt le sont à l’intérieur de la forêt. En d’autres termes, il ne peut exister qu’un seul et unique contrôleur de schéma et un seul et unique maître d’attribution de noms de domaine sur l’ensemble de la forêt. Le maître d’opérations Contrôleur de schéma : le contrôleur de domaine jouant le rôle de contrôleur de schéma contrôle toutes les opérations de mise à jour et de modification du schéma de l’annuaire Active Directory. Par conséquent, pour mettre à jour le schéma d’une forêt, il faut obligatoirement être capable de contacter la machine contrôleur de schéma. Comme expliqué plus haut, il ne peut exister qu’un seul contrôleur de schéma pour une forêt donnée. Le maître d’opérations Maître d’attribution de noms de domaine : le contrôleur de domaine jouant le rôle de maître d’attribution de noms de domaine contrôle toutes les opérations d’ajout ou de suppression de domaines dans la forêt. Comme cela est bien sûr le cas avec le contrôleur de schéma, il ne peut exister qu’un seul maître d’attribution de noms de domaine pour une forêt donnée.
6. La forêt et l’infrastructure physique Active Directory Nous venons de voir que la forêt Active Directory joue un rôle fondamental en tant qu’élément de la structure technique de l’instance Active Directory. Pour mettre en œ uvre le côté physique de l’infrastructure technique de la forêt Active Directory, il nous reste à découvrir deux éléments fondamentaux : Les objets sites Active Directory : par définition, les sites représentent la structure physique du réseau physique. À l’échelle de la forêt, les objets sites permettent de représenter la topologie réelle du réseau en terme de zones de connectivité. Ainsi, les contrôleurs de domaines, serveurs et ordinateurs clients membres du même site Active Directory seront animés par des communications plus rapides et fréquentes que si les partenaires sont situés sur des sites différents. Les sites sont donc très importants pour optimiser l’usage de la bande passante entre des contrôleurs situés sur des sites géographiquement distants et connectés par des liens disposant d’une faible bande passante. Les contrôleurs de domaine catalogues globaux : par définition, les contrôleurs de domaine jouant le rôle de catalogues globaux (ou GC pour Global Catalog) possèdent une copie de tous les objets de tous les domaines de la forêt. Cependant, lorsqu’un contrôleur de domaine d’un domaine donné joue le rôle de catalogue global de la forêt, il "connaît" naturellement tous les objets de son propre domaine mais ne possédera qu’une copie partielle des objets issus des autres domaines de la forêt. Ce point signifie que tous les objets sont connus, sans exception aucune, mais
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pas tous les attributs des dits objets. Les partitions présentes sur les GC issues des autres domaines de la forêt sont appelées des ensembles d’attributs partiels ou PAS (Partial Attributes Set). Ni les utilisateurs, ni les applications n’ont besoin de connaître les "détails" de la structure des domaines et des arborescences de la forêt. Il leur suffit d’invoquer un des catalogues globaux de la forêt pour trouver et localiser l’objet recherché sur la base des attributs les plus intéressants présents dans les catalogues globaux. Par défaut, le premier contrôleur de domaine du premier domaine de la forêt est le premier catalogue global. Par exemple, la fenêtre suivante dirige une requête LDAP vers les catalogues globaux pour rechercher dans Tout Active Directory une imprimante supportant l’impression en couleurs et le format de papier A4.
La définition des zones DNS de l’Active Directory permet de localiser les différents services offerts au sein de la forêt comme par exemple un contrôleur de domaine GC pour un site donné, via l’enregistrement de ressource de service DNS _gc._tcp.NomdeSite._sites.NomdeForêt. Bien sûr, "NomdeForêt" correspond au nom du domaine racine de la forêt et le protocole de transport déclaré sur l’enregistrement de service DNS déclare l’usage du service _gc en TCP sur le port 3268, port utilisé par les contrôleurs de domaine cumulant le fonction de catalogue global. Les catalogues globaux répondent donc pour leur domaine sur le port TCP 389 et globalement pour la forêt sur le port TCP 3268. Vous pourrez et devrez certainement déclarer d’autres catalogues globaux pour offrir les services de recherche globaux à l’ensemble des utilisateurs et applications qui se trouveront sur les différents sites géographiques de l’entreprise. De cette manière, il leur sera possible de : ●
Rechercher "localement" des objets sur l’ensemble de l’annuaire Active Directory.
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Résoudre les suffixes de noms principaux lorsqu’un contrôleur de domaine doit authentifier un utilisateur sur la base de son UPN User Principal Name, tel que [email protected].
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Résoudre les membres des groupes universels. Pour rappel, les groupes de distribution et de sécurité de type universels sont stockés uniquement sur les contrôleurs de domaine jouant le rôle de catalogues globaux.
●
Résoudre les références vers des objets situés dans d’autres domaines de la forêt.
7. Frontières de sécurité et rôle des forêts Nous savons que dans un environnement composé de plusieurs domaines Windows NT, la plus haute autorité de gestion, d’administration et de contrôle est le domaine. En effet, l’administrateur d’un domaine donné peut, par essence même, décider de prendre possession de tout objet contrôlé dans le cadre dudit domaine. Concernant l’annuaire Active Directory, la question que nous devons nous poser est "Existetil dans la forêt une autorité suprême qui puisse s’approprier les objets situés dans d’autres domaines de la forêt ?". La réponse est "Oui !" en la personne d’un utilisateur qui sera membre du groupe des Administrateurs de l’entreprise. Attention : les membres du groupe des Administrateurs de l’entreprise peuvent contrôler tous les objets de tous les domaines de la forêt. La protection des membres de ce groupe est très importante et dépend
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essentiellement de l’administration du domaine racine de la forêt. Notez aussi que le groupe Administrateurs de l’entreprise ainsi que le groupe des Administrateurs du schéma n’existent que dans le domaine racine de la forêt. Le conteneur situé au plus haut niveau de l’espace contrôlé étant la forêt, il paraît clair que des administrateurs d’une forêt X ne pourront pas prendre le contrôle d’un objet qui sera situé dans un domaine d’une autre forêt sauf, bien entendu, dans le cas où un administrateur de la forêt possédant l’objet le souhaiterait. Le schéma ciaprès illustre la séparation des pouvoirs à l’échelle de la forêt. Chaque forêt dispose de son propre groupe Administrateurs de l’entreprise et chaque forêt est par définition une frontière de sécurité. Qu’il y ait ou non une approbation de domaine ou de forêt entre les domaines racines des deux forêts, les membres du groupe Administrateurs de l’entreprise d’une forêt ne pourront pas prendre possession des objets situés dans l’autre forêt.
Isolation de la sécurité des contrôles d’accès au niveau de l’entité de forêt
Délégation au niveau des forêts Du fait que la forêt est une véritable unité isolée et autonome, il est possible pour les architectes Active Directory de proposer la forêt comme un élément capable de jouer le rôle de frontière de sécurité et de zone d’administration et de pouvoir. Nous venons de voir que les membres du groupe des Administrateurs de l’entreprise ne peuvent pas prendre le contrôle des objets situés dans n’importe quel domaine d’une autre forêt. À l’inverse, les Administrateurs de l’entreprise ont tous les pouvoirs sur tous les domaines membres de la forêt et ce, même dans le cas où vous auriez retiré certains pouvoirs. Attention : de par leur statut, les Administrateurs de l’entreprise auront toujours, par définition, l’opportunité de se redonner directement tous droits manquants. S’il est vraiment nécessaire de créer une nouvelle zone de sécurité pour disposer d’une réelle isolation, la seule solution consistera à créer une nouvelle forêt et à déclarer manuellement les approbations nécessaires en fonction des besoins et contraintes souhaitées. Dans le cas où deux zones de pouvoirs distincts doivent être mises en place, créez deux forêts. Dans le cas où chaque domaine nécessite une isolation totale, alors créez une forêt pour chacun des domaines nécessitant une isolation de la sécurité. Bien sûr, cette démarche ne va pas sans rappeler ce qui était fait par le passé dans les environnements Windows NT, mais à situation exceptionnelle, solutions exceptionnelles. Nous allons cependant voir plus loin que les approbations de forêts sont bien plus riches et performantes que les anciennes relations d’approbation NT. La mise en œ uvre de l’isolation pourra se justifier dans les cas suivants :
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Vous devez sécuriser les accès à des données de manière exclusive à des utilisateurs d’une forêt donnée.
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Vous devez disposer d’une isolation du schéma de l’annuaire.
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Vous devez scinder la partition de configuration en plusieurs entités pour isoler les évolutions de configuration. De cette manière, les impacts liés aux changements de configuration de l’Active Directory sont mieux maîtrisés.
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8. Approbations au sein des forêts Active Directory Par définition, les échanges relatifs aux authentifications et à la sécurité des contrôles d’accès au sein d’une forêt sont pris en charge par les approbations internes de forêt. Ces approbations, créées par dcpromo durant la phase de promotion, sont des approbations transitives bidirectionnelles capables de prendre en charge les relations de type "Parent enfant" et aussi "Racine d’arborescence" en mode bidirectionnel et en supportant la transitivité : ●
Le mode bidirectionnel permet au domaine X d’approuver le domaine Y et réciproquement.
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La transitivité implique que lorsque les domaines X et Y s’approuvent et que les domaines Y et Z s’approuvent, alors les domaines X et Z s’approuvent aussi.
Une approbation (ou relation d’approbation) est une relation logique établie entre des domaines. Elle permet une authentification directe au cours de laquelle un domaine autorisé à approuver honore les authentifications d’ouverture de session d’un domaine approuvé. Les comptes d’utilisateurs et les groupes globaux définis dans un domaine approuvé peuvent recevoir des droits et autorisations d’accès sur un domaine approbateur, même si ces comptes n’existent pas dans le domaine autorisé à approuver.
a. Bénéfices apportés par la transitivité des approbations La transitivité des approbations au sein des forêts Active Directory permet un accès interdomaines simplifié. Ce principe permet à l’ensemble des utilisateurs de la forêt une ouverture de session unique. Le principe de l’ouverture de session unique est apparu en 1993 avec Windows NT 3.1. Cette fonctionnalité fondamentale, qui permet à des contextes de sécurité différents d’avoir confiance les uns envers les autres, simplifie la gestion des comptes utilisateurs et des groupes en ne nécessitant de les créer qu’une seule fois. Ce concept est l’un des concepts fondamentaux qui permettent une centralisation de la gestion des identités. Le mode bidirectionnel rend service à l’infrastructure technique et est une facilité pour les administrateurs. Ces deux grands principes permettent à tous les domaines de la forêt de s’approuver mutuellement. Dans ce cas, les authentifications validées dans un domaine donné deviennent potentiellement acceptables dans tous les autres domaines de la forêt, toujours grâce à la transitivité et au côté bidirectionnel des approbations internes. Dans la mesure où tout nouveau domaine de la forêt fait l’objet d’une approbation, le nombre d’approbations nécessaires pour "brancher" n domaines d’une forêt est égal à n1. Une forêt Active Directory est comparable à un environnement de domaines NT bâti sur un modèle de type Modèle d’approbation total. En comparaison, vous pouvez noter que sous Windows NT, un modèle composé de dix domaines nécessite de créer et maintenir n x n1 domaines, c’estàdire quatreving dix relations d’approbation unidirectionnelles non transitives. Dans un environnement Active Directory, le même modèle ne nécessite que neuf relations d’approbation bidirectionnelles transitives, créées automatiquement, c’estàdire dix fois moins ! Les approbations disponibles à l’intérieur d’une forêt Active Directory ont le même objet que dans l’environnement Windows NT. Elles créent une relation entre deux domaines permettant ainsi aux utilisateurs d’un domaine d’accéder à des ressources situées dans l’autre domaine et aux administrateurs d’un domaine de contrôler les ressources d’un autre domaine et vice versa, si nécessaire. Une approbation ne donne aucun droit ni aucune autorisation ! Elle permet uniquement à deux contextes de sécurité distincts de participer "d’égal à égal" dans une négociation de la sécurité. C’est seulement dans un deuxième temps que l’administrateur d’un domaine donné autorisera un utilisateur ou un groupe d’un autre domaine à manipuler de telle ou telle manière une ressource particulière.
b. Structure de la forêt et approbations Du point de vue de la structure de la forêt, chaque fois qu’un nouveau domaine est ajouté, une nouvelle approbation interne bidirectionnelle transitive est créée automatiquement par dcpromo entre le domaine parent et le domaine enfant. Il en sera de même lors de la création d’une nouvelle arborescence grâce à la mise en place d’une nouvelle approbation de type Racine d’arborescence. L’écran suivant montre les propriétés du domaine corp2003.corporate.net. Ce domaine dispose d’une approbation de type Racine d’arborescence et fait clairement apparaître sa nature transitive.
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Approbation interne de type Racine d’arborescence transitive et bidirectionnelle
c. Approbations et objets TDO dans les forêts Active Directory Il est intéressant de constater que la forêt étant la plus "haute" entité de sécurité autonome, il nous est toujours possible de nous appuyer sur les relations d’approbation pour "créer et implémenter la confiance" entre des espaces de sécurité distincts. Les approbations vous permettront de réaliser tous les "branchements fonctionnels et technologiques" que vous pourrez être amené à réaliser. Le concept même de la forêt repose sur les approbations. Outre leur usage au sein de la forêt Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, les approbations permettront le branchement des domaines Windows NT, Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008, des forêts Active Directory et aussi des domaines Kerberos V5 nonWindows, c’estàdire fonctionnant principalement sous Unix. Technologies, Protocoles d’approbation et objets TDO : ●
Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008, Windows Server 2003 et Windows 2000 Server utilisent les protocoles Kerberos v5 et NTLM pour authentifier les utilisateurs et les applications. Par défaut, les ordinateurs Windows 2000, Windows XP Professionnel et Windows Vista membres d’un domaine Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 utilisent le protocole Kerberos v5. Dans le cas où un ordinateur ne serait pas capable de négocier le protocole d’authentification Kerberos v5, alors le protocole Windows NT NTLM sera utilisé.
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Le protocole Kerberos v5 est un protocole moderne dans la mesure où l’authentification initiale permet aux clients de demander un ticket de demande de tickets. Les tickets ainsi obtenus seront ensuite valides pour un service donné hébergé par un serveur particulier. L’authentification Kerberos v5 est prise en charge par le contrôleur de domaine Active Directory par le module AS (Authentication Service) tandis que la délivrance des tickets de service est assurée par le module TGS (Ticket Granting Services). En fait, le contrôleur de domaine joue le rôle d’autorité approuvée entre le client et le serveur. Finalement, le client présente le ticket de service approuvé au serveur dans le domaine d’approbation pour authentification.
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À l’inverse, le protocole Windows NT NTLM nécessite que le serveur contenant les ressources contacte un contrôleur du domaine du client afin de vérifier les informations d’identification du compte par rapport à celles contenues dans le jeton d’accès du client.
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Objets du domaine approuvé : Les relations d’approbation de chaque domaine sont représentées au sein de l’Active Directory par des objets de type domaine approuvé (TDO, Trusted Domain Objects). Chaque fois qu’une relation d’approbation est établie, un objet TDO unique est créé et stocké dans le conteneur système de son domaine.
Les objets TDO sont des objets particulièrement importants dans la mesure où leurs attributs décrivent toutes les caractéristiques de l’approbation qui peut exister entre deux domaines. Comme cela a été expliqué précédemment,
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les objets TDO d’un domaine résident dans le container System dudit domaine.
Objet de la classe trustedDomain pour le domaine partners.corporate.netde la forêt corp2003.corporate.net En fonction des circonstances pendant lesquelles les approbations seront créées, les objets TDO issus de la classe trustedDomain seront créés par DCpromo, par la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory ou encore manuellement via la commande Netdom, disponible avec les Outils de support de Windows Server 2003. Les attributs de chaque objet TDO contiennent les informations qui précisent le type de l’approbation, sa nature, la transitivité de l’approbation ainsi que les noms des domaines réciproques. Dans le cas des approbations de forêts, les objets TDO stockent aussi des attributs supplémentaires pour identifier tous les espaces de noms approuvés par la forêt de leur partenaire. Vous trouverez cidessous les détails qui concernent les attributs les plus importants d’une approbation au travers d’un objet TDO : flatName : désigne le nom NetBIOS du domaine qui est associé à cette approbation. trustDirection : désigne le sens de la relation d’approbation. 0 L’approbation est désactivée. 1 L’approbation est "entrante". Cela signifie que le domaine est autorisé à approuver. 2 L’approbation est "sortante". Cela signifie que le domaine est approuvé. 3 L’approbation est à la fois entrante et sortante. Cela signifie que le domaine est approuvé et aussi autorisé à approuver. trustPartner : cet attribut représente le nom au format DNS associé au domaine lorsqu’il s’agit d’un domaine Active Directory ou le nom NetBIOS du domaine, s’il s’agit d’une approbation de bas niveau, c’estàdire Windows NT ou compatible NT. trustType : cet attribut déclare le type de relation d’approbation établi avec le domaine. 1 Approbation de bas niveau NT ou compatible. 2 Approbation Windows 2000. 3 MIT. 4 DCE.
Les types d’approbation MIT (Massachusetts Institute of Technology) et DCE (Distributed Computing Environment) permettent la prise en charge des différentes implémentations Kerberos disponibles dans les environnements Unix. Les implémentations MIT et DCE du protocole Kerberos sont largement distribuées sur les systèmes Unix tels que AIX, Solaris, HPUX et bien d’autres.
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L’attribut securityIdentifier d’un objet TDO déclare le SID de l’objet À l’aide d’ADSI Edit, l’écran précédent illustre les attributs d’un objet TDO représentant une approbation d’arborescence. Ces attributs comprennent les noms des différentes arborescences, les suffixes de noms d’utilisateurs principaux (UPN, User Principal Name), les suffixes de nom principal de services (SPN, Service Principal Name) et les espaces de noms d’ID de sécurité (SID, Security ID).
d. Types d’approbation supportés Nous venons de rappeler que les approbations permettent la communication entre les domaines. Ainsi, les approbations jouent le rôle de canaux d’authentification nécessaires aux utilisateurs d’un domaine X pour accéder aux ressources d’un domaine Y. Lorsqu’un nouveau domaine est ajouté à une forêt existante, deux approbations sont créées par l’Assistant Installation de l’Active Directory. Les différents types d’approbation pouvant être créés à l’aide de l’Assistant Nouvelle approbation ou de l’outil de ligne de commande Netdom sont présentés cidessous : Approbations internes créées par DCPromo Lorsqu’un nouveau domaine est ajouté au domaine racine de la forêt ou en tant que nouvelle arborescence via l’Assistant Installation de l’Active Directory, des approbations transitives bidirectionnelles sont automatiquement créées. Ces approbations peuvent être de deux types différents : Approbations de type ParentEnfant : lorsqu’un nouveau domaine enfant est ajouté à une arborescence de domaine existante, une nouvelle relation d’approbation parentenfant transitive bidirectionnelle est établie. Les requêtes d’authentification effectuées à partir des domaines approuvés remontent vers le haut de la hiérarchie de domaines, en passant par leur parent, jusqu’au domaine autorisé à approuver. Approbations de type Racine d’arborescence : lorsqu’une arborescence de domaine est créée dans une forêt existante, une nouvelle approbation de racine d’arborescence transitive bidirectionnelle est établie par défaut. Les approbations créées par dcpromo sont indestructibles. Ces approbations ne peuvent donc pas être détruites lors d’une erreur d’administration.
Les autres types d’approbations de l’Active Directory L’Active Directory supporte quatre autres types d’approbations. Vous pourrez créer ces approbations à l’aide de
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l’Assistant Nouvelle approbation ou via la commande Netdom. Ces approbations sont les approbations externes, les approbations de domaine Kerberos, les approbations de forêts et les approbations raccourcies.
Déclaration d’une approbation via la console Domaines et approbations Active Directory Les approbations externes sont par définition non transitives et peuvent être unidirectionnelles ou bidirectionnelles. Une approbation externe est utilisée pour accéder à des ressources situées dans un domaine Windows NT 4.0 ou un domaine se trouvant dans une autre forêt (non liée par une approbation de forêt). Les approbations de domaine Kerberos v5 sont par définition transitives ou non transitives et peuvent être unidirectionnelles ou bidirectionnelles. Une approbation de domaine Kerberos v5 permet à un domaine Windows Active Directory et un domaine Kerberos nonWindows d’interopérer. Les approbations de raccourcis sont transitives et peuvent être unidirectionnelles ou bidirectionnelles. Les approbations de ce type permettent de raccourcir le chemin d’authentifications Kerberos à l’intérieur d’une forêt. Ce sera particulièrement intéressant pour améliorer les ouvertures de session entre deux domaines lorsque les deux domaines sont situés dans des arborescences différentes. Les approbations de forêts sont par définition transitives et peuvent être unidirectionnelles ou bidirectionnelles. Une approbation de forêts permet de "marier" deux forêts. De cette manière, il est possible de partager des ressources entre les deux forêts c’estàdire entre tous les domaines de chaque forêt.
e. Forêts Windows Server (2003 ou 2008) et approbations de forêts Les approbations de forêts sont une nouvelle fonctionnalité des services d’annuaire de Windows Server 2003 toujours utilisables à l’identique dans les forêts Windows Server 2008. Le principe fondamental est basé sur l’utilisation de la transitivité des approbations Kerberos v5. En effet, les domaines Windows NT et les domaines Active Directory fonctionnant sous Windows 2000 ne permettent pas aux utilisateurs d’une forêt d’accéder aux ressources qui seraient situées dans une autre forêt. Ce point s’explique par le fait que, dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000, la transitivité des approbations Kerberos n’est disponible que dans le cas des approbations internes à la forêt. Ainsi, parce que les approbations externes sont par définition unidirectionnelles et non transitives, il ne sera pas possible que le chemin de l’approbation puisse s’étendre aux autres domaines de la forêt cible. Aujourd’hui, lorsque l’environnement est composé de deux forêts fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008 et qu’une approbation de forêts existe entre les deux domaines racines des forêts respectives, alors les authentifications peuvent être routées entre tous les domaines des deux forêts. L’approbation de forêts permet alors un accès des utilisateurs de la forêt approuvée à toutes les ressources du réseau de la forêt approuvante, bien évidemment à la condition que les utilisateurs approuvés disposent des autorisations adéquates. Les entreprises qui disposent de plus d’une forêt pourront alors profiter des avantages cidessous : Un nouvel élément de structure : la forêt peut devenir un conteneur utilisable dans le cadre de la politique de
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délégation de l’entreprise. De cette manière, il pourra être envisagé de scinder l’administration en plusieurs entités. Une administration plus simple : la transitivité des approbations de forêts permet de limiter le nombre d’approbations externes nécessaires au partage des ressources entre les domaines des deux forêts. Les utilisateurs des deux forêts peuvent utiliser les authentifications basées sur les UPN, telles que [email protected]. Le protocole Kerberos mais aussi NTLM peuvent être utilisés au sein de chaque forêt mais aussi entre les deux forêts. Approbations de forêts et niveau fonctionnel des forêts
Les approbations de forêts nécessitent obligatoirement que les deux forêts partenaires fonctionnent dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008. Tous les domaines doivent donc utiliser le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 ou ultérieur, lequel nécessite que tous les contrôleurs de domaine fonctionnent sous Windows Server 2003 ou ultérieur. Bien que le protocole Kerberos soit le seul protocole capable de supporter la transitivité au sein de la forêt mais aussi entre deux forêts, les serveurs Windows NT Server 4.0 membres de domaines Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 pourront prendre en charge les contrôles d’accès issus d’une autre forêt. Cette possibilité est réalisée par les contrôleurs de domaine Windows Server (2003 ou 2008) qui jouent le rôle de passerelles d’authentification entre les protocoles Kerberos et NTLM.Notez que cette fonctionnalité était déjà présente sur les contrôleurs de domaine Windows 2000. Ainsi, un utilisateur authentifié à l’aide du protocole Kerberos peut, sans aucun problème, être contrôlé en NTLM pour accéder à une ressource contrôlée par un serveur Windows NT Server 4.0
Possibilités, limites et cadre d’utilisation des approbations de forêts
f. Routage des suffixes de noms et approbations de forêts Le routage des suffixes de noms permet de gérer la façon dont les requêtes d’authentification sont transmises et dispatchées entre des forêts Windows Server 2003 disposant d’approbations de forêt. Dans la mesure où le premier besoin consiste à profiter de la transitivité des approbations de forêts, par défaut, tous les suffixes de noms uniques sont routés. De cette manière, l’administration des deux forêts partenaires peut être grandement simplifiée et tous les utilisateurs d’une forêt donnée peuvent peutêtre accéder à des ressources situées dans n’importe quel domaine de l’autre forêt. Cette configuration initiale pourra cependant être personnalisée pour permettre de "mieux" contrôler les demandes d’authentification approuvées par l’une des forêts. En effet, deux forêts peuvent être associées grâce à une approbation de forêt tout en excluant certains domaines. Par définition, une forêt est un espace de noms uniques matérialisé par des suffixes de noms uniques. Un suffixe de nom unique est un nom au sein d’une forêt, tel qu’un UPN (User Principal Name) un SPN (Service Principal Name), ou le nom DNS du domaine racine de la forêt ou d’une arborescence de domaine. Les noms cidessous sont des exemples de suffixes de noms uniques :
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Rootcorp.corporate.com ;
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Emea.rootcorp.corporate.com ; © ENI Editions - All rigths reserved
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Partners.net ;
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[email protected] ;
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[email protected].
D’un point de vue du fonctionnement de l’approbation de forêts, tous les enfants de tous les suffixes connus de la forêt sont naturellement routés vers l’autre forêt. C’est pour cela que l’interface graphique de la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory montre tous les suffixes de noms connus avec le caractère astérisque (*). Par exemple, si la forêt utilise comme suffixe de noms *.rootcorp.corporate.com, alors toutes les requêtes d’authentification portant sur les domaines enfants de rootcorp.corporate.com telles que *.emea.rootcorp. corporate.com, seront routées via l’approbation de forêt. Attention : très logiquement, tout suffixe de nom enfant hérite de la configuration de routage du suffixe de nom unique auquel il appartient. Cependant, le routage des nouveaux suffixes apparus après la création de l’approbation de forêts sera par défaut désactivé. Cette façon de procéder est la plus sécurisée qui soit. En effet, il ne serait pas normal qu’un nouveau domaine au sein d’une forêt soit automatiquement approuvé sans qu’aucune validation n’ait eu lieu. Vous pourrez donc, dans un deuxième temps, visualiser les nouveaux suffixes de noms issus des nouveaux domaines intégrés après la mise en place de l’approbation de forêts et seulement ensuite décider d’activer ou non le routage des authentifications. Pour visualiser ou modifier le routage des noms de suffixes, vous pourrez utiliser la boîte de dialogue Propriétés de l’approbation de forêt. La sélection des suffixes de noms spécifiques vous permettra d’activer ou désactiver le routage des authentifications vers la forêt partenaire. Détection des suffixes dupliqués, gestion des conflits et désactivation automatique Il n’est pas impossible que des noms de domaines identiques puissent exister dans deux forêts différentes. Ce pourrait, par exemple, être le cas de domaines utilisant des noms génériques tels que partners.net ou encore extranet.privnet.net. Il faut donc que l’approbation de forêt puisse gérer cette exception. Dans le cas où cette problématique serait rencontrée, le routage du suffixe de nom le plus récent sera automatiquement désactivé. Microsoft recommande de ne pas ajouter de caractère @ au suffixe UPN déclaré, ni de nom d’utilisateur. En effet, le traitement des requêtes d’authentification routées vers une forêt approuvée considère les caractères situés à gauche du caractère @ comme le nom de l’utilisateur et les caractères situés à droite du caractère @ comme le nom DNS du domaine. L’Autorité de sécurité locale LSASS, désactive le routage à tout suffixe UPN ne respectant pas le format DNS, ce qui sera le cas si un caractère @ est présent dans le nom. Notez que seuls les noms respectant le nommage DNS doivent être déclarés. Par conséquent, tout nom incompatible entraînera sa désactivation automatique. Les opérations de conflits proprement dites sont appelées des collisions. Les collisions peuvent se produire lorsque le même nom DNS, le même nom NetBIOS ou lorsque le SID d’un domaine est en conflit avec une autre SID de suffixe de nom. Bien sûr, ces points paraissent évidents ! Cependant, il convient de faire particulièrement attention aux problèmes de noms de domaines DNS. En effet, comme tout conflit entraînera la désactivation du nom au niveau de l’approbation de forêt, il convient d’anticiper au mieux les effets des erreurs de nommage. Exemple de conflit : nous savons que les domaines corpnet.corporate.com et corporate.com sont des domaines DNS différents. Au sein de la même forêt, ces deux domaines DNS forment une arborescence de domaines au sein de la forêt dont le domaine racine est corporate.com. Si l’on considère que les deux domaines appartiennent à deux forêts distinctes, il n’y a aucun problème tant qu’il n’y a pas d’approbation ou pas d’approbation de forêts. Cette remarque signifie qu’il est tout à fait possible de créer une approbation externe entre les deux domaines. Par contre, il y aura conflit si la forêt nommée corporate.com et la forêt nommée corpnet.corporate.com sont réunies à l’aide d’une approbation de forêts. En effet, comme ces deux domaines appartiennent au même espace DNS, le routage entre ces deux suffixes de noms sera désactivé. Notez toutefois que le routage continuera de fonctionner pour tous les autres suffixes de noms uniques non conflictuels. L’écran ciaprès illustre les suffixes de noms UPN déclarés sur la forêt corp2003.corporate.net.
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La détection de conflits des approbations de forêts concerne aussi les suffixes UPN Lorsqu’un conflit de quelque nature qu’il soit est détecté, les contrôles d’accès à ce domaine seront refusés depuis l’extérieur de la forêt. Toutefois, le fonctionnement normal au sein de la forêt sera préservé, ce qui est tout à fait normal, puisque le conflit n’a de signification qu’entre les deux forêts et aucunement entre les domaines de la forêt d’appartenance. L’onglet Routage des suffixes de noms disponible dans la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory au niveau des propriétés des approbations de forêt vous permettra d’enregistrer un fichier journal des conflits des suffixes de noms. Ce fichier pourra être créé pendant ou après la création de l’approbation de forêt. Pour plus d’informations sur les approbations et le fonctionnement des forêts et domaines Active Directory, consultez le site : http://www.microsoft.com/resources/documentation/WindowsServ/ 2003/all/techref/enus/default.asp ou la documentation Active Directory Technical Reference disponible sur le site des Kits de ressources techniques à l’adresse http://www.microsoft.com/reskits.
g. Utilisation de la commande Netdom pour créer et gérer les approbations Généralement, les approbations internes, externes et de forêts sont directement déclarées à l’aide de l’interface graphique. Cependant, vous pourez utiliser la commande Netdom.exe disponible avec les outils de support de Windows Server 2003 pour créer, vérifier, réinitialiser et supprimer des objets approbations. Opérations prises en charge par Netdom concernant les approbations :
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Mise en place des approbations unidirectionnelles ou bidirectionnelles entre les domaines Windows NT 4.0, Windows 2000 et Windows Server 2003.
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Mise en place des approbations unidirectionnelles ou bidirectionnelles entre des domaines Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, situés dans des organisations différentes.
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Mise en place des approbations racourcies entre des domaines Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 situés dans la même organisation.
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Mise en place d’une approbation vers un royaume Kerberos nonWindows.
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Énumération des approbations directes et indirectes.
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Visualisation des paramètres et changements des paramètres des approbations.
Vous pourrez, par exemple, utiliser la commande Netdom : ●
Pour vérifier une approbation unidirectionnelle entre le domaine DomA et le domaine DomB : netdom trust /d:DomA DomB /verify
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Pour vérifier une approbation bidirectionnelle : netdom trust /d:DomA DomB /verify /twoway
L’opération de vérification a pour objet de contrôler le bon fonctionnement de l’approbation ainsi que les mots de passe déclarés entre les deux domaines lors de la mise en place de l’approbation. ●
Pour vérifier que le protocole Kerberos v5 est pleinement opérationnel entre un ordinateur et son domaine d’appartenance dom1.corporate.com : netdom trust /d:dom1. corporate.com /verify /KERBEROS. L’usage des paramètres /verify et /kerberos nécessite l’obtention d’un ticket de session pour contacter le service d’administration Kerberos du contrôleur de domaine (service KDC) dans le domaine cible. À partir du moment où l’opération réussit, vous pouvez considérer que toutes les opérations Kerberos peuvent fonctionner correctement entre l’ordinateur client et le domaine de destination.
Cette opération de vérification des fonctions Kerberos ne peut être réalisée que localement sur l’ordinateur à tester. Vous pourrez dans ce cas utiliser les fonctions de Bureau à distance. La commande Netdom permet de gérer les approbations mais permet aussi de gérer les opérations cidessous : ●
Insérer un ordinateur Windows XP Professionnel dans un domaine quel que soit son type avec la possibilité de spécifier l’unité d’organisation et de générer le mot de passe du compte d’ordinateur aléatoirement.
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Gérer les opérations d’administration des comptes d’ordinateurs telles que l’ajout, la suppression, l’interrogation, le déplacement des comptes d’ordinateurs d’un domaine à un autre en préservant le SID de l’ordinateur.
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Vérifier les SC (Secure Channel) entre les postes de travail, les serveurs, les BDC NT 4.0.
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Renommer et déplacer les BDC NT4.0 dans d’autres domaines.
Toutes ces fonctions sont bien sûr très utiles dans le cadre de la maintenance des comptes d’ordinateurs, qu’il s’agisse de simples ordinateurs de bureaux ou de serveurs membres du domaine.
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Réussir le processus de mise à niveau d’Active Directory vers les services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 Windows Server 2008 est une version majeure à plus d’un titre et, de fait, on pourrait penser que l’installation de nouveaux contrôleurs de domaine Active Directory, voir la mise à niveau de serveurs Windows Server 2003 vers Windows Server 2008 soient des tâches complexes nécessitant une grande préparation. Il n’en n’est rien et vous allez voir qu’avec un minimum de préparation, le déploiement de nouveaux contrôleurs de domaine Active Directory sera simple et avec un minimum de risques. L’objectif principal de la mise à niveau vers Windows Server 2008 doit permettre de procéder à une transition douce de l’environnement actuellement en production vers une cible composée d’au moins deux contrôleurs de domaine (ou plus) en fonction de l’architecture Active Directory, fonctionnant sous Windows Server 2008. Le processus de migration vers les services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 doit avoir comme objectif final à terme la possibilité de rehausser le niveau fonctionnel du ou des domaines vers le niveau fonctionnel Windows Server 2008, sans oublier bien sûr d’en faire de même concernant le niveau fonctionnel de la forêt.
1. Vérifications et gestion des risques Avant de commencer les différentes opérations propres à l’intégration de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 au sein d’un réseau Windows Server 2003, il est recommandé de procéder aux opérations ci dessous : ●
Faites un inventaire précis de tous les contrôleurs de domaine importants notamment, le positionnement des cinq rôles FSMO, des catalogues globaux ainsi que les niveaux de SP (Services Packs) installés sur chacun d’eux.
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Faites une sauvegarde de type System State d’un ou plusieurs contrôleurs de domaine opérationnels.
●
Déterminez le meilleur scénario de retour arrière, en prévision d’une éventuelle catastrophe.
2. Préparation de l’infrastructure Active Directory pour Windows Server 2008 Comme cela a été le cas par le passé lors des migrations de domaine Windows NT 4.0 vers les services d’annuaire Active Directory de Windows 2000 Server et ensuite vers les services d’annuaire Active Directory de Windows Server 2003, l’infrastructure Active Directory doit être préparée pour accueillir les nouveaux serveurs Windows Server 2008 hébergeant les nouveaux services AD DS. Les recommandations et opérations cidessous devront donc être réalisées : ●
Assurezvous que vous disposez d’un compte d’administration de domaine faisant partie des groupes Administrateurs du domaine, Administrateurs de l’entreprise, Administrateur du schéma. Toutes les opérations devant avoir lieu sur un serveur devant faire l’objet d’une promotion nécessiteront aussi de disposer des privilèges Administrateur sur la machine locale.
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Réalisez l’opération de mise à jour du schéma Active Directory via la commande adprep /foresprep. Pour y parvenir, copiez le contenu du dossier \Sources\adprep du CDRom d’installation de Windows Server 2008 dans un dossier \adprep sur le serveur. À partir de ce dossier, sur le contrôleur de domaine possédant le rôle de maître d’opération de Schéma, lancez la commande adprep /forestprep. Pour réussir la mise à jour en exécutant cette commande, l’administrateur devra faire partie des groupes Administrateur du schéma, Administrateurs de l’entreprise et Administrateurs du domaine.
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Réalisez l’opération de préparation du domaine Active Directory via la commande adprep /domainprep /gpprep. Pour y parvenir, copiez le contenu du dossier \Sources\adprep du CDRom d’installation de Windows Server 2008 dans un dossier \adprep sur le serveur. À partir de ce dossier, sur le contrôleur de domaine possédant le rôle de maître d’infrastructure, lancez la commande adprep /domainprep /gpprep. Pour exécuter cette commande, l’administrateur devra faire partie du groupe Administrateur du domaine dans lequel l’opération est réalisée.
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Attention ! Après avoir réalisé cette opération, évitez d’installer dans la foulée le premier contrôleur de domaine. Il est recommandé d’attendre que les nouvelles informations se soient répliquées au sein du domaine. Bien entendu, vous pouvez forcer les réplications à l’aide des outils habituels Replmon ou via la commande Repadmin.
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Attention aux problèmes de cohérence lors de la mise à jour du schéma avec Microsoft Exchange 2000 Server ! Dans l’absolu, il ne doit pas y avoir de problème majeur pour réaliser les étapes préparatoires que sont la mise à jour du schéma ainsi que la mise à jour des objets du domaine, en vue de l’intégration des contrôleurs fonctionnant sous Windows Server 2008. Le problème le plus courant, concerne un problème déjà connu des ingénieurs systèmes qui auront procédé au même type de scénario, lorsqu’il y a quelques années, la problématique consistait à introduire les premiers contrôleurs de domaine Windows Server 2003, dans des forêts Windows 2000 Server contenant Exchange 2000 Server. En effet, la phase de préparation de la forêt réalisée via Adprep, peut échouer lorsque le schéma a été préalablement mis à niveau pour Exchange 2000. Le problème concerne les attributs de la classe inetOrgPerson attributs Secretary, labeledURI, et houseIdentifier, lesquels sont conflictuels avec ceux d’Exchange plus anciens et ne respectant donc pas les RFC de cette nouvelle classe, inetOrgPerson. Pour résoudre ce problème, peutêtre déjà résolu si le schéma a été mis à niveau pour Windows Server 2003, vous pourrez manuellement corriger le schéma en utilisant le fichier Inetorgpersonfix.ldf contenu dans le fichier Support.cab du dossier Support\Tools du CDRom de Windows Server 2003. Ensuite, à partir de la console du maître d’opérations du schéma, vous pourrez importer le fichier LDF contenant de corrections à l’aide de la commande LDIFDE. Pour plus de renseignements sur cette procédure, vous pourrez consulter l’article Technet à l’aide du lien suivant :http://support.microsoft.com/kb/314649
Attention aux problèmes de cohérence lors de la mise à jour du schéma lorsque le schéma de la forêt supporte les Services for Unix 2.0 ! Un conflit de réplication sur l’attribut CN= uid respectant le RFC 2307, peut se produire lorsque le schéma a été préparé pour supporter les services SFU 2.0. Pour résoudre ce problème, une fois de plus bloquant, vous pourrez soit procéder à la mise à jour de SFU 2.0 vers les Windows Services for UNIX 3.0 ou bien installer le patch Q293783. Pour plus de renseignements sur cette procédure, vous pourrez consulter l’article Technet à l’aide du lien suivant : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=106317
3. Mise en œuvre d’un nouveau contrôleur Windows Server 2008 AD DS L’environnement de production fonctionnant sous Windows 2000 Server et/ou Windows Server 2003 peut être mis à niveau sous Windows Server 2008 en utilisant l’un ou l’autre des scénarios cidessous : ●
L’insertion d’un nouveau serveur fonctionnant sous Windows Server 2008 dans le domaine Active Directory de production. Procédez à la promotion du nouveau serveur au rôle de nouveau contrôleur de domaine dans un domaine existant. Retirez les anciens contrôleurs fonctionnant sous Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 ou bien, procédez à leur mise à niveau vers Windows Server 2008. L’opération de promotion pourra être réalisée à l’aide de l’interface graphique ou via un fichier de réponse créé au préalable. L’interface de Windows Server 2008 propose deux assistants. Le premier est directement accessible via le nouveau Gestionnaire de serveur Rôles Ajouter des rôles. Le deuxième est le traditionnel assistant d’installation des services de domaine Active Directory, disponible depuis Windows 2000 Server, et toujours présent avec Windows Server 2008, Dcpromo.exe !
●
La mise à niveau de tous les contrôleurs existants vers Windows Server 2008, en commençant par celui qui à le plus de chance d’être le meilleur candidat pour initier le processus de migration.
4. Réaffectation des rôles FSMO Une fois le processus de mise à niveau du premier contrôleur terminé, il sera nécessaire de mettre à niveau les éléments d’infrastructure Active Directory cidessous : ●
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Réaffectation du rôle de maître d’opérations de noms de domaine au niveau du domaine racine de la forêt : cette opération n’est pas obligatoire, mais elle est nécessaire pour garantir la création des partitions de l’annuaire d’applications utilisées pour les zones DNS Active Directory. Si vous ne souhaitez pas mettre à niveau le contrôleur de domaine qui possède le rôle, il suffit de transférer le rôle vers un contrôleur de domaine déjà mis à niveau vers Windows Server 2008. Cette opération peut s’avérer nécessaire car lors du premier redémarrage, le service serveur DNS tente de localiser les partitions nécessaires à la mise à jour des zones. De plus, s’il ne les trouve pas, il prendra l’initiative de les créer. Pour garantir la bonne création de ces partitions, si nécessaire, il est obligatoire que le maître de noms de domaine soit hébergé sur un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008.
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●
Réaffectation du rôle de maître d’opérations Émulateur de contrôleur de domaine principal au niveau du domaine racine de la forêt : cette opération garantie que la création des nouveaux comptes additionnels nécessaires aux domaines Windows Server 2008 seront bien créés au niveau du domaine racine de la forêt.
●
Réaffectation du rôle de maître d’opérations Emulateur de contrôleur de domaine principal dans les autres domaines de la forêt : cette opération garantie que les nouveaux groupes apportés par Windows Server 2008 ainsi que leur contenu respectif seront bien créés dans tous les domaines de la forêt.
●
Attention ! Il n’est pas possible de procéder à une mise à niveau de Windows 2000 Server vers Windows Server 2008. Si cette opération doit être réalisée, vous devez d’abord procéder à une mise à niveau intermédiaire en procédant à la mise à niveau de Windows 2000 Server vers Windows Server 2003.
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À partir du moment où le schéma Active Directory à été mis à niveau via la commande adprep /foresprep et où le domaine cible a été préparé via la commande adprep /domainprep, l’insertion du premier nouveau contrôleur de domaine dans la forêt Active Directory existante peut avoir lieue. Bien qu’il soit possible d’installer ce nouveau premier contrôleur de domaine Windows Server 2008 dans n’importe quel domaine de la forêt, il est recommandé de positionner ce premier contrôleur de domaine Windows Server 2008 dans le domaine racine de la forêt. Bien entendu, cette problématique ne se pose pas dans les environnements de forêt monodomaine.
5. Opérations de finalisation Post Migration a. Modification des stratégies de sécurité des contrôleurs de domaine Dans le souci d’accroître le niveau de sécurité des platesformes d’entreprises les plus critiques, les contrôleurs de domaine Windows Server 2008 exigent que, par défaut, les authentifications clients utilisent la signature des paquets SMB (Server Message Block), ainsi que la signature du canal d’authentification sécurisé (Secure Channel). Dans le cas où, le réseau de l’entreprise contient des systèmes fonctionnant sous Windows NT 4.0 SP2 (pas de support de la signature des paquets SMB) ou même SP3 (pas de support de la signature du canal d’authentification sécurisé), vous devrez procéder à la modification de la stratégie de sécurité des contrôleurs de domaine.
Paramètres de sécurité à modifier en cas d’extrême nécessité.
La bonne pratique serait de procéder à une mise à niveau de ces anciens systèmes en procédant, au minimum, à l’application du SP6a de Windows NT 4.0.
Dans le cas où il serait nécessaire de modifier la stratégie des contrôleurs de domaine, procédez avant toute modification à la sauvegarde de la stratégie en utilisant la fonction de sauvegarde disponible dans la console de gestion des stratégies de groupe, GPMC.
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Les fenêtres de configuration de Windows Server 2008 exposent les effets des paramètres et le lien vers l’article Technique Microsoft.
Pour plus d’informations sur la signature des paquets SMB et la signature du canal d’authentification sécurisé, vous pouvez rechercher sur le site de Microsoft Technet « Background Information for Upgrading Active Directory Domains to Windows Server 2008 AD DS Domains ».
b. Mise à jour des autorisations des objets GPO pour les domaines migrés à partir de Windows 2000 Lorsqu’un domaine Windows 2000 a fait l’objet d’une migration vers Windows Server 2008, le groupe ENTERPRISE DOMAIN CONTROLLERS ne dispose pas des autorisations de lecture sur les objets stratégies de groupe disponibles dans tous les domaines de la forêt. Cette remarque est vraie pour tous les objets GPO ayant été créés avant la mise à niveau vers Windows Server 2008. Si tel est le cas, la fonction de «modélisation» incluse dans la console de gestion des stratégies de groupe (GPMC), sera inopérante. En effet, lorsque cette option est invoquée, un composant du contrôleur de domaine est sollicité pour lire et ouvrir les objets GPO impliqués dans la simulation où qu’ils puissent se trouver dans la forêt.
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Vérification des permissions de lecture sur un objet GPO Pour corriger ce problème en réalisant la mise à jour des autorisations de tous les objets stratégie de groupe, vous pouvez utiliser le script GrantPermissionOnAllGPOs.wsf. Ce script fait partie des exemples de scripts précédemment inclus avec la console de gestion des stratégies de groupe disponible en téléchargement pour Windows XP SP2 et Windows Server 2003. En effet, sous Windows Server 2008, ces scripts, jugés trop dangereux, ont été retirés du système d’exploitation, et sont désormais disponibles via un téléchargement à partir du site de Microsoft. Un package contenant l’ensemble des scripts d’automation des opérations de maintenance des objets GPO est disponible sur le site de Microsoft. Cherchez Group Policy Management Console Sample Scripts ou utilisez le lien suivant : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=106342. Une fois installés, les scripts seront placés dans le dossier %programfiles%\Microsoft Group Policy\GPMC Sample Scripts, comme cela était le cas sous Windows Server 2003. Notez que la modification des autorisations des objets stratégies de groupe lesquels sont stockés dans la partition de domaine et dans le dossier SYSVOL, nécessite l’appartenance au groupe Admins du domaine.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quels sont les éléments de structure logique utilisés dans une forêt Active Directory ? 2 Qu’estce qu’une arborescence (un arbre) de domaine(s) ? 3 Comment les relations entre les objets gérés au sein de la forêt Active Directory sontelles créées ? 4 Que contient le schéma ? 5 Un attribut peutil être associé à de multiples classes ? 6 Citez, dans l’ordre, tous les protocoles impliqués dans une communication entre un client Active Directory et le domaine Active Directory. 7 Quels sont les trois facteurs qui peuvent justifier la présence d’un nouveau domaine au sein d’une forêt existante ? 8 Quels sont les ordinateurs qui disposent d’un réplica d’un domaine donné ? 9 Quels sont les ordinateurs qui disposent d’un réplica de tous les domaines de la forêt ? 10 Quelle opération est réalisée à l’issue de l’installation du premier contrôleur de domaine de la forêt ? 11 Quel est le rôle de l’objet Unité d’organisation au sein des domaines d’une forêt ? 12 Quelle relation existetil entre les domaines d’une même arborescence ? 13 Existetil une relation entre la structure logique et la structure physique de l’Active Directory ? 14 Quels sont les niveaux fonctionnels de domaines disponibles dans les environnements Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? 15 Quels sont les niveaux fonctionnels de forêt disponibles dans les environnements comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? 16 Quelle condition est nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de domaine Windows 2000 natif ? 17 Quelle condition est nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 ? 18 Quelle condition estelle nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2008 ? 19 Quel outil utilisezvous pour rehausser le niveau fonctionnel des domaines ? 20 Quel outil utilisezvous pour rehausser le niveau fonctionnel des forêts ? 21 Estil possible d’annuler le passage d’un niveau fonctionnel à l’autre ? 22 Quel genre d’opération l’outil ADMT Version 3 permetil ? 23 Quels types d’approbations existetil dans l’environnement Active Directory ? 24 Quel est le nombre d’approbations au sein d’une forêt Active Directory composée de N domaines ? 25 Que permet le routage des suffixes de noms entre les forêts ? 26 Quels sont les services systèmes offrant les services nécessaires au bon fonctionnement des services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 ?
2. Résultats Reférezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /26 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 20 sur 26.
3. Réponses
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1 Quels sont les éléments de structure logique utilisés dans une forêt Active Directory ? Les arbres (ou arborescences), les domaines et les unités d’organisation. 2 Qu’estce qu’une arborescence (un arbre) de domaine(s) ? Une arborescence (un arbre) est un ensemble de domaines composé d’au moins un domaine mettant en œuvre un nouvel espace de nommage. 3 Comment les relations entre les objets gérés au sein de la forêt Active Directory sontelles créées ? À l’aide du schéma. 4 Que contient le schéma ? Les classes et les attributs disponibles à l’échelle de la forêt. 5 Un attribut peutil être associé à de multiples classes ? Oui, sans aucune limite. 6 Citez, dans l’ordre, tous les protocoles impliqués dans une communication entre un client Active Directory et le domaine Active Directory. TCP/IP, DNS, SNTP, Kerberos, LDAP, Services IntelliMirror (GPO, Préférences, Scripts). 7 Quels sont les trois facteurs qui peuvent justifier la présence d’un nouveau domaine au sein d’une forêt existante ? Le domaine est une unité d’administration, une unité de réplication et une limite de sécurité. 8 Quels sont les ordinateurs qui disposent d’un réplica d’un domaine donné ? Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 du dit domaine Active Directory. 9 Quels sont les ordinateurs qui disposent d’un réplica de tous les domaines de la forêt ? Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 jouant le rôle de catalogue global. 10 Quelle opération est réalisée à l’issue de l’installation du premier contrôleur de domaine de la forêt ? La forêt existe à travers le domaine racine de la forêt. 11 Quel est le rôle de l’objet Unité d’organisation au sein des domaines d’une forêt ? Les OUs permettent la mise en place d’un modèle organisé dans le but d’utiliser les services de délégation de l’administration et d’utiliser les technologies de gestion IntelliMirror telles que les objets stratégie de groupe, les nouvelles préférences et les scripts associés via des objets stratégie de groupe. 12 Quelle relation existetil entre les domaines d’une même arborescence ? Aucune, si ce n’est qu’ils partagent le même espace de nommage DNS et qu’ils sont unis de haut en bas à l’aide d’approbations Kerberos V5 bidirectionnelles transitives. 13 Existetil une relation entre la structure logique et la structure physique de l’Active Directory ? Non. Il n’existe aucune relation. Par définition, la structure physique Active Directory n’a aucune relation avec la structure logique. 14 Quels sont les niveaux fonctionnels de domaines disponibles dans les environnements Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ? Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 permettent au domaine Active Directory d’opérer dans les modes suivants : le mode Windows 2000 mixte, le mode Windows 2000 natif, le mode Windows Server 2003 version préliminaire et le mode Windows Server 2003.Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 permettent au domaine Active Directory d’opérer dans les modes suivants : le mode Windows 2000 natif, le mode Windows Server 2003 et le mode Windows Server 2008. Les modes Windows 2000 mixte et Windows Server 2003 version préliminaire ne sont plus supportés. Pour rappel, les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 sont intégrables dans des domaines Windows 2000 mixte, c’estàdire contenant encore des contrôleurs NT 4.0, ou susceptibles d’en contenir. Lorsqu’au sein d’un domaine les contrôleurs fonctionnent sous Windows Server 2003 et NT 4.0, alors le domaine fonctionne dans le mode Windows Server 2003 version préliminaire. Pour rappel, les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 ne peuvent être directement mis à niveau de NT 4.0 ou Windows 2000 vers Windows Server 2008, ce processus nécessitant que le serveur fonctionne sous Windows Server 2003 SP1, au minimum. Enfin, vous devez considérer que les contrôleurs de domaine Windows Server 2008 ne peuvent coexister avec des contrôleurs de domaine Windows NT. Ce point signifie, évidemment, qu’avec des contrôleurs de domaine Windows Server 2008, il n’y a plus de mode Windows Server 2003 version préliminaire. Notez cependant qu’il est possible d’avoir des domaines utilisant le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 utilisant des contrôleurs de domaine Windows Server 2008 dans une forêt utilisant le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003 version préliminaire. Ce point est possible car dans ce cas, les contrôleurs de domaine Windows Server 2008 sont justement dans un domaine utilisant le niveau fonctionnel Windows Server 2003. La conséquence de tout ceci fait que pour installer votre 1er contrôleur de domaine Windows Server 2008 vous devez supprimer ou mettre à niveau les anciens contrôleurs NT vers Windows 2000 Server ou Windows Server 2003. 15 Quels sont les niveaux fonctionnels de forêt disponibles dans les environnements comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ?
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Forêt Windows 2000, forêt Windows Server 2003 et forêt Windows Server 2008. 16 Quelle condition est nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de domaine Windows 2000 natif ? Il est nécessaire que tous les contrôleurs du domaine fonctionnent sous Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.Notez que le mode Windows 2000 natif est le mode par défaut assigné par DCPROMO à l’issue de l’installation de Windows Server 2008 en tant que contrôleur de domaine d’un nouveau domaine. Il autorise donc l’installation de contrôleurs de domaine Windows 2000 Server et aussi Windows Server 2003. 17 Quelle condition est nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 ? Il est nécessaire que tous les contrôleurs du domaine fonctionnent sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 18 Quelle condition estelle nécessaire pour atteindre le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2008 ? Il est nécessaire que tous les contrôleurs de domaine de tous les domaines de la forêt fonctionnent sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 19 Quel outil utilisezvous pour rehausser le niveau fonctionnel des domaines ? La console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory ou la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory. Sur les serveurs Windows Server 2008, vous pouvez aussi utiliser le gestionnaire de serveur/Rôles/Services de domaine Active Directory/Utilisateurs et ordinateurs Active Directory puis accéder à la fonction Augmenter le niveau fonctionnel du domaine…. 20 Quel outil utilisezvous pour rehausser le niveau fonctionnel des forêts ? La console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory. 21 Estil possible d’annuler le passage d’un niveau fonctionnel à l’autre ? Non. Comme sous Windows 2000 Server et Windows Server 2003, il n’est pas possible d’annuler cette opération. 22 Quel genre d’opération l’outil ADMT Version 3 permetil ? Il permet la migration des comptes utilisateurs, des groupes, des comptes de services des approbations, des profils utilisateurs et des mots de passe d’un domaine Windows NT vers des domaines utilisant les niveaux fonctionnels Windows 2000 natif, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, grâce à la gestion de l’attribut sIDHistory. Il permet aussi les réorganisations inter ou intra forêts entre domaines Active Directory. À ce jour, seule la version 3.0 de l’outil ADMT est disponible. Cette version supporte parfaitement les opérations de migration des platesformes Windows NT, Windows 2000 Server et Windows Server 2003. ADMT Version 3.0 ne supporte pas la migration ni la translation des paramètres de sécurité des machines Windows Vista ou Windows Server 2008. Il n’est pas possible d’installer ADMT Version 3.0 sur un serveur Windows Server 2008. La migration des objets vers un domaine cible opérant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2008 est parfaitement supportée. Par contre ce n’est pas le cas lorsqu’il s’agit d’un domaine source. La migration ou consolidation des objets à partir d’un domaine source opérant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2008 sera prise en charge dans la version ADMT v3.1 laquelle devrait être disponible au cours du mois d’août 2008. Pour utiliser ADMT Version 3.0 vers un environnement cible composé de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 vous devez déployer au minimum un contrôleur de domaine Windows Server 2003, les autres contrôleurs étant donc opérationnels sous Windows Server 2008. Ce point est quelque peu contraignant puisque cela signifie que le domaine cible ne peut être opérationnel en mode Windows Server 2008 (niveau 3). Une fois les opérations de migrations terminées, vous pourrez retirer le contrôleur temporaire fonctionnant sous Windows Server 2003 et rehausser le niveau du domaine. 23 Quels types d’approbations existetil dans l’environnement Active Directory ? Les approbations internes crées lors de la création des domaines par dcpromo, les approbations de type ParentEnfant, les approbations de type Racine d’arborescence, les approbations externes, les approbations de domaines Kerberos V5 non Windows, les approbations raccourcies au sein d’une forêt et les approbations de forêts entre forêts fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003. 24 Quel est le nombre d’approbations au sein d’une forêt Active Directory composée de N domaines ? N 1, grâce au fait que les relations d’approbations internes utilisent le protocole Kerberos V5, sont transitives et bi directionnelles. 25 Que permet le routage des suffixes de noms entre les forêts ? Le routage des suffixes de noms permet de gérer la façon dont les requêtes d’authentification sont transmises et dispatchées entre deux forêts Windows Server 2003 reliées par une approbation de forêt. 26 Quels sont les services systèmes offrant les services nécessaires au bon fonctionnement des services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 ? Par défaut, les services de domaine Active Directory de Windows Server 2008 nécessitent 9 services dont 8 sont en démarrage automatique et un en démarrage manuel. Il s’agit des services suivants : Centre de distribution de clés Kerberos kdc, Espace de noms DFS dfs, Horloge Windows w32time, Messagerie intersite ismserv, Netlogon netlogon, Réplication DFS dfsr, Service de réplication de fichiers ntfrs, Services de domaine Active Directory ntds, Station de travail lanmanworstation.Ces services sont regroupés au niveau du Gestionnaire de serveur/Rôles/Services de domaine Active Directory/Services système.
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Travaux pratiques 1. Création du domaine racine de la forêt Active Directory Cette procédure a pour objet de mettre en œ uvre une nouvelle forêt Active Directory. Comme nous l’avons appris précédemment, la forêt existe au travers du domaine racine de la forêt, lequel est mis en œ uvre via l’installation du premier contrôleur de ce domaine. Ce TP vous permettra donc d’installer le premier contrôleur de domaine, du premier domaine de la forêt. 1.
Sur votre serveur autonome ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter.
2.
À l’aide du Gestionnaire de serveur/Gestion des rôles, sélectionnez le rôle Services de domaine Active Directory. Vous pouvez aussi, comme sous Windows Server 2003, taper la commande Dcpromo. Dans ce cas, l’installation des fichiers binaires nécessaires au bon fonctionnement de Dcpromo sera d’abord réalisé.
3.
Sur l’écran de l’Assistant Installation de Active Directory, cliquez sur Suivant puis sélectionnez l’option Contrôleur de domaine pour un nouveau domaine.
4.
Sur l’écran suivant, sélectionnez l’option Créer une nouvelle arborescence de domaine, puis cliquez sur Suivant.
5.
Sélectionnez l’option Créer une nouvelle forêt d’arborescences de domaines, puis cliquez sur Suivant.
6.
Entrez le nom du domaine DNS qui sera utilisé comme nom de domaine de la racine Active Directory. Il pourra par exemple s’agir de privnet.company.com ou companynet.fr. Validez votre choix en cliquant sur le bouton Suivant.
7.
L’écran suivant vous propose de valider le nom de domaine compatible NetBIOS associé au domaine Active Directory. Par rapport à notre exemple, le nom proposé sera PRIVNET ou COMPANYNET. Attention au fait que si le nom NetBIOS est déjà en production sur le réseau, le caractère # sera associé au nom proposé, par exemple PRIVNET#. Validez votre choix en cliquant sur le bouton Suivant.
8.
Validez les emplacements proposés pour accueillir la base de données Active Directory ainsi que ses journaux de transactions en cliquant sur le bouton Suivant.
9.
Validez l’emplacement proposé pour accueillir le volume système partagé SYSVOL, lequel doit être positionné sur une partition NTFS 5.0, puis cliquez sur Suivant. En fonction de votre configuration DNS, la fenêtre Diagnostics des inscriptions DNS s’affichera.
10.
Sélectionnez l’option Installer et configurer le serveur DNS sur cet ordinateur et définir cet ordinateur pour utiliser ce serveur DNS comme serveur DNS de préférence. Validez votre choix en cliquant sur Suivant.
11.
Sélectionnez l’option Autorisations compatibles uniquement avec les systèmes d’exploitation serveurs Windows 2000 ou Windows Server 2003. Cliquez sur Suivant.
12.
Déclarez le mot de passe du compte Administrateur local qui pourra être utilisé lors du démarrage du contrôleur de domaine en mode DSRM (Directory Service Repair Mode).
13.
Validez votre configuration et déclenchez le processus de promotion vers le statut de contrôleur de domaine.
14.
Il ne reste plus qu’à redémarrer l’ordinateur.
15.
Attendez quelques minutes que le premier redémarrage soit complètement réalisé, puis ouvrez une session en tant qu’administrateur du domaine.
Vous venez de réaliser l’installation d’un contrôleur de domaine dans le cadre de la mise en œ uvre de la forêt Active Directory.
2. Ajout d’un deuxième contrôleur de domaine dans le domaine racine
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Cette procédure a pour objet de mettre en œ uvre un contrôleur de domaine supplémentaire dans un domaine. Dans le cadre du rôle critique de tout domaine et plus particulièrement du domaine racine de la forêt, il est indispensable de procéder à cette opération. Ce TP vous permettra donc d’installer le deuxième contrôleur de domaine du domaine. 1.
Sur votre serveur autonome ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter.
2.
À l’aide du Gestionnaire de serveur/Gestion des rôles, sélectionnez le rôle Services de domaine Active Directory. Vous pouvez aussi, comme sous Windows Server 2003, taper la commande Dcpromo. Dans ce cas, l’installation des fichiers binaires nécessaires au bon fonctionnement de Dcpromo sera d’abord réalisé.
3.
Sélectionnez le choix Contrôleur de domaine supplémentaire pour un domaine existant, puis cliquez sur le bouton Suivant.
4.
Entrez les identifications nécessaires pour obtenir l’autorisation d’insérer dans le domaine souhaité un nouveau contrôleur de domaine, puis cliquez sur Suivant.
5.
Indiquez le nom du domaine pour lequel vous souhaitez ajouter un nouveau contrôleur de domaine, puis cliquez sur Suivant.
6.
Validez l’emplacement proposé pour accueillir le volume système partagé SYSVOL, lequel doit être positionné sur une partition NTFS 5.0, puis cliquez sur Suivant.
7.
Déclarez le mot de passe du compte Administrateur local qui pourra être utilisé lors du démarrage du contrôleur de domaine en mode DSRM (Directory Service Repair Mode).
8.
Validez votre configuration, déclenchez le processus de promotion vers le statut de contrôleur de domaine puis redémarrez l’ordinateur.
9.
Attendez quelques minutes que le premier redémarrage soit complètement réalisé puis ouvrez une session en tant qu’administrateur du domaine.
3. Création d’un nouveau domaine enfant L’objectif de cette opération est de créer un nouveau domaine enfant au sein d’un arbre existant dans une forêt donnée.
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1.
Sur votre serveur autonome ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter.
2.
À l’aide de Gestionnaire de serveur/Gestion des rôles, sélectionnez le rôle Services de domaine Active Directory. Vous pouvez aussi, comme sous Windows Server 2003, taper la commande Dcpromo. Dans ce cas, l’installation des fichiers binaires nécessaires au bon fonctionnement de Dcpromo sera d’abord réalisé.
3.
Sélectionnez le choix Créer un nouveau domaine enfant dans une arborescence de domaine existante, puis cliquez sur le bouton Suivant.
4.
Entrez les identifications nécessaires pour obtenir l’autorisation d’insérer le domaine souhaité dans la forêt, puis cliquez sur Suivant.
5.
À l’aide du bouton Parcourir, indiquez le nom du domaine parent pour lequel vous souhaitez ajouter le nouveau domaine enfant, puis cliquez sur Suivant.
6.
L’écran suivant vous propose de valider le nom de domaine compatible NetBIOS associé au domaine Active Directory. Validez votre choix en cliquant sur le bouton Suivant.
7.
Validez les emplacements proposés pour accueillir la base de données Active Directory ainsi que ses journaux de transactions en cliquant sur le bouton Suivant.
8.
Validez l’emplacement proposé pour accueillir le volume système partagé SYSVOL, lequel doit être positionné sur une partition NTFS 5.0, puis cliquez sur Suivant.
9.
Sélectionnez le mode Autorisations compatibles uniquement avec les systèmes d’exploitation serveurs Windows 2000 ou Windows Server 2003. Cliquez sur Suivant.
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10.
Déclarez le mot de passe du compte Administrateur local qui pourra être utilisé lors du démarrage du contrôleur de domaine en mode DSRM (Directory Service Repair Mode).
11.
Validez votre configuration, déclenchez le processus de promotion vers le statut de contrôleur de domaine puis redémarrez l’ordinateur.
12.
Attendez quelques minutes que le premier redémarrage soit complètement réalisé puis ouvrez une session en tant qu’administrateur du nouveau domaine ou du domaine racine de la forêt.
Vous venez de réaliser l’installation d’un nouveau contrôleur de domaine dans le cadre de la mise en œ uvre d’un domaine enfant dans une arborescence d’une forêt Active Directory.
4. Création d’une nouvelle arborescence L’objectif de cette opération est de créer un nouveau domaine en tant que racine d’arborescence dans une forêt donnée. 1.
Sur votre serveur autonome ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter.
2.
À l’aide du Gestionnaire de serveur/Gestion des rôles, sélectionnez le rôle Services de domaine Active Directory. Vous pouvez aussi, comme sous Windows Server 2003, taper la commande Dcpromo. Dans ce cas, l’installation des fichiers binaires nécessaires au bon fonctionnement de Dcpromo sera d’abord réalisé.
3.
Sélectionnez le choix Arborescence de domaine dans une forêt existante, puis cliquez sur le bouton Suivant.
4.
Entrez les identifications nécessaires pour obtenir l’autorisation d’insérer le domaine souhaité dans la forêt, puis cliquez sur Suivant.
5.
Entrez le Nom DNS complet pour le nouveau domaine racine d’arborescence.
6.
L’écran suivant vous propose de valider le nom de domaine compatible NetBIOS associé au domaine Active Directory. Validez votre choix en cliquant sur le bouton Suivant.
7.
Validez les emplacements proposés pour accueillir la base de données Active Directory
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ainsi que ses journaux de transactions en cliquant sur le bouton Suivant. 8.
Validez l’emplacement proposé pour accueillir le volume système partagé SYSVOL, lequel doit être positionné sur une partition NTFS 5.0, puis cliquez sur Suivant.
9.
Sélectionnez le mode Autorisations compatibles uniquement avec les systèmes d’exploitation serveurs Windows 2000 ou Windows Server 2003. Cliquez sur Suivant.
10.
Déclarez le mot de passe du compte Administrateur local qui pourra être utilisé lors du démarrage du contrôleur de domaine en mode DSRM (Directory Service Repair Mode).
11.
Validez votre configuration, déclenchez le processus de promotion vers le statut de contrôleur de domaine puis redémarrez l’ordinateur.
12.
Attendez quelques minutes que le premier redémarrage soit complètement réalisé puis ouvrez une session en tant qu’administrateur du nouveau domaine ou du domaine racine de la forêt.
Vous venez de réaliser l’installation d’un nouveau contrôleur de domaine dans le cadre de la mise en œ uvre d’un domaine racine d’arborescence au sein d’une forêt Active Directory.
5. Désinstallation normale d’un contrôleur de domaine Active Directory Cette opération vous permettra de retirer un contrôleur de domaine d’un domaine et donc de la partition de configuration d’une forêt donnée. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires. Avant d’exécuter cette procédure, vérifiez que ce contrôleur de domaine n’est pas le seul catalogue global et qu’il ne tient pas de rôle de maître d’opérations. Si ce contrôleur de domaine est un catalogue global, assurezvous qu’il existe un autre catalogue global mis à la disposition des utilisateurs avant de le rétrograder. Si ce contrôleur de domaine joue actuellement un ou plusieurs rôles de maître d’opérations, transférez les rôles de maître d’opérations vers un autre contrôleur de domaine avant de le rétrograder. Si ce contrôleur de domaine est le dernier contrôleur du domaine, le fait de le rétrograder permet de supprimer le domaine concerné de la forêt. S’il s’agit du dernier domaine de la forêt, le fait de le rétrograder permet de supprimer la forêt.
Cas particulier des partitions de l’annuaire d’applications : pour pouvoir rétrograder votre contrôleur de domaine lorsque celuici possède le dernier réplica d’une ou plusieurs partitions de l’annuaire d’applications, vous devez d’abord supprimer ces réplicas. L’Assistant Installation de Active Directory vous proposera cette opération de suppression et vous perdrez donc toutes les données associées à ces partitions. Vous pourrez aussi les supprimer manuellement à l’aide de la commande de maintenance de l’annuaire Active Directory ntdsutil.
Certains composants empêchent de retirer le rôle d’un contrôleur de domaine. Dans certains cas, certaines opérations préalables seront nécessaires.
La suppression d’un contrôleur de domaine ne peut avoir lieu lorsque celuici joue le rôle d’autorité de certification racine d’entreprise. Cette restriction est valable sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008. Pour rétrograder le contrôleur de domaine, procédez de la manière suivante : 1.
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Sur votre serveur contrôleur de domaine ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter. © ENI Editions - All rigths reserved
2.
Tapez dcpromo pour lancer l’Assistant Installation de Active Directory, puis cliquez sur Suivant.
3.
Sur la page Supprimer Active Directory, cliquez sur Suivant puis continuez en suivant les étapes de l’Assistant.
6. Désinstallation forcée d’un contrôleur de domaine Active Directory Cette opération vous permettra de réussir le retrait des composants Active Directory d’un contrôleur de domaine lorsque l’état du contrôleur ou de la forêt ne permet pas d’y parvenir. Cette opération est très intéressante dans le cas où le serveur concerné doit absolument être récupéré, sans passer par une réinstallation complète du système d’exploitation. 1.
Sur votre serveur contrôleur de domaine ou membre d’un domaine déjà existant, cliquez sur Démarrer Exécuter.
2.
Pour lancer l’Assistant Installation de Active Directory en mode de suppression forcée, tapez dcpromo /forceremoval, puis cliquez sur Suivant.
3.
Cliquez sur Suivant puis continuez en suivant les étapes de l’Assistant.
L’écran qui suit montre que le contrôleur quitte la forêt sans réaliser les opérations de retrait. Il sera donc du ressort de l’administrateur de l’entreprise de réaliser les opérations de metadata cleanup à l’aide de la commande Ntdsutil. L’assistant Installation de Active Directory vous informera que vous procédez à la suppression d’Active Directory sans mettre à jour les métadonnées. Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permettent l’utilisation du switch /ForceRemoval pour forcer la suppression des services Active Directory. Dans le même ordre d’idée, Windows Server 2008 implémente le nouveau switch /Demotion pour prendre en charge la désinstallation automatisée des contrôleurs de domaine Windows Server 2008. Pour plus d’informations sur les paramètres du switch /Demotion, tapez la commande : Dcpromo /?:Demotion.
7. Augmentation du niveau fonctionnel d’un domaine L’objectif de cette opération est d’augmenter le niveau fonctionnel de votre domaine. Pour rappel, à l’issue de la mise en œ uvre d’un nouveau domaine à partir d’un contrôleur fonctionnant sous Windows Server 2008, le domaine fonctionne en mode Windows 2000 mixte. Il pourra donc être nécessaire d’atteindre le niveau Windows 2000 natif ou les niveaux fonctionnels Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine dans le domaine pour lequel vous souhaitez augmenter la fonctionnalité ou du groupe Administrateur de l’entreprise dans Active Directory ou bien disposer de l’autorisation appropriée.
1.
Ouvrez la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le domaine pour lequel vous souhaitez augmenter la fonctionnalité, puis cliquez sur Augmenter le niveau fonctionnel du domaine.
3.
Dans la fenêtre Sélectionner un niveau fonctionnel du domaine disponible, effectuez l’une des actions suivantes : ●
Pour augmenter le niveau fonctionnel du domaine vers Windows 2000 natif, cliquez sur Windows 2000 natif, puis cliquez sur Augmenter.
●
Pour augmenter le niveau fonctionnel du domaine vers Windows Server 2003, cliquez sur Windows Server 2003, puis cliquez sur Augmenter.
●
Pour augmenter le niveau fonctionnel du domaine vers Windows Server 2008, cliquez sur Windows Server 2008, puis cliquez sur Augmenter.
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Pour activer les nouvelles fonctionnalités à l’échelle du domaine, tous les contrôleurs de domaine du domaine doivent exécuter Windows Server 2008.
De plus, pour qu’il soit, à terme, possible d’activer les nouvelles fonctionnalités Active Directory à l’échelle de la forêt, tous les contrôleurs de domaine de la forêt doivent fonctionner sous Windows Server 2008 et tous les domaines doivent avoir atteint le niveau fonctionnel Windows Server 2008.
Une fois que le niveau fonctionnel d’un domaine est défini sur Windows 2000 natif, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, il n’est plus possible de retourner vers l’ancien mode.
Vous pouvez également augmenter le niveau fonctionnel du domaine en cliquant avec le bouton droit sur un domaine affiché dans la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, puis en cliquant sur Augmenter le niveau fonctionnel du domaine.
Vous venez de réaliser l’augmentation du niveau fonctionnel d’un domaine fonctionnant en mode Windows 2000 mixte, vers le niveau Windows 2000 natif, le niveau Windows Server 2003 ou le niveau fonctionnel Windows Server 2008.
8. Augmentation du niveau fonctionnel de la forêt L’objectif de ce TP est d’augmenter le niveau fonctionnel de votre forêt du niveau Windows 2000 vers le niveau Windows Server 2003. À l’issue de l’installation du 1e r contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 au sein du 1 e r domaine du 1 e r arbre de la forêt, la forêt est opérationnelle dans le niveau fonctionnel Windows 2000. Vous pouvez ensuite réaliser la même opération pour passer du niveau Windows Server 2003 vers le niveau Windows Server 2008. 1.
Ouvrez la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Domaines et approbations Active Directory, puis cliquez sur Augmenter le niveau fonctionnel de la forêt.
3.
Dans Sélectionner un niveau fonctionnel de forêt disponible, cliquez sur Windows Server 2003, puis cliquez sur Augmenter. Une fois que le niveau fonctionnel de la forêt est défini sur Windows Server 2003, il ne peut plus être changé pour atteindre à nouveau Windows 2000.
Le niveau fonctionnel de domaine Windows 2000 natif est le niveau fonctionnel minimum requis pour augmenter le niveau fonctionnel de la forêt vers Windows Server 2003.
Pour augmenter le niveau fonctionnel de la forêt, vous devez d’abord mettre à niveau (ou rétrograder) tous les contrôleurs de domaine Windows 2000 existant dans votre forêt. Cette opération vous permettra d’atteindre le niveau fonctionnel de domaine Windows Server 2003 dans tous les domaines de la forêt. Pour atteindre le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2008, vous devez respecter la même logique. Tous les domaines de la forêt doivent, dans un 1 e r temps, atteindre le niveau fonctionnel Windows Server 2008, ce qui signifie que vous devez mettre à niveau vers Windows Server 2008 tous les contrôleurs de domaine. En cas de problème : dans le cas où il ne serait pas possible d’atteindre le niveau fonctionnel souhaité, vous pourrez utiliser le bouton Enregistrer sous de la fenêtre Augmenter le niveau fonctionnel de la forêt. Cette opération vous permettra d’enregistrer dans un fichier la liste des contrôleurs de domaine de la forêt qui devraient faire l’objet d’une opération de mise à niveau de Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 vers Windows Server 2008. Une autre alternative pourra aussi consister à retirer ces "anciens" contrôleurs.
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Vous venez de réaliser l’augmentation du niveau fonctionnel d’une forêt fonctionnant en mode Windows 2000 vers le niveau fonctionnel Windows Server 2003 et Windows Server 2008.
9. Recherche d’un objet à l’aide des Requêtes sauvegardées Cette opération vous permettra de créer des requêtes sauvegardées dans la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory. Il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité du composant enfichable Utilisateurs et ordinateurs Active Directory. 1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Requêtes sauvegardées ou sur l’un des sousdossiers dans lequel vous voulez sauvegarder une requête.
3.
Cliquez sur Nouveau puis sur Requête. Vous pouvez aussi organiser vos requêtes en créant de multiples dossiers.
4.
Dans la zone Nom et Description, tapez le nom de la requête et éventuellement une description de celleci.
5.
Pour définir l’emplacement à partir duquel vous souhaitez lancer votre recherche, cliquez sur le bouton Parcourir.
6.
Pour faire en sorte qu’une recherche porte sur tous les conteneurs et sousconteneurs de l’emplacement sélectionné, sélectionnez la case à cocher Inclure les sous conteneurs.
7.
Pour définir votre requête, cliquez sur Définir la requête. Vous retrouverez une fenêtre de sélection des différentes classes et des attributs Active Directory.
Les requêtes sauvegardées sont très pratiques pour retrouver rapidement des objets répondant à certains critères spécifiques. Vous pouvez aussi, en utilisant l’option Recherche personnalisée Avancé, créer directement une requête en utilisant les syntaxes Ldap.
Les requêtes sont directement enregistrées dans le fichier de console dsa.msc. Il vous suffit donc d’accéder à ce fichier pour disposer de vos requêtes sauvegardées. Vous pouvez aussi exporter vers un fichier .xml vos requêtes et les importer dans d’autres consoles.
Vous venez de créer des requêtes sauvegardées dans un fichier de console .msc et d’exporter et importer des requêtes sauvegardées à l’aide d’un fichier XML.
10. Création d’une Unité d’Organisation L’objectif de cette opération est de créer une nouvelle unité d’organisation dans votre domaine Active Directory. Un objet de type Unité d’organisation aide à la représentation de la structure logique de l’entreprise. Un modèle d’organisation construit sur la base d’une hiérarchie d’unités d’organisation pourra aider au regroupement et à l’organisation des objets de type utilisateurs, ordinateurs, imprimantes et dossiers partagés. Ensuite, ces unités d’organisations pourront être utilisées par les services de délégation et être pourvues de permissions capables de masquer certains objets. 1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Nouveau puis cliquez sur Unité d’organisation.
3.
Sur la fenêtre Nouvel objet Unité d’organisation, entrez le nom de l’objet : Direction du Marketing, puis validez en cliquant sur OK.
4.
Créez la hiérarchie cidessous dans l’unité d’organisation Direction du Marketing. ●
OU Direction Europe et OU Direction Asie
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- 7-
●
Dans chacune des OU, créez les OUs PC Marketing, Portables Marketing, Serveurs Marketing, Utilisateurs Marketing
●
Dans chacune des OU Utilisateurs, créez les OU Utilisateurs, Directeurs et Administrateurs.
Vous venez de créer une hiérarchie d’unités d’organisation à l’aide de la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
11. Délégation du contrôle de l’administration sur une OU et modification de l’ACL d’un objet L’objectif de cette opération consiste à transmettre le contrôle administratif sur des objets de l’annuaire Active Directory à des utilisateurs et/ou groupes d’utilisateurs. De cette manière, ces utilisateurs ou groupes d’utilisateurs disposeront des droits qui leur permettront d’effectuer telle ou telle tâche d’administration sur les dits objets. Objectif du TP : En tant qu’administrateur du domaine, vous allez déléguer à l’utilisateur Bob Durand le contrôle total sur les objets utilisateurs de l’unité d’organisation Direction Europe / Utilisateurs Marketing. Vous vous arrangerez pour que sur les containers : ●
Direction Europe/Utilisateurs Marketing/Directeurs et
●
Direction Europe/Utilisateurs Marketing/Administrateurs,
l’utilisateur Bob Durand dispose uniquement des informations de lecture sur les objets utilisateurs et des permissions de modification sur les informations personnelles des utilisateurs. Étape 1 Pour réaliser ces opérations et déléguer le contrôle d’une unité d’organisation, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur l’unité d’organisation Direction Europe / Utilisateurs Marketing sur laquelle vous devez réaliser l’opération de délégation du contrôle.
3.
Sélectionnez Délégation de contrôle pour démarrer l’Assistant Délégation de contrôle.
4.
Ajoutez l’utilisateur Bob Durand à la liste des personnes concernées par l’opération de délégation, puis cliquez sur Suivant.
5.
Dans la fenêtre Tâches à déléguer, sélectionnez l’option Créer une tâche personnalisée à déléguer, puis cliquez sur Suivant.
6.
Dans la fenêtre Type d’objet Active Directory, sélectionnez l’étendue de la tâche que vous voulez déléguer en cochant les objets de types Objets Utilisateur et Unité d’organisation.
7.
Sur la fenêtre Autorisations, sélectionnez les autorisations à déléguer en cochant l’option Contrôle total.
8.
Acceptez les opérations à réaliser par l’assistant en cliquant sur le bouton Terminer.
Cette première étape du TP vous a permis de créer un jeu de permissions qui définit sur les objets Utilisateurs et Unités d’organisation du container Direction Europe/Utilisateurs Marketing, le contrôle total à Bob Durand. Étape 2 La suite du TP consiste à modifier les droits des unités d’organisation enfants nommées Directeurs et Administrateurs de telle sorte que Bob Durand ne puisse que lire les objets et modifier les propriétés des utilisateurs de type Informations personnelles. Pour réaliser ces opérations en jouant sur les permissions attribuées sur les objets de l’annuaire Active Directory, vous devrez procédez de la manière suivante :
- 8-
1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur un container
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quelconque et activez l’option Fonctionnalités avancées du menu Affichage. 3.
Positionnezvous sur le conteneur Directeurs, puis cliquez avec le bouton droit et choisissez Propriétés.
4.
Accédez à l’onglet Sécurité du conteneur Directeurs puis cliquez sur le bouton Paramètres avancés.
5.
Désélectionnez l’option Permettre aux autorisations héritées du parent de se propager à cet objet et aux objets enfants, puis validez la fenêtre de sécurité en cliquant sur le bouton Copier.
6.
Supprimez tous les doits appliqués à l’utilisateur Bob Durand, puis sélectionnez le bouton Ajouter pour réaffecter à Bob les droits cidessous : ●
Appliquer à : Objets Utilisateur
●
Autorisations : Lire toutes les propriétés
●
Propriétés : Lire toutes les propriétés, Ecrire Informations personnelles.
7.
Validez la fenêtre d’entrée en cliquant sur OK. Cette deuxième étape du TP vous a permis d’altérer les permissions des conteneurs souhaités pour éviter que les permissions des conteneurs de niveaux supérieurs aient une influence.
8.
Finalement, assurezvous que l’utilisateur Bob Durand dispose bien de la bonne délégation en ouvrant une session sous le nom de Bob Durand. Cet utilisateur doit être capable de créer des objets utilisateur et unité d’organisation dont le répertoire dans le conteneur Directeurs.
La modification de l’option d’héritage Permettre aux autorisations héritées du parent de se propager à cet objet et aux objets enfants, permettant de stopper l’héritage, propose de copier les droits pour pouvoir les modifier. L’opération de copie des permissions peut avoir un effet dramatique en terme de taille de base et de volume des réplications à réaliser pour synchroniser les ACLs des objets et aussi de leurs propriétés, vers tous les contrôleurs de domaine. Un message d’avertissement vous en informe.
12. Déplacement d’une OU L’objectif de cette opération consiste à déplacer un objet de type Unité d’organisation vers un autre conteneur situé dans le même domaine. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou avoir reçu par délégation les autorisations nécessaires.
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1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur l’unité d’organisation que vous souhaitez déplacer.
3.
Cliquez sur Déplacer, puis sur le dossier de destination du déplacement.
La console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory ne prend en charge que le déplacement des unités d’organisation à l’intérieur du même domaine. Pour pouvoir déplacer des objets entre domaines, vous pourrez utiliser la commande Movetree, disponible dans les outils de support de Windows Server 2003. Cet outil peut aussi être utilisé sous Windows Server 2008.
13. Création des relations d’approbations externes L’objectif de ce TP vous permettra de créer une relation d’approbation externe entre un domaine de votre forêt et un domaine d’une autre forêt ou un domaine fonctionnant sous Windows NT 4.0. Pour créer une approbation externe, procédez de la façon suivante : 1.
Ouvrez une console de gestion MMC, Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, faites un clic droit sur le domaine Active Directory pour lequel vous souhaitez déclarer une approbation, puis faites Propriétés.
3.
Sous l’onglet Approbations, cliquez sur Nouvelle approbation puis sur Suivant.
4.
Sur la page Nom d’approbation, tapez le nom DNS (ou le nom NetBIOS) du domaine puis cliquez sur Suivant.
5.
Sur la page Type d’approbation, cliquez sur Approbation externe puis sur Suivant.
6.
En fonction des besoins, spécifiez le sens de l’approbation :
7.
●
Pour créer une approbation externe à deux sens, cliquez sur Deux sens.
●
Pour créer une approbation externe à sens unique, choisissez le sens de l’approbation, en entrée ou en sortie.
Continuez en suivant les étapes de l’Assistant. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory.
Si vous disposez des informations d’identification appropriées pour chaque domaine, vous pouvez créer simultanément les deux sens d’une approbation externe en cliquant sur À la fois ce domaine et le domaine spécifié, sur la page Sens de l’approbation.
Si vous voulez permettre aux utilisateurs du domaine spécifié d’avoir accès à toutes les ressources de ce domaine, cliquez sur Autoriser l’authentification pour toutes les ressources dans le domaine local sur la page Propriétés de l’approbation sortante. Microsoft recommande cette option lorsque les deux domaines appartiennent à la même organisation.
Si vous voulez restreindre l’accès aux ressources de ce domaine aux utilisateurs du domaine spécifié, cliquez sur Autoriser l’authentification uniquement pour les ressources sélectionnées dans le domaine local sur la page Propriétés de l’approbation sortante. Microsoft recommande cette option lorsque les domaines appartiennent à des organisations différentes.
Vous venez de créer une approbation externe avec un domaine Active Directory d’une autre forêt ou un domaine Windows NT 4.0. En fonction des besoins, le sens de l’approbation sera unidirectionnel dans un sens ou dans
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l’autre, ou bidirectionnel, c’estàdire dans les deux sens.
14. Création des relations d’approbations raccourcies L’objectif de ce TP vous permettra de créer une relation d’approbation raccourcie dans le but d’optimiser le circuit des authentifications Kerberos au sein d’une forêt Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour créer une approbation raccourcie entre deux domaines de la même forêt, procédez de la façon suivante : 1.
Ouvrez une console de gestion MMC, Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, faites bouton droit sur le domaine pour lequel vous souhaitez déclarer une approbation raccourcie, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Approbations, sélectionnez Nouvelle approbation puis sur Suivant.
4.
Sur la page Nom d’approbation, tapez le nom DNS (ou le nom NetBIOS) du domaine puis cliquez sur Suivant.
5.
Sur la page Direction de l’approbation, effectuez l’une des opérations suivantes :
6.
●
Pour créer une approbation raccourcie à deux sens, cliquez sur Deux sens.
●
Pour créer une approbation raccourcie à sens unique entrante, cliquez sur Sens unique : en entrée.
●
Pour créer une approbation raccourcie à sens unique sortante, cliquez sur Sens unique : en sortie.
Continuez en suivant les étapes de l’Assistant.
Vous venez de créer une approbation de type raccourcie entre deux domaines Active Directory de la même forêt. De cette manière, le transit des authentifications interdomaines est raccourci.
15. Création des relations d’approbations entre forêts L’objectif de ce TP vous permettra de créer une relation d’approbation de forêts afin de fédérer deux entités de sécurité distinctes en une plus grande entité. Cette configuration conviendra certainement à des organisations qui pour des raisons techniques ou organisationnelles, ont été obligées d’implémenter deux forêts Active Directory, plutôt qu’une seule. Avec les approbations de forêts, les authentifications Kerberos V5 pourront être utilisées entre les deux forêts et la transitivité des authentifications de forêts permettra un branchement facilité des forêts composées de multiples domaines. Pour créer une approbation de forêts, suivez les indications cidessous : 1.
Ouvrez une console de gestion MMC, Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, faites bouton droit sur le domaine racine de votre forêt puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Approbations, sélectionnez l’option Nouvelle approbation puis cliquez sur Suivant.
4.
Dans la page Nom d’approbation, tapez le nom DNS (ou le nom NetBIOS) du domaine racine de l’autre forêt, puis cliquez sur Suivant.
5.
Dans la page Type d’approbation, cliquez sur Approbation de la forêt puis sur Suivant.
6.
Dans la page Direction de l’approbation, effectuez l’une des opérations suivantes : ●
Pour créer une approbation de forêt bidirectionnelle, cliquez sur Bidirectionnel.
●
Pour créer une approbation de forêt entrante unidirectionnelle, cliquez sur Sens unique : en entrée.
●
Pour créer une approbation de forêt sortante unidirectionnelle, cliquez sur Sens unique : en sortie.
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7.
Continuez en suivant les étapes de l’Assistant.
Pour créer une approbation de forêt, votre environnement doit être correctement configuré. Tous les contrôleurs doivent fonctionner sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, tous les domaines doivent utiliser le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 et les deux forêts impliquées dans l’approbation de forêt doivent fonctionner dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
Dans le cadre du processus de mise à niveau des forêts, Microsoft recommande de commencer ce processus de mise à niveau technique en commençant par le domaine racine de la forêt. Une fois les contrôleurs de domaine des domaines racines mis à niveau, vous pouvez choisir d’appliquer un niveau fonctionnel commun à ces deux domaines. Les domaines racines de chacune des forêts pourront donc utiliser le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
Pour pouvoir effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory.
Si vous êtes membre du groupe Créateurs de confiance de forêt entrante, vous pouvez créer, pour cette forêt, des approbations de forêt entrantes unidirectionnelles.
Sur un contrôleur de domaine exécutant Windows Server 2003, le domaine racine de la forêt est le premier domaine listé dans l’arborescence de la console Domaines et approbations Active Directory. Cette configuration n’est pas prévue sur les contrôleurs de domaine exécutant Windows 2000.
Si vous disposez des informations d’identification d’administration appropriées pour chaque forêt, vous pouvez créer simultanément les deux côtés d’une approbation de forêt en cliquant sur À la fois ce domaine et le domaine spécifié, dans la page Sens de l’approbation.
Vous venez de créer une approbation de forêts entre deux forêts Active Directory fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. En fonction des besoins, vous avez configuré le sens de l’approbation en entrée, en sortie ou en mode bidirectionnel. Ainsi, les deux forêts sont assemblées et la transitivité Kerberos est possible entre les deux forêts.
16. Gestion des suffixes UPN L’objectif de ce TP vous permettra de déclarer sur la forêt l’usage possible d’un ou plusieurs espaces de nommage additionnels utilisables pour former l’UPN des utilisateurs et ainsi aider à une ouverture de session plus conviviale et simple pour les utilisateurs de la forêt. Par exemple, l’usage des suffixes UPN permet à un utilisateur dont le compte utilisateur est réellement stocké dans le domaine eu.corpnet.company.com d’ouvrir une session réseau Kerberos en utilisant les UPN [email protected] ou Bdurand@ corporate.net. Dans le deuxième exemple, le domaine corporate.net n’existe pas en tant que domaine Active Directory. Pour ajouter des suffixes de noms d’utilisateurs principaux, procédez de la manière suivante :
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1.
Ouvrez une console de gestion MMC, Domaines et approbations Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Domaines et approbations Active Directory puis cliquez sur Propriétés.
3.
Sous l’onglet Suffixes UPN, déclarez un autre suffixe UPN pour la forêt puis cliquez sur Ajouter.
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Ajout et Suppression des suffixes UPN sur la forêt Active Directory Une fois les suffixes déclarés, vous pourrez les exploiter modifiant si nécessaire le nom principal de l’utilisateur à l’aide de la console de gestion MMC, Utilisateurs et ordinateurs Active Directory. La figure ciaprès illustre cette opération.
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Modification de l’UPN de l’utilisateur Bob Durand
Pour pouvoir effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory. Les suffixes UPN doivent impérativement respecter les syntaxes officielles DNS.
Lorsqu’un utilisateur ouvre une session réseau à un UPN différent de son domaine réel, il est nécessaire de contacter un catalogue global.
Un utilisateur disposant d’un UPN spécifique peut toujours continuer d’utiliser l’UPN lié à son domaine d’appartenance Active Directory.
Vous venez d’utiliser la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory pour gérer les suffixes UPN au niveau de la forêt.
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Usage des groupes en environnement Active Directory 1. Les différents types de groupes Windows La quasitotalité des systèmes d’exploitation implémente la notion de groupe dans le but de simplifier l’administration des systèmes ainsi que la gestion des accès aux ressources partagées par ces mêmes systèmes. Ainsi, en regroupant les différentes catégories d’utilisateurs au sein des groupes, il devient plus simple d’assigner des autorisations et par la suite, d’en assurer le suivi. En effet, la gestion des autorisations octroyées de manière spécifique à certains utilisateurs doit rester une opération à caractère ponctuelle et devrait plutôt faire l’objet d’une opération basée sur un groupe. Depuis OS/2 LAN Manager et depuis les toutes premières versions de Windows NT, la notion de groupe a été largement utilisée dans le cadre de la gestion des privilèges d’administration et des accès aux ressources partagées. Cependant, en dehors du cadre du domaine, il convient de rappeler que les groupes sont aussi disponibles sur toutes les machines fonctionnant sous Windows NT, Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003 et bien entendu, Windows Vista et Windows Server 2008. Aujourd’hui, les services d’annuaire Active Directory offrent de multiples groupes prédéfinis ainsi que différents types de groupes, lesquels sont destinés à différents types d’usage. L’écran ciaprès illustre cet aspect et montre qu’Active Directory propose deux grandes catégories de groupes : les groupes de sécurité et les groupes de distribution.
a. Les groupes de sécurité Comme leur nom l’indique, les groupes de sécurité sont prédisposés à être utilisés dans le cadre des opérations nécessitant un contrôle d’accès. Pour que ces opérations ou demandes d’accès puissent être contrôlées, il est clair que les groupes de sécurité devront disposer d’un SID unique (Security Identifier Descriptor), tout comme cela est le cas pour les objets des classes user, inetOrgPerson ou computer. Bien entendu, lorsque des utilisateurs sont membres d’un ou plusieurs groupes, ces utilisateurs héritent des autorisations assignées à chacun des groupes dont ils sont membres. Vous pouvez vérifier très facilement ce point en procédant de la manière suivante : ■
Ouvrez une session avec un compte d’utilisateur du domaine.
■
Ouvrez une invite de commandes et tapez la commande whoami /all.
■
Analysez les informations qui vous sont retournées. Vous découvrirez, votre nom d’ouverture de session, vos appartenances aux groupes, leurs SID respectifs ainsi que la liste de vos privilèges. © ENI Editions - All rigths reserved
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Dans la mesure où la fonction première du groupe consiste à regrouper utilisateurs et groupes imbriqués, les groupes de sécurité peuvent également être utilisés pour les applications comme liste de distribution. Cette fonction des groupes est traitée ciaprès.
b. Les groupes de distribution Les applications peuvent nécessiter l’usage des services offerts par l’infrastructure Active Directory. Par exemple, nous avons déjà étudié les mécanismes de localisation des services de l’annuaire Active Directory, disponibles pour toute application. Les groupes de distribution peuvent eux aussi agir dans ce sens. Le bon usage des groupes de distribution est directement lié aux exigences d’une application pouvant les utiliser à des fins autres que la gestion de la sécurité et des contrôles d’accès de Windows. Finalement, comme son nom l’indique, les groupes de distribution servent uniquement à rassembler les utilisateurs ou autres groupes, sans qu’il soit jamais possible de les utiliser à des fins de contrôles d’accès. Avantages des groupes de distribution ●
Ne disposant pas de SID, les groupes de distribution ne sont pas inclus dans le jeton d’accès de l’utilisateur ayant réussi à ouvrir une session. Ce point peut être considéré comme un avantage en permettant de minimiser la taille des jetons et ainsi, de minimiser certains flux réseau.
●
D’autre part, la sécurité en est renforcée puisque aucun SID n’étant émis pour le groupe, aucun accès contrôlé ne peut avoir lieu.
Inconvénients des groupes de distribution ●
Comme les groupes de distribution n’ont pas de SID, ils ne peuvent donc pas être utilisés pour réaliser des contrôles d’accès, si ce n’est de manière empirique, au sein d’une application n’utilisant pas les services de sécurité Active Directory.
Nous verrons plus loin que le type de groupe peut être changé de sécurité en distribution et vice versa lorsque le domaine fonctionne dans le niveau fonctionnel Windows 2000 natif ou Windows Server 2003.
2. Portée des groupes Les groupes disponibles dans les environnements de domaines Windows NT, Windows 2000 Server et Windows Server 2003 peuvent prendre différentes formes. Ces différents types de groupes vous permettront de contrôler la portée des groupes et la nature de objets que vous pourrez y placer.
a. Les groupes globaux Par définition, les groupes globaux sont d’un usage global. Ce point signifie que les groupes globaux peuvent être directement utilisés sur toute machine du domaine local mais aussi dans tout domaine de la forêt. Au sens large, les groupes globaux sont utilisables dans tous les domaines approuvés, qu’il s’agisse des domaines Active Directory d’une forêt donnée ou de domaines Windows NT externes ou de domaines Active Directory situés dans une autre forêt. Les groupes globaux ne peuvent contenir que des comptes du domaine local, qu’il s’agisse de comptes utilisateur ou de comptes d’ordinateur. En effet, dans la mesure où les groupes globaux sont utilisables dans tous les domaines approuvés, s’il avait été possible de mettre dans des groupes globaux des comptes d’un autre domaine, cela aurait introduit une transitivité induite non souhaitable. Lorsque le domaine Active Directory fonctionne en mode Windows 2000 natif ou bien dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003, alors les groupes globaux peuvent aussi contenir des groupes globaux du domaine local.
b. Les groupes locaux de domaine Par définition, les groupes locaux ne sont utilisables que dans le domaine local où ils résident. Lorsque le niveau fonctionnel du domaine est Windows 2000 en mode natif, Windows Server 2003 ou Windows
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Server 2008, les membres des groupes de domaine local peuvent contenir des comptes et des groupes globaux de n’importe quel domaine, des groupes universels de n’importe quel domaine ainsi que des groupes de domaine local du même domaine. Vous avez la possibilité d’ajouter des groupes locaux à d’autres groupes locaux et de leur assigner des autorisations dans ce domaine uniquement. À la différence des groupes locaux des domaines Windows NT, les groupes locaux de domaine Active Directory sont utilisables sur toute machine membre du domaine. Dans l’environnement Windows NT, les groupes locaux créés dans le domaine NT n’étaient utilisables que sur les contrôleurs de domaine Windows NT, limitant leur utilisation aux seuls contrôleurs de domaine.
c. Les groupes universels Par définition, les groupes universels peuvent contenir des membres de n’importe quel domaine de la forêt. Ils peuvent être utilisés, comme cela est le cas des groupes globaux, dans tout domaine de la forêt. Les groupes universels sont physiquement stockés sur les contrôleurs de domaine catalogue globaux. Par conséquent, une telle particularité ne peut être autorisée que lorsque le domaine Active Directory fonctionne en mode natif Windows 2000 ou dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003. Notez que cette remarque ne concerne que les groupes universels de sécurité et pas les groupes universels de distribution. En effet, seuls les groupes de sécurité ont une “signification NT” et pas les groupes de distribution. Par conséquent, vous avez la possibilité de créer des groupes universels de distribution dans un domaine Active Directory fonctionnant en mode mixte Windows 2000. Ce domaine pourra contenir des contrôleurs Windows Server 2008, Windows Server 2003, des contrôleurs Windows 2000 Server et aussi des contrôleurs secondaires fonctionnant sous Windows NT. Il est souvent écrit que les groupes universels ne sont disponibles qu’en mode natif. En fait, ce point est vrai lorsqu’il s’agit de groupes de sécurité. Comme nous l’avons expliqué, un domaine Active Directory opérant en mode mixte et contenant des contrôleurs Windows NT peut contenir des groupes universels de type distribution !
3. Règles générales concernant les objets groupes Comme pour tous les objets de l’annuaire Active Directory, de nombreuses opérations sont possibles. Les points qui suivent précisent les opérations et recommandations d’usage destinées aux administrateurs Active Directory.
a. Bon usage des comptes de groupes Évitez d’assigner directement à des comptes d’utilisateurs ou d’ordinateurs des autorisations. L’utilisation des groupes de sécurité est bien plus souple et simple à gérer. Pour atteindre cet objectif de simplification et de rationalisation, vous aurez au préalable étudié le meilleur usage des groupes dans votre entreprise en fonction de votre propre problématique d’administration et de délégation de l’administration. Créez une convention de nommage de vos groupes de sécurité et de distribution de telle sorte que leur rôle et/ou cadre d’utilisation soit facilement identifiable par les gestionnaires de comptes et de sécurité. Notez que les groupes des environnements Active Directory peuvent contenir plus que de simples utilisateurs. En effet, ils peuvent contenir des comptes de type utilisateur, groupe, contact, inetOrgPerson et enfin de type ordinateur. Dans les réseaux "anciens", il n’est pas habituel de créer des groupes de machines. Les systèmes fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Vista et Windows Server 2008 dans un domaine Active Directory utilisent le protocole Kerberos et des mécanismes de délégation puissants ainsi que la possibilité d’autoriser les services sur la base des SPN. Par conséquent, vous pourrez peutêtre être amené à créer des groupes contenant uniquement des comptes d’ordinateurs. Ces groupes pourront nécessiter leur propre convention de nommage. Vous pouvez créer des groupes locaux de domaine pour contrôler les accès des ressources ou opérations que vous souhaitez contrôler. Sur les serveurs membres et autres stations du réseau membres des domaines Active Directory, vous avez la possibilité d’utiliser des groupes locaux de machine ou bien des groupes locaux de domaine. La règle voudrait que sur une machine locale devant contrôler des accès sur ses propres ressources locales, la bonne pratique soit d’utiliser un compte de groupe local, local à la machine. Cependant, cette méthode crée une dépendance des ACLs par rapport au système d’exploitation local. Ce point signifie que la consolidation ultérieure des données vers un autre serveur provoquera la perte de toutes les autorisations. De fait, lorsque plusieurs machines sont susceptibles de contrôler les mêmes disques ou ressources, il est recommandé de ne surtout pas utiliser de groupes locaux de machine.
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Ce cas typique peut concerner les machines fonctionnant en cluster qui peuvent potentiellement contrôler les disques ou ressources à tour de rôle. La formule magique En résumé, depuis de nombreuses années, c’estàdire depuis Windows NT 3.1, nous connaissons la règle AGLP Accounts/Global groups/Local groups/Permissions. Cette formule a été adaptée à Active Directory sous la forme AGUDLP, c’estàdire Accounts/ Global groups/Universal groups/Domain Local groups/Permissions. Ainsi, il convient de respecter la méthode suivante : ●
Placez les comptes utilisateur dans des groupes globaux.
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Placez les groupes globaux dans des groupes universels.
●
Placez les groupes universels dans des groupes locaux de domaine.
●
Accordez les autorisations aux groupes locaux de domaine.
b. Bon usage des groupes universels Les groupes universels ne devraient être utilisés que pour consolider des groupes qui s’étendent sur plusieurs domaines. La méthode classique consiste à ajouter les comptes à des groupes globaux puis à imbriquer ces groupes globaux au sein de groupes universels. De cette manière, une modification des membres d’un groupe global n’aura aucun effet sur les groupes universels les contenant. L’appartenance à un groupe universel doit être modifiée avec parcimonie. En effet, toute modification apportée à un groupe universel provoque la réplication de toute l’appartenance du groupe sur chaque catalogue global de la forêt. Dans la mesure où un groupe universel peut contenir un nombre important de membres, une seule modification peut générer une réplication bien plus conséquente. Pour cette raison, il est recommandé d’éviter de placer des comptes utilisateur dans un groupe universel mais plutôt des groupes de type global. De cette manière, les flux de réplication vers et entre les catalogues globaux seront limités. Lorsque la forêt Active Directory est opérationnelle dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003, la réplication LVR (Listed Value Replication) est automatiquement activée et permet de ne plus tenir compte des remarques ci dessous. En effet, la réplication des listes de valeurs permet de ne plus répliquer entièrement l’attribut avec toutes ses valeurs, mais de répliquer indépendamment chaque valeur de l’attribut modifié.
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Définition d’une structure d’unités d’organisation 1. Rôle des objets unités d’organisation Une unité d’organisation est un objet de l’annuaire Active Directory. Cet objet, de type container (ou conteneur), est un objet fondamental à tous les systèmes d’annuaires. De fait, il est très régulièrement utilisé en tant que conteneur de la structure logique. Vous pourrez y placer un nombre quasi illimité d’objets des classes utilisateurs, inetOrgPerson, groupes, ordinateurs et aussi d’autres unités d’organisation. Remarquez que les unités d’organisation ne peuvent, par définition, contenir que des objets de leur propre domaine et en aucune manière, des objets provenant d’autres domaines Active Directory. De plus, en tant que container privilégié, l’unité d’organisation pourra être facilement utilisée pour prendre en charge les opérations listées cidessous : ●
Les unités d’organisation permettent la mise en place d’un modèle organisé.
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Les unités d’organisation peuvent contenir des objets qui seront soumis à la politique de délégation appliquée à l’unité d’organisation mais aussi de manière spécifique grâce aux différentes autorisations applicables directement sur les objets.
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Les unités d’organisation permettent l’usage de la technologie IntelliMirror grâce à l’application des stratégies de groupe.
Dans la mesure où les services de délégation et la liaison des objets stratégie de groupe sont utilisables sur une étendue de type site puis domaine puis unités d’organisation, il apparaît que les unités d’organisation sont les “plus petits containers” utilisables. Les conteneurs Builtin, Computers, ForeignSecurityPrincipals, LostAndFound, NTDS Quotas, Program Data, Systems et Users ne sont pas des conteneurs de type unité d’organisation mais des objets conteneur appartenant à d’autres classes spécifiques. Par conséquent, il n’est pas possible de lier une stratégie de groupe sur ces types d’objets. Comme nous l’avons déjà dit, les objets stratégie de groupe ne s’appliquent que sur les objets ordinateur et utilisateur situés sur des sites, dans des domaines et dans des unités d’organisation. Vous pouvez découvrir la nature de classes présentées plus haut en activant le mode Fonctionnalités avancées puis en consultant l’onglet Objet de chacun de ces containers. En résumé, vous devez considérer le rôle des unités d’organisation de la manière suivante : ●
Les OU représentent des unités d’administration séparées puisque vous pourrez déléguer les autorisations sur l’OU et les objets qu’elle contient.
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Les OU représentent des configurations utilisateur et ordinateur particulières puisque vous pourrez y relier des objets stratégie de groupe.
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En plus de ces deux points fondamentaux, les OU sont un bon moyen pour mettre en place un modèle d’organisation puisque vous pourrez les utiliser dans l’élaboration de vos requêtes LDAP.
2. Utilisation des unités d’organisation et relation avec l’organisation de l’entreprise Le “positionnement” des technologies d’annuaire au sein des entreprises est un sujet sensible. En effet, le rôle central de ces technologies tend à compliquer leur “réelle” implémentation au cœ ur du système d’information. Cependant, petit à petit, la nécessité de mieux gérer et trouver l’information impose leur utilisation. De plus, certaines applications et services d’entreprise, telles que la messagerie électronique ou les services de certificats nécessitent un annuaire tel que l’Active Directory. C’est ainsi que les services d’annuaire Active Directory et l’usage des unités d’organisation peuvent tenir une place au sein des entreprises de deux grandes manières : ●
Pour commencer, l’annuaire peut jouer un rôle technique. Cette approche signifie que les ordinateurs, serveurs, utilisateurs et autres applications Windows appartenant à l’infrastructure Active Directory peuvent © ENI Editions - All rigths reserved
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utiliser les services de celuici. ●
Enfin, l’annuaire peut jouer un rôle plus proche de l’organisation. Une telle approche tendra à le rendre totalement dépendant des éventuelles évolutions de la structure de l’entreprise au risque d’en fragiliser l’exploitation et d’en limiter son usage.
Ainsi, si vous essayez de mettre en place une structure d’unités d’organisation qui représente la structure organisationnelle de l’entreprise, il est fort probable que ce modèle ne permettra pas d’utiliser au mieux la délégation et le déploiement des stratégies de groupe. Au départ, c’estàdire en 1998/1999, les recommandations issues du programme Beta de Windows 2000 tendaient vers le respect du modèle organisationnel. Les premières grandes études réalisées par MCS (Microsoft Consulting Services) ont commencé à faire apparaître que cette méthode avait pour principal inconvénient de ralentir le processus de définition de l’organisation de l’annuaire et donc le déploiement de l’Active Directory. En effet, un modèle basé sur l’organisation de l’entreprise nécessite de nombreuses réunions et d’interminables discussions. De plus, l’organisation générale de l’entreprise ne fait pas forcément apparaître les disparités existantes au niveau de celleci et, par conséquent, des zones d’ombre pourront subsister. Depuis, l’approche de Microsoft a évolué et il n’est plus question de tenir compte du modèle de fonctionnement interne de l’entreprise, si ce n’est pour déterminer le nombre de forêts et domaines au sein de chaque unité d’organisation. Gardez à l’esprit que les unités d’organisation de l’Active Directory doivent simplifier les opérations réalisées par les administrateurs et qu’elles ne devraient pas être utilisées pour simplifier l’accès utilisateur ou “mieux” organiser l’entreprise. Un point important qui corrobore cette approche est directement visible dans l’interface graphique de Windows XP Professionnel et Windows Server 2003. En effet, seul Windows 2000 est capable de parcourir directement l’annuaire en passant par Explorateur Windows Favoris réseau Tout le réseau Active Directory. Les systèmes fonctionnant sous Windows XP Professionnel et Windows Server 2003 n’ont plus cette possibilité. Par conséquent, il n’est plus possible sur ces systèmes de “voir” une quelconque unité d’organisation !
Pour plus d’informations sur la délégation de l’administration, consultez Active Directory Planning and Deployment, sur le site Web de Microsoft (http://www.microsoft.com/).
3. Délégation de l’autorité d’administration et usage des unités d’organisation La délégation de l’administration vous permettra d’attribuer un certain nombre de tâches administratives à des utilisateurs et groupes sélectionnés de manière appropriée. De cette manière, certaines opérations basiques ou simples pourront être réalisées par des utilisateurs ou groupes ne disposant évidemment pas de privilèges de type administrateur. En procédant de la sorte, les véritables administrateurs peuvent réellement se consacrer à l’administration des services d’entreprise inclus dans l’Active Directory ou dans la périphérie de l’infrastructure. Un autre aspect important concerne la “bonne gestion” des ressources. En effet, qui connaît le mieux les autorisations à accorder sur les ressources que celui qui les a directement créées ? L’utilisateur luimême, bien entendu ! Les services de délégation permettent donc au final de libérer les administrateurs de certaines tâches et aux personnes directement responsables de certaines ressources d’en mieux gérer les accès. Finalement, la délégation de l’administration peut être vue comme une sorte de “décentralisation” du pouvoir et peut donc profiter à tout le monde ! Parmi les grandes opérations qui concernent la délégation de l’autorité d’administration sur des objets de l’annuaire Active Directory, vous devrez :
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Déléguer le contrôle administratif à l’intérieur d’un domaine de votre forêt en créant une hiérarchie d’unités d’organisation à l’intérieur dudit domaine et en déléguant le contrôle administratif sur certaines unités d’organisation à des utilisateurs ou groupes d’utilisateurs aptes à réaliser les dites tâches.
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Tenir compte de la structure de votre organisation pour bien décider quelles unités d’organisation doivent être ou bien peuvent être mises en délégation.
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Personnaliser des consoles de gestion MMC pour créer une version personnalisée et limitée d’un composant logiciel enfichable tel que Utilisateurs et ordinateurs Active Directory ou Gestion de l’ordinateur. La personnalisation des consoles MMC passe par l’assistant Nouvelle vue de la liste des tâches... lequel permet de contrôler les options proposées aux personnes pour lesquelles une délégation de l’administration a été réalisée. © ENI Editions - All rigths reserved
Documenter les délégations réalisées et vous assurer que les utilisateurs auxquels va être attribué le contrôle sur des objets disposent du minimum de connaissances pour réaliser les dites opérations.
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a. Structure basée sur la nature des objets gérés Une structure basée sur les différentes natures des objets est particulièrement bien adaptée lorsqu’il est nécessaire de déléguer des tâches administratives en fonction des types d’objets. Par exemple, vous pourrez procéder de la manière suivante : ●
Créez un ou plusieurs groupes de sécurité pour accueillir les utilisateurs ou les groupes qui feront l’objet de la délégation.
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Créez une hiérarchie d’unités d’organisation adaptée à votre hiérarchie d’administration.
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Dans chaque unité d’organisation, insérez les différents types d’objets à mettre en délégation.
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Déléguez les différentes tâches d’administration sur les différentes unités d’organisation aux groupes devant disposer des ces autorisations.
b. Structure basée sur les tâches d’administration Une structure basée sur les tâches déléguées à accomplir est définie en fonction des différentes tâches d’administration. Dans un tel modèle, vous pourrez procéder de la manière suivante : ●
Créez un ou plusieurs groupes de sécurité pour accueillir les utilisateurs ou les groupes qui feront l’objet de la délégation.
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Créez une hiérarchie d’unités d’organisation adaptée à votre hiérarchie d’administration. Dans ce modèle, la hiérarchie d’unités d’organisation ne serait influencée que par les tâches d’administration. Cependant, ce point n’est pas obligatoire et la structure peut considérer d’autres critères (organisation des objets, emplacements géographiques, organisation de l’entreprise, types d’objets, types de tâches d’administration).
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Dans chaque unité d’organisation, insérez les différents types d’objets à mettre en délégation.
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Déléguez les tâches d’administration sur les différentes unités d’organisation aux groupes devant disposer de délégations en fonction de la nature des objets et des tâches associées à ces types d’objets. Pour réaliser une délégation de ce type, vous pourrez procéder de la manière suivante :
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Dans l’Assistant Délégation de contrôle, à l’étape Tâches à déléguer, sélectionnez le choix Créer une tâche personnalisée à déléguer.
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Sur l’écran Type d’objet Active Directory, sélectionnez le choix Seulement des objets suivants dans le dossier, puis sélectionnez le ou les classes souhaitées.
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Finalement, sur l’écran Autorisations, sélectionnez les autorisations souhaitées.
c. Facteurs à intégrer dans la définition d’une hiérarchie d’unités d’organisation Avant de définir précisément la structure d’une hiérarchie d’unités d’organisation, il est intéressant de faire le point sur les conteneurs par défaut. Ensuite, nous identifierons les facteurs de structure les plus judicieux qui nous permettrons d’étudier une structure d’unités d’organisation basée sur différents modèles. À propos des conteneurs par défaut Tout domaine Active Directory contient un ensemble générique d’objets unités d’organisation et d’autres conteneurs. Ainsi, dans chaque domaine Active Directory, vous trouverez les éléments suivants : Builtin : ce conteneur contient les objets qui définissent les groupes d’administration prédéfinis par défaut. Vous y retrouverez, par exemple, les groupes Administrateurs, Opérateurs de compte, Opérateurs d’impressions ou
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encore le groupe Accès compatible préWindows 2000. Computers : ce conteneur contient les objets ordinateurs Windows NT, Windows 2000, Windows XP, Windows Vista, Windows Server 2003 et 2008, y compris des comptes d’ordinateurs créés à l’origine par les anciennes API NT ne connaissant pas Active Directory. Ce conteneur est aussi utilisé lorsque les domaines Windows NT sont mis à niveau vers Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. À l’issue de la migration d’un domaine NT vers Active Directory, tous les ordinateurs membres du domaine sont rangés dans ce conteneur. Ce conteneur ne peut pas être renommé. Domain Controllers : cette unité d’organisation contient des objets ordinateur destinés à des contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Les comptes d’ordinateurs des anciens contrôleurs de domaine secondaires NT apparaîtront aussi à cet emplacement. Users : ce conteneur contient des comptes d’utilisateurs et des groupes créés à l’origine par des anciennes API NT ne connaissant pas Active Directory. Ce conteneur est aussi utilisé lorsque les domaines Windows NT sont mis à niveau vers Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. À l’issue de la migration d’un domaine NT vers Active Directory, tous les utilisateurs membres du domaine sont rangés dans ce conteneur. Ce conteneur ne peut pas être renommé. LostAndFound : cet objet conteneur de la classe LostAndFound contient des objets dont les conteneurs ont été supprimés au moment où l’objet a été créé. Lorsqu’un objet a été créé à un emplacement donné ou déplacé vers celuici et qu’il vient à manquer après la réplication, cet objet perdu est ajouté au conteneur LostAndFound. Le conteneur LostAndFound Config situé dans la partition d’annuaire de configuration remplit le même rôle pour les objets de la forêt. System : le dossier System est un conteneur qui contient des informations critiques pour le domaine Active Directory tout entier. Par exemple, ce conteneur contient les informations qui concernent la stratégie locale de sécurité, les paramètres de File Link Tracking, les objets TDO représentant les approbations interdomaines ainsi que les points de connexions TCP et Windows Sockets. Vous y trouverez les sousconteneurs suivants : AdminSDHolder, Default Domain Policy, Dfs Configuration, File Replication Service, FileLinks, IP Security, Meetings, MicrosoftDNS, Policies, RpcServices, WinsockServices. La suite de ce chapitre va nous permettre de construire notre réflexion pour définir une structure d’unités d’organisation adaptée. Critères d’emplacements, d’opérations et de types d’objets Nous avons vu plus haut que la bonne approche concernant la définition d’une bonne hiérarchie d’unités d’organisation dépendait fortement de la relation qui devait exister entre le modèle à définir et l’organisation de l’entreprise, étant précisé que, justement, il était fortement recommandé de se dégager de ce type de contrainte pour pouvoir profiter pleinement des services de sécurité, de délégation et de gestion IntelliMirror. Une hiérarchie d’unités d’organisation bien construite doit donc permettre aux administrateurs de bâtir un plan de mise en délégation de l’autorité le plus simplement possible. Pour y parvenir, vous devez, au départ, avoir déjà une bonne perception des opérations que vous souhaitez déléguer et, aussi, à qui et sur quels objets et/ou types d’objets. En règle générale, vous devez garantir un bon niveau de stabilité des premiers niveaux de votre hiérarchie d’unités d’organisation. Pour y parvenir, définissez ces niveaux sur la base de critères fiables, statiques et si possible indépendants des paramètres de l’entreprise. En respectant au mieux ces quelques contraintes, vous vous protégerez des effets négatifs engendrés par une réorganisation interne de l’entreprise. Vous pouvez considérer les critères cidessous comme des critères stables utilisables pour construire les premiers niveaux de votre hiérarchie d’unités d’organisation : ●
Considérez les sites géographiques, bâtiments, étages ou zones particulières de votre réseau en respectant les plans de nommage déjà définis et donc bien connus de tous. Le fait de construire la hiérarchie d’unités d’organisation en fonction des différents emplacements revient à utiliser un modèle basé sur les tâches d’administration en fonction des emplacements.
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Considérez la nature des opérations à déléguer, telles que, par exemple, la création, suppression ou la modification des comptes utilisateur, le contrôle des membres des groupes, ou les comptes d’ordinateurs. Il pourra s’agir aussi de tâches telles que la création d’objets stratégie de groupe, des filtres WMI, ou uniquement des liens de stratégies de groupe. Ce type de modèle est très séduisant dans la mesure où il est indépendant de l’organisation de l’entreprise où les tâches génériques seront toujours les mêmes.
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Considérez la nature des objets. Ce type d’approche est semblable au modèle précédent basé sur les types d’opérations mises en délégation.
Ces trois grandes familles de critères vous permettront de définir les premiers niveaux d’une hiérarchie d’unités d’organisation. En plus de ces critères de structure, vous pourrez respecter les conseils cidessous : ●
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Si votre entreprise est composée de plusieurs domaines Active Directory, faites en sorte que les premiers niveaux définis soient le plus possible réutilisables. De cette manière, vous garantissez une bonne cohérence © ENI Editions - All rigths reserved
administrative des objets. ●
En dessous des premiers niveaux qui doivent être le plus génériques possible, les unités d’organisation des niveaux inférieurs doivent représenter des niveaux précis en rapport avec les opérations déléguées. Ces unités d’organisation pourront aussi être utilisées pour masquer des objets ou pour y appliquer des stratégies de groupe.
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Pour profiter efficacement des services de délégation, ne compliquez pas outre mesure votre structure. Vous pourrez mieux profiter et contrôler les mécanismes d’héritage dans une hiérarchie simple et ne comportant pas plus d’une dizaine de niveaux.
Pour mettre en pratique ces principes, nous pouvons imaginer la structure d’unités d’organisation de la société corporate.net, tel que spécifié cidessous : @Corporate : cette unité d’organisation contient une hiérarchie adaptée aux besoins de la maison mère. @Extranet Network : cette unité d’organisation contient une hiérarchie adaptée aux besoins du réseau Extranet. Dans le cas d’une externalisation de ces services, la gestion de l’Extranet de l’entreprise peut être déléguée à un fournisseur de service “approuvé” et bénéficiant d’une délégation de l’administration. @Groups : cette unité d’organisation contient tous les groupes classiques. Le fait de ranger tous les groupes dans ce conteneur permet de les localiser très facilement et ainsi d’avoir une visibilité totale sur ces objets sensibles puisque utilisés dans l’affectation des autorisations. De plus, comme il n’est pas possible d’appliquer des stratégies de groupe sur des groupes, cette méthode n’a aucun effet négatif. Managers & External Services : cette unité d’organisation contient uniquement les comptes de services utilisés par les applications ainsi que les comptes temporaires disposant de délégations. Cette approche permet de localiser très facilement les comptes utilisés par les applications ainsi que les comptes externes disposant temporairement d’autorisations obtenues au travers d’une délégation de l’administration. Subsidiary : cette unité d’organisation contient les points de départ des hiérarchies qui seront dédiées aux différentes filiales de l’entreprise. Cette approche est expliquée plus loin. A propos de “The Boston Company” : cette unité d’organisation contient une hiérarchie adaptée aux besoins de la filiale de Boston. Cette partie du domaine Active Directory utilise un modèle basé sur la nature des tâches d’administration déléguées. De fait, un modèle qui regroupe les objets par nature est particulièrement bien adapté. A propos de “The London Company” : cette unité d’organisation contient une hiérarchie adaptée aux besoins de la filiale de Londres. Cette partie du domaine Active Directory utilise un modèle basé sur l’organisation de l’entreprise puis sur les types d’objets. Un modèle de ce type permet de faire référence aux différents départements de l’entreprise tout en utilisant les services de délégation en fonction des différents types d’objets. A propos de “The Monaco Company” : cette unité d’organisation contient une hiérarchie adaptée aux besoins de la filiale de Monaco. Cette partie du domaine Active Directory utilise un modèle basé sur les emplacements puis sur les types d’objets. Un modèle de ce type permet de faire clairement apparaître les différents sites géographiques ainsi que les catégories d’objets sur lesquels vous utilisez la délégation et peutêtre aussi les stratégies de groupe. L’écran suivant montre une structure d’unités d’organisation respectant ces différents principes fondamentaux.
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Hiérarchie d’unités d’organisation basée sur différents critères et modèles A propos de “Dispatch In Progress” : cette unité d’organisation joue le rôle de zone temporaire lorsque les objets doivent être urgemment créés mais que leur unité d’organisation d’accueil n’est pas encore définie. Vous pourrez dans un deuxième temps déplacer l’ordinateur, l’utilisateur ou le groupe souhaité dans l’unité d’organisation appropriée.
4. Usage des unités d’organisation pour les stratégies de groupe Nous étudierons plus loin en détail le fonctionnement des stratégies de groupe. Cependant, la relation qui existe entre les containers de type unité d’organisation et les objets stratégie de groupe est telle qu’il n’est pas possible de ne pas évoquer les bonnes pratiques à respecter concernant la définition d’une hiérarchie d’unités d’organisation et le bon usage des stratégies de groupe au sein de cette hiérarchie. Les objets stratégie de groupe sont les objets de l’annuaire Active Directory qui permettent la mise en œ uvre et l’utilisation de la technologie IntelliMirror. Grâce à ces objets, vous pourrez prendre en charge via Active Directory les services suivants : tous les paramètres de registre, les paramètres de sécurité, les scripts d’ouverture et de fermeture de session, l’installation et la gestion des applications, la redirection des dossiers, la gestion des quotas de disques, la gestion des paramètres sans fils, les stratégies de restriction logicielle, les paramètres de clés publiques, les paramètres de stratégies IPSec, les paramètres d’Internet Explorer, les paramètres des services RIS (Remote Installation Services) et, pour finir, les paramètres de QoS (Quality of Services). Nous savons que, par concept, les stratégies de groupe s’appliquent selon le schéma L,S,D,OUs. Ce schéma signifie que dans un premier temps les paramètres locaux à l’ordinateur sont appliqués, suivis des paramètres des stratégies de groupe du site, suivis des paramètres des stratégies de groupe du domaine, suivis finalement des paramètres des stratégies de groupe de la hiérarchie d’unités d’organisation. Ce principe de fonctionnement surpuissant montre à quel point la structure d’unités d’organisation est importante. Les stratégies de groupe s’appliquent de haut en bas et descendent la hiérarchie grâce aux possibilités d’héritage des services d’annuaires Active Directory. Pour plus de détails sur le fonctionnement et la délégation des stratégies de groupe ou opérations les concernant, reportezvous au chapitre 7 traitant des stratégies de groupe.
5. Règles générales et bonnes pratiques Faites en sorte de profiter des fonctionnalités d’héritage de l’annuaire Active Directory et bloquez l’héritage au niveau d’un container seulement lorsque cela s’avère nécessaire.
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Utilisez un modèle basé sur l’organisation lorsque vous souhaitez que les premiers niveaux représentent les différentes entités, directions ou centres de profits de l’entreprise. Lorsque l’entreprise est très structurée, ce modèle permet de bâtir très simplement un plan de délégation de l’administration qui reflétera très précisément l’organisation de l’entreprise. Cependant, ce modèle peut présenter l’inconvénient suivant : ●
Cette technique est dépendante de l’organisation et sera bouleversée lorsque l’entreprise sera soumise à une réorganisation interne.
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A contrario, le fait que cette structure soit déjà connue, puisque basée sur l’organisation de l’entreprise, elle sera généralement approuvée par tous. Ce point peut être considéré comme un avantage certain.
Utilisez un modèle basé sur les différentes activités de l’entreprise lorsqu’une activité se suffit à ellemême et possède donc une grande autonomie. Si l’entreprise semble être composée de plusieurs entités très autonomes, voire indépendantes, un modèle de ce type sera généralement résistant aux réorganisations. Faites en sorte que les premiers niveaux de structure de la hiérarchie ne soient pas soumis à des changements fréquents. L’idée serait que dans une forêt composée de plusieurs domaines, les deux ou trois premiers niveaux respectent les mêmes règles de structure, quels que soient les domaines. Utilisez les objets unités d’organisation avec parcimonie ! Il est judicieux de créer une unité d’organisation lorsque l’un des trois cas cidessous se présente : ●
Il est nécessaire de mettre en place une délégation de l’autorité d’administration.
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Vous souhaitez masquer la visibilité de certains objets.
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Vous souhaitez maîtriser l’application des stratégies de groupe à l’aide de la formule L,S,D,OUs.
Pour plus d’informations sur la délégation de l’administration, faites référence au document Active Directory Planning and Deployment, disponible en téléchargement sur le site Web de Microsoft (http://www.microsoft.com/).
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 Quels sont les deux grands types de groupes disponibles dans un domaine Active Directory ? 2 Quelles sont les étendues possibles lorsque vous créez un groupe dans un domaine Active Directory ? 3 Quel outil Windows utilisezvous pour gérer les groupes sur une machine locale membre d’un domaine ? 4 Quels sont les deux types de noms que vous pouvez créer et qu’un utilisateur peut utiliser pour ouvrir une session dans un réseau Active Directory ? 5 Quelle commande Active Directory vous permet de créer un objet de type groupe dans une unité d’organisation donnée ? 6 Quel est le nombre maximum de membres d’un groupe ? 7 Que peut contenir un groupe local en mode natif Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? 8 Estil possible de créer des groupes universels de sécurité en mode Windows 2000 mixte ou Windows Server 2003 version préliminaire ? 9 Estil possible de créer des groupes universels en mode Windows 2000 mixte ? 10 Estil possible de changer l’étendue d’un groupe global en groupe local ? 11 Dans quels cas les unités d’organisations (OU) sontelles utilisées ? 12 De quelle manière estil possible de déléguer tout ou partie du contrôle d’administration à un groupe d’utilisateurs sur une unité d’organisation spécifique ? 13 Quels types de modèles d’unités d’organisation pouvezvous concevoir pour bâtir un modèle organisé adapté à la gestion des stratégies de groupe et aussi à la gestion de la délégation des tâches administratives ? 14 Estil judicieux d’intégrer l’organisation de l’entreprise dans le modèle d’unités d’organisation défini dans le cadre de la politique de délégation et d’usage des stratégies de groupe ? 15 Quelle est l’une des fonctionnalités qui intéressera particulièrement les administrateurs dans la mise en place d’une hiérarchie d’OUs ? 16 Quelle nouvelle fonctionnalité intéressante apportées par Windows Server 2008 permet aux administrateurs de protéger les objets des services de domaine Active Directory des suppressions accidentelles ? 17 Comment installezvous les différents outils d’administration associés aux rôles et services de Windows Server 2008 et/ou Windows Server 2003 sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2008 ? 18 Comment installezvous les différents outils d’administration associés aux rôles et services de Windows Server 2008 et/ou Windows Server 2003 sur un poste d’administration fonctionnant sous Windows Vista ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un point. Nombre de points /18 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 14 sur 18.
3. Réponses 1 Quels sont les deux grands types de groupes disponibles dans un domaine Active Directory ? Les groupes de sécurité et les groupes de distribution. Notez que les environnements disposant d’Exchange Server 2003 peuvent utiliser un type de groupe supplémentaire appelé Groupe de distribution fondé sur une requête. Ce type de groupe n’est pas présent dans les environnements Active Directory fonctionnant sous Windows 2000 Server. Pour utiliser ce type de groupes fondés sur des requêtes, l’organisation Exchange doit fonctionner en mode natif et être composée de serveurs Exchange Server SP3 ou supérieur, de serveurs Exchange Server 2003 ou même Exchange Server 2007. Le domaine Active Directory doit fonctionner au minimum dans le niveau fonctionnel Windows 2000 natif,
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mais les catalogues globaux doivent utiliser au minimum Windows Server 2003. 2 Quelles sont les étendues possibles lorsque vous créez un groupe dans un domaine Active Directory ? Il existe trois étendues : Locale de domaine, globale et universelle. 3 Quel outil Windows utilisezvous pour gérer les groupes sur une machine locale membre d’un domaine ? La console de gestion MMC Gestion de l’ordinateur. 4 Quels sont les deux types de noms que vous pouvez créer et qu’un utilisateur peut utiliser pour ouvrir une session dans un réseau Active Directory ? Le nom principal de l’utilisateur et le nom d’ouverture de session. 5 Quelle commande Active Directory vous permet de créer un objet de type groupe dans une unité d’organisation donnée ? La commande dsadd group suivie du DN de l’objet à créer. Tous les paramètres de cette commande peuvent être affichés à l’aide de la commande dsadd group /?. 6 Quel est le nombre maximum de membres d’un groupe ? 5000 au maximum. En général, il est dit que le nombre maximum d’éléments contenus dans un groupe des services d’annuaire Active Directory est de 5000 membres. Cependant, il convient de préciser que cette limitation concerne les domaines Windows 2000. Ce point s’explique par le fait que les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server ne peuvent pas prendre en charge plus de 5000 changements en une seule transaction. Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 supportent, via la réplication LVR Listed Value Replication, la modification de chaque valeur d’attribut sur des objets utilisant des attributs multi valeurs, tels que les groupes. Notez aussi que la réplication LVR nécessite que le domaine soit opérationnel dans les niveaux fonctionnels Windows Server 2003, Windows Server 2003 version préliminaire ou, bien sûr, Windows Server 2008. 7 Que peut contenir un groupe local en mode natif Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? Des utilisateurs du même domaine et des groupes globaux de tout domaine de la forêt, des groupes universel de la forêt, des groupes locaux de domaine du même domaine ainsi que des groupes globaux de domaines externes approuvés. 8 Estil possible de créer des groupes universels de sécurité en mode Windows 2000 mixte ou Windows Server 2003 version préliminaire ? Non. 9 Estil possible de créer des groupes universels en mode Windows 2000 mixte? Oui, s’il s’agit de groupes de distribution. Tant que le domaine n’est pas rehaussé dans le niveau fonctionnel Windows 2000 natif ou supérieur, alors il n’est pas possible de créer des groupes de sécurité universels. 10 Estil possible de changer l’étendue d’un groupe global en groupe local ? Oui, à condition de changer au préalable son étendue de globale à universelle. 11 Dans quels cas les unités d’organisations (OU) sontelles utilisées ? Elles permettent la mise en place d’un modèle organisé pour contenir des objets qui seront soumis à une politique de délégation. Les unités d’organisation permettent aussi l’usage de la technologie IntelliMirror grâce à l’application des stratégies de groupe. 12 De quelle manière estil possible de déléguer tout ou partie du contrôle d’administration à un groupe d’utilisateurs sur une unité d’organisation spécifique ? Dans la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, positionnezvous sur l’unité d’organisation et ouvrez le menu Délégation de contrôle. 13 Quels types de modèles d’unités d’organisation pouvezvous concevoir pour bâtir un modèle organisé adapté à la gestion des stratégies de groupe et aussi à la gestion de la délégation des tâches administratives ? Structure basée sur la nature des objets, structure basée sur la nature des tâches à réaliser, structure basée sur les emplacements géographiques. 14 Estil judicieux d’intégrer l’organisation de l’entreprise dans le modèle d’unités d’organisation défini dans le cadre de la politique de délégation et d’usage des stratégies de groupe ? Non, car pour garantir un bon niveau de stabilité des premiers niveaux d’OUs il est préférable d’utiliser des critères fiables, statiques et si possible indépendants des paramètres de l’entreprise. 15 Quelle est l’une des fonctionnalités qui intéressera particulièrement les administrateurs dans la mise en place d’une hiérarchie d’OUs ? Les fonctionnalités d’héritage. En effet, elles sont disponibles pour la délégation de l’administration mais aussi pour l’application des stratégies de groupe. 16 Quelle nouvelle fonctionnalité intéressante apportées par Windows Server 2008 permet aux administrateurs de protéger les objets des services de domaine Active Directory des suppressions accidentelles ? Les nouveaux outils d’administration Active Directory, tels que le composant logiciel enfichable Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, ou encore Sites et services Active Directory permettent d’activer l’option Protéger l’objet des suppressions accidentelles. Vous accédez à cette nouvelle option à partir de l’onglet Objet. - 2-
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17 Comment installezvous les différents outils d’administration associés aux rôles et services de Windows Server 2008 et/ou Windows Server 2003 sur un serveur fonctionnant sous Windows Server 2008 ? Les nouveaux outils d’administration de Windows Server 2008 respectent les interfaces d’administration déjà utilisées avec Windows Server 2003 et Windows 2000 Server (utilisation des RPC, de l’interface WMI et de l’interface NetBIOS). Les nouveaux outils sont de nouveaux composants enfichables nécessitant la console de gestion Microsoft MMC 3.0, déjà disponible avec Windows Server 2003 R2. Pour rappel, Windows Server 2003 dispose de la MMC version 2.0. L’installation de la console de gestion MMC 3.0 disponible en téléchargement depuis le site de Microsoft nécessite le SP1 de Windows Server 2003. Enfin, la console de gestion MMC 3.0 est incluse dans Windows Vista et Windows Server 2008. L’installation des différents outils d’administration de Windows Server 2008 est réalisée à l’aide du Gestionnaire de serveurs/Assistant Ajout de fonctionnalités/Outils d’administration de serveur distant. 18 Comment installezvous les différents outils d’administration associés aux rôles et services de Windows Server 2008 et/ou Windows Server 2003 sur un poste d’administration fonctionnant sous Windows Vista ? L’installation des différents outils d’administration de Windows Server 2008 sur un poste Windows Vista nécessite au préalable d’installer le SP1 de Windows Vista.Une fois le SP1 installé, vous pourrez installer RSAT Remote Server Administratrion Tools lequel est disponible en téléchargement à partir du site de Microsoft. Une fois RSAT installé, vous devrez sélectionner les outils d’administration souhaités à l’aide du Panneau de configuration/Programmes/Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows. L’option Remote Server Administration Tools peut alors être sélectionnée.
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Introduction La structure physique des services d’annuaire Active Directory dépend d’un ensemble de composants qui vous permettront d’optimiser deux grands types de trafic réseau. D’une part, les trafics liés à la réplication des différentes partitions de l’annuaire et d’autre part, les trafics inhérents aux phases d’authentification des ordinateurs et des utilisateurs membres des services de domaine Active Directory. Comme vous pouvez le constater, l’infrastructure de sites joue un rôle important puisqu’elle est au centre des services d’infrastructure qui caractérisent les services d’annuaires modernes. Pour rappel, nous avons vu au chapitre qui présente les fondements des services d’annuaire Active Directory à quel point les services Active Directory forment le cœ ur des infrastructures de systèmes distribués de Microsoft. Ce chapitre met l’accent sur l’infrastructure de sites en particulier et son rôle important, mais n’oubliez pas que la structure de sites Active Directory n’est qu’un élément parmi tant d’autres stockée dans la partition de configuration de l’annuaire. Dans l’idée, une fois l’architecture logique terminée sur le base des forêts, des domaines et aussi des unités d’organisation, il est probable qu’il sera nécessaire de définir puis d’implémenter une architecture de sites. La topologie de sites retenue devra permettre de maximiser la disponibilité de l’annuaire et de ses services pour l’ensemble des clients du réseau tout en minimisant les coûts issus de la réplication et du support de l’infrastructure technique Active Directory. À propos de la planification de l’infrastructure de sites Active Directory La conception d’une infrastructure Active Directory nécessite l’implication de nombreuses technologies et donc des grands principes qui leur sont associés. Par le passé, les systèmes d’exploitation ne considéraient en aucune façon l’incidence de la topologie du réseau sur le fonctionnement d’un service ou d’une application. Cette lacune est la cause de tous les maux et de l’apparition de solutions techniques de type "usine à gaz" pour pallier ces faiblesses. Seul IBM et ses grands systèmes, avec l’architecture SNA, SAA, APPC et APPN considérait des éléments d’architecture en relation avec le physique, donc la topologie du réseau. Avec l’Active Directory, Microsoft offre aux entreprises la possibilité de "dessiner" le réseau physique et d’y intégrer des services globaux que toutes les applications pourront utiliser, lorsque nécessaire. De fait, l’infrastructure du réseau physique n’est plus un problème majeur et passe en second plan. D’un mot, l’approche à utiliser pour mettre en œ uvre une infrastructure Active Directory peut respecter la planification cidessous : ●
Définition de la structure de forêt(s) ;
●
Définition de la structure de domaine(s) ;
●
Définition de la structure du système de résolution DNS ;
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Définition de la structure de sites en fonction des contraintes physiques, si nécessaire ;
●
Définition de la structure des unités d’organisation.
Une fois cette phase de construction planifiée et réalisée, les services additionnels tels que la technologie Microsoft IntelliMirror et les stratégies de groupe, les services de messagerie Microsoft Exchange, les services de gestion de certificats ou l’usage du DFS à l’échelle de l’entreprise pourront être rajoutés sur la base de l’infrastructure définie précédemment. Il est clair que l’architecture définie initialement ne sera pas affectée par les éléments qui viendront s’appuyer sur celle ci. La mise en œ uvre ainsi que le suivi de la topologie physique de l’Active Directory nécessiteront que les Administrateurs de l’entreprise soient en contact avec l’équipe réseau. Ainsi, au fur et à mesure des modifications qui pourront avoir lieu sur le réseau physique de l’entreprise, la topologie physique de l’Active Directory pourra et certainement devra, refléter ces évolutions.
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Contrôleurs de domaine et structure physique Nous avons déjà beaucoup parlé des contrôleurs de domaine(s). Cependant, il est intéressant de clarifier l’importance de ce type d’ordinateur par rapport à la problématique de l’infrastructure de sites Active Directory. Les contrôleurs de domaines jouent un rôle important dans la mesure où toute la plusvalue technologique apportée par Microsoft gravite autour d’extensions de l’Active Directory ou de l’intégration de certaines applications avec l’Active Directory. Dans le premier cas, nous pouvons citer les services de certificats X.509 V3 (Services AD CS) et les authentifications par cartes à puce tandis que dans l’autre, nous pouvons citer Microsoft Exchange Server. Nous pouvons aussi citer les services AD RMS (Rights Management Services), lesquels sont déclarés dans Active Directory via un objet SCP (Service Control Point). Toute machine Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server autonome ou bien membre d’un domaine de n’importe quelle nature (Windows NT, Windows 2000, Windows Server 2003) peut faire l’objet d’une promotion vers le rôle de contrôleur de domaine. L’inverse est aussi vrai lorsqu’il n’est plus nécessaire qu’un contrôleur soit présent sur tel ou tel emplacement géographique. La promotion d’un ordinateur au rôle de contrôleur de domaine est souvent justifiée par la nécessité de créer une nouvelle forêt, un nouveau domaine ou bien de rajouter un nouveau contrôleur dans un domaine existant. L’objet contrôleur de domaine joue le rôle de serveur d’annuaire et de ce fait, héberge un certain nombre de partitions. Sous Windows 2000 Server, un contrôleur de domaine héberge trois partitions aussi appelées NC (pour Naming Context), telles que la partition du domaine, la partition du schéma et la partition de configuration. Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 ou Windows Server 2003 supportent de nouvelles partitions principalement dédiées aux applications. Ainsi, on appelle ces partitions partitions de l’annuaire d’applications. Nous avons découvert ces nouvelles partitions lors d’une nouvelle installation de l’annuaire Active Directory. En effet, à l’issue de la promotion, DCPromo créera deux nouvelles partitions dédiées au système de résolution de noms DNS. Hormis les fonctions traditionnelles d’un serveur compatible LDAP, un contrôleur de domaine Windows devra aussi assurer parfois le support de services globaux spécifiques à l’Active Directory tels que les catalogues globaux et les maîtres d’opérations. À propos des anciens contrôleurs Windows NT : les contrôleurs Windows NT 3.51 SP5, Windows NT SP6a et Windows 2000 SP4 peuvent faire partie d’un domaine Active Directory fonctionnant en mode Windows 2000 mixte ou mode Windows Server 2003 interim. Ils continuent ainsi de jouer leur rôle de contrôleur de domaine secondaire sans s’apercevoir que le contrôleur de domaine principal fonctionne sous Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server. Bien entendu, ces anciens serveurs ne disposent d’aucun service, module composant ou fonctionnalité de type Active Directory. Dans la mesure où la technologie de fond de ces anciens contrôleurs est basée sur l’interface NetBIOS et les services de résolution Wins, les contrôleurs Windows Server 2008, Windows Server 2003 et Windows 2000 Server continuent de supporter ces anciennes technologies.
1. Catalogue global et ensemble partiel d’attributs Par définition, un contrôleur de domaine stocke les objets qui le concernent c’estàdire tous les objets du domaine Windows pris en charge. À partir du moment où le contrôleur de domaine joue en plus de ses tâches habituelles le rôle de GC (pour Global Catalog) il hébergera aussi des réplicas des partitions de domaines de tous les autres domaines de la forêt sans exception aucune. Le catalogue global contient la partition propre à son propre domaine disponible en lecture et en écriture, et donc tous les objets et attributs d’objets du domaine. Par contre, les autres partitions issues des autres domaines de la forêt qui seront répliquées vers un GC ne contiendront qu’un ensemble partiel des attributs. Une partition de domaine répliquée vers un contrôleur de domaine d’un autre domaine n’est disponible qu’en lecture seule et ne contient que les attributs les plus intéressants.
Une telle partition, contenant un ensemble partiel d’attributs, est appelée PAS Partial Attributes Set. Un ensemble d’attributs par défaut présents dans les GC a été défini par Microsoft et est facilement modifiable en modifiant le schéma de l’annuaire.
L’idée qui consiste à ne répliquer dans un GC que les "meilleurs attributs" ne signifie pas pour autant que les recherches qui lui seront adressées seront inconsistantes puisque l’ensemble des attributs déclarés comme disponibles dans un GC sont effectivement les plus pertinents.
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Exemple d’attribut (X509Cert) répliqué dans le catalogue global Obtenu à l’aide de la console de gestion MMC du Schéma Active Directory, l’écran précédent montre comment vous pouvez sélectionner tel ou tel attribut de l’annuaire et décider de l’y insérer dans les GC de l’entreprise. L’avantage le plus intéressant concerne surtout les réseaux composés de plusieurs domaines et d’un volume d’informations d’annuaire très important, pouvant atteindre des dizaines, voire des centaines de millions d’objets. Ainsi, les catalogues globaux permettentil aux clients de trouver les objets "sans faire le tour" des contrôleurs de domaines, mais tout simplement en recherchant les objets sur le serveur d’annuaire LDAP de type "Catalogue Global".
2. Rôle des catalogues globaux Les serveurs qui possèdent le rôle de GC jouent un rôle central dans l’infrastructure Active Directory. Ces rôles sont présentés cidessous : ●
Les catalogues globaux prennent en charge les recherches LDAP à l’échelle de la forêt.
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Les catalogues globaux participent à l’authentification des utilisateurs en vérifiant l’appartenance de l’utilisateur aux groupes de sécurité universels, dès lors que le domaine est opérationnel dans le niveau fonctionnel Windows 2000 natif, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
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Les catalogues globaux prennent en charge la résolution des UPN. Ainsi, lorsqu’un utilisateur ouvre une session à l’aide d’un ordinateur fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel ou Windows Vista en entrant son information de logon sous la forme d’un UPN tel que [email protected], un catalogue global sera sollicité pour déterminer quel est le domaine qui prend en charge les authentifications pour le suffixe demandé, company.com.
Il n’est nécessaire de réaliser une recherche sur les suffixes UPN que dans le cas où la forêt est composée de plus d’un domaine Active Directory. L’opération de recherche vers les GC est indispensable car les suffixes UPN additionnels éventuellement déclarés à l’aide de la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory ne sont connus que des catalogues globaux. Donc, lorsque la forêt est composée d’un seul et unique domaine Active Directory, tous les contrôleurs de domaines peuvent prendre en charge les demandes d’authentification y compris lorsque les utilisateurs utilisent une forme UPN telle que [email protected], - 2-
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sans qu’il soit nécessaire de contacter un catalogue global. Notez cependant que seuls les contrôleurs configurés pour jouer le rôle de catalogue global peuvent répondre aux requêtes initiées sur le port TCP 3268.
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Les catalogues globaux sont à la disposition des serveurs Exchange 2000 Server, Exchange Server 2003 ou Exchange Server 2007. Ainsi, Exchange Server extrait les informations concernant les adresses email des utilisateurs des catalogues globaux tandis que les utilisateurs Microsoft Outlook les utilisent pour accéder à la liste d’adresses globale.
3. Fonctions principales des catalogues globaux La fonction première des catalogues globaux est de prendre en charge des recherches LDAP sur la base de requêtes LDAP standard à ceci près que le port utilisé sera le port 3268 au lieu du traditionnel port 389. Le fait d’envoyer des requêtes LDAP sur le port 3268 dirige les requêtes sur les partitions des domaines en réplication partielle ainsi que sur la partition du domaine d’appartenance du contrôleur de domaine gobal catalogue. D’un point de vue des méthodes d’accès disponibles, les catalogues globaux supportent quatre grands protocoles et interfaces : Le protocole LDAP : le protocole LDAP (v2 et v3) est le protocole "principal" utilisé pour toutes les communications avec l’annuaire Active Directory. Il utilise le protocole de transport TCP 389 mais peut aussi utiliser le protocole UDP, notamment pour la localisation des contrôleurs et l’accès au rootDSE. Les clients LDAP peuvent envoyer des requêtes vers les catalogues globaux via TCP sur le port 3268. Les RPC : le protocole RPC Remote Procedure Call est utilisé dans le cadre de la réplication de l’annuaire et donc des catalogues globaux. Le protocole SMTP : le protocole SMTP est préférable lorsqu’il n’existe pas de connexion stable entre les partenaires mais malheureusement n’est utilisable que "partiellement" puisqu’il ne peut être utilisé que pour la réplication des partitions de schéma, de configuration et de catalogues globaux. Le protocole SMTP ne peut donc pas être utilisé pour répliquer les données des partitions de domaines. Audelà des protocoles de transport qui permettent les communications vers les catalogues globaux, les interfaces suivantes pourront être invoquées par les utilisateurs, les applications et l’Active Directory : ●
L’interface LDAP est implémentée sous la forme d’une DLL (Wldap32.dll), laquelle permet d’accéder au DSA (Ntdsa.dll), qui luimême permet d’accéder aux données contenues dans le moteur de stockage géré par ESE (Esent.dll),
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L’interface REPL qui prend en charge les services de réplication de l’annuaire Active Directory.
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L’interface NSPI (Name Service Provider Interface) qui prend en charge le support de l’interface de messagerie MAPI, utilisée par les clients Outlook.
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L’interface SAM qui joue le rôle de passerelle pour que les clients ancienne technologie (Windows NT, Windows 9x) puissent via l’interface SAM accéder au DSA (Directory Service Agent).
L’interface NSPI n’est fournie que pour le support des anciens clients de messagerie. Microsoft précise que cette interface de développement n’est plus supportée.
4. Catalogues globaux et activation de l’appartenance aux groupes universels Les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 supportent la mise en cache de l’appartenance aux groupes universels afin de limiter les trafics réseau induits par les authentifications lorsque les domaines sont opérationnels en mode natif Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Vous pouvez activer la fonction de cache site par site en modifiant les propriétés de l’objet NTDS Site Settings à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory. Dans le cas où vous souhaiteriez faire cette modification sur de nombreux sites, vous pourrez décider de créer un script et de modifier les propriétés de l’objet NTDS Site Settings. Prenez garde au fait que pour l’attribut options qui contrôle les options de cet objet est par défaut à 0, ce qui signifie que la fonction de mise en cache est désactivée. Pour l’activer, vous devrez déclarer la valeur de l’attribut options à 32. Ce type d’attribut utilise un ensemble de bits qui est finalement converti en décimal. En fait, cette option est contrôlée par le sixième bit, c’estàdire 100000, donc 32. L’écran suivant obtenu à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory montre
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l’activation de la mise en cache.
Activation de la mise en cache des groupes universels sur le site de Sophia Antipolis vers un catalogue du site de Cannes Vous pouvez consulter, à l’aide d’ADSI Edit, la valeur de l’attribut options de l’objet NTDS Site Settings. La valeur 32 signifie que la mise en cache de l’appartenance aux groupes universels est activée.
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Sites et services Active Directory La topologie de sites Active Directory est une représentation du réseau physique de l’entreprise. Comme nous l’avons déjà dit, l’objectif principal de l’infrastructure de sites est d’optimiser les réplications entre les contrôleurs de domaine Active Directory fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 ainsi que de permettre une "bonne sélection" des services en fonction de leur emplacement sur cette même topologie. De cette manière, le poids de l’infrastructure technique Active Directory sera maîtrisé, au point que, le plus souvent, il sera quasiment "oublié". La phase de conception ne pourra réellement être initialisée qu’une fois que vous aurez une bonne appréhension et compréhension des différents éléments qui composent l’infrastructure de sites. Une fois ces points acquis, le processus de conception sera itératif sur la base de la création des objets sites, de la topologie de réplication intersites et de l’emplacement des serveurs d’infrastructure sur lesdits sites.
1. Qu’estce qu’un site Active Directory ? Par définition, un site est un objet de l’annuaire Active Directory qui représente le réseau physique. À l’échelle de la forêt, la topologie physique sera au service de l’infrastructure Active Directory, c’estàdire pour la réplication, pour la sélection des contrôleurs par les clients de l’annuaire Active Directory, pour les applications d’entreprise (Microsoft Exchange, Microsoft Message Queuing, etc.) et aussi pour les services globaux tels que les services de certificats, les ouvertures de session par cartes à puce et les services réseau comme le service DHCP. Un site Active Directory est un ensemble de un ou plusieurs réseaux ou sous réseaux IP connectés par des liens rapides et stables. Généralement, vous pouvez considérer qu’un réseau local de type LAN à 10 Mbps (ou bien sûr à 100 Mbps ou même en Gigabits) est un réseau rapide, mais libre à vous de décider que plusieurs sites géographiques connectés via des liaisons à 2 Mbps forment un seul et unique site au sens Active Directory du terme. En général, les sites sont séparés les uns des autres par des connexions WAN plus lentes et certainement moins fiables puisque pouvant transiter par des réseaux à caractère public. Ces liaisons entre les différents sites Active Directory sont virtuellement représentées par les objets Liens de sites, formant ainsi un premier niveau de la topologie physique de l’annuaire Active Directory. Les services de l’annuaire Active Directory vont ensuite considérer la topologie des sites pour déterminer quand, comment et quel chemin il faudra emprunter pour pouvoir réaliser une opération de réplication ou bien la sélection de tel ou tel service enregistré dans l’annuaire en fonction de l’endroit d’où la demande aura été initiée.
2. Pourquoi créer un site ? Les services d’infrastructure sont fondamentaux. D’ailleurs, ils sont de plus en plus utilisés par le système d’exploitation mais aussi par les applications. L’infrastructure de site vous permettra d’optimiser la bande passante disponible dans les cas listés cidessous : ●
Il existe un lien particulièrement lent entre deux sites : dans ce cas, vous pourrez limiter la bande passante consommée par les flux de réplication Active Directory et la récupérer pour un autre usage.
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Certains liens coûtent plus cher que d’autres : vous pourrez affecter un coût et gérer un planning hebdomadaire pour définir la meilleure utilisation d’une liaison intersites particulière.
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La bande passante disponible est faible : cette foisci, vous souhaitez contraindre la bande passante disponible aux réplications Active Directory car la bande passante disponible est insuffisante et les communications inter sites ne sont pas toujours disponibles.
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Une forêt Active Directory dispose d’une seule et unique configuration donc d’une seule infrastructure de site La figure précédente illustre une infrastructure de sites Active Directory réaliste. La forêt corpnet.corporate.com est composée de multiples domaines dans une ou plusieurs arborescences, de multiples sites interconnectés à l’aide de liens de sites, et d’un ou plusieurs contrôleurs de domaines par site.
3. Sites et services La topologie de sites Active Directory fait tout de suite penser au côté physique du réseau. Cependant, le réseau n’est que le support sur lequel les services de l’infrastructure transitent. Finalement, les services distribués de l’annuaire Active Directory nous montrent que l’Active Directory voit un réseau, c’estàdire des sites mais aussi des services. L’écran ciaprès illustre cette approche pragmatique.
La console de gestion MMC Sites et services Active Directory Comme vous pouvez le constater, le nœ ud Services montre les services tels que Microsoft Exchange, MsmqServices pour les services de Message Queuing, Public Key Services pour les services de certificats et RRAS pour les services de gestion des accès distants.
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Par défaut le nœ ud des services n’est pas affiché. Pour l’afficher, activez l’option Afficher le nœud des services. Le protocole Kerberos, les services de certificats X.509 v3 ainsi que l’ouverture de session par cartes à puce ont un caractère global au niveau de l’entreprise toute entière. Par conséquent, ces éléments sont inscrits dans la partition de configuration de l’annuaire Active Directory, qui contient aussi les sites mais aussi le nœ ud des services globaux. Services, applications et gestion de la bande passante intersites La topologie de sites Active Directory vous permettra d’optimiser l’usage de la bande passante disponible entre vos sites géographiques en fonction des activités réseau présentées cidessous : ●
Les ouvertures de sessions réalisées par les ordinateurs et les utilisateurs membres d’un domaine Active Directory. Nous avons vu au chapitre traitant des méthodes de localisation des services Active Directory que les ordinateurs clients de l’annuaire utilisaient le service Net Logon Ouverture de session réseau en tant que Principal Locator Service via le service DNS pour rechercher la machine la plus proche jouant le rôle demandé sur la base des sites Active Directory. La topologie des sites doit donc permettre de minimiser les flux liés aux authentifications et à la phase postauthentification qui prend en charge l’application des stratégies de groupes et autres scripts d’ordinateurs ou d’utilisateurs.
●
Les flux de réplication de l’annuaire la topologie de sites servira les opérations propres aux réplications en vous permettant de contrôler quand et comment les réplications doivent se produire.
●
Les applications Active Directory une application Active Directory peut utiliser les services de l’annuaire en fonction de ses besoins à quelque niveau que ce soit. Il pourrait s’agir des mécanismes d’authentification Kerberos, du stockage de données répliquées dans le volume système SYSVOL ou directement dans une partition de l’annuaire d’applications Active Directory. Les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et aussi Windows 2000 Server utilisent la topologie de sites pour construire la topologie de réplication utilisée par le système de réplication de fichiers FRS NT File Replication Service. Ce point est très important car il permet la réplication du SYSVOL et des réplicas DFS qui pourraient être mis en réplication automatique.
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Réplication Active Directory Le moteur de réplication de l’annuaire Active Directory (appelé DRS Directory Replication System) adapte sa méthode de réplication en fonction de la topologie de sites pour procéder aux mises à jour des données de l’annuaire entre un contrôleur de domaine et un autre contrôleur de domaine lorsqu’ils sont situés sur le même site ou sur des sites différents. Le moteur de réplication DRS n’existe pas en tant que service que vous pourriez contrôler. Il est directement intégré au cœ ur du rôle de contrôleur de domaine via le DSA (Directory Service Agent) au sein de la DLL Ntdsa.dll. Ensuite, les accès à la base de données NTDS.DIT sont pris en charge via le moteur ESE (Extensible Storage Engine) représenté par le DLL Esent.dll. Il convient de garder à l’esprit que l’annuaire Active Directory doit s’assurer que toutes les informations offertes sont bien disponibles sur tous les contrôleurs de domaine concernés pour tous les ordinateurs et utilisateurs clients du réseau Active Directory. Pour atteindre cet objectif, la réplication Active Directory met en œ uvre deux grands types de réplication. Les points clés qui caractérisent ces différentes méthodes sont présentés cidessous : La réplication de type intrasite : ●
est recommandée sur des liaisons réseau rapides et fiables,
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utilise le protocole RPC sur TCP/IP,
●
utilise le principe des notifications de modifications,
●
est rapide.
La réplication de type intersites : ●
est recommandée lorsque la bande passante disponible est faible ou lorsque les liaisons sont peu fiables,
●
utilise presque toujours le protocole IP, mais peut aussi dans certains cas s’appuyer sur le protocole SMTP,
●
utilise un cycle et une planification hebdomadaire.
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utilise la compression de flux.
1. Concept de la réplication intrasite La réplication qui se produit entre des contrôleurs de domaine situés dans le même site est appelée réplication intrasite et est particulièrement adaptée pour des communications fiables et rapides. En anglais, on parle de connexions entre des contrôleurs de domaine dits well connected, c’estàdire bien connectés. Par définition, les réplications intrasites considèrent que la connectivité entre deux partenaires de réplication est excellente. De fait, il est possible que des flux importants se produisent entre des contrôleurs de domaine situés sur un même site Active Directory. Le principal avantage de la réplication intrasite est certainement sa bonne réactivité. On dit aussi que la réplication intrasite offre une faible latence. D’un point de vue de son fonctionnement interne, la réplication intrasite est basée sur un concept de type notification. Ainsi, les contrôleurs d’un site donné attendent qu’une modification d’un contexte de nommage (c’està dire une partition) ait lieu pour notifier leurs voisins directs sur le site. Les partenaires voisins notifiés vont ensuite "tirer" les modifications à partir du contrôleur de domaine ayant été à l’origine de la modification. Vous trouverez ci dessous les spécificités propres aux deux types de contrôleurs de domaine que vous pourrez utiliser : Cas des contrôleurs Windows 2000 Server : les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server utilisent, par défaut, une pause après modification de 300 secondes, c’estàdire 5 minutes. Cas des contrôleurs Windows Server 2003 et Windows Server 2008 : les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 utilisent une valeur beaucoup plus faible. Ils notifient désormais leurs partenaires après une pause d’à peine 15 secondes, ce qui les rend plus réactifs que leurs prédécesseurs.
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Modification du paramètre Pause After Modify : pour modifier le comportement des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, vous pourrez changer la valeur par défaut de la clé spécifiée ciaprès : HKLM/System/CurrentControlSet/Services/ NTDS/Parameters — Clé : Replicator Notify Pause After Modify — Valeur de type REG_DWORD : défaut (300 sec.)
Forçage des réplications intrasites à l’aide de la console de gestion MMC Vous pourrez forcer un contrôleur spécifique à aller chercher les modifications disponibles sur l’un de ses partenaires en sélectionnant l’objet connexion correspondant, au contrôleur servant de référence. La procédure cidessous détaille cette opération simple mais faisant partie des tâches d’administration courantes : ■
Lancez la console de gestion MMC Sites et services Active Directory.
■
Positionnezvous sur le site souhaité, parcourez le conteneur nommé Servers, sélectionnez le serveur à synchroniser puis cliquez sur le conteneur NTDS Settings.
■
Sélectionnez l’objet connexion correspondant à la source de réplication, cliquez avec le bouton droit puis choisissez l’option Répliquer maintenant.
Forçage des réplications à l’aide de la commande Repadmin L’interface graphique de la console de gestion MMC est d’un usage facile. Cependant, elle ne permet pas un contrôle de toutes les options disponibles. Vous pourrez donc, dans certains cas, préférer la commande Repadmin.exe. Cette commande est livrée avec les outils de support de Windows Server 2003. La commande Repadmin est intégrée de base dans Windows Server 2008. Les paramètres disponibles avec la version livrée dans les Outils de Support de Windows Server 2003, fonctionnent toujours sous Windows Server 2008. Notez toutefois que la version Repadmin intégrée à Windows Server 2008 supporte de nouveaux paramètres. Par exemple, le paramètre /prp permet à un administrateur d’afficher ou de modifier la stratégie de réplication des mots de passe pour les contrôleurs de domaine en lecture seule (RODC). Déclenchement des réplications à l’aide de la commande Repadmin La commande Repadmin nécessite que vous spécifiiez le nom du contrôleur de domaine à synchroniser. Pour y parvenir, procédez de la manière suivante : ■
Déterminez les partenaires de réplication directe du serveur source en tapant la commande suivante : repadmin /showreps nom_du_serveur_cible Si le serveur cible est contactable, il affiche des données donnant un compte rendu des partitions connues de chaque partenaire ainsi que l’état des dernières synchronisations.
■
Recherchez la partition d’annuaire à synchroniser et le serveur source avec lequel le serveur cible sera synchronisé. Notez l’objectGuid du serveur source.
■
Vous pouvez maintenant déclencher la réplication en tapant la commande : repadmin /sync partition_annuaire nom_du_serveur_cible objectGuid_du_serveur_source
Par exemple, pour lancer la réplication sur le serveur S1 pour répliquer les modifications à partir de S2 : repadmin /sync dc=emea,dc=corpnet,dc=corporate,dc=com S1 d2e3fbade07a11d2b5730000f87a253b Vous pouvez aussi, en fonction des cas, utiliser les options suivantes : /force Ignore les timing de réplication planifiés. /async Démarre la réplication sans attendre qu’une réplication en cours soit terminée. /full
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Force une réplication complète de tous les objets du DSA de destination.
Il ne s’agit que des paramètres les plus couramment utilisés. Aussi, pour plus de détails, référezvous à la documentation disponible sur le site de Microsoft à l’adresse : http://www.microsoft.com/Resources/Documentation/windowsserv/2003/ all/techref/enus/repadmin_syntax.asp
Vous pourrez aussi consulter l’article 229896 Using Repadmin.exe to Troubleshoot Active Directory Replication de la base de connaissances de Microsoft, en sélectionnant le lien http://support.microsoft.com/? kbid=229896.
Commande Repadmin et anciens paramètres Windows 2000 Server La commande Repadmin /oldhelp vous permet d’afficher les paramètres qui étaient disponibles dans la version Windows 2000 de Repadmin. De nouveaux paramètres plus performants remplacent les anciens, lesquels demeurent toujours utilisables pour maintenir une compatibilité ascendante. Les commandes déclarées comme "anciennes" sont listées cidessous : Repadmin sync : cette commande déclenche une réplication pour la partition spécifiée entre le contrôleur de domaine source et le contrôleur de domaine de destination. Vous pouvez obtenir la valeur du paramètre source UUID à l’aide de la commande qui permet d’afficher les partenaires de réplication, Repadmin /showreps. La syntaxe complète est spécifiée cidessous : repadmin /sync NamingContext DestDC SourceDCUUID [/force] [/async] [/full] [/addref] [/allsources] NamingContext Correspond au DN de la partition d’annuaire. DestDC Correspond au DSA Directory Server Agent, c’estàdire le nom d’hôte du contrôleur de domaine avec lequel vous souhaitez répliquer. SourceDCUUID Correspond au GUID du serveur source. Il s’agit d’une valeur unique hexadécimale qui identifie l’objet. Comme cela est spécifié plus haut, le paramètre /showreps vous permettra d’obtenir cette valeur. /force Permet d’outrepasser les plannifications horaires définies. /async Spécifie que les réplications fonctionnent en mode asynchrône. Ce point signifie que la commande Repadmin peut démarrer un événement de synchronisation, mais n’attend pas une réponse immédiate du contrôleur de destination sollicité. Il est recommandé d’utiliser ce paramètre lorsque les deux contrôleurs de domaine sont séparés par des liens lents. /full Force une synchronisation totale de tous les objets à partir du contrôleur de domaine de destination. Les autres commandes de type Windows 2000 Server fonctionnant toujours avec la version Repadmin livrée avec les outils de support de Windows Server 2003 sont listées cidessous : Repadmin /propcheck /? : cette commande compare les propriétés de contrôleurs de domaine spécifique pour déterminer s’ils sont ou non correctement synchronisés. Repadmin /getchanges /? : cette commande affiche directement à l’écran les changements d’une partition ou d’un objet spécifié. Repadmin /showreps /? : cette commande affiche directement à l’écran les partenaires de réplication de toutes les partitions du contrôleur de domaine spécifié. Cette commande aide les administrateurs à avoir une visibilité sur les partenaires de réplication impliqués dans la réplication d’une partition donnée.
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Versions des outils de support : il convient de signaler que vous devez faire attention à la version des outils de support que vous utilisez. En effet, en fonction des versions Windows 2000 ou Windows Server 2003 de ces outils, certaines options peuvent être disponibles ou non. Microsoft recommande l’utilisation des dernières versions des outils de support. Ce principe est certainement un bon principe puisqu’il vous permettra de disposer des outils les plus "puissants". Cette remarque est très importante lorsque vous devez solutionner un problème dans l’urgence. De plus, rappelons aussi que les outils de support livrés avec Windows 2000 Server ou Windows Server 2003 font l’objet de mises à jour lors du passage des Services Packs de Windows. En bref, les meilleurs outils de support sont donc ceux livrés avec la dernière version de système d’exploitation avec le dernier SP.
Notez aussi que certains outils ou commandes sont mis à niveau et téléchargeables gratuitement sur le site Web de Microsoft à l’adresse cidessous : http://www.microsoft.com/windowsserver2003/downloads/tools/default.mspx. Les outils du Kit de Ressources Techniques de Windows Server 2003 font aussi l’objet de mises à niveau spécifiques. Vous pourrez retrouver ces Windows Server 2003 Resource Kit Tool Updates en vous rendant à l’adresse : http://go.microsoft.com/fwlink/? linkid=20207
2. Réplication intrasite avec des contrôleurs Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server qui sont mis à niveau vers Windows Server 2003 conservent la valeur par défaut de réplication intrasite égale à 300/30. Cette notation signifie que tout changement effectué sur un contrôleur de domaine Active Directory sera répliqué vers les autres contrôleurs de domaine du site 5 minutes (300 secondes) plus tard, à laquelle il conviendra d’ajouter une valeur aléatoire comprise entre 0 et 30 secondes avant de notifier le prochain contrôleur de domaine. Une fois que les contrôleurs de domaine Windows 2000 auront été migrés vers Windows Server 2003, vous pourrez rehausser le niveau fonctionnel de la forêt vers le niveau Windows Server 2003 et profiter des nouveaux timings de réplication intrasite. Cette remarque est toujours vraie avec Windows Server 2008. En effet, pour profiter de cette nouvelle fonctionnalité, il suffit d’attendre le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003 (ou Windows Server 2008). Les timings utilisés sur les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 utilisent le ratio 15/3. Cette nouvelle valeur signifie que tout changement effectué sur un contrôleur de domaine Active Directory sera répliqué vers les autres contrôleurs de domaine du site 15 secondes plus tard, à laquelle il conviendra d’ajouter une valeur aléatoire de 3 secondes avant de notifier le prochain contrôleur de domaine. Notez que toute nouvelle installation d’un contrôleur de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 utilise toujours le ratio 15/3, mais que ces valeurs par défaut dépendent de la version du système d’exploitation, des éventuelles mises à niveau et aussi du niveau fonctionnel la forêt. Microsoft recommande d’éviter de changer les timings de réplication par défaut (300/30) des contrôleurs de domaine Windows 2000. À la place, il est conseillé de mettre à niveau le ou les contrôleurs de domaine et de rehausser le niveau fonctionnel de la forêt vers le niveau Windows Server 2003, ou mieux Windows Server 2008.
3. Concept de la réplication intersites La réplication qui se produit entre des contrôleurs de domaine situés sur des sites différents est appelée réplication intersites. Elle est particulièrement adaptée pour des communications moins fiables et/ou qualifiables de lentes. L’avantage principal de la réplication intersites est qu’elle permet à l’administrateur de contrôler les plages horaires affectées ou non affectées aux réplications Active Directory. En plus de cette possibilité, les réplications intersites sont compressées avec un ratio de 10 à 15%, ce qui permettra bien sûr de moins consommer de bande passante sur le ou les liens intersites. À propos de la bande passante des connexions intersites : en général, une liaison rapide est une liaison permettant de disposer d’un débit minimum compris entre 512 Kbps et 2 Mbps. Par conséquent, tout site connecté par un lien inférieur à cette valeur devrait être considéré et déclaré comme site Active Directory et profiter de la gestion des communications intersites. Cependant, la classification en termes de liens "lents ou rapides" est subjective et dépendra aussi de la bande passante et des volumes de données à transférer entre les sites. Techniquement, il est tout à fait possible de considérer qu’un lien est lent lorsque la bande passante disponible est inférieure à 128 Kbps. Le seul aspect négatif introduit par les mécanismes de réplication intersites est certainement l’augmentation de la
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latence de réplication entre les contrôleurs de domaine situés sur des sites géographiquement différents. Nous pouvons conclure qu’il s’agit du prix à payer pour disposer d’informations d’annuaire à jour sur l’ensemble de la topologie du réseau tout en minimisant l’impact sur celuici. À propos de la latence des réplications Le problème de latence de la réplication des objets, attributs d’objets et valeurs des attributs d’objets n’en est pas toujours un. Effectivement, la réplication Active Directory est basée sur un modèle multimaître en anglais "Multi master replication". Ce concept permet de modifier directement les objets à l’emplacement qui le nécessite, ce qui a pour effet de faire baisser le caractère urgent d’une réplication. Par exemple, pour modifier le numéro de téléphone d’un utilisateur, ou bien ses appartenances aux groupes ou même son mot de passe, vous pouvez modifier directement ces valeurs sur le contrôleur du site sur lequel l’utilisateur est actuellement connecté. Il n’est donc plus nécessaire de répliquer "rapidement" une information qui n’est d’ailleurs peutêtre pas réellement utile sur un autre site. Cette remarque n’enlève rien au fait que certaines opérations particulières nécessitent de répliquer certaines informations de façon urgente. Ce sera, par exemple, le cas du blocage d’un compte utilisateur lors de l’utilisation d’un mauvais mot de passe. Le cas particulier des réplications urgentes est traité plus loin.
4. Création des objets connexion en intrasite et anneaux de réplication La réplication des mises à jour des objets stockés dans les partitions de l’annuaire sont transmises de contrôleur en contrôleur et donc de site en site. Nous pouvons considérer qu’il existera deux grands types de chaînage possibles : ●
Les contrôleurs d’un même domaine sont ventilés sur de multiples sites.
●
Les contrôleurs de multiples domaines sont ventilés sur le même site et sur de multiples sites.
Les objets de connexion sont des objets indispensables au bon fonctionnement des réplications. Grâce à eux, les liens de communication qui permettent à deux partenaires de réplication d’échanger des données qu’ils auraient en commun existent et alors, tout devient possible. Ces objets de connexion sont créés par le Vérificateur de la topologie de réplication appelé en anglais KCC pour Knowledge Consistency Checker. Le KCC est une véritable application distribuée qui fonctionne de manière régulière — par défaut toutes les 15 minutes — sur tous les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008. En fait, chaque contrôleur de domaine disposant de la partition de configuration de la forêt utilisera le KCC et les informations de la partition de configuration pour déterminer et créer les meilleures connexions. Bien sûr, le KCC s’appuiera sur l’infrastructure de sites Active Directory pour créer : ●
des connexions adaptées à un fonctionnement intrasite,
●
et des connexions adaptées à un fonctionnement intersites.
En fonction de la situation géographique des contrôleurs de domaines et des partitions qu’ils hébergent (partitions de schéma, de configuration, de domaine et partition de l’annuaire d’applications Active Directory). Important : à partir du moment où il existe au sein de la forêt plus d’un contrôleur de domaine, il est indispensable qu’il existe au minimum une connexion (ou deux ou plus) pour chacun d’entre eux. Lorsqu’un contrôleur ne dispose plus de ces connexions, alors il ne lui est plus possible de communiquer avec ses partenaires.
Un tel phénomène ne devrait pas se produire puisque le KCC de chaque contrôleur vérifie la cohérence de la topologie de réplication toutes les 15 minutes. Par contre, dans le cas où le KCC serait désactivé sur un contrôleur particulier, seul un administrateur de l’entreprise pourra rétablir la situation en créant les connexions nécessaires au bon fonctionnement du contrôleur. Tant que cette opération manuelle n’aura pas été réalisée, le contrôleur sera en dehors de la topologie de sites et sera, de ce fait, "isolé" de l’infrastructure.
Les objets de connexion nécessaires aux contrôleurs de domaine situés sur un même site sont créés de manière
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entièrement automatique. Le KCC de chaque contrôleur de domaine s’arrangera pour que un ou plusieurs anneaux de réplication soient toujours disponibles. Par défaut, le KCC se déclenche automatiquement toutes les 15 minutes. Pour pouvoir personnaliser le cycle de déclenchement du KCC, vous pourrez modifier sur le ou les contrôleurs souhaités, la clé cidessous : Emplacement : HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\NTDS\Parameters Paramètre : Repl topology update period (secs) Valeur de type REG_DWORD : la valeur doit être comprise entre 0x14et 0xFFFFFFFF. La valeur par défaut est 0x384 soit 900 secondes, c’estàdire 15 minutes. Description : ce paramètre permet de spécifier quand le KCC réévalue la topologie de réplication. Le KCC évaluera la topologie de réplication à l’intervalle spécifié lorsque l’annuaire Active Directory fonctionne. Notez que par défaut cette entrée n’existe pas dans le registre. Utilisation des anneaux en intrasite La figure ciaprès illustre la structure d’un anneau de réplication intra site. Par définition, un anneau de réplication est composé au plus de 7 contrôleurs de domaines, sachant que les réplications entre contrôleurs supportent une transitivité des réplications limitée à 3 sauts. Le scénario suivant illustre les opérations qui peuvent se produire sur un site comportant de multiples contrôleurs : 1. Au fur et à mesure du déploiement, les contrôleurs Active Directory ont été insérés sur le site et le KCC a créé la topologie de réplication adéquate à l’aide des objets connexion du site. 2. Une modification est réalisée sur le contrôleur s1. Ce contrôleur devient l’origine de la modification. De fait, il incrémente la valeur de l’USN de la base Active Directory (USN Unique Sequence Number) ainsi que l’USN de l’objet et aussi des attributs modifiés. Celuici attend son délai de 15 secondes. 3. s1 identifie les partenaires de réplication concernés, puis réalise les recherches DNS nécessaires pour s’y connecter. 4. s1 sélectionne ses partenaires et réalise une authentification mutuelle à l’aide du protocole Kerberos via des appels RPC sur IP. À l’issue de cette authentification, s1 envoie une notification de changement vers ses partenaires.
Réplication Intrasite et objets de connexion 5. Les contrôleurs s2 et s7 notifiés contactent le serveur ayant fait l’objet des modifications en retournant à s1 une demande des changements. Cette opération est réalisée en demandant la table des changements des métadonnées. 6. s1 renvoie les données demandées aux partenaires authentifiés. 7. Finalement, les contrôleurs s2 et s7 utilisent le soussystème de réplication Active Directory pour appliquer les changements dans la base de données NTDS.DIT. Dans cet exemple, vous pouvez constater que le contrôleur s3 est indisponible. Du coup, le KCC des machines s2 et s4 détectera cette absence au plus tard avec un délai de 15 minutes et une nouvelle connexion sera automatiquement créée. - 6-
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Une autre problématique prise en charge par le moteur de réplication de l’Active Directory permet de "freiner" les réplications inutiles. Dans notre exemple, s4 informe son partenaire s5 qu’il possède des modifications. Les deux contrôleurs vont échanger des tables de modifications (Watermark Vector and UpToDateness Vector) qui permettront au serveur sollicité d’accepter ou refuser les propositions notifiées. Dans notre cas, s5 refuse car il a déjà reçu les informations via le serveur s6. L’écran ciaprès montre les caractéristiques d’un objet connexion. Vous remarquerez que le nom de l’objet est généré automatiquement. En fait, il ne s’agit pas du véritable CN de l’objet mais d’une sorte de commentaire qui a pour objet de nous faire remarquer que la connexion a été créée par le KCC et pas manuellement par un administrateur de la topologie de site. Le véritable CN est tout simplement une valeur de type GUID telle que 013ba9c67fc7437aa9da 402d88e6171e
Caractéristiques d’un objet connexion créé par le KCC Vous pourrez aussi ajouter des connexions manuellement pour raccourcir certains chemins de réplication. Dans ce cas, le KCC ne prendra pas l’initiative de supprimer ces connexions spécifiques. À l’inverse, si vous supprimez des objets connexion créés par le module KCC, celuici s’empressera lors de son prochain cycle de fonctionnement, de les recréer. À propos du renommage des objets connexion La console de gestion MMC Sites et services Active Directory vous permet de créer vos propres connexions ou même de modifier les connexions créées par le KCC. Cependant, si vous souhaitez renommer les connexions créées par le KCC, un message vous informera que la connexion perdra son statut de "connexion générée automatiquement". Le fait de poursuivre fera que le KCC ne prendra plus à sa charge la gestion de cette connexion. Cela signifie aussi que vous contrôlez désormais totalement les différentes propriétés de cet objet.
5. Réplication intersites à l’aide des liens de sites et ponts de liaisons Nous venons d’étudier la réplication intrasite et nous avons pu voir à quel point le KCC est un composant fondamental de la création de la topologie de réplication. Alors que dans le cas de la topologie de réplication intrasite toutes les opérations sont prises en charge par le KCC de manière automatique, cette foisci, les connexions nécessaires à la réplication seront créées sur la base des informations intersites que vous aurez au préalable déclarées à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory.
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L’annuaire stocke les informations nécessaires à la construction de la topologie de réplication sous la forme d’objets de type liaison de sites et autres ponts de liaisons intersites. Un seul et unique contrôleur de domaine par site a la charge de construire la topologie. Le contrôleur le premier à être arrivé sur le site jouant ce rôle est appelé ISTG pour Inter Site Topology Generator, c’estàdire en français générateur de topologie intersite. Un algorithme d’arborescence à moindre coût permet de construire une topologie de réplication efficace en éliminant les objets connexion inutiles et du même coup, les chemins de réplication redondants entre les sites. Comme nous l’avons vu concernant la topologie intrasite, la topologie de réplication intersites est mise à jour régulièrement pour répondre aux éventuelles évolutions de la structure du réseau. Vous pouvez contrôler la réplication intersite par le biais des informations que vous fournissez en créant des objets lien de sites.
a. Les liens de sites Les liens de sites vous permettent de relier un ou plusieurs sites de telle sorte que les communications deviendront possibles entre les contrôleurs répartis sur de multiples sites. En fonction de ces déclarations, l’ISTG prendra ensuite à sa charge la création et la configuration des objets connexion. Les liens intersites parfois appelés liaisons intersites, vous permettent de maîtriser quand et comment les réplications intersites se produisent. Active Directory économise la bande passante entre sites en réduisant au minimum la fréquence de réplication. Par défaut, la réplication intersites a lieu toutes les 180 minutes (3 heures) sur chaque liaison de sites, sachant que la valeur minimale ne peut être inférieure à 15 minutes. Bien sûr, vous pouvez modifier cette fréquence en fonction de vos propres exigences. Une fréquence de réplication plus importante consomme davantage de bande passante. En plus de la valeur de ce cycle, vous pouvez aussi planifier la disponibilité des liaisons de sites pour la réplication. Par défaut, une liaison de sites est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Vous pouvez limiter cette disponibilité à certains jours de la semaine ou à certains créneaux horaires. Par exemple, vous pouvez planifier la réplication intersites pour qu’elle s’effectue uniquement après les heures de travail ou les weekend. Le dernier paramètre intéressant concernant le lien de site est la valeur de Coût qui lui est associée. Ainsi, tout lien traversé pour atteindre un site donné augmente le coût global de la route entre le site source et le site de destination. L’usage des coûts permettra donc à l’administrateur de l’infrastructure Active Directory de respecter un certain nombre de consignes directement émises par l’équipe ayant en charge l’administration du réseau physique. La configuration présentée ciaprès est composée de trois sites (San Francisco, Paris et Vancouver). Ces sites ont été déclarés à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services. Les sousréseaux IP ont été créés et associés à leur site respectif. Dans cette première configuration, chaque site est associé au lien de site par défaut nommé DEFAULTIPSITELINK. Les caractéristiques de ce lien font que les réplications intersites sont planifiées pour être réalisées toutes les 3 heures sur un planning hebdomadaire autorisant les réplications totalement.
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Lien de sites et objets connexion Sur chaque site, le contrôleur jouant le rôle de générateur de topologie intersites prend à sa charge la création de ses propres objets de connexion, lesquels lui permettront de communiquer avec le ou les autres sites. La création d’un site est une opération simple puisqu’il suffit de nommer le site et d’associer le site à un lien de site. Cette association est obligatoire au risque de recevoir une message d’alerte vous spécifiant que tout site doit être relié au minimum à un lien de site.
b. Choix du transport Intersites : IP (avec RPC) ou SMTP Les objets connexion sont principalement caractérisés par leur protocole de transport. Les différents transports supportés permettent de réaliser techniquement le transfert des données à répliquer entre les contrôleurs. Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 supportent trois grands types de transports : ●
Un transport rapide synchrone de type RPC/IP pour les communications intra site : Les communications intrasites utilisent toujours ce transport. Dans l’interface graphique, ce choix correspond à la valeur RPC. Notez que si vous changez la valeur du protocole sur un objet connexion, le KCC reconfigurera l’objet pour réutiliser le protocole RPC.
●
Un transport faible vitesse point à point synchrone de type RPC/IP pour les communications intersites.
●
Un transport asynchrone utilisant le protocole SMTP pour les communications inter sites. L’écran suivant montre les deux protocoles que vous pourrez utiliser en tant que protocoles de type intersites. D’une part le protocole IP, qui lui aussi utilise des RPC mais en mode faible vitesse, et aussi le protocole SMTP.
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Protocoles de transport de type Intersites Ainsi, les réplications intersites pourront en fonction des situations être réalisées soit via le transport RPC/IP, soit via le transport SMTP/IP. Faites cependant attention au fait que la réplication intersites à l’aide du protocole de transport SMTP n’est possible qu’entre des contrôleurs de domaine de domaines différents. Cette remarque signifie donc que seules les partitions de schéma, de configuration et des réplicas des catalogues globaux pourront effectivement être répliquées. Attention : Le transport SMTP n’est pas utilisable pour les contrôleurs d’un même domaine situés sur des sites différents. Cela signifie donc que pour répliquer des contrôleurs de domaine d’un même domaine dans un environnement intersites, vous devrez toujours utiliser le transport IP qui nécessite des communications point à point et l’usage des RPC/IP. L’écran suivant illustre le cas d’un objet connexion créé automatiquement par le KCC/ISTG dans le cadre des communications intersites et l’usage du transport IP qui pour rappel, utilise des RPC sur IP en mode faible vitesse.
Objet connexion intersites et type de protocole de transport utilisé Par définition, un objet connexion représente toujours une source de données. Tel que spécifié sur l’écran ci dessus, cette connexion permet de Répliquer depuis les contextes de noms (NC Naming Contexts) suivants : ●
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Les contextes qui concernent la configuration de l’entreprise, c’estàdire les partitions de schéma et de
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configuration. ●
Dans notre exemple, la partition de domaine du domaine noam. corpnet. corporate.com.
c. Service système Messagerie intersites Le service Messagerie intersites est un service inclus de base au sein du système Windows 2000, Windows Server 2003 et Windows Server 2008. Vous ne pouvez pas choisir de l’installer ou de le désinstaller. En tant que composant interne, ce module ismserv.exe (Windows NT Intersite Messaging Service) est activé lorsqu’un serveur joue le rôle de contrôleur de domaine. Il permet de supporter de multiples transports au sein de l’architecture de sites Active Directory. Dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000, il est important de noter que le service Messagerie intersites peut être sollicité par le KCC pour découvrir quels sont les chemins disponibles ou pas. Le service Ouverture de session réseau peut lui aussi invoquer le service Messagerie inter sites, notamment concernant les fonctions de couverture automatique de sites. Quand la forêt fonctionne en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, le KCC devient autonome et de fait, n’utilise plus le service Messagerie intersites. Microsoft précise que quel que soit le mode de fonctionnement de la forêt, le service Messagerie inter sites est toujours indispensable pour les fonctions suivantes : le fonctionnement du service DFS (Distributed File System) en intersites, les fonctions de couverture automatique de sites, le support de la mise en cache de l’appartenance aux groupes universels et la réplication basée sur le protocole de transport SMTP.
d. Mise en œuvre du transport SMTP Pour que le KCC/ISTG soit capable de créer les objets connexion nécessaires à la topologie de réplication sur la base de connexions basées sur le protocole SMTP, vous devrez respecter les consignes de mise en œ uvre listées ci dessous : ●
IIS 6.0 doit être installé sur les serveurs contrôleurs de domaines partenaires sur chacun des sites,
●
Une autorité de certification de type Enterprise CA doit être disponible au sein de la forêt Active Directory. Cette autorité de certification pourra émettre des certificats de type Domain Controller lesquels seront utilisés pour signer les messages SMTP qui seront échangés entre les contrôleurs situés sur des sites différents.
●
Les sites peuvent communiquer grâce à des liens de sites appartenant au nœ ud Sites et services Active Directory/Sites/InterSite Transports/SMTP.
●
Le lien de site utilisant le protocole de transport SMTP dispose d’un chemin "plus court" que n’importe quel autre chemin qui pourrait être emprunté pour accéder au site de destination.
●
La remise des messages est possible. Si les deux partenaires de réplication disposent d’une connectivité directe, aucune configuration supplémentaire n’est nécessaire. Sinon, vous devrez configurer les éventuels relais pour que la remise des messages puisse avoir lieu.
Différences entre le protocole SMTP et le protocole RPC/IP Généralement, le protocole IP (RPC/IP) est utilisé. Néanmoins, le fait de connaître les avantages et inconvénients de chacun d’eux vous permettra de faire le bon choix. Les protocoles RPC/IP et SMTP supportent les fonctions suivantes : ●
Les données sont compressées,
●
Les deux transports s’appuient sur TCP et de fait, une retransmission complète des données transférées sera nécessaire en cas d’erreur.
Microsoft recommande l’utilisation du protocole IP (RPC/IP) car il permet de répliquer des contrôleurs de domaine d’un même domaine sur des sites différents, ce qui est un cas très fréquent. De plus, les RPC même lorsqu’elles sont utilisées en mode lent, sont bien plus rapides que des messages SMTP.
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Le protocole de transport SMTP pourra être utilisé dans le cas où les RPC ne peuvent pas être transportées entre les deux partenaires. Il pourra s’agir d’un environnement particulièrement sécurisé qui interdit totalement les RPC. Les demandes de modifications sont transmises via des messages RPC de type Demandes et Réponses en mode synchrone. Le protocole SMTP peut, lui, fonctionner de manière totalement asynchrone, ce qui à bien des égards représente un avantage. En fait, avec les RPC, toute opération entamée doit être terminée avant de passer à la suivante. Le protocole SMTP permet au contraire de fonctionner de manière asynchrone. Ainsi, il est possible de recevoir de multiples messages vers de multiples destinations différentes, qu’il s’agisse de contrôleurs de domaine différents ou de partitions d’annuaire différentes. Mode synchrone contre mode asynchrone : même si le protocole de transport SMTP semble séduisant à plus d’un titre (usage des certificats, messages authentifiés et cryptés, mode asynchrone, compression) le fait qu’il ne peut pas être utilisé pour répliquer les partitions de domaines qui concernent les contrôleurs placés sur des sites différents fait qu’il ne peut être utilisé que dans de rares cas. Vous pourrez par exemple l’utiliser pour répliquer uniquement les partitions de schéma, de configuration et des catalogues. Comme il ne peut répliquer les partitions de domaine dont les contrôleurs sont placés sur des sites différents, son cadre d’utilisation est très limité et peu commun.
6. Gestion des liens intersites et des coûts de réplication La topologie de réplication intersites définit la réplication entre les sites par rapport à l’implémentation générale de l’Active Directory dans le réseau de l’entreprise. La conception de cette topologie nécessite la création d’éléments existant en tant qu’objets de l’annuaire. À ce titre, ces objets possèdent un certain nombre d’attributs que nous utiliserons pour concevoir notre solution. La solution inclura la création d’objets liens de sites, le choix des protocoles de transport, la planification des heures de réplication et les coûts de liaisons, la mise en œ uvre de ponts de liaisons et des serveurs têtes de pont.
a. Détermination de la planification et des coûts des liens intersites La mise en œ uvre de la topologie de réplication intersites de l’Active Directory nécessite de déterminer la planification du calendrier de réplication entre chaque site ainsi que les coûts associés à chaque lien de communication intersites. Notez que, par défaut, la réplication des partitions de l’annuaire en intersites ne repose pas sur le principe des notifications mais sur une planification "contrôlée" de ces réplications. Nous verrons plus loin que dans certains cas, il est possible d’activer manuellement le support du mécanisme des notifications. Le schéma suivant illustre notre topologie de réplication.
Topologie de réplication Active Directory Les paramètres qu’il faudra toujours déterminer sont : La planification horaire hebdomadaire : le lien de site vous permet de déclarer le planning hebdomadaire de réplication que vous souhaitez mettre en œ uvre.
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Configuration de l’échéancier hebdomadaire du lien intersites L’écran précédent montre que les réplications sont autorisées le samedi et le dimande tandis qu’elles sont contrôlées les autres jours de la semaine. Le coût du lien intersites : le coût du lien de site est représenté par une valeur arbitraire qui représente la priorité associée au trafic entre les sites identifiés par le lien de sites. Plus le coût d’un lien ou d’une somme de liens est élevé et plus la priorité de ce lien par rapport aux autres est faible. Dans le cas où plusieurs chemins sont possibles en tenant compte des différentes contraintes horaires et de fonctionnement, la réplication Active Directory empruntera le chemin le moins coûteux.
La modification du lien permet de paramétrer les planifications et le cycle Vous remarquerez qu’un lien de site peut contenir plus d’un site "branché" sur le lien intersites. En fait, le lien
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intersites est un élément virtuel qui permet de rendre disponibles des connexions "contrôlées". Concernant les valeurs à déclarer sur les liens de site, vous pouvez décider de fixer un coût de 100 sur les liens de sites qui forment votre "backbone", et fixer un coût plus élevé par exemple 300 ou 500, sur les liens de sites correspondant aux sites satellites ou autres bureaux d’agences. En procédant de cette manière, vous garantissez que les flux de réplication seront plutôt dirigés vers un contrôleur de domaine situé sur un site faisant partie du backbone principal, en raison d’un coût inférieur. Le site en question ne prendra l’initiative de communiquer avec un autre site que si le site le moins coûteux n’est pas disponible. Ce pourra être le cas en cas de panne ou bien si le lien de site est déclaré indisponible à cette heure dans la topologie de réplication Active Directory.
b. Pourquoi désactiver le pontage par défaut de tous les liens de sites ? Un pont de lien de sites en anglais, a Site Link Bridge permet de chaîner ou marier plusieurs liens de sites. De cette manière, les contrôleurs de domaines des différents sites peuvent emprunter plusieurs liens de sites pour communiquer directement. Cependant, notez que, par défaut, il n’est pas nécessaire de créer des ponts. En effet, l’écran suivant montre que le protocole IP dispose d’une propriété qui permet de relier entre eux tous les liens.
Par défaut, le transport IP utilisé pour les communications intersites relie tous les liens de sites À partir du moment où l’option Relier tous les liens du site est activée sur le protocole IP, alors tous les liens de sites sont considérés comme transitifs. En fait, cela signifie que tous les liens de sites sont "connectés" sur une sorte de tube transitif jouant le rôle d’épine dorsale. Ainsi, dans un réseau TCP/IP entièrement routé, il n’est pas utile de configurer des ponts de liens de sites. Par contre, si les flux doivent être dirigés de manière particulière dans le cas où, par exemple, le réseau ne serait pas entièrement routé, alors vous pourrez désactiver cette option pour ne plus profiter de cette transitivité totale des liens entre eux. Vous devrez alors configurer un ou plusieurs ponts de liens pour pouvoir former votre propre maillage de communications réseau. Alors que le protocole IP permet de rendre transitifs entre eux tous les sites de tous les liens de sites, le pont de liens de sites crée un ou des chemins transitifs égal à la somme des liens de sites individuels membres d’un ou plusieurs ponts. Pour conclure, lorsque le réseau est entièrement routé et que vous approuvez les objets connexion créés par le KCC, alors l’option par défaut permettant de Relier tous les liens du site permet de créer un pont virtuel transitif
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qui rendra les plus grand services. À l’inverse, pour créer de multiples zones de connectivité et "restreindre" ce même KCC aux chemins désignés par la topologie de vos propres liens et ponts de liaisons, vous pourrez décider de désactiver le pontage sur le protocole IP. À partir de ce moment, plus aucun lien de sites n’implémente de transitivité.
c. Effets de la désactivation de la transitivité sur le KCC et avantages dans les grands réseaux Les ponts de liaison de sites sont des composants de l’infrastructure Active Directory utilisés par le KCC seulement lorsque la transitivité est désactivée. Vous pourrez décider de désactiver la transitivité toujours à l’aide de l’option Relier tous les liens du site et préférer l’usage des ponts pour diminuer la charge processeur nécessaire au calcul d’une topologie de réplication massivement transitive. En effet, dans les très grands réseaux, la transitivité des liens de sites deviendra un problème, car le KCC devra tenir compte de tous les chemins possibles. Microsoft recommande que dans les forêts Windows 2000 devant supporter plusieurs centaines de sites (env. 300) ou dans les forêts Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 devant supporter plusieurs milliers de sites (env. 3000), vous désactiviez l’option Relier tous les liens du site. De cette manière, le temps de calcul du KCC sera grandement réduit grâce à la création manuelle de vos ponts de liaisons et à leur usage par le KCC.
d. Effets de la désactivation de la transitivité sur la topologie DFS La désactivation de la transitivité peut affecter la façon dont les clients DFS localisent le meilleur site, en fait le plus proche. Le composant ISTG (Inter Site Topology Generator) utilise l’option Relier tous les liens du site pour pouvoir calculer les coûts de liaisons intersites.
e. À propos des algorithmes utilisés par le KCC/ISTG Le KCC et l’ISTG sont responsables sur chaque contrôleur de domaine ISTG de chaque site de la création des objets connexions entrantes vers tous les contrôleurs choisis pour communiquer sur les autres sites. Finalement, la somme de tous les objets de connexion créés par chaque ISTG de tous les sites forme la topologie de réplication intersites. Un point important est que chaque ISTG de chaque site participe à la création de ses propres connexions. Vous devez savoir que les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 supportent deux algorithmes : l’algorithme utilisé par Windows 2000 Server et l’algorithme utilisé par Windows Server 2003 et Windows Server 2008. Tant que le forêt fonctionne en mode Windows 2000, seul l’algorithme Windows 2000 est utilisé, quelle que soit la version des contrôleurs de domaine membres de la forêt. Une fois que la forêt ne contient plus que des contrôleurs de domaines fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, vous pouvez décider de rehausser le niveau fonctionnel de la forêt vers respectivement le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. À partir de ce moment, tous les ISTG de la forêt utiliseront le nouvel algorithme disponible sur les contrôleurs de domaine Windows Server 2003. Comment déterminer s’il est urgent de penser à une évolution des KCC/ISTG ? Pour déterminer si oui ou non, dans une forêt Windows 2000, une éventuelle surcharge CPU pourrait être causée par le KCC, et ainsi évaluer la possibilité de moderniser l’infrastructure Windows 2000 en étudiant une évolution vers Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, vérifiez que la condition suivante est bien remplie : D représente le nombre de domaines membres de la forêt Windows 2000. S représente le nombre de sites déclarés dans la topologie de réplication. (1 + D) * S^2 <= 100.000
f. Création d’un nouveau pont entre liens de sites L’opération de création d’un pont de liaison est extrêmement simple. Il suffit, à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory, de demander la création de l’objet. Il ne reste plus qu’à associer dans la colonne Liens de sites présents dans ce pont entre liens de sites au moins deux sites.
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Création d’un pont de liaison contenant deux liens de sites Comme vous pouvez le constater il en est de même pour les objets Liens de sites les ponts virtualisent de multiples connexions en permettant de marier plus de deux liens de sites sur le même pont.
g. Gestion des serveurs tête de pont Un serveur tête de pont est un serveur Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 jouant le rôle de contrôleur de domaine responsable des communications entre les autres sites. En anglais, les serveurs têtes de pont sont appelés serveurs BHS pour Bridgehead Server. En fait, ces serveurs, choisis et nommés par l’ISTG de chaque site, possèdent les objets connexion qui permettent au site de communiquer avec les autres sites grâce aux autres serveurs têtes de pont des autres sites. Bien sûr, quand un site dispose d’un seul et unique contrôleur de domaine, ce contrôleur joue forcément le rôle de serveur tête de pont. Les serveurs BHS sont responsables des communications sur les partitions qu’ils possèdent. Ce point signifie que sur un site comprenant deux contrôleurs de domaine de deux domaines différents, il existera autant de BHS que de partitions à rendre disponibles avec les autres sites.
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Positionnement des serveurs têtes de ponts et des objets connexion La figure cidessus illustre les points importants suivants : ●
Chaque site possède un seul et unique ISTG qui calcule les objets connexion utilisés pour les communications intersites en IP (ou bien en SMTP).
●
Chaque contrôleur fabrique et vérifie ses propres objets connexion utilisés pour les communications intrasites en RPC sur IP.
●
Chaque partition d’annuaire doit disposer d’un BHS par site. Le site de Paris dispose donc d’un BHS pour la partition du domaine corpnet.com utilisé aussi pour les partitions de l’entreprise, c’estàdire les partitions de schéma et de configuration.
●
Un autre contrôleur de domaine du domaine Mycorp.net, joue le rôle de BHS sur cette partition uniquement. Il n’est, en effet, pas nécessaire que les partitions de schéma et de configuration soient répliquées par ailleurs.
Sélection d’un serveur tête de pont privilégié Par défaut, le premier contrôleur de domaine installé sur un site joue automatiquement le rôle de serveur BHS pour les partitions qu’il héberge. De fait, le serveur BHS de chaque site est sélectionné automatiquement. Vous pouvez cependant désigner une liste de serveurs BHS privilégiés. Cette opération vous permettra de garantir une plus grande fiabilité des réplications d’annuaire intersites. Notez aussi que dans le cas où un site devrait répliquer de nombreuses mises à jour, vous devrez vous assurer que le BHS privilégié à des ressources suffisantes pour compresser, décompresser les données envoyées et reçues de manière efficace. © ENI Editions - All rigths reserved
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Active Directory utilise un BHS à la fois. Par conséquent, dans le cas où le premier serveur BHS devient indisponible, le prochain serveur BHS placé dans la liste des serveurs privilégiés sera alors utilisé. L’écran cidessous illustre la déclaration des serveurs têtes de pont par rapport au protocole de transport utilisé.
Déclaration du statut de serveur privilégié sur le transport IP Vous obtenez cette fenêtre de configuration à l’aide de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory en accédant aux propriétés de l’objet serveur. Dans notre exemple, le serveur S1 est donc déclaré comme étant un serveur tête de pont privilégié sur le protocole de transport intersites IP, pour les partitions qu’il possède. Notez qu’il n’est pas impliqué dans les communications qui pourraient utiliser le transport intersites SMTP. Les serveurs BHS sont sélectionnés par le KCC en fonction de leur ordre d’arrivée sur le site Active Directory. À partir du moment où vous déclarez le premier serveur BHS, à l’aide de la fenêtre cidessus, il devient le seul et unique serveur tête de pont privilégié. Le KCC ne prendra pas l’initiative de nominer un autre serveur BHS en cas de problème sur le serveur BHS S1. Bien sûr, si le site ne contient qu’un seul contrôleur, ce n’est pas un problème. Par contre, si vous comptiez sur la sélection automatique d’un autre serveur BHS en cas de problème sur celuici, la sélection n’aura pas lieu. Pour qu’elle puisse avoir lieu, vous devrez déclarer un autre serveur tête de pont privilégié manuellement. Dans le cas où il y aurait plusieurs serveurs BHS privilégiés, le KCC les choisira dans l’ordre dans lequel vous les avez déclarés serveurs têtes de pont privilégiés.
h. Définition du générateur de topologie intersites Sur chaque site, le serveur agissant en qualité d’ISTG, c’estàdire le générateur de topologie intersites, est promu à ce statut par le KCC (pour rappel, le vérificateur de cohésion de connaissances Knowledge Consistency Checker). Il n’est donc pas nécessaire de réaliser quoi que ce soit. L’ISTG disponible sur chaque site est responsable des opérations listées cidessous :
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1.
Il sélectionne automatiquement un ou plusieurs contrôleurs de domaine pour devenir des serveurs BHS. Ainsi, comme nous l’avons expliqué précédemment, la sélection d’un autre contrôleur au statut de BHS sera réalisée automatiquement.
2.
Il invoque le KCC pour calculer la topologie de réplication et les objets de connexion associés que le serveur de tête de pont utilisera pour communiquer avec les autres serveurs de tête de pont des autres sites.
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Le fait d’installer un nouveau contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 n’implique pas qu’il joue le rôle de générateur de topologie intersites. Vous devrez déclarer le nouveau serveur Windows Serveur 2008 comme nouveau serveur tête de pont privilégié pour le transport IP, ou SMTP, lorsque ce transport est utilisé.
Recommandations générales concernant la topologie de réplication Active Directory La définition et la mise en place de la topologie de réplication des services d’annuaires Active Directory sont des points importants à plus d’un titre. Bien sûr, il en est de la stabilité de l’annuaire tout entier, mais il convient de ne pas oublier les services connexes tels que le DNS, les services d’authentification, les services de certificats, les serveurs Radius IAS et des applications d’entreprise telles que Microsoft Exchange Server. Pour toutes ces raisons, et il y en a bien d’autres encore, il est recommandé de respecter le plus souvent possible ces bonnes pratiques : 1.
Disposez de plus d’un contrôleur de domaine par site : de cette manière, il n’existe pas de point de défaillance. Cette considération devrait, si possible, être respectée même lorsqu’il s’agit d’un site de taille moyenne.
2.
Positionnez un serveur de catalogue sur chaque site majeur : les recommandations d’usage concernant les forêts Windows 2000 préconisaient de positionner un serveur de catalogue par site Active Directory. Désormais, les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 permettent d’offrir au site la gestion du cache de l’appartenance aux groupes universels. Vous pouvez ainsi limiter le nombre de catalogues tout en garantissant de bonnes performances et une tolérance de panne. Rappelezvous que les informations sont cachées, par défaut, pendant 8 heures.
3.
Prévoyez un plan de reprise des fonctions des maîtres d’opérations : créez un plan de secours des fonctions vitales prises en charge par les maîtres d’opérations (FSMO). Pour cela, nommez les serveurs vers lesquels vous tranférerez ou donnerez chacun des cinq rôles de maîtres d’opérations. Vous pouvez, par exemple, créer des scripts manipulant la commande Ntdsutil pour déclencher le déplacement ou forcer un contrôleur particulier à prendre tel ou tel rôle.
4.
Veillez à sécuriser physiquement les contrôleurs de domaines déployés sur des sites satellites : de nombreux exemples de problèmes de sécurité potentiels peuvent être cités. Les plus importants concernent certainement les contrôleurs de domaine du domaine racine de la forêt ainsi que les différents maîtres d’opérations.
5.
Modernisez les sites Active Directory les plus importants en mettant à niveau les contrôleurs Windows 2000 Server et Windows Server 2003 vers Windows Server 2008. Déplacez les rôles de maîtres d’opérations (FSMO) vers ces nouveaux contrôleurs, ainsi que les rôles d’ISGT, vus précédemment ainsi que la fonction de GC (Global Catalog), si nécessaire.
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Résolution des problèmes de réplication La réplication ne se termine pas ou n’a pas lieu. Les sites ne sont pas reliés par des liens de sites. Aucun serveur de tête de pont n’existe dans le site. La réplication est lente. La topologie de site et la planification sont inefficaces. Les ordinateurs clients reçoivent une réponse lente. Aucun contrôleur de domaine n’est connecté dans le site. Nombre insuffisant de contrôleurs de domaine. La réplication augmente le trafic réseau. Bande passante insuffisante. La topologie de site est incorrecte. Le KCC ne peut pas terminer la topologie. Il y a une exception dans le KCC.
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Contrôle des réplications urgentes en intersites La grande majorité des systèmes distribués sont contraints de disposer de certains mécanismes de protection qui garantissent le bon fonctionnement de l’infrastructure. Il en est de même avec le service d’annuaire Active Directory, notamment concernant les points cidessous : ●
La gestion des opérations à caractère conflictuel dans un environnement multi maître distribué grâce aux services offerts par les maîtres d’opérations simples (FSMO) de forêt et de domaines. Ce point a déjà été traité précédemment.
●
Les problèmes induits par la latence des réplications dans des réseaux qui peuvent être composés de centaines, voire de plusieurs milliers de sites. C’est sur ce point que les "réplications urgentes" peuvent solutionner bon nombre de problèmes.
Ainsi, Active Directory est capable de gérer urgemment certains événements en contournant les réplications basées sur les notifications. Les réplications urgentes s’appuient tout naturellement sur le protocole RPC/IP. En fait, il s’agit de demandes de réplications notifiées mais envoyées immédiatement en ne tenant pas compte des délais fixés. Ainsi, la période de pause on notify de 15 secondes pour les contrôleurs fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Server 2008 et de 5 minutes pour les contrôleurs fonctionnant sous Windows 2000 Server est ignorée.
1. Événements pris en charge par les réplications urgentes Par défaut, les réplications urgentes ne sont dirigées que vers les contrôleurs de domaine du site où se produit l’opération. Les réplications urgentes ne traversent pas les liens de sites ou les connexions entre contrôleurs situés sur des sites différents, à moins que vous n’ayez pris soin d’activer le support des notifications entre les sites. Dans ce cas, les réplications urgentes transiteront sur le ou les liens intersites. Les contrôleurs de domaine Active Directory fonctionnant sous Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 déclenchent des réplications urgentes dans les cas listés ciaprès. ●
Blocage du compte après un certain nombre d’essais. Vous avez par exemple implémenté une stratégie trop de blocage de comptes qui verrouille le compte des utilisateurs au bout de trois essais infructueux.
●
Modification de la stratégie de verrouillage de comptes.
●
Modification de la stratégie de mot de passe du domaine.
●
Modifications des "secrets" de la LSA Local Security Authority, tels que par exemple les mots de passe des approbations de domaines.
●
Modification du mot de passe d’un contrôleur de domaine.
●
Modification de la machine qui accueille le maître d’opérations RID (RID Master FSMO).
Le RID Master FSMO joue un rôle très important dans l’allocation des RID Pool sur les contrôleurs de domaines, en particulier lors de l’installation d’un nouveau contrôleur, lorsqu’il ne reste dans celui que 20 % des 500 RID initialement affectés ou encore lorsqu’un contrôleur de domaine fait l’objet d’une restauration. En effet, dans ce dernier cas, le RID Pool sera purgé. Pour régénérer un nouveau pool de RID, la machine maître d’opérations RID devra être pleinement opérationnelle. Dans le cas où vos contrôleurs de domaine utilisent une valeur de "RID Block Size" différente de la valeur par défaut, la demande du contrôleur est rejetée. Microsoft précise qu’il s’agit d’un problème et qu’il suffit remettre la valeur par défaut, tel que cela est expliqué dans l’article "Domain controller has failed to obtain a new identifier pool". Le lien http://support.microsoft.com/default.aspx?kbid=316201 vous permettra d’accéder à cet article.
2. Verrouillage des comptes utilisateur et réplication urgente Pour faire en sorte que tout contrôleur de domaine d’un grand domaine composé de plusieurs centaines de contrôleurs de domaine puisse "instantanément" trouver la "meilleure bonne valeur", il fallait être certain de savoir où la trouver !
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Ainsi, les contrôleurs de domaine primaires fonctionnant sous Windows NT Server 4.0, Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 de type maître d’opérations PDC Emaulator reçoivent les réplications urgentes relatives aux blocages de comptes. Concernant Windows NT cela n’a rien d’étonnant puisque, quoi qu’il en soit, sous Windows NT Server, seule la machine PDC dispose d’une base SAM disponible en lecture et aussi en écriture. La notion de maître d’opérations PDC Emulator demeure, quel que soit le mode de domaine. En effet, qu’un domaine fonctionne en mode Windows 2000 mixte ou natif ou bien même en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, il est toujours possible d’y accueillir des ordinateurs fonctionnant sous Windows 9x, Windows NT 4.0, Windows 2000 et Windows XP Professionnel. Les ordinateurs dits "préWindows 2000" c’està dire Windows 9x et Windows NT 4.0 sont toujours obligés de solliciter les PDC pour réaliser les changements de mots de passe des comptes d’ordinateurs et d’utilisateurs. L’information de verrouillage d’un compte utilisateur est répliquée dans l’ordre spécifié cidessous : ●
Le contrôleur de domaine possédant le rôle de maître d’opérations PDCE fait l’objet d’une réplication urgente.
●
Le ou les contrôleurs de domaine du même domaine mais situés sur le même site que le maître d’opérations PDCE font l’objet d’une réplication urgente.
●
Le ou les contrôleurs de domaine du même domaine situés sur le même site que le contrôleur de domaine qui a provoqué le blocage de comptes font l’objet d’une réplication urgente.
●
Enfin, le ou les contrôleurs de domaine du même domaine qui sont situés sur des sites configurés pour permettre le passage des "notifications sur modification (et donc les réplications urgentes)" avec le site qui contient le PDC Emulator ou le site sur lequel le compte utilisateur a fait l’objet du verrouillage.
À propos du verrouillage des comptes utilisateur : quand le contrôleur de domaine local détecte une demande d’authentification avec un mauvais mot de passe, la demande d’authentification est réitérée vers le contrôleur de domaine possédant le rôle de maître d’opérations PDC Emulator. De fait, c’est généralement sur ce contrôleur particulier que le compte sera verrouillé.
3. Changements de mots de passe et réplication Active Directory La latence des systèmes de réplication utilisés avec les systèmes distribués est souvent au centre des problèmes de maintenance et de support. En effet, des informations contradictoires peuvent être disponibles et provoquer de nombreux problèmes particulièrement concernant la sécurité et les contrôles d’accès. Ainsi, pour apporter une solution à ces inconvénients, le système de réplication de l’annuaire Active Directory réalise les modifications des mots de passe de manière spécifique en privilégiant en tout premier lieu la machine maître d’opérations PDC du domaine. Une opération de changement de mot de passe préfère donc la machine PDC Emulator sans aucune considération de disponibilité par rapport aux liens de sites. Ensuite, la réplication du nouveau mot de passe est assurée en respectant les mécanismes que nous avons déjà présentés. Comme cela est déjà le cas sous Windows NT 4.0, si le contrôleur utilisé par le client ne dispose pas de la bonne version du mot de passe, le contrôleur contactera le contrôleur de domaine possédant le rôle de maître d’opérations PDC Emulator. Comme il s’agit de la machine qui fait office de contrôleur privilégié pour ce genre d’opérations, l’utilisateur est alors contrôlé comme il se doit. Synchronisation urgente du mot de passe Lorsqu’un contrôleur de domaine Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 Server SP4 possédant le rôle de maître d’opérations PDC Emulator reçoit une demande de vérification de mot de passe pour le compte d’un autre contrôleur, le contrôleur PDC Emulator réalise une synchronisation urgente du mot de passe du compte utilisateur vers le contrôleur ayant transmis la demande. De cette manière, le contrôleur local dispose sans le moindre délai de la "version la plus à jour" du mot de passe. Changement de mots passe et sélection du PDC Emulator ou d’autres contrôleurs de domaine Quel que soit le mode de fonctionnement des domaines Active Directory, les postes de travail Windows 9x, Windows NT 4.0, Windows 2000, Windows XP Professionnel et Windows Vista sélectionnent toujours la machine possédant le rôle de PDC Emulator, comme cela a toujours été le cas sous LAN Manager avec les domaines NT. Lorsque le domaine atteint le niveau fonctionnel Windows 2000 natif ou supérieur et qu’il n’est donc plus possible de supporter les anciens contrôleurs secondaires NT 4.0, alors si le PDC Emulator du domaine est indisponible, les ordinateurs Windows 2000, Windows XP Professionnel et Windows Vista pourront sélectionner un contrôleur local à leur site.
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De cette manière, les sites distants ne sont plus "totalement dépendants" du site qui possède le PDC Emulator. La mise à jour du contrôleur local permet de prendre en charge le changement de mot de passe sans erreur. Le mot de passe modifié sera ensuite répliqué en respectant la topologie de réplication et le PDC Emulator sera mis à jour lorsqu’il sera de nouveau disponible. Changements de mots de passe et Client Active Directory Pour réaliser une opération de changement de mot de passe, les postes de travail fonctionnant sous Windows 9x et Windows NT n’ont, par défaut, aucune autre possibilité que de solliciter la machine PDC Emulator. Bien qu’il soit peu judicieux d’investir dans des opérations de changement de configuration sur des ordinateurs certainement obsolètes, le Client Active Directory (Directory Service Client Pack) permettra à ces anciens postes de travail de supporter le protocole d’authentification NTLM v2 et de contacter tout contrôleur de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 ou même Windows Server 2008.
4. Gestion des "Bad Passwords" et optimisation des trafics Si certaines des connexions réseau intersites sont lentes, il pourra être intéressant de chercher à supprimer ou limiter la diffusion de certains flux. Les contrôleurs Windows Server 2003 supportent un nouveau paramètre de stratégie qui vous permet de désactiver l’usage du PDC Emulator lorsqu’une vérification de mot de passe est en échec via le contrôleur de domaine local. Vous trouverez ce paramètre à l’emplacement suivant : Configuration ordinateur/Modèles d’administration/Système\Ouverture de session réseau\Contacter le contrôleur de domaine principal lors de l’échec de l’ouverture de session. Vous pouvez mettre en place ce paramètre à l’aide d’une stratégie de groupe. Cette contrainte de fonctionnement empêchera les contrôles de mots de passe des contrôleurs de sites vers le contrôleur PDC Emulator. Lorsque le paramètre Contacter le contrôleur de domaine principal lors de l’échec de l’ouverture de session est désactivé, le changement de mot de passe réalisé sur un contrôleur de domaine local à un site sera répliqué normalement de manière non urgente.
5. Activation des messages de notification de modifications sur un objet lien de site Par défaut, les objets de type Lien de sites n’autorisent pas le passage des messages de notifications habituellement utilisés avec les réplications intrasites. Pour activer le support des messages de notification de modifications (change notification) sur un lien de site, vous devrez à l’aide de l’outil ADSI Edit livré avec les outils de support de Windows Server 2003 ou bien la version intégrée aux composants de Windows Server 2008. Généralement, les objets connexion sont créés par le KCC, lequel n’active pas le support des messages de notifications. Ce point est normal puisque les communications intersites sont basées sur un cycle et une planification et pas sur les notifications. Vous pourrez cependant créer manuellement vos propres connexions IP intersites et, dans ce cas précis, supporter les notifications. De plus, la modification des informations contenues dans la partition de configuration nécessite que vous soyez membre du groupe Administrateurs de l’entreprise ou que vous disposiez via une opération de délégation des droits nécessaires sur l’objet à modifier. Pour activer les notifications, procédez comme suit : ■
À l’aide d’ADSI Edit, ouvrez la partition de Configuration et développez : CN= Configuration,DC= Domaine_Racine_de la_Forêt puis CN=Sites. Ouvrez le conteneur CN=InterSite Transports, puis cliquez sur CN=IP.
■
Sélectionnez l’objet lien de site à modifier puis ouvrez ses propriétés (par défaut, il s’agira du lien de site par défaut DEFAULTIPSITELINK).
■
Tel que cela est spécifié sur l’écran cidessus, sélectionnez l’attribut options et remplacez la valeur par 1.
En fonction des paramètres à spécifier, la valeur de l’attribut « options » correspondra à la combinaison de chacune des valeurs spécifiques. Par exemple, si la valeur décimale du paramètre est 4, convertissez la
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valeur en binaire, c’estàdire 0100. La valeur qui permet d’activer les notifications est 1, donc en binaire 0001. Faites une opération logique de OR, tel que spécifié ici : Valeur au départ (4) : 0100 ; Valeur pour activer les notifications (1) : 0001 ; Valeur résultante du OR : 0101 et finalement la valeur 0101, soit 5 en décimal, combine les paramètres de départ plus l’activation des notifications. Procédez de la même manière pour combiner d’autres paramètres particuliers.
6. Administration des mots de passe à l’aide de la DLL Acctinfo.dll La DLL Acctinfo.dll est un composant additionnel livré dans le Kit de Ressources Techniques de Windows Server 2003. Cette extension vous permet d’obtenir un nouvel onglet dans la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory. Cet onglet (Additional Account Info) vous permettra d’obtenir de nombreuses informations très intéressantes concernant le statut des comptes utilisateur. DLL Acctinfo.dll et Windows Server 2008 Vous pouvez toujours installer la DLL Acctinfo.dll sur une machine disposant des outils d’administration Active Directory sous Windows 2008 ou aussi sur une machine Windows Vista SP1 équipée des outils RSAT (Remote Server Administration Tools).De plus, il vous sera possible de réaliser les opérations de déverrouillage et de changement de mot de passe de manière très "conviviale et efficace", un point qui intéressera les administrateurs Active Directory. Parmi les informations intéressantes, vous retrouverez : ●
La date de modification du mot de passe de l’utilisateur,
●
La date d’expiration du mot de passe de l’utilisateur,
●
La date et l’heure de la dernière ouverture et fermeture de session réseau.
●
La valeur du SID et du GUID de l’objet utilisateur.
Ces informations ne sont pas directement disponibles au sein de l’annuaire car l’information est une valeur qui est calculée au moment où elle est nécessaire. La DLL Acctinfo.dll réalise ces opérations et les affiche dans la fenêtre de propriétés Additional Account Info de l’objet utilisateur.
Dans certains cas, il s’agit d’une information qui est stockée localement sur chaque contrôleur de domaine et non répliquée globalement. C’est par exemple le cas des valeurs de date et d’heure de la dernière ouverture et fermeture de session réseau.
Installation de la DLL Acctinfo.dll La mise en œ uvre de la DLL Acctinfo.dll nécessite simplement son enregistrement. Copiez le fichier Acctinfo.dll dans le répertoire C:\Windows\system32 puis enregistrez ce composant à l’aide de la commande regsvr32 c:\Windows\system32\acctinfo.dll. Une fenêtre de confirmation doit vous informer que l’opération s’est déroulée avec succès. La fenêtre cidessous montre les propriétés qui sont recensées par cette extension.
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L’onglet Additional Account Info donne à l’administrateur de comptes toutes les informations intéressantes Le bouton SID History vous permettra lorsque cette information existe de consulter la valeur de l’attribut SidHistory utilisé lors des consolidations de domaines vers l’Active Directory. L’outil de migration de comptes d’utilisateurs, d’ordinateurs, de groupes, d’approbations, de profils ADMT 2.0 Active Directory Migration Tool et l’objet COM clonepr.dll (CloneSecurityPrincipal COM object) inclus dans les outils de support de Windows 2000, Windows XP et Windows Server 2003 vous permettront de cloner des principes de sécurité vers des domaines Windows 2000 natif ou des domaines fonctionnant en niveau fonctionnel Windows Server 2003.
La fonction "Set PW on Site DC" permet de changer le mot de passe directement sur le contrôleur de domaine du site client Le bouton Set PW On Site DC vous permet de diriger l’opération de changement de mot de passe. Par défaut, cette fenêtre sélectionne le site du contrôleur actuellement utilisé par l’administrateur. Le champ User’s Computer vous permet, en cliquant sur le bouton Just Find Site de sélectionner le contrôleur de domaine utilisé par le poste de
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travail de l’utilisateur. Cette fonction est très pratique pour modifier le mot de passe de l’utilisateur lorsque l’on ne sait pas précisément où est situé celuici. L’écran cidessous synthétise les caractéristiques du compte utilisateur. Vous pouvez ainsi, via le bouton Domain PW Info, obtenir les paramètres issus des stratégies qui s’appliquent sur l’objet utilisateur.
Stratégies de comptes considérées pour l’utilisateur sélectionné
À propos de l’attribut userAccountControl La fenêtre principale offerte par Acctinfo.dll affiche la valeur de l’attribut Active Directory userAccountControl. La valeur de cet attribut est souvent inscrite dans les messages d’audit de sécurité en tant que "raison" de l’échec de telle ou telle opération. Il convient ensuite de décoder la valeur, chose qui n’est guère facile. L’écran ciaprès montre l’interprétation de la valeur. Dans cet exemple, il est mis en évidence que le mot de passe ne peut pas expirer et que l’utilisateur doit utiliser une carte à puce pour s’authentifier. Vous avez en quelques secondes découvert la cause du problème d’authentification de l’utilisateur !
Décodage de l’attribut userAccountControl à l’aide du bouton User Account Control.
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Critères d’architecture à considérer pour définir la topologie de réplication intersites La création de l’infrastructure de sites qui formera la topologie de réplication Active Directory nécessite un minimum de planification. Cependant, il se peut que vous ne disposiez pas de toutes les informations nécessaires pour créer la meilleure topologie de sites au moment où vous commencerez réellement le déploiement de l’Active Directory. Ce point n’est pas toujours dramatique et cela dépendra bien sûr souvent de l’importance des contraintes imposées par l’infrastructure réseau. Quoi qu’il en soit, il sera toujours temps de modifier ou de faire évoluer une première ébauche de l’infrastructure de sites suite à de nouvelles informations relatives au réseau physique. Il pourra en être de même pour la mise en œ uvre prochaine d’une application intégrée au sein de l’annuaire Active Directory. Les points cidessous sont les éléments de caractérisation et de définition Active Directory que vous devrez obtenir et utiliser pour définir votre infrastructure de sites. Pour pouvoir commencer la conception de votre infrastructure de site, réunissez les informations cidessous : ●
La liste de tous les sites et leur emplacement,
●
La topologie et les liens existants ainsi que les bandes passantes nominales et réellement disponibles,
●
L’emplacement "idéal" des serveurs d’infrastructures tels que les serveurs DNS, les contrôleurs de domaines, les catalogues globaux,
●
Un inventaire des postes de travail et versions de systèmes d’exploitation pour chaque site géographique.
En fonction de ces informations, vous pourrez définir une première architecture qui devra comprendre : ●
la liste des liens de sites et ponts de liens de sites ;
●
la localisation des contrôleurs de domaine sur les sites ;
●
la localisation des catalogues globaux sur les sites ;
●
la localisation des maîtres d’opérations sur les sites ;
●
l’utilisation des liens de sites pour connecter les sites ;
●
L’usage éventuel du protocole SMTP à la place du transport IP. Moyennant certaines restrictions, vous pouvez utiliser le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) pour effectuer la réplication vers les sites qui n’ont pas de connexion IP (Internet Protocol) directe ou fiable.
●
Les contraintes de sécurité imposées par les parefeu visàvis de l’infrastructure Active Directory (Réplication d’annuaire et réplication du SYSVOL)
La réplication intersites dans les environnements sécurisés (parefeu, VPN, etc.) doit faire l’objet de configurations particulières. Pour plus d’informations, consultez le document Active Directory in Networks Segmented by Firewalls publié à l’adresse : http://www.microsoft.com/downloads/details. aspx?familyid=c2ef3846 43f04caf9767a9166368434e&displaylang=en
Modélisation de la topologie des sites La topologie du réseau d’une organisation reflète presque toujours ses besoins en terme de communications. Dans certaines entreprises, il est nécessaire que l’organisation et l’efficacité du travail en équipe ne soient pas perturbées lorsque les utilisateurs travaillent dans des endroits géographiquement éloignés. Il se peut aussi que certaines compagnies soient composées d’un grand nombre de sites satellites plus petits connectés en étoile. Chaque entreprise aura bien sûr ses propres particularités mais, quoi qu’il en soit, elle sera basée sur des modèles de topologie classiques tels que ceux qui sont présentés cidessous : ●
les anneaux ;
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●
les étoiles ;
●
des chaînages plus complexes basés sur ces topologies de base.
La figure cidessous illustre ces grands types de topologie.
Les communications basées sur différents modèles de topologie
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 En quoi les services de réplication intégrés à Active Directory sontils fondamentaux ? 2 Que signifie le terme Partition ? 3 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées au sein d’un domaine donné ? 4 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées entre des domaines d’une même forêt ? 5 Qu’entendon par Partitions de l’annuaire d’applications ? 6 Quels types d’objets peuvent être stockés dans une partition de l’annuaire d’application ? 7 Sur quels contrôleurs de domaine d’une forêt les partitions de l’annuaire d’applications peuventelles être répliquées ? 8 Quel outil faisant partie du système Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 permet de créer des partitions de l’annuaire d’applications ? 9 Qu’entendon par Réplication Multimaîtres ? 10 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000 ? 11 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? 12 Active Directory gère deux grands types de réplications. Lesquelles ? 13 Qu’appelleton des réplications urgentes ? 14 Quels protocoles peuvent être utilisés pour répliquer les données de l’annuaire Active Directory ? 15 Estil possible de répliquer la partition de domaine de deux contrôleurs de domaine du même domaine à l’aide du protocole SMTP ? 16 Quelle commande vous permet de forcer une réplication Active Directory ? 17 Quelle est la latence de réplication au sein d’un site Active Directory comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008 ? 18 Où est stockée l’information qui permettra aux contrôleurs de domaine de répliquer correctement les informations ? 19 Comment la topologie de réplication intra site estelle construite ? 20 Quels sont les deux types de partenaires de réplication intra site ? 21 Quel est le rôle d’un objet site au sein de la topologie de réplication de la forêt Active Directory ? 22 Quel est le nom du lien de site par défaut créé lors de l’installation de l’Active Directory ? 23 Quel outil est utilisé pour gérer la topologie de réplication Active Directory ? 24 Quel est le rôle d’un pont de liaisons ? 25 Pourquoi n’estil pas utile de créer des ponts de liaisons dans la configuration par défaut Active Directory ? 26 Que se passetil si vous créez des Ponts de liaisons alors que le protocole IP relie tous les sites ? 27 Quel est le rôle d’un serveur tête de pont ? 28 Estil possible d’avoir plusieurs serveurs BHS par site ? 29 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour surveiller en temps réel les réplications Active Directory et forcer les réplications en intersites ? 30 Quels sont les outils Microsoft qui permettent de gérer la réplication Active Directory ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un © ENI Editions - All rigths reserved
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point. Nombre de points /30 Pour ce chapitre, votre score minimum doit être de 23 sur 30.
3. Réponses 1 En quoi les services de réplication intégrés à Active Directory sontils fondamentaux ? Les mécanismes de réplication permettent de garantir la stabilité de l’information offerte par les services d’annuaires Active Directory en tout point du réseau. 2 Que signifie le terme Partition ? Le terme partition signifie Partition de l’annuaire. La base de données Active Directory est composée d’au minimum trois partitions. Le moteur de réplication Active Directory réplique des objets et attributs d’objets, lesquels sont contenus dans des partitions.Lorsqu’il s’agit de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, la base Active Directory ne peut contenir que les trois partitions par défaut, auxquelles il convient d’ajouter les partitions liées à la fonction de catalogue global. Les contrôleurs Windows Server 2003 et Windows Server 2008 peuvent accueillir des partitions supplémentaires appelées partitions de l’annuaire d’application. 3 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées au sein d’un domaine donné ? Dans un domaine, les partitions de schéma, de configuration et de domaine doivent être répliquées. 4 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées entre des domaines d’une même forêt ? Au sein de la forêt, seules les partitions de schéma, de configuration et liées à la fonction de catalogue global doivent être répliquées. 5 Qu’entendon par Partitions de l’annuaire d’applications ? Il s’agit d’un nouveau type de partitions supporté sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003. Ces partitions sont particulièrement adaptées pour les données applicatives. Ainsi, une partition de l’annuaire d’application peut stocker des données propres à une application. De plus ces données peuvent être dynamiques car soumises à une durée de vie (TTL). 6 Quels types d’objets peuvent être stockés dans une partition de l’annuaire d’application ? Les partitions de l’annuaire d’applications peuvent stocker tout type d’objet, à l’exception des entités de sécurité. Notez que ces données ne sont pas répliquées dans les catalogues. 7 Sur quels contrôleurs de domaine d’une forêt les partitions de l’annuaire d’applications peuventelles être répliquées ? Sur tout contrôleur de domaine de la forêt fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 8 Quel outil faisant partie du système Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 permet de créer des partitions de l’annuaire d’applications ? Ntdsutil. Vous pouvez utiliser NTDSUTIL, ADIS Edit ou aussi d’autres outils ou commandes supportant le protocole LDAP. La méthode la plus pratique consiste à utiliser NTDSUTIL. 9 Qu’entendon par Réplication Multimaîtres ? Il s’agit du modèle de réplication utilisé par Active Directory. Dans ce modèle n’importe quel contrôleur de domaine accepte et réplique les modifications de l’annuaire. Par définition, tous les contrôleurs dispose des données disponibles en lecture et aussi en écriture. 10 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000 ? Un conflit de réplication se produira puisque le même attribut aura été modifié dans le même cycle de réplication. La dernière modification l’emportera et l’opération réalisée avant sera perdue. 11 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? Lorsque la forêt fonctionne en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, la réplication LVR est opérationnelle. Les deux modifications seront donc prises en compte, indépendamment l’une de l’autre. 12 Active Directory gère deux grands types de réplications. Lesquelles ? Active Directory utilise la réplication intra site pour répliquer rapidement les données d’un site tandis que la réplication inter sites sera utilisée pour répliquer les données entre les sites en fonction du temps et d’un planning hebdomadaire. 13 Qu’appelleton des réplications urgentes ? Il s’agit de réplications concernant les mots de passe des utilisateurs, des ordinateurs, des approbations de domaines, des changements réalisés dans la stratégie de comptes et de verrouillage de comptes du domaine. 14 Quels protocoles peuvent être utilisés pour répliquer les données de l’annuaire Active Directory ? Les réplications intra site utilisent les RPC sur IP. Les réplications inter sites utilisent le protocole IP ou le protocole
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SMTP. 15 Estil possible de répliquer la partition de domaine de deux contrôleurs de domaine du même domaine à l’aide du protocole SMTP ? Non. Le protocole SMTP ne peut être utilisé que pour répliquer les partitions de schéma, de configuration et de catalogues. 16 Quelle commande vous permet de forcer une réplication Active Directory ? Repadmin. Cette commande est disponible de base sous Windows Server 2008. Pour en disposer sur un serveur Windows Server 2003, vous devez installer les Outils de Support de Windows Server 2003. 17 Quelle est la latence de réplication au sein d’un site Active Directory comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008 ? La latence de réplication est inférieure à une minute car les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 respectent une notification de 15 secondes. Généralement, entre deux contrôleurs de domaines "voisins" elle aura lieue dans au plus 15 secondes. Les contrôleurs Windows 2000 Server implémente un délai de 5 minutes (300 secondes).Notez que pour implémenter le timing de 15 secondes, la forêt doit être opérationnelle dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 18 Où est stockée l’information qui permettra aux contrôleurs de domaine de répliquer correctement les informations ? La topologie de réplication contient l’ensemble des informations utiles et est stockée dans la partition de configuration de la forêt. 19 Comment la topologie de réplication intra site estelle construite ? Chaque contrôleur de domaine membre d’un site participe à sa création. Le composant responsable de cette opération sur chaque site est appelé KCC. 20 Quels sont les deux types de partenaires de réplication intra site ? Les partenaires directs et les partenaires indirects. 21 Quel est le rôle d’un objet site au sein de la topologie de réplication de la forêt Active Directory ? Le site est une zone de connectivité rapide à laquelle on associe un ou plusieurs réseaux ou sousréseaux IP. 22 Quel est le nom du lien de site par défaut créé lors de l’installation de l’Active Directory ? DefaultIpSiteLink. 23 Quel outil est utilisé pour gérer la topologie de réplication Active Directory ? La console de gestion MMC Sites et services Active Directory. Sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008, vous pouvez aussi utiliser la nouvelle console Gestionnaire de serveur/Rôles/Services de domaine Active Directory/Sites et services Active Directory. 24 Quel est le rôle d’un pont de liaisons ? Un pont de liaison permet de rassembler plusieurs liens de sites. Ainsi, les réplications peuvent avoir lieues entre les sites en passant par plus d’un lien de sites. 25 Pourquoi n’estil pas utile de créer des ponts de liaisons dans la configuration par défaut Active Directory ? Par défaut, le paramètre Relier tous les liens du site est activé au niveau du protocole IP dans le container InterSite Transports. 26 Que se passetil si vous créez des Ponts de liaisons alors que le protocole IP relie tous les sites ? Les composants KCC et l’ISTG ignorent les Ponts de liaisons. 27 Quel est le rôle d’un serveur tête de pont ? Le premier contrôleur de domaine d’un site joue le rôle de KCC et d’ISTG. Le module ISTG désigne le premier contrôleur du site (c’estàdire luimême) lequel devient responsable des communications vers les autres sites vers lequel il est connecté. Le serveur tête de pont distant reçoit les modifications et les réplique vers les contrôleurs de son site. 28 Estil possible d’avoir plusieurs serveurs BHS par site ? Oui, si le site contient des contrôleurs de domaines différents. Un serveur tête de pont ne prend en charge que les communications qu’il est luimême capable de gérer. Par exemple, un BHS pour le domaine europe.company.com peut transférer les modifications pour les partitions de ce domaine et aussi du schéma, de la configuration et éventuellement des partitions de catalogues. Il ne pourra pas assurer la transmission des données d’un autre domaine de la forêt. 29 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour surveiller en temps réel les réplications Active Directory et forcer les réplications en intersites ? L’outil Active Directory Replication Monitor (Replmon). L’outil Replmon n’est disponible ni sous Windows Server 2003, ni sous Windows Server 2008. Pour en disposer, vous pouvez installer les Outils de Support de Windows Server 2003 SP1. 30 Quels sont les outils Microsoft qui permettent de gérer la réplication Active Directory ? La console de gestion MMC Sites et services Active Directory (Dssites.msc). L’outil de la ligne de commande Repadmin.exe et l’outil graphique Active Directory Replication Monitor (Replmon). © ENI Editions - All rigths reserved
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Travaux pratiques 1. Recherche des serveurs maîtres d’opérations L’objectif de cette opération consiste à identifier les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 qui détiennent les 5 rôles de maîtres d’opérations disponibles au sein d’une forêt Active Directory. Pour localiser le maître de schéma, procédez de la manière suivante : 1.
Sur un serveur fonctionnant sous Windows Serveur 2008 jouant le rôle de contrôleur de domaine vous disposez des outils d’administration Active Directory. Si le serveur ne joue pas le rôle de contrôleur de domaine, vous pouvez installer les fonctionnalités d’administration souhaitées à l’aide du Gestionnaire de serveur/ Ajouts des fonctionnalités. Pour utiliser l’outil Schéma Active Directory, n’oubliez pas au préalable de taper la commande regsvr32 schmmgmt.dll. Enfin, si vous réalisez cette opération sous Windows Server 2003, assurezvous que les Outils d’administration sont installés sur l’ordinateur que vous souhaitez utiliser. Si tel n’est pas le cas et que vous utilisez un serveur Windows Server 2003, installez le package Adminpak.msi présent dans le répertoire %Systemroot%\System32. Dans le cas où vous utiliseriez un ordinateur fonctionnant sous Windows XP Professionnel membre du domaine, alors connectezvous à distance sur \\serverX\admin$\system32 ou faites référence au répertoire i386 du CDRom d’installation de Windows Server 2003.
2.
Exécutez une console de gestion MMC. Dans le menu Fichier, cliquez sur Ajouter/Supprimer un composant logiciel enfichable puis cliquez sur le bouton Ajouter. Dans la liste, sélectionnez le composant Schéma Active Directory, puis cliquez à nouveau sur Ajouter puis sur Fermer.
3.
Faites un clic droit sur Schéma Active Directory, puis cliquez sur Maître d’opérations. La fenêtre affiche le contrôleur de schéma actuellement en ligne.
Pour localiser le maître d’attribution de noms de domaines, procédez de la manière suivante : 1.
Exécutez la console de gestion MMC Domaines et approbations Active Directory.
2.
Faites un clic droit sur Domaines et approbations Active Directory, puis cliquez sur Maître d’opérations. La fenêtre affiche le contrôleur de maître d’attribution de noms de domaines actuellement en ligne.
Pour localiser l’émulateur de contrôleur de domaine principal, le maître de RID et le maître d’infrastructure, procédez de la manière suivante : 1.
Exécutez la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Faites un clic droit sur Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, puis cliquez sur Maître d’opérations. La fenêtre affichera les trois onglets liés aux trois rôles de domaine et spécifiera quels sont les maîtres d’opérations en ligne.
2. Transfert d’un rôle de maître d’opérations L’objectif de cette opération consiste à transmettre une fonction de Maître d’opérations d’un ordinateur à un autre. Cette opération pourra s’avérer utile en cas de maintenance de l’un des contrôleurs de domaine jouant un rôle de maître d’opérations. Notre exercice prendra pour exemple le maître d’opérations Emulateur de contrôleur de domaine principal. Ce cas sera certainement le plus pertinent pour ceux qui ont encore des ordinateurs fonctionnant sous Windows NT 4.0. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory.
1.
Ouvrez la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, puis cliquez sur Se connecter au contrôleur de domaine.
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3.
Renseignez le nom du contrôleur de domaine vers lequel vous souhaitez réaliser l’opération de transfert.
4.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur Utilisateurs et ordinateurs Active Directory, pointez sur Toutes les tâches, puis cliquez sur Maîtres d’opérations.
5.
Pour transférer le rôle, cliquez sur l’onglet PDC puis sur Modifier.
Vous venez de réaliser le transfert du rôle de Maître d’opérations de type PDC Emulator de votre contrôleur de domaine vers un autre contrôleur de votre domaine.
3. Prise de rôle d’un maître d’opérations L’objectif de cette opération consiste à prendre possession de force d’une fonction de Maître d’opérations. Cette opération pourra s’avérer utile en cas de maintenance de l’un des contrôleurs de domaine jouant un rôle de maître d’opérations. Notre exercice prendra pour exemple le maître d’opérations Emulateur de contrôleur de domaine principal. Pour effectuer cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory.
1.
Ouvrez une invite de commandes puis tapez la commande : ntdsutil.
2.
À l’invite "ntdsutil", tapez : roles.
3.
À l’invite de maintenance des rôles FSMO, tapez : connexions.
4.
À l’invite des connexions serveur, tapez : conn to serv Nom_du_DC.
5.
Une fois connecté et authentifié, tapez : quit.
6.
À l’invite de maintenance des rôles FSMO, tapez : seize PDC, puis validez la fenêtre graphique de confirmation à l’aide du bouton OK. La prise de force d’un rôle de maître d’opérations ne devrait être réalisée que lorsqu’il n’y a pas d’autre solution. Microsoft précise que la machine originale ne devrait plus être remise en route sur le réseau.
Vous venez de réaliser la prise de possession de force du rôle de Maître d’opérations de type PDC Emulator de votre contrôleur de domaine vers un autre contrôleur de votre domaine.
4. Création d’un site Active Directory et déplacement d’un serveur L’objectif de cette opération consiste à créer un nouveau site Active Directory. Cette opération permettra à l’entreprise de disposer d’une meilleure localisation des services ainsi que d’un meilleur contrôle des réplications. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
Ouvrez la console de gestion MMC Sites et services Active Directory. Vous pouvez aussi accéder au composant Sites et services Active Directory via le Gestionnaire de serveur/Rôles/Services de domaine Active Directory/Sites et services Active Directory.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le dossier Sites, puis cliquez sur Nouveau site.
3.
Dans la zone Nom, tapez le nom du nouveau site.
4.
Sélectionnez un objet de liaison de sites puis cliquez sur OK. Il est recommandé que les noms déclarés au niveau des sites soient tous déclarés avec un nom DNS. Si tel n’est pas la cas, Microsoft précise que l’accès au site Active Directory sera subordonné à l’utilisation d’un
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serveur utilisant le service DNS de Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
Les sites Active Directory sont bien entendu des objets Ldap. Cependant, les noms donnés aux sites doivent aussi respecter les règles de nommage du DNS. En effet, n’oubliez pas qu’un site Active Directory est un objet Ldap qui possède des données directement situées en dehors de son champ d’action. Ainsi, le nom du site doit respecter le nom du domaine DNS et vice versa.
Pour déplacer un contrôleur de domaine vers un autre site, procédez comme suit : 1.
Dans l’arborescence de la console de gestion MMC Sites et services Active Directory, positionnezvous sur PremierSitepardefaut/Servers/Votreserveur.
2.
Faites un clic droit et cliquez sur Déplacer.
3.
Sélectionnez le site qui devra contenir le serveur, puis validez en cliquant sur OK.
5. Création des sousréseaux IP Active Directory L’objectif de cette opération consiste à déclarer et associer les différents réseaux et/ou sousréseaux TCP/IP dans l’infrastructure de sites Active Directory. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
Ouvrez la console de gestion MMC Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, déplacezvous sur le container Sousréseaux, puis cliquez sur Nouveau sousréseau.
3.
Dans la zone Adresse, tapez l’adresse IP du sousréseau.
4.
Dans la zone Masque, tapez le masque de sousréseau en vigueur.
5.
Dans la zone Sélectionnez un objet du site pour ce sousréseau, associez le site souhaité à ce sousréseau, puis validez avec OK.
L’effet de ce nommage automatique est visible, après coup, lorsque vous consultez les propriétés du site concerné par le dit sousréseau. La figure cidessous montre que sur le site de Vancouver les sousréseaux sont 172.16.0.0/19, 172.16.128.0/19, 172.16.64.0/19.
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Vous venez de créer des sousréseaux IP dans Active Directory et de les associer à des objets Sites. Ces sous réseaux sont indispensables au bon fonctionnement de la sélection des contrôleurs de domaine.
6. Ajout d’un serveur de catalogue sur un site L’objectif de cette opération consiste à ajouter un nouveau catalogue global au sein de la forêt Active Directory. Il s’agit d’une opération d’infrastructure importante puisqu’elle concerne la configuration, la topologie de réplication et les volumes des flux de réplication en transit sur l’interréseau. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine du contrôleur de domaine sélectionné) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
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1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le contrôleur de domaine sur lequel vous voulez activer ou désactiver la fonction de catalogue global.
3.
Dans le volet d’informations, cliquez avec le bouton droit sur NTDS Settings, puis cliquez sur Propriétés.
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4.
Cochez la case Catalogue global pour activer le catalogue global, ou supprimez la coche si vous souhaitez le désactiver.
5.
Cliquez sur OK.
Le contrôleur de domaine nouvellement promu ne créera les enregistrements DNS relatifs au rôle de catalogue global que lorsqu’il aura reçu en réplication l’ensemble des partitions de domaine de la forêt. Par conséquent, soyez vigilant quant aux éventuelles erreurs de résolutions DNS qui pourraient empêcher la bonne réplication d’une partition et empêcher la disponibilité réelle du nouveau catalogue global. Vous venez de créer un catalogue global au sein de votre forêt Active Directory sur un contrôleur de domaine donné. Notez que vous devrez patienter le temps que toutes les partitions soient répliquées.
7. Activation de la mise en cache de l’appartenance des groupes universels sur un site L’objectif de cette opération consiste à activer la mise en cache de l’appartenance des groupes universels sur un site donné. Il s’agit d’une opération d’infrastructure qui permettra de limiter la dépendance existante entre les contrôleurs de domaine locaux à un site et la nécessité de contacter un catalogue global pour authentifier les utilisateurs dans un domaine fonctionnant en mode Windows 2000 natif, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour pouvoir exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou bien les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le site sur lequel vous souhaitez activer la mise en cache des appartenances à un groupe universel.
3.
Dans le volet d’informations, cliquez avec le bouton droit sur Paramètres de site NTDS, puis cliquez sur Propriétés.
4.
Activez la case à cocher Activer la mise en cache de l’appartenance au groupe © ENI Editions - All rigths reserved
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universel. 5.
Dans la liste Actualiser le cache de, cliquez sur un site à partir duquel ce site actualisera son cache, ou acceptez <Par défaut> pour actualiser le cache à partir du site le plus proche comportant un catalogue global.
6.
Validez.
Cette fonctionnalité ne concerne que le cache des objets de type groupes universels dans le cadre de leur utilisation lors de l’ouverture de session réseau au sein d’un domaine Active Directory. Les recherches Ldap sur tous les objets de l’annuaire sont toujours réalisées vers les catalogues globaux.
Pour activer cette fonctionnalité, il est nécessaire de disposer sur le site d’au moins un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
8. Création d’un objet de connexion intrasite L’objectif de cette opération consiste à créer un nouvel objet de connexion intrasite. Il s’agit d’une opération d’infrastructure qui permettra de rajouter un chemin de réplication supplémentaire entre les contrôleurs d’un site.
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1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur l’objet NTDS Settings du contrôleur sur lequel vous souhaitez associer un objet de connexion.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur NTDS Settings et sélectionnez Nouvelle connexion à Active Directory.
4.
Dans la fenêtre de recherche des contrôleurs de domaine, sélectionnez le contrôleur de domaine partenaire.
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5.
Par défaut, le nom proposé correspond à celui du partenaire. Validez votre choix en cliquant sur le bouton OK.
Une fois que vous avez créé le nouvel objet connexion, vous devez attendre ou provoquer l’exécution du cycle de vérification de la topologie de réplication pour que la nouvelle connexion soit réellement en service. Cette opération est décrite plus loin. Dans la mesure où il est rare d’avoir sur un site satellite plus de deux contrôleurs de domaine, cette opération concerne les configurations de type Campus où il pourrait y avoir plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers d’utilisateurs et ordinateurs sur le même site géographique et aussi Active Directory. Le fait de rajouter un objet de connexion Active Directory entre deux contrôleurs permet au contrôleur qui possède l’objet de connexion d’être plus rapidement informé des éventuelles réplications de son partenaire direct. Une connexion plus directe permet donc de moins utiliser la transitivité habituelle des réplications. L’écran suivant illustre la nature d’une connexion intrasite (usage des RPC) et le type des données qui seront véhiculées.
Affichage des caractéristiques d’un objet connexion créé manuellement Comme vous pouvez le constater, une connexion créée manuellement utilise un cycle de contrôle fixé à 15 minutes, tous les jours.
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Planification des réplications sur un objet Connexion créé par l’administrateur Vous venez de créer un objet connexion Active Directory entre deux contrôleurs de domaine situés sur le même site. Vous avez aussi vérifié la nature des données qui seront transmises ainsi que le cycle de contrôle dans le cas où le serveur source n’aurait pas notifié son partenaire de la présence de nouvelles informations à répliquer.
9. Désactivation de la transitivité intersites L’objectif de cette opération consiste à désactiver l’utilisation de la transitivité des communications intersites et inter liens de sites. Cette opération est une opération d’infrastructure qui permet un meilleur contrôle de la réplication mais nécessite la création d’objets Ponts de liaison. Finalement, cette opération revient à activer ou à désactiver l’usage des ponts de liaison intersites. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou alors vous devez disposer des droits nécessaires par délégation.
1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le dossier de transport intersites IP, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Pour désactiver la transitivité et créer des ponts de liaison de sites, décochez la case Relier tous les liens du site. L’option Relier tous les liens du site est disponible pour les transports intersites IP et SMTP.
10. Création d’un nouveau lien de sites et gestion de la réplication intersites L’objectif de cette opération est de relier au moins deux sites Active Directory existant par un nouveau lien de site, plutôt que d’utiliser le lien de site par défaut nommé DEFAULTIPSITELINK. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine de la forêt) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
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Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
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2.
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur le protocole de transport inter sites IP, puis cliquez sur Lien vers un nouveau site.
3.
Dans le champ Nom, tapez le nom à donner à la liaison. Par exemple entre Paris et San Francisco, vous pouvez nommer le lien intersites ParisSF.
4.
À l’aide du bouton Ajouter, déclarez les sites qui pourront s’appuyer sur cette nouvelle liaison de sites.
5.
Validez votre choix en cliquant sur le bouton OK.
La configuration initiale du lien de site permet de créer l’objet et de déclarer les membres de cette nouvelle liaison. Vous pourrez dans un deuxième temps modifier cet objet pour paramétrer le coût, la planification et la fréquence de réplication de la liaison de sites. La figure cidessous illustre ces étapes :
Sélection de la valeur de coût et du cycle de déclenchement des réplications Pour rappel, plus un coût de réplication est bas et plus le chemin est meilleur. Notez aussi que lorsque les réplications se produisent, elles continueront jusqu’à leur terme. Cela signifie que des réplications peuvent se produire en dehors d’une plage autorisée. L’écran suivant illustre la configuration de la planification des heures de disponibilité du lien ParisSF. Le lien est globalement disponible à compter du vendredi soir 22H00, jusqu’au lundi matin 06H00. Ensuite, les réplications entre Paris et San Francisco ne se produiront dans le semaine qu’entre 12H00 et 14H00.
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11. Création d’un pont de liaison L’objectif de cette opération est de relier au moins deux liaisons de sites Active Directory en utilisant un objet de type pont de liaisons. Cette opération est une opération d’infrastructure qui vous permettra de créer votre propre topologie de réplication, sachant que vous aurez au préalable désactivé l’option par défaut Relier tous les liens du site. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine racine) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise dans Active Directory, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez avec le bouton droit sur le dossier de transport intersites IP et sélectionnez l’option Nouveau pont entre liens de sites.
3.
Dans la zone Nom, tapez un nom pour le pont de liaison de sites.
4.
Sélectionnez au moins deux liens de sites et cliquez sur Ajouter. Si vous n’avez pas désactivé l’option Relier tous les liens du site, cette opération n’aura aucun effet.
12. Affectation des serveurs têtes de pont (BHS) L’objectif de cette opération consiste à personnaliser la façon dont les serveurs têtes de pont en anglais, BHS pour Bridge Head Servers, sont sélectionnés dans le cas d’une défaillance du serveur tête de pont par défaut du site. Cette procédure vous permet donc de sélectionner vos propres serveurs têtes de pont privilégiés. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine du contrôleur de domaine sélectionné) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise, ou alors les droits appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
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1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, sélectionnez le serveur et faites un clic droit sur le contrôleur de domaine que vous souhaitez désigner comme serveur tête de pont privilégié, puis cliquez sur Propriétés.
3.
Dans l’onglet Général, ajoutez le ou les transports intersites pour lesquels le serveur © ENI Editions - All rigths reserved
sera serveur tête de pont privilégié à l’aide du bouton Ajouter.
Propriétés de l’objet contrôleur de domaine Booster 2003 Cet écran montre que le serveur joue le rôle de serveur tête de pont privilégié. Le fait que cette fenêtre soit vide par défaut ne signifie pas que le serveur en question ne puisse pas être un serveur tête de pont privilégié mais qu’il n’est pas contrôlé par l’administrateur. 4.
Validez votre sélection en cliquant sur le bouton OK. Comme le montre l’écran, il est possible de gérer cette fonctionnalité sur le transport intersites IP et SMTP.
Par défaut, c’est le KCC qui, lors de la construction de topologie de réplication intersites assigne un ou plusieurs serveurs de tête de pont à chaque site pour garantir le bon fonctionnement des réplications. Microsoft recommande de conserver le fonctionnement par défaut, lequel est totalement automatique. Si le seul et unique serveur tête de pont "privilégié" est indisponible, le KCC n’interviendra pas pour nommer un nouveau serveur tête de pont et rétablir les communications.
L’ordre de sélection des éventuels différents serveurs têtes de pont privilégiés sera fonction de l’ordre dans lequel l’administrateur a procédé aux différentes déclarations.
Vous venez de configurer le contrôleur de domaine d’un site pour qu’il joue le rôle de serveur tête de pont (BHS) privilégié.
13. Forçage des réplications L’objectif de cette opération consiste à forcer les réplications des partitions communes entre deux contrôleurs de domaines partenaires. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine du contrôleur de domaine sélectionné) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise, ou alors les droits
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appropriés doivent vous avoir été confiés par délégation.
1.
Ouvrez la console Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur le conteneur NTDS Settings du contrôleur de domaine pour lequel vous souhaitez forcer la réplication.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur la connexion qu’il faut solliciter pour répliquer les données Active Directory, puis cliquez sur Répliquer maintenant.
Un message vous informe que la connexion a été correctement répliquée. Il ne reste plus qu’à vérifier si les informations attendues en provenance du contrôleur de domaine partenaire de réplication sont bien présentes sur le contrôleur demandeur. Le message d’erreur suivant apparaît lorsqu’un contrôleur de domaine partenaire de réplication ne répond pas à une demande de réplication forcée :
La commande Repadmin et l’outil de réplication Replmon sont deux outils utilisables pour forcer une réplication entre contrôleurs de domaine. Ces deux outils ne sont pas distribués avec Windows Serveur 2003. Ils font partie des Outils de Support livrés sur le CDRom d’installation de Windows Server 2003. Sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008 la commande Repadmin devient une commande système. Pour disposer de l’outil graphique Replmon, vous devrez cependant installer les Outils de Support de Windows Server 2003 sur votre serveur Windows Server 2008.
14. Utilisation de Repadmin et Replmon La commande Repadmin permet aux administrateurs ayant en charge la surveillance et le bon fonctionnement des réplications Active Directory de diagnostiquer les problèmes de réplication entre contrôleurs de domaine. Cette commande permet de visualiser la topologie de réplication connue par chaque contrôleur de domaine mais peut aussi réaliser de nombreuses opérations de contrôle et de forçage des réplications. À la différence de Repadmin, l’outil Replmon est un outil graphique qui permettra aux administrateurs Active Directory de visualiser et surveiller l’état des réplications Active Directory. Par exemple, vous pourrez générer des rapports, afficher les partenaires de réplication, forcer des réplications, déclencher le KCC, afficher les métadonnées des objets Active Directory et faire des comparaisons entre contrôleurs. Forçage des réplications avec Repadmin L’objectif de cette opération consiste à forcer les réplications des partitions communes entre deux contrôleurs de domaines partenaires à l’aide de la commande Repadmin.exe. 1.
Ouvrez une invite de commandes.
2.
Utilisez la commande Repadmin.exe pour déterminer les partenaires de réplication directe du serveur source en tapant la commande suivante : Repadmin /showreps nom_du_serveur_cible. Vous pouvez aussi utiliser la commande Repadmin /Showreps, sans préciser de paramètre. Dans ce cas, toutes les connexions vers les éventuels partenaires seront vérifiées. Si le serveur cible peut être atteint, il affiche des données semblables à cellesci : Dans cet exemple, srv1 et srv2 sont dans le même domaine nommé support.company.com, SiteX\srv1 Options DSA : (Aucune) objectGuid : 4a11d649-f9ab-11d2-b17f-00c04f5cb503
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invocationID : 45d18b0b-f9ab-11d2-98b8-0000f87a546b ==== INBOUND NEIGHBORS ===================================== CN=Schema,CN=Configuration,DC=company,DC=com SiteX\srv2 via RPC objectGuid : d2e3badd-e07a-11d2-b573-0000f87a546b La dernière tentative du 1999-05-03 18:07.04 a été fructueuse. CN=Configuration,DC=company,DC=com SiteX\srv2 via RPC objectGuid : d2e3badd-e07a-11d2-b573-0000f87a546b La dernière tentative du 1999-05-03 18:07.05 a été fructueuse. DC=support,DC=company,DC=com SiteX\DC2 via RPC objectGuid : d2e3badd-e07a-11d2-b573-0000f87a546b La dernière tentative du 1999-05-03 18:07.09 a été fructueuse. Seules les données intéressantes ont été indiquées. Dans la section Inbound Neighbors de la sortie, les partenaires de réplication directe pour chaque partition d’annuaire sont identifiés comme dernière réplication. 3.
Recherchez la partition d’annuaire à synchroniser et le serveur source avec lequel le serveur cible sera synchronisé. Pour cela, notez le GUID du serveur source.
4.
Lancez la réplication à l’aide de Repadmin.exe en tapant la commande suivante : repadmin /sync partition_annuaire nom_du_serveur_cible objectGuid_du_serveur_source. Par exemple, pour lancer la réplication sur srv1 de manière à répliquer les modifications à partir de srv2 tapez : repadmin /sync dc=support,dc=company,dc=com srv1 d2e3badde07a11d2b5730000f87a546b
Si la réplication réussit, Repadmin.exe affiche le message suivant : ReplicaSync() de la source : d2e3badd-e07a-11d2-b573-0000f87a5 46b, vers la destination : srv1 est réussi Vous venez d’utiliser la commande Repadmin.exe de Windows Server 2008 pour déclencher la réplication d’une partition spécifique entre les contrôleurs de domaine srv1 et srv2. Utilisation de Replmon L’objectif de cette opération consiste à découvrir les nombreuses fonctionnalités disponibles dans l’outil Replmon. La première étape du TP consiste à désigner les serveurs contrôleurs de domaines à analyser et contrôler. La deuxième étape vous permettra ensuite de découvrir les fonctionnalités les plus intéressantes de Replmon. Étape 1 1.
Ouvrez une invite de commandes et exécutez la commande Replmon.
2.
Dans le menu Edit, cliquez sur Add Monitored Server ...
3.
Pour réaliser la sélection des serveurs, activez l’option Search the directory for the server to add.
4.
Sélectionnez le nom du domaine DNS souhaité, puis cliquez sur Next.
5.
Sélectionnez puis développez le site contenant le serveur à surveiller, puis choisissez le contrôleur de domaine souhaité.
6.
Terminez cette opération en cliquant sur le bouton Finish.
Vous venez de déclarer dans Replmon, un contrôleur de domaine d’un site donné, dans un domaine donné. Étape 2 Statut du contrôleur de domaine Les écrans suivants permettent d’avoir un checkup complet de l’état d’un contrôleur de domaine. Pour y parvenir, cliquez avec le bouton droit sur l’un des contrôleurs à surveiller et demander l’affichage des propriétés. L’onglet Server Flags dresse la liste de toutes les fonctions centrales prises en charge par le contrôleur de domaine. Dans cet exemple, le serveur en question est un contrôleur de domaine non PDC Emulator et non GC (Global Catalog).
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Le service de temps W32 Time est opérationnel ainsi que le KDC, composant indispensable de l’Active Directory pour les ouvertures de sessions réseau Kerberos.
Affichage des fonctions centrales d’un contrôleur de domaine L’onglet FSMO Roles montre qui possède quel rôle de maître d’opérations et permet aussi de faire une véritable opération sur le rôle. Vous pouvez utiliser l’onglet FSMO Roles pour visualiser quel contrôleur possède quel rôle de maître d’opérations. L’onglet Inbound Replication Connections montre l’état des connections au niveau des partitions. Cette granularité est intéressante pour déterminer la nature d’un éventuel problème de réplication d’une partition telle que le schéma, la configuration, le domaine ou même une partition de l’annuaire d’application. Synchronisation forcée d’une partition Active Directory spécifique en mode Push La figure suivante illustre les serveurs surveillés par Replmon.
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Une fois que vous avez déclaré les serveurs que vous souhaitez surveiller, enregistrez cette liste à l’aide du menu File Save Monitored List As. De cette manière, vous pourrez recharger cette liste de serveurs sans devoir les déclarer à nouveau. Dans cet exemple, le serveur S0 détient un réplica de la partition corpnet.corporate.com répliquée sur le site de San Francisco et le site PremierSitepardefaut. Pour synchroniser cette partition vers tous les serveurs de tous les sites, procédez de la manière suivante : 1.
À l’invite de commande, lancez Replmon.
2.
Si vous disposez d’un fichier de configuration contenant tous les contrôleurs de domaine que vous souhaitez surveiller, chargezle à l’aide du menu File Open Script.
3.
Positionnezvous sur la partition dont vous souhaitez forcer la réplication.
4.
Faites un clic droit sur la partition et sélectionnez l’une des deux options suivants : L’option Show Change Notifications to Replication Partners permet de notifier les partenaires de réplication directs. L’option Synchronize This Directory Partition with All Servers permet de répliquer la partition vers tous les serveurs partenaires en mode Push.
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Choix des options de synchronisation d’une partition avec Replmon
5.
Une fois les options de réplication souhaitées sélectionnées et correctement comprises, validez votre demande de réplication en cliquant sur le bouton OK.
6.
Finalement, vous pouvez enfin déclencher la réplication.
Pendant l’opération de réplication, un message vous informera que Replmon pourra être indisponible pendant le temps de l’opération. Vous venez d’utiliser Replmon pour réaliser une réplication forcée en mode Push vers tous les contrôleurs de domaine de la partition corpnet.corporate.com. Pour plus de renseignements sur Replmon, référezvous au site de Microsoft via Windows Server 2003 Technical Reference / Tools and Settings Collection / Windows Support Tools / Active Directory Management Tools à l’adresse cidessous : http://www.microsoft.com/resources/documentation/WindowsServ/2003/all/techref/enus/Default. asp? url=/Resources/Documentation/windowsserv/2003/all/techref/enus/replmon.asp
Pour plus de renseignements sur Repadmin, recherchez « Commande Reference » sur le site Microsoft Technet/Windows Server 2008 Technical Library.
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Introduction La notion d’emplacement est un point particulièrement important de toutes les infrastructures informatiques modernes. En effet, qu’il s’agisse d’une entreprise de 100 personnes ou de 100.000 personnes (ou plus encore !), la définition et l’emplacement d’un certain nombre de "composants d’infrastructure" est une étape capitale pour la mise en œ uvre opérationnelle et la pérenité de la solution globale. Ce chapitre met l’accent sur l’emplacement des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008 en traitant particulièrement les serveurs de catalogue global, les serveurs DNS disposant de zones intégrées à Active Directory ainsi que la nouvelle fonctionnalité de mise en cache de l’appartenance au groupe universel pour les sites Active Directory disposant d’un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008.
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Recherches LDAP et catalogues globaux Les services de l’annuaire Active Directory sont disponibles au centre du système d’information de telle sorte que les utilisateurs, les services et les applications puissent rechercher et aussi publier des informations intéressantes. Pour pouvoir réaliser des recherches dirigées vers les services d’annuaire Active Directory, l’un des premiers composants fondamentaux concerne directement l’ordinateur client. Ainsi, nous savons que les ordinateurs Windows 2000, Windows XP et ultérieurs sont des clients "naturels" de l’Active Directory. Dans une moindre mesure, les ordinateurs fonctionnant sous Windows 9x ou Windows NT 4.0 peuvent être équipés du client Active Directory et ainsi, utiliser le protocole LDAP pour rechercher des informations vers l’annuaire Active Directory. Le deuxième élément est bien sûr, l’annuaire luimême, vers lequel les utilisateurs, les ordinateurs et les applications du réseau dirigeront leurs requêtes. Tous les clients LDAP supportant LDAP v2 (RFC 1777) ou bien LDAP v3 (RFC 3377) ont la possibilité de soumettre des requêtes LDAP vers Active Directory. Concernant les systèmes d’exploitation Microsoft, les systèmes cidessous sont officiellement supportés par Microsoft : ●
Windows 95 (avec le Client Active Directory) ;
●
Windows 98 (avec le Client Active Directory) ;
●
Windows NT 4.0 (avec le Client Active Directory) ;
●
toute la famille des systèmes Windows 2000 ;
●
Windows XP Professionnel ;
●
la famille de systèmes Windows Server 2003 ;
●
Windows Vista Professionnel, Entreprise et Intégrale ;
●
la famille de systèmes Windows Server 2008.
1. LDAP et la sécurité Par défaut, l’annuaire Active Directory est très protégé. Il est donc nécessaire que les clients s’authentifient avant qu’ils puissent envoyer des requêtes LDAP vers un serveur d’annuaire LDAP Active Directory. Les clients s’authentifient vers l’Active Directory en utilisant les mécanismes de sécurité inclus sur les contrôleurs de domaine. Ainsi, les clients LDAP peuvent utiliser les mécanismes suivants : ●
le protocole d’authentification Simple Authentication and Security Layer (SASL) ;
●
le protocole Kerberos V5 ;
●
le protocole NTLM.
Les contrôleurs de domaine Active Directory ont aussi la possibilité d’accepter les requêtes LDAP en provenance de clients anonymes (non authentifiés).
2. Comment utiliser la commande LDP pour rechercher un objet via LDAP Vous pouvez utiliser la commande LDP, incluse dans Windows Server 2008 dans le dossier %System Root% \system32 ou bien utiliser celle qui est incluse dans les Outils de Support de Windows Server 2003. Cette commande vous permettra de réaliser des recherches LDAP vers un annuaire LDAP tel que l’Active Directory. ■
Dans le menu Connection, sélectionnez Bind et identifiezvous avec un compte du domaine.
■
Dans le menu Browse, sélectionnez Search.
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■
Pour rechercher un utilisateur, utilisez l’attribut givenName pour le prénom et l’attribut sn pour le nom.
Par exemple, la figure ciaprès vous permet de rechercher dans le domaine Active Directory corp2003.corporate.net, un utilisateur dont le nom est Smith ou Durand.
Utilisation de l’outil LDP et syntaxe d’une recherche LDAP Les deux requêtes cidessous sont un peu plus complexes. ■
Pour rechercher un objet de la classe User, dont le prénom est Bob et dont le nom est Smith ou Durand, tapez la syntaxe cidessous dans le champ Filter : (&(objectClass=user)(givenName=Bob)(|(sn=Smith)(sn=Durand)))
■
Pour rechercher un objet de la classe User, dont le nom est Jones mais en excluant ceux qui ont un prénom tel que John ou Jane et aussi ceux qui ne se sont pas connectés au moins 100 fois, tapez la commande cidessous : (& (objectClass=user)(sn=Jones)(!givenName=John)(!givenName=Jane)(!logonCount100))
■
Pour rechercher tous les utilisateurs qui ont un nom commençant par B, tapez la syntaxe ciaprès dans le champ Filter : (&(objectClass=user)(sn=B*))
■
Pour rechercher pour tous les utilisateurs, les utilisateurs qui possèdent un répertoire utilisateur sur G:\Utilisateurs, tapez la syntaxe cidessous dans le champ Filter : (&(objectClass=user)(home directory=G:\Utilisateurs))
À propos des opérateurs utilisés : ●
Le symbole & représente l’opérateur ET.
●
Le symbole | représente l’opérateur OU.
●
Le point d’exclamation ! représente l’opérateur NOT.
3. Récupération des syntaxes et attributs à l’aide de la console Utilisateurs et ordinateurs Active Directory Les syntaxes LDAP n’étant pas des plus naturelles, vous pouvez utiliser la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory pour récupérer les syntaxes et noms des attributs à manipuler à l’aide d’un savant copiercoller. Par exemple, l’attribut qui gère le champ ville de l’adresse d’un utilisateur s’appelle, dans le schéma Active Directory, "l" comme "location". Pour réaliser cette opération simple, procédez comme spécifié cidessous :
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■
Lancez la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory.
■
Créez une nouvelle requête en utilisant l’assistant proposé.
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Utilisation de la fonction Requêtes sauvegardées pour récupérer les syntaxes LDAP
■
Modifiez la requête précédemment créée.
La "très utile" fenêtre de modification des requêtes Il ne vous reste plus qu’à copier la syntaxe et à l’adapter en fonction de la requête à réaliser.
Utilisation des recherches personnalisées pour tester les syntaxes
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La figure cidessus vous permet de tester les syntaxes que vous aurez modifiées directement, sans repasser vers LDP.
4. Ajout, retrait de la fonction de catalogue global et ports TCP/IP Les contrôleurs de domaine catalogue globaux sont déclarés par les membres du groupe "Administrateurs de l’entreprise" à l’aide de la console de gestion MMC "Sites et services Active Directory" et d’une simple case à cocher.
Activation du rôle Catalogue global sur le serveur S1 Cependant, le processus de construction des partitions, de la topologie de réplication ainsi que des mises à jour des enregistrements DNS pour déclarer que le serveur est désormais un catalogue global est plus compliqué qu’il n’y paraît. Phase de promotion au rôle de catalogue global Lorsqu’un contrôleur de domaine est déclaré pour accueillir la fonction de catalogue global, un réplica partiel en lecture seule de toutes les partitions de domaine des domaines de la forêt est copié sur le contrôleur. La construction est initialisée à l’aide de la réplication Active Directory immédiatement lorsqu’il s’agit de réplications intrasite, et lors du prochain cycle de réplication lorsqu’il s’agit de réplication intersites. Chaque partition répliquée devient opérationnelle en lecture seule pour les recherches LDAP dirigées vers le nouveau catalogue global. Phase de suppression du rôle de catalogue global Il se peut qu’il soit nécessaire de supprimer un catalogue global sur un site donné au profit de la nouvelle fonction de cache de l’appartenance aux groupes universels. Lorsqu’un contrôleur est dépromu de sa fonction de catalogue, le KCC Knowledge Consistency Checker entame la suppression des réplicas en lecture seule, à l’aide d’un processus asynchrone qui supprime les objets disponibles en lecture seule, petit à petit. Le temps nécessaire pour réaliser l’opération de suppression varie considérablement entre Windows 2000 Server, Windows Server 2003 et Windows Server 2008. En effet, le KCC de Windows 2000 retire les objets par bloc de 500 à chaque déclenchement, c’estàdire par défaut toute les 15 minutes. Lorsqu’il ne reste plus d’objets à supprimer, l’opération est terminée. Microsoft précise que la vitesse de suppression est d’environ 2000 objets par heure, ce qui peut signifier en fonction du nombre d’objets à supprimer, que l’opération de suppression d’un réplica peut durer des heures, voire des jours. Le KCC de Windows Server 2003 ordonne à l’annuaire de prendre en charge la suppression de chaque réplica correspondant à chacun des domaines catalogués et ne réalise plus luimême la suppression des objets. De cette manière, une fois l’instruction reçue, l’Active Directory commence les opérations de suppression. Plutôt que de - 4-
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supprimer un nombre précis d’objets par cycle géré par le KCC, Active Directory peut continuer progressivement la suppression des objets jusqu’à ce que le replica soit détruit, ou bien entamer une nouvelle série de suppressions, si le travail n’est pas fini. Le moteur de réplication Active Directory DRS, Directory Replication System, gère les suppressions de replica de manière à ne pas stresser les réplications de production. En fait, si les réplications "normales" le nécessitent, les opérations de suppression seront préemptées et reprendront ultérieurement. Sur les contrôleurs de domaines fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, vous pourrez consulter les journaux d’événements Active Directory et suivre les opérations de suppression d’un réplica ainsi que le démarrage, la pause, la reprise et la bonne fin des opérations de suppression. Les événements enregistrés par le KCC sont spécifiés cidessous : Event ID 1744 : le contrôleur de domaine local n’est plus un catalogue global. Event ID 1659 : la suppresion d’une partition d’annuaire de la base de données locale a été repris, y compris le nombre approximatif d’objets restants à supprimer et le nombre de valeurs liées aux attributs restants à enlever. Event ID 1660 : une partition d’annuaire spécifiée a été supprimée du contrôleur de domaine local. Gestion des opérations préemptées : sur un système de production normalement chargé, la suppression d’une partition en lecture seule se produit aussi rapidement que possible en tâche de fond. Par contre, sur un serveur surchargé par d’autres réplications ce pourrait être le cas d’un contrôleur de domaine situé sur un site important, il n’est pas facile de faire une estimation du temps requis pour supprimer des données du catalogue global. Suppression de rôle et enregistrements DNS Concernant les enregistrements DNS utilisés pour la localisation des services Active Directory, dès que le contrôleur de domaine est déclaré comme n’étant plus un contrôleur de domaine catalogue global, le service "Ouverture de session réseau" désenregistre les enregistrements de _gc. dans les zones DNS. Par conséquent, même si les réplicas encore disponibles sur le contrôleur mettent plusieurs jours à être réellement supprimés, le dit contrôleur n’est plus connu du réseau comme GC. Pour éviter toute sollicitation pendant la phase de suppression des réplicas, le contrôleur de domaine refuse toutes les requêtes LDAP dirigées sur le port 3268.
5. Ports réseaux utilisés par les contrôleurs de domaine catalogues globaux Lorsque des catalogues doivent opérés dans des zones sécurisées du réseau de l’entreprise, il est nécessaire de configurer les parefeu de telle sorte que les services d’authentification et les requêtes LDAP puissent fonctionner. Vous trouverez cidessous, les ports réseaux utilisés par les catalogues globaux : LDAP TCP 3268 (catalogue global). LDAP TCP 3269 (catalogue global via SSL). LDAP UDP et TCP 389. LDAP TCP 686 (SSL). RPC/REPL TCP 135 (RPC Endpoint port mapper). Kerberos UDP et TCP 88. DNS UDP et TCP 53. SMB over IP (CIFS) UDP et TCP 445.
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Positionnement des catalogues globaux Nous avons déjà appris qu’un catalogue global est un composant fondamental de l’infrastructure dans la mesure où il joue le rôle de référentiel concernant les informations relatives à tous les objets d’une forêt Active Directory. La mise en cache de l’appartenance, disponible sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Serveur 2008, a pour principal objectif de réduire le trafic mais aussi d’améliorer l’ouverture de session lorsque les connexions réseaux sont particulièrement lentes. Ces points et les recommandations concernant l’emplacement de ces contrôleurs de domaine "particulierement importants" sont présentés ciaprès.
1. Authentifications et appartenance aux groupes universels de sécurité Le système d’annuaire Active Directory crée automatiquement, sur le premier contrôleur de domaine installé dans une forêt, un catalogue global. Dans ce cas, nous avons l’habitude de parler d’un serveur de catalogue global ou plus familièrement d’un GC. La fonction de catalogue est simple d’entretien puisqu’il est aisé de rajouter cette fonctionnalité à tout contrôleur de domaine ou de considérer qu’il s’agit de transférer le rôle de catalogue à un autre contrôleur de domaine. En fait, un transfert consiste à rajouter la fonctionnalité sur un contrôleur donné et à la retirer d’un autre contrôleur. Appartenance aux groupes universels Le rôle de contrôleur de domaine catalogue global est particulièrement important car il permet à un contrôleur de domaine "non GC" de disposer des informations concernant l’appartenance éventuelle d’un utilisateur à tel ou tel groupe universel. Pour rappel, peutêtre estil bon de souligner que les groupes universels de sécurité n’existent que sur les catalogues globaux et pas sur les "simples" contrôleurs de domaine et qu’ils ne sont disponibles que lorsque le domaine Active Directory fonctionne dans le niveau fonctionnel Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 natif. Recherches sur l’étendue de la forêt Le catalogue global est capable d’assurer des recherches portant sur toute l’étendue de la forêt avec un très grande performance, et ce, quel que soit l’endroit où l’objet est situé. Résolution des suffixes UPN Le catalogue global sera utilisé pour résoudre le nom principal de l’utilisateur. Nous avons déjà vu au chapitre qui traite des nommages que le nom principal de l’utilisateur ou UPN est particulièrement important car géré d’une manière toute spécifique. En effet, le catalogue global sera invoqué si un contrôleur particulier ne parvient pas à reconnaître un suffixe UPN donné. Dans l’absolu, deux types d’erreurs de résolutions de suffixes UPN peuvent se produire et nécessiter le contact d’un catalogue global : ●
Un suffixe UPN additionnel ne correspondant donc à aucun domaine Active Directory de la forêt a été ajouté sur la dite forêt. Pour rappel, la gestion des suffixes UPN est réalisée à l’aide la console de gestion MMC "Domaines et approbations Active Directory".
●
Un utilisateur dont l’objet utilisateur réside dans le domaine europe. corpnet. corporate.com utilise un suffixe tel que [email protected]. Ce deuxième cas se produira si vous souhaitez altérer le suffixe original pour simplifier (raccourcir) l’UPN original de l’utilisateur.
2. Indisponibilité des catalogues globaux Dans l’absolu, si un catalogue global du site du client n’est pas disponible, un autre catalogue global sera sélectionné. Cependant, une panne des communications réseaux vers un catalogue distant pourrait être encore une cause de défaillance probable. Dans ce cas, si aucun catalogue global n’est disponible lorsqu’un utilisateur ouvre une session dans le domaine fonctionnant dans les niveaux fonctionnels Windows Server 2008, Windows Server 2003 ou Windows 2000 natif, le contrôleur de domaine sollicité utilisera les informations mise en cache de l’ordinateur local issues de la précédente ouverture de session réussie. Habituellement, les informations d’authentification mises en cache sont utilisées par les ordinateurs portables, lors d’une ouverture de session au domaine et lorsque l’ordinateur n’y est pas connecté. Dans le cas où l’utilisateur n’a jamais ouvert de session sur l’ordinateur et que par conséquent, il n’est pas possible d’utiliser les informations d’authentification mises en cache, alors le contrôleur de domaine refuse la demande de connexion et l’utilisateur ne peut pas ouvrir de session réseau. Notez tout de même que cette méthode n’est pas appliquée aux administrateurs du domaine. Ainsi, les administrateurs du domaine peuvent toujours ouvrir une session vers le domaine même lorsqu’aucun serveur de catalogue global n’est disponible.
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Il est pratiquement indispensable que les utilisateurs et les ordinateurs aient accès à un catalogue global. Les catalogues globaux sont certes utilisés lors des ouvertures de session dans les domaines fonctionnant dans les niveaux fonctionnels Windows Server 2008, Windows Server 2003 et aussi dans le niveau fonctionnel Windows 2000 et ultérieurs mais aussi par des applications telles que Microsoft Exchange Server et Oulook. Notez aussi que seuls les catalogues répondent aux requêtes dirigées vers le port TCP 3268. Par conséquent, une application qui ferait des recherches LDAP vers ce port serait dépendante des contrôleurs de domaine catalogues globaux. Microsoft recommande que chaque site dispose d’un contrôleur de domaine jouant aussi le rôle de contrôleur de domaine.
3. Personnalisation des attributs présents dans les catalogues globaux Nous venons de mettre l’accent sur le côté "indispensable" des catalogues globaux et sur les dépendances qu’ils introduisent. Toutefois, les catalogues ne doivent pas être considérés comme négatifs. Finalement, ils apportent des solutions à des problèmes techniques réels et sont aussi utiles pour "mieux trouver" tous les objets connus du système d’annuaire. Les fonctions de recherches pourront si nécessaire être personnalisées pour inclure dans les catalogues des attributs supplémentaires plus intéressants. Il convient simplement de noter que la modification des attributs inclus provoquera une augmentation du trafic pendant la phase de résynchronisation de tous les catalogues globaux de la forêt, un point qui pourra être d’une importance capitale si l’entreprise concernée dispose de nombreux catalogues. Pourquoi et quand modifier les attributs indexés par les catalogues globaux ? Dans la mesure où les serveurs de type catalogues globaux sont des machines qui jouent un rôle particulièrement critique pour l’ensemble du réseau à cause de leur implication dans le processus d’ouverture de session vers le domaine Active Directory, il est fortement recommandé de ne pas "jouer" avec les catalogues globaux. Par conséquent, il est important de respecter la recommandation suivante : Il est recommandé de n’ajouter des attributs que pour rendre service aux utilisateurs ou aux applications qui sollicitent fréquemment l’annuaire Active Directory. Modification des attributs et impact sur la réplication Active Directory En fonction de la fréquence des mises à jour des attributs et du poids de chacun d’eux, l’impact pourra varier considérablement. Comme, par définition, l’annuaire Active Directory réplique un ensemble des meilleurs attributs de tous les objets de tous les domaines de la forêt, il est clair que plus ces attributs concerneront un nombre important d’objets et plus le poids des réplications issus des modifications de ces attributs sera lourd. Bien sûr, cela dépendra aussi de la taille de chaque attribut, aussi plus l’attribut modifié sera léger et plus l’impact sur la réplication sera minimisé. Il est aussi très important de considérer les modifications relatives à un nombre d’objets limité dont la taille des attributs seraient plus importante et dont la fréquence de modifications des attributs seraient plus rapide !
4. Mise en cache de l’appartenance des groupes universels Les contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et Windows Server 2008 peuvent aider à rendre l’infrastructure Active Directory encore plus résistante aux défaillances. Effectivement, les variations inhérentes à la bande passante disponible d’une connexion intersites ainsi que l’indisponibilité d’un contrôleur de domaine peuvent avoir un effet désastreux sur la disponibilité des services d’authentification. Les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 et Windows Serveur 2008 peuvent être utilisés pour éviter le déploiement d’un serveur de type catalogue global sur un site satellite comprenant peu d’utilisateurs. Ainsi, sur ces sites vous pourrez : ●
déployer un nouveau contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Vous avez aussi la possibilité de procéder au remplacement d’un ancien contrôleur de domaine Windows 2000 Server, sachant qu’il n’est pas possible de réaliser une mise à niveau "in place" d’un serveur Windows 2000 Server vers Windows Server 2008 ou mettre à niveau un ancien contrôleur de domaine Windows 2000 Server vers Windows Server 2003.
●
Activer la mise en cache de l’appartenance au groupe universel pour le site en question vers un autre site disposant d’un catalogue global.
Dans le cas de la mise à niveau d’un contrôleur de domaine Windows 2000 Server jouant le rôle de catalogue global, vous pourrez supprimer la fonction de catalogue global et ainsi minimiser les réplications intersites.
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L’avantage de cette nouvelle fonctionnalité est que le contrôleur de domaine stocke les informations concernant les groupes universels en cache juste après l’ouverture de session de l’utilisateur. De cette manière, les groupes universels sont présents sur le site même lorsqu’il n’y a pas de catalogue global sur le site, grâce à l’aide d’un catalogue situé sur un site distant spécifié. De fait, on peut dire qu’il peut être intéressant de mettre à niveau un certain nombre de catalogues globaux fonctionnant sous Windows 2000 Server vers des contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ne jouant plus le rôle de catalogue mais disposant de l’option Mise en cache de l’appartenance au groupe universel.
Activation de la mise en cache : le site local est aidé par le site de Cannes Lors de la prochaine ouverture de session, le contrôleur de domaine récupère les informations d’appartenance aux groupes universels à partir de son cache local plutôt que de contacter un serveur de catalogue global local ou distant. Détermination du site à utiliser pour remplir et rafraîchir le cache des groupes universels La figure présentée plus haut indique que vous contrôlez totalement vers quel site vous souhaitez diriger les requêtes visant à vérifier les appartenances aux groupes universels. La fenêtre de sélection vous permet de sélectionner un site parmi l’ensemble des sites connus de la configuration Active Directory. Toutefois, il n’est pas obligatoire de faire une sélection et vous pourriez donc conserver la valeur par défaut. En effet, le contrôleur de domaine analyse la topologie de sites Active Directory et détermine le meilleur site à contacter sur la base du coût le plus faible. Comme cela est aussi le cas pour le DRS Directory Replication System la détermination de la meilleure route à emprunter sera réalisée par le service ISM, c’estàdire le service "Messagerie intersites". L’interface graphique de la console de gestion MMC "Sites et services Active Directory" utilisée pour déclarer le site préféré à utiliser pour résoudre les appartenances aux groupes universels ne vérifie pas la présence réelle d’un catalogue global sur le site considéré. Dans le cas où le site ne disposerait pas de catalogue global, un autre site sera choisi sur la base des coûts de liens de sites et un événement 1668 sera enregistré dans le journal d’événements Active Directory.
Configuration de la durée de vie du cache des groupes universels et recommandations Chaque contrôleur de domaine d’un site donné stocke les informations d’appartenance aux groupes universels dans sa mémoire cache pour une durée de vie de huit heures. De plus, Microsoft précise que chaque contrôleur est capable de rafraîchir jusqu’à 500 appartenances de groupes universels simultanément. La clé de registre cidessous vous permettra de configurer correctement la gestion du rafraîchissement du cache. HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\NTDS\Parameters\ Paramètres
Cache Membership Refresh Interval (minutes)
Cached Membership Staleness (minutes)
Valeur
Description
DWORD 480
La valeur est exprimée en minutes, donc 8 heures. Ce paramètre permet de déclarer la valeur du rafraîchissement du cache. Cette valeur pourrait par exemple être changée pour ne réaliser qu’un seul rafraîchissement par jour (1440 minutes). Il n’est pas recommandé de baisser cette valeur car plus elle est basse et plus le trafic réseau augmente, ce qui n’est pas l’objet de la fonction de cache des groupes universels.
DWORD 10080
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La valeur est exprimée en minutes, donc 7 jours. Ce paramètre permet de déclarer la durée de vie maximale des enregistrements contenus dans le cache. Si la valeur contenue dans le cache est plus vieille que la
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valeur du paramètre et qu’aucun catalogue n’est disponible, alors l’utilisateur ne pourra pas se connecter. La valeur par défaut est recommandée.
Cached Membership Refresh Limit
DWORD 500
Ce paramètre définit le nombre maximum d’utilisateurs et d’ordinateurs rafraîchis simultanément. Microsoft recommande d’augmenter cette valeur si l’événement 1669 se produit ou si le site contient plus de 500 utilisateurs et ordinateurs. Notez que lorsqu’un site comprend plus de 500 utilisateurs, il est recommandé de disposer d’un catalogue global sur le site. Notez que si vous augmentez le nombre d’utilisateurs cachés, vous devrez considérer une augmentation du trafic de mise à jour lié au catalogue global.
Attention à la syntaxe des paramètres : les paramètres de clés de registre spécifiés cidessus contiennent la chaine de caractères "(minutes)". Cette chaine de caractère fait partie du nom de la clé et doit donc être incluse dans le nom de l’entrée au moment de la création. Par exemple, la valeur "Cached Membership Refresh Interval (minutes)" est correctement libellée alors que la valeur "Cached Membership Refresh Interval" ne l’est pas.
5. Bonnes pratiques pour déterminer le positionnement des catalogues globaux En résumé, l’appartenance aux groupes universels est un élément critique du processus d’ouverture de session. Si le contrôleur de domaine ne parvient pas à vérifier ces appartenances, l’utilisateur ne peut ouvrir de session. Pour y parvenir, il doit pouvoir accéder à un catalogue global ou à ses informations mises en cache. Sans Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, si le contrôleur de domaine accède au serveur de catalogue global par l’intermédiaire d’une connexion intersites, les utilisateurs ne peuvent ouvrir de session si la liaison n’est pas disponible. Microsoft recommande de positionner un contrôleur de domaine global catalogue lorsque la liaison intersites peut supporter le trafic de réplication causé par le catalogue global. Dans le cas où le trafic de réplication est trop important par rapport aux possibilités de la liaison intersites, installez un contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 et activez la fonction de mise en cache de l’appartenance aux groupes universels sur le site.
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Planification et critères contrôleurs de domaine
d’emplacement
et
d’affectation
des
Pour pouvoir réellement déterminer le nombre de contrôleurs de domaines, de serveurs DNS, de serveurs de catalogue global et aussi d’autres serveurs d’applications d’entreprises telles que Microsoft Exchange Server ou Microsoft System Center Configuration Manager 2007 vous devez d’abord concevoir la topologie de sites Active Directory (note : cette remarque n’est vraie que lorsqu’on est vraiment confronté à une problématique de communications multisites complexe). Dans l’hypothèse où cette étape n’aurait pas été réalisée, vous devrez néanmoins disposer des informations minimum qui vous permettront de positionner correctement vos serveurs d’infrastructure. Les rôles que nous allons considérer sont spécifiés cidessous : ●
gestion de l’emplacement des contrôleurs de domaine ;
●
gestion de l’emplacement des serveurs de catalogue global ;
●
gestion de l’utilisation de la fonction de mise en cache de l’appartenance aux groupes universels ;
●
gestion de l’emplacement des serveurs possédant des zones DNS intégrées à l’annuaire Active Directory.
L’idée de cette partie est de clarifier les bonnes et mauvaises pratiques afin de préserver la disponibilité de l’infrastructure tout en minimisant les coûts et la complexité de la solution. Quand placer un contrôleur de domaine sur un site ? ●
Lorsqu’un site accueille de nombreux utilisateurs, il est bien sûr recommandé d’installer au moins un contrôleur de domaine. Le seuil minimum qui nécessite la mise en place d’un contrôleur de domaine n’est pas clairement défini par les labs de Microsoft, mais on peut considérer qu’audelà d’une vingtaine d’ordinateurs, il est vraiment nécessaire de disposer localement d’un contrôleur de domaine.
●
Lorsque des applications s’appuient sur les services d’annuaires Active Directory. Il pourra s’agir d’une application telle que Microsoft Exchange Server mais d’autres applications peuvent devoir accéder à toutes sortes d’informations contenues dans l’Active Directory.
●
Lorsque le site contient des ressources protégées par les services de sécurité du domaine.
Soyez vigilant quant à l’emplacement qui hébergera physiquement un ordinateur jouant le rôle de contrôleur de domaine. Le local doit disposer d’un accès contrôlé de telle sorte qu’il soit difficile d’accéder aux disques durs de la machine. Si un intrus peut accéder physiquement à un contrôleur, il a inévitablement un accès physique à des données critiques qui concernent l’intégralité d’un domaine Active Directory. Une personne malveillante pourrait par exemple utiliser un outil de dépannage tel que ERD Commander pour accéder aux disques du serveur et ensuite utiliser des outils de décodage des mots de passe pour découvrir le mot de passe de l’administrateur du domaine.
Pour répondre à cette problématique, Windows Server 2008 peut être installé en tant que contrôleur de domaine en lecture seule. De cette manière, aucune structure en rapport avec les mots de passe n’est physiquement stockée. L’exposition du serveur pourra aussi être minimisée en installant Windows Server 2008 en mode Server Core, de manière à encore réduire la surface d’attaque.
Combien d’utilisateurs par contrôleur de domaine Active Directory ? La détermination du nombre de contrôleurs de domaine en fonction du nombre d’utilisateurs est un point de passage obligé. La meilleure façon de réaliser ce type d’estimation est d’utiliser l’outil Microsoft Active Directory Sizer. Cet outil est disponible sur le site de Microsoft à l’adresse cidessous : http://www.microsoft.com/windows2000/techinfo/reskit/tools/new/adsizero.asp. Téléchargez du site de Microsoft, le document intitulé "Performance Tuning Guidelines for Windows Server 2008". Ce document contient les paramètres de performances à appliquer sur les serveurs Windows Server 2008, rôle par rôle. L’outil AD Sizer vous permettra de déterminer le processeur, la taille de la RAM et vous donnera un certain nombre de
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valeurs moyennes correspondant à l’activité simulée de votre Active Directory. À propos des performances : les machines dont nous disposons aujourd’hui sont largement surdimensionnées par rapport aux charges et besoins que nous leur faisons supporter. Pour s’en convaincre, il suffit de positionner un audit des performances sur un contrôleur de domaine ou d’étudier certains documents de référence fournis par Microsoft. Lors de tests menés par MCS chez un des grands clients de Microsoft, il a été testé la configuration ciaprès. ●
Un seul contrôleur de domaine de type quadri processeurs Xeon équipé de 512 Mo de RAM peut supporter 17000 utilisateurs pour prendre en charge les ouvertures de sessions réseaux et les authentifications réseaux.
●
Un seul catalogue global de type biprocesseurs équipé de 1 Go de RAM peut supporter 10000 utilisateurs LDAP ainsi que l’activité associée à Exchange Server.
●
Un seul contrôleur de domaine de type quadriprocesseurs équipé de 1 Go de RAM hébergeant des zones DNS dans Active Directory peut fournir des services de résolution de noms pour plus de 10000 ordinateurs.
Ces tests ont été réalisés courant 2000. Si l’on considère les performances des machines actuelles ainsi que les améliorations de performances apportées par Windows Server 2003 et Windows Server 2008, il est évident que les évaluations réalisées plus haut sont largement obsolètes. Pour plus d’informations sur les mesures de performances réalisées par Microsoft, consultez le document intitulé "Sizing Guidelines for Windows 2000 Domain Controller and Global Catalog Server" David B. Cross, Microsoft Consulting Services, disponible à l’adresse cidessous : http://download.microsoft.com/download/9/e/5/9e586ee0d06a4a50 bf6e1c9f57857d79/DCSizing.doc Comment améliorer la disponibilité du domaine sur un site ? Bien qu’un contrôleur de domaine Active Directory puisse supporter des milliers d’utilisateurs, vous serez certainement amené à installer sur les sites les plus importants un deuxième contrôleur de domaine. De cette manière, vous disposerez toujours localement sur le site de l’autonomie nécessaire à la poursuite des activités normales de l’entreprise.
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Planification et critères d’emplacement et d’affectation des catalogues globaux Nous avons vu à quel point les serveurs de catalogue global sont importants. Il est clair que si chaque site dispose de son propre catalogue global, chaque site est vraiment autonome. Par conséquent, il peut résister à une panne totale des communications réseaux avec le reste de l’infrastructure. Une telle configuration peut sembler intéressante mais malheureusement, si la forêt Active Directory est composée de plusieurs domaines et s’il y a de nombreux sites, donc de nombreux catalogues globaux, alors les flux de réplication de ces contrôleurs de domaine seront particulièrement lourds sur les liens intersites. Cette approche peut nous faire admettre l’idée suivante : "déclarons autant de catalogues globaux que le permet le réseau, mais pas plus ...". Les questions et réponses cidessous vous permettront de décider si oui ou non, il est judicieux que tel ou tel contrôleur de domaine joue aussi le rôle de catalogue global. Quel est l’espace disque actuellement disponible sur le contrôleur de domaine ? Le disque doit être capable d’accueillir "partiellement" toutes les partitions de tous les domaines. Si ce catalogue doit être particulièrement stressé par une application qui génère beaucoup de requêtes LDAP, vérifiez que le serveur dispose des ressources matérielles nécessaires pour satisfaire vos exigences de performances. Estil important de disposer d’une redondance en local sur le site ? Dans le cas où une application d’entreprise serait particulièrement dépendante d’un serveur de catalogue global, il serait judicieux de prévoir une redondance de ce serveur. La redondance pourra être envisagée de deux manières : ●
redondance d’un serveur de catalogue global sur le site local,
●
redondance d’un serveur de catalogue global sur un site distant.
La première option est parfaite tandis que la seconde ne protègera pas contre les défaillances des communications intersites. Cas des serveurs de catalogue global dans les forêts mono domaine Lorsqu’une forêt Active Directory n’est composée que d’un seul et unique domaine, il est recommandé de déclarer tous les contrôleurs de domaine du domaine comme étant des catalogues globaux. En effet, comme le domaine est déjà connu du domaine (!), le contrôleur peut dans ce cas être un catalogue global sans ne jamais rien répliquer ! L’avantage le plus important est que tous les contrôleurs de domaine peuvent répondre à des requêtes dirigées sur le port TCP 3268.
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Planification et critères d’emplacement et d’affectation des serveurs DNS Active Directory Le service de résolutions DNS est fondamental au bon fonctionnement du service d’annuaire Active Directory. Si les DNS tombent, l’Active Directory tombe aussi, et l’ensemble des services d’infrastructure qui en dépendent ... Plus encore que la problèmatique des catalogues globaux, les services DNS doivent donc faire l’objet d’une attention toute particulière. Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix. Disposez d’au moins un serveur DNS par site Si le contrôleur de domaine du site dispose d’une zone intégrée Active Directory correspondant au domaine géré, le contrôleur de domaine local du site fait automatiquement autorité pour la zone. Il est donc, de fait, aussi capable de maintenir tous les enregistrements de services (SRV RR) nécessaires au bon fonctionnement de l’annuaire Active Directory. Dans la mesure où tous les ordinateurs clients du site ont pour principal serveur DNS le contrôleur de domaine du site, il est intéressant d’exploiter les zones DNS dynamiques sécurisées offertes par Windows Server 2008 et Windows Server 2003. Profitez des nouvelles partitions de l’annuaire d’applications Active Directory Par défaut, les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 et Windows Server 2003 disposent automatiquement d’une partition de l’annuaire d’applications. Par rapport à Windows 2000 Server, l’avantage de cette nouvelle approche permet de minimiser l’activité sur la partition du domaine Active Directory. Dans le cadre des infrastructures Active Directory composées d’un nombre restreint de contrôleurs de domaine, l’usage des partitions de l’annuaire d’applications disponibles sur les serveurs Windows Server 2008 et Windows Server 2003, n’est pas particulièrement important. Par contre, il convient de rappeler que les données des zones DNS ne sont répliquées que vers les contrôleurs de domaine jouant le rôle de serveur DNS. À l’inverse, les contrôleurs de domaine Windows 2000 Server accueillent les zones DNS intégrées à Active Directory au sein de la partition de domaine. Par conséquent, tous les contrôleurs de domaine Windows 2000 possèdent tous les enregistrements de ressources des zones DNS, qu’ils soient ou non serveurs DNS. Tout contrôleur de domaine d’un site doit être un serveur DNS Il se peut que vous disposiez sur un site donné d’un contrôleur de domaine local et d’un serveur DNS éloigné. Même s’il semble que cela complique la configuration globale en multipliant les serveurs DNS, il est dommage que les ordinateurs du réseau local contactent un serveur DNS distant pour localiser le contrôleur de domaine du domaine situé localement ! N’oubliez pas que le DNS est presque sans entretien puisqu’il est dynamique, sécurisé et se réplique à l’aide de la réplication Active Directory. Configurez tous les clients DNS du réseau pour utiliser deux serveurs DNS Deux solutions valent mieux qu’une ! Mais surtout, lorsque le seul serveur DNS déclaré n’est pas disponible les ennuis commencent. Il est en effet impossible de localiser un contrôleur Active Directory à l’aide des mécanismes LDAP, Kerberos. Dans ce cas, il reste toujours la connectivité NT qui permettra de considérer le domaine Active Directory comme un simple domaine NT 4.0 pour réaliser une authentification NTLM v2. Dans ce cas, plus de stratégies de groupe, plus de messagerie Exchange Server, plus de certificats Active Directory pour la signature numérique et le cryptage ...
Utilisation de deux serveurs DNS La bonne pratique consiste donc à utiliser simplement le contrôleur de domaine du site local comme serveur DNS. La zone DNS est intégrée dans Active Directory dans une partition de l’annuaire d’applications ou dans la partition du domaine si le domaine doit héberger une zone DNS intégrée dans Active Directory sur des serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008, Windows Server 2003 et aussi sur des serveurs fonctionnant sous Windows 2000 Server.
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Positionnement des maîtres d’opérations Nous avons déjà vu que les maîtres d’opérations, aussi appelés FSMO pour Flexible Single Master Operations, étaient impliqués dans de nombreuses opérations. Ces opérations sont pour la plupart en rapport avec la gestion des conflits de configuration ou de sécurité potentiels et de fait, il devient important de considérer aussi cette problématique.
1. Rôle des contrôleurs maîtres d’opérations Avant de présenter les bonnes règles de conduite qui concernent le positionnement des contrôleurs de domaine maîtres d’opérations, il convient de rapidement rappeler les grands rôles de maîtres d’opérations ainsi que leurs resposanbilités. Pour rappel, les maîtres d’opérations ont déjà été traités précédemment au chapitre qui traite de la nature des domaines et des forêts. Les services d’annuaires Active Directory connaissent cinq rôles de maîtres d’opérations. Deux maîtres d’opérations dédiés aux services de la forêt et trois maîtres d’opérations dédiés aux services de chacun des domaines de la forêt. Concernant la forêt, celleci dispose des deux maîtres d’opérations listés cidessous : ●
Le maître de schéma dont la responsabilité est de contrôler toutes les mises à jour et modifications du schéma. Pour mettre à jour le schéma d’une forêt, vous devez accéder au maître de schéma et être membre du groupe de sécurité universel "Administrateur de schéma". Il ne peut exister qu’un seul contrôleur de domaine maître de schéma sur l’ensemble de la forêt.
Migration vers AD DS Étapes préliminaires. L’installation du premier contrôleur de domaine Windows Server 2008 dans la forêt nécessite que celleci soit préparée en étendant le schéma à l’aide de la commande Adprep/Forestprep sur le maître de schéma.
●
Le maître d’attribution de noms de domaine dont la responsabilité est de contrôler l’ajout ou la suppression de domaines au sein de la forêt. Il ne peut exister qu’un seul maître d’attribution de noms de domaine sur l’ensemble de la forêt. En fait, supprimer ou ajouter un domaine signifie surtout ajouter ou supprimer une partition et de fait, il est indispensable d’être membre du groupe de sécurité universel des "Administrateurs de l’entreprise". Le maître d’attribution de noms de domaine permet donc d’ajouter, supprimer tous les types de partitions ainsi que de gérer des objets de références croisées. Par rapport à la version qui existait sous Windows 2000 Server, les maîtres d’attribution de noms de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 ou Windows Server 2003 prennent désormais en charge les fonctionnalités de renommage des domaines Active Directory.
Concernant le domaine, celuici dispose de trois maîtres d’opérations listés cidessous : ●
Le maître d’émulateur PDC joue le rôle de contrôleur principal de domaine Windows NT. Il traite les modifications de mot de passe des clients et réplique les mises à jour à destination des contrôleurs secondaires de domaine NT. Bien sûr, il ne peut exister qu’un seul contrôleur de domaine jouant le rôle de maître d’émulateur PDC dans chaque domaine de la forêt. Le maître d’émulateur PDC est également chargé de maintenir la synchronisation de l’heure sur tous les contrôleurs de domaine du domaine. Notez aussi que l’émulateur PDC reçoit en priorité la réplication des changements de mot de passe effectués par d’autres contrôleurs de domaine du domaine.
Par défaut, le maître d’émulateur PDC interdit toute possibilité d’écrasement des objets de stratégie de groupe. En effet, la Stratégie de groupe du domaine réduit les risques de conflits de réplication en désignant le contrôleur de domaine jouant le rôle d’émulateur PDC pour ce domaine, comme serveur préféré pour réaliser les modifications des GPO.
La figure suivante vous permet de contrôler la façon dont la console de gestion MMC "Editeur d’objets de stratégie de groupe" sélectionne un contrôleur de domaine pour finalement ouvrir ou modifier un objet stratégie de groupe géré au sein de l’Active Directory. Par exemple, pour déterminer quel contrôleur de domaine le composant logiciel enfichable "Editeur d’objet Stratégie de groupe" utilise, jouez sur les paramètres cidessous : Utiliser le contrôleur principal de domaine : indique que l’Éditeur d’objet stratégie de groupe lit et écrit les modifications dans le contrôleur de domaine désigné en tant que maître d’opérations PDC pour le domaine. Hériter des composants Active Directory : indique que l’Éditeur d’objet stratégie de groupe lit et écrit les modifications dans le contrôleur de domaine que les composants logiciels enfichables Utilisateurs et ordinateurs Active Directory ou Sites et services Active Directory utilisent.
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Utilise tout contrôleur de domaine disponible : indique que l’Éditeur d’objet stratégie de groupe peut lire et écrire les modifications dans tout contrôleur de domaine disponible. Si vous désactivez ce paramètre ou si vous ne le configurez pas, l’Éditeur d’objet stratégie de groupe utilise le contrôleur de domaine désigné comme le maître des opérations de contrôleur de domaine principal pour le domaine. Ainsi, comme toutes les opérations d’édition de GPO sont dirigées vers le PDC Emulator il ne peut y avoir deux administrateurs différents qui modifient le même GPO. Notez toutefois que l’administrateur a toujours la possibilité de modifier un GPO sur un autre contrôleur. Ce paramètre permet de forcer un contrôleur de domaine préféré mais n’empêche aucunement un administrateur de changer de contrôleur.
Configuration à l’aide d’une stratégie de groupe de la sélection des contrôleurs des domaines Par défaut, la stratégie de groupe du domaine n’implémente aucune valeur particulière pour la gestion de l’option Sélection du contrôleur de domaine de la stratégie de groupe. La valeur par défaut de ce paramètre est Utiliser le contrôleur principal de domaine. ●
Le maître des identificateurs relatifs (RID, Relative IDentifier) alloue des séquences d’ID relatifs (RID) à chacun des différents contrôleurs de domaine de son domaine. Bien entendu, il ne peut exister qu’un seul contrôleur de domaine jouant le rôle de maître RID dans chaque domaine de la forêt.
●
Le maître d’infrastructure est responsable de la mise à jour des références des objets de son domaine sur les objets des autres domaines. Il maintient l’identification de l’objet en fonction de son déplacement (changement du DN) au sein d’un domaine, en fonction de son déplacement au sein d’un autre domaine (changement du DN et du SID), sachant que l’identificateur global unique (GUID) ne change jamais quel que soit l’emplacement de l’objet. Il compare ses données à celles du catalogue global qui, luimême, reçoit des mises à jour régulières de tous les domaines par le biais de réplications. Les données du catalogue global sont ainsi actualisées en permanence. Si le maître d’infrastructure trouve des données qui ne sont pas à jour, il demande les données mises à jour à un catalogue global et les réplique ensuite vers les autres contrôleurs de domaine du domaine.
Migration vers AD DS Étapes préliminaires. Si le contrôleur de domaine est le premier contrôleur de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008 dans un domaine Windows 2000, le domaine doit être préparé à l’aide de la commande adprep/domainprep/gpprep sur le maître d’infrastructure. Lorsqu’il s’agit d’un domaine fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003, le paramètre /gpprep pourra être ignoré. Il suffira donc de lancer la commande adprep/domainprep sur le maître d’infrastructure.
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Le rôle de maître d’infrastructure ne doit pas être attribué au contrôleur de domaine qui héberge le catalogue global, sauf si le domaine ne comporte qu’un seul contrôleur de domaine, ce qui est plutôt rare ! Si le maître d’infrastructure et le catalogue global sont situés sur le même contrôleur, le maître d’infrastructure ne trouvera jamais de données non actualisées. Par conséquent, il ne répliquera jamais les modifications sur les autres contrôleurs de domaine du domaine.
Notez que cette dernière remarque ne s’applique que dans le cas où tous les contrôleurs de domaine du domaine ne sont pas des catalogues globaux. À l’inverse, si tous les contrôleurs de domaine sont des catalogues globaux alors le maître d’infrastructure peut être l’un d’entre eux.
2. Recommandations générales concernant l’emplacement des maîtres d’opérations Généralement, il n’est pas nécessaire de déplacer les rôles des maîtres d’opérations. Cependant, il se peut qu’en fonction de la topologie du réseau ou bien d’une défaillance d’un contrôleur de domaine jouant le rôle d’un maître d’opérations, vous soyez contraint de prévoir le déplacement de certains maîtres d’opérations afin d’optimiser les performances ou de minimiser les risques en cas de perte d’un contrôleur. Les bonnes pratiques cidessous vous permettront d’atteindre ces objectifs : ●
Dans une forêt composée d’un seul et unique domaine, concentrez tous les maîtres d’opérations sur le premier contrôleur de domaine de la forêt. Ensuite, désignez tous les contrôleurs de domaine en tant que serveur de catalogue global.
●
Dans une forêt composée de multiples domaines, dans le domaine racine de la forêt, si tous les contrôleurs sont des catalogues globaux, concentrez tous les rôles, y compris catalogue, sur le premier contrôleur. Si certains contrôleurs ne sont pas des catalogues globaux, alors déplacez tous les rôles sur un contrôleur qui n’est pas un serveur de catalogue global.
●
Ensuite, dans chaque domaine enfant, laissez les rôles d’émulateur PDC, de maître RID et de maître d’infrastructure sur le premier serveur du domaine et assurez vous que ce serveur ne soit jamais désigné comme serveur de catalogue global.
Pour vous prémunir de petits incidents, toujours gênants, lesquels peuvent empirer lors d’un scénario catastrophe, désignez un autre contrôleur du même domaine comme maître d’opérations en attente. Faites en sorte de désigner une machine contrôleur de domaine "non catalogue global" dans le cas de la forêt composée d’un seul et unique domaine où tous les contrôleurs de domaine le sont aussi. Il est recommandé que le contrôleur de domaine jouant le rôle de serveur de secours se trouve dans le même site que le serveur en panne.
3. Emplacement du contrôleur maître de schéma Lorsque le maître de schéma n’est pas disponible, le schéma ne peut pas être modifié. Par défaut, il est très logique que le premier contrôleur de domaine du premier domaine de la forêt exécute le rôle de maître de schéma. Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix pour garantir une grande disponibilité du maître de schéma : ●
Prévoyez un contrôleur maître de schéma de secours : il pourra assurer le service de contrôleur de schéma en cas de sinistre. Notez qu’il n’est pas vital ou urgent de réparer le contrôleur maître d’opération de schéma, sauf quand il est urgent de faire une modification du dit schéma ! D’un point de vue du choix de matériels, la charge lors des modifications de schéma est normalement acceptable et les modifications sont souvent peu nombreuses.
●
Quand mettre à niveau le schéma sur le maître de schéma ? La mise à niveau du schéma d’une forêt Windows 2000 ou Windows Server 2003 est réalisée à l’aide de la commande ADprep /Forestprep située dans le répertoire \i386 du CDRom de Windows Server 2008. Le processus de mise à niveau du schéma consomme environs 60 % de la performance CPU sur un ordinateur équipé d’un Pentium 4 Hyper Threading avec 1 Mo de cache et 1 Go de RAM pendant une période de 10 minutes. Le processus sollicité est bien sûr Lsass.exe par une série de commandes Ldifde.exe qui incorpore les nouvelles classes et attributs du schéma. Microsoft recommande de réaliser la mise à niveau du schéma localement sur le contrôleur de
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schéma en dehors des heures habituelles de bureau.
4. Emplacement du contrôleur maître d’opérations de noms de domaines Lorsque le contrôleur maître d’attribution de noms de domaine n’est pas disponible, il n’est plus possible ni d’ajouter, ni de supprimer de domaines. Comme cela est le cas avec le maître de schéma, le premier contrôleur de domaine d’une nouvelle forêt possède le rôle de maître d’attribution de noms de domaine. Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix pour garantir une grande disponibilité du contrôleur de maître d’attribution de noms de domaine : ●
Prévoyez un contrôleur maître d’attribution de noms de domaine de secours : il pourra assurer le service de contrôleur de maître d’attribution de noms de domaine en cas de sinistre. Notez qu’il n’est pas vital ou urgent de réparer le contrôleur maître d’attribution de noms de domaine, sauf quand il est urgent de faire l’ajout ou la suppression d’un domaine ! D’un point de vue du choix de matériels, la charge lors des opérations du maître d’attribution de noms de domaine est normalement acceptable. L’ajout et la suppression de domaines sont des tâches peu fréquentes, par conséquent la charge moyenne du serveur pendant ces opérations est minime et ne nécessite donc pas de machine particulièrement puissante.
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Le maître d’attribution de noms de domaine doitil résider sur un catalogue ? Si la forêt est configurée pour utiliser le mode par défaut niveau fonctionnel Windows 2000, il est indispensable de positionner le contrôleur maître d’attribution de noms de domaine sur un serveur hébergeant le catalogue global. Par contre, une fois que la forêt sera configurée pour utiliser le niveau fonctionnel de forêt Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, vous pourrez, si vous le souhaitez, vous dispenser de placer le maître d’attribution de noms de domaine sur un serveur de type catalogue global.
5. Emplacement du contrôleur maître d’opérations de PDC Emulator Lorsque le maître d’opération PDC Emulator n’est pas disponible au niveau d’un domaine donné, il est fréquent que de petits ennuis apparaissent. En effet, ce contrôleur de domaine agit en tant que contrôleur de domaine principal pour prendre en charge les anciens contrôleurs secondaires NT encore disponibles lorsque le domaine fonctionne en mode domaine Windows version préliminaire (Windows Server 2003 interim) ou Windows 2000 mixte. Le premier contrôleur de domaine créé dans un nouveau domaine agit en tant que contrôleur maître d’opérations PDC Emulator. Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix pour garantir une grande disponibilité du contrôleur maître d’opérations PDC Emulator : ●
Prévoyez un contrôleur maître d’opérations PDC Emulator : utilisez un contrôleur de domaine très disponible. Tous les contrôleurs de domaine accèdent régulièrement et souvent à cette machine pour les modifications de mot de passe, la gestion du mauvais mot de passe, la synchronisation horaire entre contrôleurs des différents domaines de la forêt et, bien sûr, la prise en charge des synchronisations des anciens contrôleurs secondaires de domaine.
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Quelle charge prévoir sur le serveur contrôleur maître d’opérations de PDC Emulator ? Il est recommandé de prévoir une machine très disponible, lorsque le domaine fonctionne dans le niveau fonctionnel Windows version préliminaire (Windows Server 2003 interim) ou Windows 2000 mixte et qu’il contient de nombreux contrôleurs de domaine NT. Mettez en place une analyse des performances et surveillez l’usage des ressources matérielles telles que le processeur et la mémoire, puis augmentez les ressources si nécessaire.
Notez que le fait que la machine soit surchargée à certaines heures ne signifie pas qu’il faille réaliser une évolution du matériel. La période de charge peut être de courte durée, être imperceptible pour les utilisateurs et donc être ignorée. Il peut être plus rentable de faire évoluer les systèmes d’exploitation clients de Windows XP Professionnel vers Windows Vista ou de supprimer les anciens contrôleurs Windows NT que d’investir dans le matériel affecté au maître d’opérations PDC Emulator. Les règles cidessous vous aideront à optimiser le rôle de maître d’opérations de PDC Emulator :
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Sur un contrôleur maître d’opérations PDC Emulator, faites en sorte d’éviter de cumuler ce rôle avec celui de catalogue global.
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Si cela ne suffit pas encore, faites en sorte que ce contrôleur soit moins sélectionné par les ordinateurs clients en réduisant la priorité et le poids de l’enregistrement de service (SRV). Cette opération vous permettra de favoriser l’authentification des autres contrôleurs de domaine du site.
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Comme cela est le cas depuis longtemps sous Windows NT, positionnez ce serveur au centre de votre infrastructure pour qu’il soit disponible pour le plus grand nombre d’utilisateurs du domaine.
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6. Emplacement du maître d’opérations RID Le contrôleur de domaine maître d’opérations RID gère le pool d’identificateurs relatifs alloués à chaque contrôleur de domaine du domaine. Chaque fois qu’un contrôleur de domaine crée un nouvel élément de sécurité, tel qu’un objet utilisateur, un groupe, un ordinateur, une approbation, le maître d’opérations RID attribue un SID à l’objet nouvellement créé. Par défaut, la taille du pool de RID de chaque contrôleur de domaine est fixée à 500 RID, lequel pool est regénéré lorsqu’il atteint 80 % sous Windows 2000 Server et 50 % sous Windows Server 2003. Par conséquent, tant que le pool de RID d’un contrôleur n’est pas vide, il n’est pas urgent de contacter le maître d’opérations RID du domaine. Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix pour garantir une grande disponibilité du contrôleur maître d’opérations RID : ●
Dans la mesure où la fonction première d’un domaine est de gérer la sécurité sur la base des SID créés dans un domaine Windows, faites en sorte de disposer d’un contrôleur de domaine maître d’opérations RID hautement disponible. Si ce contrôleur est disponible, il n’y aura jamais de problème de création d’éléments de sécurité et il ne sera pas nécessaire de réaliser une affectation du rôle vers un autre contrôleur de domaine en urgence pour pouvoir créer un ordinateur, un utilisateur ou bien un groupe de sécurité.
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Le contrôleur maître d’opérations RID ne doit pas être une machine particulièrement puissante puisque le pool de RID est géré au fil de l’eau lorsqu’il atteint le niveau spécifié plus haut.
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Il est recommandé de placer le contrôleur maître des opérations RID sur le site où le plus grand nombre d’objets est créé.
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Disponibilité du maître d’opérations RID. Vous pouvez vérifier le bon fonctionnement du RID FSMO ainsi que l’allocation et la distribution au sein du pool de RID à l’aide de la commande DCDiag /Test:RIDMANAGER /V.
7. Emplacement du maître d’opérations d’infrastructure Le maître d’infrastructure est chargé de conserver la cohérence des objets lorsque ceuxci sont utilisés entre des domaines différents. Il doit effectuer le plus rapidement possible les mises à jour de ces références entre les domaines. Bien entendu, il n’existe qu’un seul et unique maître d’infrastructure par domaine. Les recommandations ci dessous vous permettront de faire les bons choix pour garantir une grande disponibilité du contrôleur maître d’opération d’infrastructure : ●
L’indisponibilité du contrôleur maître d’opérations d’infrastructure n’est pas particulièrement importante ou dramatique. Il en résultera une incohérence des noms d’objets entre les domaines de la forêt et, dans l’absolu, cela gênera surtout les administrateurs des ressources qui manipulent les utilisateurs ou groupes altérés.
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Le contrôleur maître d’opérations RID ne doit pas être une machine particulièrement puissante.
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Une déconnexion de courte durée du maître d’infrastructure est négligeable car elle n’a aucun effet sur les utilisateurs du domaine.
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Sur un contrôleur maître d’opérations PDC Emulator, faites en sorte d’éviter de cumuler ce rôle avec celui de catalogue global.
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Évitez de confier le rôle de maître d’infrastructure à un contrôleur de domaine de type catalogue global car comme cela a déjà été expliqué précédemment, un contrôleur de domaine maître d’opérations d’infrastructure ne doit pas cumuler la fonction de catalogue global sous peine de ne pas être capable de réaliser sa tâche de mise à jour des références des objets situés dans d’autres domaines.
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Faites en sorte que le site sur lequel le contrôleur de domaine maître d’infrastructure est positionné dispose d’un contrôleur de domaine de type catalogue global. Les données à maintenir à jour nécessitent que le maître d’infrastructure communique avec un catalogue global.
8. Prise de contrôle forcée des maîtres d’opérations
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L’objectif principal des fonctions de maîtres d’opérations est de garantir que les opérations les plus critiques pour l’intégrité de certaines opérations soient préservées. Pour s’en convaincre, nous pouvons nous poser les questions suivantes : ●
Que se passeraitil si deux contrôleurs de domaine, maître d’opération de schéma, modifiaient les déclarations d’un même attribut ?
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Que se passeraitil si deux administrateurs différents créaient tous les deux, deux utilisateurs différents avec le même SID ?
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Que se passeraitil si un administrateur de l’entreprise entreprenait de supprimer le domaine Active Directory qu’un autre administrateur serait justement en train de créer ?
Normalement, ces cas ne pourront jamais se produire, justement grâce au contrôle de l’unicité de ces opérations. Toutefois, il pourrait être facile de contrarier cette belle mécanique, tout simplement en restaurant un ancien contrôleur possédant un rôle déjà opérationnel sur un autre contrôleur du domaine ou de la forêt. C’est pour cette raison, qu’il est indispensable de respecter les consignes listées cidessous : ●
Ne prenez le contrôle forcé (en anglais, to seize a role) d’un maître d’opérations que lorsqu’il est impossible de restaurer normalement le véritable propriétaire du rôle ou que vous ne prévoyez pas de réaliser une opération de restauration forcée.
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Si la machine qui possède le rôle est sujette à un dysfonctionnement de quelque fonction que ce soit et que vous souhaitez prendre possession d’un rôle pour le rendre opérationnel sur une autre machine, déconnectez physiquement le contrôleur de domaine défaillant du réseau et ne le rebranchez plus jamais.
Les recommandations cidessous vous permettront de faire les bons choix pour bien gérer les pannes suceptibles de se produire sur les contrôleurs maîtres d’opérations : ●
En fonction de la période d’interruption d’un rôle donné, déterminez un plan d’action approprié. Par exemple, si la panne est de courte durée, attendez que le véritable propriétaire du rôle soit de nouveau disponible.
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Si la panne est plus longue, vous pouvez décider en fonction de l’importance des opérations que vous devez réaliser de prendre le rôle de force. Finalement, ces choix sont les vôtres et dépendront de la durée de la panne.
La liste des consignes cidessous vous aidera à mieux décider de l’urgence de telle ou telle récupération urgente d’un rôle de maître d’opérations : Défaillance du maître d’opérations PDC Emulator Il faut considérer qu’il est urgent de réparer rapidement son éventuelle indisponibilité. Les anciens clients Windows NT ou Windows 9x ne disposant pas du client Active Directory ne peuvent plus réaliser de changements de mot de passe. Ce sera particulièrement problématique, si l’utilisateur est obligé de le changer pour cause d’expiration de celuici. Défaillance du maître d’opérations d’infrastructure L’absence temporaire du maître d’opérations d’infrastructure est vraiment transparente pour les utilisateurs. Il n’est donc pas nécessaire d’entreprendre quoi que ce soit, sauf si la panne est particulièrement longue. Défaillance des maîtres d’opérations de schéma, de maître d’opérations RID et de maître d’opérations d’attribution de noms de domaine Ces rôles de forêt et de domaines, même s’ils sont vitaux pour réaliser avec succès certaines opérations critiques, sont sans effets sur l’activité des utilisateurs. De plus, ils sont rarement utilisés par les administrateurs, si ce n’est le maître des opérations de RID, eût égard aux opérations de création des comptes d’ordinateurs et d’utilisateur ou lorsqu’un contrôleur de domaine fait l’objet d’une restauration Active Directory. Ne rebranchez jamais sur le réseau un ancien maître d’opérations. Microsoft recommande fortement de déconnecter physiquement tout contrôleur de domaine ayant possédé un rôle dont le contrôle a été forcé vers un autre contrôleur. Un contrôleur de domaine dont le rôle de contrôleur maître d’opérations de schéma, d’attribution de noms de domaine ou RID ne doit jamais être remis en marche sur le réseau de production. Dans l’absolu, si une telle machine était remise en service, et qu’elle était capable de répliquer ses partitions Active Directory, nous pouvons penser que les données FSMO les plus récentes seraient répliquées vers ce contrôleur et qu’il perdrait de fait ses anciens statuts de maître d’opérations. Le problème vient du fait que nous ne sommes pas assurés que cette opération de réplication puisse se dérouler puisque le contrôleur est sujet à un dysfonctionnement.
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9. Bonnes pratiques à respecter et emplacement des maîtres d’opérations Les risques de dysfonctionnement des services offerts par les contrôleurs de domaine maîtres d’opérations sont rares mais existent. Au fur et à mesure des évolutions de l’infrastructure Active Directory, vous devez toujours avoir à l’esprit la disponibilité et le positionnement des fonctions FSMO Flexible Single Master Operations, comme cela était la cas, lorsqu’il s’agissait de domaines NT et du rôle de PDC. Bien que vous puissiez affecter les rôles de maîtres d’opérations à n’importe lequel de vos contrôleurs de domaines, essayez de respecter les bonnes pratiques proposées cidessous : ●
Laissez les deux rôles de forêt ensemble sur un seul contrôleur de domaine du domaine racine de la forêt.
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Faites en sorte que ces deux rôles soient pris en charge par un contrôleur de domaine catalogue global.
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Placez les trois rôles de maîtres d’opérations de domaine sur le même contrôleur de domaine.
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Dans une forêt comprenant de multiples domaines Active Directory, ne placez pas les trois rôles de maîtres d’opérations d’un domaine sur un contrôleur de domaine de type catalogue, à moins que tous les contrôleurs du domaine ne soient des catalogues.
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Choisissez les machines les plus puissantes pour les contrôleurs de domaines maîtres d’opérations de domaines plutôt que pour les contrôleurs maîtres d’opérations de forêt.
Pour que les rôles de maîtres d’opérations soient globalement connus, la topologie de réplication Active Directory doit être opérationnelle pour tous les contrôleurs de tous les domaines de la forêt. Cette condition est obligatoire pour garantir que tous les contrôleurs de domaines reçoivent bien ces informations.
De plus, pour que la réplication Active Directory fonctionne, il est nécessaire que les services de localisation des contrôleurs de domaines soient opérationnels et que les zones DNS possèdent tous les enregistrements de ressources nécessaires.
Si les contrôleurs de domaines ne sont pas capables de résoudre les enregistrements de ressources de la zone _msdcs.Racine_dela_Forêt, ils ne pourront pas répliquer. Dans le même ordre d’idées, pour pouvoir contacter les contrôleurs de domaine maîtres d’opérations, il est aussi indispensable que les serveurs DNS soient opérationnels.
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Validation des acquis : questions/réponses 1. Questions Si l’état de vos connaissances sur ce chapitre vous semble suffisant, répondez aux questions ciaprès. 1 En quoi les services de réplication intégrés à Active Directory sontils fondamentaux ? 2 Que signifie le terme Partition ? 3 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées au sein d’un domaine donné ? 4 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées entre des domaines d’une même forêt ? 5 Qu’entendon par Partitions de l’annuaire d’applications ? 6 Quels types d’objets peuvent être stockés dans une partition de l’annuaire d’application ? 7 Sur quels contrôleurs de domaine d’une forêt les partitions de l’annuaire d’applications peuventelles être répliquées ? 8 Quel outil faisant partie du système Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 permet de créer des partitions de l’annuaire d’applications ? 9 Qu’entendon par Réplication Multimaîtres ? 10 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000 ? 11 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? 12 Active Directory gère deux grands types de réplications. Lesquelles ? 13 Qu’appelleton des réplications urgentes ? 14 Quels protocoles peuvent être utilisés pour répliquer les données de l’annuaire Active Directory ? 15 Estil possible de répliquer la partition de domaine de deux contrôleurs de domaine du même domaine à l’aide du protocole SMTP ? 16 Quelle commande vous permet de forcer une réplication Active Directory ? 17 Quelle est la latence de réplication au sein d’un site Active Directory comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008 ? 18 Où est stockée l’information qui permettra aux contrôleurs de domaine de répliquer correctement les informations ? 19 Comment la topologie de réplication intra site estelle construite ? 20 Quels sont les deux types de partenaires de réplication intra site ? 21 Quel est le rôle d’un objet site au sein de la topologie de réplication de la forêt Active Directory ? 22 Quel est le nom du lien de site par défaut créé lors de l’installation de l’Active Directory ? 23 Quel outil est utilisé pour gérer la topologie de réplication Active Directory ? 24 Quel est le rôle d’un pont de liaisons ? 25 Pourquoi n’estil pas utile de créer des ponts de liaisons dans la configuration par défaut Active Directory ? 26 Que se passetil si vous créez des Ponts de liaisons alors que le protocole IP relie tous les sites ? 27 Quel est le rôle d’un serveur tête de pont ? 28 Estil possible d’avoir plusieurs serveurs BHS par site ? 29 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour surveiller en temps réel les réplications Active Directory et forcer les réplications en intersites ? 30 Quels sont les outils Microsoft qui permettent de gérer la réplication Active Directory ?
2. Résultats Référezvous aux pages suivantes pour contrôler vos réponses. Pour chacune de vos bonnes réponses, comptez un © ENI Editions - All rigths reserved
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3. Réponses 1 En quoi les services de réplication intégrés à Active Directory sontils fondamentaux ? Les mécanismes de réplication permettent de garantir la stabilité de l’information offerte par les services d’annuaires Active Directory en tout point du réseau. 2 Que signifie le terme Partition ? Le terme partition signifie Partition de l’annuaire. La base de données Active Directory est composée d’au minimum trois partitions. Le moteur de réplication Active Directory réplique des objets et attributs d’objets, lesquels sont contenus dans des partitions.Lorsqu’il s’agit de contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows 2000 Server, la base Active Directory ne peut contenir que les trois partitions par défaut, auxquelles il convient d’ajouter les partitions liées à la fonction de catalogue global. Les contrôleurs Windows Server 2003 et Windows Server 2008 peuvent accueillir des partitions supplémentaires appelées partitions de l’annuaire d’application. 3 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées au sein d’un domaine donné ? Dans un domaine, les partitions de schéma, de configuration et de domaine doivent être répliquées. 4 De quel type sont les informations qui doivent être répliquées entre des domaines d’une même forêt ? Au sein de la forêt, seules les partitions de schéma, de configuration et liées à la fonction de catalogue global doivent être répliquées. 5 Qu’entendon par Partitions de l’annuaire d’applications ? Il s’agit d’un nouveau type de partitions supporté sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003. Ces partitions sont particulièrement adaptées pour les données applicatives. Ainsi, une partition de l’annuaire d’application peut stocker des données propres à une application. De plus ces données peuvent être dynamiques car soumises à une durée de vie (TTL). 6 Quels types d’objets peuvent être stockés dans une partition de l’annuaire d’application ? Les partitions de l’annuaire d’applications peuvent stocker tout type d’objet, à l’exception des entités de sécurité. Notez que ces données ne sont pas répliquées dans les catalogues. 7 Sur quels contrôleurs de domaine d’une forêt les partitions de l’annuaire d’applications peuventelles être répliquées ? Sur tout contrôleur de domaine de la forêt fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 8 Quel outil faisant partie du système Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 permet de créer des partitions de l’annuaire d’applications ? Ntdsutil. Vous pouvez utiliser NTDSUTIL, ADIS Edit ou aussi d’autres outils ou commandes supportant le protocole LDAP. La méthode la plus pratique consiste à utiliser NTDSUTIL. 9 Qu’entendon par Réplication Multimaîtres ? Il s’agit du modèle de réplication utilisé par Active Directory. Dans ce modèle n’importe quel contrôleur de domaine accepte et réplique les modifications de l’annuaire. Par définition, tous les contrôleurs dispose des données disponibles en lecture et aussi en écriture. 10 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant en mode Windows 2000 ? Un conflit de réplication se produira puisque le même attribut aura été modifié dans le même cycle de réplication. La dernière modification l’emportera et l’opération réalisée avant sera perdue. 11 Que se passetil lorsque deux administrateurs modifient les membres d’un même groupe dans une forêt fonctionnant dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 ? Lorsque la forêt fonctionne en mode Windows Server 2003 ou Windows Server 2008, la réplication LVR est opérationnelle. Les deux modifications seront donc prises en compte, indépendamment l’une de l’autre. 12 Active Directory gère deux grands types de réplications. Lesquelles ? Active Directory utilise la réplication intra site pour répliquer rapidement les données d’un site tandis que la réplication inter sites sera utilisée pour répliquer les données entre les sites en fonction du temps et d’un planning hebdomadaire. 13 Qu’appelleton des réplications urgentes ? Il s’agit de réplications concernant les mots de passe des utilisateurs, des ordinateurs, des approbations de domaines, des changements réalisés dans la stratégie de comptes et de verrouillage de comptes du domaine. 14 Quels protocoles peuvent être utilisés pour répliquer les données de l’annuaire Active Directory ? Les réplications intra site utilisent les RPC sur IP. Les réplications inter sites utilisent le protocole IP ou le protocole
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SMTP. 15 Estil possible de répliquer la partition de domaine de deux contrôleurs de domaine du même domaine à l’aide du protocole SMTP ? Non. Le protocole SMTP ne peut être utilisé que pour répliquer les partitions de schéma, de configuration et de catalogues. 16 Quelle commande vous permet de forcer une réplication Active Directory ? Repadmin. Cette commande est disponible de base sous Windows Server 2008. Pour en disposer sur un serveur Windows Server 2003, vous devez installer les Outils de Support de Windows Server 2003. 17 Quelle est la latence de réplication au sein d’un site Active Directory comprenant des contrôleurs de domaine Windows Server 2003 et/ou Windows Server 2008 ? La latence de réplication est inférieure à une minute car les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2003 respectent une notification de 15 secondes. Généralement, entre deux contrôleurs de domaines "voisins" elle aura lieue dans au plus 15 secondes. Les contrôleurs Windows 2000 Server implémente un délai de 5 minutes (300 secondes).Notez que pour implémenter le timing de 15 secondes, la forêt doit être opérationnelle dans le niveau fonctionnel Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. 18 Où est stockée l’information qui permettra aux contrôleurs de domaine de répliquer correctement les informations ? La topologie de réplication contient l’ensemble des informations utiles et est stockée dans la partition de configuration de la forêt. 19 Comment la topologie de réplication intra site estelle construite ? Chaque contrôleur de domaine membre d’un site participe à sa création. Le composant responsable de cette opération sur chaque site est appelé KCC. 20 Quels sont les deux types de partenaires de réplication intra site ? Les partenaires directs et les partenaires indirects. 21 Quel est le rôle d’un objet site au sein de la topologie de réplication de la forêt Active Directory ? Le site est une zone de connectivité rapide à laquelle on associe un ou plusieurs réseaux ou sousréseaux IP. 22 Quel est le nom du lien de site par défaut créé lors de l’installation de l’Active Directory ? DefaultIpSiteLink. 23 Quel outil est utilisé pour gérer la topologie de réplication Active Directory ? La console de gestion MMC Sites et services Active Directory. Sur les contrôleurs de domaine fonctionnant sous Windows Server 2008, vous pouvez aussi utiliser la nouvelle console Gestionnaire de serveur/Rôles/Services de domaine Active Directory/Sites et services Active Directory. 24 Quel est le rôle d’un pont de liaisons ? Un pont de liaison permet de rassembler plusieurs liens de sites. Ainsi, les réplications peuvent avoir lieues entre les sites en passant par plus d’un lien de sites. 25 Pourquoi n’estil pas utile de créer des ponts de liaisons dans la configuration par défaut Active Directory ? Par défaut, le paramètre Relier tous les liens du site est activé au niveau du protocole IP dans le container InterSite Transports. 26 Que se passetil si vous créez des Ponts de liaisons alors que le protocole IP relie tous les sites ? Les composants KCC et l’ISTG ignorent les Ponts de liaisons. 27 Quel est le rôle d’un serveur tête de pont ? Le premier contrôleur de domaine d’un site joue le rôle de KCC et d’ISTG. Le module ISTG désigne le premier contrôleur du site (c’estàdire luimême) lequel devient responsable des communications vers les autres sites vers lequel il est connecté. Le serveur tête de pont distant reçoit les modifications et les réplique vers les contrôleurs de son site. 28 Estil possible d’avoir plusieurs serveurs BHS par site ? Oui, si le site contient des contrôleurs de domaines différents. Un serveur tête de pont ne prend en charge que les communications qu’il est luimême capable de gérer. Par exemple, un BHS pour le domaine europe.company.com peut transférer les modifications pour les partitions de ce domaine et aussi du schéma, de la configuration et éventuellement des partitions de catalogues. Il ne pourra pas assurer la transmission des données d’un autre domaine de la forêt. 29 Quel outil livré avec les Outils de support de Windows Server 2003 pouvezvous utiliser pour surveiller en temps réel les réplications Active Directory et forcer les réplications en intersites ? L’outil Active Directory Replication Monitor (Replmon). L’outil Replmon n’est disponible ni sous Windows Server 2003, ni sous Windows Server 2008. Pour en disposer, vous pouvez installer les Outils de Support de Windows Server 2003 SP1. 30 Quels sont les outils Microsoft qui permettent de gérer la réplication Active Directory ? La console de gestion MMC Sites et services Active Directory (Dssites.msc). L’outil de la ligne de commande Repadmin.exe et l’outil graphique Active Directory Replication Monitor (Replmon). © ENI Editions - All rigths reserved
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Travaux pratiques 1. Contrôle des opérations du KCC L’objectif de cette opération consiste à désactiver le fonctionnement du KCC. Vous pouvez désactiver le KCC soit totalement, soit uniquement concernant la génération automatique des connexions intrasite ou concernant la génération des connexions intersites. Dans ce cas, vous devrez créer manuellement les objets de connexion ou laissez fonctionner le KCC pendant un laps de temps qui lui permette de construire une première ébauche de la topologie de réplication. Pour réaliser cette opération, procédez de la manière suivante : 1.
Exécutez la commande Ldp.exe.
2.
Dans le menu Connexion, cliquez sur Se connecter.
3.
Tapez le nom de serveur d’un contrôleur de domaine, vérifiez que le paramètre de port est 389, assurezvous que l’option connectionless est désactivée puis validez par OK. Lorsque la connexion est réalisée, les données spécifiques au serveur sont affichées.
4.
Dans le menu Connexion, cliquez sur Lier. Tapez le nom d’utilisateur, le mot de passe et le nom de domaine (à format DNS) dans les zones appropriées, puis cliquez sur OK. Si la liaison est correcte, un message dans le volet droit affichera que vous êtes authentifié avec le DN de l’utilisateur utilisé.
5.
Dans le menu Affichage, sélectionnez Arborescence. Dans la zone Nom unique de base, tapez le nom unique de l’objet site dans la configuration de la forêt. Par exemple, tapez : CN = DefaultFirstSiteName, CN = sites, CN = configuration, DC = corpnet, DC = com.
6.
Développez la vue à partir de l’objet CN = NTDS Site Settings. Double cliquez sur cet objet. LDP doit afficher dans le volet droit, les paramètres actuels des attributs de cet objet.
7.
Recherchez, la valeur de l’attribut Options. Par défaut, cet attribut n’est pas présent et la modification n’en sera que plus facile. Si l’attribut Options est présent et que la valeur retournée est différente de zéro, alors cela signifie que des paramètres sont déjà spécifiés. Dans ce cas, vous devrez au préalable déterminer les bits utilisés.
8.
Dans le volet droit de l’outil Ldp, repérez le début de la sortie pour l’objet NTDS Site Settings et faites une copie de la valeur du DN, c’estàdire CN = NTDS Site Settings, CN = DefaultFirstSiteName, CN = sites, CN = configuration, DC = corpnet, DC = com.
9.
Dans le menu Parcourir, cliquez sur Modifier puis, dans la zone DN, collez la valeur copiée à l’étape précédente.
10.
Dans la zone Attribut, tapez le nom de l’attribut dont il faut changer la valeur : options.
11.
Dans la zone Valeurs, tapez la valeur appropriée : ●
pour désactiver la génération intrasite réalisée automatiquement par le KCC, déclarez la valeur 1 (décimal),
●
pour désactiver la génération de intersite réalisée par le KCC, déclarez la valeur 16 (décimal),
●
pour désactiver la valeur intrasite et intersites déclarez la valeur 17 (décimal).
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12.
Dans la zone Opération, cliquez sur Replace, sur le bouton Enter, puis sur Run. Vous obtiendrez alors, dans le volet droit, le retour d’exécution réussie. Pour vérifier que le paramètre est bien considéré par le KCC, utilisez la commande Replmon pour générer un rapport de la configuration du site. Cette opération a été réalisée avec Ldp, mais peut aussi être réalisée à l’aide de l’outil ADSI Edit.
Vous avez utilisé la commande LDP, pour changer la valeur de l’attribut Options du container NTDS Site Settings sur un site donné et ainsi contrôler le fonctionnement ou non du KCC pour gérer les connexions intersites, intrasites ou les deux.
2. Ajout et suppression d’un catalogue global L’objectif de cette opération consiste à activer et désactiver lorsque cela est nécessaire, la fonction de catalogue global. Il s’agit d’une opération d’infrastructure qui a un impact sur la disponibilité des services d’annuaire ainsi que sur la performance de la réplication d’annuaire dans un réseau d’entreprise composé de nombreux sites. Pour réaliser cette opération, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez la console de gestion MMC Sites et services Active Directory.
2.
Dans l’arborescence de la console, cliquez sur le contrôleur de domaine dans lequel vous voulez activer ou désactiver le catalogue global.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur NTDS Settings, puis cliquez sur Propriétés.
4.
Cochez la case Catalogue global pour activer le catalogue global, ou supprimez la coche si vous souhaitez le désactiver. Pour exécuter cette procédure, vous devez être membre du groupe Admins du domaine (dans le domaine du contrôleur de domaine sélectionné) ou du groupe Administrateurs de l’entreprise.
L’activation d’un catalogue global risque de provoquer une augmentation du trafic lié à la réplication et ne sera réellement opérationnel que lorsque toutes les partitions de la forêt Active Directory seront disponible en tant que réplicas en lecture seule.
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3. Vérification de la suppression des enregistrements SRV L’objectif de cette opération consiste à nettoyer les enregistrements de ressources de type SRV laissés par les contrôleurs de domaine Active Directory obsolètes n’ayant pas fait l’objet d’une procédure de suppression "propre". Cette opération peut être qualifiée d’opération d’entretien et évitera les erreurs ou lenteurs de résolutions liées à des serveurs inexistants au sein des zones DNS utilisées par les services d’infrastructure Active Directory. Pour réaliser cette opération, procédez de la manière suivante : 1.
Ouvrez une invite de commande.
2.
Pour supprimer les anciens enregistrements SRV d’un contrôleur spécifique dans un domaine donné, tapez la commande cidessous : nltest /server: /dsderegdns:
Le détail des paramètres est listé cidessous : /server Ce paramètre vous permet de spécifier le contrôleur de domaine sollicité pour traiter la demande. Dans le cas où ce paramètre est omis, alors la machine locale est utilisée. /dsderegdns Ce paramètre vous permet de spécifier le nom complet du contrôleur de domaine que vous souhaitez supprimer des zones DNS. /dregdns Le paramètre /dsregdns vous permettra aussi de forcer les enregistrements d’un contrôleur de domaine donné à condition que la commande soit exécutée localement sur le contrôleur de domaine souhaité. Par exemple, tapez la commande : nltest /server:srv1.company.com /dsderegdns:tests.company.com. De cette manière, vous supprimerez tous les enregistrements de ressources obsolètes du contrôleur de domaine tests.company.com à partir du serveur dont le nom est srv1.company.com. Vous venez d’utiliser la commande Nltest intégrée à Windows Server 2008 pour désenregistrer les enregistrements de services obsolètes d’un contrôleur de domaine dans une zone DNS.
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Technologie IntelliMirror 1. Introduction La technologie de gestion et d’administration IntelliMirror est un ensemble de fonctions puissantes développées pour accroître la disponibilité des systèmes Windows et réduire le coût total de possession des ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Vista et les familles de systèmes Windows Server 2003 et 2008. IntelliMirror fait appel à des “stratégies” pour implémenter les mécanismes de gestion des modifications et des changements de configuration. De cette manière, la technologie permet aux utilisateurs d’interagir avec un réseau de plus en plus dynamique. Les utilisateurs peuvent facilement retrouver leurs données, leurs logiciels et leurs paramètres au sein d’un environnement informatique distribué, qu’ils soient connectés ou non. La technologie IntelliMirror est directement intégrée au cœ ur de Windows 2000 et des versions ultérieures. Pour profiter des nouvelles fonctionnalités offertes par la technologie IntelliMirror, il est obligatoire de disposer d’un environnement de domaine Active Directory et de postes de travail fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel ou Windows Vista. Les postes de travail préWindows 2000 c’estàdire Windows 9x et Windows NT, ne peuvent pas utiliser la technologie IntelliMirror et ce, même s’ils disposent du client Active Directory. IntelliMirror s’articule autour de trois fonctions principales : ●
la gestion des données des utilisateurs ;
●
la gestion des paramètres des utilisateurs et des ordinateurs ;
●
l’installation et la maintenance des logiciels pour les utilisateurs et aussi pour les ordinateurs.
Bien sûr, vous pourrez utiliser tout ou partie de ces services en fonction des besoins des différentes populations de l’entreprise.
2. Apports pour l’entreprise Comme les fonctions IntelliMirror sont implémentées via des composants intégrés au système d’exploitation Windows et au cœ ur des services de domaine Active Directory, la technologie peut être utilisée du plus petit au plus grand des réseaux. De cette manière, si les méthodes d’administration et de gestion des changements de configuration évoluent, alors il sera possible de disposer d’un environnement à la fois sûr et contrôlé. En effet, à partir du moment où les paramètres de gestion et de configuration ne sont plus directement sur les ordinateurs clients du réseau mais dans des “stratégies” mises à disposition par l’annuaire Active Directory, alors le poste de travail “lourd” devient un poste de travail “maîtrisé”, car intelligent. La technologie IntelliMirror est une solution distribuée où les clients intelligents du réseau interagissent avec les services d’infrastructure Active Directory mis à leur disposition. Bien qu’il soit possible d’intégrer dans Active Directory des terminaux de type Windows XP Embedded, ces clients ne disposent que de fonctionnalités IntelliMirror limitées.
Dans le même ordre d’idées, Windows XP Edition Familiale et Windows Vista Edition Familiale ne supportent pas les stratégies de groupe pour la bonne raison qu’il n’est pas possible d’intégrer ce type de client au sein d’un domaine.
IntelliMirror permet une gestion des modifications et des changements de configuration qui s’appuie sur deux grands types de stratégies : ●
Les stratégies locales : tous les ordinateurs fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP Professionnel, Windows Server 2003, Windows Vista ou même Windows Server 2008 possèdent une stratégie locale et ce, qu’il s’agisse de machines membres d’un domaine ou de machines autonomes. Nous découvrirons plus loin que lorsqu’un ordinateur est membre d’un domaine Active Directory, alors la ou les stratégies issues du domaine gagnent sur la stratégie locale.
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Sur les systèmes Windows Server 2003 et Windows Server 2008, la stratégie locale est stockée localement sur la machine dans le répertoire %Systemroot%\System32\ GroupPolicy.
●
Les stratégies de groupe : une stratégie de groupe permet d’appliquer de manière centralisée et uniforme à des groupes d’utilisateurs et/ou à des groupes d’ordinateurs, les contraintes de gestion et les normes en vigueur dans l’entreprise. Un groupe correspond à un ensemble d’objets stockés dans l’annuaire Active Directory. La gestion centralisée de plusieurs utilisateurs et ordinateurs permet de réduire considérablement le temps et les efforts de gestion d’un administrateur. Une fois qu’une stratégie de groupe est mise en place, le système peut l’appliquer de manière cyclique et, presque totalement dynamique, sans qu’aucune intervention ultérieure ne soit nécessaire.
Stratégies locales ou stratégies de groupe ? La technologie de gestion et de changement des configurations a pour objet de gérer le cycle de vie des ordinateurs et des utilisateurs. Une telle gestion pourra en fonction des besoins utiliser, tantôt des stratégies locales, tantôt des stratégies de groupe. Vous pourrez aussi utiliser un mixte des deux types de stratégies et ainsi définir les paramètres et les possibilités qui seront affectés à des utilisateurs ou à des ordinateurs. Les stratégies locales sont définies sur un ordinateur local, tandis que les stratégies de groupe sont configurées et s’appliquent à des ensembles d’utilisateurs ou d’ordinateurs, par l’intermédiaire de Active Directory. Les stratégies de groupe permettent à IntelliMirror de centraliser et de simplifier la gestion des modifications et de la configuration.
Les stratégies de groupe sont appelées en anglais “GPO Group Policy Object” et ce terme est régulièrement utilisé dans la littérature Active Directory.
Il est possible d’utiliser un ordinateur en mode non connecté ou en mode connecté. Ce sera bien entendu un cas classique d’utilisation des ordinateurs portables. Les utilisateurs peuvent, en fonction de leurs activités, passer régulièrement d’un mode à l’autre au cours de la journée. Avantages pour l’entreprise L’un des principaux bénéfices pour l’entreprise est une bien meilleure productivité des utilisateurs. L’idée est que l’ordinateur doit être le plus disponible possible, le plus efficace, et aussi le plus autonome visàvis de sa dépendance par rapport à l’infrastructure dont il fait partie. Avec l’initiative ZAW (Zero Administration for Windows) lancée par Microsoft en 1996 avec NT 4.0 et le ZAK (Zero Administration Kit) qui était un ensemble d’outils de gestion et de procédures, aujourd’hui IntelliMirror permet de grandement améliorer la qualité des services pris en charge de base par l’infrastructure Windows. Avantages pour les utilisateurs L’utilisateur peut tirer le meilleur de son ordinateur. L’ordinateur est disponible car fiable, tant du point de vue matériel que des logiciels qui l’équipe. Les paramètres de l’ordinateur et les données de l’utilisateur le suivent toujours, qu’il travaille en mode connecté ou non. Ces petites améliorations rendent de grands services en améliorant la disponibilité des données et de l’environnement de travail. De plus, comme ces fonctions sont simples d’usage, elles sont transparentes pour les utilisateurs. Les utilisateurs peuvent ouvrir une session sur n’importe quel ordinateur et accéder à leurs propres données et applications sans réellement savoir où ces données se trouvent physiquement (utilisation du service DFS, accès aux dossiers hors connexion, utilisation des profils utilisateurs, installation et maintenance des logiciels via les services de gestion des logiciels, installation des mises à jour et correctifs Windows via les services WSUS Windows Server Update Services).
3. Évolutions apportées aux GPO par les clients Windows Vista Windows Vista incorpore de nouvelles fonctionnalités qui font progresser les mécanismes liés à l’infrastructure de stratégie de groupe, améliorent la détection réseau et permettent une bien plus grande capacité de gestion pour les administrateurs. De l’extérieur, les grands principes apportés par Windows 2000 Server sont toujours valides mais Windows Vista fournit une évolution importante de l’infrastructure de stratégie de groupe. Sous Windows 2000 Server, Windows XP Professionnel et Windows Server 2003, le traitement des stratégies de groupe se déroulait au travers du processus Winlogon. Sur ces platesformes, Winlogon est un composant en charge de nombreuses fonctions telles que l’ouverture de session locale et les opérations relatives aux stratégies de groupe. Sous Windows Vista, les stratégies de groupe disposent d’un service de traitement dédié. De plus, le traitement et l’application des stratégies est renforcée de telle sorte qu’il est impossible de l’arrêter ou qu’un administrateur puisse prendre possession des autorisations définies sur la stratégie de groupe pour les désactiver. Toutes ces modifications améliorent la fiabilité globale du moteur de la stratégie de groupe. - 2-
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a. Amélioration de la détection réseau (Network Location Awareness) Sous Windows 2000, Windows XP Professionnel et Windows Server 2003, les mécanismes de traitement des stratégies de groupe auraient essayé de déterminer la nature du lien réseau (lien lent ou lien rapide). En fonction du lien, cette information aurait été utilisée pour sélectionner les paramètres de stratégie à appliquer. Cette méthode est toujours d’actualité avec Windows Vista, cependant le mode de calcul permettant de déterminer la bande passante a été radicalement modifié. Sur les anciennes platesformes, la détermination de la vitesse utilisait l’envoi de paquets ICMP (Internet Control Message Protocol) vers les contrôleurs de domaine. Si au départ, l’idée est bonne, dans la pratique plusieurs problèmes sont apparus car il est devenu de plus en plus fréquent que le support des messages ICMP soit désactivé pour stopper les réponses au ping. Ensuite, lorsque la connexion s’établissait via des liens à latence élevée, tels que des liens satellites, les calculs pouvaient être faux. Dans ces situations, il n’était pas possible de garantir que le lien était ou pas assez rapide. Un autre problème des systèmes fonctionnant sous Windows XP Professionnel concerne la non reconnaissance du mode mise en veille ou mise en veille prolongée. Il était évidemment nécessaire de pouvoir actualiser les stratégies de groupe après la sortie de l’état de mise en veille, mise en veille prolongée, ou simplement lorsque l’ordinateur se connecte après une absence prolongée. Les systèmes fonctionnant sous Windows Vista mettent les paramètres de connectivité réseau en temps réel. La principale modification concerne le moteur de stratégie de groupe, qui utilise maintenant le gestionnaire NLA 2.0 (Network Location Awareness 2.0). Les composants du service NLA alertent le moteur des stratégies dès qu’un contrôleur de domaine est disponible et déclenche, si nécessaire, un rafraîchissement des stratégies de groupe.
b. Multiples stratégies locales (LGPO) Habituellement, les stratégies locales sont utilisées pour permettre aux administrateurs des machines fonctionnant sous Windows 2000, Windows XP, Windows Server 2003 ou Windows Vista de configurer les paramètres de sécurité ou de registre sur ces machines, lorsqu’une infrastructure de GPO n’est pas disponible. En général, ce cas se produit pour des machines de type "Kiosque" (machines en libre service), des machines situées dans des environnements publics ou même des machines de test ou de démonstration. La limite des stratégies locales réside dans le fait que les platesformes Windows 2000, Windows XP et Windows Server 2003 ne supportent qu’une seule et unique stratégie locale, ce point étant particulièrement problématique lorsqu’il est nécessaire de gérer des paramètres différents pour différents utilisateurs. Windows Vista corrige cette limitation en permettant la création de multiples stratégies de groupe locales LGPO, Local Group Policies Objects, applicables aux entités suivantes : ●
Tout utilisateur local de la machine, spécifié par son nom.
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Les utilisateurs membres du groupe Administrateur de la machine locale.
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Les utilisateurs non membres du groupe Administrateur de la machine locale.
Attention ! Un utilisateur donné n’est affecté que par une seule et unique des stratégies locales présentées cidessus, et ce, en fonction de la déclaration faite. De plus, il convient de préciser que lorsque l’ordinateur Windows Vista fait partie d’un domaine Active Directory, les stratégies de groupes s’appliquent, comme à l’accoutumé en respectant l’ordre Site / Domaine / OUs, en restant prioritaires sur les paramètres déclarés localement. Notez que, dans le cas où il serait souhaité de ne pas rendre possible l’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité, les administrateurs ont la possibilité de désactiver le fonctionnement des LGPO sur les machines Windows Vista.
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Désactivation du traitement des objets de stratégies de groupe locaux. La figure précédente montre la possibilité de désactiver cette nouvelle fonctionnalité lorsqu’il est souhaité qu’elle ne puisse pas être utilisée.
c. Meilleure gestion des messages d’événements Windows Vista est équipé d’un nouveau système de journal d’événements. Le moteur de stratégie de groupe exploite le nouveau système de journalisation, Windows Eventing 6.0 en fractionnant les événements en deux parties. La partie utilisant le journal système consigne les problèmes de stratégie de groupe, tandis que la partie utilisant le journal d’applications est spécifique aux différentes stratégies de groupe, et stocke les événements opérationnels. Ce nouveau système remplace le volumineux fichier de dépannage userenv.log.
d. Anciens ADM et nouveaux ADMX Dans les versions de Windows précédentes à Windows Vista, la création d’un nouvel objet GPO génère un ensemble de fichiers ADM représentant à peu près 5 Mo. De fait, un nombre important d’objets GPO entraînera la création d’un grand nombre de fichiers identiques dans le SYSVOL lesquels seront forcément répliqués sur les différents contrôleurs de domaine du domaine. Les nouvelles stratégies de groupe de Windows Vista apportent une réponse à cette problématique en introduisant un nouveau format basé sur XML pour les fichiers de définition de stratégie : les fichiers ADMX. De plus, les fichiers ADMX (nouveau format de fichiers pour les modèles administratifs de Windows Vista et Windows Server 2008 basé sur XML) ne sont plus dépendants du langage et sont désormais accompagnés d’un fichier ADML (nouveau format de fichiers contenant les données spécifiques aux langages utilisés par la nouvelle console de gestion des stratégies de groupe de Windows Vista SP1 (via RSAT Remote Server Administration Tools) ou Windows Server 2008 disponible en téléchargement via le site de Microsoft) spécifique à chaque langue. Vous pouvez facilement ajouter des langues en ajoutant simplement des fichiers ADML pour accompagner un fichier ADMX. Outre le changement de structure de fichiers, le nouveau format ADMX prend en charge le magasin central. Ce nouvel espace de stockage évite la réplication d’informations dupliquées et facilite la mise à jour d’un fichier ADMX en un point unique. Les administrateurs définissant des stratégies de groupe à partir d’un poste d’administration Windows Vista ont automatiquement accès aux nouveaux fichiers ADMX mis à jour dans le magasin central. Windows Vista fourni plus de cent trente fichiers ADMX Windows Server 2008 en fourni plus de cent quarante, pour remplacer les six à huit fichiers ADM fournis dans les versions précédentes de Windows. Ces fichiers sont stockés dans le répertoire C:\Windows\PolicyDefinitions, tandis que les fichiers de langages ADML sont stockés dans un sousrépertoire spécifique à la langue (par exemple frFR pour la France et en US pour les langages anglais/américain). Il est important d’avoir à l’esprit que les systèmes fonctionnant sous Windows Vista et Windows Server 2008 stockent les paramètres de stratégies de groupe différemment. Les nouveaux fichiers ADMX succèdent aux anciens fichiers ADM en offrant de nombreuses nouvelles possibilités, telles que le chargement dynamique, le support de multiples langages ainsi que la possibilité de centraliser les modèles sur les contrôleurs de domaine. Important ! Les platesformes Windows Vista et Windows Server 2008 continuent de supporter les anciens formats de modèles basés sur les fichiers ADM. Cependant, Microsoft encourage la conversion des fichiers ADM vers le nouveau format ADMX en utilisant l’outil ADMX Migrator disponible sur le site de Microsoft. Cet outil gratuit fonctionne sur Windows Server 2008, Windows Vista, Windows XP SP2, Windows Server 2003 SP1 ou > et nécessite la console MMC 3.0 et l’installation préalable Microsoft .NET version 2.0.
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e. Windows Vista prend en charge de nombreuses nouvelles catégories Par rapport à Windows XP Professionnel SP2, Windows Vista rajoute environ huit cents nouveaux paramètres de stratégie. Mais le plus remarquable concerne de nouvelles catégories n’ayant jamais existées ou pour lesquelles des contrôles faisaient défaut. Parmi ces évolutions, les plus intéressantes concernent les paramètres de réseau câblé et sans fil, les paramètres du parefeu Windows en mode avancé, les paramètres IPSec, les paramètres de Gestion des impressions ainsi que ceux du Desktop Shell, de l’Assistance à distance et autres fonctions Tablet PC. On remarquera aussi, la gestion des unités de stockage amovibles, la gestion de l’alimentation, le contrôle des comptes utilisateur, la gestion des rapports d’erreurs Windows, la protection de l’accès réseau et les paramètres de Windows Defender. Attention ! Pour créer ou modifier des GPO qui utilisent des paramètres Windows Vista, vous devez utiliser impérativement un ordinateur Windows Vista, ou un serveur Windows Server 2008. Notez que l’administration de certaines nouvelles fonctionnalités nécessitera le SP1 de Windows Vista ainsi que le module additionnel RSAT (Remote Server Administration Tool). Ce point est particulièrement vrai concernant les nouvelles Préférences des stratégies de groupe. Comme vous pouvez le constater, Windows Vista modernise de manière importante les objets GPO et la manière de les gérer. Ils intégrent un plus grand nombre de paramètres configurables pour augmenter le contrôle et la sécurité des systèmes.
4. Nouveautés apportées aux postes clients grâce aux évolutions des stratégies de groupe de Windows Server 2008 Windows Server 2008 permet une prise en charge plus riche concernant la gestion et la configuration des systèmes fonctionnant sous Windows Vista. Ainsi, de nouvelles catégories font leur apparition pour permettre à l’entreprise de mieux tirer parti des avancées et progrès réalisés sur les systèmes d’exploitation clients. Parmi cellesci, nous pouvons remarquer :
a. La gestion centralisée des paramètres de gestion de l’alimentation Cette fonctionnalité permettra, à n’en point douter, de réaliser des économies substantielles dans les réseaux de toutes tailles.
Les paramètres de gestion de l’alimentation sont pris en charge via les stratégies de groupe de Windows Server 2008. Plusieurs dizaines de paramètres permettent une administration totalement centralisée, grâce aux stratégies de groupe. Ces paramètres sont situés à l’emplacement suivant : Configuration de l’ordinateur Stratégies Modèles d’administration Système Gestion de l’alimentation. Attention ! Ces paramètres ne concernent que les postes de travail fonctionnant sous Windows Vista et pas les systèmes fonctionnant sous Windows XP Professionnel.
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La possibilité de gérer les installations de périphériques USB non autorisées ainsi que la délégation de l’installation des pilotes d’impression à certains utilisateurs.
Configuration des restrictions d’installation des périphériques
La gestion centralisée des restrictions de fonctionnement des périphériques USB vous permet de créer des politiques adaptées pour les différents types de périphériques tels que les disques et clés USB, les lecteurs et graveurs de CD et DVDRW. Ces paramètres sont situés à l’emplacement suivant : Configuration de l’ordinateur Stratégies Modèles d’administration Système Installation de périphériques Restriction d’installation de périphériques. Attention ! Ces paramètres ne concernent que les postes de travail fonctionnant sous Windows Vista et pas les systèmes fonctionnant sous Windows XP Professionnel.
b. Améliorations apportées aux paramètres de sécurité Les stratégies de sécurité de Windows Server 2008 rassemblent désormais l’ensemble des paramètres IPSec et de parefeu. Cette rationalisation de l’interface est plus cohérente avec la plupart des scénarios de déploiement.
Le parefeu Windows avec fonctions avancées intègre les règles de parefeu entrantes et sortantes ainsi que les règles de sécurité IPSec en un seul point. De plus les nouveaux assistants permettent une mise en œ uvre plus rapide des configurations de type isolation au sein d’un domaine Active Directory.
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c. Meilleure gestion des paramètres liés à Internet Explorer Sur les platesformes fonctionnant sous Windows XP Professionnel ou Windows Server 2003, il pouvait arriver que les paramètres utilisés sur la machine locale prennent le pas sur les paramètres contenus dans un objet GPO. Ce type d’incident pouvait notamment se produire lors de l’édition des paramètres d’Internet Explorer contenus dans un objet GPO. Désormais, Windows Server 2008 ne permet plus ce genre d’altération des paramètres.
d. Assignement des imprimantes en fonction du site Active Directory Les stratégies de groupe de Windows Server 2008 permettent désormais de prendre en charge la problématique des connexions aux imprimantes dans les environnements ou les utilisateurs se déplacent. Attention au fait qu’un nouvel emplacement ne sera connu qu’après le cycle de rafraîchissement de l’objet stratégie de groupe. Ces paramètres sont disponibles en tant que paramètres ordinateur et utilisateur. Ils sont situés à l’emplacement suivant : … Stratégies Modèles d’administration Imprimantes.
e. Délégation de l’installation des pilotes d’impression via les GPO Les administrateurs ont désormais la possibilité de déléguer aux utilisateurs la possibilité d’installer des pilotes d’impression. Cette fonctionnalité réduit la nécessité de donner à des utilisateurs des privilèges de type "administrateur". Il convient cependant de faire remarquer que cette fonctionnalité n’est supportée qu’à partir de Windows Vista.
Délégation de l’installation des pilotes de périphériques
Attention ! Cette stratégie nécessite que les pilotes de périphériques en question soient des pilotes signés. Les pilotes non signés ne sont pas concernés par ce paramètre et devront donc être installés, comme à l’accoutumé, par des administrateurs. Ces paramètres sont situés à l’emplacement suivant : Configuration de l’ordinateur Stratégies Modèles d’administration Système Installation de pilotes.
f. Nouveaux objets "GPO Starter" Windows Server 2008 améliore la gestion des objets stratégies de groupe en permettant la création de modèles de stratégies de groupe lesquelles sont appelés objets "GPO Starter". Il est ainsi possible de créer une bibliothèque de GPO, lesquels serviront par la suite de point de départ.
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Création du stockage au sein du domaine, la toute première fois. Une fois le stockage créé, il est alors possible de créer les nouveaux objets "GPO Starter", sachant que leur unique objet est de servir de modèle de stratégies de groupe.
Création des nouveaux objets "GPO Starter". Une fois votre collection de modèles créée en fonction de vos besoins, il ne reste plus qu’à créer des objets stratégies de groupe sur la base de ces modèles à l’aide de l’option Objet Starter GPO source. Enfin, on notera qu’il est possible d’utiliser l’option Enregistrer en tant que fichier CAB… pour transporter un objet "GPO Starter" vers un autre environnement Active Directory. L’import/export est ainsi facilité en incluant dans un seul et unique fichier Cab, l’ensemble des fichiers constituant l’objet stratégie de groupe.
Exportation d’un objet "GPO Starter".
g. Paramètres du protocole NAP Network Access Protection Le protocole NAP est une technologie qui permet aux administrateurs de définir sous quelles conditions certains
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accès seront ou non accordés pour accéder au réseau interne de l’entreprise. Il pourra, par exemple, s’agir du cas d’un ordinateur portable dont l’antivirus, l’antispyware ou le parefeu présentent des erreurs de configuration jugées dangereuses. Les défauts de configuration ayant été détectés par le client NAP, celuici pourra prendre l’initiative en permettant à l’ordinateur de contacter un serveur de "remediation" pour corriger les problèmes précédemment détectés. Les stratégies de groupe de Windows Server 2008 intégrent l’ensemble des paramètres de configuration NAP du poste de travail Windows Vista en permettant de spécifier les différents paramètres de cryptage vers les serveurs de type "Health Registration Authority".
Interface de gestion des fonctions NAP
5. Nouvelles préférences des stratégies de groupe de Windows Server 2008 Les serveurs Windows Server 2008 apportent un nouvel espace de gestion au sein des stratégies de groupe. Ce nouvel espace appelé "Préférences" permet aux administrateurs de configurer, déployer, administrer et gérer tous les paramètres système et applications qu’ils n’étaient pas capable de gérer en utilisant les stratégies de groupe. En général, il était alors nécessaire de créer des scripts de démarrage ou d’ouverture de session. Grâce aux nouvelles "Préférences des stratégies de groupe", il n’est plus nécessaire de mettre au point des scripts complexes pour réaliser des fonctions simples et élémentaires telles que des connexions réseau ou imprimantes, la planification de tâches de maintenance ou même configurer les détails ou le contenu du menu Démarrer ou tout autre paramètre de l’environnement. Plutôt que d’intégrer les paramètres directement dans l’image de référence ou de les créer via un script, pas toujours facilement maintenable, Microsoft recommande d’utiliser les nouvelles "Préférences". Les scripts seront donc utilisés en dernier recours, lorsqu’il ne sera pas possible, ni par les stratégies de groupe, ni par les nouvelles options de Préférences de réaliser une opération de configuration particulière.
a. Préférences ou stratégies de groupe ? Les préférences de stratégies de groupe sont complémentaires aux stratégies de groupe. La compréhension du concept de complémentarité est cruciale pour tirer partie des préférences de stratégies de groupe. Le tableau ci après positionne côte à côte les deux technologies. Préférences de stratégies de groupe Ne sont pas réappliquées. Application
Ne désactivent pas l’interface.
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Objets stratégies de groupe
Sont appliqués, voir réappliqués. Désactivent l’interface.
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Appliquées une fois ou via rafraîchissement.
Via rafraîchissement.
Création simple d’items pour le registre, les fichiers, …
L’ajout de paramètre nécessite que l’application utilise le registre, plus la création de modèles administratifs.
Souplesse Import de paramètres de registre en local ou à distance
Ne peuvent pas gérer le contenu des fichiers, des dossiers, …
Stratégie locale
Pas de préférence avec les stratégies locales.
Supportés via une stratégie locale (local GPO).
Dépendances
Supporte les applications non conçues pour utiliser les GPO.
Nécessite des applications supportant les GPO. Les paramètres originaux ne sont pas altérés.
Stockage
Écrasement des paramètres originaux. Pas de restauration des paramètres en cas de suppression des préférences.
Le ciblage est très fin en fonction de critères sélectionnable via une interface graphique. Ciblage et Filtrage
Interface utilisateur
Les paramètres sont sous la clé \Policy. La suppression d’une stratégie de groupe restaure les paramètres d’origine.
Le filtrage est basé sur des requêtes WMI qu’il faut écrire, puis associer sur l’objet GPO.
Le ciblage est possible au niveau de chaque item géré par les préférences.
Le filtrage s’applique au niveau de chaque GPO.
L’interface permet de définir tous les paramètres de manière très intuitive.
L’interface permet de contrôler les paramètres les plus importants.
À la question "Comment choisir entre déployer un paramètre de configuration via un objet GPO ou via l’usage des Préférences des GPO ?", la réflexion que l’on devra tenir pourra s’appuyer sur la logique cidessous : ●
Désirezvous forcer le paramètre ? Si oui, utilisez un objet GPO. Si non, utilisez les Préférences.
●
Les paramètres de l’application ou du composant à configurer supportentils une gestion de type GPO et souhaitezvous en forcer l’application ? Si oui, utilisez un objet GPO. Si non, utilisez les Préférences et désactivez l’option Appliquer une fois et ne plus réappliquer.
Attention ! Lorsqu’un paramètre donné est déclaré dans un objet GPO et aussi en tant qu’élément de type Préférence de stratégie de groupe, le paramètre déclaré dans l’objet GPO sera toujours appliqué. Les objets GPO sont donc traités de manière prioritaire par rapport aux Préférences de stratégies de groupe.
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Configuration de l’option Appliquer une fois et ne plus réappliquer. Les paramètres des éléments contenus dans les préférences sont appliqués lors du rafraîchissement des objets stratégies de groupe. Par défaut, les préférences sont donc réappliquées, c’estàdire réécrites, au démarrage de l’ordinateur ou lors de l’ouverture de session. Ce mode de fonctionnement assure que les éléments pris en charge via les Préférences sont dans un état connu, de la même manière que cela est le cas avec les paramètres déclarés habituellement dans des objets stratégies de groupe. Attention ! Si l’option Appliquer une fois et ne plus réappliquer est sélectionnée, alors les Préférences sont appliquées sur l’ordinateur ou l’utilisateur uniquement la première fois. Ce mode de fonctionnement intéressera les administrateurs qui souhaitent offrir à certains utilisateurs un environnement de départ que ces mêmes utilisateurs pourront modifier si nécessaire. Ce mode de fonctionnement peut aussi aider à personnaliser l’environnement par défaut mis à la disposition des utilisateurs, sans pour autant modifier le profil par défaut utilisé pour créer le profil de l’utilisateur lors de sa première ouverture de session.
b. Déploiement et prise en charge des Préférences de stratégies de groupe L’implémentation des Préférences de stratégies de groupe est issue du rachat du produit PolicyMaker Standard Edition de la société Desktop Standard. Microsoft a aussi fait l’acquisition du produit GPOVault lequel a été adapté pour devenir Advanced Group Policy Management (AGPM), et distribué comme élément du Microsoft Desktop Optimization Pack for Software Assurance. Ainsi, aujourd’hui, les Préférences des GPO sont disponibles de deux manières : ●
À l’aide des nouveaux outils d’administration intégrés à Windows Server 2008.
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À l’aide de RSAT (Remote Server Administration Tools for Windows Vista), lequel sera disponible sous la forme d’un téléchargement quelques semaines après la disponibilité de Windows Server 2008 ainsi que celle du SP1 de Windows Vista. Cette deuxième solution permet aux environnements de domaine basés sur Windows Server 2003 de supporter les nouvelles Préférences de stratégies de groupe.
Du point de vue des postes de travail clients, la prise en charge des options et paramètres définis dans les Préférences, est assurée sur les systèmes cidessous :
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●
Windows Vista RTM ou ultérieur.
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Windows Server 2003 SP1 ou ultérieur.
●
Windows XP SP2 ou ultérieur.
Attention ! Le support des Préférences des GPO nécessite l’installation des CSE (ClientSide Extensions) nécessaires. Ce composant sera disponible via un téléchargement du site de Microsoft, sachant qu’il sera inclus dans la version finale de Windows Server 2008. Notez que l’usage des nouvelles fonctionnalités offertes par les Préférences ne nécessite aucune licence additionnelle. La figure cidessous illustre l’application de cette mise à jour dans le cas de Windows Vista.
Installation du package de mise à jour "Windows6.0KB943729x86" pour une machine Windows Vista US 32 bits.
Installation du module "PreferencesCSE" à partir du package KB943729 (version RC) L’installation du composant assure la prise en charge des différentes opérations supportées par les préférences sous la forme de plusieurs DLL (Dynamic Link Library) intégrées en tant que composants de type GPE (Group Policy Extensions).
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La DLL Gpprefcl.dll prend en charge les fonctions de "Group Policy Drive Maps" à la clé GPExtensions.
c. Familles de paramètres pris en charge par les Préférences de stratégies de groupe Grâce à l’utilisation des Préférences de stratégies de groupe, vous pourrez prendre en charge les familles de paramètres suivants : Paramètres Windows : ●
Applications : ce nœ ud de configuration permet aux développeurs d’application d’insérer des ensembles de paramètres adaptés à leurs applications.
●
Mappages de lecteurs : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des connexions réseau. Il est aussi possible de gérer la visibilité de chaque unité. Cette nouvelle extension permet de gérer toutes les connexions réseau sans implémenter de scripts. Il est possible de déclarer de multiples éléments de type "Mappages de lecteurs" en fonctions de multiples conditions telles que les appartenances à des groupes, des requêtes LDAP pures vers tout attribut disponible dans les services de domaine Active Directory ou même des informations en rapport avec le matériel. unités d’organisation OU.
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Environnement : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des variables d’environnement utilisateur ou système. Cette nouvelle extension est très intéressante pour gérer de manière centralisée l’ensemble des variables d’environnement à utiliser.
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Fichiers : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des fichiers. Il est aussi possible de gérer l’ensemble des attributs. Cette nouvelle extension est très intéressante pour copier des fichiers de configuration dans les dossiers du profil des utilisateurs. Cela peut être le cas avec des fichiers nécessaires à la personnalisation de certaines applications via le dossier AppData.
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Dossiers : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des dossiers. Il est aussi possible de gérer certains attributs de dossiers. Cette nouvelle extension est très intéressante dans le cadre de la maintenance des dossiers temporaires. Vous pouvez ainsi décider de supprimer certains dossiers tels que ceux créés dans la racine du disque système ou purger le contenu du dossier temporaire de Windows de manière régulière.
●
Fichiers .Ini : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des sections ou propriétés dans les fichiers de configuration de type fichiers .Ini.
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Registre : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des paramètres de registre.
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Partages réseau disponible dans les Préférences ordinateur : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des partages réseau. Notez que cette extension permet d’activer ou non l’utilisation du mode ABE (Access Based Enumeration).
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Raccourcis : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des objets
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raccourcis. Cette nouvelle extension permet de manipuler les objets de type FSO (File System Object), les URL ainsi que la quasitotalité des objets de l’environnement Windows (Shell Objects) tels que les extensions du panneau de configuration, la corbeille, l’explorateur, etc. Paramètres du panneau de configuration :
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Sources de données : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des DSN (Data Source Names) ODBC (Open DataBase Connectivity).
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Périphériques : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de forcer l’activation ou la désactivation du fonctionnement de certains pilotes de périphériques ou de certaines classes de pilotes.
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Options de dossiers : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de contrôler les différentes options propres aux dossiers Windows. Il est ainsi possible de gérer les associations propres aux fichiers.
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Paramètres Internet : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de contrôler l’ensemble des paramètres d’Internet Explorer pour Internet Explorer 5 et 6 et aussi Internet Explorer 7. En général, ces paramètres sont pris en charge par un objet stratégie de groupe, de manière à imposer et à interdire la modification de ces paramètres. L’utilisation des Préférences peut permettre de définir une configuration Internet Explorer par défaut que les utilisateurs pourront alors changer, s’ils le jugent nécessaire. Notez que certains paramètres peuvent être complètement contrôlés via un objet GPO, tandis que d’autres peuvent être simplement proposés via un élément déclaré en tant que Préférence.
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Utilisateur et groupes locaux : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des utilisateurs et/ou groupes d’utilisateurs localement sur les ordinateurs. Cette fonctionnalité est très intéressante pour garantir un bon niveau de cohérence des comptes locaux des machines. Il est ainsi plus facile de gérer le contenu des groupes importants tels que les groupes Utilisateurs et Administrateurs locaux des machines.
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Options réseau : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des éléments de connexions de type VPN (Virtual Private Network) ou DialUp. Cette nouvelle extension est très intéressante pour configurer les éléments de connexions des utilisateurs distants sur leur ordinateur portable de manière régulière. De cette manière, vous pouvez facilement maintenir l’ensemble des paramètres de manière centralisée, et ce, en fonction de multiples critères.
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Options d’alimentation : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer les profils de gestion de l’énergie.
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Imprimantes : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des imprimantes locales, réseau ou connectées en TCP/IP. Les stratégies de groupe de Windows Vista supportent nativement le déploiement des imprimantes. Cependant, cela ne concerne que les imprimantes partagées et nécessite une extension du schéma Active Directory. L’utilisation des Préférences vous permettra de déployer des imprimantes locales, partagées ou connectées en TCP/IP sur les postes fonctionnant sous Windows Vista et aussi sous Windows XP SP2. Cette extension permet aussi de déclarer l’imprimante par défaut.
●
Options régionales : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de contrôler les paramètres régionaux.
●
Tâches planifiées : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de créer, modifier ou supprimer des tâches planifiées. Il est aussi possible de créer des tâches immédiates, mais seulement pour les ordinateurs fonctionnant sous Windows XP. Cette nouvelle extension est très intéressante pour, par exemple, déclarer des tâches de maintenance périodiques.
●
Services : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de contrôler les différentes options des services Windows. Il est possible de gérer les options de démarrage, de déclencher des actions de type "Start / Stop / Restart", de configurer le compte associé à l’exécution du service ainsi que les propriétés de récupération en cas d’incident.
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Menu Démarrer : ce nœ ud de configuration permet aux administrateurs de contrôler l’ensemble des options du menu Démarrer pour les machines Windows XP et Windows Vista.
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Les différentes familles de paramètres pris en charge par les Préférences des objets stratégies de groupe de Windows Server 2008.
d. Opérations et Actions sur les Eléments des Préférences La majorité des extensions inclues dans les nouvelles Préférences de Windows Server 2008 supportent les actions de contrôle de type "Création, Suppression, Remplacer ou Mettre à jour". Enfin, sur chaque élément, l’onglet Commun permet de personnaliser le comportement lors du traitement des Préférences. La figure cidessous illustre ces nombreuses options.
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Configuration du comportement d’un élément de type Préférences.
e. Arrêter le traitement des éléments de cette extension si une erreur survient Par défaut, toute erreur d’interprétation ou d’exécution est ignorée. De cette manière, le traitement des éléments des Préférences de la même extension peut continuer. Vous pouvez décider de stopper le traitement des éléments supplémentaires de cette extension en activant cette option. Notez que ce paramètre est géré de manière indépendante pour chaque objet stratégie de groupe. Les autres objets GPO ne sont donc pas affectés par l’activation de cette option.
f. Exécuter dans le contexte de sécurité de l’utilisateur connecté (option de stratégie utilisateur) Cette option, non sélectionnée par défaut, permet de spécifier s’il est nécessaire de traiter l’élément concerné dans le contexte de l’utilisateur en session. Par défaut, le compte System Local est utilisé, permettant aux Préférences d’accéder aux variables d’environnement du système et des ressources locales à la machine. Pour accéder, aux variables de l’utilisateur, il est donc nécessaire d’activer cette option.
g. Supprimer l’élément lorsqu’il n’est plus appliqué À la différence des paramètres de stratégies de groupe qui sont supprimés lorsqu’un objet GPO ne s’applique plus, les paramètres de Préférences ne sont pas supprimés. Dans le cas où il est souhaité de retirer les éléments préalablement appliqués, il sera nécessaire d’activer cette option sur l’élément à supprimer.
h. Appliquer une fois et ne pas réappliquer Nous savons que les stratégies de groupe s’appliquent de manière régulière sur les ordinateurs et les utilisateurs. Pour rappel, les objets GPO s’appliquent au démarrage de l’ordinateur, à l’ouverture de session de l’utilisateur, ainsi qu’à un intervalle dans la valeur est, par défaut, fixée à 90 minutes plus une période de temps variable comprise entre 0 et 30 minutes. Ce rafraîchissement périodique pourra, de fait, provoquer le rétablissement des paramètres contenus dans les Préférences, même si l’utilisateur en session a effectué des changements sur ces éléments dans son environnement de travail. Pour éviter le rafraîchissement de ces éléments et donc l’application systématique des paramètres originaux, il sera nécessaire d’activer cette option.
i. Ciblage au niveau de l’élément de Préférences Cette fonctionnalité est certainement la plus puissante. En effet, il est possible au niveau de chaque élément de Préférences déclaré de définir les utilisateurs et/ou les ordinateurs qui seront affectés. Nous savons que depuis Windows 2000, le ciblage des objets stratégies de groupe est basé sur la nature du SOM (Scope of Management), c’estàdire la structure SDOU, Site/Domaine/OUs, sur laquelle les objets stratégies de groupe sont appliqués. Windows XP Professionnel apporte aux administrateurs la possibilité d’appliquer des filtres WMI, ces filtres WMI jouant le rôle d’autant de condition à respecter pour appliquer tel ou tel GPO de l’étendue de gestion. À la différence du filtrage WMI des objets stratégies de groupe qui agit sur l’intégralité des paramètres contenus dans l’objet GPO, les éléments des Préférences des stratégies de groupe supportent un ciblage naturel au niveau de chaque élément. Grâce aux préférences et à la capacité de ciblage disponible sur chaque élément, il est possible de créer un seul objet GPO contenant des milliers de conditions pour appliquer tel ou tel paramètre sur telle ou telle sélection spécifique de cibles. La figure cidessous illustre la création d’une nouvelle cible basée sur l’appartenance de l’ordinateur à un site et à un domaine Active Directory donné ainsi que l’appartenance de l’ordinateur à un groupe de sécurité.
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Utilisation de l’éditeur de ciblage sur un élément de Préférences.
j. Utilisation des variables au sein de l’éditeur de cibles Lors de la déclaration des différentes conditions d’application d’un élément, l’administrateur a la possibilité d’utiliser les nombreuses variables système prises en charge par les extensions des Préférences de stratégies de groupe. L’ensemble de ces variables peut être utilisé au niveau de toutes les propriétés définissables au niveau des éléments ou du ciblage spécifique de chaque élément. Bien qu’il soit possible de directement taper les valeurs de ces nombreuses variables, il est recommandé d’utiliser la touche [F3] afin d’accéder au sélecteur de variable. Cette facilité évitera les immanquables erreurs de syntaxes et vous permettra de facilement utiliser des combinaisons complexes de variables d’environnement dans la définition des règles de ciblages rendu hautement dynamique.
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Utilisation du sélecteur de variables à l’aide de la touche [F3].
k. Suivi de l’exécution des Préférences des stratégies de groupe Les Préférences de stratégies de groupe supportent de manière intégrale les analyses RSoP prises en charge par la nouvelle console de gestion des stratégies de groupe version 6.0.0.1. La figure ciaprès illustre une analyse réalisée à l’aide de la GPMC de Windows Server 2008, incluant le traitement des nouvelles Préférences.
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Vérification du bon fonctionnement des extensions CSE des Préférences de stratégies de groupe.
Affichage des paramètres appliqués sur chaque élément déclaré. La figure cidessus montre les paramètres appliqués sur l’objet Menu Démarrer [Windows Vista]. Notez que l’interface du rapport RSoP (Resultant Set of Policy) précise que, dans la catégorie affichée, les paramètres les plus proches du niveau supérieur du rapport sont utilisés prioritairement pour la résolution des conflits. Dans cet exemple, les paramètres contenus dans l’objet stratégie de groupe "Experts Preferences v1" sont appliqués avec succès (Résultat : Opération réussie). Enfin, parmi les nombreux paramètres définis, le paramètre Général intitulé "Nombre de programmes dans le menu Démarrer" a pris la valeur 12.
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Comme cela est le cas concernant l’analyse de l’application des objets stratégies de groupe sur les machines Windows XP Professionnel, la nouvelle console de gestion des stratégies de groupe sera l’outil de choix à utiliser pour l’analyse et la simulation de l’application des paramètres contenus dans les objets GPO et les Préférences des objets GPO. Pour plus de renseignements sur les nouvelles Préférences de stratégies de groupe, vous pouvez consulter le site de Microsoft et chercher Group Policy Preferences. Vous pouvez aussi consulter le site Microsoft Technet dédié aux stratégies de groupe, en utilisant le lien suivant : http://technet.microsoft.com/en us/windowsserver/grouppolicy/default.aspx
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Création et configuration d’objets stratégies de groupe 1. Introduction Les objets stratégies de groupe sont caractérisés par les points cidessous : ●
Il s’agit d’objets appartenant aux services d’annuaire Active Directory dont le principal objectif est d’aider les administrateurs du réseau Windows à offrir aux utilisateurs un outil et un environnement de travail adapté encore plus fiable, plus sécurisé, donc plus performant.
●
Les stratégies de groupe permettent de simplifier l’administration en centralisant les paramètres dans l’annuaire Active Directory, donc à l’extérieur des ordinateurs.
●
L’administration est plus fine, plus performante, plus riche, mais aussi plus simple !
●
Les paramètres des utilisateurs s’appliquent indépendamment des ordinateurs.
Nous découvrirons plus loin le mode de traitement par boucle de rappel. Ce mode permet de gérer certaines situations et fait que dans ce cas précis, les paramètres utilisateurs peuvent ne pas être “considérés” sur les ordinateurs qui implémentent ce mode de fonctionnement.
●
Les paramètres ordinateurs s’appliquent indépendamment des utilisateurs.
2. Stratégies de groupe et relation avec les technologies Les stratégies de groupe intégrent un nombre important de technologies. Il est indispensable de savoir “Qui fait quoi” ? Le tableau ciaprès liste les technologies à utilisées pour rendre le meilleur service. Technologies utilisées pour mettre en œuvre le service
Fonctionnalités
Active Directory Stratégie de groupe Fichiers hors connexion Gestion des données utilisateur Active Directory Gestionnaire de synchronisation Quotas de disque Profils d’utilisateurs itinérants Active Directory Installation et maintenance des logiciels Active Directory
Stratégie de groupe Windows Installer Active Directory
Gestion des paramètres utilisateur Profils d’utilisateurs itinérants
Gestion des paramètres ordinateur
Comptes d’utilisateurs et d’ordinateurs Active Directory Active Directory
Services d’installation à distance (RIS)
Stratégie de groupe Services d’installation à distance
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Le tableau cidessus montre à quel point les services d’annuaire Active Directory sont indispensables pour la technologie IntelliMirror. La suite de ce chapitre introduit les détails d’un objets stratégie de groupe au sein des services d’annuaire Active Directory.
3. Que contient une stratégie de groupe ? Une stratégie de groupe est composée de différents types ou familles de paramètres, lesquels sont présentés ci dessous. Une fois que nous aurons bien appréhendé les possibilités intrinsèques des objets stratégies de groupe, nous détaillerons l’implémentation de ces objets au sein d’une infrastructure Active Directory.
a. Modèles administratifs Un objet stratégie de groupe intègre des modèles qui prennent en charge les paramètres du registre situés aux emplacements suivants : pour les paramètres utilisateurs, la clé HKEY_CURRENT_USER et, pour les ordinateurs, la clé HKEY_LOCAL_ MACHINE. Ces modèles sont implémentés sous la forme de fichiers .adm lesquels sont au départ situés dans le répertoire %Systemroot\inf. Grâce à ces modèles, et à ceux qui sont livrés avec les différents Kit de Ressources Techniques d’Office (versions 2000, XP, 2003 et 2007), vous pourrez aussi configurer très finement tous les détails de ces suites bureautiques. Bien entendu, vous pourrez aussi créer vos propres modèles et les intégrer à l’intérieur d’objets stratégies de groupe pour diffuser vos paramètres vers tout ou partie du réseau de l’entreprise. Ces modèles sont appelés Modèles administratifs, ou “Administrative Templates” en anglais. Les informations de registre “ordinateur” stockées à la clé de registre HKEY_LOCAL_MACHINE, sont physiquement placées dans GPT\Machine\Registry.pol, tandis que les informations de registre “utilisateur” stockées à la clé HKEY_CURRENT_USER sont physiquement placées dans GPT\User\Registry.pol. Il n’est pas possible de modifier directement les fichiers .pol qui adoptent un format binaire compressé. Ces fichiers binaires ne sont que le résultat des manipulations réalisées à l’aide de la console de gestion MMC “Editeur d’objets de stratégie de groupe”. Les modèles d’administration vous permettront de contrôler le comportement et la présentation du bureau, la gestion des fonctions de recherches d’imprimantes ainsi que, par exemple, la possibilité de bloquer l’accès aux outils d’édition du registre. Le tableau cidessous liste les différents modèles livrés sur les systèmes Windows 2000, Windows XP Professionnel et les systèmes de la famille Windows Server 2003. Nom du modèle dans %Systemroot%\inf
Rôle/description
System.adm
Ensemble des paramètres système.
Inetres.adm
Ensemble des paramètres d’Internet Explorer.
Wmplayer.adm
Ensemble des paramètres de Windows Media Player. Cette fonction n’est pas disponible sur Windows XP 64 bits Edition et sur Windows Server 2003 64 bits Editions.
Conf.adm
Ensemble des paramètres de NetMeeting. Cette fonction n’est pas disponible sur Windows XP 64 bits Edition et sur Windows Server 2003 64 bits Editions.
Wuau.adm
Ensemble de paramètres des services Windows Update.
Modèles spécifiques aux anciens systèmes Vous trouverez dans le répertoire %Systemroot%\inf tous les fichiers de types modèles, dont les modèles administratifs utilisés par les stratégies locales et les stratégies de groupe. Les modèles spécifiés cidessous sont disponibles dans le système à des fins de compatibilité avec les anciennes stratégies système utilisables sur les ordinateur fonctionnant sous Windows NT et Windows 9x. Common.adm
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Ce modèle est spécifique aux systèmes d’exploitation NT/Win95/98 et est utilisable via Poledit, l’éditeur de stratégies système de Windows 9x et Windows NT. L’utilitaire de stratégies système de Windows 9x et Windows NT était livré au sein du système Windows 2000. Cela n’est plus le cas sous Windows XP Professionnel et Windows Server 2003. Windows.adm Spécifique à Windows 9x. Winnt.adm Spécifique à Windows NT 4.0. Inetset.ADM Paramètres Internet Explorer de type Internet spécifiques aux systèmes pré Windows 2000. Inetcorp.ADM Paramètres Internet Explorer de type Corporate spécifiques aux systèmes pré Windows 2000.
Objet stratégie de groupe contenant des modèles non supportés La figure précédente montre une stratégie de groupe personnalisée contenant les modèles additionnels de Microsoft Office 2003 mais aussi des modèles non supportés. En effet, ces modèles sont prévus pour être utilisés par Poledit, l’éditeur de stratégies système de Windows NT 4.0 et Windows 9x. Le fait que certains modèles incompatibles soient “rangés” dans le nœ ud “Modèles d’administration non pris en charge” ne signifie pas que l’objet stratégie de groupe soit invalide. L’objet est toujours opérationnel pour tout ce qui est valide. Il s’agit juste d’une information pour avertir l’administrateur d’un problème d’administration potentiel.
b. Règles de sécurité pour les ordinateurs et modèles de sécurité Les stratégies de groupe vous permettent de réaliser de nombreuses tâches pénibles de manière homogène pour protéger les ressources de l’ordinateur des nombreuses agressions possibles du réseau. Ainsi, vous pouvez intégrer dans une stratégie de groupe vos propres modèles de sécurité, les modèles étant euxmêmes fabriqués à l’aide de la console de gestion des Modèles de sécurité. Une fois un modèle créé, vous pouvez ensuite l’intégrer dans une stratégie de groupe pour qu’il soit à la disposition des ordinateurs souhaités. Les règles de sécurité intégrent les éléments de configuration cidessous :
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●
paramètres d’authentification réseau et accès aux ressources,
●
configuration des réglages des messages d’audit dans les journaux de sécurité,
●
la vérification de l’appartenance à des groupes de sécurité spécifiés.
La figure ciaprès illustre parfaitement les grandes catégories d’éléments que vous pourrez contrôler à l’aide d’une stratégie de groupe. Ces catégories sont listées cidessous : ●
les paramètres des Stratégies de comptes du domaine mais aussi des machines locales lorsqu’il est nécessaire de gérer aussi les paramètres de stratégies de comptes locaux,
●
les stratégies locales de sécurité, c’estàdire les stratégies d’audit, d’attribution des droits systèmes ainsi que les nombreuses options de sécurité,
●
les paramètres de journaux d’événements,
●
la gestion des groupes restreints. Cette fonctionnalité permet de garantir que les groupes “importants” contiennent bien les membres qui doivent s’y trouver et aucune autre personne non habilitée.
●
les paramètres de sécurité des services. Vous pourrez par exemple déléguer le droit de stopper, mettre en pause et démarrer un service particulier à un utilisateur particulier.
●
les paramètres de sécurité sur les clés du registre et des répertoires disque de l’ordinateur,
●
les paramètres de clé publique, de restriction logicielle et de stratégies IPSec dans Active Directory.
Stratégie de groupe et famille de paramètres de sécurité
Les modèles de sécurité sont placés dans le répertoire %Systemroot%\Security\Templates et sont ensuite importables au sein d’un objet stratégie de groupe. Les modèles de sécurité prédéfinis sont fournis comme point de départ. Ils pourront vous servir pour créer vos propres stratégies de sécurité à l’aide de la console de gestion MMC “Modèles de sécurité”. Une fois vos modèles mis au point vous pourrez configurer des dizaines, des centaines ou milliers d’ordinateurs en important vos modèles dans une stratégie de groupe.
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Les modèles sont aussi utilisables pour servir de référence dans le cadre de l’analyse d’éventuelles défaillances de sécurité à l’aide de la console de gestion MMC “Configuration et analyse de la sécurité”. Les différents modèles livrés sur un serveur Windows Server 2003 sont brièvement décrits cidessous : Modèle “Setup security.inf”, Sécurité par défaut Ce modèle est créé au cours de l’installation de l’ordinateur. Il contient l’ensemble des paramètres de sécurité par défaut. Il peut être utilisé sur les serveurs et les ordinateurs clients. Il est fortement recommandé de ne pas appliquer ce modèle à l’aide d’une stratégie de groupe. Compte tenu du volume d’informations contenu dans ce modèle (702 Ko), il pourrait sérieusement dégrader les performances. De plus, ce modèle ne doit pas être appliqué à un serveur de type contrôleur de domaine. Vous pouvez, par contre, appliquer tout ou partie des paramètres contenus dans ce modèle dans le cadre d’une récupération d’urgence. Pour appliquer tout ou partie de ce modèle, utilisez la commande Secedit.
Sécurité par défaut du contrôleur de domaine (DC security.inf) Ce modèle est automatiquement créé lorsqu’un serveur est promu contrôleur de domaine. Il contient tous les paramètres de sécurité par défaut des répertoires, fichiers, registre et autres services système. Il peut être appliqué à l’aide de la console de gestion MMC “Configuration et analyse de la sécurité” ou à l’aide de la commande Secedit. Modèle “Compatible” : Compatws.inf Ce modèle contient les autorisations par défaut initialement accordées aux groupes locaux Administrateurs, Utilisateurs avec pouvoir et Utilisateurs. Normalement, les membres du groupe local Utilisateurs doivent être capables de faire fonctionner les applications disposant du logo Windows 2000 ou Windows XP Compatible. Cependant, il est toujours possible que les utilisateurs ne puissent pas exécuter des applications incompatibles. Vous pourrez alors opter pour l’une des deux solutions cidessous : ●
autoriser les membres du groupe Utilisateurs à devenir membres du groupe Utilisateurs avec pouvoir,
●
donner plus de droits au groupe Utilisateurs.
Le modèle “Compatible” est destiné à éviter que vous choisissiez le premier choix. En effet, la deuxième option modifiera les autorisations par défaut des fichiers et de certaines clés du registre accordées au groupe Utilisateurs. N’appliquez pas le modèle “Compatible” aux contrôleurs de domaine.
Modèle “Sécurisé” : Secure*.inf Ce modèle définit de meilleurs paramètres de sécurité que ceux obtenus à l’issue de l’installation du système. Parmi les paramètres modifiés, vous retrouverez les paramètres de mot de passe, de verrouillage de compte et d’analyse plus détaillés. Pour aller dans le même sens, l’utilisation du protocole d’authentification LAN Manager et NTLM sont désactivés. De fait, les clients sont configurés pour n’envoyer que des réponses de type NTLMv2 tandis que les serveurs refusent les réponses LAN Manager. Le modèle de sécurité Securews.inf impose que tous les contrôleurs de domaine contenant les comptes de tous les utilisateurs qui se connectent au client doivent exécuter Windows NT 4.0 Service Pack 4 ou une version ultérieure.
Les ordinateurs de type Windows for Workgroups 3.11, Windows 95 et Windows 98 qui ne sont pas équipées du Client Active Directory prennent en charge uniquement LAN Manager. Il n’y a donc aucun support de l’authentification NTLM.
Notez aussi que le modèle “Sécurisé” active la signature des paquets SMB (Server Message Block) côté serveur, habituellement désactivée par défaut. Windows Me (Millennium Edition) n’a pas besoin du client Active Directory pour s’authentifier. En effet, Windows Me prend en charge NTLMv2 sans modification supplémentaire.
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Modèle “Hautement sécurisé” : hisec*.inf Ce modèle est une version encore plus sécurisée du modèle précédent. Il impose donc des restrictions supplémentaires en terme de cryptage et des signatures nécessaires pour l’authentification et pour les données qui circulent sur les canaux sécurisés et entre les clients et les serveurs SMB. Par exemple, alors que le modèle Sécurisé impose aux serveurs de refuser les réponses de LAN Manager, le modèle Hautement sécurisé leur impose de refuser les réponses de LAN Manager et aussi les réponses NTLM. Sur le même principe, alors que le modèle Sécurisé active la signature des paquets SMB côté serveur, le modèle Hautement sécurisé l’exige. En outre, le modèle Hautement sécurisé exige un cryptage renforcé et la signature pour les données de canaux sécurisés qui établissent des relations de confiance de domaine à membre et de domaine à domaine. Modèle “Sécurité de la racine du système” : Rootsec.inf Ce modèle spécifie les autorisations sur la racine des disques. Par défaut, Rootsec.inf définit ces autorisations pour la racine du lecteur système. Vous pouvez utiliser ce modèle pour réappliquer les autorisations d’accès au répertoire racine si elles ont été modifiées par inadvertance ou vous pouvez modifier le modèle pour appliquer les mêmes autorisations d’accès à la racine à d’autres volumes. Le modèle “Sécurité de la racine du système” n’écrase pas les autorisations explicites définies sur les objets enfants. Il propage uniquement les autorisations qui ont été héritées et aucunement les autorisations explicites.
Modèle “Aucun SID utilisateur Terminal Server” : Notssid.inf Les droits par défaut sur les disques ainsi que les listes de contrôle d’accès du registre situées sur les serveurs accordent des autorisations à un identificateur de sécurité (SID) spécifique à Terminal Server. Le SID Terminal Server est utilisé uniquement lorsque Terminal Server est exécuté en mode de compatibilité d’application. Si Terminal Server n’est pas opérationnel sur le serveur en question, ce modèle peut être appliqué pour supprimer les SID Terminal Server inutiles. Recommandations concernant l’usage des modèles Ces modèles de sécurité ont été conçus pour être utilisés sur des ordinateurs disposant au départ des paramètres de sécurité par défaut. En fait, ces modèles sont implémentés de manière incrémentielle audessus des paramètres de sécurité par défaut, s’ils sont présents sur l’ordinateur. Il faut donc être conscient qu’ils n’installent pas les paramètres de sécurité par défaut avant d’effectuer les modifications. Les modèles de sécurité prédéfinis ne doivent pas être appliqués aux systèmes de production sans avoir été validés au préalable. Vous ne pouvez pas sécuriser des systèmes Windows 2000, Windows XP ou Windows Vista installés sur des systèmes de fichiers FAT (File Allocation Table). La figure suivante montre les nombreux fichiers de types modèles de sécurité présents sur un système fonctionnant sous Windows Server 2003.
De nombreux modèles de sécurité sont disponibles sur le site Microsoft en téléchargement
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Vous trouverez le “Windows Server 2003 Security http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyId = 521EA6C7B4DB&displaylang=en ainsi que le “Windows XP Security with http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyId = 09A8A229F118&displaylang=en
Guide”
SP2"
à
à
l’adresse suivante : 8A2643C106854D89B655 l’adresse suivante : 2D3E25BCF4344CC6A5A7
Les guides de sécurité publiés sur le site de Microsoft existent pour les systèmes de la famille Windows 2000, Windows XP Professionnel et la famille Windows Server 2003. Ils existent aussi pour Microsoft Exchange 2000 et Microsoft Exchange Server 2003. Ils décrivent les fonctionnalités et tous les détails des paramètres de configuration et leur meilleur cadre d’utilisation ainsi que les effets négatifs qu’ils pourraient générés. Par exemple, le guide de Windows XP Professionnel SP2 décrit les modèles de sécurité qui prennent en charge les nouveaux paramètres du firewall Windows qui remplace le précédent ICF (Internet Connection Firewall), ainsi que de nombreuses informations sur la sécurisation des ports TCP/IP, du protocole RPC (Remote Procedure Call), des nouvelles fonctionnalités de protection mémoire et la sécurisation des services Internet (Internet Explorer, Outlook Express, etc.). Sécurisation de Windows Vista : vous trouverez en téléchargement sur le site de Microsoft le Guide de sécurité de Windows Vista. Il fournit des centaines de recommandations et procédures pour renforcer au maximum le niveau de sécurité du système. De multiples configurations sont proposées sachant que la configuration recommandée est appelée Enterprise Client. Ce guide propose aussi une configuration appelée SSLF (Specialized Security Limited Functionality), laquelle limite de manière considérable les fonctionnalités intégrées à Windows Vista. Ce guide téléchargeable à l’adresse cidessous contient aussi le fichier Windows Vista Security Guide Settings.xls, et l’outil GPOAccelerator tool pour vous aider à implémenter les différentes recommandations. http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=74028 Le Guide de sécurité de Windows Vista est aussi disponible en ligne sur le site Microsoft Technet à l’adresse : http://technet.microsoft.com/enus/bb629420.aspx
c. Gestion des applications Les services de gestion des logiciels sont l’un des éléments les plus importants qui soit. La problématique liée au fonctionnement des applications a nécessité la mise en œ uvre de systèmes d’exploitation lourds tels que Windows NT ou les différentes versions de noyaux basés sur Unix. Pour s’en convaincre, il suffit de constater qu’il en est de même avec Apple. Effectivement, la dernière version Mac OSX (noyau Darwin) est basée sur un dérivé de Nextstep, luimême basé sur un Unix de type BSD. Cette complexité, tant des systèmes que des applications n’a eu de cesse de provoquer les nombreux problèmes de fonctionnement “post déploiement”. En effet, quel que soit le système d’exploitation (Windows, Unix, Mac OS), les systèmes sont fragiles dès lors que les configurations changent ! Il était donc indispensable de progresser sur ce point pour pouvoir rendre le poste de travail plus dynamique qu’il ne l’était. Les composants de gestion et de maintenance des logiciels intégrés au cœ ur de Windows 2000 et des versions ultérieures via le moteur d’installation Windows Installer sont des éléments essentiels. Ensuite, vous aurez la possibilité d’utiliser cette technologie pour finalement intégrer les applications à déployer à l’aide d’objets stratégies de groupe. La figure suivante illustre ce principe.
L’application Adobe Acrobat Reader est attribuée aux ordinateurs concernés par cette stratégie de groupe
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Nous découvrirons plus loin que les applications peuvent être déployées, supprimées, mises à niveau dans la même famille de produit ou de manière concurrentielle, mais qu’aussi il sera possible de “patcher” toute application déployée via IntelliMirror, c’estàdire à l’aide d’Active Directory et des stratégies de groupe. Comme le montre la figure précédente, les services d’installation vous permettront de déployer les applications vers des ordinateurs. De cette manière, tous les utilisateurs des dits ordinateurs auront la possibilité d’utiliser les applications. Les applications pourront aussi être déployées vers des utilisateurs, de telle sorte que les applications ne concernent que les utilisateurs visés, et ce quelle que soit la machine. Le déploiement des logiciels à l’aide des stratégies de groupe est traité en détail dans le chapitre suivant. Pour en savoir plus sur les caractéristiques du service Windows Installer, les différentes versions et ses grands principes de fonctionnement, reportezvous au chapitre suivant ou au site MSDN (Microsoft Developer Network) à l’adresse suivante : http://msdn.microsoft.com/library/default.asp?url = /library/en us/msi/setup/about_windows_installer.asp WSUS 3.0 et SCCM 2007 : à propos des autres technologies et outils Microsoft qui permettent de patcher les logiciels et les systèmes d’exploitation. La technologie de gestion et de maintenance des logiciels est directement dépendante de ce que permet de faire le moteur Windows Installer. Le moteur a été conçu pour prendre en charge les applications conformes aux spécifications Windows 2000 et ultérieures. Ainsi, il n’est pas envisagé, du moins pour le moment, de faire en sorte que le service Windows Installer prenne en charge le passage des correctifs propres aux systèmes d’exploitation. La stratégie de Microsoft est très claire : les systèmes d’exploitation doivent évoluer à leur rythme et les applications aussi. Ainsi, pour deux problématiques différentes, la stratégie veut qu’il y ait deux technologies de gestion différentes : une pour les systèmes et une pour les applications. Les systèmes utilisent les services Windows Update disponibles via http (et le protocole de transfert intelligent de fichiers BITS) ou la version WSUS 3.0. Les services WSUS permettent de mieux contrôler le passage des patchs à l’intérieur du réseau de l’entreprise, sachant que SCCM 2007 (System Center Configuration Manager 2007) intègre lui aussi une gestion des correctifs très sophistiquée avec un suivi avancé et des rapports très détaillés. En plus des méthodes présentées plus haut, il est toujours possible d’obtenir les correctifs et autres mises à jour via Internet au travers de deux sites distincts : les correctifs Windows sont disponibles sur le site Windows Update à l’adresse : http://windowsupdate.microsoft.com ; les correctifs Office sont disponibles sur le site Office Update à l’adresse : http://office.microsoft.com/officeupdate
●
WSUS peut sur les ordinateurs du réseau détecter les mises à jour non réussies et autres manques de correctifs.
●
WSUS permet la suppression des correctifs et la définition des fréquences auxquelles les ordinateurs du réseau doivent s’assurer qu’ils sont bien à jour.
●
Pour les installations qui ne nécessitent pas le redémarrage de l’ordinateur, le passage des correctifs peut être complètement silencieux, donc transparent pour les utilisateurs.
●
Les serveurs WSUS peuvent être chaînés entre eux avec une indépendance ou non des pouvoirs d’administration.
●
Le transfert des correctifs utilise la technologie BITS Background Intelligent Transfer Service, et le moteur Windows Installer pour être non agressif visàvis de la bande passante disponible sur le réseau.
●
Les téléchargements disposent d’une gestion des points d’arrêt et le moteur BITS est capable de travailler en mode delta de fichiers binaires compressés.
●
WSUS offre aux administrateurs la possibilité d’utiliser de nouveaux rapports pour réaliser toutes les statistiques utiles concernant le passage des correctifs.
●
WSUS est une plateforme centrale de gestion des modifications.
Pour plus d’informations sur WUS, consultez http://www.microsoft.com/windowsserversystem/wus/default.mspx http://www.microsoft.com/technet/security/topics/patch/default.mspx
les
liens
Pour pouvoir installer les services WSUS 3.0 vous devez disposer des éléments suivants :
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cidessous
: et
●
Windows Server 2003 SP1 ou SP2
●
IIS 6.0
●
Microsoft .NET Framework 2.0
●
Microsoft Management Console 3.0
●
Microsoft Report Viewer
●
L’installation de Microsoft SQL Server 2005 SP1 n’est pas obligatoire. Dans ce cas, le programme d’installation de WSUS installera une base MSDE (Windows Internal Database).
À propos du support des services WSUS 3.0 et Windows Server 2008 Microsoft a publié début mars 2008 la version SP1 des services WSUS 3.0 en version x86 et aussi x64. Cette version de WSUS supporte les fonctionnalités cidessous : ●
Support de Window Server 2008.
●
Intégration des WSUS au sein du Gestionnaire de serveur de Windows Server 2008.
●
Nouvelles API client.
●
Support des mécanismes de distribution pour les platesformes non Windows.
●
Amélioration de l’enregistrement des Clients.
●
Filtrage des Mises à jour par Catégories et Classification.
●
Rapport du statut des mises à jour pour chaque client.
●
Publication avancée des drivers via les API d’administration existantes et les catalogues fournis par les fournisseurs de pilotes.
●
Support de la notion de "bundles" (ensemble de patchs).
●
Support de conditions d’applications (prerequisites).
Le SP1 de WSUS 3.0 est disponible sur le site Microsoft Connect en version RC. La version finale du SP1 devrait être livrée peu après le lancement officiel de Windows Server 2008 et ainsi permettre une intégration parfaite sur Windows Server 2008. Microsoft a récemment annoncé que la prochaine version majeure des services WSUS sera directement intégrée à la prochaine version majeure de Windows Server (nom de code Windows 7 Server).
d. Gestion de l’exécution des scripts Les stratégies de groupe vous permettent de déclarer différents niveaux de scripts. Il est ainsi possible de déclarer des scripts aux moments suivants : ●
Scripts au démarrage de l’ordinateur,
●
Scripts à l’ouverture de session de l’utilisateur,
●
Scripts à la fermeture de session de l’utilisateur,
●
Scripts à l’arrêt de l’ordinateur.
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Les stratégies de groupe permettent une meilleure prise en charge de l’exécution des scripts En plus de gérer l’exécution des scripts à ces moments importants, vous pourrez aussi déclarer de multiples scripts les uns derrière les autres. Chaque script déclaré est directement stocké dans le volume système à un emplacement tel que celuici : %Systemroot%\Windows\SYSVOL\sysvol\Corp2003.Corporate.net\Policies\ {C8C119A6142644EE 849F324A3B76820C}\Machine\Scripts\Startup. Les scripts que vous utiliserez pourront être écrits sur la base des technologies de scripts prises en charge de base, c’estàdire les scripts VBScript et JScript au travers de WSH Windows Scripting Host.
e. Gestion des services d’installation à distance RIS Les services d’installation à distance RIS (Remote Installation Services) permettent de déployer un système d’exploitation sur des ordinateurs. Ils supportent un mécanisme qui permet aux ordinateurs du réseau de se connecter au serveur RIS lorsque le poste de travail invoque un “Boot from network” à l’aide de la touche [F12] de l’ordinateur. Un serveur RIS fonctionnant sous Windows Server 2003 peut prendre en charge l’installation et le déploiement d’images RIS de types Windows Server 2003, Edition Standard et Entreprise, Windows 2000 Server et Advanced Server, Windows 2000 et Windows XP Professionnel. Les services RIS peuvent être utilisés pour installer un système d’exploitation complet sur une nouvelle machine ou bien pour restaurer une configuration particulière sur système défaillant.
Choix des options offertes aux utilisateurs qui invoqueront le service La figure illustre les options “utilisateur” que vous pourrez gérer.
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Liste des opérations autorisées et non autorisées accordées aux utilisateurs des services d’installation à distance Les seuls paramètres destinés aux utilisateurs qui solliciteront un serveur RIS sont déclarés sur cette fenêtre. En fonction de ou des stratégies de groupe qui concernent un utilisateur donné, les paramètres gagnant seront appliqués. Les services WDS remplacent RIS À partir de Windows Server 2003 SP1, il est possible de remplacer l’utilisation des services RIS par les services WDS (Windows Deployment Services), via WAIK (Windows Automated Installation Kit). Ce package existe sous la forme d’une image ISO (fichier.img) d’environ 1 Go. En utilisant Windows AIK, vous pourrez réaliser des installations automatisées de Windows Vista, capturer des images Windows via ImageX et créer vos propres images Windows PE 2.0. Pour télécharger WAIK (incluant les services WDS), recherchez sur le site Microsoft le terme "Windows Automated Installation Kit (AIK)". Notez que les services WDS inclus dans WAIK sont intégrés dans le SP2 de Windows Server 2003 et que Windows Server 2008 dispose d’une version plus sophistiquée des services WDS, notamment par le support du déploiement des images en mode multicast.
f. Gestion des paramètres de configuration et de sécurité d’Internet Explorer La configuration est particulièrement riche. En effet, Internet Explorer est un composant très important de la plate forme Windows, au même titre que peut l’être le shell (le bureau) de Windows ! Dans la mesure où IE et ses composants sont souvent sollicités, sécuriser IE revient à grandement sécuriser le système. À quoi bon sécuriser l’OS, si les applications ne le sont pas, et vice versa. Pour ceux qui ont utilisé IEAK Internet Explorer Administration Kit, pour personnaliser Internet Explorer 4.0, 5.0 ou 6.0, vous retrouverez tous ces paramètres dans les stratégies de groupe.
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Paramètres “Utilisateur” de type Configuration générale
Paramètres “Utilisateur” à caractère administratif Les paramètres d’Internet Explorer sont ventilés dans trois grandes rubriques : ●
Dans la partie Ordinateur à l’emplacement Configuration ordinateur/Modèles d’administration/ Composants Windows/Internet Explorer pour tout ce qui est en rapport avec les zones de sécurité Internet, les paramètres de proxy pour l’ordinateur, de telle sorte que les utilisateurs n’auront pas la possibilité d’altérer cette valeur ainsi que les paramètres de mise à jour d’Internet Explorer, ses composants et aussi les composants tiers.
●
Dans la partie Utilisateur à l’emplacement Configuration utilisateur/Paramètres Windows/ Maintenance de Internet Explorer pour tout ce qui est en rapport avec la personnalisation de l’interface, des connexions, des URL principales, des favoris, des paramètres de sécurité et Authenticode et de la configuration des programmes par défaut Internet.
●
Dans la partie Utilisateur à l’emplacement Configuration utilisateur/Modèles d’administration/ Composants Windows/Internet Explorer pour tout ce qui traite des options du panneau de configuration Internet, des pages hors connexion, des menus du navigateur, des barres d’outils et des contrôles autorisés.
g. Redirection des dossiers utilisateurs (dossiers spéciaux) Les stratégies de groupe vous offrent la possibilité de rediriger certains dossiers spéciaux vers des emplacements réseau à l’aide d’une extension intégrée aux stratégies de groupe. Cette extension qui est aussi un principe, est
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appelée “Redirection de dossiers”. La redirection de dossiers est une stratégie de groupe de type Utilisateurs. Cela signifie qu’un utilisateur pour lequel vous configurez la redirection de dossiers devra faire l’objet de l’application d’une stratégie de groupe le concernant. Après avoir créé la stratégie de groupe et l’avoir associée au conteneur adéquat, un administrateur peut désigner les dossiers qui devront être redirigés et vers quel emplacement local ou réseau. Cette option est située à l’emplacement suivant dans l’objet de stratégie de groupe : Configuration Utilisateur\Paramètres Windows\Redirection de dossiers. Les dossiers spéciaux sont au nombre de quatre : ●
Application Data,
●
Bureau,
●
Mes documents,
●
Menu Démarrer.
Le nœ ud “Redirection de dossiers” comporte uniquement ces dossiers, dits “Spéciaux”. Il n’est pas possible de rajouter d’autres dossiers contrôlés par la redirection de dossiers. Plusieurs niveaux de redirection sont possibles. En allant dans les propriétés du dossier à rediriger, vous pouvez choisir parmi les deux grands modes présentés cidessous : ●
Le premier mode est appelé redirection de dossiers de base. Il est relativement efficace puisqu’il permettra à l’administrateur de : ●
Rediriger vers l’emplacement suivant : permet de rediriger le dossier vers une destination de votre choix. L’usage de la variable %username% vous permettra d’utiliser un répertoire pour chaque utilisateur.
●
Rediriger vers l’emplacement de l’utilisateur local : ce choix revient au comportement par défaut pour le choix de l’emplacement du dossier en l’absence de redirection par l’administrateur.
Les administrateurs souhaiteront fréquemment utiliser cette fonctionnalité pour rediriger automatiquement les dossiers d’un utilisateur vers un dossier nouvellement créé pour chaque utilisateur. La variable %username% peut être utilisée dans le chemin de redirection, permettant au système de créer dynamiquement un dossier nouvellement redirigé pour chaque utilisateur auquel l’objet de stratégie s’applique. La redirection des dossiers spéciaux est particulièrement intéressante car elle a été conçue pour répondre aux besoins des utilisateurs avec l’avantage d’être simple en mise en œ uvre et quasiment sans entretien pour les administrateurs. L’écran suivant illustre cette première possibilité.
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Redirection de dossier en mode “De base”
●
Le deuxième mode de fonctionnement est appelé redirection avancée. À la différence du paramètre “De base”, ce mode permet à l’administrateur de spécifier des emplacements différents pour les dossiers redirigés en fonction de l’adhésion des utilisateurs à un groupe de sécurité. Le paramètre Aucune stratégie administrative n’est spécifiée permet au profil d’utilisateur, et non à la Stratégie de groupe, de déterminer l’emplacement du dossier. Dans ce cas, l’onglet Paramètres n’est pas disponible. Si vous sélectionnez le paramètre Suivre le dossier Mes documents, le dossier Mes images reste un sousdossier de Mes documents quel que soit l’emplacement vers lequel Mes documents est redirigé.
Ce mode de fonctionnement est très pratique car il est possible de déclarer des centaines de groupes dont les membres seront redirigés vers tel ou telle destination. Une seule et unique stratégie de groupe pourrait donc être utilisée pour des milliers d’utilisateurs. Vous pourrez choisir l’emplacement du dossier cible de la manière suivante :
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●
Créer un dossier pour chaque utilisateur dans le chemin d’accès racine : ce choix ajoute au chemin un dossier nommé en fonction de la variable d’environnement %username%.
●
Rediriger vers l’emplacement suivant : ce choix vous permet de spécifier un chemin d’accès réseau de type UNC ou un chemin valide localement, tel que C:\Nom_Dossier.
●
Rediriger vers l’emplacement du profil utilisateur local : ce choix revient au comportement par défaut pour le choix de l’emplacement du dossier en l’absence de redirection imposée par l’administrateur.
●
Rediriger vers le dossier d’accueil de l’utilisateur : cette option est très intéressante si vous avez déjà déployé des dossiers utilisateurs (home directories) et que vous désirez les utiliser en tant que “Mes documents”. Bien sûr, cette option n’est disponible que pour le dossier Mes Documents.
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Redirection Avancée du dossier spécial Mes documents L’écran cidessous illustre les différents choix de la sélection de la destination.
Sélection automatique de la destination
h. Qu’estce qu’une stratégie de groupe ?
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Dans le cadre de l’administration des systèmes et de la politique globale de sécurisation, les services d’annuaire Active Directory mettent à la disposition des administrateurs les objets stratégies de groupe. Grâce à ces objets qui sont les éléments fondamentaux de la technologie IntelliMirror, les personnels ayant en charge les tâches de configuration et d’administration des systèmes, des applications et des services de sécurité peuvent définir et gérer de manière centralisée ou décentralisée tous les types de configuration visant à administrer les ordinateurs et les utilisateurs. Les stratégies de groupe respectent les principes listés cidessous : ●
Ces objets sont stockés dans un domaine et se répliquent sur tous les contrôleurs de domaine dudit domaine.
●
Ils ne sont disponibles que dans un environnement Active Directory.
●
Ils s’appliquent aux utilisateurs et aux ordinateurs d’un site, d’un domaine ou d’une unité d’organisation auquel l’objet de stratégie de groupe est lié. Il s’agit du mécanisme principal par lequel une stratégie de groupe est utilisée dans un environnement Active Directory.
i. Qu’estce qu’une stratégie locale ? Un seul objet de type “stratégie de groupe local” est stocké sur chaque ordinateur. Les objets de stratégie de groupe locaux sont les moins influents dans un environnement Active Directory. En outre, ils ne possèdent qu’un sousensemble des paramètres présents dans les objets de stratégie de groupe basés sur Active Directory. Vous pouvez ouvrir la stratégie local d’un ordinateur ou de tous les utilisateurs locaux en utilisation la console de gestion MMC “Editeur d’objets de stratégie de groupe”. Vous pouvez lancer cette console en exécutant le fichier de console Gpedit.msc. Les fichiers relatifs au stockage de la stratégie sont situés aux emplacements listés cidessous : ●
La partie ordinateur est située à l’emplacement : %Systemroot%\System32\GroupPolicy\User\Registry.pol
●
La partie utilisateur est située à l’emplacement : %Systemroot%\System32\GroupPolicy\Machine\Registry.pol
Tous les systèmes Windows 2000 et ultérieurs possèdent un objet de stratégie de groupe local. Ce point est vrai, que les ordinateurs fassent partie ou non d’un environnement de domaine Active Directory. L’écran suivant illustre comment procéder pour ouvrir et modifier la stratégie de l’ordinateur local.
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Ouverture d’une stratégie sur l’ordinateur local La stratégie locale est appliquée dès le démarrage de l’ordinateur pour la machine et tous les utilisateurs ouvrant une session locale. Dans le cadre d’une ouverture de session réseau de domaine, il est clair qu’une fois authentifié par le domaine, une ouverture de session locale à l’ordinateur a lieu pour l’utilisateur authentifié dans le domaine. Limitations de l’objet de stratégie de groupe local Les objets de stratégie de groupe locaux ne prennent pas en charge certaines extensions, telles que “Redirection de dossiers” ou “Installation logicielle de stratégie de groupe”. Les objets de stratégie de groupe locaux prennent en charge de nombreux paramètres de sécurité, mais l’extension Paramètres de sécurité de l’Éditeur d’objets de stratégie de groupe ne prend pas en charge la gestion à distance des objets de stratégie de groupe locaux. Par exemple, la ligne de commande gpedit.msc /gpcomputer:"PCMarketing01" vous permet de modifier l’objet de stratégie de groupe local sur PCMarketing01, mais le nœ ud “Paramètres de sécurité” n’apparaîtra pas. Si les objets de stratégie de groupe locaux sont toujours traités, ils sont les moins influents dans un environnement Active Directory, car les objets de stratégie de groupe basés sur Active Directory ont toujours priorité. À ce stade, s’il n’existe pas de stratégies de groupe spécifiques définies au sein du domaine Active Directory, seule la stratégie de groupe du domaine Active Directory est appliquée (le traitement des stratégies de groupe dans l’environnement Active Directory est traité plus loin). Dans le cas où vous souhaiteriez que pour des ordinateurs non membres d’un domaine, la stratégie locale soit appliquée à tous les utilisateurs à l’exception des administrateurs, ce qui par défaut n’est pas le cas, vous pourriez consulter l’article de la base de connaissances Microsoft 293655 à l’adresse : http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;fr;293655
4. Structure physique d’une stratégie de groupe Les informations qui concernent un objet stratégie de groupe sont stockées à deux emplacements importants : ●
le conteneur Stratégie de groupe ou GPC (Group Policy Container),
●
le modèle de Stratégie de groupe ou GPT (Group Policy Template).
a. Objet Conteneur de Stratégie de groupe
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L’objet conteneur Stratégie de groupe est un objet de l’annuaire qui contient uniquement l’état de l’objet Stratégie de groupe, ses informations de version, les informations de filtre WMI dont il pourrait disposer et une liste des composants dont les paramètres se trouvent dans l’objet Stratégie de groupe.
Emplacement du conteneur des objets stratégies de groupe dans Active Directory Comme vous pouvez le constater, l’emplacement de ce conteneur est situé au sein de la partition du domaine dans le conteneur System/Policies. Les ordinateurs du domaine peuvent accéder au conteneur Stratégie de groupe pour localiser des modèles Stratégie de groupe. Les contrôleurs de domaine y accéderont, lorsque nécessaire, pour obtenir des informations de version. Ce paramètre est très important pour garantir la bonne réplication de la dernière version de l’objet Stratégie de groupe.
Propriétés d’un objet stratégie de groupe L’écran cidessous illustre les propriétés de l’objet GPO dont le GUID est 0E531984BC9049BFA7907E665B6CCE04 et correspond à une stratégie de groupe dont le nom est “Users Cert Auto Enroll”.
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Information concernant un objet Stratégie de groupe L’attribut gPCUserExtensionNames déclare les extensions CSE (Client Side Extensions) utilisées pour appliquer et mettre en œ uvre les paramètres contenus dans la stratégie de groupe. Par exemple, pour implémenter les paramètres de sécurité IPSec, l’objet référencé sous le GUID E437BC1CAA7D11D2A38200C04F991E27 sera invoqué et réalisera les opérations nécessaires. Ces différentes extensions, déclarées au niveau de l’objet luimême, permettent d’assurer la prise en charge des fonctions cidessous : ●
la redirection des dossiers ;
●
les paramètres de registre inclus dans les modèles administratifs ;
●
les paramètres de quotas de disques ;
●
les paramètres de QoS ;
●
l’application des scripts ;
●
l’application des paramètres de sécurité ;
●
les paramètres de maintenance d’Internet Explorer ;
●
les paramètres de récupération EFS (Encrypted File System) ;
●
l’installation et la maintenance des applications ;
●
l’application des paramètres de sécurité IP (IPSec).
Cette figure montre très clairement qu’un objet Stratégie de groupe est stocké à un emplacement réseau traditionnel s’appuyant sur une connexion UNC. Dans notre exemple, la valeur de l’attribut gPCFileSysPath pointe vers le chemin DFS : \\Corp2003.Corporate.net\SysVol\Corp2003.Corporate.net\Policies\ {0E531984BC9049BF
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A7907E665B6CCE04}
b. Modèle de la stratégie de groupe Nous venons de voir que les attributs d’un objet stratégie de groupe situé dans le conteneur System/Policies du domaine permettaient d’en décrire les caractéristiques les plus fondamentales et nécessaires. Mais qu’en estil du contenu réel de la stratégie ? En fait, une stratégie de groupe est basée sur un modèle de départ. Ce modèle est une arborescence de dossiers située dans le dossier SYSVOL d’un contrôleur de domaine. Chaque fois que vous créez un nouvel objet GPO, le contrôleur de domaine sollicité crée le modèle Stratégie de groupe correspondant. Ce modèle contiendra tous les paramètres et informations de stratégie de groupe, y compris les modèles d’administration, les paramètres de sécurité, l’installation et la maintenance des logiciels, etc. Les ordinateurs clients du domaine se connecteront au dossier SYSVOL par le biais d’un chemin tel que celui qui est spécifié ciaprès : \\Corp2003.Corporate.net\SysVol\Corp2003.Corporate.net\Policies\ {0E531984BC9049BFA790 7E665B6CCE04} Le contenu de ce répertoire contiendra le modèle GPT du GPO à appliquer. Le nom du dossier du modèle correspond à l’identificateur unique global (GUID) de l’objet Stratégie de groupe. Il s’agit du même numéro que celui qui est utilisé par Active Directory pour identifier l’objet au sein du conteneur Stratégie de groupe. Pour qu’un ordinateur client de l’annuaire Active Directory soit capable d’accéder aux stratégies de groupe, il doit être capable d’accéder au volume système partagé Sysvol. Pour ce faire, il est indispensable que le service “Système de fichiers distribués” soit opérationnel sur tous les contrôleurs de domaine.
La partie cliente DFS est intégrée dans le redirecteur Microsoft mais peut être désactivée à l’aide d’une clé de registre. Si tel était le cas, le client ne pourrait parcourir le volume \\DomainAD.com\Sysvol et ne pourrait donc pas implémenter les paramètres contenus dans les stratégies de groupe.
c. Composants d’une stratégie de groupe La stratégie de groupe contient de multiples paramètres très spécifiques. Il faudra donc que l’ordinateur dispose d’une certaine capacité à “traiter” de multiples catégories de paramètres, tous aussi différents les uns des autres. La figure suivante montre que les paramètres des stratégies de groupe sont pris en charge par les modèles suivants.
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Composants du moteur de traitement des stratégies de groupe Processus Winlogon.exe : il s’agit d’un composant central du système d’exploitation qui fournit les services d’ouverture de session interactive. Le processus Winlogon est le composant au sein duquel le GPE fonctionne. Winlogon est le seul et unique composant du système qui interagit avec le GPE. Userenv.dll : userenv.dll fonctionne au sein de Winlogon et héberge le GPE ainsi que la gestion des modèles d’administration. GPE Group Policy Engine : il s’agit du module central de gestion des stratégies de groupe. Il prend en charge toutes les fonctionnalités grâce aux multiples CSE. Le GPE fonctionne au sein de Userenv.dll. CSE Client Side Extensions : il s’agit des extensions spécialisées capables de prendre en charge les différents paramètres à implémenter. L’ensemble des composants de type CSE sont déclarés dans le HKLM\Software\Microsoft\Windows NT\Current Version\Winlogon\GPExtensions.
registre
à
la
clé
Nous verrons plus loin lors de la vérification de bonne exécution des stratégies de groupe qu’il est important de connaître ces extensions. En effet, une stratégie de groupe peut connaître certains problèmes spécifiques relatifs à des paramètres très particuliers qui mettent en cause l’intégrité du composant ou de l’extension CSE. Au fur et à mesure que les systèmes Windows disposent de nouvelles fonctionnalités, les composants CSE cidessus sont modifiés pour considérer ces nouvelles fonctionnalités. Généralement, les nouvelles fonctionnalités et paramètres associés sont implémentés avec les nouvelles versions de systèmes et les services packs. Le moteur de gestion des stratégies de groupe GPE Group Policy Engine, étant extensible, il est probable que Microsoft rajoute d’autres extensions CSE à l’avenir.
d. Modèles de stratégie de groupe ADMX pour Windows Vista Bien que les principes fondamentaux qui concernent les stratégies de groupe soient quelque part immuables de Windows 2000 à Windows Vista en passant par Windows XP, force est de constaté que Windows Vista et Windows Server 2008 apportent leur lot de nouveautés. Nous avons vu précédemment que le contenu des objets stratégies de groupe de Windows Vista s’était enrichi de manière significative avec plus de deux mille quatre cent paramètres prise en charge de base, soit plus de huit cent nouveaux paramètres par rapport à son aîné Windows XP. Pour rappel, nous avons aussi présenté que de nouvelles familles de paramètres faisaient leur apparition. Ainsi, les modèles de Windows Vista prennent en charge la gestion de l’alimentation, le contrôle de l’installation des pilotes de périphériques, une gestion uniforme et centralisée des paramètres de sécurité du parefeu et des règles IPSec ainsi que le déploiement des imprimantes en fonction des sites. Voila donc, ce qu’il en est des nouvelles fonctionnalités à caractère fonctionnel. Concernant les particularités de l’implémentation Windows Vista, les modèles des stratégies de groupe évoluent et sont désormais structurés via XML. Ce point ne choquera personne, puisqu’aujourd’hui, tout fichier de configuration se doit d’être en XML ! Selon Microsoft, l’usage du XML structure le fichier très clairement de telle sorte que les administrateurs pourront créer plus facilement de nouveaux modèles. Il convient maintenant de comprendre les effets qu’aura ce nouveau format de modèle sur le reste de l’infrastructure. Ces points sont présentés cidessous : ●
Les nouveaux fichiers ADMX de Windows Vista ou Windows Server 2008 ne sont pas chargeables sur Windows XP ou Windows Server 2003.
●
Bien que les objets GPO construits à partir de Windows Vista ou Windows Server 2008 puissent résider sur des contrôleurs de domaine Windows 2000 Server ou Windows Server 2003, il n’est pas possible de les éditer sur ces platesformes.
●
L’édition des stratégies de groupe créées sous Windows Vista ou Windows Server 2008 nécessite l’utilisation de Windows Server 2008 ou de Windows Vista.
●
À l’inverse, les outils de Windows Vista ou Windows Server 2008 supportent, sans aucun problème, l’ouverture et l’édition des objets stratégies de groupe de Windows XP ou Windows Server 2003.
Note : Microsoft recommande que les administrateurs utilisent toujours les outils d’administration les plus récents. En effet, il convient de rappeler que ce sont les outils qui "font" les opérations pour lesquelles on les sollicite. Il est donc important de limiter l’utilisation d’outils plus anciens vers des platesformes plus modernes. Concernant les stratégies de groupe, la recommandation consiste donc à utiliser obligatoirement Windows Vista et
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la console de gestion des stratégies de groupe de Windows Vista pour gérer les objets GPO basés sur les nouveaux modèles ADMX. La même machine sera aussi utilisée pour gérer les objets stratégies de groupe des systèmes plus anciens tels que Windows 2000, Windows XP et Windows Server 2003. La figure cidessous illustre le cas de l’utilisation d’un modèle d’administration de type ADM à l’aide de la console de Windows Server 2008 ou de Windows Vista.
Importation de modèle ADM au sein de la console de Windows Vista
Les paramètres sont visibles dans la rubrique Modèles d’administration classiques (ADM).
●
Les fichiers ADM remplacés par de nouveaux fichiers ADMX, sont ignorés. Ce point concerne uniquement les fichiers centraux tels que le bien connu System.adm ainsi que les fichiers additionnels Inetres.adm, Conf.adm, Wmplayer.adm et Wuau.adm. Les modifications apportées à ces fichiers ADM devront donc être répercutées vers leurs nouveaux homologues au format ADMX.
●
À la différence des fichiers ADM qui existent en de multiples langues, les ADMX sont, à l’image de Windows Vista, Office 2007 et Windows Server 2008, c’estàdire "language neutral". En effet, les fichiers ADMX ne contiennent aucune référence au langage mais uniquement des données de structure. Ce point signifie qu’aucune information de description des paramètres des stratégies de groupe n’est stockée dans un fichier de type ADMX. Ces informations sont désormais stockées dans des fichiers de description séparés dont l’extension est ADML.
Fichiers ADMX et ADML : cette nouvelle fonctionnalité permet d’utiliser une seule et unique version d’un même fichier ADMX tout en disposant de multiples versions de fichiers ADML. De cette manière, il est facile de disposer de n fichiers de langages différents, sachant que la console d’édition des stratégies de groupe chargera automatiquement le fichier de langue en fonction du langage du système d’exploitation. Cette nouvelle fonctionnalité est bien sûr très intéressante pour les administrateurs qui pourront travailler sur un même modèle ADMX, mais disposer d’un fichier ADML adapté à leur langue.
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Le dossier \systemroot\PolicyDefinitions\frFR et les fichiers ADML
Pour pouvoir disposer de plusieurs langages sur le même ordinateur, il suffit de copier dans le dossier de langage adéquat, par exemple, enUS pour le langage anglais/états unis, les fichiers de langages nécessaires.
●
À propos des fichiers .POL : comme cela était le cas pour les fichiers ADM de Windows 2000 ou Windows XP, les fichiers ADMX de Windows Vista et Windows Server 2008 ne sont que des modèles. En effet, les paramètres configurés sur la base de ces modèles sont finalement encodés dans un fichier Registry.Pol. Ainsi, lorsque des modifications de paramètres sont basées sur des fichiers de modèles ADM ou ADMX, toutes les données sont finalement combinées dans un minuscule fichier .Pol de quelques kilooctets.
Attention ! Même si les paramètres existant précédemment sous Windows XP sur la base de modèles ADM s’appliquent le plus souvent sous Windows Vista, les nouveaux paramètres de stratégies de groupe de Windows Vista, soit plus de 800 !, nécessitent la création d’un nouvel objet GPO créé à partir d’une machine Windows Vista. Cette remarque ne concerne que les nouveaux paramètres de Windows Vista puisque ceuxci ne sont implémentés qu’au travers des nouveaux modèles ADMX. Comme nous l’avons vu précédemment, les anciens ADM sont toujours insérables et utilisables par toutes les machines les supportant, Windows Vista y compris. Création du "Central Store" : Stockage des modèles de GPO Dans les versions précédentes de Windows, lorsqu’un nouvel objet stratégie de groupe était créé, tous les modèles insérés par défaut dans l’objet GPO étaient stockés au sein du GPO. En fonction des versions de Windows, l’espace consommé par un seul GPO pouvait donc facilement atteindre 4, voire 5 Mo. Certaines opérations d’infrastructures, telles que, par exemple, la mise à niveau des contrôleurs de domaines de Windows 2000 Server vers Windows Server 2003, pouvaient provoquer des pics de réplication importants, notamment lorsque tous les modèles de GPO fichiers ADM, devaient être répliqués vers tous les autres contrôleurs de domaine. Les systèmes fonctionnant sous Windows Vista et Windows Server 2008 permettent de minimiser la réplication de tous les modèles inutilement copiés dans chaque objet GPO en mettant en œ uvre un point de stockage centralisé au sein du SYSVOL contenant l’ensemble des nouveaux fichiers ADMX. En plus de cette optimisation possible, il convient de préciser que tous les GPO créés sous Windows Vista ne contiennent plus de modèles.
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Structure physique d’un GPO sur un contrôleur de domaine Windows Server 2008. Les volumineux fichiers ADM ont disparu !
Le fait de créer les GPO à partir d’une station d’administration Windows Vista fait économiser pas moins de 4 Mo par GPO, puisqu’aucun ADM, ni ADMX n’y est inséré. Enfin, dans un deuxième temps, la mise en œ uvre de DFSR (Distributed File System Replication) pour la réplication du SYSVOL permettra de ne répliquer que les différences (delta binaires) des fichiers ! Le tableau ciaprès résume les différentes opérations possibles en fonction de la station d’administration utilisée, à savoir, la console GPMC disponible en téléchargement pour Windows XP SP2 et Windows Server 2003 ou bien la console GPMC disponible de base sous Windows Server 2008 ou Windows Vista. Fonctionnalités supportées
GPMC Windows Vista
GPMC Windows XP SP2
Peut gérer Windows Server 2003, Windows XP et Windows 2000.
Oui
Oui
Peut gérer Windows Vista et Windows Server 2008.
Oui
Non
Support multilangues.
Oui
Non
Lecture des fichiers ADM personnalisés.
Oui
Oui
Emplacement par défaut des modèles.
En local
GPO
Utilisation du "Central store".
Oui
Non
Évite les fichiers dupliqués dans le SYSVOL.
Oui
Non
Possibilité de rajouter des modèles spécifiques.
Fichiers ADM seulement
Fichiers ADM seulement
Méthode de comparaison des fichiers.
Numéro de version
Timestamp
e. Création du "Central Store" au sein du SYSVOL La création du stockage centralisé des modèles de GPO au format ADMX de Windows Vista est une procédure manuelle. La structure est directement créée au sein du volume système SYSVOL sur l’un des contrôleurs de domaine
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du domaine. Ensuite, le moteur de réplication FRS (File Replication Service), prendra en charge la réplication du nouveau dossier vers tous les contrôleurs du domaine. Une bonne pratique consiste à créer le "Central Store" sur le contrôleur de domaine jouant te rôle de FSMO PDCE (Primary Domain Controller Emulator). En effet, par défaut, les outils d’administration tels que la GPMC ou l’éditeur d’objets stratégies de groupe sélectionnent toujours le PDC de manière privilégiée.
Lorsqu’aucun "Central Store" n’existe, la console l’éditeur d’objets stratégies de groupe utilise les fichiers ADMX et ADML situés dans le répertoire local de Windows Vista \systemroot\PolicyDefinitions.
Structure du SYVOL préparé avec le "Central Store". Pour créer le stockage centralisé, procédez comme suit : ■
Créez le dossier racine du stockage centralisé suivant : %systemroot%\sysvol\domain\policies\PolicyDefinitions
■
Créez un sousdossier pour chaque langage à prendre en charge. Par exemple, pour la France et les ÉtatsUnis, créez les dossiers frFR et enUS.
■
Chargez le nouveau stockage centralisé avec les fichiers ADMX et ADML. Cette opération est très simple puisqu’il suffit de copier tous les fichiers ADMX contenus dans le dossier %systemroot%\PolicyDefinitions d’une machine Windows Vista vers le dossier créé au départ dans le SYSVOL, c’estàdire : %systemroot% \sysvol\domain\policies\PolicyDefinitions
f. Recommandations sur l’administration des GPO en environnement Windows Vista Nous avons vu que les postes de travail Windows Vista supportent un nombre important de nouveaux paramètres contrôlables à l’aide des GPOs. Les recommandations cidessous ont pour objet de faciliter l’application des paramètres de configuration de type Windows XP vers Windows Vista et de respecter les meilleures bonnes pratiques pour exploiter au maximum les aspects les plus intéressants de Windows Vista et Windows Server 2008. ●
Faites évoluer les stations d’administration Windows XP vers Windows Vista. Utilisez la nouvelle console de gestion des stratégies de groupe intégrée à Windows Vista pour toutes les opérations de gestion des GPO.
●
Créez un stockage centralisé et gérez de manière centralisée l’ensemble des modèles Vista/Windows Server 2008.
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●
Créez de nouveau GPO, ou mettez à jour les anciens, pour y inclure les nouvelles possibilités de Windows Vista et Windows Server 2008.
Pour plus d’informations sur les nouveaux modèles ADMX ainsi que la mise en place du “Central Store, vous pourrez vous référer au document intitulé "Managing Group Policy ADMX Files StepbyStep Guide" disponible sur le site de Microsoft à l’adresse : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=75124
5. Application des stratégies de groupe dans l’environnement Active Directory a. Application à l’aide du modèle S,D,OU et ordre de traitement L’application des stratégies de groupe est un processus pris en charge intégralement par l’ordinateur client. Il n’y a aucun trafic initié de l’Active Directory vers le poste de travail. Les stratégies de groupe qui s’appliquent à un utilisateur ou un ordinateur ou aux deux, n’ont pas toutes les mêmes priorités ; cependant, l’ordre dans lequel elles sont appliquées respecte la formule L,S,D,OU. Cette formule signifie stratégie Locale, puis stratégies du Site, puis stratégies du Domaine, puis stratégies des Unités d’Organisation contenant l’objet ordinateur et utilisateur donné. Les paramètres de stratégie de groupe sont donc traités dans l’ordre suivant :
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●
Objet de stratégie de groupe local : chaque ordinateur dispose d’un objet de stratégie de groupe stocké localement. Il sert au traitement des paramètres par défaut de l’ordinateur et de l’utilisateur que la machine soit ou non dans un domaine Active Directory.
●
Site : ensuite, les objets de stratégie de groupe liés au site auquel l’ordinateur appartient sont traités. Le traitement de plus d’une stratégie s’effectue dans l’ordre spécifié par l’administrateur, sous l’onglet Objets de stratégie de groupe liés pour le site dans la console de gestion des stratégies de groupe GPMC (Group Policy Management Console), sachant que l’objet de stratégie de groupe situé au plus haut sera celui qui disposera de la plus forte priorité.
●
Domaine : l’application de plusieurs stratégies de groupe liées au domaine s’effectue suivant le même principe de gestion des priorités.
●
Unités d’Organisation : finalement, les objets de stratégie de groupe liés à l’unité d’organisation la plus élevée dans la hiérarchie Active Directory sont traités en premier, suivis des objets de stratégie de groupe liés à une unité d’organisation enfant, et ainsi de suite.
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Étendue de gestion Active Directory et rafraîchissement des stratégies de groupe L’écran cidessus illustre l’étendue de gestion de l’infrastructure Active Directory. Les conteneurs Sites, Domaine et Unités d’Organisation sont présents et contiennent un ordinateur et un utilisateur. La séquence cidessous explique le processus complet de traitement des stratégies de groupe ordinateur et utilisateur en commençant par la mise en route de l’ordinateur et en terminant par l’ouverture de session d’un utilisateur sur l’ordinateur : 1. Le réseau démarre. Le service RPCSS (Remote Procedure Call System Service) et le fournisseur MUP (Multiple Universal Naming Convention Provider) démarrent. À propos du mode synchrone et asynchrone : les postes de travail fonctionnant sous Windows XP ou Windows Vista démarrent de manière asynchrone et n’ont donc pas besoin d’attendre que les composants réseau soient complètement initialisés. Contrairement à Windows XP ou Windows Vista, Windows 2000 utilise la même séquence mais de manière totalement synchrone. La mise en œ uvre du mode asynchrone permet d’accélérer de manière significative le démarrage du système d’exploitation. Les machines Windows 2000 ne supportent pas le mode asynchrone, mais les machines Windows XP Professionnel ou Windows Vista peuvent être configurées via un paramètre de stratégie de groupe pour fonctionner, comme les ordinateurs Windows 2000, de manière synchrone. 2. Une liste correctement ordonnée des objets de stratégie de groupe est obtenue pour l’ordinateur. Les facteurs suivants peuvent avoir une incidence sur la composition de la liste : ●
L’ordinateur estil membre d’un domaine Active Directory ? Si oui, alors il devra considérer le processus de découverte des stratégies de groupe et appliquer celles qui le concernent.
●
Sur quel site Active Directory l’ordinateur estil situé ?
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Par rapport à la dernière exécution de la découverte des objets stratégie de groupe par l’ordinateur, y atil des modifications concernant la liste des stratégies à appliquer et/ou les stratégies de groupe ontelles été modifiées ? Si oui, le traitement se poursuit, si non, aucun traitement n’a lieu.
À propos du mode “Appliquer les stratégies même si elles n’ont pas changé ...” Un paramètre de stratégie de groupe permet de changer le comportement par défaut des stratégies de groupe pour réappliquer les stratégies même lorsqu’elles n’ont pas changé. Ce paramètre permet de garantir le bon état des configurations et de maintenir un très haut niveau de sécurité.
●
Certaines stratégies disposentelles du mode obligatoire ? Cette opération permet d’appliquer la stratégie disposant de ce mode, même si les unités d’organisation enfants utilisent l’option Bloquer l’héritage des stratégies. Sous Windows 2000, ce mode était appelé “ne pas passer outre”.
3. À ce stade, les stratégies de groupe sont connues et appliquées à l’ordinateur. Pour obtenir des informations détaillées concernant l’application des stratégies “ordinateur”, vous pouvez activer les journaux détaillés par le biais d’une stratégie. 4. Les scripts de démarrage s’exécutent de manière masquée et en mode synchrone, les uns après les autres. Par défaut, chaque script doit se terminer pour que le suivant puisse démarrer. Dans le cas où un script serait “bloqué”, un délai d’exécution de 10 minutes (600 secondes) au plus sera appliqué avant de poursuivre avec le script suivant, si nécessaire. Plusieurs paramètres de stratégie sont disponibles pour ajuster ce comportement. Attention au traitement en mode asynchrone en tâche de fond : Windows XP Professionnel n’attend pas le démarrage complet du réseau pour démarrer. Après l’ouverture de session, la stratégie est traitée en arrièreplan dès que le réseau devient disponible. Cela signifie que l’ordinateur continue d’utiliser les paramètres de stratégie antérieurs au démarrage et à l’ouverture de session. Par conséquent, il peut être nécessaire et obligatoire de réaliser plusieurs ouvertures de session successives après la modification d’une stratégie pour que les paramètres soient réellement opérationnels. Ce comportement est contrôlé par le paramètre figurant dans Configuration ordinateur\Modèles d’administration\Système\Ouverture de session\ Toujours attendre le réseau lors du démarrage de l’ordinateur et de l’ouverture de session. Notez que cette fonctionnalité ne concerne que Windows XP et n’est pas disponible pour Windows 2000 ou Windows Server 2003. 5. L’utilisateur ouvre sa session vers un domaine Active Directory. 6. Après authentification de l’utilisateur, le profil utilisateur est chargé selon les paramètres de stratégie en vigueur. Une liste correctement ordonnée des objets de stratégie de groupe est obtenue pour l’utilisateur en session. Toutefois, comme dans le cas du démarrage de la machine, un certain nombre de facteurs pourront avoir une incidence sur la composition de la liste à appliquer :
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●
L’utilisateur appartientil à un domaine ? Dans ce cas, il est soumis à la stratégie de groupe via Active Directory.
●
Le bouclage estil activé ? Si oui, ce mode est configuré pour fonctionner en mode fusion ou en mode remplacement ?
Le bouclage, en anglais Loopback Processing Mode, permet de gérer la configuration des machines en libre service. Ce comportement très particulier est détaillé plus loin.
●
Quel est l’emplacement de l’utilisateur dans Active Directory ? Sur quel site, dans quel domaine et dans quelle hiérarchie d’unités d’organisation ?
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Certaines stratégies disposentelles du mode obligatoire ? Cette opération permet d’appliquer la stratégie disposant de ce mode, même si les unités d’organisation enfants utilisent l’option Bloquer l’héritage des stratégies.
7. Les stratégies de groupe sont enfin déterminées et appliquées à l’utilisateur en session. 8. Les scripts d’ouverture de session s’exécutent avec les mêmes principes que ceux qui concernent les ordinateurs. 9. Finalement, le chargement de l’interface utilisateur a lieu en fonction des paramètres déclarés dans les stratégies de groupe.
b. Domaines Active Directory et domaines NT : L, S, D, OU et 4, L, S, D, OU Il se peut que l’environnement de production comprenne encore des domaines Windows NT approuvés. De tels domaines, comprenant donc des utilisateurs de domaines Windows NT, peuvent être approuvés à travailler sur des ordinateurs membres d’un domaine Active Directory. Ils pourront bien sûr, en fonction de leurs droits, accéder à toute ressource du domaine ou des autres domaines Windows, membres de la forêt. Trois grands cas devront être considérés : ●
Si l’ordinateur (Windows 2000 ou supérieur) se trouve dans un domaine Windows NT et que l’utilisateur se trouve dans Active Directory, seule la stratégie système de l’ordinateur est traitée (et non celle de l’utilisateur) lorsque l’utilisateur ouvre une session. Ensuite, uniquement la stratégie de groupe utilisateur est traitée.
●
Si l’ordinateur se trouve dans Active Directory et que l’utilisateur se trouve dans un domaine Windows NT, la stratégie de groupe ordinateur (et non celle de l’utilisateur) est traitée au démarrage de l’ordinateur. Lorsque l’utilisateur ouvre sa session, seule la stratégie système de l’utilisateur est traitée.
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Si les comptes ordinateur et utilisateur appartiennent à un domaine Windows NT, seule la stratégie système est appliquée lorsque l’utilisateur ouvre sa session.
Ne confondez pas “Stratégies Système” et “stratégies de groupe”. Les stratégies système, en anglais System Policy, étaient mises en œ uvre dans les environnements de domaine NT pour les ordinateurs fonctionnant sous Windows 9x et Windows NT 4.0. L’utilitaire de configuration Poledit, permettait la création de deux fichiers spécifiques. Le premier, le fichier Config.pol, était dédié aux ordinateurs fonctionnant sous Windows 9x, tandis que le second, le fichier NTconfig.pol, était dédié aux ordinateurs fonctionnant sous Windows NT 4.0. Ces deux fichiers devaient ensuite être placés dans le répertoire habituel des scripts Netlogon (anciennement \System32\Repl\Import\ Scripts). L’utilitaire de configuration des stratégies système était livré dans le système Windows NT 4.0 et aussi Windows 2000. Cet utilitaire n’est plus livré avec Windows XP Professionnel ni les versions ultérieures, mais peut toujours être utilisé, si nécessaire.
c. Liaisons des stratégies de groupe sur les objets Sites, Domaine et Unités d’organisation et de l’héritage Comme nous venons de le voir, une stratégie de groupe peut être liée au niveau de multiples conteneurs de types S,D,OU au sein d’une hiérarchie Active Directory. Ainsi, vous avez la possibilité de lier de multiples stratégies de groupe sur le même domaine ou la même OU, ou de n’en lier aucun. Dans ce cas, vous bénéficierez des mécanismes d’héritage. Si plusieurs objets de stratégie de groupe sont liés à une unité d’organisation, vous aurez la possibilité de contrôler leur ordre d’application en agissant - 28 -
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sur l’onglet Objets de stratégie de groupe liés pour l’unité d’organisation dans la console GPMC.
Gestion de l’ordre de traitement sur un conteneur Active Directory donné L’objet stratégie de groupe possédant l’ordre des liens le plus bas est traité en dernier et reçoit donc la priorité la plus élevée. La figure cidessus est représentative des informations qu’il est nécessaire de “manipuler” et de bien percevoir pour comprendre pourquoi telle stratégie de groupe sera plus considérée qu’une autre. Les informations cidessous vous permettront de bien comprendre l’importance des paramètres des stratégies de groupe liées sur un conteneur donné. L’ordre des liens : ce paramètre vous permettra de gérer l’ordre de traitement des stratégies par le GPE, Group Policy Engine. Comme cela a déjà été expliqué plus haut, la stratégie de groupe avec l’ordre des liens le plus bas est traité en dernier et est donc la plus prioritaire. Appliqué : le lien d’un objet de stratégie de groupe peut être appliqué, désactivé ou les deux. Par défaut, le lien d’un objet de stratégie de groupe n’est ni appliqué ni désactivé. Méfiezvous de cette option. Quand le lien est activé, la stratégie de groupe est bien “reliée” sur le conteneur. Quand le lien est dit Appliqué, alors la stratégie de groupe en question a priorité sur le paramètre Bloquer l’héritage sur un domaine ou une unité d’organisation. De plus, si vous activez Appliqué et désactivez Lien activé pour un lien, alors l’objet de stratégie de groupe ne s’applique pas. Bloquer l’héritage : cette option protège le conteneur de l’héritage issu d’autres conteneurs de niveaux supérieurs. Notez toutefois que l’activation de l’option Bloquer l’héritage ne dévie pas les paramètres de stratégie de groupe des objets de stratégie de groupe qui sont directement liés au domaine. Remarquez que le blocage de l’héritage appliqué sur une unité d’organisation est symbolisé par un point d’exclamation de couleur bleue placé sur l’OU.
d. Liaisons et attribut gPLink Les objets conteneurs de type Sites, Domaines et Unités d’organisation sont les seules classes d’objets de l’annuaire à disposer de l’usage de l’attribut gPLink. Cet attribut est fondamental puisqu’il permet à différents types de conteneurs de “s’accrocher sur des objets stratégies de groupe”. En effet, l’attribut gPLink dont l’OID est 1.2.840.113556.1.4.891 est un attribut utilisé par les classes Site, OrganizationalUnit et SamDomain. Pour information, la version Windows Server 2003 du schéma Active Directory prévoit que l’attribut gPLink soit aussi disponible pour le conteneur “Configuration” qui accueille la partition Active Directory de configuration.
e. Sélection du contrôleur de domaine préféré La console de gestion des stratégies de groupe utilise le contrôleur de domaine jouant le rôle de maître d’opération de PDC Emulator de chaque domaine Emulateur de contrôleur principal de domaine, comme contrôleur de domaine par défaut, pour toutes les opérations de création et de modification des stratégies de groupe. Afin d’éviter les conflits de réplication, il est recommandé de choisir un contrôleur parmi ceux dont vous disposez comme favori des opérations qui concernent l’administration des stratégies de groupe. En effet, nous avons vu précédemment que les objets stratégies de groupe étaient composés de deux parties distinctes : la partie conteneur de stratégie de groupe au sein de la partition de domaine Active Directory et la partie modèle de stratégie de groupe au sein du volume partagé SYSVOL. Ces deux espaces de stockage utilisent des mécanismes de réplication indépendants. Par conséquent, si deux administrateurs modifient pendant le même cycle de réplication un même objet stratégie de groupe sur des contrôleurs de domaine différents, les modifications apportées par l’un des administrateurs risquent d’être perdues.
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Par défaut, la console de gestion des stratégies de groupe utilise l’émulateur PDC du domaine pour garantir que tous les administrateurs utilisent le même contrôleur de domaine. Cependant, il se peut que vous souhaitiez ponctuellement solliciter un contrôleur de domaine particulier situé sur un site distant. Si plusieurs administrateurs gèrent le même stratégie de groupe au même moment, il est recommandé qu’ils sélectionnent le même contrôleur de domaine. Cette sélection permettra d’éviter les collisions de réplication au niveau du service de réplication de fichiers FRS (File Replication Service). La console de gestion de stratégies de groupe vous permet de changer le contrôleur actif qui réalisera les modifications. Cette opération est, dans notre exemple, une tâche manuelle qui sera réalisée en fonction des besoins d’administration. Vous aurez cependant la possibilité de changer la façon dont le contrôleur de domaine par défaut est sélectionné. Vous pourrez par exemple créer une nouvelle stratégie de groupe à l’usage des administrateurs et paramétrer ainsi : Configuration utilisateur/Modèles d’administration/Système/Stratégie de groupe/Sélection du contrôleur de domaine de la stratégie de groupe. Activez l’option puis sélectionnez parmi les trois choix proposés celui qui convient le mieux à votre besoin.
Sélection automatique du contrôleur de domaine pour les opérations de modifications des objets stratégies de groupe Utiliser le contrôleur principal de domaine : il s’agit de l’option par défaut. Ce choix indique que le composant Éditeur d’objet stratégie de groupe lit et écrit les modifications dans le contrôleur de domaine désigné en tant que maître d’opérations PDC Emulator pour le domaine dans lequel l’opération est réalisée. Hériter des composants Active Directory : ce choix indique que le composant Éditeur d’objet stratégie de groupe lit et écrit les modifications dans le contrôleur de domaine que la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory ou Sites et services Active Directory utilisent. Utilise tout contrôleur de domaine disponible : ce choix indique au composant Éditeur d’objet stratégie de groupe qu’il peut utiliser tout contrôleur de domaine disponible. Si vous désactivez ce paramètre ou si vous ne le configurez pas, l’Éditeur d’objet stratégie de groupe utilise le contrôleur de domaine désigné comme le maître des opérations de contrôleur de domaine principal pour le domaine.
6. Création d’une stratégie de groupe avec les outils Active Directory Les stratégies de groupe peuvent être créées de deux manières. La première méthode utilise les outils livrées de base avec Windows 2000 Server ou Windows Server 2003. Dans ce cas, il s’agira des outils de gestion MMC tels que Utilisateurs et ordinateurs Active Directory et Sites et Services Active Directory. La seconde méthode utilise la
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nouvelle console Gestion des stratégies de groupe appelée en anglais GPMC (Group Policy Management Console). Cet outil n’est pas livré de base avec Windows Server 2003 car il n’était pas disponible en avril 2003 au moment de la disponibilité de Windows Server 2003. Ce composant d’administration est remarquable et en l’utilisant, on pourrait presque dire que la gestion des stratégies de groupe est une chose facile ! La console de gestion GPMC est disponible en téléchargement gratuit sur le site de Microsoft à l’adresse : http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyId = 0A6D4C248CBD4B359272 DD3CBFC81887&displaylang=en La console de gestion des stratégies de groupe nécessite un ordinateur fonctionnant sous Windows XP Professionnel SP1 équipé du Framework .Net. Au départ, la console de gestion des stratégies de groupe était réservée aux possesseurs d’une licence Windows Server 2003. L’accord de licence de la version GPMC SP1 permet l’usage de cette nouvelle console à tous les possesseurs d’une licence Windows Server 2003 mais aussi Windows 2000 Server.
a. Utilisation de la console de gestion MMC Utilisateurs et ordinateurs Active Directory La figure ciaprès montre la liste des liaisons vers les objets stratégies de groupe de l’unité d’organisation Finance.
Utilisation de la fenêtre originale de gestion des stratégies de groupe Vous pouvez remarquer la recommandation intégrée dans l’interface graphique de la console “Utilisateurs et ordinateurs Active Directory”. Un lien Internet vous renvoie sur le site de Microsoft à l’adresse http://www.microsoft.com/windowsserver2003/gpmc/default. mspx. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires et un lien qui vous permettra de télécharger la GPMC. Pour accéder à cette fenêtre et créer une stratégie de groupe, procédez comme suit : ■
Lancez la console de gestion MMC “Utilisateurs et ordinateurs Active Directory”.
■
Positionnezvous sur le domaine ou sur le conteneur de type Unité d’organisation. Accédez à la fenêtre des propriétés.
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■
Cliquez sur l’onglet Stratégie de groupe.
■
Cliquez sur le bouton Nouveau.
L’objet créé est lié sur le conteneur sélectionné. Dans le cas où l’objet stratégie de groupe aurait déjà été créé, vous pourrez le sélectionner à l’aide de la fenêtre de sélection présentée cidessous :
Sélection des stratégies à lier sur un conteneur à partir des différents domaines de la forêt Dans notre exemple, il est possible d’accéder aux objets stratégies de groupe des domaines Corp2003.Corporate.net et partners.corporate.net.
b. Utilisation de la console de gestion MMC “Sites et services Active Directory” La console de gestion MMC “Sites et services Active Directory” vous permettra de gérer les stratégies de groupe associées aux sites Active Directory. La méthode est rigoureusement la même que pour les stratégies de groupe liées sur les conteneurs de types domaines et unités d’organisation. ■
Lancez la console de gestion MMC “Sites et services Active Directory”.
■
Positionnezvous sur le site souhaité. Accédez à la fenêtre des propriétés.
■
Cliquez sur l’onglet Stratégie de groupe et créez ou modifiez une nouvelle stratégie.
7. Création d’une stratégie de groupe avec la GPMC Dans presque tous les cas, Microsoft recommande que les administrateurs utilisent les dernières versions des outils d’administration. Dans la mesure où ces outils “font” ce que nous leur demandons, il est bon de pouvoir compter sur des outils plus performants tant d’un point de vue de la stabilité, que des facultés de ces outils à simplifier certaines tâches complexes voir impossibles. Rappelons que les outils d’administration de Windows Server 2003 (Adminpak.msi) sont disponibles en téléchargement sur le site de Microsoft depuis la version Bêta 3 de Windows Server 2003 et qu’il en a été de même pour la console de gestion des stratégies de groupe dès la disponibilité de la version finale. Les opérations suivantes concernent la console de gestion des stratégies de groupe GPMC.
a. Création d’une stratégie de groupe non liée Dans l’arborescence de la console :
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■
Effectuez un clic droit sur Objets de stratégie de groupe dans la forêt et le domaine où vous souhaitez créer l’objet de stratégie de groupe (GPO, Group Policy Object). Pour vous positionner, suivez le chemin Nom de la forêt/Domaines/Nom du domaine/Objets de stratégie de groupe.
■
Cliquez sur Nouveau.
■
Dans la boîte de dialogue Nouvel objet GPO, indiquez un nom pour le nouvel objet de stratégie de groupe, puis cliquez sur OK.
b. Création d’une stratégie de groupe liée Dans l’arborescence de la console : ■
Effectuez un clic droit sur le nom du domaine, dans la forêt dans laquelle vous souhaitez créer et lier un objet de stratégie de groupe. Pour vous positionner, suivez le chemin Nom de la forêt/Domaines/Nom du domaine puis allez jusqu’au conteneur souhaité.
■
Cliquez sur Créer et lier un objet de stratégie de groupe ici.
■
Dans la boîte de dialogue Nouvel objet GPO, indiquez un nom pour le nouvel objet de stratégie de groupe, puis cliquez sur OK.
c. Gestion des liens de stratégies de groupe La gestion des liaisons est une opération simple techniquement, mais lourde de conséquence visàvis de l’infrastructure d’administration Active Directory. En effet, la création d’un lien peut rendre de grands services à certains ordinateurs et/ou utilisateurs mais peut aussi provoquer des gênes voire des dysfonctionnements à d’autres. C’est pour cette raison que la console de gestion GPMC a été conçue. Nous présenterons plus loin les fonctionnalités de modélisation et d’analyse indispensables à une gestion plus facile et moins risquée des stratégies de groupe. Liaison d’une stratégie de groupe existante ■
Pour lier un objet de stratégie de groupe existant, effectuez un clic droit sur le domaine ou l’unité d’organisation dans le domaine, puis cliquez sur Lier un objet de stratégie de groupe existant.
■
Dans la boîte de dialogue Sélectionner un objet GPO, cliquez sur l’objet de stratégie de groupe que vous souhaitez lier, puis sur OK.
Désactivation d’un lien de stratégie de groupe ■
Positionnezvous sur la forêt contenant le domaine, le site ou l’unité d’organisation qui comporte le lien d’objet de stratégie de groupe que vous souhaitez désactiver.
■
Effectuez un clic droit sur le lien d’objet de stratégie de groupe souhaité : une coche en regard de Lien activé indique que le lien est actuellement activé.
■
Cliquez sur Lien activé pour supprimer la coche et désactiver le lien.
Pour effectuer cette opération, vous devez disposer de l’autorisation Lier les objets GPO pour le domaine, le site ou l’unité d’organisation contenant le lien d’objet de stratégie de groupe. Si tel n’est pas le cas, l’option Lien activé n’est pas disponible.
d. Suppression d’une stratégie de groupe ■
Positionnezvous dans l’arborescence de la console de gestion des stratégies de groupe, double cliquez sur Objets de stratégie de groupe dans la forêt et le domaine contenant l’objet de stratégie de groupe que vous
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souhaitez supprimer. ■
Cliquez avec le bouton droit sur l’objet de stratégie de groupe, puis cliquez sur Supprimer.
■
Lorsque vous êtes invité à confirmer la suppression, cliquez sur OK.
Pour créer un objet de stratégie de groupe, vous devez disposer de privilèges de création d’objets de stratégie de groupe. Par défaut, seuls les administrateurs du domaine, les administrateurs de l’entreprise et les membres du groupe Propriétaires créateurs de stratégie de groupe peuvent créer des objets de stratégie de groupe.
Pour supprimer un objet de stratégie de groupe, vous devez disposer des autorisations Modifier les paramètres, Supprimer et Modifier la sécurité pour l’objet de stratégie de groupe.
e. Désactivation d’une stratégie de groupe ■
Pour désactiver tout ou partie d’un objet stratégie de groupe positionnezvous sur l’objet stratégie de groupe qui contient les paramètres utilisateur ou ordinateur que vous souhaitez désactiver, pointez sur État GPO, puis effectuez l’une des actions suivantes : ●
Cliquez sur Paramètres utilisateur désactivés pour désactiver les paramètres utilisateur de l’objet. Une coche en regard de Paramètres utilisateur désactivés indique que les paramètres utilisateur sont désactivés.
●
Cliquez sur Paramètres ordinateur désactivés pour désactiver les paramètres ordinateur de l’objet. Une coche en regard de Paramètres ordinateur désactivés indique que les paramètres ordinateur sont désactivés.
Pour désactiver un objet stratégie de groupe, vous devez disposer de l’autorisation Modifier sur l’objet de stratégie de groupe.
Vous pouvez également modifier l’état d’un objet de stratégie de groupe à partir de l’onglet Détails d’un objet de stratégie de groupe.
8. Administration du déploiement a. Gestion des conflits de traitement des stratégies de groupe Conflits entre les paramètres Comme cela était le cas avec les stratégies système de Windows NT, les paramètres contrôlés par une stratégie peuvent être positionnés de différentes façons. Non configuré : cet état signifie que le paramètre n’est pas géré. Il n’y a donc aucun traitement particulier à réaliser. Activé : cet état signifie que le paramètre est activé. Si plusieurs stratégies de groupe concernent le même paramètre pour le même objet ordinateur ou utilisateur, alors le dernier paramètre appliqué, c’estàdire celui qui dispose de la plus forte priorité, gagnera. Désactivé : cet état signifie que le paramètre est désactivé. Si plusieurs stratégies de groupe concernent le même paramètre pour le même objet ordinateur ou utilisateur, alors le dernier paramètre appliqué, c’estàdire celui qui dispose de la plus forte priorité, gagnera. Ne pas passer outre Un administrateur peut définir une stratégie à un niveau plus élevé pour qu’elle soit toujours appliquée. Ce processus, appelé “contrôle obligatoire” avec la GPMC, était auparavant désigné sous le terme “Ne pas passer outre”. Un administrateur peut aussi définir un conteneur pour bloquer l’application des stratégies des niveaux - 34 -
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supérieurs. Une stratégie définie par l’administrateur à un niveau supérieur afin d’être appliquée continuera de l’être même avec un blocage de niveau supérieur défini. L’écran suivant montre l’option habituelle Ne pas passer outre.
L’option Ne pas passer outre et Bloquer l’héritage de stratégies de la console de gestion MMC “Utilisateurs et ordinateur Active Directory”
Bloquer l’héritage Vous pouvez décider de bloquer l’héritage de stratégie pour un domaine ou une unité d’organisation. L’utilisation du blocage d’héritage empêche les objets de stratégie de groupe liés à des sites, domaines ou unités d’organisation de niveaux supérieurs d’être automatiquement hérités par le ou les niveaux enfants. Par défaut, les conteneurs enfants héritent de l’ensemble des objets de stratégie de groupe parent, mais il peut parfois être utile de bloquer l’héritage. Par exemple, si vous souhaitez appliquer un ensemble unique de stratégies à un domaine entier à l’exception d’une unité d’organisation, vous pouvez lier les objets de stratégie de groupe requis au niveau du domaine (à partir duquel toutes les unités d’organisation héritent des stratégies par défaut), puis bloquer l’héritage uniquement sur l’unité d’organisation à laquelle les stratégies ne doivent pas être appliquées. Cette possibilité est montrée sur la figure précédente. Pour réaliser cette opération à l’aide de la console gestion des stratégies de groupe GPMC, procédez comme suit : ■
Positionnezvous sur le domaine ou une unité d’organisation.
■
Effectuez un clic droit sur le conteneur sélectionné.
■
Choisissez l’option Bloquer l’héritage.
b. Gestion du filtrage du déploiement des stratégies de groupe
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Le filtrage de sécurité permet de redéfinir les utilisateurs et les ordinateurs qui recevront et appliqueront les paramètres d’un objet de stratégie de groupe. À l’aide du filtrage de sécurité, vous pouvez spécifier que seules certaines entités de sécurité d’un conteneur auquel est lié l’objet de stratégie de groupe appliquent l’objet de stratégie de groupe. Le filtrage de groupe de sécurité détermine si l’objet de stratégie de groupe s’applique dans son ensemble à des groupes, des utilisateurs ou des ordinateurs. Afin que l’objet de stratégie de groupe s’applique à un utilisateur ou à un ordinateur donné, cet utilisateur ou cet ordinateur doit posséder deux autorisations indispensables : ●
il doit être capable d’ouvrir, donc de Lire la stratégie de groupe,
●
il doit aussi disposer de l’autorisation Appliquer la stratégie de groupe sur l’objet de stratégie de groupe, que ce soit de manière explicite ou via l’appartenance habituelle à un groupe.
Autorisations par défaut sur les objets stratégies de groupe : par défaut, la valeur des autorisations Lire et Appliquer la stratégie de groupe est définie à Autorisé pour tous les objets de stratégie de groupe du groupe Utilisateurs authentifiés. Notez que pour que les administrateurs puissent appliquer une stratégie de groupe, les autorisations par défaut des groupes “Administrateurs de l’entreprise” et “Administrateurs du domaine” ne sont pas suffisants. Vous devrez donc, dans ce cas précis, rajouter pour le groupe des “Admins du domaine” le droit Appliquer la stratégie de groupe. L’exemple suivant illustre une opération de filtrage réalisée à l’aide de la GPMC.
Utilisation du filtrage pour cibler l’application des stratégies de groupe Le groupe Utilisateurs authentifiés inclut des utilisateurs et des ordinateurs. C’est de cette manière que tous les utilisateurs authentifiés reçoivent les paramètres d’un nouvel objet de stratégie de groupe lorsque celuici est appliqué à une unité d’organisation, à un domaine ou à un site. Comme le montre la figure précédente, vous pouvez modifier ces autorisations pour limiter l’étendue à un ensemble spécifique d’utilisateurs, de groupes ou d’ordinateurs dans l’unité d’organisation, le domaine ou le site. La figure précédente montre aussi que la console MMC Gestion des stratégies de groupe gère ces autorisations comme une seule unité. Du coup, la déclaration à réaliser est plus facile. Pour modifier le filtrage de sécurité, vous pouvez ajouter ou supprimer des groupes dans la section Filtrage de sécurité sous l’onglet Étendue d’un objet de stratégie de groupe. En pratique, il n’est pas nécessaire de créer les deux entrées (Lire et Appliquer la stratégie de groupe) car la console GPMC les définit automatiquement. Par contre, il est toujours possible d’éditer et de modifier les autorisations en mode avancé. Pour ce faire, vous pouvez ouvrir l’éditeur de liste de contrôle d’accès en cliquant sur le bouton Avancé sous l’onglet Délégation de l’objet de stratégie de groupe.
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Affichage de la fenêtre de gestion des droits avancés
c. Points importants ●
Les objets stratégies de groupe peuvent seulement être liés à des sites, des domaines et des unités d’organisation.
●
Dans le cadre des principes de la technologie IntelliMirror, les objets de stratégie de groupe ne peuvent pas être directement liés à des utilisateurs, des ordinateurs ou des groupes de sécurité.
●
Le filtrage de sécurité vous permettra de limiter la portée d’un objet stratégie de groupe pour qu’il s’applique uniquement à un groupe, à un utilisateur ou à un ordinateur unique.
●
Les autorisations Lire et Appliquer la stratégie de groupe ne sont pas suffisantes pour garantir qu’une stratégie de groupe soit appliquée pour un utilisateur ou un ordinateur donné. L’objet stratégie de groupe doit aussi être lié à un site, à un domaine ou à une unité d’organisation contenant l’utilisateur ou l’ordinateur, que ce soit directement ou via les mécanismes d’héritage.
●
L’emplacement des groupes de sécurité dans Active Directory n’a rien à voir avec le filtrage à l’aide des groupes de sécurité. Les groupes n’ont aucune relation directe avec le traitement des stratégies de groupe. Les groupes ne sont qu’un moyen de gérer les autorisations sur des objets. Ils permettent d’obtenir le droit Lire et Appliquer la stratégie de groupe.
●
Filtrage à l’aide de l’interface WMI.
Attention aux conflits entre paramètres et aux options Ne pas passer outre et Bloquer l’héritage des objets stratégies de groupe sur les conteneurs de type unités d’organisation.
d. Définition de filtres WMI
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Fonctionnement des filtres WMI Vous pouvez utiliser des filtres WMI pour déterminer de façon dynamique la portée des stratégies de groupe à partir des attributs connus de types utilisateur ou ordinateur. De cette façon, vous pouvez étendre les capacités de filtrage des objets stratégie de groupe audelà des mécanismes de filtrage de sécurité présentés précédemment. Un filtre WMI est associé à un objet stratégie de groupe. Lorsque vous appliquez un objet stratégie de groupe à l’ordinateur de destination, Active Directory évalue le filtre sur l’ordinateur de destination. Un filtre WMI se compose d’une ou de plusieurs requêtes évaluées par Active Directory en fonction de l’espace de stockage WMI de l’ordinateur de destination. Si la valeur totale des requêtes est “faux” (false), Active Directory n’applique pas l’objet stratégie de groupe. Si toutes les requêtes sont vraies (true), alors Active Directory applique la stratégie de groupe. Les requêtes WMI sont écrites à l’aide du langage WQL WMI Query Language. Ce langage est très proche du langage SQL et il permet d’interroger l’intégralité de l’espace de stockage WMI. Chaque objet stratégie de groupe ne peut comporter qu’un seul filtre WMI qui peut contenir de multiples conditions. Vous pouvez en revanche lier un même filtre WMI à de multiples objets stratégie de groupe. L’interface de la console de gestion des stratégies de groupe vous permet de créer, d’importer, d’exporter, de copier et de coller des filtres WMI très facilement. Comment créer un filtre WMI ? ■
Ouvrez la console de Gestion des stratégies de groupe.
■
Dans l’arborescence de la console, effectuez un clic droit sur Filtres WMI dans la forêt et le domaine dans lesquels vous souhaitez créer un filtre WMI. Pour y parvenir, positionnezvous sur Nom de la forêt/ Domaines/Nom du domaine/Filtres WMI.
■
Cliquez sur Nouveau.
■
Dans la boîte de dialogue Nouveau filtre WMI, entrez un nom pour le nouveau filtre, puis une description dans la zone Description.
■
Cliquez sur Ajouter.
■
Dans la boîte de dialogue Requête WMI, sélectionnez l’Espace de noms ou laissez l’espace de noms par défaut, root\CIMv2.
■
Dans la zone Requête, entrez une requête WMI, puis cliquez sur OK.
■
Pour ajouter d’autres requêtes, répétez les trois dernières étapes pour chaque nouvelle requête.
■
Après avoir ajouté toutes les requêtes, cliquez sur Enregistrer.
Création de filtres WMI et privilèges nécessaires : pour pouvoir créer des filtres WMI, vous devez disposer des privilèges nécessaires à cette opération. Les groupes Administrateurs de domaines, Administrateurs de l’entreprise et Propriétaires créateurs de la stratégie de groupe bénéficient, par défaut, de cette autorisation. La figure illustre les détails relatifs à la création du filtre. Comme expliqué plus haut, vous devez déclarer le nom du filtre, une description, l’espace WMI sur lequel porte la requête ainsi que le contenu de la dite requête.
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Enregistrement de la requête WMI dans le filtre Une fois le ou les filtres WMI créés, il ne vous reste plus qu’à associer un filtre à la stratégie de groupe concernée par l’opération de filtrage. Comment associer un filtre WMI à un objet stratégie de groupe particulier ? ■
Ouvrez la console de Gestion des stratégies de groupe.
■
Dans l’arborescence de la console, positionnezvous sur l’objet stratégie de groupe pour lequel vous souhaitez lier un filtre WMI. Pour y parvenir, positionnezvous sur Nom de la forêt/Domaines/Nom du domaine/Objets de stratégie de groupe, puis cliquez sur l’objet stratégie de groupe.
■
Dans le volet des résultats, sous l’onglet Étendue, sous Filtrage WMI, sélectionnez un filtre WMI dans la zone de liste déroulante.
■
Lorsque vous êtes invité à confirmer la sélection, cliquez sur Oui.
L’écran suivant illustre cette opération réalisée à l’aide de la console de gestion des stratégies.
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Association du filtre OS Win2000 STD and AS sur la stratégie Paramètres DNS globaux
■
Vous avez aussi la possibilité de vous positionner sur le nœ ud Filtres WMI et de sélectionner directement l’objet filtre WMI qui vous intéresse pour contrôler les liaisons sur lesquelles il est lié, les autorisations relatives à la délégation de contrôle sur les filtres WMI et le contenu du code du filtre.
■
Vous pouvez aussi lier un filtre WMI à un objet de stratégie de groupe en appliquant la méthode suivante : dans l’arborescence de la console, faites un glisserdéplacer du filtre WMI vers l’objet de stratégie de groupe auquel vous souhaitez le lier. Pour lier un filtre WMI à un objet de stratégie de groupe, vous devez disposer des autorisations de modification sur un objet de stratégie de groupe. Un seul filtre WMI peut être lié à un objet de stratégie de groupe. Si vous essayez de lier un filtre WMI à un objet de stratégie de groupe auquel un filtre WMI est déjà lié, le système vous demandera si vous souhaitez remplacer l’ancien filtre par le nouveau. Vous pouvez seulement lier un filtre WMI à un objet de stratégie de groupe du même domaine.
■
Pour supprimer un filtre WMI, dans l’arborescence de la console, effectuez un clic droit sur le filtre WMI à supprimer, puis cliquez sur Supprimer. Lorsque vous êtes invité à confirmer la suppression du filtre WMI, cliquez sur Oui.
Les ordinateurs clients fonctionnant sous Windows 2000 ignorent les filtres WMI. Ils continuent d’appliquer les stratégies de groupe en fonction de l’étendue de gestion et du filtrage de sécurité. De plus, pour pleinement supporter les filtres WMI, les ordinateurs clients fonctionnant sous Windows XP Professionnel doivent utiliser le SP2.
Les filtres WMI sont disponibles uniquement dans les domaines possédant au moins un contrôleur de domaine Windows Server 2003. Si tel n’est pas le cas, la console de gestion des stratégies de groupe GPMC n’affichera pas les options WMI.
Vous trouverez cidessous quelques exemples de scripts WMI.
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Filtrage WMI sur la version de système d’exploitation Root\CimV2; Select * from Win32_OperatingSystem where Caption = “Microsoft Windows 2000 Advanced Server” OR Caption = “Microsoft Windows 2000 Server”
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Filtrage WMI sur la version d’un fixe de type QFE Root\cimv2 ; select * from Win32_QuickFixEngineering
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where HotFixID =’q147222’ ●
Filtrage WMI sur un paramètre de configuration réseau (Multicast) Select * from Win32_NetworkProtocol where SupportsMulticasting = true
●
Filtrage WMI sur le modèle d’ordinateur Root\CimV2; Select * from Win32_ComputerSystem where manufacturer = "Toshiba" and Model = “Tecra 8000" OR Model = ”Tecra 8100"
Pour plus de renseignements sur l’interface WMI, vous pouvez vous référer aux adresses spécifiées cidessous : ●
Windows Server 2003 Management Services http://www.microsoft.com/windowsserver2003/technologies/management/default.mspx
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Microsoft Management Web site : http://www.microsoft.com/management
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Windows Management Instrumentation Web url=/library/enus/dnanchor/html/anch_wmi.asp
●
Microsoft Technet Script Center : http://www.microsoft.com/technet/scriptcenter
●
Reportezvous au répertoire programme de la console de gestion des stratégies de groupe (GPMC), c’està dire le répertoire %programfiles%\gpmc\scripts. Ce répertoire contient de nombreux scripts WMI mis à disposition pour l’automatisation de certaines opérations qui concernent les stratégies de groupe.
site
:
:
http://msdn.microsoft.com/library/default.asp?
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Configuration des paramètres d’actualisation des stratégies de groupe 1. Rafraîchissement des stratégies de groupe a. Rafraîchissement des stratégies en tâche de fond En plus du traitement qui est réalisé lors de la phase de démarrage de l’ordinateur et d’ouverture de session de l’utilisateur, les stratégies de groupe s’appliquent en tâche de fond et de manière périodique. Les différents composants d’extensions réappliquent leurs paramètres seulement lorsque cela est nécessaire, ou bien lorsqu’une stratégie impose de réappliquer systématiquement les paramètres, peutêtre pour des raisons de sécurité ou d’état de la configuration. Les composants client spécialisés dans l’installation des logiciels ou la redirection des dossiers ne réappliquent leurs paramètres qu’au démarrage de l’ordinateur et à l’ouverture de session des utilisateurs.
b. Cycle de rafraîchissement Par défaut, les stratégies de groupe sont vérifiées toutes les 90 minutes auxquelles est ajoutée une valeur aléatoire comprise entre 0 et 30 minutes. Finalement, le temps maximum de rafraîchissement peut atteindre 120 minutes. Nous verrons plus loin qu’il est possible de contrôler chaque CSE Client Side Extensions, de telle sorte que certaines extensions, comme par exemple, les paramètres de sécurité d’Internet Explorer soient toujours appliqués, même lorsque les stratégies ne sont pas modifiées. Ce mode de fonctionnement permet de garantir l’état et la conformité de la configuration d’une machine.
c. Rafraîchissement à la demande Il est possible d’éviter le redémarrage de l’ordinateur ainsi que la réouverture d’une session en utilisant la commande Gpupdate. Notez que par défaut, les utilisateurs ont cette possibilité, qui certes n’est pas dangereuse, mais peut générer un flux réseau non négligeable. La commande Gpupdate.exe est initiée côté client. Il n’est pas possible de déclencher à distance un rafraîchissement des stratégies de groupe en fonctionnant en mode “notify” du serveur vers le client.
2. Configuration de la fréquence de rafraîchissement des stratégies de groupe Vous pouvez personnaliser la fréquence d’actualisation des stratégies de groupe de type utilisateur et/ou ordinateur en fonction de vos besoins. Pour réaliser cette opération, procédez comme spécifié cidessous : ■
Sélectionnez puis ouvrez l’objet stratégie de groupe approprié. Positionnezvous dans la partie Configuration utilisateur ou Configuration ordinateur en fonction du besoin puis Modèles d’administration/Système. Cliquez sur Stratégie de groupe, puis double cliquez sur l’un des paramètres suivants : Intervalle d’actualisation de la stratégie de groupe pour les utilisateurs (la valeur par défaut est de 90 minutes, plus une valeur comprise entre 0 et 30 minutes). Intervalle d’actualisation de la stratégie de groupe pour les ordinateurs (la valeur par défaut est de 90 minutes, plus une valeur comprise entre 0 et 30 minutes). Intervalle d’actualisation de la stratégie de groupe pour les contrôleurs de domaine (la valeur par défaut est de 5 minutes).
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Sélectionnez Activé.
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Définissez l’intervalle d’actualisation en minutes.
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Définissez le décalage aléatoire, puis cliquez sur OK. Si vous avez désactivé ces paramètres, la stratégie de groupe est mise à jour par défaut toutes les 90 minutes. Pour spécifier que la stratégie de groupe ne doit jamais être mise à jour lorsque l’ordinateur est en cours d’utilisation, sélectionnez l’option Désactiver l’actualisation en tâche de fond des stratégies de groupe.
Si vous sélectionnez 0 minute, l’ordinateur tente de mettre à jour la stratégie utilisateur toutes les 7 secondes. Ce mode de tests ou de démonstration ne doit pas être utilisé en production sur des centaines de machines.
3. Rafraîchissement à l’aide de Gpupdate.exe La commande Gpupdate.exe vous permet d’invoquer le processus de découverte et d’actualisation des stratégies de groupe pour actualiser les informations en vigueur. Cette commande existe sous Windows XP Professionnel et Windows Server 2003, mais pas sur les systèmes fonctionnant sous Windows 2000. Pour information, les machines fonctionnant sous Windows 2000 utilisent la commande Secedit.exe, laquelle prend en charge les mêmes fonctionnalités de rafraîchissement. Un exemple de syntaxe de la commande Secedit est donné cidessous. Par exemple, pour forcer immédiatement les ordinateurs et les utilisateurs à réappliquer leurs paramètres sans attendre, vous pouvez utiliser les commandes ci dessous : ●
Pour la partie ordinateur, utilisez : Secedit /RefreshPolicy MACHINE_POLICY /Enforce
●
Pour la partie utilisateur, utilisez : Secedit /RefreshPolicy USER_POLICY /Enforce
Le fait que la commande Secedit soit remplacée par la commande Gpupdate ne signifie pas que Secedit ait disparu. Les paramètres de Secedit [/configure, /analyze, /import, /export, /validate, /generaterollback] sont toujours disponibles. Seul le paramètre /RefreshPolicy a été supprimé et décalé vers la commande Gpupdate.exe.
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Concernant les ordinateurs fonctionnant sous Windows Server 2003 ou Windows XP Professionnel, la syntaxe de la commande Gpupdate est spécifiée ciaprès. gpupdate [/target:{ordinateur|utilisateur}] [/force] [/wait:valeur] [/logoff] [/boot]
4. Traitement des composants des stratégies de groupe sur les liaisons lentes Quand le composant GPE (Group Policy Engine), détecte une liaison lente, il positionne un paramètre pour prévenir les différents composants d’extension client (CSE Client Side Extensions) qu’un traitement de stratégie de groupe devrait être réalisé sur un lien de type “lent”. Les valeurs par défaut des différents composants se comportent par défaut de la manière suivante : ●
Les paramètres de sécurité sont appliqués : pour des raisons de sécurité, il n’est pas possible de spécifier que les paramètres de sécurité ne soient pas appliqués sous prétexte que les performances du réseau à un instant donné sont lentes.
●
Modèles administratifs : pour des raisons nécessaires au bon fonctionnement des stratégies de groupe, les modèles administratifs ne peuvent pas être désactivés.
●
Installation et maintenance des logiciels : lorsque le réseau est considéré comme lent, alors les composants d’installation et de maintenance des logiciels sont désactivés. De cette manière, le réseau n’est pas surchargé par des trafics trop volumineux.
●
L’exécution des scripts est désactivée.
●
La redirection des dossiers est désactivée.
a. Traitement des paramètres de stratégie de groupe non modifiés Par défaut, chaque extension spécialisée côté client (à l’exception de l’extension Service d’installation à distance), applique uniquement les paramètres de stratégie de groupe qui ont été modifiés depuis la dernière application de la stratégie de groupe. Par conséquent, le traitement est très optimisé et, généralement, il ne sera pas nécessaire de modifier la façon dont les stratégies de groupe sont évaluées et appliquées. Cependant, il se peut que pour des raisons de sécurité, vous vouliez garantir la bonne application des paramètres spécifiés dans les stratégies de groupe. Qu’en estil de la modification des paramètres locaux ? Dans le cas où un paramètre contrôlé par une stratégie de groupe serait modifié “en live” au cours d’une session et si la stratégie de groupe n’était pas modifiée, alors la modification faite par l’utilisateur restera en place. Pour aider à la résolution de ce phénomène, vous avez la possibilité de configurer chaque extension client pour traiter l’application systématique de tous les paramètres contenus dans la stratégie, qu’ils aient été ou non modifiés. Cette configuration peut être accomplie à l’aide des paramètres de stratégies de groupe inclus dans les modèles d’administration.
b. Activation de la détection de liens lents La détection de liens lents est activable très simplement en accédant à la fenêtre de configuration cidessous disponible à l’emplacement suivant : Configuration ordinateur/Modèles d’administration\Système\Stratégie de groupe/Détection d’une liaison lente de stratégie de groupe
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Activation de la détection de liens lents Lorsque vous activez cette fonctionnalité, la valeur 500 Kbits/s est automatiquement sélectionnée.
c. Forçage de l’application des paramètres de stratégie même lorsqu’ils n’ont pas changé La figure suivante illustre l’activation de l’option Traiter même si les objets Stratégie de groupe n’ont pas été modifiés sur l’extension CSE spécialisée dans le traitement de la maintenance d’Internet Explorer.
Notez que la liste des extensions client est contrôlable à l’aide des modèles administratifs. Vous aurez remarqué l’option Ne pas appliquer lors des traitements en tâche de fond périodiques. Cette option empêche le système de mettre à jour les stratégies concernées en tâche de fond lorsque cet ordinateur est en - 4-
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cours d’utilisation. Les mises à jour en tâche de fond pendant que l’utilisateur travaille, ne sont pas recommandées. En effet, il se peut que cela puisse perturber l’utilisateur, provoquer l’arrêt d’un programme ou même, dans de rares cas, endommager les données. Les composants dont vous pouvez contrôler le traitement lorsque les informations n’ont pas été modifiées sont : ●
la stratégie de traitement du registre ;
●
la stratégie de Maintenance Internet Explorer ;
●
la stratégie d’installation des logiciels ;
●
la stratégie de Redirection des dossiers ;
●
la stratégie des scripts ;
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la stratégie de sécurité ;
●
la stratégie de sécurité IP ;
●
la stratégie sans fils ;
●
la stratégie de récupération EFS ;
●
la stratégie de quotas de disques.
5. Interdiction du rafraîchissement pour les utilisateurs Par défaut, les utilisateurs ont la possibilité de lancer la commande Gpupdate. De cette manière, ils peuvent rafraîchir les informations de configuration obtenues à l’aide des stratégies de groupe, sans redémarrer complètement l’ordinateur. Le paramètre Supprimer la capacité de l’utilisateur à invoquer l’actualisation de la stratégie de l’ordinateur situé à l’emplacement Configuration ordinateur/Modèles d’administration/Système/Stratégie de groupe, vous permet de contrôler la possibilité qu’a l’utilisateur d’invoquer une actualisation de la stratégie de l’ordinateur. Si vous activez ce paramètre, les utilisateurs ne pourront plus invoquer d’actualisation de la stratégie de l’ordinateur. La stratégie de l’ordinateur continuera à être appliquée au démarrage ou lorsqu’une actualisation officielle de la stratégie se produit. Si vous désactivez ou si vous ne configurez pas ce paramètre, le comportement par défaut s’applique. Par défaut, la stratégie de l’ordinateur est appliquée lors du démarrage de l’ordinateur. Elle s’applique également à un intervalle d’actualisation spécifié ou lorsqu’elle est invoquée manuellement par l’utilisateur. Ce paramètre ne s’applique pas aux administrateurs. Les administrateurs peuvent demander une actualisation de la stratégie de l’ordinateur à n’importe quel moment, quelle que soit la configuration de la stratégie. Ce paramètre nécessite que l’ordinateur soit redémarré.
6. Traitement par boucle de rappel (Loopback) Le traitement par boucle de rappel est une fonctionnalité particulière destinée à des ordinateurs à usage ciblé, tels que les machines libres services placées dans des endroits publics tels que des aéroports ou les halls de gares. Par défaut, les stratégies de groupe d’un utilisateur déterminent l’ensemble des paramètres à appliquer lorsque l’utilisateur ouvre une session sur n’importe quel ordinateur du réseau. Dans le cas d’un poste libre service, il ne s’agit donc pas de l’ordinateur habituel de l’utilisateur, il n’est pas souhaitable que l’environnement de production de l’utilisateur soit “déployé” de la sorte. Pour y parvenir, vous devrez mettre en œ uvre sur ces ordinateurs libre service le mode “Traitement par boucle de rappel” en anglais Loopback Processing Mode. Pour cela, vous pourrez créer une stratégie de groupe qui permettra de déterminer la partie utilisateur de l’environnement de l’utilisateur d’une manière particulière. Ce paramètre de
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configuration important est placé dans la partie ordinateur à l’emplacement suivant : Configuration ordinateur/Modèles d’administration/Système/Stratégie de groupe/Mode traitement de la boucle de rappel de la stratégie de groupe Comme vous pouvez le constater, il s’agit d’un paramètre de type ordinateur. Par conséquent, ce mode de fonctionnement s’appliquera à l’ensemble des utilisateurs qui ouvriront une session sur l’ordinateur concerné par ce mode de fonctionnement.
Déclaration du traitement par boucle de rappel Le traitement par boucle de rappel peut être exécuté selon deux modes : ●
Remplacer : ce mode remplace les paramètres utilisateur définis dans les objets Stratégie de groupe de l’utilisateur par les paramètres utilisateur contenu dans la stratégie appliquée sur l’ordinateur.
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Fusionner : ce mode combine les paramètres utilisateur définis dans les objets stratégie de groupe de l’ordinateur avec les paramètres utilisateur habituellement appliqués à l’utilisateur. En cas de paramètres en conflit, les paramètres utilisateur des objets stratégie de groupe de l’ordinateur sont, bien sûr, prioritaires sur les paramètres habituels de l’utilisateur.
Comme vous pouvez le constater, les paramètres utilisateur de la stratégie de groupe qui concerne l’ordinateur, sont appliqués en remplaçant ou en fusionnant les habituels paramètres utilisateur de la stratégie qui concerne l’utilisateur. De cette manière, la machine l’emporte au détriment de l’utilisateur.
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Gestion des stratégies de groupe à l’aide de la GPMC 1. Opération de sauvegarde et restauration des stratégies de groupe La sauvegarde des stratégies de groupe était jusqu’à l’apparition de la console de gestion des stratégies de groupe, une opération réservée aux outils de sauvegarde et de restauration Active Directory. Désormais, vous pouvez utiliser la console de gestion des stratégies de groupe pour sauvegarder un objet de stratégie de groupe, qu’il soit dans un domaine Windows 2000, Windows Server 2003 ou Windows Server 2008. Pour réaliser cette opération, procédez comme suit : ■
Ouvrez Gestion des stratégies de groupe.
■
Dans l’arborescence de la console, double cliquez sur Objets de stratégie de groupe dans la forêt et le domaine contenant les stratégies de groupe que vous souhaitez sauvegarder.
■
Pour sauvegarder un seul objet de stratégie de groupe, effectuez un clic droit sur ce dernier, puis cliquez sur Sauvegarder. Pour sauvegarder tous les objets de stratégie de groupe du domaine, effectuez un clic droit sur Objets de stratégie de groupe, puis cliquez sur Sauvegarder tout.
■
Dans la boîte de dialogue Sauvegarder l’objet de stratégie de groupe, dans la zone Emplacement, entrez le chemin d’accès de l’emplacement auquel vous souhaitez stocker les sauvegardes, puis cliquez sur OK.
■
Dans la zone Description, entrez une description des objets de stratégie de groupe que vous souhaitez sauvegarder, puis cliquez sur Sauvegarder. Si vous sauvegardez plusieurs objets de stratégie de groupe, la description s’appliquera à l’ensemble des objets de stratégie de groupe que vous sauvegardez.
■
Une fois l’opération terminée, cliquez sur OK.
Les objets stratégies de groupe contiennent de nombreux paramètres de configuration. Il est donc important de penser à la sécurisation des stratégies de groupe sauvegardées. Assurezvous que seuls les administrateurs autorisés ont accès au dossier vers lequel vous exportez l’objet de stratégie de groupe.
Pour exécuter cette procédure, vous devez disposer des autorisations de Lecture pour l’objet de stratégie de groupe et des autorisations Écriture pour le dossier contenant la sauvegarde de l’objet de stratégie de groupe.
■
Pour exécuter une sauvegarde de vos stratégies de groupe en ligne de commande, utilisez un des scripts inclus dans le répertoire %Programfiles%\gpmc\Scripts. Positionnezvous dans le répertoire contenant les scripts puis utilisez la commande cidessous : BackupAllGPOs C:\BackupAllGPOs /comment:"ALL GPOs"
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Sauvegarde des stratégies de groupe via le script BackupAllGPOs.wsf La restauration d’un objet stratégie de groupe est aussi simple que l’opération de sauvegarde. ■
Effectuez un clic droit sur Objets de stratégie de groupe, puis sélectionnez Gérer les sauvegardes.
■
Dans la boîte de dialogue Gérer les sauvegardes, dans la zone Emplacement de sauvegarde, tapez le chemin d’accès du dossier de sauvegarde. Vous pouvez aussi cliquer sur Parcourir pour accéder au dossier de sauvegarde.
Vous pouvez disposer de multiples répertoires de sauvegarde. Chaque répertoire de sauvegarde contient un fichier nommé Manifest.xml qui contient le descriptif des éléments sauvegardés. ■
Dans la zone Objets GPO sauvegardés, sélectionnez l’objet de stratégie de groupe que vous souhaitez restaurer dans la liste des sauvegardes d’objets de stratégie de groupe qui s’affiche, puis cliquez sur Restaurer.
■
Lorsque vous êtes invité à confirmer l’opération de restauration, cliquez sur OK.
Pour restaurer un objet de stratégie de groupe existant, vous devez disposer des autorisations Modifier les paramètres, supprimer, modifier la sécurité sur l’objet de stratégie de groupe et des autorisations de Lecture sur le dossier contenant la sauvegarde de l’objet de stratégie de groupe.
Vous devez détenir les privilèges permettant de créer des objets de stratégie de groupe dans le domaine et les autorisations de Lecture sur l’emplacement du système de fichiers de l’objet de stratégie de groupe sauvegardé pour restaurer un objet de stratégie de groupe qui a été supprimé.
Vous pouvez également restaurer un objet de stratégie de groupe existant ou supprimé à l’aide de la fonction Gérer les sauvegardes, en effectuant un clic droit sur Domaines ou sur Objets de stratégie de groupe.
Attention : les scripts initialement inclus avec la GPMC SP1 (prévue pour Windows XP SP2 ou Windows Server 2003) ne sont plus livrés sur les serveurs fonctionnant sous Windows Server 2008. Ils sont cependant disponibles en téléchargement à l’adresse suivante : http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId = 106342
2. Opération de copie de stratégies de groupe Une opération de copie permet de transférer les paramètres d’un objet stratégie de groupe existant vers un nouvel objet stratégie de groupe. Pourquoi utiliser la fonctionnalité de copie de la GPMC ? Les opérations de copie sont adaptées au déplacement d’une stratégie de groupe entre des environnements de - 2-
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production, ainsi qu’entre un domaine de tests et un environnement de production. Pour réaliser ces opérations, il est nécessaire qu’il existe une relation d’approbation entre les domaines source et de destination. Le nouvel objet stratégie de groupe créé lors de l’opération de copie se voit attribuer un nouvel identificateur global unique (GUID, Globally Unique Identifier) et ses liens éventuels sont supprimés. Vous pouvez utiliser une opération de copie pour transférer les paramètres vers un nouvel objet de stratégie de groupe appartenant au même domaine, à un autre domaine de la même forêt ou à un domaine d’une autre forêt. Une opération de copie utilise un objet de stratégie de groupe existant dans Active Directory comme source. Une approbation est donc nécessaire entre les domaines source et de destination. La copie est similaire à la sauvegarde suivie d’une importation, mais ne comporte pas d’étape de système de fichiers intermédiaire. Un nouvel objet de stratégie de groupe est créé dans le cadre de l’opération de copie.
3. Opération d’importation des paramètres L’opération d’importation transfère des paramètres dans un objet de stratégie de groupe existant en utilisant comme source un objet de stratégie de groupe sauvegardé dans le système de fichiers.
a. Pourquoi utiliser la fonctionnalité d’importation de la GPMC ? Les opérations d’importation peuvent être utilisées pour transférer des paramètres d’un objet de stratégie de groupe à un autre situé dans le même domaine, dans un autre domaine de la même forêt ou dans un domaine d’une autre forêt. L’opération d’importation place toujours les paramètres sauvegardés dans un objet de stratégie de groupe existant. Faites attention au fait que cette opération efface tous les paramètres préexistants dans l’objet de stratégie de groupe de destination.
Si vous disposez de forêts de test et de production séparées, avec ou sans relation d’approbation, il est conseillé de tester les objets de stratégie de groupe dans la forêt de test avant de les importer dans la forêt de production.
L’importation ne requiert aucune relation d’approbation entre le domaine source et le domaine de destination. Cette opération peut donc être utile pour transférer des paramètres entre des forêts et des domaines sans relation d’approbation. L’importation de paramètres dans un objet de stratégie de groupe n’affecte ni sa liste de contrôle d’accès discrétionnaire (DACL, Discretionary Access Control List), ni les liens vers cet objet de stratégie de groupe sur les sites, domaines ou unités d’organisation, ni le lien vers un filtre WMI.
b. Utilisation d’une table de correspondances entres les objets de différents domaines ou forêts Si vous utilisez l’opération d’importation pour transférer les paramètres d’un objet de stratégie de groupe vers un objet de stratégie de groupe dans un autre domaine ou une autre forêt, vous pouvez utiliser une table de migration conjointement à l’opération d’importation. Une table de migration vous permet de faciliter le transfert de références à des groupes de sécurité, des utilisateurs, des ordinateurs et des chemins d’accès UNC dans l’objet de stratégie de groupe source vers des nouvelles valeurs dans l’objet de stratégie de groupe de destination.
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Vérification et résolution des problèmes liés aux stratégies de groupe avec RsoP Vous avez la possibilité de simuler le déploiement de stratégies de groupe pour les utilisateurs et les ordinateurs avant de réellement les déployer dans l’environnement de production. Cette fonctionnalité de la console Gestion de stratégie de groupe est appelée Jeu de stratégies résultant (RSoP, Resultant Set of Policies) en mode de planification. Elle requiert, au minimum, un contrôleur de domaine exécutant Windows Server 2003 ou Windows Server 2008 dans la forêt. Pour vérifier les paramètres de stratégie de groupe à l’aide de l’Assistant Modélisation de stratégie de groupe, vous devez d’abord créer une requête de modélisation de stratégie de groupe et afficher cette requête. Pour créer une nouvelle requête de modélisation de stratégie de groupe, procédez de la manière suivante : ■
Ouvrez la console Gestion de stratégie de groupe, naviguez jusqu’à la forêt dans laquelle vous souhaitez créer une requête de modélisation de stratégie de groupe, effectuez un clic droit de la souris sur Modélisation de stratégie de groupe, puis sur Assistant Modélisation de stratégie de groupe.
■
Sur la page Assistant Modélisation de stratégie de groupe, cliquez sur Suivant, entrez les informations requises dans les pages de l’Assistant, puis cliquez sur Terminer.
Pour afficher la requête de modélisation de stratégie de groupe, procédez comme suit : ■
Ouvrez la console Gestion de stratégie de groupe.
■
Naviguez jusqu’à la forêt contenant la requête de modélisation de stratégie de groupe à afficher, développez Modélisation de stratégie de groupe, effectuez un clic droit sur la requête, puis cliquez sur Affichage avancé.
Il ne reste plus qu’à vérifier que les résultats présentés sur le rapport généré en fin de simulation sont proches des résultats attendus.
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Délégation du contrôle administratif sur les stratégies de groupe La console de gestion des stratégies de groupe permet de gérer les opérations de délégation de manière très conviviale. Ainsi, il sera très simple de réaliser les opérations suivantes : ●
créer des objets de stratégie de groupe dans un domaine,
●
définir des autorisations sur un objet de stratégie de groupe,
●
définir les autorisations de stratégie sur un site, un domaine ou une unité d’organisation,
●
lier des objets de stratégie de groupe à un site, un domaine ou une unité d’organisation donnés,
●
lancer des analyses de modélisation de stratégies de groupe sur un domaine ou une unité d’organisation donnés, mais pas sur un site.
●
lire les données des résultats de la stratégie de groupe pour des objets d’un domaine ou d’une unité d’organisation donnés, mais pas d’un site.
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créer des filtres WMI dans un domaine,
●
définir des autorisations sur un filtre WMI.
L’onglet Délégation est disponible sur tous les conteneurs affichés dans la console de gestion des stratégies de groupe La console de gestion des stratégies de groupe simplifie beaucoup la délégation en gérant les diverses entrées de contrôle d’ac