oc
quo
dans un discours oü
Uiut le
ne nous dit pas
—
d'Eulrope que Saint Tjue trouva lonle
lous les auditeurs la faile,
mais
il
connaissaient
serail ätonnanl
qne
—
la
colonne
/;r.s liaiilc
ne s'ap-
la lianleur
i'epilliele
de
de
pliquäl jusle[iient pas a la colonne ilhisiree parle liöros du discours. QuanI aux dimensions en largeur id(ie en songeant que le cliapileau unecabane, plusieurs personnes ä la fois. Voir i 31, 47. C'est le
de cette derniere. on peut s'en faire une
ölait
contenir, outre
lieu
l'auteur dit toujours
consider6
h
a-dXui, ev
comme emprisonnant
PATR. OK.
—
T. XI.
—
zi'ovi (ü
sa vie K. 2.
.">,
7 bis, 23.
iliiiis
h' petit
'i',
63) et
Jamals im
espace que lornie
\:i
asse/: vasle
otOXcpu, iiti xt'ovo;.
plale-lorme
pour
de remarquer que
(i
W>)
Le
stylite est
de
la
13
colonne
f-
'"•'•
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
194 asTEVoi
i'ajceuot
ital
u-ep avöpuTvov Äiaytoy/iv,
TVjv
To'jTOJV Toivuv
6.
Toirot; Tov
'AvTioyeiav,
"epocTuv
[^.EXpi
—
I.
w;
i/.ii^ou
llpuTrjSciÖ|iio:, luot
toit,
tcö
min
'
PK.
—
M
Kai
.
*
y.al
2.
ayav
-apa -äciv
6«u[;.a
t-ä; &i/.ou-
^laxpeij^a? y.al öxuy.xct
ävÖpwTCoi; TrspiSöviTO? ä7:6
toOtov
u.jtöc
(tiIcjütv);
irpioTO-
x.al
©so'jiroliv, tcV/igiz^ouiti
eTC'.y.£-,tXr,[;.e'vviv
[;.£yt'(;Toi.;
«.-vjve'yxaTO
ovt! -Eip-zivw;
ralalogiie.
xat
iro'XiTeiav
(7cö[AaT'.
to y-sya
o 6eto;,
aOOi? äxd'XouÖo;,
öp-oxpo-o; xal
ö[j(,t6vupi.os
o ev
to.
des oiseaux amis du calme.
fixe leur nid, tels
oni vecu sans
tyiv
/.al j^aptTcov,
y^c yeyovto;,
~epzTCi)v
56x.t[Ji,o?
[/.t[Ar)Tvi;
ipeTÖv
j/.eyo. x.'Xe'oi;
sv
ävbpüiv TTpwToiyuvioTYi;
Su[;.ewv/i;
(ttÄgv w/i^apievo; äyöisi ts
uTtsppieyeOyi
StaTiZjA^j^a;,
|ji£t(^o<7;
oiit
^layivwffx.exai
iGxyyikov
sTeGtv, ü::£p(pucü? ^tTjpjcecxv s^sta/.ouaevot. 6au[/.a.5uov
TO'.ouTtdv
0?, äv TOI? xaTot tv)v [xeyzV/iv
ij.e'vvi;,
6.
te xal
^ei/.vuTai
'
§a6[ji.'.o;
ettI TV>.£i'GTOt?
TÖv
/cal
evStaiTtoaevo'., t/jv
SiV/iv
TCT'/ivtöv
[50]
sans meubles, ä la fa^on de
au milieu des airs
et
ils
gent ailee, vie angelique
la
dans un corps, existence surhumaine, que durant de nombreuses annees de mener d'une maniere prodigieuse.
ii'ont cesse
De
6.
comtne
ces
hommes, de
merveille de Tunivers;
nommee
ces heros
protagoniste et
le
la
viUc de Dien,
lui vient ä
memes
Le choix de
8).
'i
et le
et
justilie
.se
'
,
grande
la
grandes encore,
de bienfaisances, et devint
d'une extremite a Tautre de
menie nom', celui
la preposition
on reconnait
grande Antioche sur-
la
son tour, imitateur veritablement eprouve
pratiques
Symeon
divin
par des merveilles plus
brilla
hommes
le
sa tres haute colonne, se distingua _par
qu'il fixa
une eclatante renommee de vertus
celebre parmi tous les
(cf.
etoiinants, oii sigiiale et
aux environs de
c'est
lui,
si
premier en date
le
de tres grands combats, s'attira
ils
qui,
encoie par
Apres
terre.
son emule par
et
les
montagne appelee
sur la
l'existeiice
la
d'une balustrade qui courait
autour de la plate-forme de fagon ä en faire unc sorte d'enclos. Notre auteur ne parle pas de ceUe balustrade parce que l'occasion
lui
a inanque, mais, dit
de longues recherches pour savoir que curps.
A
quences
ces hauteurs, un faux pas,
fatales.
Les
tiistoriens
le
P. Delehaye,
«
il
un acces de vertige ou de sommeil pouvait avoir
nous parlenl bien de
stylites tu6s
par
»
ou gardedi'S
ou entrainßs par
ia foudre,
de leur colonne; nous ne connaissons aucun exeraple d'un solitaire ä qui
tombe de son piedestal
ne fauf pas se livrer a
plate-forme 6tait ontouriSe d'une balustrade
la
le
pied
la
manque
conse-
chute et
qui
(Les slylUes, dans Compte rendii du troisieme congri's scientißque interna-
tional des cathoUques, 5' section, Sciences hisloriques, Bruxelles, 1895, p. 221). 6.
—
Saint
1.
Syrie, la ville de
Nus, P. G.,
Les
t.
Symeon Dieu
CXXI,
stylites, p.
l'Ancien est
(QeounoAi;,
col. 705; etc.),
198). II
le
premier
stylite
aullientique.
mourut en 460
{ibid.,
p. 192).
—
2.
Saint
d'Antioche de Syrie, au mont Merveilleux, qui s'elevait entre la t.
V,
p. 302).
Saint Syniöon
volonlaire que l'auteur lui l'occasion d'un raj
II
v6cut pres d'Antioche de
ProcOpe, De /Edific, lib. II, cap. 10; lib. V, cap. 5; Cedredans les lieux appeles aujourd'hui Qal'at Sim'än (voir Delehaye,
cf.
Symeon
le
ville et la
Jeune vecut aussi pres
mar
(cf.
Act. SS., Maii,
Jeune mourut en 596 (Delehaye, ibid., p. 201). C'est par anachronisme assigne la seconde place parmi les stylites; il n'a pas voulu manquer
le
prochement ingönieux
nommer, l'homonyme du premier Symöon.
et
d'uno periphrase qui
lui
permettait de signaler. sans
le
10
LES QUATRK PHEMIKHS STYMTKS,
1511
OxuaxTTÖ)
T(o
'pepwvijy.d);;
'Tjvdjv'jjAco;
vi
Mexa
7.
8i
ivÄp
/m
raoTSÄTCJi;
ir,
6';,
tüv toO
;cal
^avi-/i>.
TC/.wTaTO? Äia(p£pövT(d; yvwpi'^STai,
O-ö
0£'a;
[lvi
iywvx;
'jT:£p(p'j£Tc
ipsoiovuao;
ö
To;,
-iuu.o;>>
—
7.
4.
Guvwvuao;
1.
M
»IpidiT^ici;.
tö
-/.al
—
2.
o'vti
Notons.
que
J'autre sens
tv);
6
£-z;!.o;,
x-Vz-ypovojv-o;
poiii' justilier
d'un
merveilleuse
nom
26,
80.
49,
qvie
—
divinite en trois hypostases, si
Symeon,
sages conseils
les
apparut dans
il
lieu, serviteur et
homme fois
M
S'aJToü:
Tipb;
de
—
1.
revelations
et les
la ville imperiale, puis
—
2.
Le
au lieu
du
ici
il
lieu
les
d
de Chaicedoine d'apies
texte est assez diiricile,
est
dans
la füi
ezii (voir
'
la
non moins encou-
et
grand
tres
non
loin
TtXr.ii'ov
meme
nomme
Sosthene'". Daniel,
il
qui est restee
combats surhumains, premiers
tw
rnüui'ut en 493
au nmius ä pi'emiere vue. Voici coiiiment
je
viile
:
(Üeleh.we.
sa Vie. D6-
ibid., p. 201).
comprends. 'Exei« ne
diK/uel
Un
Tino;
E!(Tit).e(i|jievo;
on navigiie, qui
im endroil qui forme
est
haigne inferieureinent, ü iinlerieur
hoie. I,e P.
'i
73) le
Bosphore,
ne parait guere pouvoir signifler autre chose qu'un diii/ufl entrc In
(cf.
PAnooiRE, Anaple
et
Sosthene, dans
BT> KoHCTaiiTiniono.Tfc, 1898, III, p.
60 sqq.).
abritee, la plus naturelle et la plus ipriHi poInt, jusliflant ainsi les
—
mer.
Pargoire a demonire ((ue Sdstlii'ue s'identifie aver
Steuia lequel se tnnive sur Ja cute eiiroptieiiMe du Bospiiore, au Nord de Houuieli Ilissar, au detroit
peina
imperiale, sur
'AviuXcii, dit
le
il
quatrieme,
le
de Gonstantinople, la
toO BjiJavTioy ev
Vie,
premier
et
note du texte). Aii6»oi; est un noni gtinerique qui s'appliqnc ä tous les deti'oits;
auteurs byzantins.
l'interieiir
la
se fait connaitre avec
dötermine par Tappellation restrictive Stevöv, qui dösigne (res souvent (voir
autreinent dit
—
pres de l'endroit qui forme
.\joutons ä ces trois
diro.
Daniel, Syrien d'origiiie, etait venu s'etablir
pas de
dillere
saurait
eiiropöenne du Bosphore, au St6nia actuel,
lenseur ardent de
eifTinevri?.
g 6.
adorateur sincere de
par une voix divine,
visible ä tous jusqu'ä ce jour et oü, livrant ses
7.
«pepw-
-oiioiSy. x.al
c.'./.£'!av
sur une coUine elevee, bätit en forme de tour une colonne
la tüte
<;
y.axaptoTViTo;
tout rempli de prophetie, intelligence
baie, lä-bas, sur le detroit appele Stenon,
plus qu'on ne
xpici TSTap-
choz les auteurs poslerieurs
3.
la fin
bien les desirs de l'Esprit, Daniel
avantage; pousse plus d'une rage par
''
<jtu>,ov
auTöi tou;
£v
sa vie et ses merveilles.
fa(,"on
qui discernait
[;.-/iv
significatif et bien approprie, a fait resplendir de trös
Apres ceux-ci, en troisieme
7.
10
IniducUon,
la
25 V«'s,
Ixsi: id. ?
ßouvü
üi|/-/i>,w
/:xO£'cr/-,)i£'/,
-£p'. r/jv
6';,
o'j
toO /.aXo'jyi-
£i(Tr7,£Ö(t£vov
äX'j-ou
ä'XviQüJ;
x.ai
voö; Oewp-/)-
ttoWvZ/.-.;,
'
lipo? 5' aO toi; eip'/ip'vo;;
Omis par M, restituö sans indication par V, leqon garantie par
Merveilleitse
5
rji-/i'vuc£v.
"VW-io?,
xuÖig
-£cpux£v
"
s^ceice
^Eupo -zti x.xTatpav/i;
"öc
Vjyov
/.xl ttovo'j; Orrip
r,
'
n'a souvent
ä/EiiTc
o? xai
Ä£iiia[ji.evo;,
::\Jfyov.S9^
u-c'ypt
EpsOwOel;
E-usV.V/ifai, ev
vou StevoO t-ä; SixoaiEcü; to-ov, l'vOa t6 ScocOeviov
'J-'/ipeTvi;
FIvs'jjv.aTO; E:7i()u[/.ttüv
ö'^J-ifric,
-apouciaua?, -£pl tov
fiaci/.iS'. tto^si
yv^Vio;
ro? tpisu-oiTTXTOu ©exp/i'a;
o
-rpiTo;,
TO'jTCj'ji;
XarpeuT-fl?, ö :7po
10
iT.aunj/a;
ö'pet
/.><.>.oi([j!.e'vt.)
195
T:o>.tT£ia /.al 6a'ju.ai7iv.
£v T£
5
O'JTW
6-7.
§
niileii
du
PyccKaro Apxco.ioruMCCKaro IIucTinyra Pr^cisöment, Stenia est sur une baie tnagniflque, bien le
IIsnlicTin
profonde des rives du Bosphore. De cette baie, St6nia n'occupe
expressions du biographe, telles que nous les avons interpr6t6cs.
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIK
1116
-olis
'AÄptavo'j
TTjv
'
xaXo'jp.evviv xriq
twv
r.
8.
11.").
'Aivo
i^pÜTac
ev y.'jToJ
tcj; tto'XXou;
-ovou? -ivu oepeTTo'vwg svEx.xpTepviffev.
y.ca
Tou
i^£
[xeyxOüj7.ü)v nzcp^ayo'vcüv e-apy^ta;, ev x.iovt Tivt, TVjv ävaSairiv -otv)(ja[/.svo£,
^ozvou eX>.vivtxo5 ä(pi^püp.aTi. Tuyya.vovTi, )cat [j.eyaXoug
[52]
repoTVXTopo?
TrpMTaywviCToO Sujasojvou,
/cal
öeoety-
:rpuTw;
to'j
I
x.a6viy£ij.6vo;
JJ.2V0U
ä-apiO[xo'j[X£vo;
TOy.TVTov
£v
Aouy.«?,
ö
ö
Tüv iraOwv
eSaooc
äv^peia; äitaGottpeTo;
T-fl;
eücOevecTotTo;
aövov
iraTpi^Oi;
M
KaÖy.ipeTYi;
voü;
ävSpiavrjü.
-iciav
—
M
I.
Alype
',
-ci>ii9pu'XviT0i;
ü-OfAOvyj;
xal
t-«;
tvi;
twv
—
a7tocf.ii70|xo'Jn£vo;.
2.
:
M
ipeT-^;
'
7:pa)tT'./t(JTaTo;
cuvviÖetav
)ca'.
tristesse
«[i.üiv
ä/caTaywviOTO? äOlviT-/]'?,
o;
6
O'J
ä-poTivaÖEiz
ö
t-ö;
^iT^ov
yvwij.V);
copiste. peut-iJtre sous l'in-
ösiop^a;.
dont süremcnt
dans son propre pays, dans
il
la viile qui
province des valeureux Paphlagoniens,
a Iierite ä bon droit;
porte
qu'il
bouheur
le
le
inonta
nom siir
lui,
ce
d'Adrien, dans la
une colonne, Sup-
port d'une idole grecque, pour y souffrir avec un magnifique courage beau-
coup de rüdes fatigues f.
8.
115.
A compter
*
et
10
71.
'i
bien iiomme, puisque son iiom insinue et rappelle
le
TrocTvip
x.a.ra'XuTvf;,
öcpÖalfAo;,
cpiliov
plume du
la
ä|ji»aTo-j g 55, i^k
'AbpocafA
(XTto
xxpTepia? ävz).töTOi;
y.xl T7,q
rVijzövcüv eÜTO'^ojTaTO?
Ösiopia;
ci)yyEV£i7,v
Tc
xal
Aulres exemples d'epentht'se echapp6e ä
veritablement sans fut
y.al
IwS, tov
[j.uptaO>iOv
Trep'.tovi»;.;,o;
[^ay-zir/;;
tt;;
/.o.;
fluence d'iine prononoiation populaii'e 8.
6
oi.(ppetx? 7:e;xtcto;
o'ipy.voopiy.o'j
y.a.\
/.ca
xpiefA-reTOv
yevea'Xoyou[;.evov,
9£wp-/;Tix(GTaT0?
TjpzEeco;
xara tov
scapTepixuTaTo; &vtcü; äSaaa;
äyo)viGT-/]c,
5.
Tpacp-^
Tvi
^svorpÖTVou
Totx'JTVi;
Tri?
/.y.-nxkifiTix:,
'
-opEta;
5
de peines.
de Tancetre et du protagoniste Synieon, qui
le
premier servit
de guide dans cette marche extraordinaire, dans cette course de char vers le ciel,
le
cinquieme par ordre', sur
la
liste, pareil
reprocbe parmi des milliers d'epreuves est la
le
k Job qui reste
sans
cinquieme apres Abraham- dans
io
genealogie de l'Ecriture, ce fut uotre pere tres celebre et tres illustre, Luc,
ce vrai et tres dur diamant de la patience, cet invincible combattant de la vertu, ce lutteur indomptable de la virilite, cet athlete insaisissable de la
lermete, ce vainqueur
si
valeureux des passions, celui qui terrassait les demons
avec taut de vigueur, cet esprit pratique pour 3.
Alype
p. 2ü2).
d'hui
11
{le
realiser
sans-lrixiessc,
homme
contemplation ^ cet
la
(I'dii
contemplatif en vue de l'action, cet «il
si
le
jeu de mots) vivait au vir'
qui
si
non seulement
siede (voir Delehaye, Les slyliles.
de Paphlaguuie. siege d'un eveche depondant de Olaudiopolis (aujouitheme Boukellarion |cf. H.\Ms.vv, The liistorieal (ieiigraplnj of Asia Minor,
etait d'lladriauopdiis
Bolou), dans
le
Gelzer, Ungedrüclile... Texte der Nolitix Episcopatuum, p. 539). 8. 1. II y a eu plus de cinq stylites avanl sainl Luc, et l'auteur en cite un autre un peu plus loln mais il ne nomme ici que les quatre principaux afin de s'assurer l'avantage, auquel il tient fort 11), (i 2. Voir Job (Seplante), xi.ii. 18, oü il esl (voir Introd., p. 40, n. 2). de eoinparer son lieros a Job. p. 193;
—
—
dit
de Job, dont on donne
quer que chez luraieres.
saii.t
Luc
la genealogie, la
wa-e
contemplation.
eiva; oOrbv nliiictov
au
lieu
de nuire a
aub
'ASpaiix.
l'action,
ne
—
3.
fait
L'auteur
que
fait rentiar-
l'aider
de ses
15
,
LUC, CINQUIKMF. STYLITK.
[53] v-ö.'.-s.-i
'
T£
yvi;
'
aürriC
/cal
Tvi;
•/.ai
7:£pw).:wa; äv
"C«i>"'i';
/.al
TÜv
T-/;;
ya[j(.at!^-/i/.ou
TW
vu/.t6;
(Tuy/.xtojAEVo;
'Tuy.ir/jyvuj/.evo;
xal
M
iPK) 7.
-/.x'jaiüvi
TS
(pXoyücEU'.
—
äTtEÄiiTtiv.
TTsvujto'xwjiov se
M
xpiijAoi;
,
M
4.
TrsvoTioyiipw. ^
[X.£cov /.al
ö'j7.€potc
et
.fl
V
*
te
''
vi^etoV;
Fp^O'/i,
r,
ai^Epi T£
«iüiix
a'iOpto?
tw
/.al
Seyo-
äTivzx.Tü);
/.al
7:ay£Tw
t-?;;
correclion
aijy.a
—
5.
yäp
M
—
91TIV.
'7zs/.a
/.al
non catalogue
l'adjectif
iiiutile;
i^xcellent.
'
£vSia;Toii/.£vo; /.al
pisffov
oü xpo;
S;-/iv£/.ü;"
un sens
tq
TraysTOi; TalaiTTupouiievo?
/.al
£v
y.ETSWiwr;
Oa/.zscTYi;
xujjlktcüv ejaSoax;
(pviiriv
vj
yj'i'i.
tot:w tä? te yx;
'j-£pava€a.;
-o'Xu/cX'J'^tovo;
i-.v)WkA xwpqj, ici
vm
-itkiyyiavi,
[aÖvov
iwjjia
ßoocyuTZTtd
O-epapOsl;
y.a/.ovi/oOiAEvo;,
donne
to
oü x-ai
rwv
s^ou^Tia; tcuxte'Jcov
)cal
relrouvp
/.al ävc'jAüjv
täi; vi[A£pa.;,
/.a'JGSCi
/.al
Ta; £va£piou; äp7,ä;
rpö?
3.
tx; £X tiLv
*
'
r.^ibis
tcüv
x.«l
xaTeippov7i'7£V,
iJTcvw—oyiopti)
[/.EyaXoippdva»;
iAAx
Ta7:£ivcijc£w:.
TS
r,A;a)car; lii
v.wn.
-spi^-ouoacTfov
zcTEyo? diÄXapTspwv, rxjvo;
röv
Tiepl
TcO-vwv ä-z.vTwv
y/iv
'j-epipuö;
i
tw
yv]v
irepl
Twv -epl
Jtal
197
8.
S
6.
vs^eroT;.
—
TaXatnofiOÜtXtvo;.
quitta saus defaillance de pensee le sol cheri de sa patrie, toute sa parente
commerce de
et le
ses amis, meprisa la terre, tous ses
agrements, mais qui, sans souci de
la vie
charmes
et tous ses
elle-meme, en eut un dedaiii
Iii-
crovable, puisqu'il ne se contentait pas de suspendre son corps daas les airs, 5
de
le
reiifermer dans
espace tres petit et tres etroit autour de sa co-
iin
lonne', de dominer fierement la terre et ses attraits, et d'enlever son corps ä
un
air et bn'ile 10
abaissement, mais restait au milieu d'une mer orageuse % en plein sans abri, recevait sans flecliir l'assaut des vents et des flots, le juur,
vil
par
comme
chaleur,
la
l'Ecriture, glace par la fraiclieur,
dit
la
nuit'^,
soufFrant des frimas, des pluies, de la neige et de la gelee, maltraite par les '1.
Personne ne verra dans ce pcUt es/iare aiiluur de la culuimc uns sorte d'enclos oü le Saint serail descendii se prumener. A moins de circunstances tout ä l'ait exceptionnelles tiu le bien
(Iiiel(iiiefois
general demandait un
flechisscment ä la coutunie,
poui- aller defondre l'orthodoxie ä Conslantinople. et
il
y
meurt
(voir
Deliohaye, Les
nient justifiöe par le fait .).
On
teile
que
le
stylites. p. 226
Saint
slylite
Daniel qiiittant sa eolonne de l'Anaple
ne descend janiais de sa eolonne;
la
eolonne de saint Lue,
et
il
Intrnd., p. 18 sq.
eolonne, et de
du pauvre
stylite jete
Mais contrairement ä l'opinion de M. Vogt
iirdinairement au milieif des flots n'auraient pas 6t6 fort
style oratoiie,
l'liistoire
:
les
Communications avec
commodes dans
döbordait de tous cötäs.
la
on tient compte tres sullisamment du texte
par vcnt du Sud-Ouest, au milien des
fluls.
le
(p. 11, n. 1), la
le stylite,
Dans
si I'on
—
que
38,
la
oi'i
des
filets
eolonne en
'J8(j,
sunt viiir
eolonne ne se trouvait pas
le röcit g 26).
nous niontre
En
si
faci-
faisant sa pari au
adinet que la eolonne d'Eutiope, batie
plus souvent, sur la
ji
ä l'eau avec
ce cas avec une Schelle (voir
sur un des points de la cute, se Ininvait tantot,
y reste
no peut s'agir dans I'cspece que de
d'Eulrope, s'elevait ä pioximite de la nier. Möine conclusion ä tiier de la
il
L'expiession du panegyriste est suflisani-
sq.).
chapiteau ou plate-forme de la eolonne
cunelura de ce passage que
tendus pres de
les,
tel
un
Ic
rivage, et
tantöt, quelquefois,
baie qui se creuse entre Cadi-Keuy et Plianaraki,
Nord ou du Sud-Ouest, la mer recule ou avanee facilement d'une centaine de Le couvent d'Eutrope elaitä quelcjue dislance de la eolonne (voir g S'J, n. 6), mais, natu-
Selon qu'il y a vent du nii'tres et plus.
rellement, hors des atteintes de la mer. Aujourd'hui oncore,
11
ne s'ölcve d'habitations
taine distanco de la plage, et les jardiniers bnlg.ires defendent leurs polagers contre
du Sud-Ouest par des haies de bramliages epaulöes de terrassenienls.
—
6.
la
Gen., xxxi,
qii'a
une cer-
mer des vents 'i(i.
198 7r,v
TTovvipia;
oe'/;(7£(i)5
Tat?
STTOUpavio'.?,
Tfi
TouTO'j
9. ytöyviv
t6v
y.aX
<j(pdoca To (po'So)
77V£U[;t,aTtxöc
zal -pö; to'jtoi; Tvpo; xa; tyi^ i7apx.o; vi^ovii;
wv
to'j; '
y.al
Trpoaauj^üjv
jasv
y.xTs'Sa>>>.ev,
ij^a'Xj/.w^izt;
ToO öaujiactou ivopös
di;yy£).oi;iip.r,T&v
w;
ß{ov,
tv;v
£
Toü syysipr.jxaTO?, ü?
<popTt/.6v
ra
Tipö?
öi'
wv
x-al
enTevou«;
5v<;TZ(jaG!.
(jTaOepav
yaVfl'vTiV
twv
Tot;
ßo'XtGiv
/.al
5TC>.ot;
tti?
y.al
5
itspis-
IxaTspuSev.
'j/u/^vi
07)
touto'j,
aicovo;
oe Tat? t^? syxpaTeiac »«i äypuTrvi'a? ivevSoTOi?
tocc
So^o'Xoyiati;
iauToö
[54]
rpo; zk; äpj^ac, ivpö; xäc s^O'jcta;,
iX'koi
toö
t/.Ötou;
STCxvacT/.uei;'
ä-eTp£TC£TO,
of/ivexECi
reoieiTo
xal
toi?
jv
S'JC/iaOsJiTOu;
TiraOiov
toS
xofffAOXpotTopx«;
TO'j;
ivsÄe'i^e/.TO,
eiTVEiv,
äxoGTo'X'./.cd?
-y.'Kriv.
— poc
115^.
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIb:
Tov voöv woTTEp £v
(Ar,
Ttvi
[z.£Taij(^;7.uo
ä-'
af/ß^ aypi
te'Xou; ÜTVEpävSpwTTOv oia-
eiuwv, ävaTaEacOa;
-po6uy.O'jjj!.Evrj:,
xaT'
ov ivvoo'Jaevo? 7:6Öw
^uvxpiiv
e[/.viv
ttoOm
[/.£pi'(o'pi£vo;"
[j.£v,
w;
Se^oDta
p.ä)v'Xov
sjAol
xe
TÖV
10
I
— pooriXEtv
a>.Xci)v
V
8.
mais
TÖ;,
la
les
demons
les
armes qui malent
(tov?
t6
'jTto>.oyi(^6[AEvo;
t'^cSe
tt,?
le^on du maniiscrit est excellente
xospioxpäTopa? toQ
<7xöto-j;) et
chair et ne
la
ardeurs brillantes du
ilit
soleil,
ö^eüöjaevov yp£o;,
Sf/iy/JuEw;
la
et
contre la chair;
serail
rien de Celles qui repoussent les
anormal que
vivant au milicu des airs et luttant sans reläche
sang, pour parier avec l'Apötre,
et Je
qii'il
avait accepte
eilet, contre la
le
combat, mais
contre les pouvoirs, contre les puissances, contre les detenteurs de ce ce siede
tmebreux,
indiquäl
l'aiileur
demons.
contre les pouvoirs et les puissances aeriennes. Ce n'est pas, en chair
y.al
Luc combat contie
seule bonne; saint il
ÖTt
contre les esprits
du
monde
nutl habitants des sph'eres Celestes
et
de
\
et
5
aussi contre les jouissances de la chair et les revoltes violentes des passions; les uns,
par les armes de
les eloignait
il
oraison prolongee
* ;
les autres,
les privations et les veilles et
il
les abattait
la priere et les traits
en perseverant sans treve dans
en n'arretant pas ses doxologies"
deux moyens de procurer ä son äme une ferme
dies, 9.
C'est justement de cet
homme
de retracer, depuis
je Tai dejä dit,
le
admirable que
et ses
j'ai
se
10
Tintention,
commencement jusqu'ä
comme
la fin, la vic le
poids d'une
me parait au-dessus de mes forces. Aussi l'amour partagent-ils mon esprit qui hesite entre les deux. L'amour
et la crainte
entreprise qui 115^
psalmo-
tranquillite.
surhuinaine, l'existence angelique; mais je redoule beaucoup
f.
d'une
:
chis que c'est ä
7.
Ephes.,
VI,
signifiant priere,
quelle
soit,
mais
prononc6es ä itivTs;;
12.
—
i 7'i, il
moi plus qu'ä d'autres d'entreprendre ce 8,
75.
une
un mot
l'adjectif ixtsvTi;
que
nuu.~ reverrons accole a
fois
qu'une priere prolongee, quelle
peut aussi viser ce ([ue
la suile l'une
de
l'autre. II
laplus longue debute ainsi
mais dans
recit qui est
L'auteur peut n'avoir en vue chaque
Ell
l'EgUse grecque. Paris, Picard, naxpi,
avons
grec, noiis
car je refle-
:
iifiiuov,
189,5).
les livres liturgiques
cipalement a roffice de l'aurore
«
(L.
— il
la liturgie
grecque appelle
l'exTevii;
:
«
Sörie d'invocalions
en a deux. La plus courle commence par ces mols
\
6
9.
zX-itüs\i.i-i
(Leon Clüoxet, Des itoms liliirgiques en usage dniis Ao^oXoff«. « Ce nom est donnö quelquefois au verset lila. 0eö;
»
designe toujours l'hymne S6|a Iv
Clugnet,
a Dieu dont la formule varie au grS de chacun.
ibid.).
On
peut aussi
iil/ioToi;
qui appartient prin-
enlendre par
lä
des lonanges
15
,
[55]
CE DISCOURS EST UNE DETTE DE RECONNAISSANCE,
TzlciaTO'i
TÜv
f^/lXa^y;
xaxä
tq7?
O'j
Toi;
5
—xvtÖ? tov
ijtveo
öts
Tiva
(Jcoiaz
'JTTOCj^^etv
[jlöTXVjv
xal
[iiav
xüxriv
TOTE
5'jvepyiav
sie
/.al
ToX;/,"/);
Toii; ÜTCEpcpijsciv
tkjiv
-oi^x,
-po;
ySjTr,'/
t/,v
toO
(pdSw t£
xar'
r.-sp
nv£ij[ji.y.To;
tÖ
toT;
TijAiwTepov,
r,
xaipd;,
'
jcai
öe,
w; xp£''TT0vx loyou
T'Ä?
TroT-ixeiac
xpi'va;
yvtofiTiV
£[ayiv
KTcpo'fjiTOV [/,5[j.'|iv
ayvcoaücuv/i? ey/.Ar,0-flvai ps^Ou-
=1:0.7:08 'jrMX'.
<7UV5— aaüvoucav
a'jTtT)
xpeiTTOv
a-jToO,
itpo;
iruY/.sxpoT-flffÖai
ouvspyia? sveicr/ixei
6iot.
"Oy.w; alpETwTEpov
sTrixa>,si7äjU.evo?
iyü(7iv
O'jÄev
"''*'
yivwotwv avbpa
irpoTCETeia? Tvapz
öxvrpiav, Öappiöv
«Ttyvi;
/.al
cuveic^epouciv
ßtcixpO-eiav
viycovKjasvov
Xo'yov
uv
wv XP^^*?
£
x.«l
cOepYEr7,(jOai,
iyaOoi;,
['•ovov
t6 tqO Tpö-ou yepa; ÜTuepTEpov.
/.al
10
/.ari
öjjLO>.OYOÖ[Ji.ev
fl'-'-'i
4'"X'''''i
«aa', eo-Ttv
Vi voOv r/ou(jiv, a'jToi'^
ä-r.vTuv
ä'/vXiov
i'M
0.
S
t-);v
«ywviav vuv,
ivs'pysiav
Tri; d ir,y/i(7e
eCpsv
ixeivo;
yjv
osci&v Tr,; 7vp6; oupavov
/.at T:p6; TTc'px?
äyouTTi? ^£v-o; ävaoxi7£(i>; aüpLapco; xa.Teu6'Jvo'j<7Xv.
TW
10. TouTU Tofvuv rü;
TViV
AvaToV?,;
xal
1TS>,0'J53C y?;
9.
10.
— —
niais le
V
1.
I.
g'uvojvuu.ov
[/yiV/j:
xai xapT£puo)TäTw ivOpl
y£vvatOT«T(i)
ETTuvuy.iav
T'jyyavouca
ywpKi
'ka.yo\Jax
de
te
XiTTstpa
Ooc'jjxairtiüv /.xl jj.EyxOOj^.w-/
Tv/cf-fiia: evsTT^^Xci, faule
-y.Tpi;
*
-poir-flv
r,
tczvu
EÜepopo;
x.ai
Ebet
xv6pwv.
y.iv
yap ovtw; xiv
'
lectui'e.
Omis par V, necessaire cependant pmir
equilibrer la plirase. I.e nianiisi-ril
lüv,
|inrlail
second cercle de l'oni^ga a 6\6 gratte.
dette ä payer; mi efTet, plus que
lout aiilre,
di'
uous l'avouons
',
il
a ele notre
bienfaiteur et iioirc reconfort, non seiilement, dis-je, par les bienfaits spirituels qui sont certes les meilleiirs et les plus precieux, au
moins pour
les
gens de bon sens, mais parfois aussi, lorsqu'une necessite pressante recla5
mait du secours, par ces bienfaits qui procurent une aide a
La
crainte
:
car je sais que eet homnie est au-dessus de toute parole par ses
combats ineffables dans un genre de vie inaccessible excellence superieure. Cependant
me
uns in
reprochent
courajj^e,
et
ma
meme
que quelques-
quon
presomption, et non point
et de silence
j'aborde ce recit malgre
venir en aide maintenant la
mene avec une
et
est preferable, ä inou avis,
il
mon audace
m'accuse d'ingratitude nonchalante prenant
la vie corporelle.
paresseux. C'est pourquoi.
mes angoisses,
Force de T Esprit que
de
et je prie
me
Luc trouva jadis
le
soutenant dans ses combats gigantesques et l'acheminant aisement vers une issue heureuse dans l'ascension etonnante qui le conduisait au ciel.
Get
10.
15
homme genereux
et
ferme eut pour patrie
ressemble ä celui de l'Anatolie', terre tres grasse
d'hommes admirables
et
valeureux.
II
convenait en
contree dont
la
eilet
9.
—
1.
Pluriel de modestie, suivant
33 et 84, n.
10.
—
1.
1
iin
singiilier.
On
retrouvera seul.
le
nom mere
qu'etant Tcmule d'un
liomme aussi oopieusement eprouve que Job, son emulc par
f.
le
tr^s feconde,
et
i
les souil'rances,
41: apres
un
singulier,
et 3.
Celle Periphrase dösigiie
Saint Lue. vdir Inlmd.. p. 40
?,i\.
le
llniMe Annliiliiini
:
>\\y
l'eiidi'nit
pr^cis de
la
naissance de
VIR DE SAINT LUC LE STYLITE.
200 wjpiaÖXov
Tov
TT,;
Tvi
T^;
''
(7uvidvij[;Lw
xax'
yov eüyevä;, 7t£ptouC)t«
xaT-w;
Trati5£i)0£VTa
/.al
[/STpov
/i\iY.i%i
/'.'X-/;
tov Sixatov
S-J)
toT?
"Iw6, [ii'ov
aÜToJ
DscTcpe; o' k'jtw
twv
itp'
Tretpacti-ot;
jcoivwv^cai
iv
äv^pa?
£t;
xx'.
r,S-/i
irai^eia
ev
TfXo'jvTa
vouOeciz Kupiou
/.ai
tviv
ümip-
£7:t(jTr[(A-/i
6«.u[ji.z(jiov
slzdavTr. t£ Trpo; ^
CTpaT£ia; i^uTv/ipETerv
t-?,;
ty,
(7U[j.[;.£Tp(;>
£;7.ir£ipta;
fiOify'.-/.r,i
-^al
yEvv/iTope;
y.aX
ivaTo'Xöv,
r,>,iou
SiavüovTs;,
xal
ä[;.a
ä)>Yetvot;
uapairlriutw?
^TpaTiwTi/.Y, /.ouCTW^ia /.aT«>^£Y6[-'-£voi. 'AvaTpa
y.al
avÄsa
TOUTOV
xa.1
aÜTapx.eir. ypeuöv tov
wloÜTOU xal
(jvo'XxCovte;
TtapcüVUf;.;?:
«.'jtov
xxl
naÖTiiAaci
Trapy.^vi'Xw'Ta.vTa,
icapTspo^Jiuyia
'jxofAOvr,?
TVÄTpiÄoc
toT;
te
ev
'I(i)ß
[56]
ä7r/i'p£iav
7rpO£(JTYl(7aVTO.
11. Tov xaTOC ßou^yapwv TOivapoöv
2.
M
TT,;
—
TT,;.
tant
le
Service mililaire
les
Cf.
commo
donnor
lul
toO t6t£
ävoto£o£Y[-«.£voi)
a aiicune raison de suspecter avec M. Vogt la leron
3. II ii'y
mots favoris de notre auteur. gardera donc de
rtol£[-<.ov
i
Ce
14 (miiiiie contexte), 30, 43, (H, 85.
corvße dont saint Luc se d^barrassa
iine
tsc
plus
On
löt i|uil put.
commun parmi
le juste,
Proportion
et
'
se
scns A'eqiiipemeiil (V).
le
avec
gens du
les
meme nom
d'avoir unc patrie de
lui,
appellation. Ses ancetres et sps parents
Job
10
iniage cn presen-
douleurs et les tentations supportees avec iine patience energiquo,
encore ceci de
ir,?
qui esl un des
iTtrjpstav
niol fait If
(;/.r,7:Tpx
-
il
eut
meme
avaient des richesses en
ils
;
de
comnie Tavait ete aussi
etaicnt nobles,
levant^
soleil
et
ne inanquaient point des choses nöcessaires ä la vie.
Ils
s'adon-
^
naient ä la science de l'agriculture et faisaient partie de la garde militaire^.
homrae admirable, apres avoir
C'est pourquoi, lorsque cet
soigneusement
Tage requis' plissement de II.
doctrive et
la
eompte parmi
enseignemcnts du Seigneur
les
les
hommes,
grec porte
une idee de
guerre ayant donc ete entrepriso contre
le pluriel
—
5.
lä, la
par Ducange
:
obligöe ä ce
olxo«,
3.
titre d'entrelenir ils
:
Les
xTrinata,
Luc
ii
xi/.Xrianou'jt
— 17
§ lii cl
condition
lils
xai xaXoCai.
c(]nslituail (lonc
»n de ses membres dans
envoienl leur
fipisodes de
el
3.
Celle
Kaie leur
d'etre
lois,
nous donnenl
inscrils
veiuiit
au rolc
axpiTtuTixri xouoTU)5ia xata).£Y6ii.£voi (le niot xovoTuSta est
'PwpiaiM pivSov saini
4.
'lO.
p.
que possedaient Chrislopliore
pailie de ce
La famiUc de
lorsque Tage a sonne pourlui,
el Ivale, V(]ir iMti'ciU.,
—
Une
reuiarquc du biograplie
5).
Bulgaros par celui qui
i,
5Tpiit£U|xa öjiso ol
voir Inlroduct., p. 40, n.
les
comnie dans Job,
ävoto).iüv
celte richesse.
de l'armöe; de
raccom-
presentereiit ä
lo
de l'empire et leur avait 6te concOdee comnie ^TpatiMTiza
delini
ils le
parvint ä
",
corvee militaire.
la
Les parents de suiul Luc s'appelaient (Ihiistophore
2.
le
l.,a
(htns
et tut
ete nourri et eleve
les
une
(iloss.
faniille
Graec. Sur ßivSov
militaire, (iTpaTiwTixö:
arnices imperiales.
prendre du Service dans
voir BAMD.\i;n, Conslanliii Porphi/rogciirle, p. 287 sq.; Voar. Jlasilc I",
p.
C'est pourquoi,
les legions.
338
sq.—
6.
Sur tout Voir
ceci,
EjiIk's..
—
7. D'apres le paragraplic suivant, Tage rcquis devait 6tre alteint aux environs de dix-liuit Les Romains admettent dans le röle de leur armee les jeunes gens imberbes >>, dit l'hislorien arabe Ibn Hordadbeh, eile par 11. Gelzeh, Die Genesis der byzanlin. Tliemenver/hsstiiig. p. 115.
VI. 4.
ans.
«
S. Joannice fut incorporö ä dix-neuf ans {Act. SS., Nov., II, p. 334). II pourrail se faire <|ue
Luc Tage de l'appel ait 616 devance ä cause de la gucrre conlre avail 6videmmenl pas longtemps qu'il ötait enröle lorsque, äge de niarcher ä l'ennemi.
les
pour saint
Bulgares; en loul cas,
dix-liuil
ans.
11
fut
il
n'y
contrainl de
;
ÖKTWxai^s'xxTOv
T£'J<7XT0,
TjCTpxTKoTa;,
Tivi
/.xTa[i.xv6ivcov
iauTOi:
-po(j£'j(^ovTa;,
McT« yap
12.
)C0(;u.i/.(T)
iCvfXwcEv
1.
M
/,«6'
9£';j.£voc
Toj
lyvifjiaTi
—oV/.
cuv
Y£Y£vy)y.£vr.v
'
to'jtou;
itxl
— o>.tT£ia{
/.xVAicTr,;
|
e'jXa.SETTaTO'j
x'JToJ
tou töte
/.tvS'jvw
Tov
a'jTÜv
xpo; töv
äge de dix-huit ans.
etait
du
etaient
se
II
eux-memes
le
bien
'
et
Aussi' apres
12.
ä cette epoque
brasser
w
icap"
% Luc,
*
x.ai
il
;
\
qui suivit la guerre survenue
la retraite fort perilleuse
qui avait pris ä part lui la resolution inebranlable d'em-
de ne plus promener de par
et
—
1.
Nous
avoiis paili'
-fiGvxiZin,
Iiilrod..
on a
plus
lifuil
de cello guerre
liisq.,22 ssq.
p.
ici ifr,a\iyi.Z^i-/
—
coiilro
son habit
siecle
le
pour marquer que
le stylile
lui
il
Bulgares enlreprisi' par Tein-
les
Alors que plus bas.
2.
que
a TiCMyx'svfii et
g 12. ori
contemple du
liiiiif
de sa colonne.
—
uioiiie-stylite en (|ueslioQ ost un hesijcliaste. « De rensemblc des texles, el ils sont noinbreux, oü se rencontre le ti'rme tl'hi'sijcliaste, il ressort avoc evidence qu'il avait dans le langage lUunaslique une slgnlfication bien determinee, eorrespondant assez exaeteraent ä celle de moiiie-coiilriii/ilaI,e
Tou tes
indications...
les
nous permettent de considerer
comme un
rf,(jj/ia
degrc supörieur de
nionastique, reserve seulement aux cönobites les plus avances en vertu et en perfection...
groupe des
I'.Vthos, le
solitaires,
beaucoup par
inferieur de
nombre
le
ä celui des cenobiles, ne
A lui
ledait en rien pour linfluencc et la valcur. Et. parnii ces solitaires, la premiere place appartient, sans
aux licsychastes.
maitres dans les voies de
les
sii'cle,
f..
la
Ils
formaii'nt une elitc
spiritualite
dans Eilios d'Orienl.
oct.
el
de
la
parmi
pönitence
el
de
piete,
1901, p. 2, 4, 7.
tömoin
le
les uioines
m>sti<|ue.
Byzantins de Irouver des soldats qui joignaient a
tiques de
grand
—
i.
»
:
on
les considerait
Jean Bois. Les
Gal.. iv,
18.
l'esprit militaiie
göneral du
x*
—
un
i.
goiil
siede,
comine des
ilesyc/iasles
II
n'ötait
tres
vif
avant
(c
pas rare cbez
pour
les
pra-
Nicepbore Pliocas. Wnx-
Si;iiLuMliEHGEH, .Meep/ioie Plioras. Paris, iS'M, p. 313.
12. rites
—
Voir
1.
Le
Y«? de la pliraso gretipie ne doil pas signilier que saini l.uc ue «•onimcmja ses auslO-
qu'apres avoir quilte l'armee, niais
mortifiee.
n«-
en dcvint Ipuv
—
.Wr«
f-
t/,-'
les voyait cliaque jour
II
leur imitateur dans cet excellent genre de vie
la vie solitaire
peicur LiJon VI, voir
contrcdil,
*
y.a.l
OeoXriTTTOv
z-rfii-i-y.
seculier, s'en alla vers ledit inoine, cet besychaste rempli de Dieu, et
la vie
'"i-
meme äge et qui mangeaient avec lui dun moine tres pieux qui, fixe ä uns
prier Sans cesse, se livrer au jeüne et s'observer
<(/...
f
avec deux de ses
lia
^.
ennilc dans
iiTTca^acOri
aTtexa/'j^j/ev,
XoYi(;[/.0'J;
colonae, vivait dans une devote conteniplation
on a
*
ifjzzy.yiiroi
itokiiJ.OM
ßiov
[Aovflpv;
;:op£'j6£l;
-£ptTo').£'J£'.v,
tous deux avaient .re^u les legons
!J21
xal
sceptre de la puissance romaine', Luc, lui aussi, partit en
le
:
11.
io
Se uyoAxCovTa;
vriTTeixi;
,
ty,^
äu.£TzO£TOv
ix'jTov
xo'cjau
campagne contre eux il compagnons d'armes qui
10
T'.vo;
EÜ^^öaivo;.
detenait alors
5
/caAw,
£v
izö
£0-/i'7Kyz^ovro;,
sO^ojaevou;
y.sv
aovz^ovTx, Tou; oUeio'j;
hTsfX'j-z-ry
—
Tvjv
opov
'JTCOCTpoip'flv,
11.
touto'j;
0£oce6w?
/cal
awiyöii
•öjAEpx;
Suo Tivz?
'Ecy-/iÄw; Äs
>.a§dvTa?
£VTO>.a.;
201
10-12.
§
Y£VO[ji£vo;.
t(.if/.7)T'/);
jzr.jcsT'.
ijuvecTiou;,
y.al
a-JTOÜ.
7;>.'./.ia5
7rpo(7/.a^£i^o[A£'vou
£x.zij~/;;
iiz'.
xYuv T^?
sTO?
'7'jv/)>^'.-/.;
i7Ti>).w
l/ovxyo'j,
10
SOLDAT ET MOINE,
LUC, ENFANT,
i57]
—
2.
A
mots couverts, l'auleur
liilnid.. p. 22 ssq.
11
ejrpUqiic
fall ici
eommeiit
allusion
li
la
il
ruil
alors le sceau a ses desirs de vie
mallieureuse
Ijalaille
de Bulgarophygos.
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
202 Tr,?
/cdp/iv
cuv <poSco Ruptou
•/.aO-zilcdsai;
•nraOüJv
^uir/.aÖs'jCTou;
y(j><7'.v.
O'j
[Ao'voi?
— poceuvat;
äX/.ä xy.l
ro^c
TW äyäliiw
Tvpo; y.aTÖt
T7;v
capxa
zTTO'TTo'Xtxviv
(puXaxviv
vriTTetai; TCoXXai;
y.y.\
y.aTEÄKixai^EV,
>'.a>küj?
äpäo^w
te x.al
ekutoü
—oAiTEtav
äTi
zai
vEapa
ev
twv
rot;
(j(ppi-
-fikv/J.x
-rr,
jtaTe-iTTE'jijEv,
a.a(pz).£iav
CT.'knfxi^
rr,
y.a.\
>.otTr/i
5
etvtö. [j.exa'Xajji.ßzvcov Tpoipvi?,
topaico;
yuu.vrj7tQi^5tv
elopt-evo;,
y.frdiKry otayoiy/iv
EiTCEiv,
ciixEtOTEpciv
[j.«>.7vOV,
r,
01' vijAEpwv
[AOVOj^^iTtüV.
x.al
toi? /lal
'/ajAEuviat;
/.aci
te tviv udcpx.a
(jiÄ-fl'poi;
veoTviToc ä/cpöv /.ai
t'a?
[^.aTviCTa
s-eyeipo[jLev7.; ttiv
äp-tpiaffafisvo?
a'jTw
TrpoGOÜGav
r/iv
utovipoic
ffuyvat?
T/.'XTipaywyi'z tyiv
ny.ij-ri
^ta
ETvavacTaaei;,
Äe
y'.TWva
SEp[7.auvov
äTC/ceipaTO,
xecpscXyi;
[58J
y.ai
f^i'atTav.
13. OijTw; ouv StETEAECEv y^^ojv
t(Tj(^upcö?
•jTi'/.py.i;
xajcOTVdcÖEtav, y.exP'? av ^lEyvwjCY]
—
13.
M
1.
—
aaiTEt'sti;.
maique que l'action de Sans dire formeüement
'
*
ypovov
etcI
xaAw;
t'/iv
Xknoph.,
—
qui est im|ilicite
V,
TOiavoE
tyiv
Goifx.x /laOuTCOTayeioav
10
(cf.
le
le
subjonctif
but propose,
äv raÜTOc SiajtfiStdvrai
iia;
25).
III,
ilecouvrit ses propres pensees';
y.oLToiy-
ävE'vooTOv
ü;6£[/.i?, tco iweü[j.aTi.
,
en vue d'atteindre
que ce but a 6t6 atteint
xal
'
[j.sTaStojx.div
Le plus-que-parfait ne convient pas au sens;
cii-ciw-/.ti.
III, Hell..
iciTiai;
(jio[Aa L/.axpat;
i^asTrl
la proposition principale s'esl conlinuee
— ce
9uXaxT|V... xareXiTte.
MV
2.
jäiatw? To
üiTcoTt i z C
x.ax.ou^ia'.;,
la,
il
coupa
se
clifvelure
la
habit de peau, et avec des fers et avec la crainte de Dien
pour parer aux ardeurs de sa jeunesse
et
',
un
revetit
cloua sa chair^
il
aux revoltes violentes des passions
qui s'attaqueut avant tout ä ceux qui sont dans l'exuberance du jeune äge.
Les
seuls ne furent pas charges de le
fers
garder
et
de
le
defendre, mais
des priores l'requentes, des jeüues nombreux, des repos pris sur et toutes sortes il
de traitements rigoureux dompterent completement sa
ne goütait de nourriture que tous les sept jours
resolution non
% uu
anges
II
nences, ä
plutöt,
mai.s
pour parier plus justemenl, ä
le
la fac-ou et ä la
les
maniere des
mater severement par de cruels traitements, un espace de six
n'est plus parle
de ce
stylite
qui leste pour nous un inconnu. Ses relations avec deux soldats
C'etait le sigue de la consecration a Dieu.
qu'il residait
—
5.
nous avons
soustrait a la
deduit,
il
un panegyrisle, et caniere des armes par
alTaire a
me
seiuble,
meme la
niilitaire.
la
L'auteur ne
ä cette epoque
11
II
—
6.
theme .\natolicon.
le
Voir Luc.
debandade qui le
n'etait
dösertion (voir Rambaud,
assez naturellement du contexte.
dans
lui aussi
Cf. Ps. cxviii, 20.
l'ensemble du recit donne rimpression que saint Luc profita de
Luc de
faisaiont
passa ainsi ä meurtrir durement son Corps par de longues absti-
de Bulgarophygos pour cchapper au service
le
comme
cncore d'aller nu-pieds,
des troupes d'Anatolie permeltent de croire '1.
avait pris cette belle
'.
13.
3. II
il
cliair;
seulement de n'avoir pas d'argent, pas de bäton, et de n'avoir
qu'une seule tunique, apötres
et
5
dure,
la
dil
pas de
3.
—
suivit
ia
ix,
7.
defaite
lacon formelle
pas recommandable de
otiv.
eil.,
y aurait injustice
i'J'i
ssq.),
—
—
Tout
—
s'6tie
mais on
du reste ä taxer
saint
camps; le regime qu'il avait choisi etait sans contredit beaucoup plus rüde que celui irapos6 aux troupes, niöme depuis la reorganisation de la disoipline par Basile I", 867-886. Cf. Gonstant. Porphyr.. Vitn Bnsilii. dans P. G.. l. CIX. col. 281. crainte elTemin6e devant les labeurs de la vie des
10
yip -yii-Jy ajxw
'l'fOVTl; 7.''j;7,'7iv
[/.o;y,v
£X.T£IVQ[XEVV|V
a'jTÜ
TTpoooO'TT;
S U.7rpOi70£V
T£
Tri;
i/,xvoTVi-rt
to'vuv
T-?;? a'jTr,?
'7x.)i-/ipÖT7iTo;,
oOx
Epyw xxTxy.xÖcov xal
comme
lui uiie
ne 5
s^uTTVioeTouj/.svo;
sv/A'.ttev
meme
avec
fut arrive
y
il
la
veritablement eprouve, se confiant, eu avait acquises,
il
la
Or donc, apres son
tourmenter avec
''''''
/-5!./.ouy_;x?
»xl tä; e^ syiipaTEia; sTT/ipet'z
äTCi
/.zl
ypovoi;
rigueur jusqu'ä se bien assurer
quo
(l'attent'Kin
corps seul
le
canonique
L'iige
et qu'il
progressät toujours saus
gräce divine
reconnu
et qu'il se fut
aux Forces süffisantes
Dieu,
qu'il
chair'.
lourdeur de ses
la
des qualitäs exceplionnelles
son habit de peau,
fers,
la dure,
(jtait :
«
trente ans. et
il
rigueur
la
ne cessa point d'etre employe
il
un nonibre d'annees egal ä
ä la corvee militaire,
I.
iva-^EysTO.; (ieTr
a'jro'j.
vi'XiK.ia;
TTpaTiojT'./.'/i
tt,
Ordination, tout en continuant ä se maltraiter, ä
de l'abstinence et du coucher sur
—
0£(o
sv
regut Tonction sacerdotale dans la viugt-quatrieme annee
revolue de sou äge selon
13.
TT,
yi>.t5ciav
£1tl/.0'jp{z
convient, etait soumise ä l'esprit. C'etait on offet chez
il
dans sa marche en avant
encombre. Quand
se
(7UV
pas cliaque jour rcguliörement, mais que bleu plutöt l'esprit ne
s'arretAt jamais
l'i.
7)7
vixTaOappriiTac
rr^; 0£ppi.aTiv7i; £Voötvito;
x.al
pivoccupation soutenue par beaucoup
s'accriit
10
itveujAaTiX'flV
TUpÖ?
v.£Ti t/,v •/£tpoTOv;xv £you.cvoc cxlrpay^Y'^''
annees, ne cessant point d'exercer la
que sa chair,
tyjv
(jMjAaTUViv
t-/;v
a/i
toO TupecSuTepou y^etpoTOvixv
Tflv
,
6=
ci'.TrpÖlTX.'J-OV
T£TZ3TQ'J ypovo'j TTi; cwjAaTU-ö?
y.al
T£ Tri; Tcöv r7t()r,pwv [iap'j-TiTO;
fWj.vn-M:,
£'jp{(7Ä£'.V
203
10-12.
§
[ji.£t/.epi[jLV7)(AEV/)
iroT^Xü (Aa'X^vOv
siriSofTiv,
äa'jToCI
Äo/.ijjLiov
irr/'jo;
67ti[/.£A£ia;
TtpO/tQ— 71V
/,ai
TVIV CUa7i7//;p(0(JlV TO'J JlXO'TTO'J
14.
ir/etCTr,;
Ä'.z
'Xajxßivsiv
ö(j-/iy.5pai
TOl:
y.«TavT7[(7x; To
()£iz
£/.
SOLDAT RT MOINE.
LUC, ENFANT,
f59]
de
etait defeiidu
IIpeiSÜTepov npb tmv Tpiixovra irüv
le
|j.ri
marque plus haut'.
celui
devancer.
meme
yeipotovetffOai
avait
si le sujet
xäv Ttivu
tj
o avOptono;
(Canon XIV du eoncile In TniUo de (J92, dans Mansi, Coiicil. ampliss. coli., t. XI. [). '.)'i9). Peul-Ätre une restriction mentale du genre Je celle signalee plus loin, 17. amena-t-elle eetle entorse au droit äSio; »
'i
lanonjriue. Peiit-6lre aussi rev(>que cons^crateur
~erviee a
un moine d'une vertu
legaliser le plus tot
si
fut-il
eprouvee. Dans
les
romprometlre. Or en
903, dale
lilienne de Constanlinople. entre 886 et
La premiere le
:
que,
vetement
oas.
il
et
si
un
donc
vie
rödigees
89:i
clere avait la la
il
suffisait
le
desir de rendre
s'agissait Sans doule
un peu louche;
de cherclier ä si le
deserteur
d'une mauvaise rencontre pour tout
de cette Ordination sacerdotale, l'ev^que et
certainenient pas deux novelles.
conlre
deux
possible aux veux du pouvoir public une Situation
avail reussi jusquo-Iä a se cacher a l'autorit^ militaire.
raienl
pousse a cette dömarclie par
par l'empereur Leon
le
nouveau prötre n'igno-
adress^es au
et
i)alriarche
par cons6i|uent. Elles deeretaient, l'olie
söculiere,
il
d'eehanger fallait
le
vtHement
l'ubliger,
meme
et
donc
la
via ecclesiastique
de force. a reprendre
I'liabit
eeclesiastique, sans pour cela le retablir dans sa dignit^;
La seeonde
:
(pi'un
moiue, sous aucun pretexle. ne poiivail abandunner
la iiiilice di\ ine
pour elre
iniorpocö aux troupes de l'empire, et que tout usage contraire devait cesser. (Zaciiaiu.^e vox c.KM'iiAi..
Jus Gi\rco-Rnmanum,
I.
III,
Lipsiae. 1857, Imper. Leonis nov. 7 et
Lin-
8, p. 78, 79).
Appliquöes a notr<3 oas, ces deux novelles se prölaient faeilement ä l'interprfitation suivante devenu prelrc et moine. Tun renforcant l'autre, personne ne saurait 6tre appelö sous les drapeaux. :
('.'est
bleu ainsi, j'iniagine. (|ue conclut soit Saint Lue, soit r(;vö(iue, soit tous les deux a la
14.
—
1.
Trailui'llon exaete de la bizarrerie
du texte grcc.
On
attendait
fois.
itposipri|iävwv xf. toO itpoppriÖe'vTO!
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
204 hiooii sOo?
(ö;
TOi;
Twv
e'/uv
o''j^ai/.(ic
toi;
x.ocTaxpw[Ji-£vo;,
—
MV
1.
Dans
rtEvoic.
ne se distingue
(|ue pai'
employee, mais
qiii
Toiitefois,
il
de
Tts'vr.'Tt
no recevait pas
la ration,
veux dire
je
de depenses". Lui, de tout cela
äi/5p(S;
c'est
un discours que
le
üsTpo?
§ 30, 6 irpoppriOeic
une bövue de
i*
lui-meme ne
soit
serait le seul excmple, sous sa
Nous avons
42,
döjä explique
il
occup6 ([u'il
§53.
6 ^r,bü: 'AvSpea;
qui glisse
Que
j!
responsable du lapsus, ce qui parait
Ton
s'6tait-il
armes,
les
42 etc.), et on a «poTeypaiiiievMV
qu'il
qu'il rädigeail
II
l'un et l'autre
la
place d'un autre.
de
la
9', lO'
s'est
fait
question,
s'il
civil.
c'est
:
qu'il est
par
le
Luc
fois nioine et pretre, saiut
officiers
du
eut beau exciper de sa <(ualite de prötre et de nioine
Sa Situation ne
meme
moine, clerc ou
et tout
bon pretre
differait
pas de
qu'il 6tait,
il
novelles
celle d'un esclave qui, ä l'insu
müme
:
un soldat
avait ('videniment negligö ce cöte
signalees tout
7" et &'
merae empereurLeon au
Luc
:
devenu
n'etait
6v6que, afin d'echapper a la servitude
astreint au sorvice? Saint
counaissait, outre les
et 11» adressöes
il
demontrer que, tout bon moine
pas un esclave tant
—
donc pendant ringtfaul, apres sa pretrise, ne ressa d'vtre cmploye ne manque pas d'imprevu apres une desertion p. 25)
que nous proposons. üno
voici celle
qu'en fraude du pouvoir
de son mailre, n'est-il
lui
moins
peu probable, puisque ce
fort
dans l'arraee donc pass6? Keduit ä des conjectures par l'adresse du biograplie
ue tarda pas a Otre reconnu;
on n'eut pas de peine ä
A
avait dit.
crut iimtilc de continuer les mesures de prudence qui l'avaient mis jus
recrutement.
nom
au
fournissait a titre
plume. d'un mol complulement differenl mis a
sens de cetto p6riphrase (voir Introd.,
le
tres discretement.
ici
15)
g
nülre n'eül pas
les vivres qui,
non point ä ce
avait ecril et
la cnrvie militaire. Cette rßapparition
qui parait indeniable.
le
ä ciseler ses phrases, a oublle
qu'il etail
qualre ans que Saint Luc, immc-diatement, ou peu s'en (I
itevinTMv
(cf.
tcevki'ti
comme
ö\i-
n'employait Jamals rien au Service de ses
lofi; itpoppriOeTai
l'ecrivain qui, tout
et n'a fait attention qu'ä ce
copiste
Auto; ol
soldats sous
niaison paternellc lui procurait touf ce que
la
O'joev
Xf^'*"'
pas pour effaroucher im copiste moins dölicat.
n'etait
de l'empereur, sont distribiies selon Tusage aux
mais
yrjpy.yiav
xai (ixopoOiri ra itpo;
'
qu'un autcur
tcsvgi:
ctTVipeffiov,
t-/iv
ei; oix.eiav
[Aev
yeip «'jtoO xat S'jzop;'«?.
'fl
forme vulgaire
la
rzcav
oi/.ou
prononcialion usuelle, la forme classique
la
final
!'t
'Xap.Szvtov
ßa.oi'Xt./.ov
toO 5TpaTo5 öe
r/.
yopviyiav -poTx,a wapsi^Ej xaOoffov •ox'jo; siysv
14.
r;Tot
toö 7caTptx.oO
£/.
äva^oijJLKTwv irapejj^oj^s'vwv, e? wv aÜTCi;
^ciyov
ävri>,i(;x£v
ö(|/(.jv!Ov
ä/,).'
(^i^o^TÖai,
Et;
oüx
xGvi iTpoyeypaap.eva)v,
iffaptÖiAOt;
[60]
ä l'heure
(g
13, n.
1),
les
patriarche Elienne. L'empereur y reglait
qu'un esclave qui, ä l'insu de son maitre. deviendrait pretre, moine. ou meine eveque, serait ramenö
de force ä son ancienne condition, sans
qu'il
de trois ans (Z.^ciiAni.iE von Lingenth.\l,
püt d6sormais arguer
ibid.. p. 80-82).
comme
autrefois de la prescription
Je regrette de n'avoir pas de lextes analogues
sur la desertion d'nn suldat, mais l'osprit de la lögislation nouvelle n'est pas douteux,
un Soldat
est bien
un esclave, Saint Luc n'avait aucune raison decisive ä
et, eiicore
faire valoir
une
fois,
pour excuser sa
dösertion; tout au plus aurait-il pu en appcler ä l'ancienne legislation attestee par ces trois derniferes novelles, mais celle legislation venait precisement d'etre abrogee,
prütre ne comptait plus juridiiiuement uiilitaires et
:
il
\
D6sormais
la qualite
de moine et de
a lout Heu de croire qu'il fut apprehend^ par les autoritcs
revcrse d'otlice dans les troupes d'Anatolie.
II
y
resta vingl-ipialre ans, ce
([ui
le
mena
Sans doute parce ((ue c't'tait alurs seuleiiient que l'ohligation du Service persoiinel cessait pour les menibres des familles mililaires. — 2. Le cas de saint Luc est notß cxpressement comme ne rentrant pas dans la pralique ordinaire. Quand M. Vogt 6crit dans son Busile I", p, 363 « Le liien-fonds donne aux familles de soldals n'etait pas seulement destinö a obliger ces familles a fuurnir l'armeu de recrues nouvelles. Sur les revenus de la terre, elles devaient eutrelenir le soldat. c'est-a-dire l'öquiper et le nourrir », il lemoigiie d'un usage
jus(iu'ä l'äge
de
(|uaraiite-liuit
ans. Pourquoi jusipi'ä
cel äge?
:
diametralement opposö a celui de nolre Vio, au moins pour ce qui est de
ment
conllit enlre b's sources, j'opte
sans
li<^slter
pour notre panegyrisle.
la
nourriture,
S'il y
a tvai-
CHARITE DE SAINT LUC,
[61J
Try
zilii
|
xTov xfioMic yifn'y Xarpstav r/CT£>,wv üz' auToO xpO(j<popa<;
Rai
TotOxy.
15.
To
MV
2.
s'agir
IloXXz
tq vOv
x.ai
dont
que d'un jeüne qui dure
y a
il
Sans voir
pour abuutir au
(lue,
mieux
et
meme
indigeuts de Tarmee
les
mesure de ses mo3^ens
de six jours, 5
'
et
oblations
lui
le
le
le
formellement par
le texte
iit-nT,^zfrj;
pour
'il
un
fois
parallele
^,nifac. Voir,
sous l'influence de
contexte r6clamait chaque
donnait
la redaction
de Ba, xara
Si'
r)|X£pir>v
plus iTZ-a.
chiffre dilTerent.
son eiitretien, les pauvres
recovaient gratuitement de 11
main, dans
sa
perseverait dans sesjeünes
faute, de ses rieii
mains innocentes
il
autre chose que les
legumes sauvages \
de sa vie mortifiee
et
de sa conduite parfaite des
procliain,
le
de sa grande compassion, de son
pitie,
pour ses freres
et
pour
De
les etrangers.
parts se presse une grande variete de preuves et de temoignages,
que nous allons dire
ü.
En
especes.
grec,
—
4-
itpo(7(fopi,
A
le
:
il
iTicnl
montrera plus clairement.
terme tochnique de liturgie pour designcr ce quo nous appelons les saintes ce paragraphe, la Situation di( Saint Luc apres sa reincorporatiuu nous :
il
est soldat et
et
celebrer
est ä cioire
que
les
licroiques de saint
Luc
et
II
il
ne Test pas.
II
est soldat, puisqu'il est cmploi/e
no Test pas, puisqu'il ne rccoit pas la sohle ordinairc,
accomplir ses aust6rites niilitalre.
la
messe chaque dimanche.
II
a tonte
et qu'il
facilite
produit plutot reifet d'un aumOnier les vertus vrai-
par l'ascendaiit involontaire i[W\ rn depit
les
de transaction. Les parents de Luc,
de.
tous
fort riches,
fort
gönöreux
et
fort
pieux
(cf.
g
reglemenls,
fils,
mais en retour
Service actif par
le
ils
uho Sorte
16 et 17),
l'engagement, bicn qu'ils n'y fussent pas obliges en droit ordinaire, de subvenir a tous
de leur
a tu
pour
agcnts de Tempire plus ou uioins bleu disposes par
l'habit monastiiiue et la dignite sacerdotale exerQaient sur les Bvzaiitins, s'6taient pr^tes ä
le
toutes
mais ce
travers tout
apparait tout exceptionncUe ((irvce militaire
iiß-
TS>t(Ji,flpi*,
le
de ses ressources.
et
maintenant de sa
15. Parlons
amour pour
f.
vilix.iy.;
equivalente.
non sanglant, ne mangeant
soit dit
irpwTVi;
£/.
premier äge.
10
im-
äxetvou (7U[/.icäÖss xai
7.ty,v
eile est garantie
seus,
ofFertes par lui et des
Tout cela
le :
chaque dimanche, sans
celebrait le sacrifice '
r.
eile contredirait la foniiule 8i' rijjiepwv In^a [iSTa/aa(äieiiXei)
a sans doute ecrit
besoins personnels; ce qu'on
la
diry.piSwas'vvi;
/.at
peut-^tre indirectement par
F
Le copisle de
n. 2.
3'j.
(^cdv;;
pour so terminer
six jouis
ä?ari[i£pu vYi^TTEia .7-/o).i?Ei, et
haut, p.
»
Dans les deux cas, il ne penl sepUeme; or le texte du ms. signifie un huitieme. La correction que nous avons faito s'impose
qu'une reprise
eile n'est
donc dejä par elle-m^rae, mais .S,
yya.i[j.x-
—oloic, zr,c 7rpoi7ito[/.i!^oacVri;
xxl aXXa tto/Ak^oOsv yv^pidjAotTo. xai
[a'sv
jeüne qui dure sept jours pour se lerniiner
de
ty,v
•/cupia-/.r,v
pviÖr,(jO[y.£vov.
Si cettt^ legon ötait exacte,
jKTaiQjiEpov-
Sivujv Tpfjffj;, ^ in,
stOuov
e-rspov
aOÖi; xal to
eXEyi[/,0(j'Jvyiv
ot>.ö^£vov.
/tai
ÄYlXwcei 8k TpzvQTepov
iy.r.nTry äjAs'jjMiTW?
jr/i^ev
iyx.paToij; a'jToC
Trepl ty;c
oi, xepl Tr,v
TS
(f.'.lx^j'Xyov
/cal
205
13-17.
>,ayxvwv irptcov.
x.at
li.lv,
xaO'
v/iUTeiav,
'"»txv'Jcov
eEayi'[x.£pov '
§
les
prirent
besoins
obtenaiont ipie Luc serail aulorise u rcmplacer ce qui' nous appellerions
Service auxiliaire de l'aumönerie.
ya'p
Aijy.oD jcal
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIE
20«
äTropou,a£'vwv tix-ju
TTo'XTiGiv
cTpEij^a?
jxeyxXo'j
ttots
cuvaÖpoiaa.;
ev
irepi
Tyjv
xXvido?
;ro>iUzpi6(J!.ov
xaTop&ipuyjAsva;
ixMO
laOpa te
CTpaTQTTEÄou
TO'j
I;c
xar'
/caö'
i^ta'Xalvf'ra?
Ttspi
TVSvvi'Ttov
tüv
[/.£ffx;
'
Oü
—
15.
ciTOV
Kai' exEivo
1.
Ss
[Aovov
xaipo-j (id. g
Kaipoj est un genit. partitif.
—
:ii)
parait irregulier
M
2.
a£ya7.o(j/uj^(i)?
'Jtev£i[/.£
yEvriijiÖTwv.
—
PK
chifTrable; Berits
il
y
:
SiSövai
une confusion de
a lä
par des lettres
(cf. pv g 43), et le
genitifs
mot
Ici,
—
ijmy.hfwi.
z'n
tüv
',
il
MV
4.
[iiToot;
me
/tat
yviv
'jttq
y£vvr,Tdp(i)v
[xoi^iwv yiT^ijcSai;
twv
T/iv
,
Trarpi^a
sheivviv
Ta{
ts
aÜTOv
Tescapa;
propose
sens de mesure est cit6 par H. Estienne et par Sophocles. assez transparente ä Luc, xil, 42
ävotcx;
[a/j
että-
*
Tvapx[Au9ou-
i^eojx.c'vdjv
se trouve dans Tliucydide
iiiais
3.
uaptywpov
ty,v
6"Xviv
ei;
aÜTou
c/jv
aÜTo; «pTt TOTe ÖTvöyuov ütio-
vu-/.Ta;
y£VVY)[AaTtov
yivtdC/CÖvTwv, iroXüyouv ^isStoxe it^tov toi; fj.sTp;oi; pi6(/.0'jaEvciv.
/.«.Ta
y£y£vr,[7.svo'j
'
ä.vayv(.!x(av Tpocpvfv,
airoövi'xa;
'Xa/.xot;
xaipoC
[62]
H. Estienne).
(cf.
qui est inutile: ne-piov au
parait garanti par une allusion
e!; Te^ruäpeav
indS-
[loSiou; y_iXiä6Mv,
qui doil provenir de ce que les chiffres avaient ete
abrege. Le copisle
[ioSioiv eti
a resolu tout cela
au
pelit
bonheur.
Une grande famine
survint en ce temps-lä
manquaient absolument de
la
ayant reuni une grande foule de
de ses parents,
il
il
Ce ne
ce
fut
moment, Luc
miiiult,
etait
du ble;
ouvrit les
il
fosses,
ä
et,
l'insu
mesures en mon-
les
pas seulement du ble qu'il distribua
liberalement pour soulager la detresse des malheureux, mais
—
beaucoup
et
alla prevenir tous les environs;
terre dans des
en abondance
taient ä quatre mille muids^.
A
malheureux, vers
menages sous
distribua
dans son pays,
nourriture necessaire.
ä peine de retour de l'armee; secretement
magasins de recoltes
'
leur
il
donna
Luc venail (jitOYuovj de rentrer de l'armee. I?ien (|ue je la tienne pour cercompte de celte famine dans la Chronologie de Saint Luc pour la bonne raison (|ue je n'en ai pas trouve ti'ace dans les liistoriens, et cela sc comprend. A propos de l'hiver de 'J33, le biographe eniploie des termes generaux qui s'appliciuent aussi bien ä Byzance qu'ä Atyoliome; ici, 15.
1.
\'ers
'.l'2(),i)iii!^qiie
taine, je n'ai pas toim
l'expression est
famines
comme
specialisee
s'agit
il
:
rigoureux ne connaissent pas de pareilles barrieres. i^valuations ä 350
ou
2fiO
hectolitres. ür, sous Basile
—
2.
4.000
CXXII,
col. 108).
L'aumönc
distribu(5e
reprösente uniquement
le
(cf.
par Luc reprösentait donc, au monicnt oü
ron 5.250 ou seulement 3.850 francs; ce dernier
chiffre est
ces
hivers
muids 6quivalaient selon diverses
I" (867-886), en un temps de disette,
de ble, autanl qu'un en peut juger, se paya ([uinze francs de notre monnaie t.
dune de
d'une famine restreinte au pays de notre saint,
y en avait tant autrefois ä cause de la difflcultö des Communications. Les
il
encore bien
joli,
siirtout
bl6 ä l'e.xclusion de ce qui fut donne au.x bestiaux.
De
l'hectolitre
CEnnuNUS, P.
G..
eile fut faite, envisi
pense
l'on
plus,
qu'il
l'argent avait
beaucoup plus de valeur quaujoiird'hui et sous Leon VI (886-yl2), a peu pr6s ä l'epoque de rcJcil, un iiegociant qui possedait 1.500 noniismata, soit 22.500 francs, s'estimait tres riche. XiXi« Tievtaxö-Tta voixiajiata... äTrtoXeffa... xat ccub [i£yä).ou tiaoutou xaTr,vnTTa si; iiy/^txzriw UTto/Eiav. Cf. DelEHAYE, Synax. Constnnlin., col. 722 sq., Synax. selecla. On voit, par notre episode, si la famille de saint Luc alors
untre
6tait riche et
si
les proprietes etaient vastes
pour que
le fils
ait
pu
parents, entreprendre de pareilles distributions. Tout a l'heure, saint
nomismata, noble
dame
soit 1.500 francs environ, d'un seul coup. Etail
t.
CIX,
col. 241,
331-337).
Sur
la
la
donner
l'eveil
ä ses
contemporainede Chrislophore
et
Kaie
100
la trös
montre quclles ricliesses etaient parfois rasmain (cf. Constant. PonPHYROu., \'ila Basilii, dans P. G., valeur des muids de bl6 et l'ävaluation de la monnaie vers l'epoque
Danielis dont la tres
semhläes ä cette 6poque dans
ainsi, sans
Luc obtiendra de son pere
interessante liisloire
niÄrae
de Saint Luc, voir Vogt, Basile I",
p.
119-123.
CHARITE DE SAINT LUC,
[63] svÄeiav,
'j.evo;
rooory
OuTcü
IG.
iXxpz
äcTiv
Toiv'jv
ßoz'
Toi; Si ytvv/jTOS'jiv aÜToO
».
J7:epa'rco>k0yo'jacvoi;
apa w;
yap
x.xi
'k'cxvTO
/.x'.
M
to
AÜtÖ;
—
y.-ii-it'ji.
d'abord
— 16. —
M
liiMe.
8.
culonno
Oll
6.
M
zTeivr).
1.
toiou^e
Toio'jbs
—
V
7.
ö
toO
ö
svs/.a,
:7xpx.7.'J7r/iC£i
cxot:o'j
T-fii;
t/.o-üv
Ta;
To-JToj
on
le
determiner cnsuile par
sans
commence par
doit sans nul deute
interruptioii,
de David qui dit
:
le
ds,
yeyovö; repoca-e-
i~plc
eyo'[/.£vo?
accompagne de
l'ai-
signe -;- renvoie au bas de la
vo; qui n'a
pas ole retonclie. Dp la
au reviseur, car
imp au second
qu'il
taiidis
Hommes
s'appropriait
il
et
En
traitant avec joie,
de consolatiou qui
parfaitement
et avait
les
retouches sont
continue par
aTtoloto-Ju.t
1; 39, n. 8;
g 25, n.
sc
il
dans
montra
l'evangile
le
votre
parents,
donna
avis de la chose
leur
Pere
du
ciel
la
les
et
de boucherie,
manifestement,
sauveras, Seigneur\
heatitude
les victimes
serviteur
nous
comme
tu
bleu
somme
realisait
Ihomme
de
pitie de la vie de son betail
une pareille generosite
misericordleux il
la
animaux,
niisericordieux qui, d'apres l'Ecriture, prend
en donnant avec
10
(a'^'^ote
Ol
u. 2; 75. n. 5.
lä aussi,
16.
irpo(Jv;y£v,
i/.pi§ä)?,
tö
iin conipleiiieiit
recouvre un gratlage el termine la ligne;
7i{ici
Jnsfano/oYOjfjiE- la ligne suivante
lit
cliantaut
Par 5
o:x.T;p[J!.(üv
Y£YpaY(/a(i|i.£vov.
et 3; 45,
rhymne
ty,
F.'jOLY^'ÜM'.i
sjceivcüv i|/'j/^x;.
TCpoaipEOSCü;
öt.—'kr,>j~o\j
aussi du fourrage propre ä la nourriture des betes de
eu
tv
G— £p toutou
icjAsvw;
sTtieDtsi?,
oiy.TstpovTo;.
oüpäv-o;
qui lient juste dans la place grattöe. Voir d'autres exemples de la mönie distraction 1
oücioö-
Toauy.aTt'y.;,
'Xiu.oü
©eov, o;
üaüv
Tva-r/ip
^pipixTOi;
x.xl
autre niain. Le copiste avait passe du premier
43, n.
/.aTvü;
ajoute roü, inulile dajis Ik synlaxe de l'auteur qui souvent inet
Sorte on a iine suite salisfaisanle, et on le
dune
ipicxov
wc 0£w ipscxov £—/iveuav.
substantif Sans aitirle pour
iin
«cxl
tov -rpo-ov itxvj
ToO
ETI
yo'jv
tou;
xpo;
ßoiici *
ycYpstj-ty.svov ',
irpoTÖxoucxv -xpxivsTiv
«ÜTöiv (pÄveiTsti
v.ai
spyov
/.a>,ov
/i«Ow;
t/jv
tqü
fJj'ovTa
iyaÖol
OTT/ipj^ov
1/.
5.
xa
'
/ixTacppovtov svw-iov
xaTx t6
oilocppovr.cajxsvo;
ot/.Ti'paove?,
xxl
(ji.«/.xp;(T(/.öv
T?i; Tvxpxx'Xrlasiü^ sQepziveuffe
x.al
"
jcTvfvec.
toütou töv
-/.xa
toi? 4"^ya? xt/'iVÜv,
y.eYaXo(ppQVijj;
rivecOs
«
»,
toi:
to'jtoi;,
«uveyü^ xai irXvipSv evapyw; to
j/.sXüoviu.x
Küpi£
cusei;,
Tov toS elsou;
[jiETaÄo'cst
ötaopr/Vr.v
10
"
oixTipu.Qvo; xvOpcü-Qu to'j
u.£vo;' i
a^uv
t6 ÄxutTix.öv
e^iTvi'Ssia,
ävGpwirou; xxl xtTiVvi
«
nxpiiye
yopTZdjx.aTX
/.al
xXXoi.
207
§ 15-17.
crie
de
comme
il
famine, et
du Dieu de misericorde en termcs exprös
niisericordieux'
est
la
*.
.
:
et
Suyez
Ouaiit ä ses
convenait, et leur
ofl'rit
les
excuses qui s'imposaient pour avoir agi ainsi, prenant un soin extreme de. ne point leur sembler meprisant et de
qui etaient bons et de raoeurs tres
parents,
ce qui s'etait passe et louerent cette 17.
i:,
3.
Luc
Ps. XXXV,
des dactyles a 16.
—
ne pas contrister leur
1.
äme. Ses
douces, accepterent volontiers
bonne ceuvre comme agreablc ä Dien'.
vient ä peine de realiser ce que s'etait propose son insatiable 7.
—
la Iin
Luc,
4.
de
VI, 30.
Prov.,
—
2.
10.
XII,
la phrase.
Le
texte
Voir Introd.,
Tout
cet Episode
a6t6 16g6rement retouche par l'auteur
ile l'aenn
a doniier
p. 8.
met en
relief l'esprit
de dtScision de Saint Luc en nieme
lenips que son habiletä mölee de boiilioiuie; l'episode qui suit n'est pas moins caraclerislique.
•Aou.
TT)
XTtC,
(ppovTf^i
£>.£V)[y.0G'6vy)i;
e'ffTeysv -fiauyri
[x«T!<7äy.evo;
a•/;ya^/aTal,
Trpayij.aT£iav
aüxw
5i'
117.
yeveVöat •/.at
Tw
Xai/.ßzv£i ypuGtvou?
yxp
ö'vTi
£-i6u[/.ia.
r^c
ETTiTuysiv, äl).a
18.
17.
—
1.
MV
il
vj-
/.ctl
aÜTw
Trpo^riV
To5
TViV
w;
tiit;
dc[xa
/.al
il
I.
117.
*
il
/.at
tu
afxa
TuxpEuÖ'j
ÜTCa/.o-/i'v,
i^-fl^coffa;
[Afti^ovo;
Ttpcöuaia^
itpoSaX/öasvfj:. L'aorisle est garanti
O'j
itoxf/ixc
ASpaza,
r,y.fov
£^
[i-/i
il
(jyvi-
Ty.UTr,v
xöv
7:p6g
sy/.paTyi;
|
/.at
par
TricTsco;
le
-ap&j(^^;
iizic!y.oi:ri^
äxoTU/£iv.
zÜtö?
r/j;
/.at
tv;v
UEXOtO-/]'-
Rat, /.XTalt-wv
y?,v
et
feu le desir de son
bienheureuse paslui
procurant des
Avec des paroles persua-
pretexte que, desireux d'un eveche, il
10
xflTiiisvoc.
Taumöne embrasant comme d'uu
comme
5
oiaoiowfftv.
Tivo;
iJTCoywpviGtv,
jX'.;A£tTai.
correspondant
/,zpiv
sTCtTayjAaTo; Oeiou, t-^;
xöv jxeivou xpoTTOv [xeri
convoite celui de la ville appelee Sebaste', il
/.aV/jv
d£0(i!,£voi;
TCpoi7/.aipou
imagine un stratageme de son invention qui, en
caution habituelle, et
Tiva
p-/i[Aaci
c'jv^Öou?
rr,;
Aa€£iv roi;
iz-dpaoTc;
e(p£ct;
TrpoTtxTopo;
ayant donne ä son pere
avoir regues
rviv
/_:-/i(7i[ji.£vo;
aüroij
Tzy.f
ressources, devait l'aider dans son noble dessein. sives,
itpo;
swi^x-Ottti; tivo? 8?,0£v öp£yci'|ji£Vo;,
nc soufTre point de contenir inactive cette louable
sion, niais
etcivo'.zv
lAETaviorTeuiiv xat tou icaTpi/.ou ol'xou
T'jyyEVEt'a;
charite, que, le souci de coeur,
SuvTiOeivi
-lÖavoi?
öv)',
,
SeSacrv)?, £|aiT£iTai
u.aAVjv §£ xai Tuolü
(7£ti);,
ecpaupetv
ä'X'X'
oü)c
'
£x.aTov,
«^s
;cai
TOUTOU Oxu[i,zi7a?
Kai
Jvpo€a'Xo'[A£vo;
-/.aTej^^eiv,
£iro'jpy.vtou ;r/iTpoTrd>.£(i); /.at ä/.-/ipäTOJ
'Ax-/i)tow? yy;? te
oi/.£t'ac;
[Ax-^xpfjv
tivz
euTVopiav
-i^i;
(TuaT:pxTTOi»(TÄV.
xxloiiixsV/i;
t-^?
/.at
[64]
eyxapStov TupoOecv äva-TOt^evoi;,
Tr,v
TCupo;
ÄixYiv
t6 ETvatverov toSto iraöos
iauTOU -xTep« -po^aciv te f.
DE SAINT LUC LR STYLiTE.
VIE
208
lui
demande, en vue de
5
la
en obtient cent pieces d'argent", qu'aussitöt apres les
distribue aux necessiteux.
En
fait, il souliaitait, il
desirait tres
ardemment non point d'obtenir un eveche de passage, mais de ne pas manquer
la
18.
metropole Celeste II
avait appris
et
son pontificat sans
10
fin.
que notre ancetre Abraham, sur l'ordre de Dien,
s'etait
eloigne de son pays et de sa famille, et avait abandonne la maison pater-
non moins que de
nelle'. Plein d'admiration il
imite la
meme
conduite avec la
plus d'empressement et de
—
foi.
II
meme quitte
devant cette obeissance,
zele
confiance, que dis-je? avec encore le
pays
les
et
proprietes
de ses
Sur Sebasle, voir Introd.. p. 4u sq. Pour iiuc le stratageme de saint Luc alt reussi aupres faul que r(5v(5cli6 de Sebaste ait ete vacarit, ou sur le point de l't^tre: c'ötait au.v environs de 926 puisque le fait se place peu de temps apres l'episode de la famine aitpU it^6ii.vio;. On peut taxer Saint Luc de duplicit^, mais non point de Simonie puisqu'il n'eut Jamals llintention d'acheler l'öveche de Sebaste. Toutcfüis, (lu'il ait pense ä ce stratageme, et que son pere ait accepte seance tenante une teile 17.
1.
de son pere,
il
:
proposilion, cela prouve que de pareils marches semblaienl toul naturels: au surplus Tcxpression de l'auteur.
-tf,;
ouvJjOou;
x°
uiontre qu'ils elaient passes en habilude.
de deux aulres passages de notre Vie
donner en vue d'obtenir un bönefice courante en Orient 18.
—
1.
p'.
en Occident.
Voir Gen.,
xii,
1.
{'i
.'iC
comme
—
2.
et .iT),
oü saint Luc et
le
La meme conclusion
d'une cbose toute normale. .\u x" siede
Environ 1.500 francs, voir
sc lire
clercEuthyme parlenl des arrhes u
g
Ifi,
n. 2.
la
simonie
6tait
la
LUC A SAINT-ZACHARIR,
[65]
TraTptpav xal y-eTavadTr,!;
xacTpi^o,;
7:po5ayopeuoij.£'v7iv
Ti^/a
19. ripoTsp/ETOc'.
TU
pe'jO[A£vq),
I 10
töv
eOo;
spcdTvi'cei?,
«i;
O'!o)
ypwjjiEvo;,
f^ia
— —
18. 19.
:rpo^/('X(d;
tw
M M
1. 1.
tw
tw
TTpocxyeiv Tvi; ev
EvOa
SixTvEXTco.
icowri
r?i
xxi
TTpoeuTwTi
f^ix[;.£vcüv
y.ai
zütoü /Miy.wriiy.i /.eX'Xap '!"/,-/
Tpttüv
stüv
'
/.xTaarvi'aa;,
öv
5f/ivuc£V,
Tfi
Ta;
[xsvtqi -eusei? x'.vxx.i-
acaviciv /.xl to'jto to'j
y.aT7.
£x.a(jTOT£,
Tar?
Trol'.rj;«v,
äpiGpic/v
ditouiriw? xwcpo;.
oe^z-
iij[j.£V(o;
zac/yapiTrjv.
et,
de sa famille
de ses
et
il
trouve quelque part iine
comme uae
il
sorte de frein volontaire,
il
qui doit sou
nom
mutisme de ce
saint
laiirc
se decide ä simuler le
se
et
aniis,
montagne qu'ou
sort de sa patrie et s'eiifuit vers la celebrc
il
rolympe". La,
'
Toutov
zxp' aÖTOö 7vau,§aveiv vjSou'XeTO,
aÜTöi ypaipvi? irpooviysv
au grand prophete Zacharie';
homme
Osuo yepovTi FlsTpfa) TTpocayo-
Xiepav.
secretemeut
5
[/.evx^.o'j irpcxp'/iTou
UpoO ävopo; Ty/iiiari-
ToO
yapioy.aTi.
TrpoecTvicxTO,
aieux, toute Faffection et tonte riiitimite
appelle
iy.v.^ou
o'ij.aaxi ttiv
rea.TEptöv
toO
7cepi§o-/iT0v
iotw i7T0[^.xti.
;ia.Tay.ex,0'7(jLY)U!.svw
ts (^lOoaTi/Coi
Xaupx;
tyi?
T70>.'Xoi;
/.ai
äÖeTvOucito;
x.aXo'jj^.evov
ivd[/.aT'.
stt'
'XxOpa
cuv/iOeixv,
/.xl
outw
'OT^üfATTiov
>:via6v iy.ouijtov ep.Sa'Xwv
Siaicovty. äoV.vw; s^uiT7ipeT0Ü[/.evo;
toi«'jt-/i
-posrzQeiav
xxra'XaSwv,
'
itwcpeuciv
T'^v
TOt'vuv T(o Tvic^s TT)? [Jtov^? TupoeuTtüTi,
rrpciopotT'.J'.w
oia/.oveJv
xa>.5rv
O'jToj
Y'"'^'^''-'
;Aa>4apiTYi; S/cavo;
[jLevo; 6
ypetat?
/.xl
~po? fo
"'^*"'
Zayapiou,
XiOov (ö; olx
^tTy.'.,
fs•.f^yv^iixi
"EvOx —00 tivx Xaüoxv
opo? ctwoTp^j^ei.
-
xädzv xe
jct-^tiv
tv;;
209
18-19.
§
met une pierre dans
bouche.
la
19.
se presente
11
donc au superieur du couvent, un divin
du
vieillard,
nom de Pierre', manifestement doue du den de prophetie. Ce bienlieureux homme raccueillit avec joie la conduite de Luc n'avait pas echappe ä sa vue :
10
clairvoyante et
en
le
il
nommant
le
chargea de subvenir aux besoins des peres de
comme beaueoup
ceUihier,
la laure
ont l'habitude de dire en langue
commune^. Trois annees s'ecoulerent ä s'employer diligemment ä ce service ä rester
muet de
ser au superieur ou recevoir de 2.
L'Olynipe de Bithynie, non
Minor,
p.
fi.'),
t.
II, p.
19.
370.
—
1.
loiii
—
4.
Voir Luc,
l,
«
revelation (Act.
.S.V.,
deux personnages.
toc. eil.}.
—
2.
En
au moyen d'une
aux pieds de lOlympe
el
—
S.
D'apies
pies de Kaloukomß
».
la
Vie
di'
22.
926.
Au
siede precödent,
il
y avait (Mja
du nom de Pierre, et donl saint Joaiinice C'estdouc ä tort quo le 1'. Van den Cdieyn
effet, le
terme nionaslique
le titulaire
x£A).af,itri;
ou au iiionastiTc de
(7.")'i-8'i6)
cimnut
(/oc. eil.,
p.
n'appartiont pas a
la
32ti)
llls
d'un grand proprietaire foncier,
morl par
la
identilie ces
langue classique
(Marin, Les Moinci de ConslanUnnple, Paris, 1897,
L'hig(jumene Pierre avait du y nouuuer Luc,
on n'eu
et
p.
RH)
A cause
qualitös pratiques vite reconnues. PATii. on.
—
T. XI.
—
saint
Nov.,
Act. SS.,
qui aurait eniploye Ta|ii«. L'oflice de cellerier, un des plus en vue, ötail tont de conliance,
changeait pas facilement
adres-
qu'il voulait
fois
de Brousse. Cf. Ramsay, The Itis/orical (ieograpliij of Asin
Nous sommes aux onvirons de
Saint-Zacluirie un higouiiifeue
chaque
lui se faisaieiit
celebre par ses imporlants nioiiiisteres.
187, 201, etc. II 6lait
.loannice, ce couvent se trouvait .
demandes
plein gre. Les questions et les
et
F. 2.
Vi
sq.).
de ses
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
210 irpocpvfTOU
TCOiouu.evo?,
etpvi[viv/i?
Siay-ovia;
i'j-vco;
£^£Te>.£t
y.oücpviv'
syovTO? ouvxjASVTiV
OuTW
"
M
ToiyapoSv
|
—
TEic.
TW
V
3.
oti
tw
est
donc parfaite
j'avais corrig^ en
comme un mot non
d6re
excuser. coninie
mieux avee
il
calaloguö, niais
vient de
faire
le
il
pour
siviT-jy^^uv
xai
toi; XcTroi;
raais
le
aÜToO
ütto-
-/iv,
äva-
tw
aova-
Ta
Ttepl
tots
['ixp'.
twv fcotivwv
£/.
manuscrit porte bien
au grec vulgaire X0Ü90V
=
xoOipYiv
PK
et
ßaöü xai xoiXov
Rappelons nous-möme qu'en gier vul-
que xoj^iov se
contexte que
ty.c
[xovxCouci
spyadix?
[/.eyi'cTr,;
xop-jifinv.
et
to
ts'w? yivco(jy.oa£vo;
i^-övoj
'
classi(|ue, xo^tvo;.
le
ec;£pjro|J-evQ;,
äxo'XouOia?,' ojvöfou
/.svoSoaa; itzÖo; ütcö rr,;
lappareiile
precisäment creiix darlire
et se concilie
-r?,?
öic'jxevsv
•TTOibiv,
|J.ovr,;
ai^OTuv «Ütov, xapaSa'Xo'vTO?
Tr,c
•/;
[A-4:roTe itpö?
il
''ji:vipei7'!av
irövcov -o'X/div y.xi
y.al
w
-poeGTöJT'.
t£
syvw(j6-/i
Seica?
x.at
zfjp\jf»iv;
signifie
y.o-jfäXoi
oStu
yAcoT-rr.g
irztjr,;
0£co,
T:apx Tivo; Toiv
donne de ce mot une bonnc explication; /ßfrip.a et il en rapproclie, dans le grec gaire
oOv
jAev
^(^copet'v.
-avT£-6:rT-/;
o; ävvi'yyeils
ayvw<7T0? siriTT.Seuct;
2.
toCtov
cuiji€£'6riy.£
i'y/r,Q,
FvoCi;
aCiTO'j.
-apaģ^o;jiv/ic
T'fl;
s'voov
ETCtSewcvuwv
yvuoiGÖrjVai toStov ;(»:ptv
xavova
TÖv
TOtvuv ^laxapTEpcov iv xafjiy.Ttp xottojv
Äo)<,i[Aiov
(7T7ipi(ü
rpoTTW
ä>.a>.-/;'Tw
-ÄjAepati;,
Tr,v
TpteTiav olr,v, Tat; ^e ye v^rt -airaic, e^u Tr,; wj'krii Tnq
im
[/.ON-^?
r.
oXatg
ev
sy.TsT-iov
20.
117''.
Sta-a^ei; üffauTw? ivTE^aiiSavsv.
-/cacl
[66]
dit
xop-J9iQv.
dune
Par
den! creiisc. L'explicatiun
suite,
doit
/.o-jfi\
fitre
consi-
pas vulgaire; l'auteur n'eüt pas manque de s'en
n'est
v.OXixfi-rci
uniquement parce que
ce
ternie
n'est
pas
ä/^i ev
tüSe
classique.
—
20. itÖTiicn
1.
M
Ml, vuir lutrüd.,
[>.
—
6.
2.
.itix»pT£püv...
anacolutlie.
toOtov.
Gl.
»töw;
on
tablette sur laquelle
phete'; les ordres
ecrivait,
et
etaient transmis
liii
lä
c'etait
une autre imitation du pro-
de meme.
du Service
s'acquitta
11
de ladite charge, en usant de celte sorte de langage muet, tout jour pendant trois annees entieres; raais toutes les nuits porte du monastere traditionnel
|jl'
EuR., Hec, 970.
T-jyyivo-jira,
se tenant
et,
eveille,
il
long du
francliissait
la
canonique
TofTice
recitait touf
dans un creux d'arbre assez vaste pour
',
il
le
le contenir.
20. Taudis qu'il perseverait ainsi dans des fatigues, des labeurs et des
soufTrances sans nombre, et que le bon aloi de sa patience apparaissait de-
vant Dien qui voit tout et qui seul jusqu'alors savait qui d'etre
reconnu par une de ses connaissances qui
cause d'uu voeu', »
f.
117".
3.
Voir Luc, il
II,
est
est Iraditionnelle,
il
63.
si
il
lui arriva
venue au monastere ä aux autres
au courant de l'enorme travail auquel
etait
Saint Luc est fort empeche de reciter rolflce avec les meines, puisque.
4.
muet! mais ne voulant pas omettre une pratique qui lui tient a cteur parce qu'ello sort du couvent, la null, lorsqu'on n'a plus besoin de ses Services, et il peut ainsi
satisfaire sa pi6t6 sans
ä plus forte raison
—
etait,
qui raconta son histoire au superieur et
et
moines. Voyant* des lors quo Ton
officiellement,
etait
11
que
les
le röciter
vastes proportions avec
le
accents de sa voix
soi-meme,
«
le
trahissent.
«
Suivre un ofTice de nuit en entier
est chose möriteire, depuis surtout
que cet
olTice a pris
u,
de
nouveau genre de poesie ecclösiasliquc inaugure ou tout au moins mis ». J.Pargoire, L'Eglise byzantine de 5'?7 a 847, Paris, 1905, p. 331.
en usage par saint Andre de Crete
20. aurait
—
1.
par
J'ai traduit sJxii
pu traduire aussi par
«
» comme comme g 21
« i^ceii
priere
»
§ ;
25, raais
toutcfois
ici
cette traduclion ne s'impose pas; on
dans ce sens
la
Vie
ecrit plutöt Ttpoosux'i-
1«
LUC A LAGAINA,
r67]
i-xpOei^
v.x'/.api'jTr.To;
rpo;
/.xl
£v
TSC y-äpvi
/.xA0U[/.£vw
y<üp''(d
T'.vi
ä-apxTowTou
y.al
äypoty.wv
TTapa tv;v
TCOpciiöu-evo;
MV
di^ov
tw
£v
-po;
os
aÜTVic xij.itofizfi-
b'.aTpo
xOtoO xapi tüv
-/yjCis'cTcpov
Kofjaiov. Contrairenieiil
dniiiieos
iiiix
du
texte,
n'y
il
pas de Lagaina,
;i
Phrygie Salutaire, aujourd'hui Kutayali
Par contre,
I'i'i).
il
y
Bamsay, The
(cf.
drr \nliH;r Episrnpnltnim,
Tc.ric
Or,
537, 552).
p.
Lagania. en venant de l'Olympe de Brousse, so renconlre p.
181 et 240).
il
siillisait
Le passage
de
etait
connu que Kotraiov, chez un copiste Vie de saint Daniel),
que
le
meme
lecon du maiuiseril
la
esl
et
eomme comme le
si,
dislrait
faulive, et j'en qu'il
(et c'ötait le
prouve
le
il
cas
si
II
on se dirigeait
prit ä Test
etait
on se rappeile
il
En
s'etait
([ue
de tous
il
Atyokonie est sur
Mi^andre et
le
ample
un honime
vei's
saint
fit
ni
pour nourriture
promenant präs, 2.
il
le
la
Tottxi'j/, Tilineraire
llt
II
s'agissait
en
elTet
de
Luc: au Heu de descenla grand'route,
[ijfri
la
suivil l'est
toC ToTraio-j signillant
qu'il n'y
a pas de Lagaina ou de Lagania pres de
inl'orme, je corrige KcT-jaio'j en ToTraioy.
et craignant
que
lä,
daus uu endroit
et s'en tint
et aussi la
somme
la voie
sur Lagaina, voir
— M 4.
n).Ti<;iai
passion de la vaine
la
entle par la satisfaction des louanges, ä l'iusu
du cöte de
nomme Lagaina-
au
meme
II
tit
les
paysans
qui lui etait allouee
la localite il
le
lui
comme
convint
ccla pendant
genre de vie sans
moindre infraction. Ce quo
long de
et
108', col.
(folio
sur les e.\cellentes carles de Bamsay.
d'u'il jete
moindre
donnaient
paiement, se
publique quand ses betes paissaient tout au-
donnait tout aux indigents qui passaient par
Sur Toltaion
moins
etait
une certaine dlstance ä
ville etait a
avec les habitauts de paitre des pourceaux coatre salaire.
changement
TorTxio;
Ko-uatov oü l'on risquait d'eti-e plus vite
se retira de nuit, eu cachette, et se dirigea
deux annees consecutives
10
Un coup
adonne incognito jusque-lä,
appelee Tottaion. Arrive 5
eile,
oiir.
favorisera la coniparaison des deu.x itinöraires et pennetlra de prendre parti,
i'ösume, jusqu'a plus
gloire n'entraiiiAt
avant d'aiTiver ä
donc tout indiquö non pas de se rappro-
de Sainl-Zacharie. gagna bientot
aussi bicn au delü que en derä de ToTratov.
si
cerlalii
Gelzer, i'nge-
meine manuscrit
le
de ToTTatov, ee qui i'oirespond bleu ä l'exppession du biographe, wpo; Ta
KoT-jatov.
24;
l'histüire,
donne une aulre raison. Si on si on uiainlient Kotjaivjv.
jusqu ä ToTtaTov. puis continua jusqu'a Lagania. Cette deiuicre
Oliv, eil., p. 24, 178, 19ö,
pendant un
p.
nötre la meprise ne doit pas etonner; eile
reconnu), mais au contraire de s'en öloigner davantage. C'est ce que
dre au sud vers Atyokonie,
fut
de ToTiatov (Bamsay,
ne lest pas
recouvrer un intogniln nialencontreusement devoile.
d'Atyokoni6
la
copiste avait dejä eu ä ecrire KoTuatov. Aussi n'li6site-je pas ä croire
de Saint Luc est rationnel, alois
clier
num
de
liicalite
cfUe Lagania dont Teni-
environs,
les
la ville
muins que quelques colunnes plus haut, dans
i'tonnera d'aulanl 1.
dan.s
de
archevechö, dans
des plus faciles de ToTtatov ä Koitaiov, puls a som equivalent KoTuaiov;
disiraclion,
niuindi'e
la
T:zvTa
,
i)liiliil(igiquemeiit, c'esl tri-s
qiie.
(ialatie Premii-ie;
eii
placement est a cherclier ä Bey-Bazar, ehef-lieu de eaza du vilayet d'Angora, temps le siege d'un iveche suffragant d'Ancyre ou Angora (RamSay, auv. eil., (Irüclile...
^
nf Asia Minor, passim,
liislorical Geogi-npliij
a une Lagania, et on avouera
apparenle ä Lagaina. appelee aussi Anastasiopolis,
ni
dun
qiiivalenl daiis les parages de Kot\/iiov üu Kottxiov, ville imporlante, siege
inais surtoul p.
ttoiov,
(7uy.T:£<pa)V7)[A£'vov
ra ^wx
x'jtov
v-'[;.£iv
ßooy.eiv
t'^;
jaw^O aÜToO
toO
tö
x.al
Tivi
TOtc Ätä TT,? aÜT'fl? öSoO ^i£pyoagvoi;.
iJ'.sS{Sou Tolc £vS££<7i,
:i.
Sr.'Maix't
oüo oisTe'XeGev,
'Att so
£yö[;.evo;.
o£
eti
/.aTÄVT/fTa?,
[/.'.cOwiAXTi
i-rl
XzOp*
£y.£t^ev
KvO*
-apeya'vETO.
o:/.yiTopci)v
e—l ^pdvou?
tto'.wv
To7>tT£{a?
Twv
lAeTx
ivsywpV/Tev
vu/.Ttop
totvo'j
•/.xXoufievoo
ayxi v/]
sT-äy.SavEv,
£X£iv(ov
oOto>
'
Kai toOto
yoipox)^ i'rni^iovfict't. TTTO'j
V
-zvtx;,
Äia^.aOwv
O-oa'jsr,,
toO Tottävou
211
20.
ü
la
nute du texte.
la
möme
loute.
VIE
212 21.
— aroti^a,
£v
/.«l
Toö
oi
öliii;
— £piYaiv£iv
ö
£Ü7Üv iravT£uyia
22. ot
äxö
ttev
Äk
MfiTac
iCEOKAri;
x.al Tf,
IxEivou
TYiv
21.
—
1.
U
22.
—
1.
JI fiiov.
—
ÖTifioiSri;.
vdir
M
2.
/.aTzTCOciv
ivpo;
TO'J
6v;p£;
"/povou
päov
yzp
'
«ei
[X£>>a.v£?
tw
aürto,
iv.
ivöpoipovwv
toOtov
s'ecoulerent ainsi, apres quoi
une grotte obscure oü
Tr,
10
£-'
iraAiv
('ifj-OTepoi
a>,>,ov
xpo?
ai
-ve'Jjazc.v
se retira dans
il
il
retourna dans sou propre
une montagno voisine,
s'y creusa
entra seul et se tint renferme pendant deux ans et
il
du tout
adonne a
La, las demons
sortir
lui
livrerent
une guerre acharnee. Pendant une annee, chaque
princes des tenebres au
et
nombre de deux
la
contemplation
a la fois, pareils,
".
comme
ä des cliiens noirs et sauvages, semblaient courir et se
devorer tout entier, Tun se tenant ä
le
les mettait
'.
nuit,
las
d'essayer
l'air
la tete, et l'autre
Lui, avec Tarsenal des prieras et la panoplie de
en deroute et las repoussait.
22. L'annee ecoulee, cette ruse est
abandonnee,
il
sauvagas
et ces betes plus
qua des chiens sauvages, plus cruols que das brigands assassins, vers un expedient d'autre sorte;
se tournent
aux esprits du
est toujours facile en effet
mal da changer d'attaque pour nuire aux hommes. 21.
^
1.
Oll
ne iiuus dil pas puuiquui
cinq ans. Peut-6tre sonpere
elait-il
ne ponvait Jamals passer ä nn magislrat ou dignitaire Sorte de succession d'höriler des
><
.saiiit
Luc
(ä|iwiJi.atc/ö:).
tout
d'une qualite incompatiblo avec
evöque ou
(Ramb.^uu, Conslanlin I'orpliyiogenele,
biens non militaires, nieubles et inimeubles.
avait donc hörite ^t disposait de sa fortune
cripliiin insinue c|ue les
atlaques
apres uiie absence de
comme
du dciuon ont
le
«
Le fonds
lieu
le il
p. 290), niais rien
Nous
domaine
le
pendant que
:
toul
de ceUe
n'empechait saint Luc
voyiins passer cinq ans dans son
qu'il Icnait
l'entendait.
niilitaire
Service inililaire
clerc, etait absolunienl (Tcavil rpoTtw) exclu
pays, dont Irois sur une colonne qu'il s'est bätie dans il
n-vienl dans suii pays
mort, etnotre saint eut-il ä regier la successiun.
lieiilier revfilu
—
2.
h
convient,
il
precipiter sur lui;
ouvraient leur gueule toute grande et avaient
en arriere aupres des pieds il
oili;
ä-OTTavTE; EVEOpa;,
mois sans
la croix,
^/iÖEv
o^6"/.V/ipov
six
de l'entrainer pour
[/.£yi>.«
äxETpc— £to.
-ovr,p;a;
Tvi;
5To'u.xTt
7:ooüv irapETVÖaEvo?,
TOtauTVi;
tt)?'
Övipitobeis
x.7.1
zaiöo.
pays'. Uiie fois arrive,
ils
aüxü
rtÄejj.o;
"(lal
Iiilniii., p. 6.
Deux annees
constamment
irl ypovouc
^viaucio^/ i/iicf/i; vu/Cto;
-/.aTaTpoTTOUjJisvo;
Tor?
oiüp'j^j
'
-/cxTäYEtv
TrapoTv/.viv,
i)TC6<JTp£<|/£
iauTw
— otr.cauEvo;,
it'jv£?
ö S' £T£ao;
/.r.uTwv
/.«l
(Tiv^Xaiov
"EvÖä
Y^^P
7rpo^£TV£[jt,§aiv£'.v
/.al
CTaupoO navoTC'Xiz
to'j
exutÖv
XP'^'^'*'*'
ioixv aOÖi?
Tr.v
5i£T£'7k£(j£v.
Eivl
[68]
ci'p£i
/.aÖzTTEp Tivei;
£(p;CTxa£vo;,
[7.eTaSaivoui7iv
TpoTVQV
{i.Yl5(^av^(;
wc
z.a'i
äyptwv äyoioJTEsot
/.uvcöv
21.
£— irpEyciv
£^6y,ouv
sttittiÄeuovtei;
So/C'.aä'^ovTEi;,
Ttöv
ävEopirwÖ-/; yaT-ExuTXTOc.
aOTO^i;,
~ph:
TtA-zTriai^ovri
£y/.aTzyA£i(JTOv
x.al
TTpocTZTat ^uo '/.aTä xa'jTÖv,
(jxoTO'j?
xaÖö
ev Tivi
to kx^x-om viTu^zCtov
äirpoiTO?
eE
[/.vivai;
xwv Saiu.ovwv
7:y.oa
eIceIOuv
x.aTajidva?
o)
ypivou,
'7jvTe)v£'(7a.vTo;
•/i^y)
Trapavevop.fivog, ä-£>,6(ov
yj
£v
cxOTEivo'v,
^00
8i£To3;
Vlv TOUTOti;
DE SAINT LUC LE STYLITE.
de sonpere,
Voir
g
le saint est
11, n. 2.
conche.
cf. ? 23, n. 1
—
3.
La des-
lo
"' '
LUC DANS UNE GROTTR,
li'i
ivepwTüOjv
smgoV/iv-
a^retsov rpo(7£iri(pu-^vai xaO'
TrOTa;^ p,
wrTTE,
xitolki'i, 5
ic,
tu
5icü; [y.ov
O'j
olo'j
S'jvxTÖv
TrprjC^vO/.ai.
/.ai
capxiou toO
to'j
rr/jy«; i^uGipoprlTou;
y.al
tw toutou
iyfi-jiaf^y.:
Gw^iMti TiapxTrXr,-
m'j.^i^rf/.i
-pö;
i-oTEAO'jTa;,
-eipaT-
rjv
e'toui;
/.'j/clov
eT='pou
£v6:
s^'
y.a/.apiTr,;
ö
ü-Q[/.ovr,c
ivo/'jäpiOaov
«7.-?.%?*
i::0Tpe-eiv,
r,
£-1 togo'jtov
-y.pacxs'ja'CouTiv
j/.ot/.y.p'Tou
Tov i/tüpx /a>.£-7TWTy.Tov
äs-:iiyj.^
•ji:ep€arAQÜ(7V|c
TO'.yxpoOv 'rapy.oSöfüJV tcV/.Ouv
6£'.p(I)V
-u; ä-ogxns'.v
a>.).(0?
'lo)€ TTQV/ipo)' sV/,:'/'
TO'J
[jt.£0'
t£
;j.eTa6o>.x';
213
21-22.
S
ö>.oy.>.»ipov.
MeTJ: täOtx
2l}. (ö(7-£o 10
[ixOawv
£-/.
iÄiJxuv
Tivwv
V
•2.
par
eTtioovXr,/,
l'alliteratioii
mais
i^izyi-an,
—
<;>;
apai ?6£ipav
Tivi
teile qu'elle est
o
xottoj-/
£/.
On
£v
si
au feminin que
biiMi
les
'f.
118.
le maniiscrit.
la
i.
ii«.
AY,pTp;o'j :l
itaTpixo)
imfjvSi.r^-i
XT'fl|J.aTi
est ifiinuilie
et
Ce mol,
?a£ij>v.
tu 8s äpo-evtxw? tov
trouve mr-me la forme feminine
dans
i£p(.iv iV
pnristes jugeaient bon de pro-
zöpiv,
Triv
e;
oj;
'
Övo^.xt;
-ü
bon quo
aiissi
yOsTpa /iyo-jai tivs; zai
Tr,v
eit"
toö
£ÜxTr,piou,
dans
toö itMyMvo;. Joann. Carpatlii Kpise.; voir jöei;
aTt'o
V. qui li-ouve que
:
äp/«Toi. Phi'ynich.
ot
oi/.ou
to'j
eis
(77:-fl7.y.iou
TaJTa: se rappoitc incontestableinent a
3.
quoique rögulierement masculin, s'employait zal TOV ^öeifa
Trlr.ciov
du maimscrit donne un sens
Trpo-jgo/.ai.
tesler en rappelant l'usage correct
xo-ou;
pxWp'.a,
tcei
toG toioOSe pev
fiou>.o|A£vo?,
/.aÖupiov.Evo'j
lpi;on
la
|i£Ta«o>,ai...
TVctpa"Co^~o;
|
[/.£a'j(7TaY
(AapTupo;
toö
yai.niT.
«[/.eißsiv
[ia6[;.i5a;
Tp'.<;a£Yi(7T0u
TO'J
tx
i^£
^Osipav
(yösifa,
II.
Kslionne.
—
pliiase isl inconiprehensible
:
'i.
».
xöjjiv
äeyc
MriSs sinr,;
M
n'/odo-j:.
pn.po.'^e
de
marche en lisant lout simplemenl compl6ment de. äTcoEeeiv; avec Van do comme considerant fait, et en le nous l'avons; coiiime wATiöo-:, 5. V novnipü. Nous avons garde raccentualion du Vorst on sous-entendia regulieremenl toütuv. ce qui n'anange rien.
llie lä.rci TÖ 5to>.jipt6|jiov,
On
s'en tire a meilleuf
—
inanuscrit qui se rolrouve
nue que
le lerine est
—
29 et 49, et pas ailleui-s; dans ces Irois cas. eile est intenliiinni>lli\
l
—
au sens physique.
pris
M
M
6.
MV
cl insi-
Ixxsi.
an oixo? eüxTinpto; signiße unc ehapelle il s'agit d'unc chascul au conlexle lepnnd forniant une consti'uclion separee, olxo;, Le terme pelle elevee au milieu
M
1.
smXai'ou.
—2.
—3.
AruiiTft'rjj.
xvcTttari, Miais v.rr,^3.-i.
dans d'autres baliments.
aurait eerit
11
simplement
:
eOx-rr)pn.v.
se multiplio par leurs soins
Une troupe innombi-ahle de poux voraces sur toute la chair du bienheureux ä tir
autrement,
se debarrassait et se defaisait d'uu
il
eux en se raclant. 5
point quo, dans limpossibilite d'abou-
tcl
II
lui
comparables au maurais
en advint par tout itlcerr
de Job
-,
et
le
grand nombre d'entre
corps des plaies fort penibles
d'oü s'ecliappait un pus tres desa-
greable. Cette epreuve fut supportee par le bienheureux avec une patience extraordinaire, durant le cours complct d'une nouvelle annee. 2;}.
Apres ces rüdes assauts du tentatcur,
cedent aux fatiffues 10
grotte, etait
tel
que
comme
l'initie
22. II,
23.
1.
I.c Incul
[le
laissait
veut que les fatigucs sucil
sort
de cette
d'un sanctuaire mysterieux. Pres d'un oratoire qui
dedie au tres grand
—
il
des echelons ä des echelons, et
martvr üemetrius
proprietes heritees de son perc
Job,
*
pas
', il
bätif
et
qui
se
trouvait
dans
les
tme colonne tres elevee d'unc hauteur
noti plus d'rlre U>ri appropi-ic a
une epreuve de ce genre. —2. Voir
7-8.
—
1.
.\
cau«-
dl'
raddiliiiu aOio-;, rexpresslon
tv toi jtaipixüi XTriiiotf.
aOToC ne peul signider que
•
DK SAINT LUC
VIE
214 TuyyivovTO?,
aÜToO
eyovxa,
Tpicrlv
xal t6
i^'o
-r,ywv
cbael
[/.vi/.'.CT'jv
[70] <)uci/.xtO£"/.a
ypovoi? ävs'XOwv sv aüxcö ysvvaiwc Sie/.xpTep-oosv,
sttI
H7.xw«ct T£ TTOAuTpoTCOi^
TVEipaiTfAfnc
Ev6a
ÄojAViCKy.svo?
i7tu),ov
STYLITE.
I.E
re'XeioTZTYi?
i:r,c
/.«l
aÜTO)
'j7:o[/.ovri?
Öti
7:A£ii7Trji;
ävsvOÖTto;
ä(popv)TO'.;
cjc'XvipaYtüYtxtc
to
'
'j(];o;
jJiz/.'.sTa
'JTTeVSy/.tüV.
Trapa xri; OstoraTr,; Trpovoia;
yxpt(;[y.y.
£owpriÖr,.
5
24.
Xw'vo; yzp TTOxe x.aTappaystevis
topa^ /cat
w
Tvi;
ayav
öÄuvr,; y.al 771/cpta? Tr]?
eV,
jT:0iÜMG7.^T0L
'
X(d6evxo;^
xpoTvu,
TT,;
'i.
M
toO
i}(iJyou;
Ev
^ptf/.üxrixa.
xt;
oüpavou
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Äe
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ä/iouxi(j6£i;,
yEysvvipiEVY,;
<pav£p(o; *
y-pu^xaV
lo
Si£>iOy£!^£xo
Otto-
«
xt;; ^tovÄ? äx
Taux'o?
irxpx Rupiou,
aüxoij,
£vxcic
loyi^y-oi
£^T,-,tou£-o"
ävxÖappr/(7r? iva^ai-ypeixai
EÜOstdi;
^laOeppiavOEicri;'
xü
iöv
xü xoiuSs
xuiaOxx
xpö; aüxov
(p£po[/.£'vT,
itpo;
üi^xxi xviV xou
TrapEyyucöcä t£ xal ^xapaOappuvouca'.
»
aCixoO
yp/,<;z;j.£vov
[Asyiox-/;;
[y.xJcapiT-/;;,
ö
oetvio? ivTe'AzßaTo'
y'Xtapw
«o(7Te
y_£t[ji.epivÄ;
T-?i;
poraToy TuaysTOu rauTviv avxAMXOv
TCYiyvu[/.£vo;
(7ap/C;'ov
3(.i(i0opt.£vo;
xaQ' Exuxo'v,
<po?o5
y.vi
/.apSta;
yäp
24.
xal
Ö£dÖ£v
''
t&
itaipou
sz-eivo
-/.aT'
to'j cfpoo
eix.ci'Tiv
Sptfy.uTTiTOi;
^taWirai
TrotysToO
l'xt
xpiTou
y.s'X^x-^cxi
itapauxiica cpwvvi
[Asivov
T«t?
/;rx5pat? ey.y.TOV ivpo;
£(p
^ixxpaToüvTo;,
-a.^i.iz'krfioüi
'
tw
TVV£U[;.axi'
oxuixixio?
eiueiv,
15
ö'jov.at'oE.
—
Voir
1.
exclamatif. Cf. lecture.
—
M
7.
15, n, 1.
g
n.
'»S,
i
16.
— M rizn^iv. — — M
y.fMa-xi.iallh-rji.
i.
—
nc pcut guere s"expliquer que eonimi' 5.
M
et
6.
V
el;
iiifinitif
zfi-m, fauste
:
il
y nionte
pendant trois ans,
et,
il
y
reste coura-
s'expose sans faiblir ä d'innombrables epreuves, a des souH'rances
tres diverses, ä des mortifications intolerables. C'est lä
d'une tres parfaite patience
La neige, dans
24.
—
7iafx6apü<.ou
3ia()Ep(iav6;q(nri;.
d'environ douze coudees
geusement
3. (jie),CTf|Crai
2.
que
gräce
la
octroyee par la tres divine Providence.
lui tut
ce temps-lä
meme
toniba en grande quantite durant la sai-
',
5
son d'hiver, et pendant cent vingt jours une gelee tres forte rempecha de fondre.
Gette rigueur excessive gelait
le
corps du bienheureux;
etaient la douleur et la souffrance que lui causait
le
terribleinent inquiet, et quo, son csprit defaillant,
coiirut
de se servir d'eau tiede pour fondre
la
il
si
en devint
froid, qu'il
meme
couche de glace qui
grandes
-
pcnsee
la
le torturait.
Pen-
dant qu'il remuait ainsi de telles pensees, soudain une voix venue du se
fit
role
entendre olairement ä
d'encouragement t\
soll (loniaine
lui.
ii
Lur
lui
Patiente encore et ne erains rien
«
:
de reconfort.
ses oreilles, eile lui rendit
divine vint
pire. Saint
et
Luc, domainc
iioiis
i»
ijii'il
La
tenuil de sou pi-re. rt iKnipiis
donc represenle
ici
le
domiiine
i/ui
voix
ralluma
et
upparleunit
coninic ayanl succede ä son pei-e dans
pa-
»,
troisieme fois que cette
immediatement conliancc
ciel
la
ii
son
piupiiele
de ses biens.
24. le
—
1.
Sur cel
hiver, dec. 933-niars
sens de rinOnilif exclamatif
(ju'un stviitc aiissi
ondurani
iie).sfr|(rai.
:iil
ii34,
vnir I'Introduotion,
II fallail
pu concevoir une
que
l'liiver fiit
parcillc
idee.
p.
liien
l'2.
—
i.
lerrililc,
Meme', j'm
rendu
ainsi
veut dire l'auteur, pour
lu
'
TROIS ANS SUR UNE COLONNE,
r71]
X'jxü
Ä'.aluÖvivat x'i'76r,'7iv
i
wcTe
yy.ii.-zo^,
t6
y.al
TT,;
i-pocx-dTTw;
-o/.'XüJv
TTtx.poG
fcj;
oty.ovoy.oOrr/',:
Tpo-r,?
25. (li>
—
ettI
AvvifiEw;
I.
—
53.
ji
De
lä,
Oü yip
vr,?
M niais garanti M itpoxÖTcrtv.
par
e|
e-ecOa;
ici
comme on
si;
SöErv Trpoxo-xeiv
-cj'aswv
-y.w'jöfbii
7.7:a.(;cöv,
ttoci;
irpoÖEcew;
ii
Ofia;
i-oy.a'X'ji|i£(d:
öjy.fpr,?
tov to-ov
irxpEyyuüoT)?
y.xi
tv;v
aojTVipiav
ÖeV/fsEw?
xai Trpo-
tov
TpoTvov
toioOtoi;
tioI
synlaxc. rallusion a rEcriliin- ivoir nolp
la
sa cliair refJcurit^,
et
bien sur
si
car,
que
liii
pareille
la quantite
ä
de
glace fondit et que la rigueur du froid se
la
ne fut plus sen.sible ä la rigueur du cruel hiver.
il
comme
presse d'avancer saus encombre de foire en force, de il
est
envoye vers
grande
la
de lui-meme en
serait tente de le dire,
le salut
a l'intention et
qu'il
etl'et
ville, la
premiere de toutes
envoye par Dieu dont
conduit tout avec grande sagesse pour
et
n'est pas
toutov
au dedans de Ini-meme, et Luc regut, pour
les villes, la ville imperiale, veux-je dire,
Ce
xwv
£^ oi/i£tx;
ÖXV
öciV.r,?
grAce divine brilla
splendeur en splendeur',
dispose
Tiayerov
^i^xoHx:
[i.Y|X.ETi
i^ö^vi;
aÜToQ -m-a.
Tr,?
-poTpoTva^riV
neige accumulee disparut, que
25.
w;
du Seigneur,
parier avec David, Vaide
dissipa; depuis lors
-pcor/r'
— £—oiviTai,
x.xl
2.
xal äiro
xal
^povota;.
coeitr se recliaiiß'a
soleil, la
y.x\
5üva|/,iv
Tapxyiv£Tai,
cCTO;,
omis par
sie,
parle
son courage; son
un rayon de
jr.aj/.ueTxi,
xÜtöj
i:po6v)Xa)(7y.5r)e
la liadiiclioni et
S!;'>
bta^ayouTV);
/,7.i
äva/io^Yivai t>.vi6uv tov te
^ixr;y.i^x<jHryxi
jy.£YatXo7roXiv
ty;-/
T'ov [AETocSaciv
aTvoppr.TO'j
(pavepüi;
vjcj/o'j;
215
y_ei[ji
w; av Tic
aüOdpjAViTO; EVTK'jOa, lii
toO
Tou 0£oO
'j-ö
;^iovo;
eTTwsiji.e'vY);
<;8uva[jt.£w?
i/.
ETceiyoiASVo;,
/ayw,
f}X(it>,i6z
t^;
r/jv
i7(podpöv
TO'j
S/C
'Evts'jÖsv
2.").
z,xi
23-24.
§
mais
c'est ä la
la
Providence
d'un grand nombre. la
volonte de venir
suite d'une revelation
divine et d'un appel Interieur qu'il se deplace, et l'oracle divin, en lui desi-
gnant clairement son sejour
et
son genre de
obeir par des paroles telles que celles-ci sine
de Chalcedoine
',
:
vie, le
Va,
«
poussait et l'encourageait ä
disait-il,
vers la colonne voi-
d'Eutrope % car c'est
celle des proprietes
lä
que tu
i. V(]ir Ps. .xxxvm, 4 et xxvii. 7. J'ai trailiiil par Luc (et iioii son rwiir ou sa cliair) rcciil l'aide, pour niieux repondre au texte du psaunie qui purte iSorfirfirtt ce ([ui iiiclut unc piTjuniio roniiiie ,
sujel.
25.
—
I.
Vnir Ps. LX.\xui. 8
et
II
Cor.,
m,
18.
—
Constanli[i(>ple, siege d'une iiietropole iiidöpendanle
la c6te d'Asie, en face de theme Optimalon, aujourd'hui Cadi-Keuy
Chalcedoine. sur
2.
dans
le
—
The liislor. (ieogr. of Asiu Minor, p. 179; Gelzer, UngeilrüclUe Texte..., p. .")38). 3. La colonne existait done avant laiiivee de Saint Luc, et la faeun dont eile est ici noniniee, dans un discours adresse ä un st\llte, donne a penser que c'elait une colonne ä usage de stylite. seil qu'elle
(R.\Ms.\Y,
eüt ete bätie specialement dans ce bul, soit qu'elle eüt 6te alTectee apres coup ä celle destination. Elle appartenail saus doule
moines
qui,
amateurs de
au couvent d'Eutrope donl
vie aorienne, ötaienl
le
superieur la nieltail ä la disposition des
reconnus aptes ä supporter un pareil genre d'existence
VIE DE SAINT LUC LE STYLiTE.
2i6 «
pv{(Jt.aoriv
«
r.
118~.
TCopeüou,
To'vw
TOi'vuv
'
-p6; tov
t^'ftni,
m
yap
sjteice
-/CTYi'jj.aaiv
oü
iywvz cou toO
tw
Au/^r)
•rrfoOojj.w
-/.xl
Xa)i/.v)Äo'vo?
7:>>vi(7tov
töv
tov
y.iova.
toi? Eutdoiviou
sv
TEAeiwsai
opofio'j
yxifuiy
x.xkoxi^'V'.
/.a>.(ii;
[72]
AStoTa^TW
».
äTravicTaTxi
£7:oj/.£vo^,
I
ty)?
TCapa5rp'?i[/.a,
[j.EV
-avTa^
iKviai
T£
-;'(;t£i
— o/X-Ij
y.£Vo?
770^1
TU)
£xz<jr/jv
/.al yeyavu(jt,£V7i
'^
vocou;
y.al
Au/vi x/jV t-ä?
xa;
T:aG'.v äyio;?,
tq'j;
o-ouSy,
-epis'XOwv
iepoü?
eXiti^o; £[;.770p(av
y.ac'X'XtTTVi;
Trapayiverat,
tto'Xcmv
ösp;, Kupiw aTToSou;
(iyy£>vW
£(p£0"rüJT'.
to)v
i^OfAOu?
xi; ooeiXofAeva? eüya?, w;
£/./,>,v)(jiav
Si
^ctciki^x
rflv
0eoy
weptwvüfAOUi; toO TO'JTOi?
-/.«v
-/laÖ'
repö;
£V£Y;4ajj.£V7i;,
/.«l
cuv-a^Ä-
/.«l
äyyAT.ou-Evw
o'jtwi;
£7tayö[7.£voc £-1 tyiv
twv
Xa>.)C-/1^0V!(i)V [ATlxpo-oXtV ^l£-£'paG-£V.
3.
M
—
5.
M
Le copistr a
Trtivrti.
Vuir
plession!^.
coni|)ris
äfaÄ/'jiJiEvü) tcoSi,
;i
rä
viü,
118'.
blesse;
'dune äme
ler.
quitte
La,
11 il
—
rtc.
4.
V
eitaviTtaTai,
faiisse
Icctiire.
yt-(am'jii.hi).
dois achever tes combats et ta course. r.
ccs sorlcs d'ox-
ni;u< l'auleur neiiiplüif pa;- i'arlicle daiis
du paraftraphe. elc,
la fin
ardente,
obeit joyeux ä celui qui a la bonte de l'appe-
temples illustres de Dieu
zele et de
eglise, et ä tous les lui
comme
foi;
Seigneur des voeux qui
prenant avec
fai-
aussitöt la terra natale et se dirige vers la reine des villes.
visite tous les
beaucoup de
il
Aussi Luc se decide-t-Il sans
»
le
tiennent
saints
',
dit
il
sV
le
adieu ä l'ange, patron de chaque
toute belle esperance,
la
envers
acquitte
äme
puis, d'un pied joyeux, d'une
pour cargaison
pour se rendre dans
il
tous les edifices sacres avec
convient,
il
',
et
radieuse,
passe
il
la
mer
metropole de Chalcedoine.
la
avec profit pour leur äine. Daus les monasterfs ))\zanlins, des cellules enlieienient separöes du couvent 6taient reservees a ceux des religieux qui desiraieut mener
Jean Bois,
art.
cif., p. 3 et 5).
sait d'elire domicile
pour toute
A
la vie
la vie solilaire
ou hesychaste (voir
meine prudente s'imposait-elle quand sur une colonne. Lorsque Luc tut envoye a Eutrope,
plus forte raison
la
il
s'agis-
e'cst evi-
on ne domanda pas niieux
denimenl que
la
d'accepter un
nioine elranger, niais dejä eprouve, pour combler le vide et s'assurer une part ä ses
mörites. 4.
colonne ötait inoccupee, taute de pretendants sörieux
Nous savons que
saint
Luc eut un remplagant apres sa
Quels sont ces vtrux? On n'en reparle plus.
de vceux ilont furenl Tobjel
les
temples
Vu
le
et les edifices
niort.
:
Voir Inirod.,
]>.
18.
eontexle, je suis porte a croire qu'il s'agil
ici
sacres visites alors par saint Luc, vceux qui
avaient trait a les embellir, ä les restaurer, etc. Le nioment etait bien choisi. a la veille de s'installer
sur une colonne pour toujours
(c'est la
que
tu
dois achecer ta course), de disposer de toute sa for-
lune au profit des 6glises et des monasteres dont on pouvait de visu constater les divers besoins. Le
couvent de Saint-Bassianus avec son eglise
d'aumones genöreuses nelle
quand
il
(voir plus loin,
'(
appareninient
tut
80).
dans l'expression dölicate qui lennine
tonte belle esperance et
divine ospörance.
Phrygie?
—
5.
passa
Pouniuoi
la le
mer! Tont signaler
i 8,
n. i.
a-t-il
Luc
avait
une fortune person-
le
ici,
si
le
Luc
s'en remet-
pas un indice de ce depouillemcnt complet
paragraplie
ce qui reste a saint
II pril avec lui pour cargaison Luc en arrivant ä Eutrope, c'est :
depouilleinent complet s'etait dejä
la la
accompli en
Saint Luc prend conge de lange et des saints de chaque eglise. parce qu'une fois
sur la colonne d'Rlutrope sa vocation de stylite haut,
plus avantag6 dans cetle disiribution
arriva a Constantinople, et qu'elle y ful consacree anx bonnps iruvres,
tant dösorniais pour toul ä la divine Providence. N'\ et volontaire
le
J'adniels donc que saini
lui
interdira de reparailre ä Constaiilinoj)le. Voir plus
ARRIVEE AU QUARTIER D'EUTROPE,
[73J
26. Kolb;
Xjxi/.a.
£V (70^;a
/.xi C'jvjue; /.xl
iy.aTacraoiav
vo[;.evv;v
xaTi;
TouTij xpooTteccuv
epwv.
-avtscou
TO'j
Tvpe-oOcxt;
—
26. coiitre,
demie
1.
i 16,
aürtTi
(piVc,;
y.ai,
irpousuyar;
w
y.«l
t£
II.
mais au bas de
1.
la
xxi
toi;
-epl
zpo? a'jToü toOtou tö)
)cxl
tiv.
7:py.Y;A«T'.
;/pyiTx[y.evo;
ivnvoi -^
(!(•
di-ja
icn-
eolonne on ne voll plus qu'un grallagc qui correspond a unc ligne el
Apres coup, le iwiseur a du rayer sa noie coiiime superllue donne pas rimpressidii d'une lacune.
d'ÖL-rilurc.
-poiyc-
(7U[j.TCy.f)o'J5
An\j.xyJ.
Aii-ilcbsus de la dciiiieie svllabe de ixxAritjio;, nous iivoiis le sigiic
ö
irpay[;.oiT'Jvr,;
x.sti
/.al
S-^',
x.aipöj
eitaXeiipÖct;,
Tcpoirtpöpco;
'j.eTeTTc'.Tx
/la'y/iy.q
i'Tuys,
sxeTvo;,
Oivoyupc?
Opovou
^'jv/jOo'j;
rÄ; aif/fcsw;
Trpoovix.Qucai; x-a^
Miy^ar,/
•
eü/.xxavuy-TO'j «j/u/v;?
Äe-flÖel;;
£Ü[A6V£ia;
/.xTryr.^aU
iepoXoyiai;
'
e)i/,>i-/icia;
toO oty.jwj
l/coucito;
217
25-26.
ziirtq öiTiÖTriTO?, 6;, Äia tyiV
xOtoO
Tr,;
[aet'
Tri;
Tvaxpo;
tt,;
ivpocr.'XOev
S/ceToe
sx./.Xviaiai;,
jcai
TuzvTa; ^laOeosw;, süjxapw?
Tvi?
/.'jn ij.vl~r,T.
toOtov Tvxpx/topEi,
ßouAorxevot; j
:tco£Ctwt'.
tÖ)
St)
S
;
fall,
eji
daiis sa li'ncur
acluelle le texte ne
26. Aussitot
se presentc lii-bas au chef de
il
Teglise. C'etait Michel',
celebre par sa sagesse, sa prudence et sa parure de saintete consommee, lui qui, ä cause du houleversement survenu par la suite dans les eglises, aban-
5
donna de plein gre son propre siege pour le laisser aux amateurs, tant il avait vivaces Tamour et l'habitude du calrae et de la tranquillite. Tombant aux pieds de Michel, Luc lui expose sa priere; cette äme fort devote, ce caractere plein de Sympathie pour tous, accueille aussitöt sa demande avec bienveillance, et c'est ce pere tres saint
requises, u>
ceremonies appropriees &
les
et les onotions
—
lui-meme qui
convenables
la
fait
sur Luc les priores
circonstance et ä l'evenement,
Alors, s'aidant d'une echelle pour la montee,
-.
Renseignement iniportant l'eveque Michel etait ineoiinu de Lequien; d'apres noiro Chrole siege de Chalcedoine en 935; il le conserva jusqu'ä ce que le desordre survenu par la suile dans les eglises l'eüt engag(5 a donner sa dömission. L'allusion se rapporte de fagon assez claire a l'intervention maladroite de Nicephore Phocas (963-969) dans les affaires religieuses. Cet 26.
nologie
il
empereur
1.
:
occupait
sacrislain decröta, et quelques eveques eurent la faiblesse d'y souscrire,
«
qu'il fallait
son avis
ou son ordre pour eure ou consacrer quelqu'un eveque » (cf. GEonEMS, P.
mömes
lionneurs qu'aux niarlyrs,
col
De
«
104).
Coniine eveque de Chalcedoine.
il
pressa
le
patriarche et les eveques de se preter a cette
pareils liraillemenls avec le pouvoir deciderent a la retraile un
mesure » (CEnnEijus, eveque celebre pur sa sagesse, sa prudence calme et de In tranquillite. II laissa donc ibid.,
aurait
et
sa parure de saintete consomnee, mais fori
la place
connu quand
saint
ami du
aux amateurs, entre 963 et 969 d'apres nous. Lue pendant une trentaint d'aniiäes. Les textes
prononce le panegyrique. II ist encore question de Le Synaxalre Ha le nientionnail mais ne permettait pas a lui seul de fixer >. Tout le reell donne ä penser que, pour se consacrer deflnitivement a la vie nne dale precise. devant slyllte, il fallail lautorisation de riv(>(|ue du lieu, pröcauUon qui ne paraitra pas trop severe onclion qui, la diiriculte d'une pareille existence. L'eveque procödait ensuite ä des prieres et une d'apres notre texte, semblent l'aire partie d'un cer^monial traditionnel. De son cöt6, le P. Delehaye
donnciit ^ilnpre.-^ion qu'il vivait toujiu-rs lui
un peu plus
loin,
tut
3u.
'i
—
ecrit [art. eil., p. 213)
au
XII'
;
«
L'evangeliaire syriaipic
de l'lorence
contienl une
siede: celle-ci indicpie im (•vangile propre pciurle jnur mi un
luoiiie
table
monle ä
des le^ons. la
eolonne.
<^crite »
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIE
218 Trpb? Tvjv
«voSov, OTiSaivE'. Oap(7a>>ew
toSI xal
"
xai
6;t/.a?
tov
xtv-fiCEt;,
81
Tcpo;
*
•/.eyapji.eV/i
ävx^aSevixsvo? xpö; Sittw; £j(^6paivovTa; Äucjjiever;, Tov
'j'ux.'?'
jj,£v
evaepiou; TCOvvip«;
toc?
[74] J^wvi,
"^"i'
ivpoc toc; ^f'/J^i
oiKJxaSEJiTou;
(jap'/,ö; ""^'^
"'"''
mlMw
SitvXo'jv
xocjxo/.pxTopoi;
s^ouuias.
27.
'A)iA'
loe'ß'XviTO
TO'JTCi)
yoi-nx
ypovov
j(^pr,(;a[jt.£'vu
y.asTEpfav
ä/.pz^avTOv
äXa"(ov£ta;
M
2.
äviayupo;
M
1.
nfozoTx/iX-vTo.
i'K
'i
ETETa/.To g
TtapiJYfEXTO
'i2, :
blables regulier.^
Tr,
t£
Tvarrvi
5
^xlvipa-
AO'.-fl
ä'>Ö£v/);,
exsivoo
tviv
ävxt^£ia
Ü77£p-/iifaviai;
Tai;
(pEpouca,
oü
t-Ü;
Tfi
t6
(A-/iyav?j
ivpo?
£ivoivac;Ta(;£(7c
o.ÜTat';
telles liberlös.
phrase qui et aussi
de
—
le
(14,
27
Le
,
g
72.
yzyiirizo §
3i),
Cela
fail
neuf cas
a'jYxexi'vTiTO ^ 43,
jkmi iluulinix
ui
'^
du
M
xptTTovi.
26 (ou on
—
resolii et
3.
du
parfait el
et
il
p.-q.-p.
par
8 in fine.
l'äme en
la
Voir
i?i6ova;
la
et
Fail- et les
27.
mis une
mouvements de
la lutte
fin et
sem-
lapsus que
la
soit
lui-memc permis garantis par la
chair el conlre les puissances du mal)
note de la traducfion.
la
et
'
entreprend une
fougue des
la
la chair, l'autre contre la inalice des princex de
puissances du deteiUeur de ce monde
Mais
G5,
coniro sepl
peut admeltre
des
double guerre contre deux ennemis haineux, l'une contre assauts et des
|plupail .39,
les exorapjes
l'on
Sai[iova; sonI
gravit la colonne
fete,
g
lauguc de notie panögyrisle
pas ä croire que l'auteur se
n'est
Les deux accusatifs
annonce une guerre contre '(
Mais
l:i
itEputeicTÜxet J 48, xaTOt&EoexTO
27 et 56, soni 6carl^s
§
iiianuscril
Tifo-jETEtazTO
27.
jf
copiste ötait d'autani plus pxpos6 a eouiiiieUrc
passage parallele de
Luc, d'un pas
exextjito
omplove dans nulie
jipo/.aTsgeSAriTo
!l,
g
Partni ceux-ci, dcux,
langue usuelle,
la
2.
teiiiiiue le
par
ji
raccourcissail les formes
est lüut le conlraire
eveitt^öx^i
8.
i
r^guliereiiient
e^l
^
ne sont dus övidemmenl qu'ä une erreur du copiste que
el
poiir les autres cas.
languo usuelle
de
t£
TToXXz/.t;
i'-aiTOi
l^-^-yi)
aolI
-/iTTav
t-/)v
Li^ p.-q.-|i.
&£5üvriTo § 69, ßE6rju).ejvTo g 55.
aussi
-ttzt'/j
üzoTa(;avT;
(Avi'x'.dTOv
^
^tiyßunix.
cuv-flOu?,
-/.EjrpviijivYi
/ixi
rjaiiy.ova;
TCpö;
fXPmplPS non classiqiios npoxaTrt.sVjTO ,
vvictecz
Trpo-,c«T£-
ri6\
Try.X/)
OapiaXaiü).
—
Exexpi'«
.50
Tc
ij'jyvo'v
etvI
^£
Y)
des cas. Ainsi lious avons ävsoeosxTo
•^
itaT^tv
(j(o[AaTO(;
TCa6o/.To'viü
ttj
,
toö
rjÄovac
[jiv
'
7£tpov T
27.
ep-TjaÖsig
irpojiaTe'XE AUTO
-/.Oll
xp£iTTovi'"
Ätä
Tai;
Tipoc
-P)
\
contre les plaisirs passionnes du corps,
il
y
un terme, gräce aux jeünes mortels aux passions
avait dejä et
:>
gräce ä
toutes les autres rigueurs continuees sans relAche pendant fort longtemps, et
avait par tous les
il
moyens soumis
pire au meilleur. Quiint ä la lutte
le
contre les demons, bien que souvent, ä cause
de Luc,
eile se soit
montree languissante
et
meme du
courage indomptable
sans vigueur, l'insolence d'un
orgueil pousse babituellement jusqu'ä la fanfaronnade ne supportant pas la defaite,
3. 11
les
Saint Luc moiila sur la colonne d'Eutropc
s'aide d'ane cchelle et
fait
ait
non de Vechdie;
11
est
interessant est qu'on ne peut arriver au
eu une echelle appropriee a cet usage
miinie,
Theophylacte demande une echelle,
veut, aupres de saint Luc. visible ä tous, ni a la 4.
memes
menies attaques, les
Ephes..
VI, 12.
Dans
les
deux
le
II
assauts,
— que
dis-je? c'etait pire
deceinbre 935. Voir Introd..
encore question A'une echelle.
sommel de
comme
la
tont
la preniiere
la
p. 21.
Pour munter,
46. l'our l'historien, le
colonne qu'au moycn iVtitw echelle;
donne ä
le
croire, cela hii
remisail sans doute
que
qu'il y
Importe peu. De
venue, pourvu qu'elle puisse
cas, l'indätermination insinue aussi
portee de quiconque: on
'i
le
mencr oü
l'echelle n'etait
au couvent d'Eulrope.
il
pas
—
lo
GUEHUK CONTRE lA
1751
-iöffßoTvaK
•/.al
[;.a>,>.ov
.
"Aay. Yz: toj
2(S.
TvzÖo? s(ji,6ä>,A£iv toOtov
STTSUüvTO,
oü
vooj'j.svoi, r:v.\-r,Ms
(jTO[Aa
—
tpuTct
>.'.9(iS-/i
On
1.
a un cxemplo,
011
mi deux gönitifs Ipmporel avec
28.
si
—
le
—
M
iir.apoc;.
'i
—
3.
£<pop;j.ü>VTe;
oü
'XiÖoi;
öcTpscy-o^EpiAoi?,
xaTx
rpocayopsOovTai.
\
GUV£/6ta?
et
partcuje
le
colonne, en
la
elVet,
du decouragement
-
des pierres
point avec
tc>.-/;ttovt£;
s'i'xpliqun- paf aüviuleloii
l'omissiori pc-ul
Aprt's xaTÖt im allondiait deux aciiisalils (in
de
jJ
58
il
i'inploi(! iizi
et
divers epouvantails et des vcxa-
mis en CBUvre contre
et daiis
'
iiuit,
lui, visaiit ä
des sentiments de frayeur.
ceux dont
les tenebres sont le
se mettaient ä le lapidcr et ä le cribler de traits, et
non
des projectiles ordinaires, mais avec d'impurs
la pierre, ce
—
que nous appelons des tortues^;
ils
les lui
lan?aient sans
Dans toul ce paragraphe, la pensee est Ires claire, mais l'expression verbale est alambiquee. L'autenr donne une dt'nomination commune aux combals quo Saint Luc entreprend de livrer soll aux plaisii'S, soil aux demons, et aux allaques qu'il a lui-niÄme a en subir. II appelle ces deux mo; ts; rfio-th.:, IJ-i/l ü pouvail le faire puisqu'un combat npo; 5ai(j.ova; [ioi/.ri et aspecis de la lutto 1.
r,
r,
;
suppose toujours deux adversaires qui tous les deu.x donnent des coups et en reooivent. Ür, dans nolre phrase, c'est le second aspect, c'est-ä-dire les coups portes contre saint Luc soit par les passions, soit par les d(5mons, que l'auteur a en vue dans la formule generale qu'il a choisie de preference a une autre parce qu'elle se modelail davantage sur le passage de l'Ecriture, Ephes., vi, 12. Des lors, on
comprend
qu'il
passions avait
Luc ayanl
puisse dire, ce qui ä premiere vue importerait contradiction, que, saint
declarö la guerre aux passions et aux diija pris
une
fln et
demons
un terme,
et
lors de sa
que sa
montee
a la colonne, sa
lutte contre les
lulte contre les
dömons, souvent languissante dßmons ne supportant pas
ä cause mfime de la fermete qu'il \ d6ployait, se ranimait parce que les
que jamais. Entendez Luc 6tait pr6t a comlialtro malee depuis Icmglenips et le laissa en paix; demons su\ivent se montierent mous dans rattaipie paice que l'eners^ie de Luc leur en imposait,
leur defaite lui livraient des assauls plus terribles les plaisirs
les
de
la
chair
et les
demons, mais sa
mais honteux de leur defaite, 28.
—
1.
Parmi
les
ils
8.">7.
—
lutrod., p.
2.
11.
:
rliair etait
revenaient ensuitc a la cliarge avec d'autant plus de Iniie.
lentalions auxquelles sont sujets les lit'svchastes, saint Jean
Climaque
ou decouragement. Scala Paradisi, gradus Vi, Hspl ixriStai;, P. G.. I. :!. II \ a l)eauconp de tnrtue- dans la Voir Ermig. Nicod.. cap. 20.
p.irlicnlirr Tay-JiSia
11".'.
recouverts d'ecailles, aussi durs naturellement et aussi resistants
reptiles
27.
f.
nouveau pour tourmenter de rechef cel
mechamment prepares
jeter dans la crainte
que
/t'küi-iai
öei/.''r;
/.%•.
51.
S'elanyant avec rage dans des attaques de
Kl
Ticiv
Tr, 7:u/.vrJTV)Ti. tt,;
iiuiit^
iTa>.tv
genereux'.
Des sa montee ä
domaine
v.
a voulu varier ?a syntaxe, de inÄme qn'ä la
Voir aussi
Älo;
x.>y)povo'[7.oi,
[y-iapoi,--
ioTiiX'ji;
/.al
xaTa),e-kLv,
2.
se dechainerent ä
tions variees furent •'
/ine.
le datif et l'acciisatif.
qu'autrefois,
homme
l'auleur
;
devani
zxi in
27,
'(,
xxl
-^TpocTzTai
'ißp\><j'y,
i^eiSw;
ß/.AAovTS;
uii
allc'nUi-:iil
zvrtxuTCiav
äx-flfiix;
si;
aÜTOv xal /.aTarrj^eusiv ävÄii^Öj;
i/J.'
sTTiTTi^eiiov,
-rr,v
''
/.axa xe'pa/.Ti?
/.al
28.
dont
/.al
Twv
Ttol
ßo>-t<7i
219
27-29.
«po^viTpa /.al rco>.uTs07:a re'.pa-
£TCST-/i'Se'jov,
c/.ötouc
TCjO
§
TvpoTSaVAet ivaliv, iratpixTat
xtovi, rroi/.O.a
/.'/TaAsOsiv
Ol
,
7i:oTcp(-)v
aüxoO
/.aT'
Ö-/ipt6a£V0'.,
STUEpvo'j.evo!
v'Jy.Tiüp
tm
toOtov
£7:iS/,vai.
aÜTOupyoOvTE?
xaxoupyo);
Tr,:ix
xxl /sipoot twv
(Vi
DEMONS,
ClIAIR KV LES
—
cite
en
LXXXVIIL resrion.
Voir
f.
IUI.
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
220
IxEivviv
touoOtov
ivi
jetkBnü(;,
y.ecpa>.y,v
öbüvyi;
«'jÖt?
TTipta
AviOTai,
irpocSa'XXovTe?.
äva"Xnrov
äxeipov
Toü
KVWOl'TTOV
eTOTTEIXTOV,
yTtav yEvvaio'tppovi TCpo(7£uy_ri
—
nal
Tr,
oe'4(i£i
T(0
•7:'Xv)y/i
Ttov
Icriiii
x.at
donc tont au nioins
inulile; de
plu.-;,
M
xiiövov
par mauvaise conformation du
pitie ä la
bouche
—
p.
Voir
5.
la ij
ligne
la
meme
y.X'J.WSTi
—
M
o7.ou
ypovov
7.7.1
T'?i
'
T05
lü
ippovTii^wv,
p.tx.pa
r,
ix.aTa'rraucTw
tw
[ae'XwÄSv
y.-ar/mzz; i'diiiniciiijanl la
de
'i
28.
TexTatvovTE;
La correclion de V 2.
-'X-?,f)o;
>cy.(J'
iy.avov
Etp'
oO/.
re
est
^aivovte;
enfin, eile est impossible
üLixeia;.
—
3.
M
Stoi^ua.
—
22. n. 4.
et ä la tete, et leurs terribles
respectable tete, veneree
i't
aÜTOupyoivTs;
phrase.
des souH'rances et des douleurs
hii causereiit
raepav
.-,
äSafy.avTivviv y.apT£po(|/u-
lepond moins birn au cimle.xte;
eile
jy.EÖ'
TW AautS Ta Toö A«ulS
<7Üv
iteipatrjpia
paice que la conjonclion te reste sans emploi daus 4.
^
vijxepaj
oi iit' ü^yr,;
et7V£lv,
EvaxEviCwv
d'aulanl meilleur que ce veibe esl souvont pris en mauvaise pari. est
-rr.v
ä^'
/.al
^laiposa -oo?
ävtapdiv 0'jO£v
O'jpavov
irpö?
y.al
ayEhb•^
x-X',
O'j x-at
eTr'.TtÖEpLEvwv
zai
t£
toSd'Xa
''
lepiv
tyiv
Tiva a'X'Xx irstpa-
z.ai
y.aTaTpuyeiv
majiuscril. -i linissant
ilii
iT-T-a
(jWU.aTl. TrOVr,pW?
— apaTiV/iotov,
•irpo(j£)iapT£'p£i,
.
(^U'j(pi«.
äT-yEivw;
po'/i6£ty.v £TCtx.a>,oü[ji.£vo;
TezToivovTE; est la
1.
-/.al
>,ixv
£l7.7r0lo0vTa
suivanlc. L'exprcssion repond a
ligiic
öic-re
cucx-euaiavTE;
vüy.T&)p
'
te toj TrpocÜTrou
-/.al
£x.[ji,t[xoupi.£VQ?,
vcTj
TYiv Ex.slOäv T£
ß7i£j/.(/.aTi
29.
TOV ITOVOV
Twa
-/.af
-/.y-Ta
aüröv
'Iw6 ily/ioov.
i7T£ppocppovoc
äirscTYisav,
V/i^avTsc
yap
S'^vi/.iJCi; "
£7rt7r>>y)fTeiv
/Cxt' a'JTO'j
x.ay.oupyvif/.a
So>.tw; T£/.Ta.ivovTe;
iro'.-/t;'Xa
TiJTaijOai TrapaTJteua^ovTe;
(7W[7.a,To;,
Tvj
Se'.vov
eTT'.SouX^?
Tvi;
(poo-/iTpa
/.al
-spiscTYiiiav,
toi? äYye^^oi; aiÄ£(jiu,ov >iav 'J-£p;7.6Tpov e^oy)cw9Tivai
-/.cd
29. O'J toOto 0£ aövov TO ävOpwTVOXTo'vo'.
ävuicoiTTWv
tco'vojv
-/.sei
[76]
coups frequemmenl repetes si
insupporlables, que cette
des anges, s'enfla d'une faQon demesuree et
resta muette pi'iidant plusieurs jours. 29. Mais ce n'est pas le seul horrible mefait qti'organiserent conti-e lui
brigands homicides des lä;
commencement
;
iiuit et
jour
troupe immense contre Corps de Luc
;
5
et divers
ne cessaient de rimportuner. Des guepes
ils
plusieurs varietes d'insectes
le.s
leurs machinations ne s'arreterent pas
au lieu de ceder, leur fourberie forgea eiicore d'autres vexations
epouvantails dont et
le
'
venimeux
s'eiivolerent
soins en
par leurs
le visage, on pourrait presque dire contrc tout le
leur mission pendant assez
longtemps
fut
de
le
ki
piquer et de
l'epuiser par de cuisantes douleurs". Insupportable etait la soullrance causee ä ce Corps et
si
cruellement tourmente; eile ressemblait assez aux soutTrances
aux plaies de Tinebranlable Job
'.
De
celui-ci,
Luc
imitait d'un esprit
genö-
reux rirreductibie fermete. Ne se preoccupaiit pas ou presque pas de ces attaques importuiies,
il
perseverait dans la prierc et Toraisou, fixait conti-
nuellement son regard vers 29.
—
1.
Joa., VIII,
Voir Intrnd..
p. II. ~-
44. 3.
—
2.
VoIr
le
ciel
pour en implorer du secours
',
et
avec
Les parages d'Eutrope (Calamich) sont encore infestes de nioustlques. 4. Voir Ps. nxx. 1-2.
.Tob, ii. 7.
—
1.1
APPARITION DE L'ARCHANGE MICHEL,
[77] £'.*;
>
T(öv
T/iV
«
•j.fju
«
f^eO.iaijti)
«
[/.£
x.al oi
«
O'j
ooSr,Hr,'7ixa'.
Kai
5
/.ai
©zvxt,
i^£
Tay[ji,ZT(i»v
TZ
—
David
1.
AyY^'öypwv,
y.yy£X6(ppovo;
TC«p£iVÄi
et qui parlent
rhaii's,
Si
tent.
Uli
contre
s'engaf/e
comme
il
','v/)(;«o;
Une
les
meme
il
PK.
eyw
».
iT-Tvi^to
vu/.to;
oXr^i
/.ai
oO Tayeta; qt;
ivap'
alors "
lEpw-
iyy£'Xoi«.6p(poii,
viroi
tüv
t6t£
iyyE^.'.xwv
oiaiTuvSavöu-Evo;.
ä la
qiii oiit trait
Le Seigneur
:
est
hymnes
est
'
ö;
,
ToO
f)£
en fuite des
ma
eux-memes
tremble pas;
psaumes
et ses
lumicre
ma
vie,
et
qui
nwi pour devorer
coiitre
D'ordinaire
confiance''.
ä la suite les autres
iiiisu
protecteur de
le
mon cmur ne
j'ai
[/.£>,cooouvti
ävÄpo';,
i(,y_i'jifii':i.yoi.
Le Seigneur
;
et
ils
s'abat-
si
un combat
il
contiiiuait
et toute la nuit
doxologies ä Dieu de
regut de Taide et du secours.
nuit, en eiTet, taiidis qu'il priait ä
tres saiut
se präsente
son habitude
et qu'il cliantait
envoye de Dieu, sous
la
forme
homme dont uous avons parle, je voux dire Michel de Chalcepontife au nom angelique, ä l'exterieur angelique, et, pour employer
laugage
',
aux sentiments angeliques.
J'en suis persuade
rommandant des
—
du
de
lui
6.
En grec
verset par vorsei (orixo?;
cf. g 43,
Ps. XXVI, 1-3.
reste, celui qui
bataillons angeliques,
SeitJfneur. llfeisnit^
5.
Tvap£[ji.6o7>Y),
Äuvxjaew; Rupio'j äpy_ KJTpzTViyov
malfaiteurs s'avancent
du
meme
M
"J.
[j.£y;i7T0v
y.aX urpoctp'.'Xw;
quelque part
psaumes de David, quelqu'un
le
—
de David
les
doine, ce
E[.;,e
toO TTpoppviOevTac
tov
Se
tt,?
ne cessait d'offrir ses
qui tres rapidemeiit ."{O.
ij
tov
de coutume ä reciter
et tout le jour, iK
.
contre nwi,
se dresse
moi,
ot 6).;€ovtc'i;
hxui-v/.au;
to'j;
/cal
ines perseeuieurs et 7nes ennemis chancellent
eamp
0ew,
Upzp'/ou äyyE^tovupLO'j
TCÜi; £/oi,
sauveur, qui retlouterai-je?
mes
ijuvrlOu;
£v öjX0i{6[AaTt
Mtjr«v^X,
ainsi
craindrai-je? Pendant que :>
l;:'
f^i'
iicö t(vo;
jaou,
|/,ou,
ev xa'jTYi
J/a7^jA0'J;,
irpoij(p£p&)v
YMtiikj'jmi
'
null riilulogiiu.
iiiiil
— 6Xeu.o;,
eui
oieT£>^;i
7:po(7£uj(^oy.Evu)
Xa)./.-/i^ovitov
ävYipwTa,
ÄviÖEV
'Exv TrapaTa^'/irai
Äo^oXoyiav
/.aTaTUcacpOst;
cliaiitait les caiitiques
il
ennemis
mon
xa;
i.fjrri'^iTry
X.XT' a'jTÖv
30.
tcoT£
twv
to'j
«fvijjn,
ttj; ([wä;
'JiCipacTtiuTvi;
är:'
luv/jOw;
>iai
Kupto? (pcdTWjidg
«
£i:txo'jp''x; £7:£Tuyev.
£Cpi(7TXTai ti; öeö^Ev
Taxou M.iy%rX TauTOV
t^;
/.ai
yap aÜTcp
Nuj^^iov
(]/aX[jLOij;
Eav e-avxTTY,
ü[ji.vo>>OY'-av
SiayopeuovTz"
ttv)
toO Dayelv Tse; capy.ai;
sial e'-stov.
toü? Ao'.uoü; nT:yo\'jySi^
a-aucTOv
Rupio?
;
/.x/.O'jvxa;
su.£
eir'
y.apSt'a jaou.
T^? äpwy^i;
30.
'po€r,9rl50[;.xt
syÖpoi [AQU, a'jTol YiCÖevviGO.v
•fiu.Epa;
ax>.tiJTa
T'\a
syyi^stv
r,
wSa
äTTOTDOTCviv i^j.iKb>o/,im-za.
f;.0'j,
Tfo
sv
;
y.ahiCf,^
TcaiYi;
10
— o'Acy.Hov
221
30.
S
demander de
ctixoXoyüiv, teriiie ii.
le
apparut alors, ce fut Michel,
le
general en chef de l'armee du
ses nouvelles et commi-nt
lochniquc puur signilier
l:i
lecilalioii
il
allait,
dos psaumes
6).
—
sans doulo en employant pour la Iroisieme 1. Pour employer le mime langage, c'est-ä-ilire 2. 11 feignit : les anges no savent-ils un lormo dans la comiiosition duqiiel onlre le niol ifytlo',. pas loul ce qui so passo sui' la Icnc
30.
—
fois
.'
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
222
f.
119\
(7y.u6p&)iuw;
-vjrji^
T-/1V
TTocx;
äTCox.piv7.(A£vo'j
-fOTEivojAevou w; Ta|:ayr,v a-jTÖ)
TTÄiv ä/.ouetv «
s^ci/iei
Ty,q Oei«? sfy-^aveia;
j-'
£;TC£tv,
aÜTOö
iveOalev,
O'Wti yäp
-veuazTtov. T-flc
[;.-fl/tact,
31. avTov
-£tpa<7Tt/.x?
'
toüt«
y-a-ztcjoyta?
vi
süOapoco; irpoTpe-Ofievo;
£§o-/iO-/iO-/i
-/.al
-veufAaTi
7:ap£voy_Ar,(;ai
toC
.
» Taut-/)? ij/a'Xp.t/'.äii;
-/.al
Texp'piov ģ
(ja^e?
cap^
r,
to -x^y.-u^ -uiTol-
T^O'.tcoO
/.pEiTTOvt
Suvr.[/.ei
s^oijTpaxi10
T£pz5Tiov,
Esvov
EVapys?
'jüv.So'Xov
ivTiVfl'Aeu;,
ÖEUvic
TOtaur/i?
-rÜ;
5
s-yip£iac ä:7a>.lay£r<77.
äv9pwTC0-/.T0V0)v
-apotvia? a'jTwv
''
-xpauTt/.«,
tw
t£
[Aexa goO
oiaTravTo;
^"/loi ',
y.al -po^eijr^Eto-/)!:,
y-xi >,-/i(;Tpi-/.-^S Töiv
npoffeyytirai
'Eyol,
äv^pö; s^sivou
'
iTroii)40paxii7()£t(jr,; p.ax.pÖTx-ra.
xai
oÖsic'/i;
Tupawr/.-?,?
Tvov/ipwv -veujxaTwv TO>,saov
TÖiv
£14
«
cpößov
öapcog irpoceiXvicpev
OeioTepa
t-^:
cpoSsTcOai Tiva
r,
w<;'
äyye'Xta.; yeyEV/ify.eV/i; xc
-/.al
Auii^i
Tov
jcy.l
Earoioüvra, toO äyyeVjYxvou?
i^e'o;
Tvepix^apw? ävTicpauJcovTo;,
pSatxco; ce^ h'.liäv
sifAt
y.ai
[78]
avwÖtv
-yic
tÖ yeysvr.j^ivov
y.xl
iTriff/.ioii^ouor,?
a'jxw
ivspl
^wTOcpopou
—
'*. On aüendiait £»»i, mais on reli'ouvo mol non cataloguö. PK. Oii le relrouve 55. ailleurs le prescnl du memo veibe au lieu de raorisle. Voir i 73. Reniarquer en oiilre le plöünastiie 5. MV le qui rend la phrase boilouse par manque d'iine auli'e pailicule copiiconstitu6 par cpriJiv.
3.
jS
'AYY£>."?»''ri;.
—
lative forrespoiidanle.
quer
:
toi
—
f).
MV
Tz(.ozftKoy.i-io-j.
qui es exliorle en ce momenl. Mais
l'auteur emploic
le
moyen, sauf
jJ
On il
pourrait a la rigueur garder cclle
laut reniaiquer quo parlout
63 ou nous lisons
eüe'/ttiv
45, 50,
(iJ
Mais on
eiv^i itpoETpsnev.
cxpli-
lei,;on el
55, 60,
voll
68,
77)
du premier
emplove afin d'oblenir la cadonce l'avorlU- par les deux (Irois) daclyles loniun pendant exael a iizi-^t-Kfi. La raison r\lhmique qui fait <ecrire l'aclif dans l'e.xception röclame le moyen dans le present passage. Voir nieme cadence, i-jTtetuöai itpoTpenöitsvo;ii40, lici6oef|Vai itpoTpEitETtti ? 77, Ol nun npoTpiniuv, npoTfEjtei. II faul ajouter qu'ioi la synlaxe, assoz coup
qu'ici l'aclif a ete
ques et d'avoir ainsi
rüde avec
le
itpoTpEncipievou, est Ires
questionnant
d'uii
Luc repoudait avec f.
luv
esprits
mauvais
une seconde ((
coulanlo nvoc TtpoTpEnöiievo:.
tristesse,
homme
exposant combien
de
*
qua
ces iiiterrogations
guerre menee par les il
lui
serabla entendre
//
ils
[ut
reconforte dans son
Temoignage manifeste
et
esprit et sa
chair
impitoyables des esprits
n'oserent absolument plus s'approcher de
tourmenter; bourreaux scelerats
rieure les avait relegues et bannis
s
— parlous avec lepsalmiste, — Luc, plein
debarrass6e des vexations tyraimiqucs etl'et,
:
t'encourage t'erniement
Teile fut Tapparitioii divine et la proinesse
»
d'espoir e» Dien reprit courage,
homicides. Depuis lors, en
la
toi, disait-il, et je
quil'accompagiia; immediatemeut,
31.
TtapasTix?,;.
ä l'aspect angelique lui repondre joyeusement
ä ne Jamals craindre ni trembler.
lui ni le
M
trouble et de crainte,
Pour moi, je suis toujours avec
refleurit^,
7.
ton affable et cordial. Et, taiidis
lui inspirait
fois cet
—
et forcenes,
lo
une puissance supe-
bieii loin.
aussi de cette protection divine, que le
l'ait
etrange, prodigieux, dont Luc fut favorise, clair symbole de Tillumination
d'en-haut qui l'inondait de ses clartes, 3.
Ps. xxvil,
conlexle.
7.
La forme du
texte a oto un
le
reposait completement des fatigues
peu modiflee au debut pour
le
niieux
accommoder au
i5
LES CROIX DE LA COLONNE ILLUMINEES,
[79]
Tov
tkly-ixi^Küi,
-övwv
s'jy.apüi;
a-JTO'j
iVÄfifiYop''a;
%Mf7. ytdvfj;
TEToajj.epoOev
0'.
CTeVCOTO/tOpOV
Tzc T£
TOTe
xxTx(pepoa£'vr,;
ßpoyvi?
ävOpaxwv
^ix-/iv
ßapuTotTOK
xai
veiptiv
ex.
paybaiai;
zOpoto;
xxl
iTapi^iAou; aiffOvfoei;
calalogue. PK.
—
e^
2. iTivMTröxwf'''', cf.
'7'poiJpo-
-zAiv
r,
'jtcxv/i'-
xaTesxeuaT-
-rö
to5
xt'ovoc
AXJATVpO'pOpO'JVTtOV
öiaOx'XTrovTojv xal
8,
'i
—
4.
ii.
üXt);
ö[/.oia?
•''
CTUTvOecriö»; x'jto'j
röiv
yeiacövo;
OeoOev
xxTauYy."(ovT£?
TVeVTXpiQfACüV,
TiajAXXiJtdV
(7w[ji.xto?
xadtopuasvo;
X'jto'j
^aSouyoOvTe;
vuxTo?
StXYlV
to'j
rpocuivov
xaTs;
ö
-xcYi?
TeTpa|jLep6'JEv, miil noii
1.
(TuväpoiAT,;
(;uvexa>>'jTT0V,
xai
Sci>[JLXT1.0V
xai
|ipovT*i xai a^-saTTxl tov äspx
'^"^~-
y^f
ts
[AeyiiT-fl;
ei?
^iy.'7y.e^a"Co'j'7-/i?
TCpoaTVETVYiyoTe; Tf, xe(pa7.idi toü xiovo; (jTaupo;, e^ öXyi?
'
^la
TT,; 4"^/"/;?
—
31.
'
^so;
ßzpo;
t6
ÄtavawauoJCYi;
x.oy.iiJr,
i•/./|'i^;a?
xxTappYiyvufAevr,;,
töffx'jTio;
OTXupo;,
7T£'|XTrT0;
tyj;
^'jeW.x
''-*•
zTCxvTa
Tt')>,>vzxt;
ya'XxoO,
[xe'voi
HviV.y.
"^
V'^^^o?
t6
/.al
-«papLüOiov.
ito'vTOv
TtoW.r,:
TTTovTO
1(1
XXI
TS.
/.o'ttov
zT/.rlsEO);
tx).-/!;?.;
5-'.xou^'."C'j'j7-/i;
cuvriXauvov
Tssov :,
xr,;
223
31-32.
S
cpwTO-
3. StwXosiStj;, niot
non catalogu6. PK.
aisement leger
(l'une ascese rigoureuse, rendait
decouragenient en
dissipait ses craintes de
lo
le
poids de ses labeurs et
comblant de consolation et
Tatmospherc, que, par l'action combinee des nuages 5
epouvantable, les tenebres et
impetueusement
et les eclairs sillounaient plus
de joie. Lorsque les tonnerres
la
d'une tourmente
et
tempete couvraient entierement
le ciel et la
mer, tandis que tombait une pluie violente, ou encore qu'une neige abondante s'abattait par frequentes rafales, alors, pareilles ä des charbous,
lumaient tout d'un coup sous
la
main de Dieu
üxees aux quatre cötes du chapiteau de lu
meme
croix de
—
1.
Le cliapiteau ou plate-forme
cabaae
(voir aussi
i
leinos partage leur repas
d
47).
On
Corps du
n'iniagine pas ces
ele bien emp6chi' de rendre a saint
stylite resle
hauteur respeclable, tres vif
par
les
elendu sur
le
ciel
la
plate-forme.
et la terre,
si
mange avec
lui (§ 46);
y trouvait asile.
et
s'y
refugiait
Luc en
m6me
moinentanömenl,
faisait
un usage
invilait
dans
la
service dont parle
Fixees au
fois,
Basile P6-
pain avec saini
degres de l'echelle. oü
les le
le
texte.
sommet de
la
Apres sa mort,
le
colonne, donc ä une
3. II
est facile
ciel et
(pot a
ötail
l'eau.
eau
g
de se representer lous
uu pauvre
stylite
Elle servait
39; essuie-niain
il
jurtout de remise i
42 etc.:
:
les
morceaux de
n6cessaire pour la c6I6bration des saints inysteres
serait contraire ä l'intention
soit le jour soit 8.
les Ser-
vivant littöralement
qu'aux jours de inaladie ou d'intemperies exceptionnelles,
niais
liabitucl
le
menage
peinture qui nous est (aito au paragraphe
coluiine
2.
—
p. 14.
quelquefois entre
de priere, tout ce qui
Peut-etre
—
le
une
deux personiiages rompant
streite füt-elle. pouvait rendre ä
provisions de bouche, les ustensiles de bois, cf. § 43), les livros
Luc
l'auraient
croix d'airain attiraient naturellement l'electricilÄ et brillaienl d'un öclat
les cinq
lemps d'orage. Voir Introd.,
vices qu'une petite cabane,
entre
cinquieme
46 et 84) ötait assez vaste pour contenii- plusieurs
Luc, celui-ci sur sa plate-forme, et eux dans une position ridicule sur eiit
comme
de sa colonne,
^
personnes. Tlieophylacte rend souvent visite ä saiot Luc et
Basile
la
maiiere, plantee en face de Luc. Toute la nuit, elles etince-
laient', elles illuminaient l'etroite 31.
les croix d'airain qui ötaient
oolonne', et aussi
la
s'al-
la
nuit;
Par contre,
il
du biograplie
le
saint
d'adniellre que saint
cela ne cadreriit aucuiieinenl avec la est vraiseniblable que. lorsque le saint
un ami de haute lignöe, comme le candidatos Floru«, a passer plusieurs jours avec lui sur la (g 63), il avait la complaisance de ne pas l'exposer aux intemperies ei de lui oll'rir un refuge cabane.
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
224
32. ßaTOv
7roT£
CTÄtü
TV)? £v
twv
y.al
te toO ©cdSiTou ^e'vn?
wjpoc
3v
Ral TaCra
öXiYQSToi; Ts^^ecÖevTa Te"Xo; sSe^aro, iXX' 120.
f.
£T£)i£ixo TepaoT'.a,
4.
M
M.
1.
clairenient
ev
La
reviseur.
öaOjjiadTo;,
aÜTviv
tviv
TtkeXadxi x^c
[j.e'X'Xovxx
r.
xal
^
sy.etvx Tu:7t/.w;
[xev |
avec gi'attage partiel du premier
mais otu termine
(jTii).o-j,
la
ligne
lecon que nous avons ecrite sur la
lusion Evidente a Ex.
XIII. 21
mi on
lil
i-i
eclairaient los cinq sens de
räme
la joie et ä la spleiideur future
el
re
x.al
vi
xxl
scaipot;
ti
u-'.y.pov
cx-icjÖü?
y.at
lo
yzpixo; $£va
vs'a;
irupö;.
dont
—
—
M.
3.
2.
V
ex
cncnfptix:.
(jz-jIo-^.
Le manuscril
du corps
la
—
4.
V
lit
tres
',
le
l'al-
ereTiv.
ellcs lui lechauiraieiil
Lrillant,
eii
et
a et6 ajoutö au-dessus. apres coup, par
),oj
du manuscril non eompl6t6 est garantie par
foi
ttOXw
cinq lampes; i'urniant colonne
fait
xa
wpo^riVj'jvxa
KXfoi.iik-i\<s\.'i
veaviöiv
•Äp'pxi; xwlv eüapiÖjjiviTOi;
Tzxkxf.
5
BiaSe'X'Tai.
—
32.
(jU[ji.€o'X'./tco?
Ätopeia?
oüi^s
'lapavj'X -/.axi tcoXu
''
TS'Tirxpy.^ovTx y.xl i^uo etsoi
£iti
äü'
aTiixoTep».,
ix-^TOU 'Xaoü
/.«.l
fjirapyavwöstcav
Trupl
tviv
Tpi(7apt9;7,tov
oux, ecp'
cuvsyü; TepaTOvpyouu.sva.. Ral xa
irpö? swipVEiTO
7:plv
vivioj^^eia?
TCspicuÖsvTWV
cpT^oyl
TvapaSoiOTTOiiav ^la^cö^ovra.
[7.ei(^ova
toO
TCupo; ouToSo'Xiai; £i; ÄTifAaytoYcav
(ZTtoi^eovTa, t"^; £[;.Trüpou /.aTzX'AYiT^a,
Tcepl
'
(AYi^aaöi; /.aratp'XsyöerG-av TvxpaSet/OEVTo; xxt' oOdev
y.xl "
Oauaato;
y.aTa tov voij.o6eTViv Miose'x
Ta.~j-7. TO'j
[80]
pour preluder,
colonne devait etre pour
i't
lui
je pense, ä
source.
lui la
32. Ges faits ne le cedent en rien ä la merveille montr^e au legislateur
Meise dans pas
mßme,
'
;
le
buisson qui entoure de flarames ne se consumait pourtant
ils
de feu qui eclairait jadis blent et
ils
la
marche errante du peuple d'IsraeP;
meme
et saufs
ressem-
ils
correspondent assez ä cette merveille du Thesbite conduisant
son char au milieu des flammes''; le
s
ne sont pas beaucoup moins morveilleux que cette colonne
ils
presenteiit, et peut-etrc plus accuse,
caractere miraculeux que la flamme de la fournaise laissant sains les trois
w
jeunes gens\ Et cela ne se passa pas durant quelques
jours faciles ä compter, ou ä de rares intervalles, pour se terminer ensuite,
mais, pendant quarante-deux ans et un peu plus"', ces merveilles s'opererent f
i.,o.
continuellement. Or, les figures et
comme
anciens
prodiges
*
s'accomplissaient
comme
des
des ombres, symboles avant-coureurs de ce que seraient
les merveilleux mysteres de la gräce nouvelle; ceux de notre temps s'operaient Les cinq sens de liime sont bien connus des inystlques byzantins qui dßsignent
4.
seiitant
une certaine analogie avec
rimagination 32.
—
15.
—
ne
s'est
5.
1.
les
cinq sens corporels
:
l'intelligence,
ainsi.
la volonte,
prt--
memoire,
et la sensibilitö.
Voir Ex.,
iii,
2.
—
2.
Voir
Ex., xiii, 21.
—
3.
Voir IV Reg.,
Saint Luc 6tanl rest6 quarante-quatre ans sur la colonne,
si
ii,
le fait
11.
— 4.
Voir Dan., in.
des croix illuminäes qui
produit que pendant quarante-deux ans et un peu plus est vraiment miraculeux,
röcompense de
la patieoce
croix n'ont ^16 placees au
Voir Inirod..
comme la
p.
14.
admirable du
sommet de
la
stylite
pendant
les
il
aura et6
premiers temps; sinon, on dira que
la
les
colonne qu'un cerlain temps apres l'arriv^e de saint Luc.
i>
L'ORATEUR MERITE CREANCE,
[81,
Ta
y.ucT-fifta*
TTpÖTspov
y.jirrxi.;
33. "Airep
TM
v]
too
7r.ipivat? y'XcJTca';
sv
[AYi^xjj.ü; avii^eli;
Twv
Tivcüv u.o'vov, iTil'
piev,
ti
yeyovoTs.; «Tve^öv
ä/.o?i
iy.t!.wj
r.uMi -oovoia;
Trepi
—
33.
M
1.
•
TuV/ipoipopiav
STCtyvcova;
w?
Ctüßviasv, icuy.voT£oov
r,
7.y7(ö toi? [/.cVictoi; ä-rwciv,
äSaTaviTTOj; raJTa T:apaoeO£y;7.evoi. TÖJbs
Ti; si-oi,
cppsvüv
Ta TOizoe
[7.£[;.a9-/T,co'T£;
'
i'Asov
i^t'
oLf^^-ih'iy
aÜT'o
x.al
sTuyjv
äSsSaioi.;
oüo'
e^ jTs'pwv
t6
"wtov sysivsoöca-
-spl toutuv,
äoE^zy.sOa.
Kai yap
0cO'j äxt' vjdwJ.yy
-'/.
TcoXAax.i;
/.peiTTOva
x.ad' 7;[J.a:
Tr,.;
ävaTtOsvai stwOo'TE;
äv:c|i.^pi6ri7v;Tfj'/.
vu
le
l'iil
jadis
Christ la descente, sous forme de langues serviteur et
soii vrai
son aide dans ses combats gigantesques, insinuant par
ä'
y^povoi;
iitl
O'jpzvtov avrtpy. toutovi x.aTVj-
/.%<.
de feu, de l'Esprit tout-puissaiit". Dieu honorait ainsi
5
co;
TrapopjiviOävTEc*
(•5i,7iyo'j[y.i'vou
ävaj/.cpiirovfTviTOv
Ttaoa§K>k>.QVT£4
äTcXüi; xxl
x-oucpoTViTi
cToj^aTo;
jvoeovtwv,
les disciples qui avaieiit
veiiait
Äy.i
tou 0eo'j
eTTi'poiTVicii;,
ä)40uo'vTo;v, äaipiSo'Xiai; /.oywjxoT; ßaX'Xo'./.c-
tov s-'.yiiov ovtw;
£ix.o;
XpwToO
aiTorrat;
maniere superieuremeat etonnante, comparables a cc que
il'uue
pour
av
oj;
aij/eui^ou?
Tottov to'jtoi;
Tpiax.ovTy.,
twv
Oü yip
6c'a irapeOvTicpoTMV,
VI
«'jtoO toü
t-Pjv
«'jt-/i'x,ooi,
voö-;
EÜy.o'Xiy.
toi-;
CJTOUÖz^OVTa.
StaTTicTetTu
cuv£Tz;aa=v, outcü ttw;,
5iviyv)'[;.aTi
/.x^i-io
225
33.
Try.vTO'jpvo'j TTvaujAXTo?
x.xl C'jvi7ra[;.uvo-;To;
Tpo'TTtp
SwTocyjy.üu -T^av/) TT£pnT>,avw[y.£vo;.
v)
<7T0iy/i(;avT£; 7Tpxy[./.x(7tv,
lii
Ev/ipyetTO Tvapzr^o^a,
'JTCspip'jMi;
^UVXTOV ä^OpLOlOÜTÖai T0UT(O iraVTl
5
vo;
vuv
xävTa.OOx tov ows^ov Osoarrovra
Tt[;.cüVTOc <ö;
Si
^
possible de devenir semblable au Christ' de toutes manieres,
lä qii'il est
si
on a de
la
tVrveiir.
Ce qui
33.
vient d'etre dit, que pas uii auditeur n'eu doute
Kl
pour
les inserer
dans notre
reeit,
peu que
une hesitatiou
ce soit, en proie ä des pensees d'incertitude, ou ballotte par
trompeuse. Car ce u'est pas sans examen que nous
si
avons accepte ces choses
'
assez simple, pourrait-ou dire, pour nous
attacher au petit bonheur ä des faits incertains, entraine par l'indulgence de uotre esprit et la legerete de notre intelligence. Non, ce n'est pas seulemenl
apres avoir appris tont cela par d'autres qui, eux,
ou pour 15
que nous pretendons 6tre cru
l'avoir vu,
le
savaient par oui-dire
non, c'est pres de cette
;
bouche veridique elle-meme dont nous avons ecoute
les recits bien
des
fois,
que nous avons puise notre indiscutable certitude. C'est que pendant pres de trente ans, il ne s'en laut que de trois, la misericorde de üieu, par une bienveillance speciale de sa Providenceä notre egard, nous a fait la gräce
de connaitro cet 0.
dire
Voir Act.,
que
le
_
—
7.
Je
Celeste,
li'adiiis
1.
i'i
ange veritable sur
Fort souvent,
terre.
7.
L'auleur veut
ses vrai.s imitaleurs inr^me lo pouvoir de faire
des mirai-les.
toOiw par
Clirisl-Ilieu couimuniqui'ra
Voir Marc, 33.
II, 3.
homme
le
Christ pour ri'pundre ä Ilebr.,
vii.
-vvi, 17.
Pluriel de niodeslii'
PATR. on.
—
1.
-KI.
—
ipii
f. i.
v.i i'-lre «iiivi
loul
;i
l'lieure
il'iiii
^ingnlier. \'oir
jJ
11,
n.
I.
15
*
z-avTa w; TaTpl "
y.al
DR SAINT LUC LK STYLITK.
VIE
226 /C'/l
Hio'jm twv eaoi ^^(^(pspdvTwv
/.al -povoviTYi
Ä-/]
(ppovT'.CT'^ x,al -/c/ibeadv'. tvi? -flULeTepa?
wv oüSkv
TCpoTij;.ÖT£pov
{iibXfü.iat.
t£
-vcuiAXTi/.oK äyaQoi? aövov, '
£V!OTe
/.al
TO'JTUV SCTIV
awaa
xocTa
TOi";
ITUVTSIVÖVTOJV
6'T£
nai -oT-iTSia:,
Cwfl!;
oü toic /.a-ra
i|;uy7;v
ye voOv ä^cu(;tv, iT,)/
Ti|Jiia)T£pov toT;
r,
cuyx,poToijvTa /.al /.xTxpTi^ovTa /.al
-/psuiSEiri,
-/.al
TaXatxwpo'j
x.at 'Xui7iT£').0'JvTwv
W: TX TTO^Jx -pÖi (JWTYjpia? ö^dv,
'
[82J
£lJ)rap;(7TiaV
©£02
T£
/.al
£Üxpe(7Ty.(jiv.
34. Kxl yap, xirocci
TOi;
auTto
/.al
-uooOaai;
M
2.
vai.
mentöe,
—
3.
/.al -y.'Kiv
,
M
comme
=
et
/('S
'Eyjvi'jA'/iv toi;
u,
qui terniino
Evi'o,
c-jyzpoTO-jvTa
Sujet est To-jTuv
de
»
ligne.
la
oü
[i£
clioses ulilcs ü la rie
—
4. Si j'ai
de
bieiis spirituels
mon
7ie
jetterai
le
tout ä tous
du
avait
comme
sois
dit saiiit Paul,
lui la
de
s'il iie
le
nous avions l'habitude
lui et
comme
ä un pere preoccupe et 11
prevoyait
non seulement eu
seiis,
mais parfois aussi eu vue
Luc a
ä lui
:
(ju(/iier
allait
pris soiu et s'est
preoccupe saus
:
Cehti
ijui
du graiid Paul qui
vient ä moi,
dit
:
Qui
est
scandalise .sans que Je brüle'-? et eiicore /öh.v\
si
c'est possible.
vers Luc toujours joijeux daus
En Ir
elTel,
:
qui
Seigneur
',
chaugeait pas aussitöt sou ciiagrin eu allegresse? comprends
est assez lourmeiitee. Si je la
bien, l'auteur s'excuse d'avoir reju
une aide
empeche
de ser\ir Dieu avec l'entrain desirable el que
menl
spirituel.
A
l'appui de cette idee,
den
elre
degag6 en partie
Signale, en poursuivant,
il
profitable ä l'avance-
est fori
que saint Luc
s'est
inleress^ ä
toutes sorles de miseres, tant corporrllcs que spirituelles.
34.
—
possihh',
I.
El
.loa., VI, 37.
oTov te;
—
2. II
t-lle loiiruil
Cor., xi, 29.
une
finale a
—
3. I
k,
cela est clair pour tous, de sorte
parole du Seigiieur
ißii est
les
effective,
materielle de saint Luc, par cette considßration que le souci absorbant de la vie corporelle
2.
5
et lui plaire".
celle aussi
et
malade?
aflu
ciiagria. et,
La pensee
par
pas dehors',
malade sans que je J'ai ete
([ui allaieiit
lui et
absülu dont
ovivTetvövTiuv, genitif
mesure des elemeuts d'uue valeur
34. Aussi ai-je Taudace de le dire,
que s'accomplit eu
xspi^ViCW tou; -a'vta; »,
qui sont les plus estimables et les plus pre-
pour louer Dieu
exceptioii de tous ccux
10
ä la vie corporelle, clioses qui parfois uous
et profitables
salut,
l'vx
iuteret et ä nion avantagc,
räme
fouruissent daus une graude
pour marcher au
xxl auQic to toS
du corps.
cieux pour ceux au moius qui out leur bon
de choses utiles
»,
ti; Gicav^aAi!^£Txi. /.al qü/.
v;
de notre conduite miserable. Bien plus,
et
avec zele ce qui etait daiis
Yue des
«
bien conipris cette ineidente assez four-
de juste, iious iious rencontrions avec
soucieux de uotre vie
je
£vt€x),w s^o)
-äst ra Trzvra,
exposer tout ce qui uoiis concernait
Uli
[;.v!
complements directs de
xaTapTi^ovTa sont
xxl cppovTWTvi?
to o£(j-oti/.ov wcTe xÄvipouc6xi T^dyiov £-'
o-^).0'^,
« töv ipyda£vov 7;pd;
aÜToO, oti'
Si'
~ou
iroou/.siTO iravTi
-po'ji'jOcji
/coivo; 1rpo^/or)TYl?
riaöXou « Ti? äcÖEvet' xal oüx ä(j6£vü; » 'XeyQVTo;,
[i£ya>iOii
£yai
^ct -appyictairzu.evov et-£iv, öti xai
£'!
Cor., ix, 22. Reiiiarquei- ladditiun prosaique si c'est
deux dactvies. Voir
Inirud.. p.
8.
—
4.
Philip., iv, 4.
'''
LL'c;
183]
ei
yaipovTz,
/.zl
e>.z[j.§zvcv
cj^cw;
laTfö),
icxi
t/.v
7.'J-t,v
oO
-zoLfvJi'j
xai oü .7:apaypyi(z.x TÖJv
toutw
öpipzvia
r,
yapxv
e;;
TÄv Oepz-iiav
227
:Vi-X,.
T';
;
-/•jOevÖiv
j<,aTa/.>.Y,y,ov
t:
(j/'jyÄ?
TTEpWTzcEwv
x.xt
/.al
owiAaTo;
E'jpiT/.sv;
zvj'7'.v
toO Tvarpo; Töiv öpo/avcöv
[Aiir/iTvi
tö»
-foa-/fp/_jTC)
•::£pwTXTOÜ;j.£vo; xpocjTpcye to'Jtoj toj
y.ivö'Jvoi;
vi
tw
7:poi7£7rf:iT£
p.£T£'o7.A7v£v
(;u[A<popMV
.*>
tov xzvtot: /.ätz lly-Oy/jV sv Kjpu.)
ä~/;3"/£T0 irpor aÜTOv,
Ti? Iv ivayicai; /.«jjiTrTdasvo;
;
Oepfy.öi ßoviÖtö,
aTTop''«
'Xuircuaivcic
O';/.
TOÜTw
^C/ciu.(u
5
rx3
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SOLLACK TOUTES LKS MISKRKS,
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yi^e, y.al TÖ [izp'j (popTiov
;
Ti;
O'j
Suvac-ai;
r,
15
CZV
oeo'vrtov äT7£/.au£v;
T^, (TuveXovTZ oavzi.
cwr/ipicoi^E'.
TpoTUW TCzp' aÜTO'j zvafk^da£vo?
^
7Taoc!i£/.ooiixw; irooTEirs'XzCs
l'.aEva yal'/Jviov ToJ
tüv
-apx'JT'/.a Tr.c -pocY.xo'jcvi;
oj
-eTTpayiAEvcov oü Occtto-/ äTr£T'0£TO', t6v £)vaopöv tt,;
^uvroaü): ^iz y^apzypLaro; ypau.(AZTt.jv
iXzLtSzvsv;
/.al
ivopLiat: /.zl äy.apTiai; -e(popTi(7[A£'vo; TTpoT/fy-
iv
voi'z? /.al ij'jy.Trzfkia; i^uyöv vi ypTiiTTÖTviTo;
civ
CTrXayyvii; uiOTrpeTTÜ^
TrpocviYev,
Trapay-'X/iutv
TiapajAuOia; aTrwvaTO
T:po(;Ta(jta; xa; 10
— a-rai/cotc aÜToO
(TTSvo-y^wptj;
/.al
T(o x.oivC)
'
tt,;
ßwüTiz-oi;
toötw
tiu/!«; /.s'po? (j/uyi/.or;
vi
[/.s-ra-
ti; ßacileij-
;
cwtvipiw irpocipuytoj,
/.al
/.al
tz; ä^ecw.ou; Xücsi;
£"/.£tv/i;
cuvzvrojv zTO-r.jy.aTtv oüy
toutco 0£O'j Oepxirov-i, TTpoTtopaiCj-o, xal tviv
).öc;'.v
(I>;
£i;
-poTvr/.'/j-
TCüV x.z/.cöv £xoy.i'^£To;
34.
—
M
I.
x-'p«'-
—
.-•
^' «veTiOsTo,
fausse leclure.
—
3.
M
xp»1'"otit(i:.
—
'i.
V
wpoffsTtXaCs,
l'ausse
lecture.
Qui,
etait
s'il
sans tarder
dans
malade
le
remede convenable de ou
aiigoisses
les
et s'approchait
etait
de ce medecin eprouve, l'ärae
entoure
iie
ou du corps?Qui,
de dangers
recevait pas flechissait
s'il
et recourait ä
son aide
empressee, ne trouvait pas immediatemeiit une detente ä ses malheurs .->
ses
embarras? Qui,
s'il
etait
besogneux
cet imitateur du Pere des orplielins et töt,
comme un
vrai
lils,
lü
ou orphelin
et
et ä
tombait aux pieds de
du juge des veuves'% ne recevait pas aussi-
de ses entrailles paternelles ce dont
Qui, dans son veuvage ou sa detresse,
gagne ä
*
lui
avait besoin?
il
a adresse sa priere et n'v a pas
l'instant la protection et la consolation desiree?
Qui
s'est
presente
ä lui Charge de fautes et de peclies et ne lui a pas confie au plus vite le lourd i'ardeau
de ses crimes pour on recevoir, presente avec boute,
leger de la penitence
et de sa
les puissants et s'est approclie
compassion?
(Jui,
s'il
le
i'ardeau
avait oiTense les rois ou
de ce refuge salutaire ouvert ä tous, n'a pas
regu ä l'instant, gräce ä une lettre ecrite par cette main venerable, un pardou 15
liberateur? Pour
le faire
rable
serviteur
ses niaux? 5.
Ps. LXVII.
G.
de
bref, qui,
s'il
etait
dans des embarras materiels ou
comme dans un port tranquilie aupres Dieu, na pas remporte la delivranco que
spirituels et s'est refugie
de ce secoureclamaient
r.
120^
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIE
228
Kai
35.
Ti Sei ttciVa« toj "Aoyuj y.z[AV0VTa t/;v
ßowvTwv
aÜTcuv Twv irpayjj.zTwv ÄiaTtpuouoi;
aÜTOV
jiUETl
(7£G(i)(7a£'vCOV
-/.OL'.
tu
ävavTippviTOV
'5uva[/,E(i>c
oix.£''a.;
T£
iTGOC[iapTupfj'jVTO»v TY,
TvV/iQ'ji.
TU
V'JV
prijAZTojv (/.apTupi'av cuAAevEiv,
'
to tcwtov tt;? ä^/jOeta;; ocxoOev acu Trapa Tr,c
/.al
ttoaA'ov
/.SÄTrjjAs'vtüv,
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[84]
te
TTSpiÖVTWV
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*
To iT^upov EyovTCüv
töjv eÜYipyETyifjisvwv
/.«t
x,ai aa«j(^ov
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(^(ioV)
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y.a.-t
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"
7:ap'
äV/lOsiZ
(pavspa tcov spywv
ä::oS£{C£t TO äTraps'yYpaTrTÖv te y.«l avEiriX/iTTTov
xal
36.
Ei
TV)v
£Ü£py£i7iav
äuoy.pucptov
•reoo;
Ky.l
.
a'jTüv
TaÜTa
Ti;
yap
Ss'^aiTCi,
svöv ivaz.vjp'JT'TOVTOt,
aiviyfAiXTCdStö; T£
KAlä rap'
olov
tteoI E'jTuyiac
—
M
1.
T(i).
—
V
2.
ti-^wv
ECiepyeTriiJisvwv,
—
1.
V
i'va.
incomprehensible;
,
i'sl
un
cuv/iyopoCvTa
/.picsi
airoppTiTow
tüJv
Ttvx ^E^Ey^aeva
7rapx.Six!^6(i.£vo: T^Epl urpox.oTvvic
/.al
TroT.XatH.t;
oü^
e/.wv
xxTxvayy.a!^oy.£voc
/.al
tu^ov
0'j(jToj^(a?, Tvepl
yi
to'jtoi; 7Tapa->.v)'7''6)c
;i
eti
eüpov evapyoi? ev toi:
<7r,y.Eict)CzrA£voc,
iiidii-atil' et
boaucoup
gnage avec des paroles, lorsque
les
faits
naturelle ä la verite
garaiitio
ti
/.äyco
EOepyeTiidOai
syövxwv,
TTEpl
niais le<
deux
^ 9,
la langiif.
k/./.y.\\iii(a
35. Et que sert de se fatiguer
preteiit uiio
«pi^ia^/ziOet '
pcul-elrc' puiir se funfornirr
lürmes de parfait sont admises dans I'usage de 36.
y.ixi
iiTOTUjj^^ia;
v)
ts
irpoipavöi; ävacpavbov äTCECpÖayyjTo,
/.ai
OavaTOU xal Ttiv «aaojv twv
i^wflC u.£'toou /.al TCpo6£(j[jt.i'ac
35.
l/./.aWiJ/td
rolXaxi;
aAT^tov
ty,
•rcapaSo7vi)4ä); Ott' auToCf
"/.rl
Evia bi xot£
irETCV/)pw[;.£'va.
y.tvo'ji/.EVoc,
Tfpoü'XeyEV,
tiov t:oa7.wv evz ',
CTOvacTi/.co; EiriTTViua; tov voCiv
zTCEp,
ä.K.vi'y.oa,
/.aipol;
[AS
(?£
iiiiii
—
um ^ubjünrlir.
ü.
U
^i).a)i)fJ(ij,
pour composor im temoi-
ä parier
eux-niemes d'uuo voix eclatante avec celte
autorite
directe
qui
n'adniet vraimeiit pas la replique, kirsque beaucoup de ceux qui out eu pai1 ä ses hienfaits et
a drlivres viveiit encore maiutenant et reudent de
(ju'il
vive voix a la verite uu temoiguage d'autaut plus fort et irrefutable qu'ils sout
uombreux, d'autaut moius suspect faits est
36.
ma
et sujet ä caution
que
la
preuve par
les
manifeste?
Que
si
Ton me permet ä
nioi, uuile
parmi cette
foule,
d'appuyer de
parole ce jugement veridique, et de proclamer les bienfaits de Luc autaut
que cela est possible,
je devoilerai
10
moi aussi des choses qui sont encore
secretes et cachees. Bieii
souvent en
effet, je
et figurees; j'appliquais
les voyais
Tai entendu prononcer des paroles enigmaliques
mon
esprit ä
lui
le
sens, je les notais et je
s'accomplir visiblement en leur tenips. D'autres
etaient mauifestement de toute clarte.
meme
eu deviner
ä parier ainsi,
Du
reste,
11
fois,
ses oracles
i
ne se decidait pas de lui-
mais d'autres, bien souvent, usaient de violence pour
arracher diffefentes predictions
:
tels
ou
tels seraient-ils
heureux ou mal-
heureux? reussiraient-ils ou d'aventure echoueraient-ils? combien de temps vivraient-ils? ä quelle date mourraient-ils? et autres clioses semblables au
sujet desquelles les
homraes aiment naturellement ä questionner
et
dont
ils
-'
SON ESPRIT DE PUOPIIETIR,
[85]
wv w^
Fhpi toütwv oOv
T-ouS"?;; TtOevTat. e'-fjtviffay.viv
y.al
irpoisvfyO'/iva;
pvij/.«
zTCOvTa;
viSvi x.ai
[*•/)
irapdvTx;
r,
to'j sv
|
'AXlx
rä
xX/.x y£ xal
XV
^r;
yevcxv
tx
ei;
5i' xÖto'j
x;/,(poT£p<üv
rti'
Twv
ö
A^iov 0£
irpo
Omis dans V par
6xu[/.xijuov
—
poursuivent avec ardeur
Ces predictions
prix. 1
V
'i.
la
Ö£o; Socxcör,,
X'jtm twv
efTet et
t(I>v
t-/iv
äV/a xal
-rrpö;
xarx
par
la
gräce prophetique
conortion
pareilles,
fait,
dune
que Dieu a
dont d'autres que
Celles
doublement I'
^fflyvf^.XT'.
to (ActCiv
iniitile:
r,f,oaj.£(>eiv ).6yov
les
je
fois j'ai
ai
T£
ceu.c
).£y(t)
38.
Il
psl classiqiie.
uii
graml
soumises ä
souvent
reniarque que laccomplis-
et
ceux qui
pas
ii'etaieat
ä la
il
invite ä raconter les miracles
que
ne faudrait pas s'en tenir ä raconter
en sa faveur
:
faut aussi relater clairemenl
il
ont ete favorises par son intermediaire,
pririni les saiiits
',
lui fjui psI gloriflp
et qui ä
son tour
aiin
que
toujours de
rjlnriße
digne-
le glorißeiit ".
le
plus extraordinaire de ces prodiges, celui que Luc opera
maniere des miracles du Seigneur',
37.
—
I.
Viiii-
38.
—
I.
AlliisiDii :\n\
Joa., XXI,
lui
est juste avant (oiis les aulres de mettre en tete de nolr-c recit le
plus grand et
J-li.
l's.
i:;i.
"^r,
iTarrivait pas qu'il proferät
ii
Dieu des merveilles,
soit glorilie le
([{ti
i.
y.x'.
lui devoilait l'avenir.
temps nous
faites lui
generation en generation,
ment
'
/.aTx ycVeXv xxl
z£i
ses paroles, ä la fagon des propheties,
Luc aussi de son cöte a accomplis; car les merveilles
Ui.
saus resultat. Xnti seulement ceux qui etaient preseuts
37. Mais voici que dejä le
10
i.
Qxuy.xTwv aÜTOv
(Aspo;
preseuts' etaient atteints par cette pnissance de l'Esprit qui habitait en et qui
'
j^.övov VA^'.-ftyiXnfixi ^li. ^awj.y.aw.,
mais ceux qui etaient dejä partis
et qu'il voyait,
ävövr,TOV uap' aÜTCiö
pXeTvoy.c'voui,
£vSoCxCo[A£vo;
ö
ne faisaient que preceder les cvenements, et
mot saus
v)
comiaissance parce qu'ils y attachent
epreiive et ä la verification, et plus
tiu
zpyov
S;(j-07t/.wv Ox'jazTojv i^sipyaiTXi,
jtfoev£/_Or,vxi,
sement suivait sans tarder. De •
p'';;-'-«'^'''
x^tw; tou; ^o^x^ovtx; aÜTOv.
autres
et
tco»«/.'.;
y.ai
xaToiy.o'jVToi; nv£(jji.aTo; Ä'Jvxjy.'.; TTpoSTväiTTty-c;)
ys Tüjv xXIcüv x-zvtojv rpoTx'^xi to)
oubli.
^o/.i[/.r,v
eocupov toi; y*?
^ix
si; STc'pou;
£^at(j;ov TcpzijT'.ov, o TCxpaTC>.yi(ji
•f.
«ütw
viv
x.xl
[y.ovo^;
xOtov rxpx ÖsoO TTcitpxyu.svx
jv Toi; äy/jt: /cxl zvTu^o^xl^cdv
08.
Y^p oüx
/.xlei loiTOv /;[Aac ö JtX'.po; /.xl £tcI
yxp
f}t/;'yo7'.v O'j iii
xal
eTToy.e'vr,-/
yapicy.xTi.
TYi'Xocuyid? TTposTpejre itpoXajjMro'jffa
07.
/.xtx -Qf)x;
xxoo'vTa; Äe
irpo;
tco>.Xo"j Tro'.o'Jy.evo'. f)iz
to'.O'Jtwv iTCo'-sipav Tivy.
tsc iupxy[j!,aTz"
OO
itote.
'
tüv
x.xl
sviotc
i:X7;poc|>opiV.v
T-flv
a-JTO'j TrpiJYvwaTt/.w; sir'/l/Co'XoüÖei :>
220
36.
'^lAo-juTTsiv citiiOaciv ävOpwTCoi, « xai [AavÖzveiv irepl
äiTiTCav
'
§
Lxxxviii, 8;
dcux
II Tlioss.,
iirr-|ii's
i,
10.
—
je
2. I
iiii|-a<;iilciif.us.
veux parier des poissons captures Heg.,
ii,
CuiiipuriT
30.
toul l'episode avoc Luc,
v,
1-1 1,
el
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
230 zssl
Tviv
Tcöv
vo'jc Ev -/COTTW
yspclv
Aiä
«
olV.7.Ä£ 7raXivo(jT£i'v
^iE§£€a'.oOTO
*
als, TCavvüyidv te
oüSev la^sTv
wc
TTiC
ävaY/.xta; Tpo'^riC
To?
xaTTp ä— ox.pwajAEVO? ^£
y.al
W^vVjOoC lyÖ'JWV
VAW
ivx9*ap£tv
—
1.
MV
T3lXl'.7trj(/p'jO|icVOl.
dan>
une
.').
les filets fois
que
coc-
"H^yj TpixxovTa irV/.pEi;
«
Ta>>anrwpo'Ju.£voi
^
iTTOT'jyfa; 'jiTspEwOat
otz
X.pt5T0'j
to'j
üj;
jj.ev
onm
-zxyo'jc
inexplicable.
M
— — G. M 2.
Ka^TTiftU'lVI.
'\jrt,
homme
voir
^
73,
plein de Üieu
dune
et usant, parait-il, :
cuu.-aOEOTa.-
10
a'jTOuc,
O/.i'itv
oojuqvtoc
avTOi;
"*
—
I.
V
3.
faussc lecture.
öf/o-j,
«
Pourquoi,
ces jours derniers?
»
—
4.
M
ÖÖTO'/TO;.
pecheurs qui travaillaicnt aupres desdits
les
de taquinerie
ttiv
o'jttco
xvtti;
/.xl
vif^-a;
qui ä cette epoque avoisinaient la colonne.
'
mains vides. Cet i'lief,
ev
Ö7.fc);
OWT'JÜJV.
que, trompes dans leurs esperances de peclie,
leur
-/jjXcaxi iraf7,7.6ov,
irpo; ov ö
sieurs jours de guet'' et de grandes fatigues, ii'etaient
les
Se
zxvtz;
n
if)'ja£iv
xapx6y.ppuvuv iTvoOEsÖai
'"
irap'/iyY^^^sv
ev
'O
x.qitiwvte; si; ly.xTaia, oüö'
y.al
'
irEipadTixö; aÜTOV ivvipwTa"
ypTicotjAEvo;
0TT£p6o'Xr,v hX'.StijHy.i /.«.
/.a6"
£'J6'j[J(,eiv,
Tüiv.
—
/.al
ÄEvaTc
x.al
ö Öeo'Xyitcto; oOto; iv/ip Evr, tqv
iyÖ'Ja; iv txi; ::xpe'X9o'j(y«i; tolütäk: -Äpipai;; »
Ty.'jTr.c t-^:
£)».
Kai y^p
iT:oynr,i;.
SiaTc)vctv
iletati
£>.7it'(oy.£'v/)c
[j.£Ta(jT£i'Xa[;,£vo;
ä-o>.oyou[X£Voc,
viS'jv/iÖvjjAEV,
tt.c
TTpocTCoivfijEt
-/-.[Xlv
x,ai Travvi[ji.£'piov
toutou
üxuIu)
Tivi x.aipö, iiol'jv)[j.epQV irpocs'^ps'^av TCETrotYijAs-
k'v
x.evo'j:
wv
SviOsv
siptaviy.fi
6p/.(j>v^
[Jt.£6'
Et;
oüit TiVEy/.a;
TL, 'pvidiM',
38.
x.al
tu
tote
-'Xv)(jia{^ou5vic
-oW.ö, Kriz/.TOus
TCpwTeuovTa,
a'JTOic
ä'ypxv Tr,;
TauTYiv iyjie'jovTa; iltet;
Twspi
(Tuvj'Sv) TO'j?
Tau
iyßubi'i
[86]
feinte ironique,
ne nous
dit-il,
L'autre repondit avec
arriva donc
apres
filets,
arrives ä
plii-
rien,
et
s'en retournaient chez eux
ils
venir
fit
11
Tun
d'eux, celui qui etait
iui
demanda par maniere
il
as-tu pas apporte de poissons
'
serments pour se disculper
i'orce
:
Voilä dejä irente jours revolus que nuit et jour nous peinons et travaillons
«
en vain sans avoir reussi a prendri- quoi que ce prive tous
meme
ile
des encouragemenls;
insucces nous
Cet
nourriture necessaire, et notre angoisse est extreme
la
que notre decouragement.
ainsi
soit.
»
Ce pere
fort
compatissant
Iui
repond par
leur' ordonne de laisser lä leur angoisse, de repren-
il
dre coufiance et de se rejouir, ear
le
Christ, sans tarder, avant qu'il soit
longtemps, va leur donner des poissons plein leurs
filets.
(tf. Sophokles). Le mot est explique montes sur des pieux tres longs fichäs au fond. forment une espece de grand parc ouvert d'un cöt6 pour laisser passer le poisson les parois laterales sonl immobiles, tandis que le fond se releve a volonte, mais il laut pour ce travail loute une Equipe de pecheurs. Des filets ainsi constituös ne sont que tres rarement clianges de place dans le courant d'une Saison, ce qui est conforme ä notre rfcit quand saint Luc intervient, il y a dejä trente jours que
2.
Filels, ?ens assez Irequent
plus bas par cixtua.
II s'agit ici
de
dans
i-o/jt
de grands
grec byzanlin
le
qui.
filets
;
:
les
pecheurs installes pres de sa colonne n'ont rien
—
pecheurqui de jour
et
—
5.
l'alerte
de nuit est assis au-dessus des
filets
les
en cas de besoin.
Liii... leur...
On
giicl,
de fouiller du regard toutes
donner
pris.
Le
toute la cüte qui fait face ä Constantinople.
Le palron
est
3.
voil encore des pecheries de ce genre sur
c'est-ä-dirc la faction
eaux d'alentour et qui surveille
—
4.
Xoiis.
Charge de
A
moi
faire la
ininterrompue d'un
sur un mal assez eleve pour l'arrivee
aux nioines du couvent d'Eutrope commission ä ses hommes.
et
Iui
des poissons :
permettre de fagon a
cf. ^ 39, n. 8.
10
-
MIRACLES.
87]
Ral toCto
3'.).
i/.iy ^-fiTO
exeivo?
'
w; to
-poceTCippävai', t6 bs ye pzy.o; ev a'JTÖj
twv
ex.
äyp£u6v](70pi.svir)v lyÖ'jwv
VJyo; Oa-TTOv epyov y=y£V/,TO tÖ
/.7.'.
~pö;
T'jvs'XvfcpGvi
TSTOf/CTO,
M
1.
"Ai;.a
y«p tw
pavTi.of)7iva.i
yJJli;
iyO'J«;
0£Qifopo'j[A£voc
dans
—
2.
le
manusciit
Ty;v
d'iin
III,
24 (d'apres
II,
'i
27.
n.
iiiais
1,
rexcellent cursus E-j'ive-c/,
mais
meme
la fait
manlere, :
§ 58.
equivaut
On
—
5.
dime de
la
MV
ev^oÖcV
qii'ecril
l-
1-1'
£'jc/||J£T£ Tia'liv
en toutes
—
*
letlres, ce
Le classicisme clle-mgme a pu Ätre
5.
iey£v>iTo
4.
Xenoph.,
maniiscril semble saraiilic par
pu sans doutc songei' a öciire ävöuneaTpcjcv euiployes de
iöii'zvjTo...
mol Van de Vorst propose de
lisenl äpi6(iou|icvuv xpiaxodiiov Tpiäzovta. Aiiisi place, ce dernier
est 33 et
3.'50
ttoo^e-
EÜepyeTiav
Iradilion manuscrile de
aurail
ä l'imparfait, et l'on troiive
ici
forme
siir la
La forme du
Grec).
dactslique dont eile est la condition.
le p.-q.-p.
conlresens
Diciionnain'
la
w;
-aTpÖ? f(£ÖTCV£UCTOV
^luXaciz'Cwv
|
•jf/.cov
Bien
:i.
TuvSa^pajAVi/'.o;
i7;of5£/.zT(ijijtv,
signe d'abröviation. Voir Iiitrod., p.
eveyevyiTo, cf.
Bailly,
—
^ix-tOo;:
Tpizy.ovra^. Ky.; ö
iy9üto->
ÖECj^ÖpoiJ
twv oHiTÖtüv
/.a'
consideree (!Onime classique en (ant qu'appuyeo au moiiis <'.!/r.,
T;/.r,8o;
6xu[y.aTQC
to'j
yetp«?
öiV.tu« Tto to'j Si^aTO? äyia'7[jt.aTi
TOÖ
X.aTa Tr,V
'.Epäti;
irpoTETXTTe Äs to txvo:
äpiöu.'jv
Tptaxouiwv', e^ wv
TipodETtippävai, of. ^ 52, n. 6.
£2;...
de l'auteur pousserait ä öcrire
>!.al
Tayo;
« nop£'J8/iT£ -/.aTa
izE/piTo.
est surinonte
TpiaX-ClVTÄ
t«
TrapauTizr
TrpoTSxiÖEÖr.vai,
y.ÜToi;
TOÜ?
o'j;
ö i/.y.x.apiTr,;'
—
39. iiiot
fpo;
I
'.
tov
-juv/iÖto? eyaiv
tsc;
o)
Öättov Tof;
ajCcTvo
TTpoG-e-i^yi'ja'."
äTCO'^E/'.zTtüctv,
[y.ETpov Tp'.z/.ovTa ipiÖ[;.0'jiA£Vü)V
7:p0i7Y)'v£y/.£V
-poppy.Tiv. £'Yy;'7£v
£/
pz/.o;
[£pov
toütwv
i'xpoii
üSwo
231
rpö; rociv
TjrÄu.« paJio'J?,
/.y.'.
eü/oy/iOev
[^iv
M-W.
S
m
iyyeuo,
vi
yAiHr" etiioiouci o£ to'Jtw
ävTsiAajAevo;,
e^e'piaTTev,
ayaysiv
Odwc
EiTTWv tiiXo-^H u.h TrapsuO'j
oir^ioni t(o
/.y.i
,
PI^CHKS MERVEILLEUSRS,
non poinl
30.
Pour
cette raison.
supprimer Tpiixovxa en le mettant entre crochets. Je prefere le transposer apre* (j-sTpov, ce qui donne une cadenre de deu.x dactvles-spondees conseculil's. Lu de cette maniere, le texte souligne que proportionnellenienl au chiffre Irenle (TpiäxovTa san^i articie) le nombre de poissons monlait a 300. Le copiste n'a pas compris pourquoi les deux
premiere vue plus naturel,
sait ä
39. Cela dit,
il
d'etoire
dont
il
perger tont de suite les leurs extremites, et
plus tot la dime, soit
son
elTet.
A
fit
prendre
y
:
le
il
essuyait ses mains sacrees filets
filets
1. {*
M. a 41.
A
s'eniploie surlout le
111.
d'as
-
la
lui
apporte au
parole produisit '
et
eut-elle öte attachee, qu'une foule de poissons accourut et
proportionnellement au nombre trente,
:
recommande
eurent-ils ete asperges de cette eau sainte
le
chef en
reiterer le bienfaisant miracle*, le
—
lui
il
lui servait
donne encore un
avec cette eau benite et d'attacher TetofTe a
offrit
'
la
ainsi la prophetie de ce divin pere inspire.
39.
;
vase qui
lui
il
ordonne que des poissons ä prendre on
Fidele aux ordres re^us,
vnir aussi
iin
donne au peeheur;
un nombre detrente. Immediatement
peine les
retoffe sacree
se
il
rassemblant, ce qui parai.s-
les
s'empresse de benir de leau dan.s
d'ordinaire pour boire, et
morceau
nombres etaient separes; en
a abouti ä une m^prise.
il
Celle
il
y en avait trois cents.
dime, trente poissons, realisant
Pousse de nouveau par Dieu ä
bienheureux leur
dit
:
«
Allez-vous-en
chose sainle qu'ilait leau. Genll. cxplicat. E.xpression de
vite,
memegenre
g 47;
noter que ayiaaii» conformement a la tradilion est röservö ä l'eau, tandis que eOXoYia
pour
le
pain niais aussi pour l'eau. Voir
sujel y est sous-entendu.
mais
facile a
suppiger;
le
j)
41 et 71.
—
2.
Le grec porte
le
singulier
:
palron avait recu l'ordre d'apporter une dime de
trente poissons: c'est lui qui, au noni de tous les piicheurs, TollVe a saint Luc.
*
f.
I2i>
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIE
232
wv sveyxeiv
yiXkovi työua^, e|
TMV
äeV.x
.
twv
/.OfAtffai
V
äypsuOs'vTwv iyÖuwv, aÜTOt
vüv
£—£1
Äfi
ör/a.
/.ai
'Eyu
cütw;
5vi
(7uve>.9Övt£;
—
ne s'explique pas.
fois ol xai qui
7.
OV
—
xai, tres
M
8.
V'
twv
(j'flij.Epov
-r/i
eictaffaxc vOv, i:pö;
correspond ä celle
eile
:
aui/aSovTe:.
«
ö-jc/.«!-
deux dactyles separes
bonne accenluation du manuscrit;
rruvd/aoov te;.
s'va
i'va
-avT£;, oeOte äptoTviaa-re
z[j.a
Laccentuation du nianuscrit est preferable;
'j[j!.rv
yEvovÖTE;
oilic
adniise par V, et eile donne une des cadences favoriles de'l'auteur
par deux syllabes non accentuees.
äj^^ov^Tc;*
[A£v eiTTOV
i^EtpyaTaGÖe, tew;
tou? i^Qua;,
^px.[Ji.dvT£;
'
zevte
x.xi
öe Tuapv/cooi"
TouTO ouTco; ä€o!j V/i'tw;
TÖ Tayo; äTto^ocÖE. EIÖ'
itevTe
öe(xaj, g 23,
deux
>
ETEpa? äcypa;; oü*: eitite'j^ecÖe. OV/iv acOroui; jxev
äTCEfjLTCoXviaiv
6.
icevTYiiiovTa
» O'i y.ai
c'jve)ia6ov <;ij^öux?
lipo; ou; 6 6au[xa<7ioi; z7TSX.p{vxT0, w;' a
TpiKJtovT« 77pooviVcy/.aT£* vö(A£'p3:
''.
äirooEy.aTwiTtv öfp£i"X£Tc TrsvTEicaioe/.«
wpxv ^exaTOv
aÜTy)v tviv
)taT'
[AETi« ysipacc TrapEYs'vovTO
[88]
II
V
a les
probable
qu'il
id. g 55.
esl...
une lacune. Le saint venait de promettie aux pecheurs une nouvelle captuie de 150 poissons; la dime, celte fois encoi'e, devail lui revenir. Apres Ip passage que nous avons tianscrit, ncms enlendons le saint se plaindre de ce que, au lieu de la dinie, il ne reooit qu'uri poisson sur trente. Des cinq a
v
ici
poissons que les pecheurs auraient apportes,
le
lexte ne dit i'ien
»
(Van ue Vorst).
lacune est
I,a
evidente. L'auteur devail signaler aussi la capture des 150 poissons. C'est d'apres cela que
une restitution qui
comple de tous
lient
elements du manuscril et vise
les
a la
j'ai
essaye
plus grande brie.vete
que le ms. eniploie plus loin. Cf. g 43, n. '. Le manuscrit a surement auvsXaSov (primitivement il a porliS awillaSov et le premier > est encore visible malgrö le grattage); le mot est suivi d'un point en haut conforme aux habiludes du copisle pour les petits uienibrcs de phrase et cela insinuer que te? n'a pris place innuedialement que par erreur; I'accent qui est sur 6<jv et lendrait qui vient apres un autre accent sur vi ne peul ehe une ubjeclion, vu ce que nous avons dil plus haut (Introd., p. 6, n. 3) de la fagon bizarre doni laccentuation est parfois comprise dans notre
possible. 'Exatüv Ttävxyi/ovta s'ecril en abr6g6
Les deux
fv,
forniule
ont pu facilement sauter apres
lettres pv
(Spav.
;i
La
manuscrit. ct.
et
^
IC.
n.
1.
finale ov
—
lt.
dans vos
M
filets
vous m'apportiez
meme ils
de awzlaSo-/ explique par homoiot61eute
passage
forluit
a
{lyo',)
vous trouverez encore d'autres poissons dont dime, quinze poissons
la
<150
s'emparerent de
ils
le
se presenterent. Et
^
Et eux de
>>
coiirir, et
poissons, et en tenant
cethomme admirable
leur dit
:
«
5>
faut
il
dans
les
que vous venez de prendre, depechez-vous
reunis.sez-vous
aura donc cette
tous,
fois cent
venez prendre
votre
repas
invraisemblable en effet que des pecheurs ue pas donner une dime exacle. niiSprise,
avez agi
si
Ils
ou pour soumettre
d'aller lesvendre".
aupres
de
moi";
cinquante poissons, presque les cent cinquante-trois poissons
des peches miraculeuses de l'Evangile (voir Joa., xxi, 3-14) rappelöes par
dune
et vous,
vousne reussirez plus d'autre peche aujourd'hui. Toutefois ces
meme
Ensuite, 3. II y
',
mains,
Moi, je vous avais dit
desobeissants, vous m'en offrez un sur trente. Puisque vous
poissons
que
sur Fheure
de m'apporter un sur dix des poissons que vous venez de prendre,
etourdiment
tsc iietä..,
TTotppiixooi.
si
le
biographe.
—
4. II
dune serait
favorisös aient serieusement poussö la lösinerie jusqu'a
auront sans doute presente seulement cinq poisson«, ou par suite
le saint
ä une. sortc d'epreuve et voir
s'il
se rendrail
compte
qu'il
peche etfectuöe. De loute maniere, c'est une ötourderie, Toujours pratique, Luc fanden cellerier de Saint-Zacharie n'ignore mieux il se vend. 6. Voir Joa., xxi, 12. Aupres de moi, c'est-ä-
n'avait pas son du, proportionnellement ä la et eile reijoit
son chätiraent.
pas que plus
le
poisson est
dire pres de la colonra la
colonne, oü
il
(le
n'y aurait
—
5.
frais,
—
saint sera heureux de les voir
pas assez de place puisque
manger de bon
les fieres
appetit),
mais non pas sur
seront de la parlie.
MIRACLES SANS NOMBRE,
[89
-ap
(payövTei;
jaoi /.ZI,
HcO) TW TvowSvTi Öxuj/.x'n«
40. To'Jtwv
i/.sivvi;
to
,
xxl
uSup
fj.hi
Silixf
/.al
Tot;
yzpiTo;
t/,;
'Xoyt'o'.;
töjv
tt,;
iyÖviiov
£v
O'V/i.
—
iO.
zpTO^ cüloyTiGevTa"
Se
TTfpiTiÖevTe?, (JaAi'Xo'j; oti
Yl^'j
41.
äyiaijOev tvo
^£
TO'jTOi;
[/.övov
Le manuscril repetc
I.
freres' vous
TCpoT/iVEyy-ÄTe,
jAc
»jjtov -apa.öo'Cw yzptcy.y.
itpocpr,Ti;'.(oTXTOv
jj-dliax-/.
-apä
Xöyt;)
t-?;?
[/.y.y.xpia;
avOpcD-ot
e)nrop£uo[ji.evoi; *
iyia;
tyi;
xai oüto) toi? iauTwv
x.ai
toi? to'j
sy.
äicoTuy/zv£'.v
'
/£ipö;
ix.civy;;
wc
oi/.ruoi;
ti
'
-r,; x\ii<XQ iitE^.auov.
T(o ^px-TTiz-oJ
zai nin^iio;
toi"?
zysa; s^acToyoövTa;
a'jTou;, -poG-vfp/ovTO y.£T' eüXaSf'!«; x.al -icTEto;, X0[/.iCo[A£vo'. TT^i
uv -:o;
aO^apicTiav -poca^aTc. »
irpx^öe'vTwv -zp'
/.al
fJiop 7.ti-/c6v
TuveSaivj
öirfiviitz
ö'];ap((.iv,
233
BeSxicüÖevTe; oOv äV.TOTS y.zl -'.^jTtoOcVTe; oi
rzpxfJo;ot; to'jtoi; OxyiAzTioi;
TTOjAKTo; a'jToö,
twv
e/.
£''jYVtoi7.ov(i)?
XevQevTwv re
o'jtw;
e/.9a(/.£oupi.cvoi.
il/'j^vi;
y/jvw
(jt.eya'Xa
TuzvTe; e^£-/.zy/iijxv
rpoTTtp,
tüv adel^wv
[/.cTa
i 41.
y.'i\i.'.!:,'i\i.z-t'A
T'ooc oxoy.zi'.to
nxpa
i-,-!a;.
tt,?
—
— pö; 2.
^1
'Jpay.a
9y.'j7.otT'j'jpyia;
ii;.
m
mangerez de ces poissons que vous
avez ofFerts et
avec
les
voiis
rendrez des actions de gräces reconnaissantes au Dieu qui seid
fait de
(/raiides rnerveilles^. »
Ainsi parla-t-il et agit-il, paroles et actes merveilleux.
'lO. ..
etonnes
et la
penetration ainsi que
äme bienheureuse
cette
la
plenitude d'esprit prophetique accordees a
rendus inebran-
les remplit d'admiration. Depiiis lors,
dans leur confiance par ces merveilles admirables
lables;
fjnice qui sortaienl de sa hnt(c/ir\
Tous furent
cos
hommes,
lorsqu'il
et
par
les
paroles de
leur arrivait d'etre
assez malchanceux pour ne point preudre de poissons, venaient ä 10
piete et avec foi et
ils
tantöt du pain benit
cieux appät et 41.
Ce
:
Luc avec
recevaieut de cette main sacree tantöt de l'eau sainte,
en mettaieut autour de leurs
ils
filets
comme un
deli-
avaient la joie d'une peche tres abondante.
ils
n'est pas ä cette occasion
seulement que pour
faire
des miracles
les ruuines (voii' § 52) du couvenl d'Eulrope. Lc iioiu de freres que leur donne Luc ne prouve pas absoluinent qu'il se considere comme etant membre de la meme communaute, maiä il a employe tout a I'lieui-e (cf. g 38, n. 4) un noiis signilicatif, d la IVon dont il organise pouieux un repas en compagnie de peeheurs, tout, pies de lui, montre (juil jouit daus ce milieu d'une 7.
Les frircs, ce sonl
Saint
inlluence incontestable. Ailleurs,
muines ä son service,
comme
lorsqu'il
faire rappeler,
raison,
g
nous
le
50 n. 1;
que saint Luc, apres avoir temporel et
donl
il
^aint
40.
iie
Luc
—
lomme
ete l'liuto
le
du couvent sur
consommöe
et
la
I.
il
a des
colonne, ne tarda pas, vu ses grandes
rexperience de son äge, ä en deveuir
titre
dünne ä lui-meme V'jJr
le
hiörarchique, n'en ötait pas moins reelle. Mais nulle part saint
superieur du couvent, et on ne voit guere un
pouvail suivre les exeioices et assurer par lui-meme se
52;
con-
pere spirituel; dans la pratique, cela n'allait pas sans une cerlaine aulurilö qui,
le
pour ne s'appuyer sur aucun n'upparait
g
il
qualites, son esprit pratique, sa saiutete -eiller
voyons lui-meme enloure de moines d'Eulrope,
dünne des ordres qui paraissent inteiesser le couvent d'Eulrope commande dolfrir rUospitalitö ä un menage malheureu.x qu'il est ensuile oblige de 74. II ne parail pas exagerö de conclure de lä, en y joiguant la declaralion de la perog
Luc,
IV, 22.
slylile clief riSel
la regularile.
et qui pourrait l'aire Illusion, vyir
g
55, n.
I.
—
Sur 8.
le
Luc
d'un nionaslere lilre li'abOe
Voir Fs. cxxxv,
que i.
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
234 ö
oürorrl
Oau;j.a(7io;
fiyicLGiJ.iwu u^aTO(;,
äviapoTg
-«r/ip
—
p,V|V
^ai toi; £v Äiacpopoti;
Trpö; tarpeiav /.al OepaTteiav -/.e^pviaEvo;,
äppwGT7)[;.act ö£ xal
iXkk
iTreosr/.vuTo,
yzpiTi
£v aÜTcji Tv.vivwc'Z'TVi; ToCi
svTK^ai
exacTore [aovov
itwjj.o.ti/'.oI?
7ra6-fl'[j.ac!
Tiapaod^ci)? T7)C
to'j
x.a.i
äxo
Tr^.ewTou; OeiC/u
ÖEpaTCata;
xal f.
122.
£^ ö VÜ^(OV
41.
ÄvOp£a;
—
1.
£/.
luveyoae'voti;
aürai; £Ü>.oyizic
xxl
Suva'izsi
£v
XpiaTOÜ
ävsoyouu.svou; ä/caOxoTwv
J
rr,
evepyeia; e9spzir£U(T£V e? öjv i'Xiyo'j^
toO loyoy xopov
t£
KIGT7. Xapy.^E^QJAEVOI.;
to'j
TÜV
t6
Äs TCZVTW; TOl; £Ü7feiOw;
'Ap/.£(7£t
Ta
[/.Hipöjv
iv'Xeiova y.xxy.iyzojjiacf.nhy.i, u(77i£p
E/.x.'XivovTEc /.at
'
•/.XTXjAaOEt'v
(J.£y«>,a
«tvo -/.pacTtE^ou t6
10
xal
u'^y.rj^.y.
TOV >£OVTa.
"
42.
TOt
Ta
öliyofjTcüV
T(7)v
£)c
TUICTEI
eivf/.'X-/;(76t
irveuj^.zTwv
|]v£uij,xTo; to'v
tüj
)cati
eüpwCTiav Oättov -rcapeiyeTo. Oüy.
Öv5TCI(jT0V HaX OUC-ZpZ^E/.TOV Tbiv XoTtlliv ()-OTrT£'JOVT£;. /.xl £ÜyVW[;.o'vw;
apTOU
EÜ'XoyviToii
vo(j7)[Aa,(n y.al TraO'öw.act
tviv
T7.i;
TuapcivT; 7vpoT£()u[Ay)[/.EÖa ^i-/iy:n[J!-a~',
TcV)
tw
S-'n
TVtGTet TrpoirepvojAe'voig aÜToJ y.at TTpoGTri— touti, tocT?
j^aT^eTCoT;,
-/.«.t
— Hyut
e/.sj^^pviTO,
(z).Xä
i90J
MV
Tot'vüv
eOit'.Offi;,
zzl lleTpo: Tjpw-oi
forme douteuse,
cT.
82, n. 9.
g
töjv >,ot7V(öv ttoo:
TrpoTVix.ovTOj:
—
2.
M
tti'jtwijiv
tt,;
owj/uv.
«
moyen
ce pere admirable se servit de ce
veux
efTicace, je
dire, de pain henit
d'eau sainte. Non, mais ceux qui accables de diverses maladies ou de
et,
malaises ennuyeux et penibles venaient ä
avec
hii
et
foi
tombaient ä ses
pieds, c'etait en se servant pour les guerir et les soigner des meraes objets
benits qu'il leur rendait cbaque fois une rapide sante
'
.
Ce
pas non
n'etait
plus seulement dans les cas de maladies et de soiiffrances corporelies que
par l'invocation leuses, mais
puissance dn Christ
operait des guerisons merveil-
il
guerit aussi de leurs esprits impurs im grand
il
gumenes, par
et la
nombre d'ener-
gräce de l'Esprit divin dont la force residait en
la
lui.
eux, seuls qnelques-uns prendront place dans notre recit; nous
pour eviter que notre discours n'importune,
ainsi
et
le
Parnii
vnnlons
10
parce que nous soupq'on-
uons que beaucoup resteraient incredules ou ne croiraient qu'avec repugnance. foi
II
suffira
aux choses dignes de
de deviner f-
i2:i-
pleinement, ä ceux dont la docilite et
la
foi,
le
bon sens ajoutent
de conclure des petites choses aux grandes
multitude derriere Tinfime minnrite, de
meme
que
et
la francje
revele l'etoffe et les fjriffes' le hon'.
42. 41. g
68
—
el 71
Andre 1.
=
et Pierre
Remarquer
le
sont äjustetitre les premiers de tous pour garantir
sens de
eOXo-yiai
= choses
choses beniles constUuees par
sion renversee
:
le
pain de
le
=
la hcncdiciion
pain
le
beniles: et
il
ieau
pain benit,
est garanti pai- le conte.xte et se retrouve, (genil. explicat., voir
g
43.
—
L'auteui' nole
'i
39).
ici
On
a l'expres-
seulement
le
pain
benil et l'eau benite parce qu'ils vicnnent d'etre, et sont le plus souvent, les inlermediaires naturels
dont Saint Luc se sert pour ses miraclos.
ceaux de Tessuie-main
et
de
confeelionneeseance lenante sions
—
2.
(g 70).
imposes
'
Voir Diog:en., V,
la ceintuie (g 43),
et
Ils
ne sont pas les seuls; ailleurs,
de cuir du bienheureux
dans Leltsch
et
il
est question
42, 70), d'une petite
dans un ordre plus relev^, de prieres
l'int^resse, sans pi-ejndice des prieres 15,
(g
(g
du saint liii-meme
68),
et
jeünes
de mor-
croix de bois (g
67),
confes-
des exorcismes
Schneidevin, Corpus paroemiogr. graec,
t.
I,
Ci
p. 252.
42).
i5
GUEHISOX ÜANDRE KT DE PIERRE,
[91j
Tüv ÖayazTCüv
t^c cüceSoOc ßKCiXii^o?, ßiw
Sr,
(j-ral
p.apTUfiac, tüjv iy.Xoiv ö'vtj;
asv/ic, r,r;Tivo:
xa/.To,
TT?,
—
42.
1.
Xoyw
TCO-£ «y.aOxpTw Sx'.jxoviw
ö'ffTt;
8c£'J£T0,
77po;
/.al
TÖJ T7aO>.ai^0VTt
fJl.£V
MV
TT'jpi
ö/Tw;, niais srntriSeiörcpoi
e/./.a'jd'.v
M
aussi ä lort 4.
M.
conime
Xr.^ei; /.«; /«).-
—
incomprähensibles.
enirr,8eioT£poj... äScontotoTepo-j,
Avöpex; eTE-
cf.
3.
temoignage des miracles, etant plus de foi. En effet, Sophie, je veux dire de sa vie
to<70jtov
qualifies
et
que
öv
lit
tio (ieysöei
tö öaCiia
toul ä fait
V
g
58.
—
qui indique
comnie
et
saisi,
pieuse imperatrice. par
la
noiis.
—
—
1.
Andre
et Pierre
onl ete gueris par lui
(cf.
i
Andre
le jeter
dans
la
dignes parure
la
qui avait preposc
eile
Celui-ci aväit ete
'.
un demon impur qui chaque jour
terribleraent, par
dressant des embüches tantöt pour
42.
les autres et plus
de son jugement merite doublement creance,
au Service du four qui chauffait son liain le susdit
lui
ev/)-
S= TOiS /.O'/lrZw:'.
TT?,
Supprime Sans raison par
leron du manuscril. Le raanuscril
la
aÜToO
irpö;
'
uuTiiJLcpa:.
le
»
öi/ij/ipz:
iJiomoTÖtep'A (V) ont besoin d'^tre appuyes sur un parti-
el
cipe d'apres une regle que l'auteur appliquo conectement, 2.
iu-^oiv to
TCpOCX-QpptOvivx'.,
/.«(^.l'vO'J
,
ecuTfflpaTc'.v ö p-flOei;
ycilizSic
y.y.i '
wooiy.:,
"
it'.cto-/ /.ext-zi-
/.£/.0i7U.-/ia=\-/;; y.y.t öi'
>.r,(p6cic
T'/i;
235
hl.
i7:tTr,SciOT£pot tj y.xt ä^to-'.TTOTepo'.
'
toO XouTpo'j xau.ivairv
Tr,v
§
le
tourmentait,
flamme ardente du
rendent temoignage au pouvoir rairaculeux de saint Luc, en ce sens qu'ils 66); ce temoignage par les faits, c'est-ä-dire la guerison elle-m6me. est
d'autant plus fort qu'il est garanti par Sophie, la pieuse imperatrice qui merite doublement creance, par sa vie et par son jugement. D'apres la Chronologie que nous avons etablie, le miracle raconte ici
pu
n'a el
decembre
se produire avant le 11
mari de Sophie,
elait
935.
A
cette 6poque, Christophore,
fils
de Romain Lecapene
mort, depuis 931 au dire de Leo Grammaticus [P. G.,
depuis 926 au dire de Cedrenus [P. G..
t.
CXXII,
col. 45).
Or,
Du Gange, dans
CVIII,
t.
col. 1156),
ses Familiae Augastae
Byzantinae (edif. de Venise, p. 125), dil i|up, Christophore une fois mort, Sophie fut chassöe du palais par son beau-pere et Lcbeau, dans son Histoire du Bas-Empiir [l. LXXIII, n° 53; 1. LXXIV, n° 42), avance quaussitdt apres la raort de son mari Sophie iut chass6e du palais et renfermee dans le monaslere du Caniclee. Dans ce cas, il n'y aurait pas de place dans notre Chronologie pour le miracle en question. C'est que, dune pari, selon le contexte. Andre a ete envoye ä saint Luc, inoTTalevia, ;
par l'imperalrice Sophie elle-meme qui garanlil ensuitc la veracile du fail, to part, on n'admeltra pas facilement que, dans un couvent byzantin, Sophie des
hommes pour
Jimioris (Act.
S.S.,
chaufTer ses bains. Mais Mart., III, p.
de limperatrice Helene
lils
njTpö;
-a-j
'P(ü[iavo-j
aÜTrj;
/.ar/i/e'/jir, Tr,; fia<7i>eia;.
que
lui
donnait
I
Sz'jSihpx
la dignitö
allirmation de
Du Gange
tj
AuvoCuTa
pas que Sophie
r\
zt
fut
twv i'XXwv BaciO.iSiMv yjv
So^ia
r)
loü Xpiuto:f6pou,
y|
Komain
yip Scutepa
iy.ziioj
si
II,
(ti;(i.6io?
-i.'>.vjTr,'jX'noi,
il
dopend de Du Gange,
puisqu'il renvoie
deux ne tont plus qu'un. Entre une conjecture de Lebeau et de toujours
d'aufre
chassöe du palais, mais quelle perdit l'influencc
de son mari. Quant ä Lebeau,
mon biographe
;
eu ä sa disposition
s'appuie sur un passage de la Vita S. Basilü
'E/.evti itpÜTri
-i.lzM'rfiaxax YJV
signilie
et les
ait
qui dit simplement, apres avoir rapportä la naissance de
8e
'.A-J-rr,
Gela ne
iiniqurment ä ce dernier. il
23),
itidTov nEy.TTi|iivrn
pr6cis, je n'hesite pas
un
instant, et je soutiens
Du Gange
que Sophie
au palais au moins quelques annoos encore apres la mort de son mari. La chose est d'autant phis vraiseniblablr qne Romain Lecapene, au dire des historiens, se lamenta sur la mort de ChrisInphore plus que n'ont coutume de faire los ligyptiens (cf. Theoph,\n. Gontin., P. G., t. GIX, col. 437). Gurieuse maiiiere de le pleurer que de disgracicr safemmeaussitöt! Maisil sera naturcl d'envoyer Sophie ii^la
au couvent
le IG
decembre
944,
pulsque alors Romain Lecapene
fut
dötröne et enferme dans un mo-
de Proti. D'ailleurs. cette derniere date m'esl indifferente; il me suflU que saint Luc ait pu sur sa colonne guerir. apres le 11 decembre 035, un cuiployc de l'imperatrice Sophie. La fagon dont parle le pani^gyriste incline » croire que Sophie vivail encore quand le discours fut prononce. Elle aurait eu quatre-vingt-dix ans environ, ce qui n'est pa^^ anormal, nuMiie i>t snrlout dans un couvent. naslere de
l'ile
Toutov
ÖspjAot; u5a(j;v ivsLTtOTfvty-flvat.
xa
DE SAINT LUC LE STYLITE.
VIE
236
5£p[/.aTtv/i? eitouv
/etpa; ä^£[;.aTT£V,
iepa; TO'jTOV
G'jyy.6<^M
*
t;
Tou -oV7ipo5 XpiCTtö
TVV£'J[7.«To;
OcOxpj—
Tr.v
Äi
MeÖ' öv
x.5lI
-Xviffiü)
yct\iT:&
M.
TO
to'jtojv
[J.£V
T-fiC
—
—
ßpw-oxxdvov.
nuit
la
mettre en fuite
morceau de reins, et
la
£V
y.scT'/ijf^Ti'iectv
—
8.
lui
aÜTOu
xa'v
-rr,;
'Oiioäsuitoro;
les
est.
=
donne un autre
deroute
w -a:
Tca<jyovTt
-/.al
setis,
ÖaujAxcTr.) Oepx-ovTi.
mailrn
presenle du reste
eaux chaudes
Ojjt.o;w
xal reapa-
-pooSrA-?,;
Voii- Ir
note
l'esprit
mauvais.
(1p
I,i
ineme mailressc,
la
oii
/.ai
comme
douteux.
bouillonnantes. Andre
et
et,
il
apprenant ce qui
Au
matin,
il
essuyait ses mains sacrees;
sorte de demi-ceinture apostolique\ et
apres lui avoir ordonne de placer dans son sein
le
le -
con-
pour
prend un
il il
les le
r.
donne
renvoic
morceau de l'apostolique
ceinture de cuir et de le porter toujours sur lui; quanl a l'essuie-main
morceaux qui auraient forme de
devait en couper une partie en petits
in
ä7To)i£A«u^to;
sXeuÖfp'ia: 7.y.\
restrii'livr.
mSme
le
'
-xpay_pr,y.a tYi;
-rrvEÜjAKTo;
une apposilion
qui scrt
to ßpoTOxrovo-/
oiz-oSeutcotoc ", tÖ) rov/ipoCi
ßaA3!.v£io'j
ceinture de cuir, ou ceinture aposfolique'', qui lui serrait les
comme uae
5
l7T3tUpQ£tOW;
toO
y.TCViW.a'yri
ty)C
Ts'Xs'ia;
toO
X'jTO'J ^
ne cesse de faire des prieres et des adjurations
en
et
tw
ett'.Sou'X^c sva'apxv
thaumaturge raccueille
le
il
tt,v
tvic -irepi
'Xivo'jv, iv
öCXXo äXT^ayoü
vi"Xoi;
i7'JVTpo'fio; y.a.1
it£fi-£iVT(t)/.(öc
nn morceau de linge dont
au patient
jTCii^i^cooi
y^yvrr|[lJ^llo•^ Ott' ocÜtoO,
TouTou
paxoc
y£'.pip.a'/.TpOV, pä'/.lOV
Tosyoi;
i'vSpcoTCO;;,
noyer dans
le
envoye vers Luc;
cerne, tonte
t6 0£
'Päxiov aÜToü (toC /cipoiiäxTpou)
6.
pour
four, tantöt
ö
rifTio;
dans Sophocles oü on
se trouve
outw;
£V£pY£ia;
itEipxTripup
M
7.
/.ai
-/.al
SepfiaTlV/i; aTCOCTO'Xwfl? CütYr,^ y.ÖjAJAX TOJ oixeiü)
tou
'(txl
y.ai
TtpocYiyiv E'jyaptTTiav /.al to» to'jtou yv^Tito
i -popp7i6£t;
-JiTouv.
Iracluction.
'XaSuv
ä'iroffTo'Xix.öv
cvi[jii/,iv9'.ov
röivoi; (AzluTTa tv)v t-^c )t«T'
Ka;
^atfiövtov TTETTor/iTat.
eüyxi;
z/.aT«TCa'j(7Tot;
äTCO'jTo)ax.7;; ^uv/15 T[i.vi[Aa
dc')v'Xo
^tzoopst. xavi'jAaTa
Trpo;
irpoTvilwcat, ev ol?
est
toc
"
£Tt£[J.Sx).OVTX ßa!7Tai^£tV Ätic -y.VTOC,
)cd>.1C(t)
ö.
vunric
j^iv
6V/i;
£VT£l>.3C[X£V0;
e^£'7k£[JI.(];£V,
«TCoiTTa'XevTa irpö; ocÜtöv 6 (rnjisiocpopo; Se^ajxevoc
xal xTiroSitü^iv toO wov/ipou tcv£u[axto?. flptüiOsv öj
syprlffXTo Tupö: aTvorpOTuviv
o^^uv aÜTOÜ
5;'
ävapiaOcov,
aÜTOV
/.ät'
[92]
*,
il
croix,
lu
avec des clous, les attacher par-ci par-lä aux murs du bain, dans les
et,
endroits surtout
La chose
oii la
malicc du
se passa ainsi
:
demon homicide
l'homme
dressait des embüches.
lui
de Tinfluence du
fut delivre aussitöt
esprit et, remis en possession de son entiere liberte,
Dieu, de
meme
2.
Marc,
lui,
le
susdit Pierre, son
maitresse, fut en proie de la
Je ne doute pas VI, 8.
On
qu'il s'agisse ici
n'y dit
pas que
Saint Jean-Baptiste, Matth.,
main tout
entier, ni^is
d'une possödöe,
'i
70.
rendit
maUn
au Christ-
qu'ä son fidele et admirable serviteur, les actions de gräces
convenables. Apres
meme
il
il
iii,
maniere au
de prieres liturgiques;
la ceinture
4; Marc,
sullira d'en
meme
i,
compagnon au
cf.
g
meme
43, 44, 67.
des apolres etait de cuir; on 6.
—
4.
Cf. Act., xix,
deconper une partie en
2.
—
le dit
5.
service de la
et cruel supplice
—
3.
Cf.
MaUli.,
au contraire de
x,
9;
celle de
Saint Luc donne son essuie-
pelits ijiorceaux.
Meme
procedc ä propos
i:.
*
GUERTSON DE DEUX HERACMOTES,
[931
toGto
TTso;
— üv
üo'.vov
Wn;
iiriTuyiov, r?,; 'i3.
to
St,
''
OesaTrerov
sXcuÖapix; xxi
iirsve/SEi';,
xtve; äypoTx; ^'jo.
x.as
öppiuaevot,
/.sipLeV/i;
x.xTa Ta'jTOv Trapxy'v'jVTai rso; toCitov tov (Asyav £v£pyou(i£vo;
-rjvviioiji
epyaciav 0:Tzpytov,
Tr,v
vOi
im
"
ö
aotovo;
iTvE'JaxTo;, ö'
vz;/tr,
iC£/.paTr;U.s'vo;,
wapiycvo'asvov
U. (-Upaitelov
43.
—
M
1.
vjy.TEpiv^...
=
'(
xal
e^
'Co
toC
Tviv
Ac/u/.a-;,
-/.al
wv
O'J
ö [aev,
ixu>,ivSerTO ^(psi^wv, ävOpaxeü;
-^/latow^. Tuvavr/iOelc
'
rr;
Epiv-
'icn; äeptovi'a; y.al i/.'.v/iitot? r?,
iJpz/.ovTO; STTtcup-Sacav
(jXo).ioO
|
-po;
'Ilpa/.7.ciz? r?,;
— aTtoa
Kai tÖv
ä[jtx£Aou:y{a? sirir/iSsuay. y.aflwv [ASTVip/STO.
o;
u.ev
irpoTcpov
aüxü r,cTpayw^o'jvTa
dsivr.v
•
r,
l:;-."
cUniquc, hupiUil. dispenstiire. mot non catalogu6.
vuy.TEpivw... Coyepci)
?'J9epä;
\'oir
t,iifzpü>.
x.«l
i77i7.£ioipo'pov
vu/.tÖc £)(.£tTQ
'
OepaxEia;
y.ii
iv iTs'pu ÖzTepo; to'Jtwv /.aipü
%\u'jzo'i
stt;
vuxTsp'.vöJ
srepoi;,
xaÖ' ö(Jöv Tiva jrope'jojxevo;, Äi' oXyi;
aÜTvi; e7:iu.e>.eia; x-
T'/i;
TcpoTe'pw irapaf^o;«; iTts'/.au'jsv.
irajT'/ipi«; t(T>
aexa toOtou:,
TO'jToi; ö£ /ial
Tov E'j^sivov /.eydjAsvov FlrjVTOv
237
43.
§
ICi,
est plus
il
M.
1.
—
2.
qui ne peuvent se rapporter u 'EptwOi toujours feminin; de
simple d'aj'outer xaipw qui par tiaplograpliie
—
Orlliogruphe du ms.
des attaques de l'esprit mauvais.
:i.
M
tlans V.
lä,
tombe facilemenl apres
öXtr.
commun
s'adressa ä ce
II
est
dispensaire et v
regut les meines soins et les meines i-emedes qui le delivrerent et le guerii-eiit aussi merveilleusement que le premier.
meme
Fait de
43.
d'Heraclee, Celle
qiii
ehacun ä uns epoque ä ce
eu ecumant
;
lui,
et depeignit
il
et lui conseilla
-
dans
197, 443.
commenga par
habitude
lui offrit le
restait
Le premier vint '
tortueux
convenables
paiu benit
'
et
accoutume
du Pont, siege d'un eviVhö dcpendant, commc Hadrianopolis, de Claudiopolis
theme Boukellarion, aujourd'hui Eregli(R.\MS.\Y, The l'ngedrüclite... Texte..., p. 539j.
La cullure de
(ivBpaxojroiia?) la
;
le
II
:
id.
Geography of Asia Minor,
a beaucoup de forets daris
la
(voir
p. 191,
rögion et on y
fait
vigne est fort delaissöe, quoiquo les raisins soient de boniu^ qualite.
eonte.xte, l'auleur ne parle
pain de henediclion
y
hist.
pays est surlout celebre aujourd'hui par son importanl
ici
au Service de
la
plus bas; voir
'^
g 41, n.
1.
—
maliee du deiuori; plus bas, dans un
ninme plus d'Erinnye mais seulement de l'lilglise pour les exorcismes. Cf.
plus convenables que Celles fix6os par If
il
Iler:irl(i"
Eririn\e. diiesse des (It-aux veiigeurs, iiiise
m^ine
il
de manger. Ensuite, ayant de ses propres mains dispose en
pas mal de cliarbon de bois
2.
tenebres de
les
lui infligeait le
reciter sur lui les priores
le
bassin houiller.
>
premier, et sans muuvement, frappe de
le
1.
Gelzeh,
peadant longtemps
de soa etat. •< Pendant
avec feu quelles terribles vexations
< appropriees', > puis seien son
43.
roulait
avait appris et exergait le metier de vigneron.
dragon. Le saint
i'),
söus I'influence du
de renconlrer Erinnye- sur son cliemin,
tonte la nuit sans voix, aiusi que
torpeur;
se pi'esenter
etait
il
et se
originaires
Pont-Euxin', vinrenl
deux ensemble,
Quand
sans voix
restait
(Hait cliarbonuier
il
toiis les
Luc.
pere,
et
nuit, arrivait-il ä Tautre
la
non
differente, et
premier
le
Deux paysans
posterieur.
est situee sur ce qu'on appelle le
gfand tliauniaturge
malin esprit,
mais
oi'dre,
Belial. (il,
n.
—
3.
I.
—
Pas de prieres 4. Mot a mot :
f.
m
VIE DE SAINT LUC
238 £Ü/ai;
e-rcyi'f£iav,
TvpcÖTa Tai? TTpocTi-z-Oucai.;
jasv toc
ETfsiTa zai Tcv TYJ? eüXoyiac (jTauaoC! tuttov,
TOUTu",
ävä
xo'.vo'j
8C
öV/i;
^opetv
CTVjGei
Tti
Ta; ToiauTa;
y.cvov.
t^; -/ippa;,
tyiv
cuv/iO-zi
EÜj^apicTtav
KaTa)i)iT|Xoi;
mais
le
mot
?
II.
"/.al
(Jyi
tov
tity-h-i
TC£VT-o'/.ovTa
eiriSiÄcdci -nciai
'
aeT«y_£ipi"(6-
aETz
il
faul
/.a;
T-flv
—
est determinö.
—
V
6.
eE eQou;
oeurepov
cependant supprimer
T'Ä?
uu ajoulef im
xai
Voir
xaTETtjjSev.
t/iv
/.al
10
izxfy-yori^i.y.
Vu
iiiot.
n.
16,
g
tijj
EÜloyia; äpTOu
sasTov
au.c-pov
-po;
f|,aycov,
tou
£ijj(^-/iv
'^([ji-spa;
y.:ct
1.
—
5.
ses pre-
MV
ävrip.
tgüto, rnauvaise correction, puisqu'il faudrait rapporter ce neutre
Le ms.
7.
£TTop£u()vi,
oü tto^^Xx;
05 [iST
/.x-^öc
"AEyav
ij/xAjaüjv
ipjurjix^
os
a'JOi;
aÜToO OfpaTCSia; tw 0£öj
ecrit
simplement
surmonte du signe d'abreviation. Voir
pv
7.
forme de croix un morceau de bois qui se trouvait par
commanda
lui
£i;
y.ÜTÖv 77«payevd[/.£VOV
jy.£T'
a faciloment sautö enü'e xal et
ä TÜTiov qui est masculiii. .VI,
MV;
nianque a
xaiaXXi^Xoi;
lettres,
Tvpdjr^sipov
TuicTSO);-
-/.al
x.^'p'''
Ral toStov AaSwv
(ji£T«>kaS£iv xpo£Tp£vj/aTO.
4.
-fi^nvt,
ävOpy.x.oiroua;
t-^;
'^"^^
stviÖecv toO Beliatp äirayyeiXotvTa
vuxT£pivriV
mieres
ä7:ov£pi.cov
'OcauTO)?
ÖepaxQVTi.
Ösiti)
xaTai7'-4£uy.ca;
exo-töv
x7.Ta äpiGi^,av tcov
'•
y.aTSirfiSev av/{p
oüv E'jyi; xai svToli; to'j [i.£yz>,ou AoLc/.a 'XaSuv ö av6pcü7:o;
ü-£(7Tp£i|/ev
to'jtou
Tov
TS,
CTtj^ov
evT£t,'Xa[A£vo;'
Of^ov Oapoo; £VTeü6£V wpoc'XaSwv eTiTTiSo; ctüTVjpi'ou
yaipw-/
*
<<xxTaA7v-fl>.0'.;>-
y.oC\
Try.paTU)(^ov7o; Txi; oix.siai?
irapaSef^oasvov,
(jTdu.a
Tcacp'/iyyei'Xs
[94i
aÜTÖv cuvflÖw; aprov TCpoEvsy/ia; (payciv TtapECKsuÄGev'
ti>(o; ^ü'Xou
r/.
STYLITE.
I.E
de
le
porter sur la poitrine. Enfin,
de lui-meme ä tous ceux qui prient
beuche °, quante
il
de
lui prescrivit
fois le
Avec
le
du grand Luc, l'homme s'en
donna
et
verset qui se presente
livraiit
comme
benefice de ces prieres
alla
le lui
selon le nombre des psaumes, cent cin-
loug d'un jour, tout en se
raetier de charbonnier.
il
transmet partout de bouche en
et qui se
le reciter
le
lä",
rempli
de
la
'
d'habitude ä
soii
et ces prescriptions
confiance diviiie que
lui
doiinaient Tespoir et la certitude de sa delivi'ance; quelques jours apres,
il
revint tout joyeux expriraer ä Dieu et ä son divin serviteur sa reconnaissance
d'avuir ete gueri.
comment
il
II
en
Tut
de meine du second, venu apres
mange
terminee, de goüter au pain benit; ä peine en eut-il pris et
5.
Un
iiiurceiiii di'
peut-^lre
ici
buis no va pas so
l'indice d'une
promener
loul soul sur
üfcupatiun manuelle a laquelle se
conformement ä la pratique de vie röclaniee des hesychastes Dieu, desire embrasser l'ötal d'h6sychasto, il doit en faire niine
si le
Ecrilures;
doit pouvoiv
Dans
Ce le
il
liaulr
la
aussi s'occiiper
verset est evidenuiient
langage liturgique,
Sainte Ecriture
point de Celles
raconta
qu'aussitot
coluiinp de slvlile.
de tomps en
lenip.'<
II
sainl
\
a
Luc.
Lorsqu'uii niüine, sous l'inspii'ation de
demande au
cttixo;
le
(/iielgiie
Iraditionnel et
si
trnvail
connu
supöiieur, et celui-ci exa:
l'habitude
du
recueil-
ne designe pas seulement
manuel
»
que
le
».
L.
Clugnet,
oiiv.
nalade devra dire
eile.'—
lui-nieioe.
7.
II
(Jean ßois.
a)l.
cit.,
p. 5).
o6la Oaxpi xai Vtw xai 'XfiM nveOjiaTi xtX. «
quelques paroles extraites de l'Ecriture
Sainte et lormant un tout complet, mais aussi nne phrase compos6e sur
de
il
solitude, le goüt de la priere, des veilles, de la möditation et de l'etude des Saintes
la
6.
«
:
la
une
livrait
sujet a bien les dispositions nöcessaires ä ce genre de vie, ä savoii-
lement et de
—
lui;
etaitattaque de nuit par Belial et regut l'ordre, lapriere habituelle
s'agit
le
modele des versets
tiräs
des prieres que saint Luc a recilees et
10
GUKRISON DUN RNFANT,
[95]
44. 5
rixi;
iraTii- ä; £v
T-?i;
«(pcüvo; £tcI tcoVj
Kxi TauTX [Ab ToO ÖEpzTtovTo;
T-?!;
Oöctto-; äTC-/i/'Xa^£
£Ü/ic
£)ca(JTa u.ifwzdi a'jToij
n
-/.cci
Ä£tyjj.a
x<='P''^°?
Ai«v
MV
8.
.7-jYtExivTiTo.
a'jToö te Tupavvyjj^.cvo:,
7;p-/)Vfl<;
u
i(p'
tov TCZc/ovTa irai^x
i'cpvw /.aTaivtTVTwv, irof/j-ja;
ö Oectceciq;
TTix-pX;
T-^ic;
pytcrov
Tupavvi-
y.al
£[x.(pa£vovTx.
0£O9iJ)^a-/.TOv
t£>.£'7()£v
TEpa^rxiov
La cadence fuuniie par la lermi du luaiiusciit n'est pas mauvaise: La con-ectiüii elle-ai(ämo parait äimposer; voir ^27, n. 1.
—
1.
).iav
45.
—
l.
Bien qu'ecrit en enlier,
-xpä tqO celle
de
la
oubliö par V.
fut agite et
naTpiipx.Tiv est
surmonte par erreur du
sis^ne eluile d'abreviation.
secoue par im vomissement considerable
meme, vomissement
l'instant
to'jTw
Irois dactyles.
44.
il
Ott'
kütoO
on[;.eiO(po'pci)
i^aicta Tiavxx, tö; toO 0£oO Suvxy.scü;
'
'
tu
iTpo<;-ov£-/_0-/|
y.cd ävaioOyiTOi; icEijj.evo);-
5t£T£>.£i
45. T6 Sk -£ol TOV iou^iaov iraxpiappv
coriet-tiuii doiiiie
aywv
EiravaGTacswi; eI'touv eirtOEGEw;
O'jto; TiaT-^ip TX,- £^ J'Oou;
10
xal Tupy.v-
TCOvr.pä? ävssyei'*?
itA-ziYel? 7:v£Uj;.aTo; j^yAEiVfö;
j-o -QvrjpoO
aÜTat; TaT; wpat;
w(7£l v£)cp6;
ts
eV.eivou
tt.;
Ti; a'jOi? A^oSs/.asTYi -/iv r.Xixiav
fJs
y.ÜTo;,
•/.al
BeT-^ap
jipo-ro/tTovou
2M
V*.
SuvacTEioc aüOwpov z7:a>.Xoty£is.
/.pc'!-TOvi
>nfJo;
tou
ji^äCviv
ipOopoivoiov
N
extraordinaire, les
;
il
rendit aussi ä
vexations pernicieuses de
riiomicide Belial et fut debarrasse sur Tlieure par une puissance plus grande
de
rinflut'iice et
Une
44.
de
tyraunie cruelle de ce dernier.
la
uu enfant äge de douze ans
autre iois,
thaumaturge. Cet enfant nisait
aussi afflige d'un esprit malin qui le tyran-
etait
durement; au moment
immediatement en avant,
meme
et, toi
voix et prive de sentimoiit.
fut presente ä ce pere et
En
de l'attaque ou de l'assaut,
un mort, pendant longtemps
il
il
tombait
gisait saus
reeitant sur lui los priores traditionnolles
',
ce
mallieureux enfant de la cruelle tyrannio de
divin pere delivra aussitut lo
Fadversairc. et cliacune fort
Les mcrveilles qui precodent, toutes dinaires, fournissent
une preuve eclatanto de
la
grandes
et extraor-
puissance de Dien
et
de
la
gräce accordeo a son sorviteur. 45. 44
_
Ouant au miracle dont 1.
Kn
lo
celobre
'
patriarclie Tlie(i|)liylactc fut favorisö
Iradiiisaut e? SOoj; par trailUioimelles, et
ci]
enleiiduul qu'il s'agil de prieres coiisignees
ne risque pas de se Iroinpei' beaucoup, bieii que re.Npvossion ne solldej! G7; voir la note 1 de ce deinier paiagiaphe. Mais on peut aussi cello caracterislique que pas aussi les prii-res que Luc arait coiilume de reciler daiis les cas de ce geni-e. ti-aduire tö? ii, eöou; eCyä; par lilurgiques, on
daus
les livrcs
Voll'
une expression parallele,
:
jJ
45, n. 5.
45. —1. Celebre surloul par ses soandales. Qualrieme (ils de leinpereur Hoiiiain Lecapeiie, Th6üphylacle l'iil desliiie des son cidance au patiiarcat de Constaiilinople; il l'ut sacre et inlronisö ä l'üge de seize ans,
le
22
fevi'ier'j:):!, et liiit le
des suites d'uiie iliule
i\f
deu.\ ans. Wiir Inliud.. p.
ilicval, IT.
siege de Uyzance jusqu'au 27 levrier 956.
de ce que uotre auleur ajipelle
Iti
II
iiiuurul, a eelle dale,
dernU-re muliidie, laquelle dura
VIE DE SAINT LUC LE STYLIT E.
240 ÖevxiQoou Tratoo;,
Ti'c
apa TzxaxbooL^eh
T/,v ^-/ip-iav Tcpo^evTi^ai
rJoÄou i7tov
\
—
ajvov, T-/)v
.
oü
xeXeuxatav
T-/1V
^
Ttxs' aüxo'j TTOocxaciai;
xöiv irpo(7£uj^wv, xov
'Av
inclus
ev
ttqvuv
e^ sOo'j; i'pxov
dans iväs/oiro
sion; voir
g
n.
16,
et
1.
75.
3.
M
auditeurs
[Aviöajxw; k'^^ouiav,
'O
xw
rii,
itpoEevicai.
y.ATva
iTVOösouTav xv;; scyzx-/;;, iW.
— w;
xou iraSou; o^uxvjxi,
cuv/jBsi
est d'autant plus indique
II
—
trüis
M
4.
l'ois
de suite
üirepav£<sTYiy.w;.
—
le 5.
bon coeur qu'en
tort tres considerable et qu'on se
uii
äppwcxtav,
'''
x£>ieu|xTi'7a'75'.v
i/cexa;
ouv
'/icOsTC/
£/.':r=(x:r£i
)f_p-/i(;ay.evo;
xp'jc
x.7.l x-?;;
ipotpp.z-/.(p
ö;'
oi/.sia;
toujours correctement loptatif potentiel en racconipa-
82 bis.
ce divin p6re, qui supportera de
|jar
x-fl
caxp«-^;
tcz';-/i;
äTvoyvwjiv aivixTo-
tyiv ttävtsat,
[;.viö£v
TTxpa^d^to;
ttj; x^xptTo;
sTueuT^oy/i'aac Tipo; xov Ttaxpiapj^-flv E^eTCe[A(}*£,
que sa pr6sence araenait
—
pyeOei
öfAOixv /.al TCxpaTTATi-
äyysT^ia; xr,v •lup.cpopxv y.xayyeT^Xovxa;
T^uTTvipa;
sTttxo'jpiav e^otixo'jaevou;.
Cf. § 16, 25, 33, 55,
i'v.
«ütw,
/cal
xw Öavixu
manque dans MV. L'auteur emploie
giiant de
toutou
xal 7:p6? Qavaxov
r^/l
xwv
iraxepa Aoujcxv, xr,;
öecire'ff'.ov
toi? «/.poocTai; TOGaOryiV
a'jTw ßapeta; «cOaveia; äppüoxiojxa,
£-i.5U[/.6aGav
ävxvEuciv
äzoyvcdciv,
Tvavxe^.-^ xriv
/.ai
-/.aTy.^'/.-/);
Oau[;.a(7tcov töj
Äeix,vu[A£vov xi/.
T^sycd
xuy)(^zvo'jcav X'^ xe [iapüxYixt
2.
y^v xocTopu^avTo;,
eic
sir-^T-Ösv
aoo ypovtov xivojv
TToo xx'Jxr,;
'ic-/iv
Xüv
'07:v)v;y.a yctp
6spa-£ix? zpeiTTov
siricrTYi'u,'/); /.al
ivicyoiTO
'
sauTO) /taTa/cpictv oü Tr,v xu/^oüffocv eTviypzij/ai, t-^; toS TiovflpoO
[AotltcTa Östuf^.a [AeytCTov, TCoHtöv
'jTOpave(7TV))c6;
I2:i.
y-al
ToO TÖ TaXavTOV
x.al ö/.v/ipoü,
R«i
;
'
<;«v>
ey.tov
[96]
son
M
ici
de r6tablir av
qu'il est
qui a facililö l'omis-
va, ce
—
/.piTtov.
6.
M
TeXsur^joav.
on fasse aux
le taisaiit
condamne soi-meme nou poiut
ä la premiere peine venue, mais ä uiie peine semblable et pareille ä celle
du
serviteur mauvais et paresseux qui avait enfoui son talent sous terra "? Et certes, c'est
un
tres
grand miracle
et qui
surpasse incomparablement beaucuup
^
d'autres merveilles par la graadeur du bienfait. Lors donc que Theophylacte
eut ä souffrir d'une grave maladie qui, se montrant rebelle ä tonte la science
remedes des medecins, indiquait par
et ä tous los etait *
f.
123.
perdu,
qui eut
—
je
ne parle pas de
un denoueraent mortel,
la
menie que tout espoir
derniere maladie, euleudez bien, celle
mais de
*
lä
la
precedente, de celle dont
il
liit
lu
i'rappe quelques annees auparavant, qui ne le ceda en rien ä la derniere et
qui fut son egale par le poids des soufTrances et l'acuite de la douleur^
donc
lors
qu'il s'apergut
etait
mourir\
la
malheureuse
et triste nouvelle
et lui
Luc Selon son habitude employa 2.
desespere
Voir Malth., xxv,
18.
—
3.
Sur
le
demander
le
remede des priores;
celte avant-deniiere maladie,
:
oüx
guere le
lui
annoncer
il
non relatöe par
benit
du pain
les autres sources, et
—
4.
Voir Ps. lxxii,
tw 9avätu. Quel que soit le sens exact de ce texte dans le psaume, on ne peiit donner dans notre Vie un sens different du nötrc. 'Avaveuu, refuser. amene regulierement
l<7Tiv iväveuffi; £v
sens de
lui
secours de sa protection.
sur les conclusions ä en tirer pour la Chronologie de saint Luc. voir Introd., p. 17. 'i
pas ä refuser
et qu'i7 n'y avait
envoya des suppliants vers Luc, ce divin pere, pour
de
il
que tout
—
«
refus
»
pour dvivEum;
15
.
GUKHISON DU PATRIAHCHE TIIEOIMIYLACTE,
[!»7]
xaB*ypr,aa
oxyuv aeTz
y.xi
zv6pa)-ivv)v -apa^ö;;««);
46. >
Aou/cäv,
xn-icxa^xf. rov
^xc6ai
/.zl EvwTCio; eviüTTito,
Kxt
TW toiuSe
^-fl
aeypi i/.xvd);
47.
V
f)*up^aTo;
x.a'i
Yp»H^!*«"'0"'.
V
oü
—
le gi'nilif
M
1.
eL
—
comme 2.
M
oO
x.aTa
c'est
justemcnt
—
3.
M
iväsysix,
l'air
il
:
46.
ne peut dependre 5tä,
car alors
ni
de
sens
le
Ypaii|xäT(i)v.
d'en
manger avec une
maugea avec
foi,
de sa propre
lettre foi
inebranlable.
et contre toute esperance
recouvra, 6 merveille, une rapide sante.
il
A
toS
j;.£i!^ov
sens que lilterae en latin
le uieiiie
au patriarche avec une
patriarclic en prit aussitöt, en
humaine
cas avoc
x.xl
iyiötiToc.
et l'eiivoya
^
le
ivE^Jcov
zo'X'Xzy.ic
£tv/ix.o>.o'j9yi(7£V
e» grec
-oio'J[;.£vo;
xÜToO TTveijy.aTDCw; £[A<popr,f)£i;.
^
(juyx.'jptxv
«AT^a
ol;
x.al
tu; äyiOT-/iTo;
/tai
tivo;
OaTTov irposTaTTet,
^u/voTspov
ttiv äva*6ai;iv
-/i;
yzp axx^
lui dire et lui conseiller
main" pour
5
Si'
ä(pi/.vo'j|j'.cV/iv,
aer' aÜToO.
(Tu>>7>a>.Yii7xt
x.aTxu/.EuaoO-^ivai
'"
5t6(ax TrepiirrO-
irpö;
-re
-poduitov, -/laTiÄeiv nxl
laccepte; de plus, tpaniv-ä-^"" reste en
z/iiiiay.a.
comme de coutume Le
T:po;
coirection inulile puisque YP»iilia"«
34 et 49
'(.
xEcpaV/iV 7TÖ[;.a
Sicssvflv
irpo;
sziOuatav
et;'
-/.tv/iOEi;,
qui ne signifle pas ecrire niais tout au plus sreller une lettre, ni de
ledamiTait 46.
y.e(pa>.iSo;
aÜTw xxi cuvscTiaÖel;
"Ev6a
et se retrouve
itpodwuov
töv svovTa ttöQov i^wctucaro,
irpo50(/.iX-/i(7x;
7.
Tijxt'av
Oeo^cSscTepz
Tivt
öppTi
ÄtaiTÜpw to6(;j iTjpo'jaevo; -/AiiAax.a
toO xiovo;
T-?;
Trpoc'io/.iäv
TU; Trapa^o^ozoioO Oepx-eta; rioTecü; Oepaorepa; 7ro6ov iyri/M:;
TXUT-/1;
£Vfl>.u9£v,
x«pa wäsav
Tayeta;
Ixiita:
Tri;
STce'T'jj^^ev
Tov T:£pi§6-/iTov TouTovl TTXTspa 'svÖsov
10
'Ex
irtTTEM;,
241
'lö-'.li.
Si
la suite
de cette guerison merveilleuse, desireux d'une intimite plus
etroite avec Luc, cet illustre pere, et
pousse par un pieux mouvement,
il
en
vint ä souhaiter, selon Dieu, d'embrasser cette tete venerable', de le baiser
bouche
beuche, de
ä
tenir avec lui. Or, 10
le voir face ä face,
visage contre visage, et de s'entre-
dans l'ardeur de sa chaude affection
preparee au plus vite une echelle- qui lui servit
colonne. Cette echelle
piit
bien des
fois
lui,
sommet de
atteindre jusqu'au
pour monter
son aise ses sentiments d'affection, car ce n'est souvent, qu'il monta, qu'il pai-la avec
ordonna que
il
pas une
et
fiit
la
pour apaiser ä deux, mais
fois ni
partagea son ropas
et se nourrit
spirituellement de sa saintete. 47. C'est lä que le hasard ameiia aussi Taccomplissemenf d'un miracle
15
5.
Mot a
i'pTOu g 71;
niot il
:
le
pain huhiluel, tov
faul iMilondre
par
lä
le
il 56o\j; ipTOv,
equivalent de tov
^41. avait rhal)itudc de biMiir et d'dlVrir
comme remede miraculcux g 71. —6. II esl eiicoro
La menie expression estemployOe pourl'eau, Saint sur sa colonne,
46.
—
echelle, et
1.
d'une faQon generale,
i 50, et,
lechelle, voir
g
26, n.
3.
—
r.
XI.
—
F. 2.
ouvViOovi;
ä ceux qui
imploraient son aide.
queslloii delillrc i'crite par noire
le
cunlexte.
Voir
g
."«2,
n.
:'.
—
Le patriarche peut Commander ä son entourage ou
aux moines d'Eutrope qu'on apporle une Schelle, mais contre la colonne sans la permission du stylite. PATR. OK.
toü
g H4.
L'exprcssion ne nianque pas de bizarrerie, vu
non
e$ ouvriesia; i'pTov g 72,
pain que Saint Luc, confonnenienl ä la remarque du biographe,
d'ordiniiire
une
6clielle
n'etait
2.
Une
plutüf
pas appliqu^c 16
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
242 tö xxpspyov
k'pYOu
Ttöv
iv/ip oü
äv(i)vij[y.(i)v
x.öcij.ov
tw
Tv.vtxaöTa irpö; töv ociov sv (/.era
icTi'aciv äirovtiLaaÖai
tyIv
xal liav
il>,a
icpavöiv,
•/ty.l
xari
iJ.i'Yio7M
[AaY''^Tf^'-'
toO to'ts TeOepanTeujx.evou.
£j7,ivop£v;
gdvegtioc te
-/.tovi
7rapop,oiov
7rp05tüVU[AiÄV SKE/iTYiTO,
TYiv
/lav £Trto^uvot;\ «TCE/^pvicaTO.
Twv irövwv
TT)?
y^pY)[;.a
j^povoi? rpiffi,
iivl
äjAEToyos Tri; TOiaÜTYi;
47.
—
M
1.
bien eciite,
oü
ToÜTic-
? 55.
—
2.
öÄuvr,;
i^
tw toO
ä7r/i>>Xzy/i,
inconnu
qu
fort illustre, hoiiorc
mouta
monde,
repas
le
le
üc
yeyovt-lc,
TvpoÖijfAug ünvipe''
TC£T£lVtOV
-/.£/cpaT'fl[A£'vo?,
v£cppo'j;
7T£7rovvi>idTa
tov üttoXoittov zTravTa
uu Service recompensa
il
etait
la
nomme
de
tou.
r,
— pOffTlYOpiy. Tauraii;
-/tat
tyj?
(^w^;
Ttxpa-
[AEpvi,
aÜTou ypo'vov
de
un jour sur
de
la cliarge la
La partiiule
lo
importaute
meme
Ini a la
un
celebre et seloii
qui s'y
patriarche
bienheureux Luc eut besoin de se laver
ä cette occasion las
fort
etait
innfjistros' si
mangea avec
hors-
uii
Basile", qui n'etait pas
aupres du
eolonne
retrouve
tot se
bonne oeuvre par
mais qui au contrairc
ohscMir,
trouvait alors avec le saint et y
apres
TMV
t7i
äXy/i^offi
V seulemeiit ti;, ce qui ne reiul pas comple M -ö, — 3, M jtETivöiv. — 4. M sTtuoJvoi.
un homme
ni
/M
O?
tou;
•jr£pi
de plus haute valeur. Donc, un
'
aÜTw
ö[AOTpzirs(^oc
'
äivov;[A[/.xTO? äytasf/.xTi, Trpo; Ospof7T£iav TTKJTüii;
Ta
aijToO
tw
Sia[7,£iva.; xa)ct6(7£(ü;.
celui qui avait reQu
d'oeuvre
le
yap
Ä.X£nj/i[j.£Vo?
vEcppixai?
0?,
tu toS
auvaveT^Owv t£) iraTpKxpj^^v)
;'.xl
TTjaraTO ItpÖ? TaUTY)V TTIV ÄtaX.OviaV ö [Aa.VKJTpO? OUTO?,
Toü'vojjia,
'
TTift^ö^wv,
-/.xi
6 p.axapiT'/i? Aoux,ac,
/eipai; s^evjTev
rot;
Bafft^stö; Tot rt;
TCept(övU[jt.cüv
ä^twaart,
-/cleii^op-evoc
[98]
5
Comme
table.
malus \ il regut Services empresses du magistros dont le surnom resles
semblait ä celui des coqs^ Basile souffrait depuis trois ans, et tres cruelle-
ment, de douleurs de reins
comme
de remede,
Immediatement, de sa vie
—
47. Suite
1.
il
il
fut
:
se servant avec foi de
s'en oignit
autour des
debarrasse de ses penibles souffrances et tout
Ilors-d wiirre, liaduclioii qui «oiiseive ä peii pres
le
jeu de inot de
le reste
l'original.
du texte ne pennet pas de douter que l'indötermination de l'expression ne 60, n. 1, 83, n.
(;
reins.
ne ressentit plus les atteintes de ce mal'.
il
de rlielorique aussi usite en grec qu'en (voir
malades
parties
les
cette sainte ablution"
3).
Nous avons
oTpoc, titre lionoiifique cliez les
franoais
:
it;
=
un
cerlnin,...
connaitre ce Basile plus haut,
fait
Byzantins; en Occident, magister.
—
4.
soit
—
qu'un
2.
La
artifice
que vous connaissez bien Inti'od., p.
22.
Soin de proprete
—
3.
fort
Mi-yi-
nöces-
un repas, surtout ä une epoque oii l'on inangeait avec les doigts, comme c'est encore beaucoup d'Orientaux. 5. Coq. C'est le sens habituel de ireTSivö; dans l'usage courant langue. Donc Basile le coq, ce qui, en frangais de meme qu'en grec, deuote un personnage
saire apres
—
l'usage de
de
la
actif,
:
remuant, tout penetre de son importance. Le sobriquet donne ä Basile est conlirme par
sources
Baai'Xsio;... 6 nctcivo; rrivitposiiYopiav
:
'kEy6\i.fiO't jiETSivöv
e.xplicat.
;
cf. §
{ibid.. col.
39, n. 1.
On
76, etc. etc.).
(C.edhenus,
—
6.
Mol ä
raot
la
:
t.
GXXII.
cette chose sainte qu'Hail
conjuration de 961 (Cedrenus, P. G.,
t.
§ 77.
CXXH.
—
7.
les
col. 56), Baoi/.€iov |xäyt<jTpov tov l
ablution. G6nit.
ne dit pas que saint Luc lui-m6me alt offert cette eau au magistros dont
confiance n'en app?rait que plus vive. Voir au contraire,
temps apres
C.
/'.
la
Basile P6teinos mourut quelque
col. 77).
ki
GUERISON DR BASn,K PKTRINOS,
r991
Kai TxOra Äy.voTc Xoyioic
IS.
t)
ToiaOiTa
jAc'v,
toooGtov
£7ri
M.
24.5
Tuyyavov-ra,
]hv^ihi\
oÜTi-
x.ai
|y.i/.poi;
eii-flcOw. ivape'XfIöv,
(AE [/.'.xpo'j S'.s),aOev
de'
tw
TriTviz-aOry.
/.xl
!^
[aetw /.e^aevov twv
sv
T£
priOs'vTWv
riiivi
/.a;
'
f.
i-.>:r
'
r.
nr
I
aOÖi;
-rdjv •"'
XoyV
t£)
ix£7v'Xovt(ov
p7i6-/i';£'70at
(JuveAÖwv
ÄtYiY7f(jO[;.a!
ct^ioGaup-acTOTspov TspzsTtov, toOto
,
Kai
.
aoi
ty,v (»lavoiav,
-/.al
ä-/.oyiv
t-/iv
Ewxvx/aSwv
vOv
Tot
irxpa/.rAöJ,
irpoÖü-
[iw? cuvTetvare.
Sspyiö: Tt;
MeyaV/ic -ioTtv 10
TO'jvoaa,
/.aT£iX£y[/.£vo?
)C£iCT7i|7.£'voi;
tt;
Os^iei
'jito^'.axövotc,
£y.-,cXviC!a;
T£ TTx'.Äiac
48.
—
1.
V
'
jtaiöei'a;.
qui n'esi pas dans
ypo'vwv
£/.
le
si^Yiipw?,
TQiouTM öxvxrooo'pw
conection
style
iiuilile
de l'auleur,
n.
cf. ? 27,
4ve),6wv \
ä äfü)7eu>i7aTo,
i
.Mais a des
Tvi;
tov ocov
tvjq;
toutou öpaffTWW-
ty;^
vi:
y.llJlOU
Le
-apa-TÜ[i.*Ti,
—
MV
2.
jx.£Tä
TtspiitenTtixii, p.-q.-p.
parfait, qiii se relrouve. i 63,
irreguliei"
dans im m^iiic
Remarquer que ce verbe domine au moyen de fip comme
les parlicipes eXrjXjSü;, jt^tixü; s'y rattachent
mals raiileur alme
46; la phrase est assez longiie,
de reprendre du soufTle
ient
:
tov
ixavöjv
Tot;
sv
[j(.£;pa-
contexte, doniie une des cadences toniques preferees de Ti-irivain. loute la phrase jusqu'ä nXrjYic
y./.y.O'./.c);
ouro? £C ixpocE^ix; xxl äSouXia;
le sens.
1.
i^e
-Etpxv
)cal
TC£p'.7r£TCTa)/.£'
change
cpij
xa^iv
t-/iv
cj/'/OTEpov T£ iTpo; auTov -op£UO|i.£vo?
TZTyi; buvzv.Eco; £v (^txcpdpot; Öaüy.aijiv x.'.coöou;
i'j'iouyo;,
;jiv
les
longues phrases
et
il
I
clioses pareilles et
dune grandeur
si
remarquable cessons de
consacrer des paroles mesquines et sans valeur. 48. Cependant, ce que
"'
admirable celui-ci, maintenant
mon
omettre ä
j'ai failli
entre ce qui a dejä ete dit et ce qui reste
insu et qui tient
le
milieu
encore ä dire, prodige encore plus
qu'ayaiit pris haleine
'
je
reviens
ä
mou
vous prie, une oreille et une
discours, je vais le raconter. Pretez-moi, je intelligence empressee.
Un nomme Serge
— 10
etait inscrit
il
qu'on avait
parmi
nombre d'annees mis
fait
les sous-diacres de la
—
1. 2;uve)6ijv (et; e|j:autöv)
:
.sc
dr s'arrßter puur preiidre haleine;
foupure est en
et qui faisait partie
Grande Eglise^,
sa confiance dans le saint.
lexpericnce de diflerents miracles 48.
eunuque
il
lui avait
II
du clerge,
— avait depuis
le visitait fort
appris la puissance
souvent et
si eflicace
de
remeltrc (d'une fatigue). Le discours est tres long: Torateur vient fait
remarquer
qu'il est juste
au milieu de son panögyrique. La
matöriellement exacte ä quelques lignes pres. Autre coupure de ce genre, g 66. 2. .\utrenient dit, Sainte-Sophie que lout le monde connait, ä cote de l'Hippodrome. Le clergö en iHait fi>rl noiiibnux el en avait el(? fixe par Justinien (Nov. 3. c. 1) a 60 prelres, 100 diacrcs, no snuseffet
—
Lo nombre en augmenia encore par övidemment n'eta ent pas de premier choi.\ el n'övilaient pas tout commerce peu reconunandable. Quant aux eunu(iues, n'ötaient exclus de la clöricature que ceux qui s'6taieiil miililös volontaireinent, niais non (loint les autres. Ainsi, d'avoir ete mutilt' par
iliucres, 110 lecteurs, 125 chantres, 100 portiers et 40 diaconesses. la suite.
Dans
cette foule d'eccliisiasliques, tous
violence, cela u'empeclia poinl Ignace. Ic (V'uir
des textes de canonistes grecs dans
1852,
t.
ILp.
30, 114-116).
Xotre Serge
dire qu'il l'ötait devenu, ce qui,
dune
mulilaüoii
(i|)('n';e
rival
de Pliotius,
Rai.i.i et
n'etait
Potm.
dcvonir patiiarclic de Conslantinople.
XOvTaYli« ^wv 6eiuv xai iefüv Kavövuv, .Vthenes,
pas eunuque de naissance, t^
vu sa qualitö de clerc
yOasi,
mais t^
Osaii, c'est-A-
canoniques, ne peut s'entendre que par vingoancc (las de
T'.vd;,
£v
-/.wjj.acTO'j
uSpscov xal
Tov xaTeiTirupto; •,caT£)(^oy.svwv,
M
M
8.
tiovtO.o;
Tat.;
TCpoi7/'.po'j(j£'7i
XKi
—
= plnnclit'.
troiis et
10.
Apres
MV
4.
ö.
Iiill'od., p.
OTteuTjxoiipiEvwv.
de
eiti
»ravioi
5.
il
/.aTEz^a?,
iiüpüssible
Oreviov.
—
a
:
M
6.
qiioi
Toausl; xai äiro
av
M
7.
M
'.1.
TTovTjÄwiiaTMv.
Ce
lequel est dans Sophocles.
il
doit sigiiificr
ici
£9'
marque
—
11.
legerete, une etouiderie,
uiie
"
non
£9'
Rom.,
le.xique
;
ii
xat
öiir la iSäfo-ji;,
viii,
20.
dcrive de
la souilliire
des urines.
iiiais iiixP'-'
*^
—
t^^sl
P'"* iniiiterrompue de raction jusqii'au rösultat desire,
conliimation
la
sSzipou;'
Trpoffaiä^x;
planclitr de gros madriers. perce
iiii
tohoütov on attendrait plutöt m; du ürrzi aveo l'indicalif aorisle, qu'il
fiaÖet
iiiastulin?
D.Titoi,
dans auLUin
MC se tiouve
1110t
''
vi[j.i()vvitov
iSäyoj;, el
ey'
inlöressant d'aspiralion populairc a rapprocher de
—
'"
rapporterait ce
t;e
iaovcüt«.-
stt' "
."
ßeSaxyeu-
toötov
7tCiVTiXw[/.aTa)v
tcov
i^s
ttzvtcov 'jttvm
ix'Xacov
I^-s'ypiS
—
iiteivü;.
'Hui'Ovyitcv
au
m^me
seiis qiie
Ti(ti6vrj;.
^ 58.
uu amusement de jeune liomme,
le
comme
il
victime de laccident mortel que voici.
fit
twv
^
[AsOri
'.TTTCosTactw yocp
Iv
07r£ffTptoy.e'vojv '
cuvTpt^ai;
aXrjYuiipoj^
—
twv
rindlcatif indiquc qiie le resultat a ete obtenu.
Ol-,
)cat
tcöv
l/tsivcov
ä-ijxia;,
ap;a; äi^wwv üc
place sous les bfetes pour les pröserver de l'humidite et
expressif en ce
Luc.
/^£tp
üßpei; xy.l
ei?
topav Öspou? ßatÖeiav,
irspl ijL£C7V)[JLßpi.vviv
V Exemple
notation de
ä7:o[Aave'ic iKsivo?,
Trpö?
xo|ia<jToü. cf.
cy.
pYi(j.aT&)v
TtoVAa/Ci;
cuvviOstav
xa>,r;i;
äloywTeca?
'Xoi^optag
tlq
aa'aTiyxi; ;caT£V/iEe xal irXviya.;'
et;
aÜToO
Tuvs^c'ci
3.
y.y.\
äijTeiwv
^iT^et
oiy.
oO
ext togoötov i'-atice tov xvSpwTTOv ä7r/)vw?'', rpv)v^ /.xTaßx'Xwv
-£ /.ecpaVflv
confusion,
e'twOev,
<7'jj/.6aiv£iv
iruvavacTpoip'^; Töiv
äiro
oi;,
[100]
Ao'you; xGTeiotj;,
sie
x.ai
'^•flOsv
aüröv,
irpö;
'Xoi5opiidv
xaTViyopiwv
as'voc oivofpXuyix;,
/».«'.
tüv
xtvo os
»juvTpoipia;
i/.
oia
(X£ij.£|JTco[/.£'vojv,
(7/Cwy.[;,aTa,
T/)v
ü?
yvMpi[i.oTV)Ta
x.al
äloytac
Te xyX jikoMmo'i TuyyavovToi;,
'
sV/i'Xu6oj;,
tcoa'Xoi';,
ecj^vjKw;
—
'
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
2/.4
s'etait
II
laisse aller,
advient soiivent dans les compagnies, ä des propos plaisants avec un mime, viveur et bouffon, qu'il frequentait et connaissait par suite, semble-t-il bien,
d'une liaison et d'un commerce peu reconimandable. Le mime, apres avoir
comme
debute par ces propos plaisants pleins d'extravagance, passa,
rhabitude, ä des moqueries et ä des sarcasmes plus extravagants encore
moqueries
et
tout transporte d'ivresse (car
des blessures.
En
seul, en plein
midi
effet,
—
d'un profond sommeil,
il
boisages etablis sur
—
il
de sorte que tous
le sol
3.
Ne pas
comme un
homme
frappa notre
lui
des
le
fait
avec
la
qui,
par des coups et
les autros
fait
dormaient
plus sauvage cruaute,
cognant contre
et la fracassant ä
ä Tabandon, sur
parents, etendu
fait, et
ayant dans une ecurie^ rencontre Serge tout ä
et c'etait l'ete
meurtrissures, jusqu'ä ce qu'eii ayant et
aux voies de
etait saoul de vin), termiiie
par terre la tete en avaut, la
sans voix
;
des sarcasmes, ä des injures et des outrages; apres les injures
et les reproclies, le voilä qui s'emporte, qui passe
le jetant
c'est
les
plancbes des
grand renfort de coups et de
une moitie de mort
il
le
laissa,
fumier. Serge fut ensuite retrouve par ses
cadavre et ne respirant plus.
oublier qu'uii est pies de IHippodroMie.
11s
le
releverent
10
GUERISON DU CLERC SERGE,
[101] aiitdvov
ä77epya<jocf;.evOi;
GffTeoov
e-jp-ziÄOTE?
EüSoÄou
/cpeiTTOv
7:xOo?
(öyovTO
£ÜTp£iri^£'.v
il,
«ÜT^;
D'apres notre Vio
12. il
vicnt de itepio&eJEiv
V
zaTaTeeXajTtievYiv,
celui-ci, le
=
'i8,
{'i
ayf^.xai
''
«3), itEpioSeia
60,
'^^^^
'«''
=
—
fWVTpifif/.aciv,
/.xl
'
'
d-h
oi
t-?,;
Ocpy.Tceia;
y.x\
£>.7:ido?
i^uvlv
Ta
Trpoi-flxoi/ci
y.£(pa,V/iv
''"'^^
—
toi; p.iat-
£;oyy.w9£',(jav
un malade,
xc't
du medetin qui ü 56.
to
äirayo-
irpo; /tyi5ciy.v
aÜToS,
lournee. visile, Irailemcnl
fain' sa lournee de mederin, visiler, traiter
a la
te ost
est
en gemissant,
le
de
fin
en dehors de
—
13.
M
tT\;
visite;
xaTtOXaTe.
beaucoup trop des Clements olTerls par le manuscrit. Dans le second est au commencenient de la ligne suivante, colonne et provient certainemenl d'une autrc plunie. Le nianus-
la ligne;
la
litiere et le trausporti'reut ä Tiiöpital dit
mirent sur une
quartler d'Euboule ils
'
twv
to
restitution qui s'61oigne
premier
precöde de 6>o qui
Corps et
Kai y^P
irpoTpEiLajZEvoi.
JCÄTaTsölaarrai
£y.£'VO'.?
toi;
tO'jtov äv£i:ij^.£>.'/iTov,
xxTaAtito'vTE;
irpo;
TravToOsv y.at Tr,;
ä7i£tp-/iy.0T£?
TCpo?
auTÖv ä/.piSd»? ^laoteJ/z-
t6 zepioiieia;
uai7-/i;
tSÄdv/zi;
[J-^yj'-i
>'.3CTavo-/i'JavT£?,
peücavTE?,
yovot;
-/.a'
irpoo"fli40VTe;,
oi
"Ev9a
iTrooepoud'.v.
>.aSovT=;
(popy.i^viv
ov
iive>-oy.5voi
ÖpvivwiJois
dtTCvouv,
öaaSoi/ eTwuva/Oe'vTei; y.ai toc /.xt'
Tc'/v/i;
upcoTvi; -/ippÄ;
/.k^Hi-ki^ ,
-Mi^iMc,
stcI
;caTa/C£{jjLevov
vcicpov
'Jvo[/.a'(oaevov
sTv;(JT-/)'u.ov£i;
i:T6
v.£voi
ücei
vo(TO/CO[y.£tQV
txTiiy.-7);
toutov
spiifXfASVQv
245
/'8-52.
S
La,
'.
les
s'interessöreYit
sommites de
l'art
minutieusement ä
du
medical se rassemblerent en depuis
soii etat
le
premier jour
jusqu au septieme. Comprenant alors (ju'aucuu traitement ni aucun remede n'aurait raison du mal, absoluraent decourages et renon^ant ä tout espoir de le
sauver,
ils
s'en allerent sans plus s'en occuper, apres avoir conseille ä ses
parents de tout preparer sur l'heure pour ses fuuerailles. Et
—
sa tete
les
coups
les meurtrissures sanglantes
et
1
oii
pouvait voir
'ont fracassee
— enflee
par une forte fievre et presentant anx assistants un spectacle prodigieuse-
meme sens que « le quaiUer d'Euliüpc », voir plu.s haut, § 1, n. 2. Celle que nous avons ici se frouve confirmee par correspondent. Les deux expressions grecques se ailleurs Ta 61 EvSovXm äxtioOriijav wapa EvSoüXou raTpixi'ou sv toT; xpövoi? 'louo-TiviavoO ToiJ ©paxö;, etisc otxo; 4. «
Lp quailier d'Euboule
»
au
:
{PsEUDO-CODiNLS. HiTpia KuvsTavT., IIL daus PnEGER, Scriptor. Orig. Conslant-, t. II, p. 254, Ta Se 'I<jiSwpo-j- 6 'IffiSupo; (xo£),?o; f.v tov EJ£oO11" 120). On lit imniedialemeul apri-s ibid.. n- 121) lisons llaCXo; i/.eipoiovii6r) ),ou xit avYifEipiv -cbv oixov aJTOü Y'lft»'-'»!^''»"' "«' "'"'ä''- Dans Thöophane, nous pas JnJdxoTto? 'AvTio/.Eia; 6 SevoSox»? ^"^f Ku6oOXo-j {!'. (1., t. GVIII, col. 384). Ces textes ne parlent aÜToü
rjv
:
:
oxplicitement d'un
les
voo-oxoiierov,
höpilal, signifie aussi
luiil
mais
deux eglises de Salnle-Sophie
aitopo-jiievoi;
«
xai
le
dernier parle d'un ?£vo86xo?. Or,
un 61ablissement et
dr S^alnte-IriMic
xa ei/aTa.
vodoOji
oii l'on
II
soigne los malades il
:
5svüv,
Procope
äquivalent de notre dit
en
etTet
qu'entre
Sampson. ivBpiiitoi? äveiiisvo; höpilal de Sampson. Justiuien fit
y avail le $ev(iv de
ajoute qu'on face de
cet
construire deux autres {evive; dans les inaisons dites d'Isidore (frere d'Euboule, avons-nous vü) et d'.\rcade (PnocoPE, De Aedificiis, lib. I, eap. 2'. II n'est pas impossible que Vliöpital liati par Juslinien
dans
la
maison d'Isidore
fiU le
memo que
rvpliquerait iiue les proprii^ti-s d'Euboule (listirigu^es a roilgiue
uiination globale, eelle
celui appel6 par notre auleur voioxoiiciov twv EOSouXou. Cela el
de son frere Isidore etaienl assez eontigues pour que, la suite la uieuui döno-
par une appcllallou dilVerente, elles aienl reru dans
du plus cölebre des deux
frcres.
II
peut
S(^
faire aussi qn'il
s'agisse de
deux
liupitaux distiucts, qui en toutc hjpothose ne devaient pas etra eloignös de l'Ilippodronie el de öainte^^ophie.
Nous
le wrjoy.o\xtXnv
savons de fagon nette pour le Uvüv d'Isidore, et on doit l'admettre egalement pour Serge, clerc de Sainte-Sophie, assomnu^ non loin des ^euries proches de tiöv ECSoJXou le
:
rilippodrome. a uaturelloment
(M
conduil dans un höpital voisin.
YIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
246 '
TCpYiCfAov^i; f.
124.
rJcpÖaXjXwv
[AVIV
pivwv
[j.-/iT5
liav ÜTrepoy/.u
TV)
i)v>.a
ymH' Ü77sp6o>.-/iv e>v££ivov Oe'afAa TrpoSsSV/jy.ev/iv toi? ß>,e7rou9iv, jr/fTe
[7.eys6£i,
'
'
jxopi« (7uyÄa'Xu(p6'?ivai
49.
Tviv
xovte;,
ftirri>.TUi(j[Aevov
ÖEQfy.axapo;
ett'
'
Ta
exetoe tew? xveovTa
TToXgw?,
oöijvyi?
te
TCOVYi'pw;*
x.£i'p,evoc
evvoiav
£1.;
a pu, en
niieiix qu'il
.<e
TrpoTWTVoij
/.ai
iErjiÄr,i7£'.
t6 ouvoj'Xov,
ß'XeTvojAs'vwv
TcävTa Ta
cpT^eYi^ov/i
'i(sya.TCit.
|i£§>.yiy.£'voc
eiV/jopÖTe;
äv£>.6[jisvot
'
aür/iv
irepi
xaT«
tw
ö'/m
ü^
Vu
):xTa6i€x(ouG'.v
o'iV.ot
Tr,?
la place
tvjv
[Aiy.pöv
toD
dont
-/.a'.
eünTvioitö
avavvi(};ai;
"Ev6a
^s
Ttvi
/.xTa-
Svi
Aousta
vifAÜv
disposait, le röviseur a complelö
il
5
tt,; ttootoÜs-ti;
£/.
TiaTpoi;
c;vi[A£io(popou
Trpoffv)'-
Tuy/iv r^;
/.a7.ouu.evyiv
aicoTiÖeastv,
w£p;(jT5(ff!V
(j(6[AaTt,
£>>eY£v,
xaTtts.
toütou ooovTisTai
oi
NixoXäou xaTa
civdi;,aTi '
ä[;.u5pav -/iXÖev,
donc d'abord seulement
ofTiait
crit
ÜTvep
auToO ToO
jr/iT'
[XSTpov
xai äÖeaTa /.aTaOeäoOat.
'
toOtov
Tou
iT>.vicia^ovTi
fÖTWv
(jf/iTS
-/.al
ToiauTviv öSuvvipscv x^^ikia.'t
o'jv
ipopeiw
[102]
conlentant du strict nöcessaire pour permettre l'intelligence du texte;
'"
du il
a
comptö que le lecteur saurait sous-entendre de lui-m6nie la syllabe Ta qui manque. Peut-elre a-t-il cru que la forme xaraTJöXaTai elait reguliere, ou a-t-il omis le a parce qu'il avait coninience le 6 trop pres de la colonne. Tel que nous l'avons retabli, le texte est une reflexion par incise ä comparer ä v»Ox),ripo; iviyjiMti. qui au i 64 est en rapporl avec l^i-Mt (ici •^v... y.a-a-ihlaaxat, parlait = prösent). Cette incise se rattache mieux au contexte que celle du g 64, puisqu'elle expli(|ue le pourquoi de l'en-
=
flure
noubUc:^ pus que la
que coninie 49.
—
4.
—
Cf.
M
1.
'i
lL"l
facilite 14.
—
a7teXm(T(i£v((/.
M
npidfiov;);.
—
2. ©örjjid/.o'p
=
15.
Cet
iniinitit et
le
ix
leste,
l'auteur dans ses
plus forte raison peut-il
suivant ne s'expliqiient gucre
licureiu cn Dieu,
mot
iion cataloguO.
PK.
—
M
3.
:
yeux,
ni les
ni le
et invisibles
que toutes
A
nez, ni les oreilles,
enormes
si
et
iii
meme
demesurees etaient
si
parties voisines de la tete etaient
les
aux regards.
cette triste nouvelle, les tuteurs de
Serge
et ses parents l'enlevent
dedie au bienheureux Nicolas etait situe pres de
qu'on appelle
Fortune de
la
«
visage
le
sur une civiere, puisqu'il est condamne, et I'emportent k la maison. toire
(ovö().aTi.
22, n. 4.
l'enflure et l'inflammation
49.
Du
i 24, n. 3.
ne s'apercevaient aucunement, mais
cachees
est loule fracassee.
des temps historiques au present;
Voir plus haut,
inlinitifs exclainatil's.
ment lamentable f.
—
sous foriue d'incise.
le faire
dont nous parlons
tele
passe avec une extreme
lecits
la ville »
' :
on
lä,
non
Un
loin
'>
ora-
de ce
depose par liasard respi-
l'y
rant dejä la mort. Tandis qu'il est lä etendu, douloureusement alTlige dans
tout son Corps, ses souflrances lui laissent 49.
—
1.
II
TJxi TÖlsw! ou Const.,
t.
I,
p.
p. 257, n° 131). cit.,
s'iigit tt
il'une statue
TvyTi
42, n'
On
-fi
38;
l'avail
dans Preger, ouv.
u" 56).
Comme
les
Mcolas TtoXetii?.
:
que
Pseudo-Codixus, dressee sur
les
sources
eil.,
p.
56.
n"
llarpta..., II et
les
peu do
a|i|iellent
(70vTO|ioi
III,
repit, et
il
lui
passe
precisement comiiie notre auleui'
ypovixai,
dans Preger, Script. Orig.
dans Preger, ouv.
cit..
t.
II,
p.
172,
Forum, parmi des acciamations enthousiastes (Anony.mi, out: 56; Pseudo-Cüdinus, ouv. cit., dans Preger, ouv. cit.. p. 177,
le
auteurs ne parlont pas d'im quartier de
appele Tuxri et que, d'autre part,
Fortune de la
{i-ia'i.ixti.)
ho/em; (.\n'ONVMi, IlapaoTaTSi;
iin
niots t^; itö/ew;
la
ville
tont partie
de Conslantino|)le qui se serait
du nom meme de
la
statue
=
la
pas Heu de forger un nouveau quartier pour y placer l'oratoire de Sainton dira simplement que celui-ci ötait procho de la parlie du Forum oü s'elevait la TOxv) Tij.rille,
il
n'y a
ji
GUERISON DU CLERC SERGE,
|103! i^uvaj/.EO);
OaujjLaTOupyo'J
/ipTYiv
veuca;
tcxvEuÖ'j
y.y.l
Kxi
t6 Tzyo; /.« y.z/.xjxov.
eTCi^r.Tsl
Sti veujjtaTOc auOi: [aöX;; y/p'Jiv äX>.OTpi«iC
.-.
töjv
toutwv
S-Jj
«'jToys'.pl
SuvzjAew;, -po; tov öc.ov, xu/AöOsv irepi/.pxTO'jy.cVo; xal ua<7iv
irocpa
-r/jv
Yoij[y.£vo;,
äTrdYvcüC'.v
xivittojaevo;,
^s;ä[ji.£vo;
d
w:
xapaTU/övrwv, *
sveyOevTwv,
/xzicaii
TxöTa
i^j/jjoc,
aÜToO
ctpo^poTiTVi? keivvij
yP^'W-*"*'
-po?
A;;
17.0
xxl
ei/ev
öjAjtaTtov
tcöv
Tr,i;
s/.
£7:'.t-/iS£'J'7£c.j;
(jist'
i^uv/iOs'vxwv,
ivapavoiYYivai
[A'.Äpov
oyy.(0(i£ü>;
Ttvl
247
48-52.
S
''*^'^?
^'/.'
sy/eiprcv cuvep-
tt,v
itoX/m
ouv -ra/ei
7vs'[;.7T£t
Tüiv ir:oov:xdvTwv Äii tivo:. ")0.
'11;
xtv^uvov', 10
xai ei
aova/O'j,
-'
xaca
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M
.">.
50.
ue
'
:
tcoo;
1.
M
et le
—
y.ivSuvMv.
contexte
'AvTtYpa?;ov
2.
riponse
:
une vague idee, ä ce
a
ici
ecrite. —
3.
5
xaO£(;T-/i-idTo;.
w;-
(fr,(j«<;,
£av
«
O'j
Apy-aofou /.aXou-
Äe to'jtw
A-/i>.or
ov^ajAÜ;
|/.r,v
öi'
a'jTO-j
vOv,
T£Övr;c;/i
i^pd?
upoTEfov wapaYE^c'/l
[^.r,
7;po;
un sens non donne par les lexiques mais garaiiti par Mot omis par M expression complete, ? 57.
(/.£
autant que
une plume
le lui :
I'ely-
;
qu'il racontait.
maturge, notre pere, Luc. Aussitöt
et
aüroü
iTE/AEi
7Tap£u6u
Siz tivo;
/_£tpo;
iTveyvM
£7:-/ipT-/i(A£'vov
toOtov.
—
mologie
et
«ÜToO
/.aTezEiyETx;,
KTEtvot;
oixou[jiev/i
"Ä
•jrr,p£(;'xv
priSixoTiicuTscTa
•.
£p.TCV£d[y.£vo?,
nv£upi,(XTQ; Tijy.(a?
tqv
Kai
i^iy^di
Oauiy-afito;
xoO
-r-7,
^ix yxpayiJ.aTO? tt,;
toO t6t£
9u)V?i>
!^w5-/i
OeiOTEpot
£'/7:v£U'j£'.
xOtov ivT'Ypacpov ac'vou
raOra
^£
il
de
puissance miraculeuse du thau-
la
signe ä un de ceux qui sont
fait
permettent ses forces
lä,
demaiide au plus vite du papier
il
on les lui apporte. Ses yeux, aides, sur
un nouveau signe, par
des mains etrangeres, arrivent ä peine, malgre les efforts. ä s'entr'ouvrir un
peu ä travers cette enflure prodigieuse; de sa propre main, il ecrit une lettre au saint en rassemblant toutes ses forces; soutenu de tous cötes, diflicilement aide dans ce travail, il
10
il
signale qu'aux yeux de tous
est
perdu
et
envoie sa lettre en tonte häte par un de ses parents. 50.
Quand
l'admirable Luc la re?oit et qu'ä sa lecture
mü
nence du danger,
nomme Arcade fait dire
qui etait alors ä son service'.
de vive voix, en tonte assurance
pas maintenant,
meme
si
que tu viennes vers moi
—
50.
1.
recourir aux
Sous peine üe sei-vices
:
«
il
apprend Timmi-
il
envoie aussitöt ä
et conliee ä
un certain moine
par Finspiration de l'Esprit divin
Serge une reponse ecrite de sa main venerable
15
il
II
lui dit
par sa lettre et
la terre entiere s'erapresse ä te tuer;
et
que
inourir, ä
je te voie et
brcve 6cheanco, de
bönövoles d'ämes charilables
:
la
lui
Certainement non, tu ne mourras il
faut d'abord
que tu sois vu de moi.
faini et
de unsere, les styliles
proximite
il'uii
-soiit
»
Serge
obliges de
couvcnt leur assure d'une
permanenle une aide indispensable, d'autant plus que pour obeir a leur regle « les aulres Icnioigner aux solitaires la plus grande cbarit6, la plus sincere d6f6rence et leur procurcr toul ce dont ils ont besoin pour leur entretien; car, s'ils vivent ä pari, ils conlinuent cependanl a faire |iarlie du couvent » (Jean Bois, art. (it., p. 5). D'apres notre Vie (ici et ^ 65)' le Service du stylile etait assure ä Eutrope par un nioine qui en restait Charge d'une nianiere habinianiere
nioines doivenl toujours
tuelle.
Nons connaissons par leur nom deux de ces domestiques de
sainl I.iic
:
.\rcade et L6once.
VIE DE SAINT
248 ce
öeaiTtdjAa;
•/cat
XoO?
Ss
u.a'XT^ov
ü— ap,
y.xÖ'
SuvrOetr,
rcapesTiiJiÖTJOv,
xr.v
ETiaü'TaTO,
wv
5i'
eTrsTpeTTsv
j^sioa
<juve'cT£A'Xov,
aÜTw
Sspyio?
Tvept'Äo^ov Tvavu
•/.ai
i7uvto[xw,
j^^pYi'caaOai
5(_EipoupYt'a
y.al
e^o^ev öpav x.ax' ovxp,
Tiva yvipaiov
'.EpoTtpe?:'^
/.aSwv icfpa-
(i'yyikiol.'^
äireYvwGjAEVoc v'jx.Tt
sitto'Jsvi
xf,
."
Ät'
TelEUTviv
:
xal Oepxi:a''av x,aTevw7riov aÜToD
ivpo? 'Jiroupycav
äT^aV/iToi;
/.al
(juveyö);
xivwv
oü/.
toi?
y_£;poupytav
t/jv
V£'J[j.ai7(,,
y-oO.
ßeöVoaÖai x«6'jTV07CT£'joxvTe?,
cppsviTtöi
in
xviv
x'.voijijivr,v
^e,
xr,;
i-^s^i.äj
d'eloignenienl; ivaSafaiiiTa; el ävavejffa; soni conslniils
comnw
ocqv oCitw ÜTrovooCvte;
gOiiitif
xpia
oei/tTixcö;
Tipoorijivou
(ptovai;
toOtov
oe,
Consirurlioii interessante
4.
ävaveüsa;,
twv
•Ä'^/i,
oÜ5(^t ^
(jiovov,
Tr.v
cye^öv
dtvOpcoTTOu
oi/.EiÖTepov,
xaxa tou
ysipa
O'.
vcxl
[104]
taO/iderTOai.
ysvojj.evr,?
'
iravxoi;
T:poTp£Trd[j.svov
x.at
Oauf/.acTÜx;
''
51. Ilpwia; Se
öpcüOiv
ei—siv
eivci
>.aj7,Trpo(pavw;
*
STYLITE.
f-E
» Ta'jTvjv tyiv ^apo-oiov
s[/.ou.
Tcapa
6
avaOapoTi'cxg tt,? öo'Jvvi;
y.iJioov
•^?
rcap'
BsaGyiiri
/.aX
Eveyupov,
(jwTVipcai;
LUC
O
£YYi'(oui7av.
des verbes d'^loignement, parce que Serge con^oit l'espoir d'6lre delivre de sa maladie. C'est ainsi
que
employe comnie synonyme de
ivaTtveiv est
par l'exemple identique du
tatif est garanti
fusion des
—
51.
—
MV
2.
menlal
deux derniers sons 1. Al'
MV pluriel neutro
piovovouxi 1"'
9(üvat;...
des exemples
g
au
"6
me
17.
5.
MV
la
prononciation vulgaire,
qui n'est pas regulier. L'op-
coordonne ä mv
lieu d'un g6nitif
S-jvriösi'ri,
par
la
d'ou facilitö de la corruption.
S-jvmSfj,
sensiim pour indiquer les
nrf
öuvriöj)
mouvements repel6s de
parait pas dünner dr sens. Voir la traduclion
el
la
la note.
main;
Le
cf. g 17.
dalif instru-
un changemenl de construction doni nous avons
est
28, § 53.
considera cette joyeuse nouvelle" bien que
g
se confond avec
i,
—
Dans
Kaueoöai.
condamne ou
fiance et de courage
ä
eii
en reve, ou plutöt en
comme im gage
peu pres par tout
La
face de son mal.
realite,
le
de guerison certaine,
monde, luiit
il
reprit
suivante,
un
pour. etre plus exact,
il
et,
un peu de conlui
sembla voir
saint vieillard qui lui
apparaissant entoure de gloire et brillant de clarte Fengageait ä se sou-
mettre ä une courte Operation d'oü resulterait pour
lui
une guerison merveil-
le
soignaient etant pres
leuse.
Des
51.
de
lui,
par
lä
il
le
matin venu, ceux qui
le
servaient et
ne cessa de montrer sa figure d'un geste continuel de
le
A
la reception de eette
il
soupgonnant atteint de
contenaient les mouvements de sa main et s'imaginaient que
folie
2.
main, et
seulement, et non point par des paroles bredouillees et des signes,
reclamait des assistants qu'on l'operät'. Ceux-ci
il
la
la
mort
jojeuse nonvelle, Serge n'est cvidenniient plus a roratuirc Sainl-N'icolas
ramenö ä son domicile pour lequel il etait en route et oü aura lieu l'opöraliun. 51. 1. Ce n'est que par le va-et-vienl de la main vers la tele que le malade indique
:
a etö
—
une Operation, mais ce l'auteur l'oppose l'id^e
d'employer,
ment de sa main
n'ötait
pas
la
un gesle dont
aux signes vöritables, p. ex. le
parce
qu'il
veOiiaai,
tut ais6
il
moins
rendent sufTisamment expressif.
de signification
el
difliciles
a
s'imagine que les paroles dont
Comme
proförer que des sons inarticul6s, incompr6hensibles,
comme d^pourvu
de surpreudre
ils
saisir et il
le
qu'il
veut
sens; c'est pourquoi
que
le
i)alient
n'a pas
essaie d'aceompagner le balance-
par ailleurs
les assistants n'entendent
considereut d'abord
croient tout simplement ä un effet dn d(;iire.
le
gesle en question
GUERISON DU CLERC
rio5]
eipYÖjJiEVo;
räliv
>,aizv
t-^v
xstpo'?.
S?:RGE,
äveviJoTO)?,
/.-.vöv
249
48-52.
§
öaouo
T(T.
TO;r;;v
ty;v
Ty-fl^aTi
f.
•
1-4^
I
TCpocy.xT^oOvrai
5
/.sxzvr.
r7.-/;pou;-'
uipo'j^ toj
sy.
u.e-/
10
,
o:::tw
ivapxTrAr'Ticü;
6
äppwSTÖv to
tc'aoiw"
Tr,; ^/[({icu;
T-flv
p.wA(iTwWv
eTCsmepyeTa'.
OspjATi;
TvpwTa
üysoT-ziTO-:,
-/.al
upo; Ospoc-eiav J-iT-zioaiw;
äXoicpai:
/.al
f^£
t^oo^i/Jm
sirtT'jyövTi,
e/.eivo;
S\i<7Mi^w;
/.al
tüv rü; yjipoupy lac
sptoc
TTi^rTeu;
y.al
wäcav
'
av aOro;
T'.vy.
9p'.-/.u^oy? o;-^-«-
öXö-ziTa -reAe-xv
ei?
"
tu
ia^ew?,
Tr,;
Ä'.a-epäcxi
yp-/)c;a;x£vov
-/.al
w? tov
to ivapaö'.jüyapicTTipio',; pTifAaciv eücpr,[/.ix; ilw.rf.iy.i y.x\ p-eya/.Ovar evOa ^vj
vsoaTTSUT-^lv
;oTXTOV
tcoOou
e
sXiTiSa
-ap'
ei/.o;,
Motiocsci"
Tsccxpa/.ovxa
i/öjpo;
-roO eüwvöiAO'j.
-/.al
^h: toü
x.ai
^s'.l'z
p-e/pi?
'la-pöv
yeviy.svoi,
-j-r^x'-iOriTc'.
Tr„- ye'.poupyi'a; TOiyrpoOv i;poyüjp-/:5r.5r?,
.
cesr-OTO?
sireiTa Ss
zivoppsü.7avTo;''.
p-/;c7za£vo; s(p' Yi|X£p«?
E^YiXaxdTiüv.
l«Tp(o stviSe^wx-sv
t^eppeu'je
''
i^£;io'j,
-/ivw^'.v
•JypoT-ziTo;
y
Dao'>;
tm
Se,
6
t6 eiriTotyp-a,
irap-flTeiTo
a'^Toyaipl >.agu)v
(T'.^-fl'piov
ttote toO Äpzy.ocTo; ev
tov t7,v TotAr.v xÜToupyriCOVTX^uc/sOei;,
[AaTo? äy-e'vou
U
Mö^'-C,
£vv£ytov A7.x^r-il^i•^.
a'jOi?
XeyeTxi
y.xTxOexOr.vai
6a.'J[AaT0?
TcpOTapou
tou
irxpxTrXrlrTiov
y.al
t£
/.al
TIcTtlCTeUTZ'..
52.
15
3.
piis
V
"\'AX
TcXiif?]:,
remptit
TW
yip maij;
T"^?
donnaiil
un sens
iiÄriprj«;
loiil enlier.
il
vaut autant
— pu devenir = ruisselanl de levacualion.
TtUpr,; aui-ail
relalion
TO'JTOV
ms. porle en abrege
(i'.
Voir
Bou)6(i.evo; KOpo;... i5o|ev ai-zü,.
est pris
comme nom
=
main gauche sans
incision.
M
conserver, suitout
e/xoc.
6.
Xenoph. mai*
—
Cijr., "'^
un
plus
est
'ATtoppeO-iavTo; osl
5.
parrcnu
ubci'S
qu'il
VI,
I,
—
31.
'.I.
Empeche de
la
s'arreter et par
main le
grand'peine reussit-on ä saisir
M
124.
—
7t).otou,
6.
M
et
ijiic
le.
de voir coiiiment
im accusatif de 7. Le
(itDTWffeot.
E7tiT-..y.övTi,
—
anacolulhe. Cf.
CS qul suppose
que
nopaiiic,»
ici.
droite,
memo le
malurile
construit avec
Theocr., V,
donne pas de sens
(i
dillicile
8. Xpr,Tä|jievo;... £itei
devant une aussi horrible tunieur, le
—
Cf. 'I[tfp« psiTu ^ila,
ii.
=
Serge remuait maintenant
geste reclamait iine rapide
sens de ce manege.
Un medecin
appele pour pratiquer Tincision, mais, retenu par la crainte et la peur
fut •>
A
§ 43,
TtopOtieiu-
approchait rapidement. la
4.
itXripoy;.
le
satisfaisani
^\zTCspav
iTroTt^.E'jcxvTa,
'Ay.poTCoXew;
•/.a,'Xou[j(.£v/i;
malade lui-meme prenant
dant
le
le fer
il
refusait de s'executer, jusqu'ä ce
de sa propre main
le lui
cours de l'operatioti, d'mi ulcere regorgeant
d'humeur decoinposee
et
il
que
eut doiuie. Pen-
sortit
une cuvette
de liquide nauseaboiid, d'abord du cöte
droit,
ensuite du cöte gauche, qui se debarrassait ä son tour par evacuation de 10
humeurs putrides; puis de la charpie et des pommades furent soigneusement employees comme remedes pendant quarante jours. Les inarques de
ces
Toperation n'avaient pas encore disparu complctement qu'uu desir afTectuoux,
une amoureuse
et
ardente passion s'empara de celui qui avail ete gueri,
on en conviendra, contre toute esperance lü
:
prcndre une barquc pour
la tra-
versee et s'en aller remercier, glorifier, exalter son sauveur avec des paroles de louange. Or, on raconte comme digne de foi qu'on put voir encore ici
quelquo chose de :r2.
fort mcrvcilloux et qui se rapprochait
du premier miracle.
Etant parli de ce qu'on appelle l'Acropole, des qu'il eut
commence
*
i
i-"''
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
250 äTvapcau.evov
aÜTto
irpo?
(juvavT7)(>avTe;
tou
oi
tviv
ToC
[AST3C
iT/oiap'>jii
5io5XTix.(OT0(.To; «ÜTOui;,
TOpo^oö;
«
-/laag
te
x,at
;
^taTreoav,
öo7//i'(ja;
—
Toic
xoT;
B^e'-ete
«
svavTttov
Toiv
'
tov
i^oxei
[Jt-oi
toS
£•*
xai
tciV
TTpo/CuJ/a;
[Aovaj^^oi';
(p-flai
tä;
Trpo;
6
ivpo;
v/fffO'j;
Sepytov, o; 7:p6?
ÜTrapyEiv
tou
iVEpiTuywv,
/.ujAxci
ävs'[iL(i)V
tou
Eti. oi to'ts
x.iovo;
tö
exeivo
-/.Iviptx.ov
(7(poop£j
XaT^x.YiSova
-poijjAe'vouoi
->.oizpiov
toj
s-O'.vicavTO.
/».zÖoociv
otÜTw
to
xai
irpö;
T'Ö?
evavTiOTViTi
7.ve(Awv
peüjAaTo;
ßiaiwj xaTafpEpoj/s'vo'j',
aÜTÜ
sv
'
«VTi
ßo'AdjJievot,
(avi
yevdiAEvov,
'
xe toO
poii^co
ÜTCoSet/.vj;
SaxTu^oÄEixTwv
(TuvE'XauvrJiji.Evov
tvovtou
i7UV£>.a'jvQp!.£voi,
pu'Ar,;
t'^i;
öfpÖa'XiAo'c,
ey.etvo?
^eipl
-rii
((
iroXX'^5
tu
-/.aToyot
wpo; Ta; wl(70u;,
/.iova TCOpsiac,
toG
;/.£(yat*TzT<<)
ir'Xoiapiovi
pxyi^aiü);
(pEpo[A£voi
TTveufJiaTO?
tw
t£
[106]
C/CO— ou
52. 1. V IlovTou ici Ol 83, mais. dans les deux cas, si c'ötaitun noiii propre, l'auteiir reül accompagne ä son habitude d'un mot commo xaXou(i6vou; il signifle la mer propremenl dite par Opposition 3. Seul poinl-virgule au dötroit du Bosphore. Voir la note de la traduclion. — 2. M xaTo.eEpö(i.£voi. '(,
—
d'interrogatlon de tout
le
ms. Cf. Introd.,
p. 6.
—
4.
MV
y.C[i»Ti!
tt|...
traversee et qu'il fut au beau railieu de la mer, les vents contraires
la
ceux qui montaient'
assaillirent
barque,
la
etait
et teile
courant, teile limpetuosite du vent qu'ils furent saisis nes,
si
Sans
le
si
pergant
^
fit
demeut vers
sigue aux moines qui etaieut pres de
—
de
les lies?
Remarquer
1.
main
la
a
y
II
«
:
groupe des
aller
.1.
longlemps pour 6tre sür que
seulement on met
le
cap sur
rames ou de volles
la partie,
d^troit en face de Chalcedoine
üü
le
de
la
Cet ail
bizarre,
vu
le
si
le
ä
—
la
la vraie
et
pointe du
conlexte.
:
saint
cas ce jour-la
Luc g
il
est
57.
Bosphore
tours. Alors
traversee commence, SiaTtspäv iitap^ijievov,
immödiatement. Si
le
batelier a bien calcule
de l'autre cöte il est amene mer proprement dite, en un point
entre dans la le
fort,
but; sinon,
—
si 4.
le
courant l'enlraine bien loin
l'embarcation derive
expression a rapprocher de eelie
La vue de
c'etait le
propre de sa barque,
et la vitesse
vent du Nord-Est souflle un peu
jierranl
comme
cöte d'Europe dans la direclion du
la
se produit
au nioment oü
d'en haut. Voir quelques lignes plus bas et
tele
si
chere,
g
meme 46,
jusqu'aux
iles.
mais encore plus
pergante parce qu'il est öclaire des lumieres
Pres de
lui,
sur
la
colonne, puisque saint Luc
—
Les moines sont evideniment des moines du couvent d'Eutrope. En forgant un peu, on aurail pu traduire par des rngues que souleraient des renis vonlniires, mais
ne leur crie pas 5.
courant est violent,
le
courant n'a plus assez de force pour faire manquer et, si
dit
du courant ne jouera pas ensuite de mauvais
la force
mer
manoeuvre d'apres
l'etat
si
on longo
la dörivation
du
mer
etait parti
f,
la cöte d'Asie :
sa
ilans la
Serge qui
Lad.^hte, Le palais imperial de Conxtuntinople et ses abords, Paris, 1861, p. 98
lissez
3.
semble-t-il, le clerc
un singulier qui relalt raoins, mais qui avait 2. Le personnage principal de lout Tepisode. Voir 84.
le
ä Chalcödoine (Cadi-Keuy),
vent du Nord-I-lst etait de
—
me
Quand on prend une barque ä TAcropole, autrement
IUI le
force de
oeil
et leur dit en eten-
^
le pluriel tres logique, apres
des Princes.
iles
serail actuel (voir
pour
lui
Voyez-vous cette embarcation emportee rapi-
lä,
pour but de souligner fortement quel est
sq.)
deriverent
ils
vers nous, mais qui assailli par des vagues de vents contraires^
veiiir
52.
rapidemeut entrai-
et
coloune,
la
violence du courant lorsque, se penchant de sa colonne, cet
la
dajit les doigts
pour
Chalcedoine et
lieu d'aller vers
violence du
vouloir du c6t6 des iles^. L'embarcation etait encore emportee aveo
par
l'orce
quau
bien
la
mais leur
dans ce qui precöde flots,
contrairement ä
dit.
et
dans ce qui suit
la
Situation döpeinte,
il
n'est question
que des vents
§ 83. KüiJia se dit aussi
et
du courant, nullement des
des vents, voir Plutarq., Pomp..
2.5.
10
TROIS OCCIDENTAUX TIRES DE PRISON,
[107] «
iiro totoOtou
©•/((ixvTec,
ävz^xvTe:
v/fcou
tov
5ix<jr/([/.aT0i;
tt,;
tcjv
ex.
irloiap'ou
to'j
>.£ztw
~r,;
ävtoa«!;«;
t/iv
Ttpo?
Se'pyto^,
Äiviy/fi7aT0.
TtpocpviTi/.r,; ''
ocÄ'jvaTOv
tö;
Tvi yoOv
Sspytov.
/.xTaÖpeiv
upog
aÜTO)
TvpoffOÜiV);
ävTairsxpivovTO,
ive'rj.ojv
[Aeroyot,
xa to'jtu iruaSeSvixoTa
iravTO.
iT/5t'7Ty)v
y.'Xr,pi/.ov
/.ix.eiOev ö iro'XXa/'.K; d-nXioOsl;
£(jT£i7avTo, £itI
oi
itefpav
y.aiTOi
({'.CTai^Ovre; sTtl to'jToi:
eüiAoip/iTxvTE;,
yaTivlv/;?
•ÄjJLEp«
Bi",
yicpiTO?,
Ä'.x(popw?
et>>v)(poT£;
•'•
üt
»
e$-/iCTÖyTi
251
53-55.
§
STvaupwv
"Jiac/.si^y.dOst'ff-A,;,
Xx/.jtnäova
Tropsiav
eivxi
Tr,,
e/.
£Üf)ii€ö>.oj;
tov octov TuxTepa Tvapxyevöi^.evo;, ttävte; s^£TC'Xayyi(Jocv ol iitoü-
K.«';
•
f.
125.
I
yxaiv toC;
y.al 1(1
ävÖpwTroi; Tor?
TtpOT^OX.iaV TE
i'kTzi^X TVlV
53. "Eti TOivuv tos; TcooppviÖeiut icxi
Tov
5.
M
TxoTa
—
'Q;
6.
a
—
1.
—
manque son
TvpofjÖEivxi
I, vi,
oii/.
Luc possedait ä
resterent dans le doute et
quitterent
le
"
pere et
lui
raconte par
le
fois',
menu
furent dans Tadmiration et dinaires et
(jui
avcorde une
don de prophetie
le
Xifti; ötc...
g 159,
rem.
4.
Iraduclion.
la
;
toutefois
ils
lendemaiu, ou jouissait d'un beau
fiii
ils
teile
et
le
ceux qui etaient dans
:
Ghalcedoine; de
lä
barque
la
on
s'etait
voilä qui se presente ä ce venerable
tout ce qui lui est arrive
Tous
!
les auditeurs
qui accomplit des actions extraor-
lottaient Dieu.
puissance et de tels dons
ont abandonne completement leur vie
lui
grecqup.
note de
les lexiqiies. Voll-
et se dirigerent tout droit vers
montre Serge plus d'une
n. 2. Cf.
§ 39.
In tangite
'
repondirent qu'il etait impossible ä une pareille
ils
caprice des vents avait pris
l'ile
Idem
Tr,; "lTkTTOopo[/tx?
savaieiit fort bien par des experiences tres
distaiice d'apercevoir le clerc Serge. Or, le
temps, car
toü
Tupo; Tto x/.pw
dans
haut degre
uii
sif 5'jva[/.i,v
ö/,vr,T£ov.
iKin calalogii6
Les moines
»
x.ai tviv
"Cwviv
ex i^'jvz|A£a);
TTpoSxivovTSi; to;
par Madvig. Synlajc de
18, eile
hippodrome.
but.
~Jiv
6).0Te).(j>;
iSJvatov Eiv«t, aiiacnluthe qul rend m: explelif.
'iTuioöpoiiia
variees que
ÖxüaxTx
äv^pixvTa irxvTe; iute tov
oOSev öfsXo; etvai, XiiNOPH.. Ci/r..
53.
äva9£[j(.£V0t?
i;a(;av
TTETTOlffviTlV.
-/.xl
Ox'jjAXTiuv TTpö?
£/.
ya"Ay.O'jv yj^.vov
6 5£.
aÜTOv
£7:'
0£ov, tÖv 5ovTa toixüttiv e^ouctxv
TET-oüvTa
iraoa^o^o. T£pi(jTia
Äo^a'CovTE; tov
cxvTc?,
anx hoinmes*
lorsqu'ils
entiere, leurs esperances, leurs
desirs et leur confiance.
comme
53. Allans toujours de merveilles en merveilles et ä ce qui a dejä ete dit
de foirc
m
forcc'
ne craignons pas d'ajouter ceci encore.
Vous connaissez tous
cettt^
statue de bronze dont la nudite se dresse ä
rilippodronie, au bout de TEuripe, du cöte de ce qu'on appelle la Fronde'"'.
ij,
iles
line des ilcs dos l'iinces.
a inli'igue les
Serge.
—
8.
Mallh., ix,
8.
blables. Voir Introd., p.
53.
—
1.
E'jfinov
TOV
-r,\j
7.
L'auleur
:
Apri-s riiieideiil de ils
oiit
legaide,
ajiiiilc v.ii /.ip;v,
ils
par
la
viillc, la
oiit deviiii(|ii(ii
vue
(l'iiiie
el ii'onl
ilobtleiit Irois
barcpie arrivaril des
pas larde a leconiiaitre
cadences interieures
seiii-
8.
Viiir Ps. i.xxxni,
titude de nolr<' auleiir.
—
d'Kutiope
iiioiiics
7.
—
2.
1
ne
l'ois
de plus,
Pour cela rapproclidiis
iTtTtoSfoiitou
/iXxoi; aväpiiii
».
il
soii texte
ikhis sera peniils (ralllr(^i' ralli-nlluri snr l'exac-
de ce
ipie
nous lisons ailleurs
Tiikoi'Hax. Gontin.,
/'.
'»,,
t.
GIX,
:
«
...
ool. 712,
£v
toic
ei;
Le lenne
•
r.
ij
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
252
-/.aOt^puj^ivov -/.axa to p'poc
EüpiTOu
TvaoEjAoepei
Ttü
'
riEoiYUTr.v
MV
2.
•/.aTOVop.Ä^o'JTi
8: TCcpixü'li
g
'
.
ToCtov
barbarisme.
forme que
la
i'st
l'dn
—
3.
MV
lui-meme, dans l'application qui en
M
SoavSdvv)?- ov ot ttoaVji xal ^njAw^et?,
TCapEtxai^ovTe?,
y povwv
irpo
oü
izoXk&'t
leiMiio
iceoex'JTTiv,
vAaTtvivat
barbare ä
y^b^Livrji
irposp-oiAaT'.
i(5iwTi-/'.üJ
de ve^sTOi?
l'egal
-«pa
(juiJ-SeSYiÄe
p. vifeTOl;
rencüntre dans les aiiteurs. L'äcrivaiii n'a pas l'inlenlion de
im
ligner un sitftyyTirJ qui serait populaire et
'(.
'
tx; irapopiwcew;
(ij(^-fl|J.a.Tt
Ttapoiii'jiwseM«.
•m'k'M[j.irnc,
t-/;;
[108J
qui
Tiepi/üiTiv
Cesl
serait distingue.
de
est populaire. Voir la note
est faite, qui
mot
le
la
soii-
itepix-vTuiv
—
traduclion.
y.aTavo|iiiiroj5i.
Cette Statue, beaiicoup parnii
tion\
ment
Deverseur
'.
y
11
meme
peuple, usaut du
ont trouve une ressemhlance
lui le
le
procede d'assimila-
d'un terrae vulgaire,
et,
a quelques annees,
surnom-
ils la
advint que cette statue fut volee
il
dairain, ä V Hippodrome,
le
dans Theophane est garanti par (Jedrenus qui «^eril tTtYiei töv EOpmov col. 77). Nous savons doiic d'autre source qu'il y avait des slatiies long de lEiiripe, EüptTtr);. Nous sonimes moins bien renseignes sur le
sens exact du mot Eüpmoi;.
A
Rome, au Grand Cirque, on
rare tri;
iTmotpoiii«
de large
«
iiiaiique
<|ui
titnoopoixi'a; (P.
C,
I.
:
CXXII,
appelait Euripus un canal de trois mfetres se jeter sur les spectateurs...
qui avait pour objet d'empScher les bßtes föroces de
II
ne
parait pas qu'un canal de cette sorle ait existe dans rilippodrome de Constanlinople... Parmi les statues de bronze, dit Ci^drenus (Ilisl. comp., l. II, Paris, p. 536), qui existent dans i'Euripe du Cirque, il en etait une, dit-on, qui avait trois tetes... II est evident qu'il ne pouvait y avoir de statues
dans un canal d'eau vive. C6drenus doit avoir applique lä le nom d'Euripe, seit ä ce bassin qui Irene, existait sur la Spina et au milieu duquel on voyait sur une colonne la statue de l'impöratrice Bosphoros. seit peut-6tre ä la Spina elle-mi5me, a laquelle M. de Hemmer {Constantinopolia und der La Spina elait une Pest, 1822, t. 1, p. 143) donne le nom d'Euripe ». (J. Labarte, oiir. eile, p. 53.) et au« Sorte de plate-l'orme de peu de largeur, qui occupait en longneur le centre de l'Hippodrome,
—
tour de laquelle tournaient les chars et les cavaliers dans les jeux du cirque p.
12).
D'apres Paspati
(Bu!;avTivi
'AväxTop», p.
56),
^to
(6
EupiTco?)
»
(J.
Lauakte, ouv.
8po|iiaxo; ),i6ö(jTpu)To?, evüniov
eile.
tüv
Labarte qui s'harmonise tres bien avec le texte cito de Cedrenus, toü i'unou xpEyovTrj; öuov ISuvaTo xuxXov eitfisi tov eüpiTiov tt); iTiitoSpoiita;, semble aussi conüvmie par notre texte. Si I'Euripe avail longe les deux cotes de l'Hippodiome, a droite et ä gauche,
ExaTeptüÖEv i5u/.i'ü)v
le
L'opinion de
xoy XaoC.
panegyrisle toujours soucieux de jirecision n'eüt pas manque de spöcifier de quel cöte se dressait en question, de meme qu'il dit que le corps de saint Luc a et6 depose Tcpö? -röi 6e?i(ö
la statue [lepei
Toü
vaoö,
...
§
80.
h'Euripe occupant
le
milieu de l'Hippodrome,
il
n'a a s'inquieter ni
du cote
du cöte gauche; il dit tout simplement que la statue (5tait au bout, pres de ce qu'on appelait L'Hippodrome etait de forme oblongue. L'extrömite la Fronde, donc ä l'extremite meridionale. l'exträmile portait le nom de Sphendonö, a
.i
:
—
)>
figure nepixüxT,;
:
nous Iraduisons
La
tous les deux sont basfo sur une simililude, itepi/uTYi;.
Ce mot
est delini
une comparaison.
par Ducange (Gloss. Graec.)
definition est assez vague. Je crois qu'il taut entendre par lä
comnie aidaient
des bains
aujourd'hui
(il
s'agit
dient ä
se
bien laver. en
le
messieurs n'a pas varie;
eux-memes
:
il
est
pour
cliauds,
lui
cf.
g
42,
C'est ainsi ((uc
si
en usage
t.
I,
(Axü.WMl,
p. 64, n" 64).
ijui
aulrefois
dans tout l'Ürient)
versant de l'eau de tous les cotes. Le costume de ces impos6 par la fonction; c'est celui des baigneurs
un simple linge autour des reins; colle par l'eau sur les cuisses, il prend •(j\i.-j6'i xot öXwq xa'i h l'Hippodrome
eittxexaXunnevov
Constantin.,
4.
ainsi dire
calet-on. Teile apparaissait la statue nepi/OTri;de 8i6ü[j.oi;
—
Miinus in balneis publieis.
garcons de bain
les
encore
:
ilapatr-riuEi;
:
(juvToa.o;
Le peuple, trappe de :
forme d'un
toi; ßpETvivot;
dans Preger, Seriptnres Originiim n'eut garde de laisser passer statue töv neptxÜTYiv le Derersear. M. Vogt
/povixai',
cette ressemblance,
il surnomma la une si bonne occasion de plaisanterie « Cetle-sfatue, a emprunte une autre explication a Lambecius :
la
dit-il.
...
avait
la tiHe coilTce d'un
TRÜIS OCCIDENTAUX TIHKS DK l'KISON,
[109J 7iv(ov
£(j-£piwv
Tüiv
5)4
Ola
^e
vä'z
'Pwu.r,-
/.al
TÖ aSir/.p'.TOv
x£xVj^6te;
•/)
"EvOo.
u-eyxVju
V
5.
-axI
fiXf,;,
xxl (AxX'.cta Tuyot
twv
iyvoi'z
rr,
[/.eya^o-öXEi Taur/i tcoW.öiv e/Övtcüv
S;' 'j-Ci']/ix; ysvEc'ix;
ivrl xwv ai-riwv
ivainot xaTxxpivovTxi
oi
*
Tiva
',
iJ/iA-«?
w; to
av^pe; IxsiOev öpy.waavot töv apiQpv Tpsi;,
t'/j TCx(A;j.xy.apo; Ni)to>.3co'j £•?
ßac/.xvta;
s/.
tcütou yowTtxvwv
tou
xpö?
tcoX).« to'^'J/Cc,
ty,
toiovi^s
T/iv £tp5tT-/iv •/.aTO'.y.stv,
oy^sdoM svix'jtqi;.
yt'vexai /.al OaüjAx [AsyioTov TCapxTCVflTiov toi iva>.y.t ysyevflasvw axI irapi
Ä-/1
/.arx/tpiOevTa;
lax'c,
(0?
il/euSöJ;
e!
Tore
eiT'.^eSripy.oTcjv
hnx.01.
ö>.iyov /.y.tpdv, äXT^' ettI toicI
xxGiv z5o;j.evw Otto Tov,
w; tx
ivx>>Y-/iTOV,
•/».V/.O'Jpy/if/.a -txl
/.al to'jtci oüjc S-' .)'i.
(ju[;LgatV£'.v
Tivg;
y,aT7iyopo'jVTa.i
i'j.Tzopix^
(j(.epi5v
253
53-55.
ü
/.xl
tou?
irepi
Ne-oTiavöv
(AXTaioopovcüV
cuc/csu-?)?
Tpeti;
Äv^pxc, 9/.va-
iv^püv
[iaaO.s'wc K.(üv<7-:xvT'Voy aÜTOxpxTOpci;.
Tov
ttjc
stci
taov
yxp
toO /.«'.
la|isus.
par des gens des pays d'Occident, venus ä cette epoque pour leur commerce
dans cette grande
ville
que l'ignorance de surtout 5
si
de
la
s'accompagne
la foule
Comme
nouvelle Rome.
il
arrive d'ordinaire,
d'iiidifference
ou d'impassibilite,
meme
d'aventure quelqu'un a ete soupQonne
condamnes
Ainsi, au licu des coupables ces innocents furent et cela noii point
54. Alors,
lu
il
dans toutes
est
ou accusa
originaires de ces pays-lä' d'avoir derobe ce bronze.
hommes
a faux trois
ä la legere,
a vivre
en prison,
pour peu de temps, mais pour eiiviron trois ans. se produisit uu tres grand miracle, comparable ä celui qui
les
bouches
et qui fut
opere jadis par
le
bienheureux Nicolas
en faveur de Nepotien et de ses deux compaguons condamnes ä mort, comme vous le savez, sur les calomnics et les machinations d'hommes frivoles, au
temps du grand casque
et le
et
du premier basileus des chretiens, l'empereur GonstantinV
coips nu. Les reins seuls elaient entour^s
il'un volle,
d'oii
son nom, la
TiepixOtri » (p.
39,
ä cette Interpretation est oblige. et il l'avoue, de corriger col. 524, note 11). Dire hi icsoiy.Orn n'arrange rien puisque les CLVII, t. (cf. G., P. «EpixOirii en Ttepix-JTo; statue representextes (notre Vie et TAnonyme. Preoeu, loc. cit., p. 61) portcnt tbv itept/ÜTriv, que la note
1).
Mais Lanibeclus pour en
un homme
tail
et
arrivei-
non une femme, quo, parmi
les
mots qui
slgnilient statue. ivSpiä; est masculin, aY«X(ia
du neutrc, ce qui exclul lout diHermlnatif feminin, et que de plus le feminin de nipiyyz-n^ est regulierement itspix"";. L'expllcatlon iiueje propose n'offre au eontraire aucune de ces dillicuUes et repond au sens
actif
que doit avoir
itepiyOTY-,;
l'auteur ne veut pas dire cette ville
que
viens de
je
n'est doni' i l'i, n.
54. ,lc<«
nommer
meme
oii
—
je suis maintenant et
5.
oii
En employant je
le
implicitement en parlant de son hippodrome et de sa
pas necessaire de supposer une bavne dans
le
demonslratif «Ott,
parle, mais seulement cette rille
genre de Celle
i|ue
statue
jcepixuxri?. II
nous avons relevee
1.
—
1. «
du Saint
Le miracle de (edites
nom de Nepotien
tendre l'expression
IV,
2.
:
Sancli
Tun des
ol
il
est fall allusion est
^Vicolai...
Ada
cehii ([ui est raconte dans les
prinüfieniii, Ncapoli, 1751, p. 30-34).
hommes condamnes ä mort et sauväs par du 1>. Van de Vorst indique dans quel sens
le
Irois
je dois ä l'obligeanco
xoii;
amphibologique. CJ. V,
salnt Nicolas auquel
par Falconins
y est cito, c'est
Ce renseignenient que
Hell.,
de par sa forme mÄme.
11
Le
saint. u
faut en-
neoi Ncuoxiav'ov xpai; avSpa; qui, tonte classique qu'elle est, n'en est pas inoins nspl
'Apyjoiv mi.iii.txpyoi
=
Arcliins et les pnlemarqiies. ses collegues,
Xenoph.,
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
254 oaotov TDoitov,
av8p£5
o'jTOi,
po\j[/.evo;
£771
ßx(it>.eta?
T-fl?
RwvffTavTtvou
ToSi v£0'j
xxl xeTiEUTaiou,
m; dw;,
Ixeivoi TcpoTspO'J, siri tyj? eipz-Tvi?,
-/.scör-iuep
p,8a[i.d6cv ts -rwv SefffjLwv ^.Oiiv süpav SeSuv/ijAsvo;,
TE
'
iiv i)C£T-/)pfai;
y.a\
Aouxä;,
Toia'JTy); aiT-flCEw;
aÜTOis aÜTOWTtxw?
'"
STrtaovot? to
Ss-ziGeiiiv
ö
o'jtocI
7wsp'.6o-/iTo;
yvwpi^öjjievo;,
fteiov
äxor,i;
e^
äv
vOv oi
-/.al
xxi
/.xy.w/rfrJ.i'J'-A
i^iaTuo-
[/.EcrtVr,? t/,?
Äz/.p'j(7'.v e^>.iTCxpoS(7i' /tal
TtaT-fl'p,
TfeT;
Oec-v eüxTix-w; jcxTa^euyou-
s-rci
TtpÖTspov
Tcaptx'XafASzVETai, oiiivw
|i.övov, rtoXT.wv
Äe
[HO]
Ta xaT
SiyiyoufAEVcüV
5
aÜTOv
E^otiffia, ytv(i)(jy,op.£vo;.
Y«o
55.
'EvTaööix
x.aO'
iauTou;
TrpoaoTVWTvi xxl f.
125'.
|g£ia;
Twv
6'vap ETCKJTa?
"
TÖ
''
^£(i[jiwv iiroluÖsiEV,
aÜTin
vt
(AaVAov ÜTcap,
vi
aÜTOu;
/Coit'
-rin
Spafü-a
vu/CTi,
eitieiv ot)CEiüT£pov,
toutw
55.
— _
M
1.
Ixerripia«.
V
1.
—
—
M
2.
tw
Sy)
xaTa|xr,vOTovTa,
'
.
O;
aövov
za.jia-:«. yiotvC)
twv
TravTWv
lo
[ix5i>.euovTx irpsi-
Taüra
toi? ivSpaciv
non cataloguö. PK mais l'a encore
AJTOTtTixtü;, inot
2.
StnyouiiEvoj, lapsus.
v;v
-/.aÖ'
iTriipatvETai, irpo9u[;.07totüiv, T7apa.0app'jvwv, 7:xpÄau9oü[i£voc y.xl
54.
m;
ä-oi7T£'>.).Eiv
itaX>.i(sr/iv, '
Siriyo'jpiE'vw
r,5'.'7T0v
av Äia t/i; «ütoO xpovoia; xal 7:pd? tov
wi;
6au[Aa(jio;
ö
ßouV/iv IßouXEÜoavTO
•/.aTxir/",vu'70VTa
/fo^e[JLdvt,
ä^i/.fov
toO Sf/iy/iaaToc
aoi icpoiE/ETE to
evvoo'jiy.EVOi
Tivx
770O(T-/iy.ovTwv
Ävi
£S£Soij>>£uvto
^
T-r,; £ipxT-fi?
sirl
jXT.^aixco; T^uTTStcÖat irpoTos-
visible a
16geremenf gratte
i'te
—
—
4. V 'Ev avec majuscule, niais la phrase con3. V xaO' aOToü;, lap.^u.'^. et est devenu piesqiie un o. 72. n. 1. 5. MV [J£6o-J).euvTo. Voir on n'a pas encore eu de proposilion principale. tiiiue toujüurs
—
:
De meme
et
semblable maniere, sous
Jernier du nom-, ces trois fois, nialtraites
dans
la priere.
larmes pour flechir
moven de
regne d'un nouveau Constantiii,
furent de nos jours,
prison selon
la
de trouver nulle part un
Dieu dans
hommes
le
'i
comme
Embarrasses
l'liabitude.
briser leurs chaines,
ils
ceux-lä autreet
incapables
se refugient vers
Supplications, invocations, se raelent avec instance aux
comme mediateur de
la divinite, et,
Luc, cet illustre pere, qui est choisi, lui qu'auparavant
leur ils
demande,
5
c'est
ne connaissaient
pas de vue mais seulement par oui-dire, car beaucoup racontaient ä son sujet des choses extraordinaires.
55. Ici ecoutez bien reflexion,
au plus
recit
:
charmant de
c'est le plus
l'histoire.
Apres
lo
en etaient seulement ä s'etre decides tres ä propos d'envoyer
ils
tot
mon
un de leurs pareuts ä ce commun defenseur
et
protecteur de
tous, pour lui apprendre ce qu'on leur avait fait, et obtenir par ses soins et '
f.
125>.
sa mediation aupres
que, dans la nuit
du basileus d'etre delivres d'injustes chaines. Et voici
meme oü
ils
avaient pris cette d^cision, cet
homme admi-
rable leur apparaissant en reve, ou plutöt en realite, pour etre plus exact, se
montre ä eux dans 2.
U
s'agit
la prison,
suite
du
console et les exhorte ä ne point se
de Constantin VII Porphyrogenete
derniere data et apres 935, puisque la la
les
recit.
(912-959)
renommee du
stylite
:
le
fait
d'Eutrope
se s'est
place
donc avant
celte
döjä r(5pandue, d'apres
ir.
TROIS OCCIDENTAUX TIRES DE PRISON,
[Hl] «
TTOjAEVO?.
255
53-55.
/ap«? süayyAi«, m? apa xüpiov
oitw x.ofAti^wv üfAiv
'iSo'j Y'tPt «p'li'-v,
S
ßaiiXeco? iiroXuTpoxreiü? raytov
tu
toOto
oTiTiep jcai
Xöyü) xai irapaSo^ov spyov tys'veTO. IlXvjv
'7WT-/]pi7.v
T-/1V
Aouxa;,
TotTueivo; ä<5§a;
Tty.a
-AikviGV.
s>.TTiÄa TCp'jTav£'jopi.£vo;
Tuap'
-/^[jlTv
tt,;
770o6uu.i*? TCfö; töv Oscweaiov
av^pa
aST' E'jcpooTuvo; xai Öujavi^ix; äipxTOu 10
/.al
t-Ä;v
TO itavu wapä^o^ov
TO'JTQU Gei'w OsoxiTOVTi,
[leT*
tcoXa^;
Tvpo5-/i'
Oa'jaaTa, ÖTt toi
6.
—
M de
gie,
tw
/cal
itfouTaviyönsv);, et
9. Oi' xat, :
Se iravTw;
AiÄco*5'.
voir
39, 7.
i
renne (inpres
non
T'/jv
y.ür/iv
äii9äTou. Voir g 7, n. 4.
—
ile quel'/ii'iin.
ix.
12.
iyy£>.oipav7i
Signale par V.
TtpiuOotvEudiJievo;
M
— 11.
ä savoir que demaiti
votre delivrance
ment comme r.
Au
y>.
Sur ce mot, voir
le
basileus
.
—
Mais,
aussitöt
:
Qui
«
esperance?
»,
il
Tvi;
süj^^aptcrTiav
TYJ;
-/.cn'
j!
—
7.
'
Aaik
Tr,v
passerent
la
repondit
—
O'ltv
M
'EuTfSJiiou.
3it,
—
».
M
itpo(jza6:|j.Evoi;.
au sens, garanli par retyinolo-
n. 3.
bunues
et
joyeuses uou-
remarquable qui rehausse encore prisonniers l'ayant questioniu'
les
:
«
Je suis,
dit-il,
du quartier d'Eutrope.
mer pour
t£»
£iV£(pzvY, /.xl
le »
mains contre toute
pauvro abbe Luc', celui qui
Or, sur-le~champ un ordre du
basileus les tira de prison. Remplis d'ardeur, de foi et d'erapressement, lü
x.al
ovap s-tcTaGta;
ivapo'ji'^av l'cax;
es-tu, toi, qui prends notre delivrance en
reste sur la coloune
TCapxu-
''
sans plus tarder vous accordera
detail
cachet surprenant de Tapparition.
le
x.a'.
o
lever de Taurore, la chose s'accomplit merveilleuse-
avait ete dif
il
^-fl^a;,
-laTew? t£
ctcouÄ-Ä;
iXTtoÄ'.ÄovTe;
'Eniorauia,
chagriiier, « car, dit-il, je vicns vou.s apporter de velles,
ot
ö Ta.'jTV)v
eTToaevu; voe^v TOt; äTCepic'pyw; Txpa^£<^£y[/.i'voi; toc Hdy.
ßaciAet x-xt«
—10.
d-
/.y.TK-V/iTTOfAevo'.
[/.z>vii7Ta
evaoyoO; aOroGi Oewpi'x;, äxapaW.a'-ATOu Sjixvujiev/i; aÜTOii; »al sacpaveia;.
*
si
et[Ai,
iirayye'W.ovTe; xa tou 0eo'j 6£ia 6xu[Aacix
(^tsTve'padxv, '"
'Eyto
«
utovi TvpcKjx.aÖ-d'jxevo;
iTCoX'jQevTE;.
eip/tT-«;
äiTey.ptv7.T0"
»
;
"
Tw
IVJTpo-t'ou'
ö ev toi;
ßaT'.Xix.f,
TCXii:
KaTairV/f/.Tw Tr,^£u.
TOÖTTW (jyvei^paaev Oaup.z'ji.ov sptoTviOsi? yzp zatp' a'jTöiv tÖT£ -xpeu^ij" « 2'j ti; -,
ttj;
ämTS'j^eTOs »" oirep ir«px-/_p-flu.a t-^; s'w ö tavtsy ouc-zi; cjv to)
se rendre chez
Tliomme
divin, proclamerent
ils
les divines
merveilles de Dieu avec une joie et un zele indicibles, et rendirent grAces,
comme
il
convenait, ä sou divin
serviteur,
etonnes par-dessus
tout, fait
extraordinaire, de le voir clairement, de leurs yeux, absolument le qu'ils l'avaient 15
Cela donne les
vu
lorsqu'il etait
venu
et s'etait manifeste ä
meme
eux en songe.
tres naturellement k penser ä ceux qui acceptent avec simplicite
miracles divins que Luc etait peut-etre apparu aussi au basileus et qu'en
memes traits angeliques il avait negocie au mieux hommes innocents, semblable en cela au grand Nicolas
se manifestant sous les la
dälivrance de ces
—
le P. l'arijoiie (liglise liijzantine. 1. Saint Luo s'intitule lui-iacmu abbe, ä66ä?. U'apres mot 466ä; designe n'importe qucl rellgieu.\, meine s'il est jeune. II iie signitle « higoumine « que chez quelques oanonistes seulemeut, et encore quand ils s'inspirent d'uu original laiin. C'est donc un titre aiialogue a celui de l'ere que nous donnons a tous les religieux quels qu'ils soient et il n'y a rien a en tirer sur le;- attribulion.s de saInt Luc a Kutrope.
55.
p. 69), le
VIK DE SAINT LUC LR STYLITE.
256 O'jTW
[112] JcaOzTCsp e^i
ä^TOluTOWiTtv TÖiv «Owtov TO'JTwv ävSptov ipjj.oi^iw; £'repaY[;.«T£'j(raTo,
T-/1V
To5 lisyÄTiou Nixo^aou xo toioütov ysyovevxt s^aiGtto;
vap £vo; \<xX toO aÜToO TepaTO'jpYoOvro?
0£O':;
'"
'''
iTTo'pr-xi te xai TveiriiTSUTai.
Kat
ym
vöv
^uvzjas'. xat
iravuOevsi
r^aloH
Tot
svspyviGsvTa epya rapzooca. ouv TOioöTov
ToCto uiv 56. r/i
TCpc?
y.7.\
oÜTw
siataiov, STepov ^£ tO'jtou oüy. eXaTTOv.
>a'av
EuÖ'jp-'.o; Ti?TO'jvo[Aa., x,A-/ipi)c6? Tvi;
TÖv OECxeffiov toutovI
TUto? TTOÖ;
aÜTÖv
xwv t^iwv
)ioy!iJ[;.
Nea; oGtw
waTspa Aouy.av
'
x.a'Xouu.sV/i; sxJiXYiciac, 7üic;t£i ttoXT^yj
x,£-/.paTr,aEVQ;
k
ypövwv
xa owEix TCavxa toütü) ttxvxoxe itiaxw?
7cap£§a),'X£ -,
£^xyop£'jC£w; ava-/.aXÜ7:xuv, o;
Evvoia; Si'
ävxTiO£;i.£vo;
% xaxz
xtva
£v äoow(7xia ßapuxxx'/i xaxaxXtÖEl; xal Suc^op-zioa; u^oSptü? x-^ /.pxxat6x-/ixi
Ttapo. xöjv iv£pioÄ£'j£!v
f.
ippaßwvoc
ya'oiv
li'ti.
xo
sSou^iE'Jcaxo
xoO
[Aepo;
[x.£V
Opoi; xauxyjv xoi'vuv
xoC
yp'jciou
x;
irpocov
fia6pi.oO
-/.xl
xz;
tteoio^ov
/.a'.poCl
vo<7-/i|AaTO?,
'Xayovxwv aüxöv iaxpcüv äTr/iyop£uOv) irapi ivxvxwv X£ xiov
''
T(uv xal ;vpo(T9i'X(ov (XTCeyvwirO-/). otTTi^wv,
irux.vrJT£pQv
ly.avcov,
Kl
ivpoc-/ix.ov-
xviv )4a.X£n;£iyou(jav ivavxe^ri (XTCoyvtdciv
aüxw xayf^a
IxSii^ -/.axE^E^E/.xo
%
x-flv
SiXTzcäa'xi,
ÜTiEp
TTpo^oOcav
Se
xüxto
xal
oO
-äuav
I
M
13.
56.—
—
ai?£(jio);.
V
1.
M
14.
6e<5v.
ToÜTov, fau.'ise leclure.
—
2.
V
itapeSa^E; rimparfail est
r6elam6 par
le
contexle.
—
3.
V
m;,
mauvaise correction puisqu'elle embrouille la suite en occasionnant ime virgule, au lieu d'un poinl. MV /.iTaSioe/TO. sürement fa\ilif. Voir ? 27. ii. 1. 4- f*«'" ce mot voir ? 48, n. 12. apre? äTOr'w
—
—
.'i.
meme genre d'apres un recit accepte pour et meme Dieu opere les miracles par sa vertu
qui accomplit une merveille du
digne de
foi.
C'est qu'un seul
toute-puissante, qu'il s'agisse d'oeuvres merveillcuses accomplies autrefois
ou aujourd'hui.
En
tout cas, ce
se passa
fait
ainsi et
il
fut
admirable ä ce point. Cet
'
autre ne lui est pas inferieur. 56.
Un nomme Euthyme,
clerc
anime depuis nombre d'annees d'une Tres souvent,
il
de l'eglise appelee foi
la
Nouvelle', etait
profonde envers ce dlvin pere, Luc.
se rendait pres de lui, lui confiait toujours fidelement tout
ce qui le concernait, et par la confession lui devoilait les pensees
memes de
10
une certaine epoque, cet Euthyme s'etait alite par suite d'une tres grave nialadie, et la violence du mal Favait mis dans un si triste etat perdu (pi'il fut abandonne par les medecins charges de le traiter, et juge son esprit.
f.
121;
A
amis. Voyant que son etat etait pres d'etre comple-
par tous ses parents
et
tement desespere,
s'etait resolu
sa dio-nite,
—
—
et
il
dans ce but
il
d'une part k vendre
le
benefice attache ä
avait dejä accepte ä titre d'arrhes
une cer-
au Palais un sanrtuaire, la Nouvelle-Eglise (r, Jiia) solennellement Ebersolt. Le grand Palais de Conslanlinnple et le Une des inauguree le Ceremonies, Paris, 1910. p. 130). On sali que par n Palais ». ou « Grand Palais », ou « Saere Palais », l'Hippodrome faul enlendre l'enserable des 6difices (palais, eglises, bains, etc.) compris entre il 56.
1.
n
Basile I" eleva
1" niai
et la
881
»
(J.
mer de Marmara, au Sud-Est de l'Hippodrome.
'''
MC
113]
l'RKDIT LA C.UKRISON D'KUTHYMK,
TÖ Tayo; rpo; tov ociov, £^aiTO'j[/.£Vo; xJTÖJ
—oazy.Xr.'iy.'.
O OS
.)7. ">
/iouSou/.Xewiou tyiv
/.od
~po?
ÖcV/l'aaTi
toütm
M
6.
t'^v
fJL£V
x.xTxScSEyij.E'vo;"
[itwcpElEta!;
i^vfcvj
yip
xtva;
^'povou;
ettI
iraV/ivai cot vjv
w;"
icÖi^, äT-V sO^uj^t cpepiovjr^.w;,
e'j
tju
y.y.l
£-E:^-/iT-/i'7a;,
^(017/i
Oti
«
xütov
x.Xr;0'.xoii
Twsp oü
0£O'j y«p
liijOu[/,'.£*
teT-eico^ z-o/.aTÄGTaOvi'cvi' ivxiiO'jvat
ev ä-o7,xijCEi T'Ä?
iptüvvi
upo;
wu ärea-
toö TZY;Ay.T6; e^
^i
T7,v
yiVYi'cEcOai.
[;.5>.>.£i?
y.ax'
TCpocviYopiav,
vcal Sf/ppviV^/iv a7:09riV/.jx.£vo;,
'
Ta
[iX£j/.^/.aTi
vj'Uy^vi?
t«/wt7.
öiö. ypa©-/i;
57.
outo?,
Rupou
xivo;,
cfta
'^sr^oj/.OTi, jj.viSx;ji.äi;
mi^-/in>.v
vo; aTtoV/i' ']/•/).
m
'iyyiXfO'J i\x-
i7CpaXu.zT0jv.
TOV äppxSwva, ov eiXti^x;, t(o
TToXyiaiv
ivay/.xi'a;
Tpxvö)?
r:\t'ffj.'if-f\nvt
TYiv TrpoTEpav üyieiav o'jov oO-O)
y.al
•/jv
rapeuÖ'j
y.c,io(.^.
t6 TCotpdv,
"',
i^£ 6s>v/1'7'jv
7,
-ap" aÜTO'j
tviv
Osofpöpo? övTtü^ oOto? iv'/;p, Töi oiopaTtx.ö ty;;
TsOv/iCO) 'Xsywv
10
tüv E^ayve^OcVTCuv ttzaxi
ÖeoOsv öewiy.svo;, dcvTiovi>>oi
oi
xal
ä'y.a
2b7
S 5(i-ö8.-
aÜTOU ypsiw^ou; ys
cuyy^eipvKJ'.v,
£ppwi/.='vo; Twajy.ytv'j'y.s-
•/i(X.a;
I)
-w.
—
M
1.
Tpavbc.
—
i.
'A7t'j9»ivi[j.£vo;,
Xe^wv, |ileoiiasiiie.
to:...
Cf.
n.
73,
g
2.
—
3.
"Sl
161
et
nun
rjOst
Signale par V.
somme
taiiie
—
d'argent,
d'autre pari ä regier et ä
de fortune. De tout cela, par
toiites ses affaires
aussitöt notre saint ä qui ecrit le
57.
pardon des fautes
demandait eu
il
qu'il lui avait
meme temps
Dieu voyait ce qui conceruait Euthyme,
ronbouclcisios'
In
de ses intimes,
iin
de
lui
il
avertit
envoyer par
Mais cet homnie vraiment inspire, qui du regard pergant de son äme
eclaire de
le
mettre en ordre
confessees jadis.
ment par Tentremise d'un nomme Cyr qui pour
l)ieii
.
II
en termes precis
lui disait
moment, mon ami,
moindre
delai etre retabli
la
repondit immediate-
etait clerc
et formeis
:
de
et avait le titre
Tu ne mourras pas
«
bon courage pour bien porter
saclie-le bien; aie
ton nom, Eutliyme-, car de par
lui
volonte de Dieu tu vas bientöt et sans
dans ton aucienne sante; veuillc aussi rendrc
le
les
arrhes que tu as regues ä qui te les a donnees, et ae consens nuUenient a
vendre ton benefice ou ä t'en dessaisir, car tu vivras
encore
et tu jouiras
(juelques annees des facilites qu'il te procure pour les besoins de la vie. 1:.
Quant
ä l'absolution que tu m'as
vive voix (jue tu la recevras 57.
—
1.
KoyoouviXsiiio;.
des Occidentaux. lie,
—
2.
lili'c
quand tu viendras nous voir
liorKiiiliciiie cliez
Jeu de mol sur Euthyme,
ou mieux, saint Luc englobe dans ce pluriel
de connaitre dans ses fröquentcs visites au par
demande de t'envoyor par
öcrit est
presentöc
Sans sourciller, saint Luc trer a
son penitent (|ue
d'envoyer un i>.vrri.
coinme
ici
la
mort
OK.
—
T.
XI.
—
F.
les
stylite.
uiie institution
Byzaiiliiis.
moines
n'est
Plus 2.
de
:miilu!
s'il
ne
la
saute.
—
est fort interessant. I.'absolution
lUithvine y a recours
donne pas, erst puur bien mun-
pas encoro proche;
loin.
ij
(il,
»
:t. Pluriel de modesquEuthjuie avait eu l'occasion
loute naturolle et couninle. el,
bonne
de
an mliiiulurias, eaiiierier,
aiiirugc.
d'Eutrni«,'
Tout ce passagc
aucun inccmvenient.
n'y voll
billot d'absulution.
les
((ui sigiiilic
'cii
ecrit, (''est
la inort menacant, il n'eilt pas nianque nous avons un texte encore plus reinari|uable Cyr 17
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
258
58. Taura toötov tov
/M
ä-OL-^yiXkiTy-C
-/.al
too'ttov sV-auTO. y.al
tcov
ävaoo(ovvuT«i ttw; TcapaypyjjAa
ßpxyu
tu
ivOuiTECTpeipev
^o>-/iv
öavzTOU
/.>auÖ[Aov
rcavTa yao
Ta'jT-/i;
Rotl
"Ä
öpäTai
—
1.
M
cjvE'^pxaEV
u? syyi^wv
ET',
-^liiiv
pxpi
(JvijTi
el
''«l
non
toc Trapzi^oEa
t-?;?
-fl
£•/
c-/)'[/.Epov
r;
TEpzcTia.
qu'elle paraisse, aprös les articles
qiii
s'jXEpa.;
aÄicOs'vTa
[;.£V
t-^
Trpoppr.iEi [aev
T-r,
ävapp(ö(7Ei ^k
r.
ayys/'.a,
aiüTVipia,
/;
£x
TriTv'.xauTVi; aTro>iE>.auy.w;
Toi; ^w'ii teTicöv ö TT,;
2.
M
xü.
—
3.
coireclion imitile et faussp puisciue l'imparfait est garanti par
neijTfE}-;/,
Tuapabö^w; ä^airiva
0eöv sü/aptcTfa«; xal So^oloyia; ütcöÖeci?.
Signale par V. •-
-fjuievrirri
(J/a>.[;.(oSo'v,
ävappwffi;,
Tupo?
tw 6avaTw,
-Ji^-zi
'7uvavaTE>.>.ouG«v ^coottoiov äyo.'X'Xia'Ttv
Tvpwi Äe
/,apy-Ov^ Äe
i/caTawx^uvTo;,
irapa
vi/.poi;
£v
TvpcV/iv
/.ai
tw
i/.poaGEuv,
TOiwv^s y_:cpoT;oiwv yOe?
ö
tote, /.aTK tov
tw
TaÜTw
ev
rr,
f'i.^\)''rn,
£>,tcI? ^
^£
v'jv
58.
f^E
riV iSicHc/.:
irov/ipa;,
ic iT^Tti^o;
E^ot'.citd;
iyyET^ia
rr,
Kai
'.
x.at
S'jpwTTia?
;j.f/.p6v
y.a.zx
tyj;
äpj^vi
xpT! tote Tvxp' e^Tit^a; sSei/.vuTO, xal 6 isapa
(^cÜtiv
Tuaciv äTur.yopEUjjivo; te x.al äueyvwGjisvo?, iroos
*
äTk£>.-wO£VT'. g/eöov -flpdvYiT!
tw
ixo'jT'.irÖTivat töjv
ävaSiwffiteTa'.,
/.al
aoOi; ev toi;
•'
x.arei'Xeyac'vo;
to repa;
pr,(ji.aTwv
äpowcToijVTi v.OLHi'jTXZxi. "A[J.x yap
jj./;VJ£Tai
[114]
procedent, l'absenee
d'arlicle
M
—
/.aTriyeYiJiEvo;.
—
eSei/.vjTO.
dovant äXnU
Si
5.
4.
V
äv8-j-
6tonnante
est voulue. le
mot
n'etant d^terminp qirensuite.
Tout cela
58.
desesperait presque, et la d'uiie
annonce de
fut sigiiifie et
il
etfet,
le
malade
le
f»n
debiit
des quil eut entendu ces joyeuses
reprit aussitöt des forces et revint ä
et Tavant-veille
veille
ä ce demi-morf dont
des paroles marqua pour
fin
convalescence progressive. Eii
nouvelles,
la sorte
on classait presque parmi
vie, et
la
les morts,
celui
que
la
maintenant, et
contre toute altente, apparaissait de nouveau parmi les vivants; celui que
tous abandonnaient et doiit
descsperaient
ils
comme
dejä pres de mourir
revenait ä la vie d'une maniere subite et prodigieuse.
comme
dit le psalmiste,
qu'on redoutait fait,
il
y eut
uii
ici
d'extraordinaires
rannonce la
la joie,
le
soiw
malheur,
les
et
d'un seul coup merveilles
apres la joie
:
Ic
le
ijcmisseinrnts niatiii
sc
Ott put voir alors,
de mort inriidre
tjilc,
parce
Irrer VaUvijresse' vivifiante.
De
concours remarquable de toutes sortes
apres la
la reprise
prediction
vint
des forces, apres
l'annonce-, la reprise
guerison, et celle-ci engendra une confiance inebranlable qui
apres
des forces
amena
les
pas demandee. Le biographo. il est vrai. ne paile mais cela s'entend, ä moins do supposer, el l'incoiivänient serait piie, que le stylite envoya l'absolution orale ä dislance a quelqu'un qui ne s'en doutait pas. On ne |ieul nier du resle qu'il ne s'agisse dans les doux textes de Tabsoliition saeramentelle. et on n'oubliera pas non plus (jue, dans les deux textes egalemcnt, l'absoluliun du prßtre ne tombe reooit sans s'y alleiidrc
pas
ici
en
teriiies
une absolution
qu'il n'avait
t'oimels d'absoliitiou (icrite,
QU ne toniberait que sur les fautes deja accusöes, Celles non accusees ressortissant evidemment ä la misöricorde de Dieu. Les pönitents et le confesseur partagent la mßme maniere de voir: aucun Indice ne donne ä supposer qu'il n'en soit pas de no6me de l'orateur el de son audiloire. celui-ci 58. 1. Ps. XX X, G. — 2. Saint Luc en efTet a d'abord prädit la guöiison d'Euthyme. et
—
n'en a re^u l'annonce qu'ensuite, par l'intermödiaire de Cyr.
10
r.UC I'UKDIT
[I15i
cwr/iouoÄou;
süs^oycTtV.;
/.y.l
oü
xaTtv äi|;£uSü?
/.al
Ral 5
59.
.
xaTa iravTo;
£1
"Ey£i
y.£v y,a>,oua£vo£,
/.al
Ta
/.aT'
ÖTCYjVi/.a
et
twv
(ö;
a>./.ojv
^\ixrii
6au[/.aTwv
|
•
121,'
f.
v./.r.—ripix. Ti
y.x\
[/.£'''^ovo;
'j-onyiTi
ä/.oviv
[AaW.ov oü^7.7.w; irro^sov
to Tepa; aÜTtV.a 7:apxöo;tiJC
/.«l
to a^iwfAX, w? to3 TÖiv SvijAoctwv
/c6f/.Y)c '^e
—/;v
y.y.Ti
irpoijy.vy.T'.Qc'y.cVO?
Ti?
äOtov TTÄpayivoaEvo;
Tvii^TSu; -uxvoTEpov iTpö;
£/.
ävwaaXty.
(TToixcfjioöoti. ii'y
il
Ce sens de
/.y.'.
y.«l
tcj e/.etvou /.avövi
äppwTTta to'jtw
a aucune raison d'en suspecter la leclure, indirectcment par
la .signification: eile est confliiiice
le
— ac.
£v
tu~0'Ji/.£vo?
owy.aT'./.-/)
nest pas mentionne daus
oToiyetoüv
iicTCOiTTa-
XaA/.viöova ßxci^tx^? ^.Etooopou yeiTvixi^iov
:
nos deux passages, et
cement
to Oxiaa,
izortniTi^T.xi,
2. STor/iioOv, au sens il'agencer des eleiiieiits, puis en göneral 1. M. wty/itm. au muyen; au uioyen. saus conipli meiit dircct .s'agencrr. se conformer c'esl notie
on a 9Ö6W
/.al
eiy.ÖTw; Oaup.aCwv
£/C'7r>.-/;^£ti);
—
—
59.
lacUr
tx
xy.l 5JV/i6oic
aÜTOv xütw
TTotvE'.O'ju.Evo; ',
—/;;
j— ci— tv:;
'
TO'jTw T(o Oeoopöptd TTaTpt Aou/iz
T£
-poOcTci
eüyvtia'jvi
o;,
w^5.
Tuyyavwv
fjp'j'a'ju
— zvTa
7,oyo'j
vouvsyöj; tviv
Äo/.ct,
i^£
R2po?
Av/;p rt;,
ixst'
2.iU
of/iyo'Ji^.evo;.
£}(5Tw
z7>V,
hy.-ju.y.nin^i
ciojv
£/.£ivou
'Ava/jj— TS'. Äe TzxKi^ stsiov, tä; «ÜTvi;
ä/.Tr'Xr.CEO);'
lu
ra
TTX'jSTai
TO'jTO [Asv TOio'JTOv /.al TOco'jTov ov TO) y.eyeOei
•j-£o>is''i/.evov,
.V.mü.
S
TspxTO'jpyia; avÖptoiro;,
^''''i'^tj?'^'-'
-i'cTEi hipiJ.OTV.^-r, x.aTEi'Xvijxy.e'voc,
DK CVK,
.Molil
I.A
(igenrer.
:
cas.
Au
les lexiques, mais,
'i
ii
81.
dans
contexte ötablit clairement
le
sens de ffxoixeiWi;, II
Macc,
=r agen-
vii, 22,
actions de gräces au Seigneur et les doxologies. Aujourd'hui encore
011
voit
au nombre des vivants l'homme qui a beneficie pour sa guerison d'uu pareil bienfait, et a qui ce
5
miracle a rendu ardente,
enipressee et d'une
foi tres
avec entliousiasme
les actes
Devant un pareil miracle les autres,
iie
il
Plein d'uue
cesse, comine
il
reconnaissance
couvieut, d'admirer
de Luc, et de les racoiiter ä tous avec sincerite. si
remarquablement grand
et si
superieur ä tous
un autre se presentequi u'apparait nullement moins surpre-
meme
nant, et qui lest
davantage. Mais
continuer ä m'ecouter, et ä l'instant
pouF
vie.
que toute parole avoue sa defaite!
59. Toutefois,
10
la
s'il
vous
plait,
soyez assez avises
vous donnerez une admiration peu
commune ä cette merveille. Voici le fait. Un homme du nom de Cyr et de la dignite de
romes
'
etait
au service des
postes publiques- et inspecteur sur la reute imperiale de Chalcedoine^;
donc voisin de Luc, ce pere inspire de Dieu, et, plein de confiance, i'>
il
il
etait
avait
l'habitude de le visiter tres söuvent, de lui exposer toutes ses affaires, de se diriger, de se conduire cn tout d'apres ses indications;
— —
59. laux.
2.
1.
KdiiT,;, litre
Mol a mot
:
honoriliquo chez les Byzanlins, äquivalent du
de la posle
chevaux tHaient fournis par
(opö(jiou)
quand
il
lui
survenait
cnmes, comte, des Occiden-
des ecuries publir/iws, c'est-ä-dire de la posle ä qui les
les iScuries publiques.
Les particuliers pouvaient en
effet se faire
passer
des nouvelles par des muyens a eux. Sur l'organisalion des posles bjzantines a Celle i5poque, voir
VocT,
lifisile
I", p. 1G5
S(i.
—
:i.
II
Minourc avait son point d'attarhe a
La grande
roule inilitaire
C.lialci'doine
».
ipii
i'cmduisait
Note de M. Vogt,
p.
'i3
dans
l'iuterieur
de son Edition.
de
l'.Vsie
*
r.
i2ß'
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
260 8ix
irapeuOü irpoiraveTiÖsi vo(jviu.aTo;-
viK^wv
/locl
TW TTxcpvTt,
-/.oivw
J^e
o; sOOem!;, w: e^ eöou;
5Ea«ei7T£7.).£
tw
p,V'J[;.aTrj;
laTpü
iravTtov
iro>.'Xay_ou Tcoieiv,
[116]
apTOv
TCspi
toO
eüXoyiat; /.aOa-
y.ai üi^wp
-irapeuöi) [ji.£Ta>ia(A€KVWv s^ äjxcpOTepwv
--(.ai
tz
upovoYir?,
/.ai
xr?
Tro9ou[j.£V7i;
£"jp(oc7Tia; aTTElauev.
'Ev TOÜTQi? övTo; aCiToO xal
60.
äppaxTTta
Tai;
uJvTOt xal
Oi
5e
Ta
T£
£;
x.al
p/ifWiAÖ;
/.aT'
äÖup-Eiv
toütov T£
TOC
/carz
irpo(r)c«>.eiTai
ito'.o'jjaevo?,
7rpoÜTp£':T0VTO
TlkiUTiXia.
w?
Toij?
aTOTpoTiViv
TtpOC-fl/'.rjVTa;
Ss
Toi5
Trpo;
aÜTo'v,
jcxTa^vj'Xa
ivowov
xal
vog-/i-
m'vÄuvov öavaTYicpopov
Ttva
Auto;
'Ävitoaevo;
TCai^xg
laTpöiv
to'j;
;j.iy.pov
xa toO
—
1.
M
c'esi la seiile
in
TtprjUSmT/.-Ä^'*' (ivavfl(|/a;
ttzOou;
öis
£[A7:£ipo•ycal
Tr,v '•'
ÖEpaTvsiav eivii^viTwv.
cuvfl'öv)
!i
irapioöov,
viaipoCi
'
äiteiXvKpev.
eixo;;,
;^.viT£
^oy.oOv ^lexwAuov.
Ttvo;
xs'pa;
"(w-^;
ewi-
urpovoviTty.-^?
eXSwv ava(Aipr,(JX.£Tat tov Oeiov OspaTCUT-ziv xxl ixTpöv
TaTOv (xivocteXXei te tö tkj^o;
60.
KoXkou
/.aTa tÖ
ol/.ov
-(i
t6 xr;
8a)cvo';7.£vo;,
iVEpl
ßoU>>6[JI.£vdv
(7jVai(jO-/](jiv
sv
ö^üvat;
TroixtXat?,
ävSTTE'.OoV
ÜlVOTtT£U£tV
Äiaös'cOat
Äpi;x£t*ai;
-/pviTat
TrEptoÄEiaii;"
u.aTo;.
yoCkiizwTiTi},
-ioiTzi-KTii
xai
-aTpo?
i7-/)[X£io<po'pou
TrapntTvsucav-o?
sTviTuyyxvovTO? ypovou te ttoTiIoO
xoupias
roT£
:iapa toS
t-^;
Le ms. ne met pas la virgiilo apres itapcjtTteüsavTo; bonne poncluation. — 2. Sur cc niol. voir ü 'i8, n. 12. Ttivo;.
(V) niais bion api'es itepioöov, el
une Indisposition ou une maladie corporelle, aussitöt il lui en donnait avis et il exposait ä ce commun medecin, ä cette comniune Providence, les details de son malaise; a l'instant, Luc, temps, sanctifiait du pain patient lequel
i'aisait
et
comme
il
cn avait l'habitude depuis long-
de l'eau par ses benedictions et les envoj^ait au
usage aussitöt de Tun
et de
l'autre
et
recouvrait la
sante desiree.
de la sorte, Cyr etait l'objet de la part de ce
60. Les choses allaient
thaumaturge
et pere
d'une protection prevoyante,
espaces sur une certaine fort grave, celle
'
se
soumet
periode de temps, quand
precisement qui mit
par ses cruelles douleurs,
et
il
do longs jours s'etaient il
contracta une maladie
sa vie. Fort tourmente et tenaille
iin ä
appelle pres de lui la troupe des medecins et
ä divers traitements, tres
desireux naturellement d'eloigner la
maladie. Los medecins l'exhortaient ä ne point se decourager et
suadaient qu'il n y avait aucun danger de mort ä redouter voulait faire ses dernieres
mieux de ses biens,
ils
recommandations ä sa famille
Ten empechaient. Or, un
de repit et qu'il avait repris ses sens,
docteur tres experimente; vite
maladie et 60.
—
1.
lui
Une
demande
le
il
il
lui,
le
du
per-
meme, comme
il
pour
\v
et disposer
soir qu'il
se souvient
envoie vers
;
lui
avait
un pen
divin medecin, du
met au courant de
remede habituel.
cerlaine, c'est-ä-üiiv, vu le contexte, une tissez longue. Voir
g
47, n.
sa
10
GUKRISOX DR FF.ORUS,
4171
61. AÜTÖ: ^k
.-,
ToO OssiTj/.oO
«
x£V
«
xal TZ -epi
11
«
«
o'jv
[;.r,5el;
xal
«
62. Kai TaOTx 15
—
pelit
;
1.
M
oncial.
—
TizÖTct.
—
3.
tov
Tpo'itov
ra xät'
Luc
le
5
yzpi'CojAevo^
to
Sii
TO'JTOt;
ävr.p
w;
s'^o^e,
4.
M
—
o'jtozjsti.
MV
5.
Divinement inspire,
que
confiaut
te
roi?
({.uite'.
oOx
9i).o(wov oüx
vie dont
il
esperances
je suis te
dans
i-j
od
[y.ex'
f.
12:.
p'/iy-adi
tco>.'j
tov
-kIüi-vx t£ xat [Asyt'TTX
xal t6 ^lauye-
<\\iyr,i
une autre niain a ajdule au-dejsu> im
iuy.rj,
mais
«a-jTbv,
le refl^chi n'a
a un verbe
rappurte
ä
la
ä peu pres ceci
pas de raison d'ölie troisieme personne
:
«
la porte, car la date fixee
:
Mon
enfant,
pour ta mort
Voici que de
tu as
la riebe
n'est pas le maitre;
que
et
le
mon et
le faut,
il
que tu as dejä confessees',
misericorde du Dien iniiniment bon. Donc,
que personne ne
ni ne t'accorde te seduise
un
delai
cette prediction, et l'evenement suivit saus le
ajouta
comme
il
foi
lui
de
par de fausses
desir naturel de vivre ne nourrisse pas ton espoir.
comment Luc fit En effet, ledit Cyr
regia ses affaires
commises
comme
cote je te donne aujourd'hui
trompe par de vaines paroles
Voila
»
demen-
ä ces paroles inspirees de notre pere iuspire,
sembla bon,
et,
peu apres,
la vie
humaine
echappa. 62. Ces merveilles et d'autres semblables, fort
tantes, fönt apparaitre manifestement
jouissait 61.
r.
xal TCepz;
aÜTO'j
Osoirveii'TTOi;
ÄiaÖet';,
[Aaxapia; exE'V/i;
Tr,?
lui disait
il
moissonner est ä
fautes ([ue
que personne ne
lui
oO
'(u-?,;,
d'echoir; prepare-toi donc ä t'en aller, prends au sujet de ta maison
Tabsolution des
tir.
s^Yjyö-
|
TuapaSocz,
rtapaTCl-/i'cr;a
xy.i (paiSpoT-/iT«
et regle l)ii'n ioutes tes affaires.
1.1
"
arran<;ements convenables, pense surtout ä ton äme,
les
xal
£TCpx(;a;
renvoie aussitöt en guise de reponse, une claire, breve et
Uli
temps qui doit
vi(>nt
ojv
'
irpoioyöpeuTai irap'
xal
iiKiimsriil portait d'abord
Le
2.
M w. —
triste sentence.
«£ «ÜTÖv
aüiTo'v,
puisque ce prononi depend d'un pailicipe qui se
61.
aot
xaipo'v
etpr.jxevo;''
6
xal tz to'Jto;?
[AEv
Tr,v xaözpÖT'/iTa
TuyyzvovTa, 61.
tq'jtov
«
xal SiäOou tz xarx
6s[;.i?,
c-ii;j.6pov
eiz-ÖTz',
TÖe
D.eo? tv;; aT:£ipo'j /^•ncT6xr,T0q toi)
•rc'XoyT'.ov
löyoi;,
aa-rai'y.i;
ikTtici
xal
üs;
cou
oi/.ou
Te/.vov.
ra vöv e^jcrr,-
TrpoOe«[y.':*
toö
TCcpl
u
/.».ipö?,
ßwv.
'JTTe^s'pyETai
zvOpwTt'.vov
to
et?
Te
Tac».-.
xevoi:
ni(JTwÖ£i? yap Ttaxpo;
^jvsuu.aTOOo'pou
Toij
toO OavxTOu
-fl
s'^o^ov,
"/iv
ffoi
s^airaTZTco
TauTa
a^iz(j/£ucTov.
£iV/)(pjv
y«p xiyw
'ifuyxyiayüi-^
»
ä-oviv(0(TxovTx.
yäp
/.xl
X)
u
aiTreöv
r-o-
iTiocpzffcoj;
n/.uOpwTU?.?
rr,?
iro);
[Az'XwTa (ppovTicov,
"{"JX-'ä?
-te
C'jvTop.ov xr.v
-rflv
xaxöjv SiSufAi, öappüv
pjuca; i^-n
0eou-
'
cvi?
tSoü
iTzvTa xa^Xiö;-
Oupai;-
=T7i
'iexutov -po;
eT0taa.(70v Ao'.irov Tvi;
'pavepäv xal
öeööev eaTtvewOsi;, oÖTWic
TCxpcTTiv
(iO'j
« l'sTi* X'joioc. 10
aÜTÜ
ävT£^r>(ü<7£v
/.ii^iv «
TfOLfOLu-i/.y.
2fil
§ ß2-fi3.
—
1.
cette Voir
Arne
i :>1.
n. S.
bienheureuse
,
nombreuses
et fort ecla-
de quelle clarte et de quelle limpidit6
quelle
perspicacitö
et
quelle
lumiere
'
YIE DE SAINT LlJC LE STYLITE.
262 iTTÄTOv
iazi
Ü3. T-flv
Tt;
'Avfl'p
toi?
a>,>>a
xal
^uvajj.EV/1
OepaTueia-v
ev
1.
M.
to
Tr,v
-püTx
[aev toi;
aicy^uv/iv
t/iv
H
'
ioavwv
s;
vi
yjxki-Kü
toOtov rare'pa Aouy.av,
ttzOei
eOou; -afa/.).-/iTi)cot; te
T-rv
-/.ai
1(1
öuiroopTiTu
äviaxov
jAaT^Vjv
aüxiv
TCpöi;
äiroSupöy.evo;
tq!,ou*t(o
ev
[Aev
t6 yevo?
'Xeivpa;
-:-^(;
ä-doaciv, -apayive-rat
TuyyavovTa xai to ^uG'!aTov
6"Xov
aifjyuvoy.tvov,
toj
onij.eiocpöpov
ii^wv o Öxujaz'iio?
ov
ettiCvjtöjv'
/.ÄTxffT'.x.TOv
tov
ovtü);
Öew-v
timiov x.al
jrpocv-j/'.iov,
äiroSetxvuwv,
TraQo;
eOte'XÜ)-/
(I^lüipo;
öewvjf^.evo?,
oi/z/iTop
e^
o'jj;.
TTtcxei Ss oepo;v.£vo; Tvj irpo;
xaoSta;
x>.ai6(ji.£vov ajj.a y.xi
i^iav,
SapavTa':ro;(£iJi
[^.sOwTav -/taxa
öp-/)
-reÖMO)
TE xal ÄucEiSsi
xy.t
iiro-
(sw.i^ciHr,-
TO.
possedait
superieure
D"autres
intclligencc.
cette
evidente de
la liberte
mervpilles,
qu'il
opera
activement, sont iine preuve
nianierc differeiite en interveuant plus
d'uiip
oaEiwcet)?'
yvviciojTzT'/i;
/.ai
ßa^tT^iäo?
y.y.l
5e Tr,v
/.aAou{ji.£'voi?
aTjxyyEÜwv,
Xfc-ziv
-
tivx
öe
s'xspa
Evesyeix; ^pacTix-WTepa; «TCÖbst^t;
i^i'
aÜToS
itappr,(;ia;
pyaXoTTÖXew;
T-^;
7repfire'TUT(i)/.e voirrljAXTi,
63.
«OtoO
Trap'
Tt^picTriCV
üirooaivovTa
vj.oyyioc
s^EtpyÄ'jjy.svtjjv
xxvi^i^äTOi;
irpoc-ziyop'-av,
T'/iv
vo6;
TaOTa.
xaTKywv,
T-fl
roCi
©eov a.y.inw
xpo;
TT,;
>jy.ff,i
bliyy.
(üv
STEpov TpoTCOv
y.aÖ'
T(I)v
otoToeiSe'iTTaTov
y.ai
[118]
sans entraves et de la fraiiche familiarite de ses rapports
avec Dieu. Donnons-en ces quelques exemples. 63.
homme
s'agit d'un
II
—
riale cite,
comme
signale
habitant de la grande et impe-
s'appelait Florus, avait la dignite de candidatos', ne descen-
il
dait pas d'une famillo obscure et inconnue, niais appartenait ä
Sarantapeoheis"
appelle les
Pousse par sa
lepre.
foi
—
dans
le
de
fut atteint
,
thaumaturge
la
raconte sa douleur,
lui
bonteet,
le
coeur tout triste, lui
des marques d'une
lui fait
—
et pere, Luc,
—
de
la
or la foi pcut il
se presente
constater son infortune, gemit de sa
demande
insupportable et
si
ceux qu'on
penible maladie
transportcr h-s montagnes^, selon l'oracle veritablement divin,
ä lui,
sa guerison. Le voyant, tout couverf si
hideuse maladie, se lamenter et
rougir de lionte ä cause de cette afTection opiniätre, disons plutüt incurable. 63.
Sous I'.
G.,
—
1.
KaväiSaTo;.
liti-e
riniperatrii-e Irene, a I.
CVIII,
Te-soapaxovia
col. 953).
prouve
i|u'll
lionoiifiqiie cliez la
lln
üu
viii'
Ics
Byzanlins.
siecle.
—
vivail dejä
2.
Litteralement. les quaranle coudees.
un Conslantin
HifavTiTtrixo? (Tiieoph.,
Les deux noms sont evidemment idenliques et l'element oapivTa au lieu de s'agit d'une formation populaire; mais, dans notre auteur, la finale est plus
savante que dans Tlieopliane. plus elymologiciue, plus pedantesque si l'on veul. snit qu'il faule atlriliuor cette legere i-elouche a notio liagiographe suucieux de beau langage, el eela ne nous i^lonnerait pas, soit
que
les
descendants de Gonstantin
iapavtaTtTiXo; aient
juge plus i-onvenable
a la dignite
une llnale vrainient noble, et eeci ne nous Olonnerait pas davanlage. piobable une « identite d'origine avec la famille des Sarantinoi dont Imuve bien Inc.) M. Vogt {ad M. Schlumberger a publie quelques sceaux (ScHLUMnERGEn, SigUlogrnphie de ['Empire byzanlin, deux des p. 6«G) ". II est dilli' .le de se prononcer parce que le mol Sarantinoi laisse de cote un sur
croissante de U-ur
lements
:,
l'aniille
consliliilils
de
j;apavTajrf|-/sic.
—
'<
Voir
I
Coi"..
\ni,
2.
ni
:
GUERISON DIN 15ATELIER,
11191 a'JToO
T'.xoi;
"EireiTa
irpoeTsauev. iTVETpsTTcv
-po-/iyou[tsvu;
x'.^
OäVTa
Tvi;
oineta
£;e'u£[Ji.ij/e,
xÜtoö
uSaTi
2.
Twģ
V
:
6£px-£ix;
correction inulile el
—
1.
M
'i
48.
wtjMxi
Ta
Ttpo;
6au[/.«(j;Ä
|^.ovov
r.yipai? ~?,; rapa^öcou iV£p'.oö£!a;''
äirslauTEv ,
laTpEia;
condamnee par il
—
lujATVTwaaTi, Ta/ij.
::aÖo'j;
ö;'jT£p(o
öc
|
£/.
vxux>.Y)po? Tuyy^avet
precede.
TtpoeTföTiev qui
—
3.
V
'
t6
•
f.
127
etcitt,-
mauvaise
o-jvriOsi,
/.a8aYi«!;o(jev<|>
participe.
le
tw
^il-:mr,;
tv;;
se rapporle regulierement au participe
—
2.
M
Tov-^ivi.
Sur
le preseiit
voir
ladmirable Luc eoramenga selon sa coutume ä de consolation et de Sympathie, ä garder tout espoir. Ensuite,
il
et lui
'i
'i.s.
—
4.
M
-a.
13.
11.
le reconfortcr
par des paroles
l'engagea ä ne point se decourager, mais
ordonna de rester
de demeurer quelques
et
jours pres de lui sur la colonne'. Durant ce tenips, ;,
ä7:o/.aOxp-
te^vEiü);
12.
11.
(j-vvto|jiOTE>i;.
iri^/O'/Ti
*
räl tq'.o'Jtm vr^^r^y-aTi
o'Jtojc,
reclameiait une conjonction de coordinalion pour faire l'uninn avec niot voir
Tai? xap'
l-Ki-xf/vi.
Tr?
'
y.iov.
TrsTrappviciac-
tw
0£ov [XEyyAz
[a£v
'/jtq;
tio/u /alEiriüTEpüj T£ xai
i7'jvT0[xwT£pa?
/.al
erTa
r,aepw-/
eivxi
tm
iv
z'jlnyicci;
^
ävaxxivtcSjvTa tÖj
/cai
Kxl
06ov
irpö;
-apa/.e/.ej'räjj.evo;
6awv
£t:i TocaiJTx'.c
l'adverbe est meilleur que l'adjectif;
Sur ce
64.
STvl
'5t'
tc6>^£u; Xa).y.Y)^ovo; xa>.ouix.£vr,; 6pjjw6[j.£vo;,
£ji£Tf.£i!/£v.
l'adjectif 5.
aaliuTa
6t'.
correclion
Se TIC,
t^;
-luv/iOw;
(pcovxic tov TCCioOv-:a
xÖtov.
5o;a!^ovT7.;
to'j;
STravTAsiv
iTue'i^sice
e/ceivvi;
[j.eYa7.xi;
TT,; ivap' £>.i:i5a
04. "ETepo;
iyi'w
AwSr,;
^e
owaaTOc,
TO'j
toioötoi; T£ (papfAzzO'.; xai
äTCo>,£>.au)itüc,
Tspa;
v.£/r,
Äo^zi^ovra
ävTi5o;i!^ovTa
sttojasvw;
tw
/-xl
vklmt
iV/.'
-pocxapTfpeiv
ital
(^paTT-flpiw (papi^.x-/.w
r/.acT-flv
--laO'
«TToy.vww.e'.v
Ttva;
-/iu-Epa;
tw
;j.ev
y_p-/ii77.;y.evo;,
T7o'Xu<jTi/.TOu
^(^a'XsTrtdTaTM
—
rrpocTCapxy.svetv
i;£-ov()0T7. /.xTzTT'./CTy.
•/.al
III
^6
xaOrytai^oiAevw
aÜToa
Tx
£v
itpo(7£u;(r,;
u.c'v/i;
5
-•
toOtov
p,^«.[Jit5;
-asstOasaüva;,
sr,7.7.<;'.
263
t)4-65.
j!
il
employa d'abord
le
puissant remede des prieres confiantes qu'il adressait ä Dieu; puis, ayant
comme
d'habitude sanctifie de l'eau par sa benediction,
de s'en laver chaque jour les parties du
il
prescrivit
au patient
corps que la maladie avait
marque-
bout de sept jours, Luc l'avait completement purifie de ses stigmatos deshonorants et il le renvoya chez lui le corps renouvele, et glorifiant. d'une
tees.
10
Au
voix forte,
ceux qui
le
k
Dieu qui seul
glorißent''
pareils remedes
ä son tour
cjlorijie
Voilä comment dans une maladie aussi penible, de
.
un
et
fait de rjrandes merveilles' et qui
tel
traitement suivi pendant un
tel
nombre de jours
valurent k Florus une guerison inesperee. 64. 1.-.
Un
autre dans un cas de maladie beaucoup plus grave et plus aigue
obtint sa guerison bien plus vite et d'une maniere bien plus cxpeditive. ctait originaire
avons '1.
aflairc
la ville
un
ä
Voir
1
d'olfrir
Re?.. U, 30.
appelce Gbalcedoine
batelier de
Pendant ces quelques
ne dul pas manquer B.
de
profession,
—
et
voisine du saint.
—
une lluxion maligne
jours, saint Luc. tuujours plein de prevenance.s pour ses hötes 11
I'lorus l'liospitalite
de sa cabane. Voir
i
31. n. 3.
—
5.
11
nous
l'avait
(cf. %
Ps. cx.wv,
4.
74)
—
*
f-
\-yr.
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
264
—
ÄsuL/.a, ty:
eauTÖv
[Jiovov
-/.aOoTiOu
:rpox.6TrTOu<7av
AwÖojy.evo;
Ozvaxov
Tupo;
z,ai
TueptiTTaTViÖet;,
vi
yEiixa^oiAEvcüv y.aTa(p£uy£iv
ßi'aiov
^e
^(ovviv
65. iy.ij.rtC,
ToGvTi
7.xxe7:dvo'j(jyy
/-xl
—
^
eti,
l-o;j.£vo;
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1.
M
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STTf/.ivSuvov ävKyx.r,v, rapsuO'j
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x.aOuTTr.pE-
TO'jvo[7.a,
toi^ twv
öe,
£77iTay[J.7.'
tö rxyoi
taxpeiv -olm'y-
ÖaujAz^ioc a'jÖi;
15
-XTr.p
notpxo''"'-
de peu que
atteint
au gusier
et
mal
FetouffAt.
La necessite Tavait decide
iie
to
er;
tüv 7to),UTp6-ot; iczOeoi
'Xi[A£'va
ov Äri y.ai
tXTpo; ^Myü'^ ts
xocTotyyo'jcav auTÖv
cuv/;6w: xa^; toutou
tw '-aayovTi
tö tou
ext[/-e'X£iat(;
-apzT^av äirüvaTO"
-ro
x«.T£[r/'Ivu£v.
siATretpoTaTO? oOto?
8l
Fvo'ji;
Tzxav.ayvy
65.
ciywv
Tvpö;
wscaytüv
äxayouoav,
Gtor^pLOv
Äeiv
x«i
TOi;^ veüfAaoi Sia ysipo? xal ^v.y.TVAv, Trpö; voG'/if/.a
ö
ßp«.5(^ü
ivavTi TpoTvw ivapacpu'Xzca'jOai
t'.vi
äirapaiT'flTto?
ijTvsAaSe
y.aliö;
s^ ivzyxv);
'laTpiy.cttc to;'vuv
vdaov
Tr,v
rcapic
k'ixeVAa
£7ri.Sp7.;j.0'J(7Vi?,
e; aCiTÜv 7uapa[;.uf){a;
toOtov tÖv
Trpö?
aevö; t£ 5ia cxopiaTO; -poec6xt
yov xütÖv
TiOf'puyyo;
7iaf/fyy£7,TO Trpi; a.'jTtiv, A'j^poiroctz
-/p-flGacÖai.
ir/j
SiairopYiÖel?
Tovj
oüSsv oüSa[AS; xr,;
SiavoviÖsii:,
sx,So'jvai
TOÖTO
xaT«
aijT(o
^pi.|j.eiac
cuvsyei cipoSpOTViTi svaxojivi'yscOy.i.
TYi? öSuv/i?
TTTi-AV
tÖ
p£iji7£w;
[120]
il
s'eii fallait
la violence continuelle
ä se confier ä la sollicitude des
medecins, mais leurs soins n'avaient pas ete pour Ils lui avaieiit
de son
lui
de
la
moindre
utilite.
e(>pendant prescrit, et c'etait tout, de bien se garder de Jamals
prendre de boisson froide
sous n'importe
(juel pretexte.
Le patient,
lui,
5
s'apercevait que la maladie empirait chaque jour saus reläche et le raenait
irrevocablemeut a uue mort cruelle. Dans cette extremite, ne sachant ä quoi se resoudre et fort endiarrasse, ce port
pensa
qu'il ferait
bien de se refugier dans
ciierchaient le salut ceux qui etaient ballottes par toute sorte de
Oll
miseres.
il
II
s'y
rendit donc et
,
comnie sa bouche ne pouvait proferer une
lo
seule parole ni expliquer la viobMice de sa douleur, ce tut par des gestes
muets de
la
se taisant
il
6.").
main, en montrant son gosier ä Taide de signes, que tout en indiqua
il
mal qui
le tenail et le sulToquait.
Luc, ce tres habile medeciu des ames et des corps, recounait que
Theure critique Vite,
le
approelie oü
prescrit au
moine qui
cette
dangereuse maladie etouffera Tliomme.
etait habituelleuient ä
son service
',
un nomine
Leoncc, de donner immediatement au patient un verre de vin pur ä boire.
Mals
l'autre,
encore fidele aux ordres des medecins, refuse pendant longtemps
d'obeir. Alors cet admirable pere s'irrite contre lui et d'une voix severe 65.
—
1.
Voir
i r.o.
n. 1.
il
15
C.UERISON DE PLUSIEURS FRMMKS,
il21j
^xSciv
rzizvj
auToO
/.ar'
srA§p'.ar,'7a[A£Vo;
Kai toütou
-lefv.
-/.al
TpizSo;
yi/.-?i;
66. Oü/. äv^pe: Oaoz-eix;
/.rl 111
x.aiso'j;
INIaoiav §£ TüJv
TOTs'pa;
15
f^£
£/.
äX7.iüV
tov
yxli-O'j
/.u^ii^HsXcoL''
TTVc'Jv.aTO;
1.
M
—
y.x\.
premiere
|j.ia
r,
i-^y.llo'j.i-JM
So;/.; xai Töiv 6au|7.a.'7i&)v 0£tö
ty;;
vuvaty.e? rr,? rap' aOroO yop-/)Youuivr,? eüepyeciat;
/.xi
Ka^x-DMumfi, mü.y).
[j.h
/.xri ro^^o-j;
icA'Xai
x.x'i
£77ava>.a6wv
-ittui'tiv tüjv jvT-jvyavovTwv,
irpo?
-«cöjv
irpö
jjiav
/.al
'
|
avec
le
Ximdiv 77poTz;ai tx vOv, w; -Epw-
riiv
y.aTr.^itojj.Evx;,
O'iw xxt
Map(z;j.,
rpciTT,
nweyü;
g.'nitil'.
[;.£i!^ovoj
fö?
Trpi?
£TCi6o'jA£'Joy.£V/;
Coiiiparer l'expressinn coninie.
patient se laisse persuader
le
:
il
77£'.pacToO
to'j
\x/oucy.,
T'j/r,?
^ou>.'.)cr,;
preiidre le vin et d'en boire iion seuleiiient
puissance vivifiante de
et la
obtient aussitot la guerison et la
Corps pleins de joie,
au Dipu de
g-loire
iTtaV/ay/iv
tviv
/.xl
xal cwaaro;
y-[j.a
({/u/j,;
tu
pöJTiv
r/jv
,wap-
r?i Tr,c
-Sp
\.
128.
'
'"-*'
-/.x'.
/-.TTäi^ai Oiivo-v.
une
prend
T£
"
fois inais
et boit
une
puis une deuxieme, puis une troisieme, seien l'ordre doniie,
fois,
par l'action
et le
AaßovTo;
to'jtou 8ai)[;.a5';w OspzTCOVTt.
£-£ipz"C£TQ
Kvpt£--8:i(Ta
2.
Lä-dessus,
trois fois.
et
xai
commaude de
lui
te
aTio^iSo-j;
-o'/.lZi'i
JTVi/.rj'jpix;
Tvi?
TeTret'oxvTai,
—
sücppOTUv/i
EipvNrv yp£uv
y.x'.
TTOv/iasa;
67.
5
-aocEXOoufrsc.
-tt'.ttw:
-xpauToc
v/.
TÖJ^£ repoTÖ/iGW Toj (^;r,y/i7.aTt.
TOJ Xöyti),
67.
i^z
[;.ovov.
6^k
ToÖTUOu;, OAiy«;
/.xi
wv tw
süyap'.c-Tiav
Tfiaseucavio; /.aOz rpocereTax-TO,
"
aXX'
iira;
ao'vov
pi
toO ttzc/ovto? reicQe'vTO;
/.al
^uvacTe-'z
tz iSix, 5o;av
Tvpo;
TCoocvf/'.o'jcav
Y£vou,evou
y.at
/.7.1
vöirou /.oy.ti^sTzi
m'Ti StxTTopE'JeTxi xat TYiv
ävepyäiV.
"(cü07:oiü
Tvi? OavaTr,ipo'pou
8h
äl; /.xi
TS x.al TT'.ovTo; aitzc /.xl
npauy?,: Tzpiixxlt
aOax-zipta
cliv
2ö5
(i(i-(i,S.
ü
(jloire- et
le
la
Trinite, principe de vie,
il
delivrance de sa maladie mortelle. L'äme
pied allegre,
il
retourne chez
des miracles, et en remerciant
lui
comme
en rendaut il
convenait
son admirable serviteur. 66. iii
II
n'y eut pas que des
vers Luc avec
foi
hommes,
il
y eut aussi des femmes
ä venir
ä participer ä la dispcnsatioa de ses bienfaits et de ses
et
guerisons. Beaucoup certi's furent gueries ä dillerentes epoques et de diverses
manieres, mais, sur
nombre, quelques-unes seulement me serviront ä con-
le
vaincre les assistants ä la reprise de ce discours', et seront incorporees ä nion recit. 67. Marie et Irene doivent prendre place
ir.
ici
avant toutes les autres, car
(lies ont plus que les autres beneflcie d'une assistance d'autant plus grande
avaicnt ete davantage eprouvees par la malicc du tentateur. La
qu'elles
premiere d'entre 2.
Marie, dont
elles,
le
sorl avait fall
une servante,
etait
Voir- Acl., VII, 2.
66.
—
ipii siiil
I.
Ici l'oratcur lail
la iirandc-
une
i-oupuiv du
j!
ikmivi-IIi' |iiiusp
'i8.
(|iii
coiiiip a
pcu
|irps
on
di-iix
parlips t-gales Unit ce
'
VIE DE SAINT LUC LE STYLITE.
266 ßapabpov asv/]-
ßuOov
x.al
-^'tic
-ittei Trpo;
7.Ät(7Tä>CTa)
xoocTaxviv Traoarsvoasv/i u.irr,
[J.B^!x.
vTiua^
yip
Tri-/.ooö
TrclsfA-ziTopo?
yxi;
£-ayouTCVciv
süyaf;
y.al
ctüTriiiai;
M
3.
?<>
notre le(;nn
la
melier
toö
Tupavvi'Ji
-/.al
ivTOAy.t;
=
/r
u;
T7pocE-£C£
äitoTpo-'/iv
toCI
vr.cTeiai; /.ai
-pOGS'j-
O'jtw
Ta'jrr.v
Ifouoa.
imvr,-
Errty.paTeia;
t6
tt,;
spyauia?
7:£pt7:£7TTW/.ura
(jij[A
Tr,?
-OTViwasv/i xai
[J.tik
-/y.Ai-KÖ);
-/.xl
EXEivo:,
'/iv
/.aTopptocac,
rpoTEpav
Tviv
''
TTOVVipou
mrlirr
Tai;
10
ii7ai;
£>,£uÖ£pia.?
/.al
yjvrl,
Saxpuwv
ä-ro-y-
mol precedcnt, inais ininlelligible. V dxcivoatfiSifov (eTtiTrile rnnmlcr iiiic cnrile. expression moins naturelle que Celle fournie par
il
(i
cnmuletisf de
iurdi'.
esprit
d'iin
souvent
:
«ütw
mauvais
la trainait
il
(jui la
vers
le
poussant vers une mort miserable. Une
inspire, le
commun
protecteur de tous
tourmentait sans relache de
feu,
un precipice, un abime,
ferme l'amena vers ce pere
foi
avec lamentations et avec larmes,
:
raconta los cruelles attaques que
espoir d'etre delivree ne fut pas de^u.
lui livrait le
En
effet,
Luc
dragon tortueux,
cruel adversaire, puis
donna
il
joignant de veiller dans
de cette maniere
il
le
ä cette
jeüne
et
femme
dans
la
les
et
sou
rccita sur eile les invo-
cations et les prieres tres saintes qui sont traditionnelles
'
pour eloigner
ordres appropries,
lui
le
en-
priere pendant quarante jours
:
l'arracha au pouvoir de rhomicide Belial.
111
seconde apres celle-ci, Irene, qui exergait le metier de tireuse d'eau-,
La et
Kktt,-
accorde avec consisle
f/iii
embüches
eile lui
üv
S'.'
Txr
Tecffxpzy.cvTa,
«rx^oivoGTpooou
Eif/fvri,
auOi; Tzaoi-'rVky
Ti;
tombee au pouvoir ses
auT-fl evTO>.y.?,
ooupo-
sttiOe'tiv
aTTETuysv.
irpo;
iüycät^
-/.al
uzvtwv
zoi-zcv
x.y.i
oüy.
^xTensiyo-
woauTwc xaTViEiwcEv.
«xo''"><'"pÖ9o;,
=
eTrwSais
Oaveiv
-'.xpzv
aü-rr,;
ä:To'X'jTpa><7£w;
£>.T:t"Co[;.£V/;?
[epwTarai;
twv TriioÜTwv
pucTYi
Tat; aÜToci;
68. 'ETEpa üi
os-jp.ai
-/.ay.ü;
i-'/i'X'Xacev
£--/ip£iai;
tw
zaT'
Spzy.ovTO;
g/.C/7.ioS
ttj?
t6
Trpö?
x.a';
tov TTveuaaTOOpdpc/v TraTspa
toütov
T:poi7-/^-/.o'j(7a;
[xeTa TauT-/iv
Se'jTE'pa
cuv(i)6ou[ji.6v/i
TcpcrsTaTTE
ÄjJ.epat;
ecp'
TaXatTTUoouaEV/),
/.al
i'Öou?
^oüg re Ta;
Tai? ö[Aoiai;
i^eupia,
tvj
tviv
s^
Tai";
Toü ßpoToy.TÖvou BsTi^ap
'H Äe
,
Äa-z.puwv aTrflyystle aijTr,v
aÜToO
ütt'
reo'X>.a/'.i?
[122]
qup
les
memes
memes
attaques, les
tyrannies du Mauvais assaillaient
et
tourmentaient durement, se jeta aux pieds de celui qui delivrait de pareils
malheurs. Luc
premiere 68. 67. liturgie
—
et lui obtint
Une 1.
la fortifia
autre
.J'ai
Iraihiil
grecque (de
de
par les
meme
femme encore
memes
ordres que
la is
se presenta ä lui. Timplorant avec larmes cn
iiio
parail lalre allu?iuii aux prieres fixees par la
de tres saintes qui leur esl donnee, ^ai;
töl qu'ä des prieres sans caraclere
memes
delivrance et guerison.
ainsi parce (pie le pas-^age
la l'epilhete
prieres et les
ofTiciel et
que saint Luc aurait
ej eOou;
UpMTirai:,
cf. g
recitees a son habitude.
44) plu-
On
trouve
Ce
devait
dans l'Euchologe des Grecs plusieurs formules d'exorcismes. 2.
elre
Mol ä mol
:
Cel'e qui rollte la corde (du puils. pour faire remonter le seau plein d'eau).
une vendeuse d'eau qui
allait
de maison in mai.son porler l'eau ([uelle avail elle-meme puisee.
VEUVK DELIVREE DU DEMON,
[123
vÜMMCX, *
« /,ai
'
SpxjAOÜca T=
«
oü^aaü;
ßor,9eia;
« 0£oC;
^'.a
-r-^;
s>v-i"Cou
TauTr,;
TCstu.— oW.a 5tä
69.
S'jwv'jaa
Tüv
'^
TTOVY.pwv -vcUi/.zTtov
£-1
aÜTÖiv,
'Jt;'
TU—W ToO
68. 69.
— — IM 1.
aTTZTY,
cojt'/ioiwv
—
curer
:
a
ä toi, obtenir les prieres lui
'
me
T'/jv
O'jte
ä;(7£7,£ii(j£i70at
t'jjaSoXwv
/,wp«>
0pz-/.fcjv
ty,
rapaivav
t6
Tuepav tt,;
7ro'.0'j|7.£vvi
sitceiv
cooopw;
T£ to»
/tuvy.Oc'.
t6
(T'jvo^ov
b'.aTCpä|;acOat
r,
—
M
'\.
oj
r.
12!
'^O.
Voici trois ans passes, dit-elle, que les frissons
ä courir apres
:
r,|j.£'pa;,
äitaYyD.O'jsa.
o/.TatJir,vaiov.
son cas
brillante de foi
une foule de medecins
mon
et
aucun
et le
j'ai
depense
n'a jamais
pu pro-
tiennent, malheureuse que je suis
:
mal. Maintenant je suis accourue
j'implore l'aide de Dieu par ton assistance et j'espere, gräce
ma
guerison.
convenables,
»
Ce pere
tres compatissant
donna du pain
lui
eile
revint annoncer
en eut
pitie;
qu'il avait benit selon
ordonna den manger avec confiance
ques jours apres, 10
M
2.
i.
M
plus petit soulagement ä
le
tude',
—
11.
2.
7:i.
ü
-pö;
vaöv Qclov
TTpocrr/.o'vTCov
£1;
TtpoTpe-
e'jyapwTO'jcz Te
/.aTay.'jpiiuOsica
~'k7Mr,
yai'TTtzvor;
froid d'une fievre penible
beaucoup
/.al
(payeW
/.al
/caToi/f/iTtv
auv£ywp£TTO
^
oü
"
sit'.Tu/siv
•repoTr./.o'J'jai;
u-£'cTp£i!/£v
'Ay.poxo").Efo;
irsp'.TVETO'jcy.
ö/.Tapr,viviaiov
Tr,v
[XY|V
6pa/.ti(üv.
lui e.xposant
yuv/)',
TTa'jpoO oÜte
Viiir
il>T,U!v.
ti:
y-/ipa
Tai?
toj
-7.pa
t-^?
yvr.ciw Ospä-ovTi.
/.al tco a'jToO
aozixy'.Qy.n^y.:
TöJv
a'W.o
£Ti
O'jt
ypovov
Tiai'ou
(")e(ij
0'jda|Ai9f/
iMT-zipia;
(/.ETxboii;
'JXiya;
[i.i-'
toO Bui^avTiou /.aAcuaevr,;
t-^?
coO TvaTTip
ä-alAayYiV y.-xy^iHvjix
ttzOoh;
to'j
/.al
VJyojv tcö Tcüx-öpt
ttIs'.oviov
yIti;
apTou
toO itaOou;
Öepjx-fl,
S'.i
/.al
-/.aTOiz-Teipr^cy.;
cuv/iOciu?
o'tV.a^e'
"AW>V! zäXiv SV äXlü) /.aipw
(JxAa<j(77i; Tvi
£;£-£jai}/cv
i'jzmi-iy.'i
toO
e'jVjyi'x;
-posi'i^paaov
-''ttei
/-«i öiy-'
ipp'-/-'/)
ivso; wA'Xoii; taxpou? rpoij-
-aiY.yopiav -rivx
-poc5eo[A£v/i
eTTixoupi'a;
<;•?,;
/.at ty,?
Oy.poou?,
[aetoc
ravTalr, 1"
vöv
y.al
ä'^' r,; -^[aeso?,
wA'Xi TS
oü^svo;
» Tx'jTr,-/, ö cujjLTraSs'dTaTo; oOto;
tüyai; TE yprAatJS-evo? •iä[y.£vo:
-7.3'
-rrcorj-opiTacOa'.'
r,Suv/i6-/iv
aviauTo;
',
Ta/xiTutopo;
"Ä
rpocavst/tocaT« ,
y.ou.
(pr.ciV
ir^.r.poiJTai,
ituasTÖ) TTSsiT/sOeica ^».'Xettcj;
«
((
H^v, TCiTo;
«
t'ir
2«7
ii»-'<»-
S
et la
renvoya chez
il
recita
son habieile.
Quel-
completement guerie
qu'elle etait
et
delivree de son mal, et par d'abondantes paroles eile rendit de multiples
actions de gräces au Dieu sauveur et ä son veritable serviteur. 69.
Une
autre fois encore, ä une autre epoque, une
qui etait veuve
qui habitait de l'autre cöte de la mer, ä gauche de ce
et
TAcropole' ä Byzance, vers '^'
femme
les
le
qu'on appelle
pays des Thraces, tomba dans
les
pieges et
embiiches des esprits mauvais. Us l'avaient tellement asservie que pcn-
dant
liuit
mois
il
ne
lui fut
Tordinaire du signe do eglise de
croix sainte, ni
meme
d'entrer jamais dans une
Dieu, ou encore de reciter ou d'accomplir quoi que ce soit des
—
1.
Mul
69. --
I.
Viiir
68.
la
absolument pas possible de se marquer comme ä
il
j!
hl (iidxr lirnih-
Miol :<-2.
11.
2.
i/ii
t-tail Ir piiin linliiliirl. i'.W (
'r
i
.
n.
I.
i'l
S
f.
128
VIE DE SAINT LUC LR STYLITE.
268
%
iSsSuvviTO
iXk'
5U7voT; eypwvTO xxt'
aÜTvi?,
^£iaaTouvT£:
Ty.uTViv
TK xrÖ
-po;
y.axtöv,
a'JT-?!
CTuacpoozv äcpviyouiAsvYi
TYiv
O
70.
Sl
[AEva TupocExa^ev, öpi'coc;
xal ^eSoj/Cco;.
ypEfav
yo-/;[j,aT'''Cov
'
7vpoc£Tvi>.£youi7av
MV
4,
&eS-Jvj]to.
ßta.v ä.'iy.yyiXkouaa. 'tal
Ospao;
\'oir
(i
cede; la forme reguliere
x£ O'jpau
la
Ici
1.
rttablil
\iiie
—
—
1.
V
6.
—
£Trji|iwTaTo;. lapsus.
2.
de
to'j
OEapjrt/i'^?
yEy£VYi[/.£V(ov,
de raugiiienl
chiite
[AEpo;
e
M V
—
5.
M.
öäx-o;
'rnizdcti £/.aay£io'j
ei;
in
[AtJtpä
sie
xaOviXwTzi -/.al
=
Tiou Eirxi
viij.Epwv
s'explique par le son ai
tres
7r£7rp«y-
/.aX
ITaTpö;
T;ap7))vOEv
5
ypi-
ivar/i'p,
oi/CYi'[Aaxo;
y-upior/iTO?,
im graltage
eOviTiv,
£TT/,pT7i-
ämo>.£tav.
ixOrö /.axaxEjAEiv
xac'jxvi;
o'j— 10
tvote
|y.o)^ic
-/.puOY,
u,£xavQ{a;
des cadences favorites de l'auteur
qui pre-
s
deux dactyles toniques superflciel montre cepen:
(rjvEoär.oei.
—
aJTÖ, lapsus.
symboles salutaires en usage chez faire
xy;?
ouxu
separös par deux syllabes non accenluäes.
dant que la faule a el6 reconnue.
70.
jcxxö.
oOto?
'
-zvxx xa
^'.ä
i-ei'Xwv
töv
äTroöupoj/s'vy)
x.ax£yoy.£vov
'"
wrcai?
6'jpi(7i
övoy.a
xouxwv
K7.I
n.
y.ai
xö
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