'
PATROLOGIA ORIENTALIS TOMUS VICESIMUS QUINTUS
•
Ht,
'f GIUFFIN
It.
PATROLOGIA ORIENTALIS TOMUS VICESIMUS QUINTUS
I.
—
Maurice BRIERE. Li:s
Homiliae Cathedrales
Urs II.
-
XC1
ä
Lectionnaire de
III.
—
Jean Ell CEE.
IV.
—
Mal
l.a
EüCHOLOGlüM SlNAlTICUM
Lj;s
kick
Severe ü'Antioche.
Home
BURM ESTER.
O. H. E. Ei
Di-;
XCV/II.
Semaine Sainte
(Suite).
(Su/'/r).
BRIERE.
Homiliae Cathedrales de Severe d'Antioche. Hpme-
Urs
CIY
ä
CA//.
PARIS FIRM1N-DIÜOT ET
C", IMPR1MEURS-ED1TEURS LIBRAIRIE DE PARIS, 56, RUE JACOB 1943
u
LES HOMILIAE CATHEDRALES DE
SEVERE D'ANTIOCHE TRADUCTION SYRIAQUE DE JACQUES D'EDESSE
(HOMELIES XCI A XCVIlIj
path. on.
—
t.
xxv.
—
[-.
l.
LES HOMILIAE CATHEDRALES DE
SEVERE D ANTIOCHE TRADUCTION SYRIAQÜE DE JACQUES D'ßDESSE (suite)
HOMELIES XCI A XGVIII EDITEES ET TRADUITES EN FRANCAIS PAP.
MAURICE BRIERE
NIHIL OBSTAT Parisiis, die
I!
decima quinta martii 1935.
tili
AI
TIN
I'KRMIS D'IMI'HIMKM
Paris, le 15
mars 1935. V.
DU PIN
\ ic.
gön.
WKRTISSKMENT
Des homelies XCI d'apres
la
ä
XCVIII de Severe d'Antioche, que nous publions
traduction syriaque de Jacques d'Edesse, seuls quelques frag-
raents grecs de l'homelie article intitule
:
XCIV
out ete edites et traduits par F.
Nau dans un
Quelques nouveaux textes grecs de Severe d'Antioche, ä Foccasion
d'une recente publicaiion, Revue de VOrient chretien,
Avec Thomelie XCI
se termine le manuscrit
t.
XXVII,
du Vatican
pp. 23-30. Sir. u° 141,
dont
les derniers feuillets particulierement sont en tres mauvais etat. Par suite,
pour etablir British
ment par JV.
P.O.,
B. t.
le
texte syriaque, nous ne disposons plus que du manuscrit
du
commence
precise-
XCI. La pagination entre crochets de ce fascicule continue
celle de
Museum Add.
12 löO, dont
le
troisieme volume
l'liomelie
—
XXIII,
fasc. 1.
L V
= :
British
Museum
Vatican n° 141.
AdJ. 12 159.
• !. fol. i-"
^
•
'.•Ua»Q^t vOJoi pö-^J; ^)o^«
JJL~o |ifx.*^o oöi
(lajoü
Jt-~io -.jt-oj^oo -3/
lio^^io
aou
ioot^
•.OU^_^0d/
V l3aßm-3/.
_
och
o.äj
oioijJ
—
3.
piques
Dans
5
ET CONTRE LES
L
(sie).
I
—
L
i.
i"
etait
que
le
meme. son ßls,
la
Loi
(vops)
jooi
v-^/
appele ä
la
ip^».^]J
fais-le
homölies
S6vere, du 1" mai :!.
b.
-i^o
L
fol.
198
la grande ville d'Alexan-
OlYM-
(iy«v)
graud pretre
(äp-^ieps-is)
et la vie qui est
Dieu de l'univers
le
finissait la vie d'ici-bas et
annoncee, celui qui, apres
il
disait
monier sur
la
Aaron de
sa
ses vetements),
egalement
ä Moise
*
:
sa robe
revetit
Prends Aaron
montagne de Hör en presence de rohe
(ozo\r
t
)
et
revSts-en
et
alors (ctoa-a
Eleazar, 'Vfoi.an
toute l'atsemblee
Eleazar,
son
ßls;
et,
lorsqu'Aaron sera reeueilli, qu'il meare In'. I.es
V fol. 211
)io_^
^oi.. I
diguite de grand pretre, aussitöt et sur l'heure,
C'est pourquoi
d'Israel; depouille
1.
'
^:=^»v
dounee par Moise,
qui a ete le
trepasse etait depouille (de
et
.oiV.i
AMATEURS DES SPECTACLES DES JEIX
pour l'heritage excellent
lui,
o)L\.x*i-^o
r'OXuiAicfa).
ordonnait que, lorsque partait
+3
oiloX
öt^s ,_«.bJ^
JN.JlQ.13
."^..JV^O.,/}
Sir Athanase le Grand, confesseuk, eveque de 2
—X^ixio
vO-»°t
?
HOMELIE XGr
*
DBIE
^-.v^^---01-^
•.
-.J.iaioi
LaiaJ •.saLCDolKio +3 yoiot/o
V U'i\imiW
2.
>X^;
oöt
VlSJjl^o
tjL»j
i
^OU^S_a/o
^.äol 1.
v o.jSi Jj^JS. J-iöp
5^,3 ^_iOj
c*\ öu.iLZi^.J
v
La\o
«vt.. V
,
:J.s»ot;
'oöi
jpw^>Jlo
-.oi^-5
yOioiJJ
III
jjüiuboo
laju»t^
.oiV^.£o|J
m/o
n
la\
jjlia...
198
;i
Nombres (LXX),
XCI .">1<;
ä
XCVIII ont
ete
prononeees pendant
la
meine annöe.
—
au mois d'oclobre de
\x. 25-26.
la
qualrieme annee du ponlifical de 2.
Litt.
:
«
Des Alexandrlns
».
—
8
SI
*2L^J;
)jLi-/
l^o^i
.JoOlll
)J/
U^^o-k
.
i-sts»
oöi
coj
,_~
r
.-vl*..'.oo
^..»/o
JJ/
|-^^i
_otoK..|'
loci
)ocx
JoOt
io.\,
.)loil^^io.\ öi\ \.&)
ERE DA NT IOC.
\
l_i_iLo
IL','
)t-L-o
jl^;^
.'^m o.\o
'))
Loa^ao «-«;
1-1»—/
,.11^3
[452]
^
y
V?
oöv\
>a,a,j;
.öi-.l^-»/j
oi^a^;
Jl,Vl'tao
)_^_^i_i. .
Vlbl.2HOO|!
)_L— Ol
yooiS. jjot^o
\'
1.
Ce
)-m.\Ö_Q.\
W.OIQ.JL—JJ?
JloVa^flo ^.io
JJ
l'wo.
-
jx^.~o
V
2.
n'est pas
ta»«i;
v^öt
(sie
second ä une Charge
J;oi
)
K-.K.fc.a,
le fait
(etait)
la
qu'il
les
JjLiO
^_io
.^.K— '/
u
.y«w. !•>,.
JjÖO
JL*5
faul
lui et
etre plusieur.s,
mort auparavant, (lequel eloge
lieu, si cc n'est
que celui qui
comme s'il la memo
avec joie
qu'il tisse
unc
et (que) celui qui
mais im seid, eu ce
un verkable 6loge
suit et vient
parole,
Ia
qu'il n'est
iV-'/jo:
.
pas
de celui qui
consistait) en ce qu'il serait vivaut par
ceuvres de celui qui etait vivant et restait et (qu')il serait vu et montre
aiusi
que par une image animde
Que nase
ces
n>
Grand,
(et
qui) d'autre
part suis nu de
commemuraison d'Atha-
sa robe
laquelle se reconnait par les vertus? Est-rce qu'il
pauvres qui, dans
vötements pres, je [in'tre et
se
et
me
los
parent
des
assemble.es et (biens)
m'orne de ceux-ci par
möme
dans
d'autrui
les
aiusi
fötes, *
que
(gtoXtj)
de grand
laut que,
comme
demandent des de (biens)
pro-
revete des eloges (x/io;) des triomphes spirituels de ce grand
actions? Ceci meine,
que,
et raisonnable.
ferai-je donc, moi, qui d'une part celebre la
le
prrtre,
Vfoi.2n
**»;
i-*^ &l Jo^-*/
Jooil
conduite et par
avant
bariole de mechancete. Gelui-ci etait 6tait
|k
.-^l^ö.17
^
o*/
5
oöt;
jL^co/
^./
ordonnait que cela eut
qu'il
nmme
par
(soit),
ae semble pas
I-sc^m
^_;
»j
?>»
^^owso
perfection, en sorte que la prßtrise aussi paraisse etre l'exerce
yoy^&i
fX~«..io
yOJÖi >-•/; ^«'i
woi
.yotiaio»
^.cx-s
.
mtier celui qui
nvt'lait tont
.-^-^MÖtK-iO
.)j*la*.\
pour autre chose
pour nous enseigner par le
)
nm v>
jn.)
»s/;
»-a^*/ "^s-OOl
In»
JK..000
oöi;
.)ts^io_i K_aJ^,7
^/;
y/
^öt
j_^^-s; ^<^.*/
)V).xj5o
JIojoo
.
-,oioV-.)-3
y_/ JK^:jcl3o
ulSü nv^
^iö OP'POM .Jj/
sflDO_fcÄ)|.j)l/;
mvt jlV^o^a^;
JlaN.
^XJJa
J,aö -\\ .
•
OÖI
)..2>j
»-^o_co<
jJi
-»öl
)
J
];Ot
-.^-»J
oöi
),_-
joou;
*Jo—,Kjo )>— ,)Su JL^_2>oo .•Jj/
-L
s.£^£>^io
^_».
<^oto",:.a^.s
jJo
*°!J!
^t^-jol
*yXS
.jlo I
*s-$*-i
>
^oiaio,-o; oöi
,1~iom
oöi;
II F..
si
en
cfTet,
la
parole
et (que) je les
serait aussi
montre en place des
pour nous un
prolit, (ä savoir)
nous ne rougissions pas d'autre chose, du moins
(tu*?) cepon-
15
HOMELIE
[453]
sAjüc;
väjo^osJj)!/;
JjVcJi
K^iö,
j».vi
oö»
.•'ya—Jlj
^o
.-Jj^olfcoo. JJo
oKjl/
..
^04
J-~jo/;o
:jbo_flD;o
o^
.JjLSÜ^a-
vOi^io^
j.i»
y°
J^ö
^o;
Jjbo-,
.^°°U $
l
'.yV-4 /
.-o^-o
.-Aoa*-o7 H'<^/
^.-./o
ax..=>o
V-^
y^\
f»**^!
Jj/ ^o'J-ä>
J_i_^:m
)k v>
.^o^ojl
jJ»o
n
i.o', .
..;
m
Lfol. 198 [° b.
.JJ^öCSs jbä, ^isot JHo fcoLÜ-^ va^j7
I^oaau-
U-*"!
^-?
^- »fM ;
.lot-aü
oöt
V-^v
9
XCI.
a3i/
..
.Jjoi
.yCiaA
jfto.^3 Jbo_co o^lo
.
J_ö£Ss yOJot
U-~ ;o -J^K.*.»
v b.
' •
)
1
a\ so
v
och
,A«l».
—
2.
a_»
J-iöiO
:J^»
yoi^o yNwN;
M.jl-^jl3 1.
:j_Oo
oot
oöi
oöi
*
110s
propres paroles; car celui qui
de la perfection, tardivement parfois, en vient
oreilles. 5
pour
Lorsque
moi,
et
c'est
succes (xa-ropöwaa
immense,
c'est
avec
la
d'Athanase,
)
gnement, en
eflet,
pur
et
veritablement de
future et de la vie divine et sans (faire)
un panegyrique
ä s'exprimer
comme
il
(x\e'o?)
faut?
fin,
—
satisfaire
vos
que
ainsi
d'une
mer
Sagesse, qui sait bien meder une bois-
science
la
fait l'eloge »Lfol. 198
ä la pratiqüer.
memes
des paroles divines
mile pour vous, quittez la stupidite
j'ai
Sagesse pour uivre, 10
oöi
capacite et que je l'aurai
petite
son de ce genre, que je crierai ces expressions Buvez du ein que
meme
grande chose que de
une
un vase de
j'aurai place
rempli des heureux
grande
:^do-^ä>|jJL/
K»*3 0/ j^in-^Ja.,^/
J.iJLfcö>fcoo
:J»|A>
J-iot
V l'WU-
dant (nous rougissions) de
Gependant,
i>-.^
:J.joi
redressez la
et
vivez,
l'intelligence*
.
:
cherchez la
C'est l'ensei-
sagesse, de l'intelligence, de la voie
que
je
mets devant vous, non pas pour
car quelle est aussi la parole qui parvient
— mais pour (presenter)
un simple
recit
*
seule-
f
Vfol.2H v° b.
ment. Atlianase"
15
le
docteur,
fois
1.
P.O..
— car
c'est celui-lä
1'aywvtcTfl's,
tous ces (titres)
comme un
Prov. (LXX),
—
t.
ix, 5-6.
XXIII. pp. 223-234.
— le
grand pontife
(ap^ispetj«),
le
pasteur,
c'est-ä-dire le lutteur, pour la verite. qui possede ä la
2.
seul et (qui) a fait
preuve de chaeun d'eux
Snr saint Alhanase, voir VHistoire eccUsiaslique de Barhadbesabba,
:öu.o^
y^.1
, ff»;n)
)
-Jod
+2
y^\
N.
^t
P
)
^
1.198
)
y>
-<'$
"^a^o
)»—
\))y.=>1
[454]
:),.-J^.»
:
^3
Jk-0-.k.b.
J.'t^~-I
oik.,soo
'
J^-^
2
"*/
"
loS.
'JioVpw»
.J-o'o^v
w.c*
^-ioi
'Ja»«
o mJls vQJÖt J-«^4 :Jfcooa.o_s \\^x -oioK«,/ «*«io
|jöi3
.^»oto—V-^o./
j^t^
^-^ousi
K-/
CH.V
y.*\
lo*_.i
)J.QJ(Ha
J-\
Lcoilfcoo jho'Kjü yoz+a.i )^^^.JÖ^^
V»t-o
J^','1
^..ou-io
JN-.l.fcO0
.vfo^
y-./»j
.J»oi
,_3;
J—LOoi
£v-j.*l.i
Jooi
1.
D'ANTIOCHE.
S KV KHK.
10
JiA^oj ^o; :Jfc^.o£Sx jlo^^^s-S;
JjQ
J-l-».t-=>
r>
m *,a/
-.oooi
^»! va^\J-*>
»N^litbo
>
i \.
.
mm
•>
J_oq..jl:s
n
)
m
'°> ->
10
v" a
:Joot ^a-^a- : *>
vaJÖi\
V fol.2l2^»j r
J.*-«JLo
J-^4 ^r°
V*
-.
v?-"*^
N*^-alo J-sloio
y wLa»ao.
1
d'une maniere
si
superieure qu'il passerait pour etre riche de
exceller en celui-ci plus Ie pontilicat
nourriture
que dans
les autres, etait porte
seul
lui
ei
mystiquement vers
des les langes memes, alors qu'il se nourrissait, corame d'une
commune,
d'etre
promu d'avance dans
les (ordres) sacrös.
C'est de lä qu'est descendue jusqu'ä nous egalement une ancienue anecdote
de ce genre. Lorsqu'il
etait petit enfant
äge s'amusaient devant
les portes
crcrent eveque et pontife
les actions les plus
comme
Car
la
du temps, meine un
198
*
de
la
Vfoi.212 tres petites,
parmi et
il
Athanase eut recu
les enfants,
imitait,
la
premiere
I.iii.
a
*
autant qu'il etait possible,
La pelite enfance
L'enfance ».
le
le
et
le
il
etablissait,
ceux-la d'autre part diacres,
reste de la
10
(u.Sllov 8i)
moyen de semences
place (wpwToxaöt^pia),
ceux-ci d'une part pretres
l'Eglise.
1.
ou plutöt
aussi
l'esprit.
Providence divine, qui de loin donne
premier tnouvement aux plus grandes (plantest par •
consa-
aime a
roi et a imiter
grandes, selon ce qui vient aux mouvements de
par suite d'un jugement
'
s
de son
le
ils
toute premiere enfance
Et, lorsqu'en verite, par suite d'une decision enfantine,
Lfol
les enfants
d'une maison, sur une place,
(ap^tepeu?).
crcer tout d'un coup, la plupart
par l'age,
hierarchie (>x;i«) de
iä
I10MKUE
[455]
Jjoo
K_)oCSso .
5
-j/lt
»
^.ÖCH -
;
)Lfcia»K*)^l
'
-
K_.Ji_3u~
K-./;
^-°
-Ol
J-oo-ilS.
>n°i
^.j
^o
^^-/
4
>o ,j •.s£oo-^cd)j)1/;
10
..oil^i>;l
JjL.t^ua^oi^oj vQJÖi
L^POO ,vOO|^
.JjU^I
^D
JLaCLS
\oouio
yo^Loo
l.
5.
i,
Ui^.£»L=«
(sii-
k»la9m»a>>»3
V
Or
,_~
faisait
verite
—
io
—
>£oo'4a»i^
dune maniere
etait
Pierre,
arrive une
tröne
le
parole sacree dont
d'Athanase n'etaient pas s'arreta et
qu'il (T)eut appris
ordonnes. Et
il
interrogeait
il
et eut
fixe
des
fils,
les tenait
apres qu'il les eut
par
s'exercer,
1.
Litt.
:
)oO|
J-CS^-S JK.-ÖCSN
'K_t3a.aoaL^A3 vOi^ts.,!
—
4.
LV
margine
in
!&*•"»»•
:
-
ce que je dirai avec plus de virile et divine, etait la
et
de la sainte Eglise d'Alexandrie \
il
«
ä
preoecupait
—
(poflr
Qu'est ce qui
amusement
Athanase avec *
se
une plaisanterie :
i
1
)i~
le
moyen
Alexandrins
».
l'ait
com-
Lorsqu'Alexan-
martvr.
le
se
qu'il
car ces enfan-
—
lni)
fait?
etait
les
»
mu Et,
par apres
Finterieur de
im Symbole
et
il
recevait
jeunes gens qui avaient ete
l'esflise
et
il
leur
education d'homme, qui etait de premier ordre, remarquable tante,
000|*Vfol.21
son esprit d'une maniere tres divine sur ce
pensait que cet
il
eomme
lui,
—
(äp^igpwJ?)
(Opovo;)
Dieu,
qui se faisait,
is
jooi
jjj»>
passa ä cöte de l'amusement des enfants, apres
tillages
chez
V U'ij«^Sm-
enfantine, ou
pontife
le
oecupait alors
dre, qui
il
3.
^o
OUiO
)^-*-*>^0
J.iÄiCL.|_SO
.-K_.Jjj)?o
marque d'avance d'une maniere
sortit sur la place et fut
.ya^äNj; f3^/ ,Ji
l°OI
ÖI..K../
)^ .»**»< —Öl jKw^sU yOOi^
)fcs^>V^°
V^JJ
jotSs N!
jour präsent, oü cela avait lieu par amusement d'une maniere sacree
le
et se
lui
V
2.
)ooi
;*— |U/
vPwKäÜO» ^-^oi
>-/
'.\ « '**
:)laa.*w.
)J
t-*-^v
-.V-a.^
(sie).
memoraison de 5
*^vi\
—
.
^.K_JO
^20
^.\oi Jla3u.iL.
JI^-.JiL-/
)^^=> °->^0
*3
li-s
"^J-LiLioo .^cuo
-ooi
v-^-
ji_o
^.^tSJLio
w^o'^Lo
w.oot
jLpo vJDOJoikX
u»a^^o|j)ljJo .J-ul^^a/ -öi
J-«^.^ )cls-
^— Lu^
JOOI
Uio; -Joot
l^.joiS>s
Vl--o./
^oc*
.-jjOiÄO
^-^ofcÜLio
.^iajiVtoo
JK-jow y°r±o
J^ca^.
OÖI
-"-ooi
°l
JK.ju.,_o
'J_.V,-iJ-cqjl$Xi
^\oi
)fts.«fflö i,?»
\a^_. ^oo .)pJ^mvt; -öi ötJ^-/
^«'iv
i
kiV^.i
-ota^-iw
-öti
^.^Ol Oli;
ts-J-IOÜ
J.*\
— otok^./ ^*;
)oo«
oöi
^o'J-ß;
t-*^-»!
-öl J^jlnKa/ ^'SO.o :Jooi
)ooi
11
)t-t-*
V^o7
cqjSs
'vasoi^j)
oöi
J-^4;
oiA
-OOI
'»SO
fts^JLjPO
^cdoV^3; ou,jo; 'Joot
oöi
jl..»
XCI.
et
donnait une*vroi.2i2 tres
impor-
mediter les paroles divines nuit et jour
d'autres
preoecupations, d'une
et
maniere philoso-
SEVERE D ANTIOCHE.
12
•:-JbsjLiajiL;
)lo;po-5 +3
•)—^>^ »
L
fol.
Ujoo
oöi
»coo
.
)jL^-^l V>
198 <*Otohk—l
»
m*> ^ o J-^oq-Ol^o .J_.k_*ja
vQJ
-.Joot
»
ji^/o
Jloj^iO;
-Öl
I
««<->
n
^QJl- .'P©/ t^ t-ooo J_sfco j^tClLiO '^oj
OÖl ^»1
i-i
O^J^Oe
o&.
Jcul^Äo -.1^.)^^^
j_s'»Kjo
•>s.^ö
i^»^
och
,
m)j)lJJ
^-ioj
t-Su^o
)
[456]
.jJ/
*>
I
)
^-io
SO
I
.r»o>'
)oO|
^
v°b.
i
jj
'
.öocti.
•
'Vfol.
,
212JAOO/
y-/o
*
-fc.».-!»
Vo
°v
Uaoi
>«. * ..!./
Ua!-;
..JULJJ
*J»tJM Ohio*
V
I.
V
sj"^-
:)!,/
n<">3-
phique
)
m^
et
—
2.
-öi
-l
loy. qn
—
3.
.
•
Jl
)»
n\i ^_^oi jlcu^m.vi;
Jl»
^ ^
que
un sanctuaire, sainte, alors
i'.>s
meme
dogmes
de la tente*.
\
fol.
212
ligence des etait la
a
(questions) divines,
le
il
est
*
et
pour
avantageux
fut
ainsi
inst
I.
Ex., xxxin, 11.
:
conduisit
comme dans
Livre sacre
Josue il
fils
(le)
de Noun,
l'avoir
il
et la
(eutocxtcix;)
par toute
comme une
et utile aussi la
la
la
en usa ainsi faiblesse
la
des
10
l'intel-
servante qui
demonstration de
ixa'^i;)
(etant)
de bien connaltre la vörite.
science propre aux
premiere Ordination,
hierarchie
>
raconte
u'etait pas sans avoir
ridicule
mit d'abord dans
jeunes gens et que ce vaillant eut recu
en bonne regle
et se et,
age avancait; mais
langueur des opinions adverses, en vue de qu'il
oöi
preparait d'avance
et lc
paiens et recueillir ce qui etait profitable en vue de
son service. Car
Lors donc
le
Cependant,
pour en apprendre suflisamment
(SiöyfjiaTa)
,j
les sciences ecclesiastiques
que
de Noun, en disant '
part ä la science pYofane, lorsque son eile,
dans
qu'il grandissait
lils
jeune ministre, ne sortait pas
avec
.oX
du ministere.
Athanase s'appliquät
les autres,
absolument nulle part, de
aussi au sujet de Josue i.ioi.
^-ooi
Jjldoi
d'une maniere speciale, convenant aux pretres (UpowpEiHöc)
et n'allait
[0
V te^A^cv
mystique, alors qu'il observait chacun d'eux
faisait que, plus
.
^^so :JjfcO>^«
""^o
ä son degrö propre, ä l'etat et ä l'ordre (ra£ic) sacre 11
..
v^
>
y>fla
'-;*.!/
)m
lo^O
Nrt'»
jooil
Jlovba^
Joot
JJ
jiaJL^oJ^CLiO
öt..K_/
.oi\
n'°>
J...
->n
.J^lojLio,
,.a
,-^OH
.-JK-ÖvSs.
J^ji^i.
->
J^Aol^jLio
loo»
V-fc^
IclS.
^
«^iotO*/ )°f^>° l^—U^'Vjso
-Ö|
Jv-^_ioo
vs/
—öi
.ot&ooo_o
JJ/
qu'il fut
venu
ecclesiastique et qu'il
15
IlOMKUK
[457]
laS. .,)n
Jlaxju.i
-oi
v3
.
K_J»Oi oöm
Jooi
ö£^
Jooi
^.JLJiio
otto_^io,-o.\
K-Ljoo
»-.^».o
j-m->^
XC1. V-.K-.
Jvio o
_cxof>^/
»J
och
i\\
<x\
loot
^io
)ooi
)ooi
^.oioK»./
oöj^o
^.oiols^./}
:)K!S»-»;
oöi
|Krf(^30 :tooi
Jv-iö/
pAi
n
m^
»
^oto^J-si
jooi
^-1/
Jlo
|ov^<
J-«_coo/
och-\
-.locx
.-l^oau;
^äo
tjK^/fja
lK~.J^ootooo
-01
jK-i^iö^xsj
a\o
ocx
U~iön
v> ü Vi»
»
) i
JIn^oö
jooi
yjjK^o on^o
J«2>/o
a\
.JJ
-.U./
^xoai^^j)_^.m.jQ.i3
J.i\.io
ocx
M>ao^-OQ
n m'a
)
yo^o '^o
K~.)
:*~>Jj
jl»
:
'KjJjoo.
jJ /
.Jlo»!K_«^a..s
•:-|ocx
);o
13
JoCSx
öt^o»
s^otoJ^./»
oöi
Vt v> ^»j-a + v fol. 212
J...
v" b. [0
K*J ^^..io :^3;
.-JJ-X-^ooS. looi
Jju.V-o
Jlöu>/
V
•
öi_k_/
V-co^^-Aioio
uoai^ga^Dojao.
_
2.
V
in
Jfco*.. Mi
margine
:
s>\§Si\c>W>
5
etait le
il
Alors,
de
le
meme
de toute
n'etait
pas
vint ä la primaute
il
alors
que
c'est
lui
qui
sans qu'il en füt lui-meme orne.
Verbe Dieu de l'essence
Creatcur
J»oi
(t^ic), tandis qu'il occupait
perfection,
(cet) etat,
^»j
l
et tres pure,
lorsque la rage d'Arius eut prevalu sur
qu'elle separait le
creature
meme
•)Ki .^
non pas d'une maniere qui
(sa)
•
\\a^is.
V
3.
premier de cet ordre
premiere Situation ä cause de
ornait la preeminence
—
.
^io» ^öi .-J-ooK^j»;
^cl-»-o
J.»»(Wi\
oöi
mais d'une maniere tres sainte
des diacres et la
^aö
JJ
JJ^ofcOJL;
se fut avance dans les degres sacres, sainte,
)1q-.K^XKj>j :o..«/
Jla*jo—.\
•
•
^^io
1.
)^—o jj^a^
liaijL-»
(oüsuc)
la creation,
la
religion (eüoeSeta) et
de Dieu et Pere, disait
par les mains de qui tout
a ete, et prönait que celui qui etait de celui qui est, est engendre eternel10
lement
et s'est leve
pieux
(eviceStis),
ment
la
Trinite
*
royaute l'unite
sans scission, n'etait pas jadis, Constantin, l'empereur
qui, avec la pourpre et le sceptre de l'empire,
et
de
la
religion
des
chretiens,
une seule primaute de
aima egale- * v fol. 212
laquelle proclame dans
l'univers,
la
parce qu'en verite un
seul Dieu est compris en trois hypostases, reunit ä Nicee, ville de Bithynie 15
-
qui autref'ois d'une part
d'autre part est fameuse --
etait le
inconnue
ä
beaucoup,
ä
cause de cela
concile des trois cent dix-huit saints Peres et
v °'
vaii-^io Jj
K\,n
)|V
^
Jfi ..->»
0001
.-<.-, \-o
eo 001
Vjuüo^o
^x
)!)J
s
j\ ao o
^j I.
\ :.
|
e
V
y ISacÄ^-a/o. r,,|
in
213
,
-
a
margine
evcques, ä
:
U"«t—
töte
la
.
—
8.
V
'"'
''•
i'.ki
liaire
ordre
."
^ *>
,£00^00 J-lJl/
.*
^»-»-1/
v 00»-'^-^!
J-OcLs )t^a->;o
honneurs au point de vue de
v
P»!»-
—
parmi
*
'"
'''
qu'a
n'avaient
l'orthodoxie
controverse,
sophismes
ei
qu'il
certains etaient la
adverse,
(et)
qu'il
ceux-ci
t^_(
t-*-^
V?J °*
•'
000,
^ci a ^*)
^
.
v r ^V
t
e>
—>Vw —
de.
6.
.
Dans
dix-sept lignes.
—
les
d'Alexan-
la (ville)
le vaillant
anxi-
diacres ä cause de sön
dit
l'Apötre, avait les premiers
ni
parole
En
efTet,
intelli-
etait
(duvvfyopo«)
a
dune
l'all'üt
d« de
la
folie
leurs
etaient cachös.
d'Arius,
ruses
Car
qu'il
:
1
10
pleines de
il
part qui etaient attaches a
y avait
—
l'opinion
ceux-lä d'autre part qui penchaient vers les deux partis, sophis-
et de trafiquer de la parole Litt.
5
ceux qui
invention
ni
tiquaient contre la verite et etaient pröoecupes de meler le vin avec l'eau
1.
10
principe, tandis qu'il retenait facilemenl
le
decouvrait ceux qui
—
;
premiere place des conseils, avant ceux qui
qui prenaient la defense
'
leur
refutait
»
riche de la parole de la sagesse
etait
il
gente, dout Atlianase n'etait pas »vrol.aisles langues
L
">.
avaient les premiers honneurs au point de vue du siege.
combattaient pour
1
KamtXeuiai.
ainsi
,
la
J^.i
N^^ too
Jkioo^
pour se tenir ä sa droite, aussi
2
5
"
commencement
et de la parole de la science
->
«
otlcx^.
Ji
V.-ooot
i.
parce qu'en verite
'n
.,
i
^.iol 0001
le
:
»'K
.Joot
_
margine
V)
^ Vft* V
.-vxoo-.;/;
L.Vjuaa.'&.j.
in
i.r>
JoOt «-.Otofc^./
.JtC^— .; IoV-äji:
JJ/
V
m.
V-K-^i
Jo«
)&*^>
)oot
döchirure, qui a detruit
—
^nm .a/o
J^slo_io
^o_a_iöo
^-^
Atlianase, qui, bien qu'il se tint (t<*c>s),
,-D
^^^aeL^ JJ
J
^S .yOOUL-i-S J001
de qui etait place Alexandre, l'evßque de
drie', tandis quil avait,
Lfoi.
» -Q-
«
Joot
^-J^-^j-^
Jfc^^--
präsente une
'
•'
JfcOsoo
Jja2k_*>i
..
^-iö \OJot
->;
v* J «?
JoOt K-./
^jü^oo» ,^-J^oiAo
->n*
>«>o ».«»»»*»•
- 2.
~3oou^
^fcfttwi
jl^Jjo
J,ot^
..
)
vSs;
)Loai «a\^; vOJC*^ Jk^jfcO^LflD
^O^la
JoOt
>
Jftooi*.»
^..io
Jf-.;i
000t
.-ocot
J^>ojL*2d-o;o .-ooo«
JtO^oo
f^^>s/ Jo
jJ
J_2lAÖ1~
oC^
^-*> ^o'J-Ol
[458]
m
\coo; tj)
»/
;>o,-o
^-^aKJ&OO
^flp»Jaaa
.Joot )
k-./
Joot
.-^oc*^...;
k.../
vqjoi
JJÜL^X M"»,»'»
"
JjJv^N»
^
J!n-^- ?
Ulaio-sj
.000t
^01,
.
^W
poJ?
Jt^io
jjo
J5Uv|jLÄ
2,3
.
l
»
J^onm«
^ö,,
^\ 3/ .-OtU
.
^iaV-o
0001
»\
d<-o-^ .
J^V,
,f
-J
6
VERE D'ANTIOCHE.
s|
!',
Des Alexandrins
».
—
-'.
de <
:f.
la
religion
ßph.,
i.
8.
(eu<je'6eia).
Mais Atlianase garda
15
1IOMEUK
[459]
jK^äji^o
JfcofcsÄio
)
rr» n) ^.
.
\MLJall
)o..Xv
Hv
j.iü/i
v£DO}CUO«flD
.-Knun-ao
oit
-*-a?
öu^a..\o .NJs^/
)yn
tCia-floo kJa^»,/ l*i
-***
k.lia.~l
)S^*s
fs
.•^ca^Ä>)jJi/
N^...3l,V)
)J.O.Xl\ JLS
—Ol
JloJV^^O
La^a.*.^
./
.)J
-.
J?°»
ÖC^.3
)i.i
oot
-^wiOO .-^^.;
|_^0.^'^£>
.
/
-oioK-/
).^jJ
jk—joio -.I-^doV^
^
Öu>»
Jt-o/
J»-s
))^«JViai.K.io
J.ica-,1.
)joi
.-^X— ^^^Cui.
^^>0
j-LOtO-S
-.fc^J^o
a_x_ia..c*^sa..^o
ot_s
enn K'» 1-» Jfc^OO lo>Cti.)_3
.
puCD
;
VL>>0 J-s/ y&lK 'l*-> + £> \-~O?\0
•HX
15
^aJS.
.-J-LXi^o
J-coVoa^
•.)&>,», .,-0
XC1.
—Öl
V
IBfl^ J
.')
rol.213 I-
JoCS*-.
^o
1).
w-.^aj
10
J-aim^
^_iö ,._ „
so
|chS\«
^^Si^J^;
-öt
^oaopo) L
1.
..>£Da-_ooJj)l/ JJ f
jasajoibv.\
oot
celle-ci sans
:
.'
V
K-j~-
melange
vffia^ij
1-d j
loA
JtsJL.po
margine
in
^.»-5
rr
tJ
^ißo^;
-.-»N-a/ oot
i
in
margine
et
dans
:
p
oiNj^cl^
JjlS
'j^ofcol ocx
^>o
\y^
J-Sf-a^.
)^aJL*.^cla
^_bo
3 :>
— öl
i
\
mA .m ^o
)aS*Aio(
»Lfol.
purete, lorsqu'il
(sa)
barra toutf entree aux ce qu'il a
lui-meme
1 raconte avec beaucoup de developpements dans ce qu'il a ecrit aux Africains
des lors, c'est ä l'unanimite que
Et,
defini et decrete
que
pour notre salut
et
que
(oüeria)
10
le
Fils,
et
pose
de
foi,
le
le Fils
lui-meme, qui,
le
en
loi
ä la fin des
(ouvoSo;)
temps,
.
a en verite s'est incarne
meme
essence
selon
le
meme honneur
enseigne
et a
ä toute la terre cette delinition salutaire et cette profession "Vfol.
ä laquelle rien ne
lorsqu'il a
synode
Saint- Esprit ä la iois avec le Pere et avec
a enseigne ä croire en lui *
saint
le
a accompli toute l'economie, est de la
Pere, a compte
renferme
manque
et limite
19(
A<jpoi.
inventions variees des mechants,
ruses (-opo:) et aux
*-
-.ch^-.;
^3
-al^
.otif^o
»K-s
Jjoi
(et)
213
dans laquelle nous sommes baptises,
en peu de mots en verite
les sens et les expres-
sions de l'Ecriture inspiree par Dieu, qui s'y trouvent d'une maniere eparse et
en de nombreux emlroits. Lorsque, apres ce combat, Athanase fut revenu dans sa
pagna d'une part vieillard i'orce
1.
/*.
et
euvoya
ä la ville d'en haut,
Alexandre, apres qu'il eut gagne
de Dieu et par son aide propre, (,'..
I.
XXVI.
col. 1028 et ss.
(et)
la
*
ä la
ville,
il
accom-
Jerusalem Celeste,
guerre contre Arius, par
qu'il fut delivre"
du corps;
il
le 'Lfol. 199 la
recoit
SEVERE D'ANTIOCHE.
I,,
A\c»i
.
yQjöi
)
lai^
^Ni->«
^AV>v
^»%\
..J'j,
^.
N^£oo
N-.)
.
m
.0001
1
m
:
1
|jö-^JJ
0001
y.-/
>
»
*^^>
:^o»-io
..N^>o
s-i.......
|-coojo»
OO
BD S
sm
. °»
lo2^
yoexJS.
jJo
jl;
yJS
*-•»
)•»
\
^^OJOO
^-iö
'^.010 ,*^o
.nn 'iv a ,
J_£^J
^.OOI
-.^-.ou^o ^*.\oi
^^-SÖiOl •:>ioJ.:>a\
^.ijaaS
061
.°>tt>Q-.\
^3
N_/
J001
»\
-^
d'autre part
combats en
le
—
-vfol.213 v °''
V
)ooi
cöte,
autre cöte,
L'une de celles-ci etait des vaisseaux qui
—
3. I.
(Qpo'vo;)
livrer,
(et)
ceux-lä
imvi'..>o
(eü-seS-r^)
:
^»/ ^a^
..sa_coQ^ 001
J-icuJio^
''
de Marc, ou plutöt (^iXkos U) les
qui (ont lieu) pour la
parce que les chiens
le
foi (et) qu'il lui
ceux-ci
d'Arius,
meme en (le mordant) en seul, comme contre celui
lui
ils *
1
JV-^^ *s
^^is
^-3
^oV-=>
)
\.^Ll
nc pouvaient aucünement
ils
an^ s lN^o
}.3L^iö
^.1 (sie
(jcivSuvo-.)
et
aupres du pieux
Dun
\\
)^£io.*.
10
V--^ &l Jooi oto.ioo osjl^I/j
J001 v-oioN^/
>&>»!.
tröne
le
dents contre
-.^^soü^
**-^ ooü* .J^ajo
dangers
(xiv&uveöffai)
leurs
la foi
jl..;o
*^?-
t*
cn höritage
dirige tout. D'un
repris.
J-co'^^jo
-.Jil/
mordant en public
saient
de
2.
(äywv) et les
courir
fallait
J-jsNj>o
)'t»^^? 7-/? .oiINj/j
yojoi^ »3/0
.
)-.;o.£0.o/;
'^6
|-t^o?
"»ai^.ig.auao.
V
1.
,_i
©ex
'vO^V^?
JojSx
oiN^vV^o Jl
otN^.*.
5
vOl^dJj
^oioN^/
-.joot
^.61
l
^oj'j»
)ooi
^_*> yQjÖl .v£DQ_;/;
N.../
J001
NjL.» t.>fl
)
o»J^
> o;
"jloaia-.oi
)»jV— /
)N_«Ju^iÖ
'
i
»\ ^oio»a~^_=> ^cxa^o^
yooi »i
a*
^oü^ va>o.^flo)j)l/;
.JjSw.a>
-
-,....
^ i'nv
vC^^J^o -U—o
.^->?
,.^s..j
Jjl^ö JNi>wi
JjLiOO
Ȁj'j
no
^3 ^3/ ^.J vQJÖl .-N_)-iJi^-^
"I
J^o£X»
^_-\oi J-ä^j
•
.
.-a.NJaN.Jo
stnm^J./
-001
^
^...j
QJo,, i
^.öt
\x+\ "^o»»
.
^«.ou^
Nrt
.
1
^lS— »
.01
'^ooju^jJ-^-auo-o
1
21::
•
)
.OOOI
'VToi.
.
[460J
cacbette, aiguiqui
bien
avait
5
calomnier au sujet
empereur Constantia; car tout avait
ete
sc servaient sans preuve de diflerentes calomnies.
qu'
menaient
Alhanasc avait ose intereepter
«
du ble ä
la
ville
imperiale
».
la
Et
uavigation
pourquoi
10
faut-il parier beaueoup?
L'empereur se laisse persuader par cela redio-ee, le
sur l'heure, contre celui qui avait
ebef des euisiniers (payeipoc) de
qu'il
etait
un
avec Joseph, avait aecuse
homme il
bon,
il
et
:
ete"
savait d'une
part
adultcre
Ic
jeune
homme
la
lettre d'exil (e£opi'a) etait
ealomnie. En
Pharäon aussi
admil d'autre part cependant
comme
une
(^ut
que
le
effet,
lorsque
vendu Joseph, Seigneur Dieu
alors ^tait
calomnie de sa femme, qui
patient et chaste. Car l'auteur
15
HOMELIE
[461
^^j
wOclJücp JjLsj
vooilojjpboio
Jood.
.^_^öt»
Jl
^>
A
.) p»
^ouLbo
^ü
)»—
v--^../
^.-/
^_S(!\JlJ
yo^^o
r-^~>/
JJ»
1.
^/
j
LV
margine
in
jlo_a...»j»
.
JJ.
—
:J_a..»j...\
fol.
J
L*jxu
213
fol. I).
y.+ \
'
.•>
"^^
^--^oi
L
^-.;
.,
fol.
^D
llm «&O0.
1
une deeliirure porle sur
213 v° b.
V
v
^..Jbw/
*r-*V^ J
ojJS.
v°
<*
va>o\a3
.'Jv^jQ
)ji«iV) y-.\
Ja-.;
J-
»iJLio
Joot
^..»»K-iO»
JJo
3-*
i~*^^
^.s
J-^~o,
:Jla.a...»j»
Dans V. au
2.
^
.olSJo
Ä ^a^»
^-^soi
,
*J-i».~/
JJ /
•^.K^iÖ
^*jI
Jooi
^(-«-»o ^3*^o.
:
y_./
IS^JL^olq-cd
vooilai— wikioo
J.-^_^JL/i
.•J.joo^o..co
^-./
^-»/
-»k.i>o/
.-^-^ia^UKioo ^*.-äjKio IS^s
».--3
Ji-j
3-*/
•'J-
JJ.qjl.ow»
ts.*s>
^io yj
lp»oi
.
"^D ^io»
*»o»
:^dq_*„ ooJ.jJI/
ocx
,IJ
> *,
.-^..»fco^o ^»j
y.*\
JJ»
JW
a »'1
^A^
\_a-O..«.V.I!*O>0»
JtC^aa.io
JJo
o/
J-^s^
)v-'^o
.
.^oJ-00 °°«
J-JÖ..^/
iK^ ^ot_lVN-^j '
aAi.^
U-i^ücL
17
^ v^~* -'H° n m-^»o
-
w.cH
J...a_fc»
.-J„^:>cLcoo
,~=.js
-
))^
^Ä m.2Llx>boo
nn
.-,
.-Jlo^K-^io;
JUa.../
XCI.
la lin
de quatorze lignes.
des combats (iyüv) de
5
prosperite et de
en verite de
la
des athletes
(«ffk-twns),
(objet),
et
sans qu'ils se
2
malheureuses
,
ils
saut
qui s<mt '
ils
comme ceux
Comme
15
gloire ils
et
l
'
et
ils
ignominie, par l'insulte
meurent
qui
comme
sont joyeux,
neu
des pauvres
1.
Litt.
le
ils
tiennent tout'
Athanase aussi, qui
:
»
voici
(et)
ils
Les lemps qui sont opposes
—
T.
XXV.
—
la
chacune de
justice heureuses et iy.H%),
sunt inconnus
nous vivons, qui
sont
*
comme
et
Caches
est
F.
1.
0.
—
2
Litt.
:
«
fol.
v* a.
la
Droites
la
justice, qui de toute pari
el
il
aeeeptait joyeusemenl
gauches
».
—
213
et
en enrichissent beaucoup, *Lfoi.
incomparuble au point de vue de
armes de
v
comme ceux attristes
f
juste lui-meme sans ebute et invincible,
PATR. OR.
möme
le
....
et
perfeetion, avait confiance dans ces
gardent
et
comme ceux
.
,
triomphe
s'enllent et s'elevent
et l'eloge
comme ceux qui
meurent pas,
ne
armes de
l'ar les
:
sont veridiques,
comme ceux
connus,
chälies
toujours
la ei
ils
affermi, pour reussir dans
etait-il
ecrivait
lorsqu'il
par
ceux qui trompent
Paul
lä,
et le
poursuiveiit
(situations)
depriment inutilement. Par quoi d'autre, en
relftclient et se
ce n'est par
res (alternatives),
et
deux
les
proclamation
la
la difliculle,
dans
qui
soient plus remarquables, sans qu'en verite
efTet, si
i"
donne une occasion raemc aux adver-
perfeetion
la
en certains temps et en certains lieux, pour que, par les alternatives'
saires,
3. II
Cor.,
vi, 7-10.
2
193
SEVERE D'ANTIOCHE.
l,s
)N.
A^.Jl.,_*.
v
K-^-J.»
^'jLO -l-^W
ocx
ot^a^o
^otoK.../»
)&>-«..=>
:J1SJ^_~»
JoIa
U^s.i
^oioK-,/
:Loi jooi
».«'Mi
o^
mj jlJJ
-
m ">Ss,;
)-iJu.sj
J.S**oj;
.JJ.I
J*-p5 |^-*J^-/
(ecWa).
l'exil
II
2.
Paus V,
:Jooi
V-
a\ oks
lin
po
de quelques
Celles
ville d'entre
I
»3
im« \j
l
i
.<XDCl^fl0)j)l/
itrues
de
10
*
J-*
-oto—JJ
)Ly,
^,;
Jv-S
J^OJLS.
^^
"^
01
J
du
214
Fol.
Gaule; et
la
montagne des vertu*,
ville remarquable et celebre, qui est placee (comme) une lampe, qui ne peut pas ßtre eaehee
et
dune
boisseau, (mais) qui doit etre placee en haut et öclairer
le
lumiere toute
la
maison', qui est l'Eglise. En
(Dieu)
effet,
'Vfoi.2i4ci '''
etail
pieuse
—
et
l'ail
frere
,
pieux
lils
(ä6>,r,W;i
de
2
l.
s'il
ne l'envoyait pas ä
14-15.
—
-'.
Litt.
:
«
10
u;o;iy.).
revenir Athanase dans
fil
la ville
non pas une
Des Alexandrins
».
—
lin
maniere que son pere
la
guerre son
d'Alexandrie', lettre,
elogieux sur Athanase. Et, lorsqu'il eut d'un
Cf. Matth., v.
D'Alexandn
l'exil
möme
apres qu'il eut d'une part menace* de
,
eut d'autre part ecrit aux Alexandrins, et
la
qui ävait ete pris, bien qu'incompletement, dans les
de l'impiöte arienne,
solenne!
et
— celui-
de Constantin de
(eüceS-n'c)
mis en mouvement, celui-lä
l'a
d'Alexandrie
Constance 3
le
meine nom
le
revenir l'athlete
Avec Dieu qui la ville
Jeune,
le
qui avait
(etee&fc), il
*
riche
met en mouve-
ment celui qui gouvernait la partie occidentale de l'empire romain Consianlin
il
le
comme une
laissa pas se cacher,
sous
a.
i
s'adonnait ä la vie philosophique, alors qu'il etait avec Dieu seul, qui ne
sur la
:'
J-^ooVj
^SJ
jftCS— ,;
^-^O» ^iO ^..o£sJl\ la
)jl^Kj
)J
3 '»^
ycaJL*£sjJ-£.mja.o ^.iö
ne reste plus que
il
.-—JULio
ycc^.
JK->-~
Jo.l»0 v-CHQ_i/j
-.J-IJO.
.'jJ^/
jJ /
dans une
fut conduit
)jLaL.iOO
JlS^^jJo
~öi )K.jL.pa\ :oü^j/> °*<
y~\
—
oöt
iJDOJL» ^jjL^ttLIttJi
U*^-^io Jv^so
v ^fi-^i^iac.
aio,-io;boa.\;
ocx
jjLca^^ioo
],
^O-i
Jio_^
iia\ajii
>
JjLia^al^ia.
loi ^^~^>a..^
v£dojl*.Aj).A^q.jcl^)
^^
)»-.)-=)
J
w..i
Ji-Jlö/
»!/
.
oöt
wUL ; s/ )LV,
jV
^.3/
.woi'j
•
Jooi jocx ^oto;o-J^.s jo£^
|i»K*aw
-iO J^t^SLJJ C*\
J_>Q-CCo/
,>fw
J...io.m.oJI
jis/; oöt
.,>^ lcoo,_=> -.oi-o-a.;* Jjl.'^K.ji
i
|,t^>
Vfol. 2t4
Joot ^.äI-o.:*)
labso
Jtau,^>o
[462
3.
Litt.
:
«
(et
lilets
q«
il
mais un discours cöte"
raconte suc-
Constantin
».
—
4.
Lilt.
HOMELIE
[463
.'yOf^ubJ
)y i im
^»j
^.^oCis.^ )L^£i:^ioi ^o
~oi
.-
s*öj
w-i ~oi ,o
*jlooj» JJL^s
• v oy.a.»'m
i
.',
'n;
v
XC1.
^ö LiclS^o
i
J
i
(,-^-i.i
1
-öl
^-^oc^o
ItOSL^io.^.
J^>aiO>j
m
• v o vi
ooiK.^jK_a vO^vChK-j
Jjoi
J^>io_^v_si
^.ch
)K~o_ajJ^o
'JN-
-
'
^j
"J^oo^ sn\,«> ^^6»;
.o»K.jL.^ia^ ^aü*
j>o^.
19
^^ot
J^ö-^/? *vfoi.2i< r" b.
Lfol. 199
I
Ji.a.i.jus}).-*}
10
001
^o
.J»V*
,..
jL^—
V >a^S|a=j.
l.
on
—
-2.
cessivement tous
»°i
\
in
c'est
K^/j
jooi
margine
:
.-Jooi
Kwv[cjTavno;].
les autres (faits), c'est
d'un autre cöte qu'il dit
que
oguaopo
.|^.*jLio;
,
<x^
1,
Vi.
«
:
II
3.
.-Qj;lK,^aA
V
in
margpie
Pw\i.r
:
t
.
—
i.
comme dans un sommaire
que de se plaire dans
la
tribulation,
V
o»^\
—
5.
V
(jcs
present'.
»
Le pieux
(tiasS-ng)
les
mediter dans leur ce qui est
Constant cgalement
de nouveau cette meine chose, lorsqu'il donna au saint lui-meme, qui
fit
monte ä Rome pour des combats
etait
couronne de
la
(dcywv)
semblables,
*
sa ville ainsi que »vfol.214 '"
la victoire.
embüches pleines de ruses * des synodes (<suvoo"oi) devant lesquels l'imitateur du Christ se presentait pour etre juge,
Je passe sous silence les
10
ariens,
la venalite
des accusateurs
tout,
lui
qui
possedait
parlait par lui, qui a dit
direz; car
il
I.
la
folie
et
la force :
les
temoins (qui etaicnt) ä vendre. Et
en peu de paroles sages qu'il detruisait
par suite de
Celui-lä, en effet,
la verite.
Ne songez pas comrnent {vous parlerez) ou
vous sera limine ä
Cependant
t.
(xatTi^opo?),
par un seul mot souvent
c'est
15
J.oja^j_so
d'endurer d'une part
esprit la gloire future, qui cache tout ce qni est temporel et (touti
monde
"^.JJi.
appartient aux pontifes seuls de montrer ce
peines et de se rejouir d'autre part avec esperance, de
penible (dans) ce
Joot
JtC^o
))^->jK^,oicp
)•»!».
—
061
cette
henre ce que vous direz 2
de l'impiete rendit
les
ce que vous
.
niccliants tellement enrages
Cette phrase ne se trouve pas dans la lettre de Constantin aux habitanis d'Alexandrie, P.a. co). 405. 2. Matth., \, 19.
XXV,
—
•
l
b
fol.
v°b.
100
SEVERE D'ANTIOCHE
20
Jlaio^s o^s?
^.oioK^l
Jooi
)jl.vAo
'joCSx J-t^CL^
•)»
JlaJLboo/io V
21
(Ol
V
- -
J
yQJÖi
,
)
^
N.
)
Jj_ Kj
er. o> •>
I
V .jNrt
y_C0 s.0,-3
>0P0
^.ot-lV^^o ryooj^io^ .
r r\
-
ooot
f
1.
L om
-
1
»
— 2.
-
lov-^-
',_»;
^_io
V-^-?
Jooi
yOJÖ^o
L
margine
:
')»-•./
^ÖC^k
|ju^io
Jooi
Jk_»_i>o»
ÖÜ^m
•y-/
^^
oytSJ
.•jj^^.aii
1*äj
.<*S.
loot
vÄ>o.*j).flo;jJ
U^sA
i<
o£>>
^^iotüLiOj L^V^
^.OOI
w.001
t-*.^.n
^ai ^^^o?
^-*>
Jj-jr°
^*.—l
oiN-^i
oöio
^.^ö
(.^o>.\
0»^w*J J^K.a.2
^\oi
°lf>.)Jo
^.äö *£Do*i»J.jJI./ ?
JtOiiJ
-.^CO.;»/
.^)a-.'i
.Jltt*,-'.-*;
^.jlfcoo ^.^.\o».i
.•J-^OO.X.bw»
:s0.3,/
;
J-L't^o :^..J.aJ;;
°öt
cu^ji »Jo
^a 3
, .
J-^^a-ß »k-ö
ya.~'io jot.^,
.J.ilj/
lo^i ^-./
.Jooi
oöt
^.ÖlO
Jl }
J^»o
.U.o&
v0-"*
y~»l
LS ; in
^.l~ )-^io
-rr-^V??
^.^O
J.J.^.10
^-»;
Jl^-ö;
v o.S;VJ
vooita^k
V*"^**^
^-io»
;J/
**
j^soif-»
%
I
J.Ä.aiQJ
J-fc.«JLo*
,-=>>«>ö •-•
oöi
.'K«J w»^9
0|.-iO^_o/ Joot
)l^-io;l;
>:.^;o
-.JJl
'
.•
)ooi
J.jloo1
° 00
«.üo öuio-.i/
Jlaj-aa^Lbo JLa\ oöi
J^oV'aS;
°^
f3 J-'^-"-^-
,-.^*-pö/
^a^ViaV >2l^>o
>o^
-
-
^s* yok-u;
oot
J)-^"
J-**-*-i?
^.A.».^koo;
"3
«-.oio,:../
Apacvio?.
meine une accusation de meurtre, pour l'amener sur celui memo maniere l'amour de Dien et l'amour des liommes ei
qu'ils poursuivirent
qui avait de la
avait ete forme et instruit ä aimer
meme e1
v '
II
.
de
en
etait accuse,
avait coupe une
l'art
vroi.2i4
1
le
Seigneur Dieu
comme
ei le
procliain
celui qui avait tue
comme
laquelle mairi les accusateurs
soi-
uu certain Arseue
maiu du mort, pour pratiquer de mauvais tours
sorcellerie,
la
eilet,
w.y.-'r:r^;\
(iropo;)
et
•>
döteaaieal
* la cachait; uous d'autre part, « Athanase dum' part disant chez eux, en Q 0Ua a lui avons enlevee en vue de l'accusation. » Et celui-ci d'uu cöte* :
l
etail
luge"
sur ce(fait); le Seigneur des prodiges
cöte, qui a vieillards
comme
eveille
l'esprit*
de
Daniel
impudiques concernant
s'(il
etait
venu) de
l'air,
la et
de sa propre volonte, alorsque sa teurs (K»T«Yopo;) pour de Tor
il
et
des miracles d'uu autre
et
repris
lii
jugement inique des
le
chaste Suzanne,
l'uite
et qu'il
a
qu'Arsene se
descendit ttnt
aupres des juges
personnelle etait vendue aux accusa-
etait
convenu par
lui
pourungrand
prix,
des liiens (qui sonti a vendiv, qu'il ae serait vu nulle part absopour le dire en peu de mots, jusqu'ä ce que eette (affaire) de
comme Tun luinent,
calomnie
tut
terminee. Et, lorsqu'il etait present devant eux, qu'il eut sorti vel imenl et qu'il les eut mou-
ses deux mains qui etaient caehers sous son 1.
Cl
Mattt».,
w.i.
37, 39.
—
'2.
Ct. Hau.,
xm.
15.
1"
en volant,
15
HOMEUE
[465]
)^2il^ ycijöi s-ch
:
J.
»
Ua-/
)-./;;
-.JkX.io
,.3
no » i^> Jk-«™>ö
^^.'i^o
:ooo(
:
jL^.-o*
Jfc^iö
,jLs
JloJLia...oi i
J-ia.ni;-.
Jjl..i
^JäwJä -.yco^
ooot
jJ;
yQJÖi
21
XCI.
ya-Ä^S^-i
:JK-.J>ö>
)L^';fco>0}
'ioot
J»V*
-.^*.j/
vO-iöi
N^£oo»o
'
•
Lfol r* n.
t-oop.
•>ooo»
Ji.y.-A.o .J-lsJ^)
'.
OOOt
y-»/
S
.
.
1
f>
V'fol. 214
V"b.
.Jj/
JloVa^Ä»,
;J_'-.
oi^.üiXiiaJ^ :JlaxSl^aia^
:J-.^ßo£>^
Jk-^iaS :JUL.
jil
^otS.
>s/
'vm-^-^jJ-^sjaaJaxL^ O oöi^-
:oooi
-otoK../
Joot
oVA.io
JJ/
:
trees ä ceux
le :
:
jW?° Jla.*iö
commencement des lignes est V ..ooaj~ßaß.Mjai*X
KavoTavxioe.
^-.».\©ii
o/ vroa^aoj-jjl/
seul conserve. ..
\_.;
yOoC^-.;
l
5.
in
manque de
qui etaient reunis, ces morts ä cause du
morts ä cause de
\ca--\at^.o
^ i* L.
k~o
,ji t
J-SL&iOL^
i-io'/
:J.2ÜL.»
:ooo«
^-Aoi
JlJjL^a
J^.io|_3;
v^Joi
!
Jj^o'/
:jLioov^;
-coaJL-Aa_«?j»o
'yOOi^OL^o
:k-.Jv-. ,Ji
a\
:J.*.ßö).-^o
yaj6&
-
jj»
-öC^
JJ^;-
yootiio ».-A
:Jajuj>..3Kio Joe*
Jla-^iö J»-*2ls ^*Jla-.io
margine
*^-iö
^.ota.i.-J^i
V ^£*o. — 2. Dans V, au Ibl. 214 r* b, 1^.^. — i. I. j'n margine
l.
in
J-.^A
w*-Vot»
^coo.-^.flDjjJi./;
Ja*»
\±o'l
^J-Va^io/ ^--Aot^-
Jk-^v
-oia^i.
N^^ii)0
.
JJ-j-^
o.joVjl*-Qu*>.
^.soj..'.^
^oa.»»/;
^..ot-Vs
JK..^.-.;»
:oooi
J-1 /
:JN.-.j^./
;a.-^i
).*äi\ :J.ia--^;
J^iai-ico
:J.^iQ-».-;;
In
o v-^
la\
J-ia-
—
3.
LV
margine
foi,
cos
calomnie, ces voleurs de morts, qui par Jalousie intro-
la
duisaient im proces de meurtre, pour se procurer la verite sur uae
main qui I,
elait
uu objet de mensonge, se tenaient muets,
comrae des pierres,
Que
dirai-je
(ses) actions.
le
alors
*
qu'ils etaient figes
et a la flu ils s'enfuirent.
desormais? Car
Enumererai-je
je
suis fatigue, en considerant
la
mer de
grand nombre de marclies sur
sur
la
mer, les repos et les habitatious dans
le
desert? Citerai-je les empe-
reurs qui le menacaient de meurtre, (ä savoir) Constance', Valens et Julien
ceux-lä
dune
lidecs)
des pai'ens,
15
expugnable; mais
tous ceux qui regardaient
et
il
la
vie
d'Athanase
propre religion? Pour aueun d'eux,
leur
etait
vraiment
'A9«v*ffio;,
c'est-ä-dire
il
Litt.
:
«
,
comme
ne devint
immortel,
qui luttait d'une maniere immortelle dans un corps mortel et par les
1.
2
part malades des (opinions) d'Arius et celui-lä d'autre part des
destruetion de
la
Conslanlin
».
—
2.
II
fallait dire
Julien
(
l
fol.
v
les diflerents exil.s (e^opi'x;), les fuites, les departs,
Valens
.
lui faits.
200
fol. r" a.
V
montees ä Rome, non seulement ä l'ancienne, mais aussi ä la nouvelle, la route et les voyages, les dangers (x.iv<Wh)
les
10
*
b.
214
SEVERE D'ANTIOCHE.
22
Jjo£».
.^s_<J^_o
la^K^J^.Kj>
Uj3ov^=
.ot^-aubw
JK^iaS.
jlw^
,
JtOwOjO
]ooi
eux-mömes
P
ijJLio
)ooi
^-.i ,JO
^<£>Ok\
)J
)tOS.io
criait la
ronvspondanl
l.i
.1
perle
fs^)La^io
dun
et
3/0
jJ
|lo
^ju..oo..=lj.;
"p?/
-'JV^Ö/;
Jk^-JO|.D
>-»Öt
.-o.j/
10
-.K_).JL*.oi
Ja:»
\.x>\.)
Colin.
raison du combat d'une maniere apostolique
corps corruptible revite rincorruplihilitr'
ce
^-»N.ait.a
"^^.io oino; -K.io/
o£>^_~ ^.^.io
.-)lajL3^.iaij oiJLo^Uo
lacunc,
l-°-*?J?
^/
l_x'<^>
Kao
JL.Jl.jl
:)ocx
^iö oa~./co
pö/
-Joe»
.vsoajoil^s oN»_.
•
s o
oöi
.-«jU| ^^-^üj
.*2l1lJ
jts^^j lo^SUtj
commence dans V une
Ici
que
«.; tV-^o
-öi
öt-.'^.J^>;
I.
vn
J^OI*
oöv^
*<
a^
:oiLa3a.am..«^/;
,..3
H\;
)»
J.m.3
»unnii
>.. *.iii\i
Aji
J-»-i*
N^.J.~_»^Ji
)JLaJL.p^o;
t^
)...i.3ä£a2\
^^
on.ru
otk-^.^^
J-^t-o;
fcoj.fcoo
)ooi
v£oa.^-fiDJj)J./
^_,,
JL^k..^
•
^a^po
j_3»lN.ioo
J-=>Jü..=>
:
:)o°l
^>JJJ
:
que ce (corps) mortel
//
faut
revite
l'immortalite* , ä cause de laquelle tout est suppor table.
comme
Et, et
d'une part
pique par les douleurs,
Comme
s
im peu
.
.lob, le il
modele
(miro?)
de
la
en tant qu'homme
disait
constance, etail :
d'autre part Athanase, pendant les quarante-six annees de
son episcopat, avait dirige les gouvernails parmi les grosses mers des tempetes,
il
ne laissa pas couler
lorsqu'il fut assis sur le tröne (Öpovoj)
consecutives, dire
s;uree, qui dit
le
vaisseau de
un laps de
la foi
(TpiKujua)
ortbodoxe. Mais,
six annees, et encore
non
passa celui de quarante annees dans la persecution, sans
il
Laisse-moi
:
mordu
Laisse-moi me reposer
:
me
reposer
un peu, en confirmani sur lui-möme
la
Le juste ne chancellera jamais*. Et, lorsqu'il eul couru d'une
seule traite et au prix d'une rüde fatigue, alors
il
pensait plutöt
((/.aXXov)
qu'il
i't.ut
assis en esprit sur le siege sacre, toutes les fois qu'il en etait cliasse"
pour
le
motif de
Que dans 1.
la
tei
Im
parole
la religion (eüffeSeia)
15
dira-t-on au sujet de sa force et de sa rectitude qui
doctrine,
par laquelle
commence une lacune dans
V.
—
instriüsait
il
2.
I
Cur.,
w
.
53.
enseignail
et
—
:s.
Job
LXX
.
(se
toule
\. 20.
i.
trouvent)
Eglise Prov.,
et
x, 30.
HOMELIE
46 7
\K
p
.\>
,
.-Joo,
.
vooC^
W^
)ooi
^
)^s_. -^ü-Ss^o Jooi
1
vp-
<*^
fcoo_~i
^^.io;
L
l.
in
J^öi^o
inspirees de
—
J-iaiäN»
Jpö/ I.
-J.
in
margine
cn plus desquelles
toute nation,
apostolique
Aiivrio;.
:
(d' Alexandrie) , '
^.io
Jj>ioi
,
"'nn.^.*'?
f>IT>e> vli>V .
(SovpoTa) avec Euzo'ius, qu'il
fit
cause de
io
^°
^
JK^~»
oud^o
ä^J-Oo
J^J^
J.JOI
ool
^*^~!
v3
^jlSlj^
.Jooi
S JjOI =Ü^O0
/
^
..viaVjjfcoo
*3
..^-lno-üo
J-a.,?;
'»--nn^
arrosait
il
continuellement cette
Eglise
en donnant des avertissements dans ses lettres
Dicu, en amenant la bonne entente, en unissant ce qui etait
une fronde
cesgeants qui
spirituelle,
(etaient)
en blessant
comme
dogmes
Goliath Leontius et
Ariens et combattaient contre Dieu (öeopa^os),
aussi, renversa et montra impurs, celui-lä d'une part qui, ä luxure et de Timpudicite de sa vie, osa se couper les organes geni
tomber la
taux et s'en priver lui-meme, pour etre sans crainte avec celles qu'il aunaiV, et celui-ci d'autre part qui, ä cause de l'amour du pouvoir (otixsyjx), changeait
un siege pour un siege, repaissait son ventre gourmand
et
auginen-
(son) impiete?
tait
C'est pourquoi nous avons place egalement cette solennite avec sa
memoraison, comme une dette envers 15
r>
Euguio;.
eloigne, en chassant les loups, en lancant sur eux les pierres des 5
laio^i
.^-.j ooC^ .Jooi Joou
JNjlx-
.Jooi J^'j
yj .«i-i na JjUa-.^
margine
-xoa*^JoJL\
.>-^a^
yQJou^
A^*»^
©?i
Jlo-ojJ
Jiajiu^ Jfcs.^j.~o; J^Vo.:»o
v3/;
U^W
^ü*
Mj^{*Lfoi.2oo
JM-io
^*> .s-oia^-i Jloj~~3o Jlo-^-VA
JIo,jl*_»
^o^
.Jooi
vtoq-.)o;oJJo
««
J^NÄJ^JO^Jo J-ISL^OO^ JK_=>0— y~\ 0UV30,-S
*JlxwwJou> JfcC^io
^
Jl^
J^jLiö
.Joot
,3lä*>
w^o»/
v3l~.ä>o
J-iöjoi
*Jooi J^V*>
.^juv>J.k>>oo
U^ ^vva^o
Jooi );»
jooi
J't-a-U^
QJJ...V/
^-'i; ^-^oi )ol±i
J_^»>a3 ,-io J^aiaa
^"W^
•;
)jaLiÄtioo
vQJÖ«
a^oöo
i^io soou-^ J^I^L^o,;
^k-'jfcooo
oöC^ .vp-i/ -o^-*
Jl,
'l*-
J~.iöo Jooi
)ot-^ ya.^
.
^o fc^x^ od^Jb p
'
Jo£s
jl;J.*>
;V^
.•)ooi
^o».^
Jip. ),oC^ d/;
23
XC1.
recueillant et en acquerant par lä
Car, hrsqu'on les
faii
l'eloge
peuples sont dans
I.
dun
juste,
le
docteur
I.
en
un avautage pour nous-memes encore. une parole sacree dit quelque part que
In joie*.
Voir Socrale, Hisloire eccldsiastique,
com-
et le lutteur (äyüjvia-r/,;,
II. c.
xxvi
—
2.
Prov.
I.XX
.
\\i\.
'J.
* Lfol.
s
SEVERE DANTIOCHE.
_!',
J_L3_/
JboLl!^-,
•
^coa^i/»
•».
^-Ok^
mS l/i
Jov^\;
och
)K)^>oXo
^o^io jfc^iwil la^. o/ ocx
•
^otoK../
Joot
JJS^ia\
U-.3
Jjoi
.-oooi
«,v>'m^o
.
ia\;
o\
*»•/??
/
J-
-
.
Jf—s/o
V^;J
•r-JK-c*^
'^-=>
Jlo-^t—'
^°
)LajJtJi.ikio;
1.
I.
margine
in
:
Uv—
^-»;
/
)L-*-.xio
^Q-flD
och\
pcj^aS.
^_»>K\ "
.
)
..-,
^
.
,-io
a
jli-~/ JJ/
.Joj
^_.ili
a^
»-«.^ ,.s
i. jj
nr> °>
<*.
o£^.*
iaN^a*. ^^o
m v»
^3,
Jj
10
j"^s3/o
oii<
>£Oojoia_.n
oilj^JJ
-.>£Doioiojl.?o
dogmes
(^oy^aTa) exacts, qu'elle
«^öi
.
Teile itail, en eilet, la rectitude de ses
la
w-»>~
J;cij
n ssemblait au plateau et ä l'inclinaison d'une balance
etaienl
-öi-s .oooi
^q. ä äVoi
J^>a.s ^io .s/o .jLx^a^o
jil^bl^io jls/o
JtOioo;
v£M*/
,_.ot...K_/
),—\
jk— Q-Ji ^otS.D
,~~
|K^\,
-.looi
^io
,_.^oi
^.*K.jkjbo
.oooi
\aa^j^.!:*3( 1q\; Entxt[r,To:
^_./
o6sJ
|«o«
jJ>_io
coa^ijo (.ico— l Jj;
^ J^*; v o.jcxo «ißo_.io_^£c.j .otioi m->vi\ oooi
).* V
.ci2l^-xJao o3l»'j
i^^v
jl.J..caiC}
)£CiCSLi> oooi ^.^—'/o
,JI/
.J.£ßOiCU
.)
sca^coVoi
öiS. )ooi j)a^jL boo Joot ooiL. )1^V\^> ;
t-**J
.•»CX;j/o
»~«-^ *s
)K..oy~,/
ifioaji/
cx-!^../
.j»io'»l.JL
i^a*j \cuö(»
K_.J.iioo/
Jjl^oo oou
o/
loot
^oio
Jj-. »--
;
U)Q-^ \
•
jlow.il. -
"^jä-dol^
)loJV-a. -ca-io
LJ..i>a.^
^-3^s-ia\
J»Jj
•
J
tOLs ..JJl*o3o
}L'-o
oöt»
^-.öcxj
J^ci^cm
otV..»
i68
döfiuilion et les Lois
(vöjjloj)
e1
que ses expresskms
de toute controverse
et
de (tout) doute.
Car, en combattant contre l'opinion impure d'Arius, de nn-me que ceux qui savenl tres Kabilement conduire uue
des autres herösies,
a l'une
n'etaient
pas
eprouves
dans
ä
lutte,
la
foi,
qui
äveiigles de l'autre, qui couperent en deux el
qui
le
grand (Athanase). Mais, en donnant il
dun
voyaient le
et
posa en
loi
et
(et)
6taieut
incarnö
la
tel
5
qui
s'esl
oeil
Verbe de Dien qui
en livrant
prise
011
de Theodore,
opinion (prise) parmi les höre'sies. Mais
autre
egale et nette,
ne donna pas entrde
Diodore
des pretextes pour combatlre en faveur d'Arius
saisissaienl
faveur d'une
il
l'exemple de
ou en pas
n'etait
10
nieme parole en tout
que nous ne confessions pas deux natures
le
seul
Christ apres l'union, mais qu'il laut dire la seule nature incarnee du \'erbe, >'
'Lfoi. 200 la V"
en meint' tcniiis
confusion
el
il
sc inirda avee viü'ilanee et aussi
aussi de la division de l'inhumanation
*
du tliantrement
et
ile
divine.
i.">
; 1
Comme
Nestorius et les autres partisans de Diodore et de Theodore ne
supportaient
pas
son
accusation,
ils
altererent
et
changerent
la
lettre
a
.•ycoa—floJ.jJW;
Jla^v
^io
:)jLVa..
K.O
0/
o-^io;
jooi
lai^K
;
o^-^aM
)v-V*
yaa\
l
-01
V*^v
•.
^a-Sot-Jo
1.
L
Mals
le
in
margine
et
que
.
—
fol.
l'ecriture
2.
215 \
L r°
margine
in
b
a el
mensonge
le
Voyez-vous que je vous
(est) la 10
de
grande
religion
des cinq
*
aime
(eüffs'ßeta.)
lüttes
3 ,
ai
(originaire)
clioix,
et
L
le
in
'
v
• ' '
K-)jv^*
linit
Ici
1.
parce
margine
^f^-"*?
qu'il :
)*t^ö-- J©
lamme de
la
V.
presenle de 110m-
0>u(in[ta8e?].
sage Cyrille,
envoye
a
le
bouche de ceux qui judaisaient, laquelle meine qu'Athanäse
le
et
mais
Christ?
maintenant.
aujourd'bui im semblable athlete
d'Egypte
et
enseigne
11
non seulement (le
meme
eneore qu'il combat
presente
combat)
011,
de
et
la ville
d'Alexandrie
2 ,
qui
pratique les combats (iywv) de c'est-ä-dire l'ensemble
tcvto.Ö'Xov,
le s'il
est possible de le dire,
il
ajoute *v fol. i° a.
Est-ce que quelque chose de
aux victoires des myriades de victoires. peut se
voir aux jeux
renverse et tomber,
Olympiques? Car
etre
tel
enlace corporellement, etre
frapper et etre frappe a son tour, c'est le propre des
beliers et des boucs, qui se piquent et se frappent les 15
uns
les autres
nouveau
cornes, et des änes, qui se frottent et se frottent de
avec leurs
les
uns
les
autres; c'esl bestial et eompletement deraisonnable. I.
P.G.,
t.
'
-.la^OÖ
l-*»-^?.
)»—.0/
^^jJso
illi.sible.
i.
la^*^.ia~
et les inventions. Ainsi, lors
est parti d'ici-bas, c'est par ses discours
-}.h'/:r-r.z)
—
J-JÖ.^'?
JJL.I10 *jp;> -.(.^-iofcvj
—
riev«[6Xov].
.'
Jao*o1
^/? ^io
^aü«
presqüe
est
est souvent effaeee.
sont) en Orient', lorsqu'il fermait la
5
:
*
qu'il s'y trouvait veritablement, aux saintes Eglises (qui
texte original, tel
prete pour
JJ/
:^j^Kj
)t—j/o
dont un vrai disciple d'Athanase,
Epictete,
etait
J.J01
;
rragment qui reste du
breuses dechirures
vÄ_x.iK.J
v/i
^»>-**
/
1oV-äa;
J&O^-.j 3
^
v
-ex»
vOoooa^S.
vQJÖt;
7"«/??
)->-•/
JIn—A—an^o
<x-M
jk-Ji*. la*.-*o ..)j -^_\
no-ai
Io-jö
.
)-CQ~.»a-;
,_^iöo ^.-^oV^? :JK-^-.; öt-A-/
-oj
JJ»o
'
a\o :^^iöo sä^iö
i^^LJo
J.-*.io.Jo
jK^io
^^^
.ooo»
y^\ 'c+ia^Sj
K-/;
Je«
^o;).*Äioai».jLi Jj-^-ia^ (.^axio
:yOO|Kj^ja.i> J;».-^.
^3
öii
!v^—= J-^-^i/
^aM^iS
;cw^_s
-J'?--*-- 3
oc*
h<xx^a'l
JlcbjX Jlcoj aiV rpeJL^x^ 10
25
IKlMKLIE XC1.
[469]
I.WVII.
col. 200 el col. 237.
—
2.
Litt.
:
«
D'AIexandre
.
-
3.
tei
finil
la
lacune de V.
sie
SEVERE D'ANTIOCHE.
26
v oj6i
\'i[x
^
>n
Vio
yOcnV^v
°>'i
^.op» [.%
.jLa.a.1
^Jso
..
)
m*V&^oo .
)
!
^^ oa\;
-nn
^.
..
1^.^11
joot
-oiofc^../i
Jla__iji
.a
la\
J>);
^j/
lo^>
Jjls);
)1q.jsq^o^
.JlajJLa..s
J-io»
Jjl^JS.
^
v^cxv
]Jj
«^
yQJCH .JfcC^.-*»
,_*>
v.-^
.'^^po; ^xla
Jjl^oS.
-.v»a—
j.i°i\ v>o
.vaoo-^flojjjl/
.JIsLoama
^
^.\
Jim
!,,!
V
p~o3o
V>o .fco/
^'->\
v,
JifcOafcoo
fco/
Kj/ ^a.^jL^o
J--«^-^.
jla^o-cojJ
1?*^!
^°^
l'Jj
)fco>\,«\o jfcoi_a^o
.
•
fco/
)toaj
Jj',1~/* ol^oj...
p
^£*ioo
••^jootü. c*S. fco/
L^oovio
.-fco/
Jfcoxäio
yJLfiLh
JLioäioo J_LaJl^o |^am ..\o .*jLa*'op\o
|_«...p,
!'
I).
^-^oi |La-üa^
so/
V-2
^
-
ool jlopCL^o
.
-
»
|JJ
oi^>
pöpojo
) fcs
m.ö ^>.^o, Jjjoi
^f*» ^>>
w-.,— /
,-iO
L
l.
mar eine
in
:
JLo^vfcoi/
°/
^^J
passions deshonoranles et
enflamment, (combats) dont Athanase
gogue
(-aiSaycoyö?) et le docteur.
tion par
unc pensöe chaste,
etait
(eüoeljeia),
la
*vfoi.2i5
pour
"
la lutte
intelligence
?
sang
JJ
la
hommes
demons qui lo
li'ft.-r.zr,;),
la
peda-
fornica-
la justice,
recois la couronne a l'occasion
chair*.
Pourquoi ouvres-tu
:
tont
des corps ? Pourquoi cours-tu ä Daphne et la
Nous n'avons pas
graad ton palais
(y) fais-tu
voler ton
E1
pourquoi negliges-tu tes propres chutes, alors que tu es adonne et livre festin,
1).
fönt
retentir
aux conversations et aux entretiens aux vociferations qui sonl deregles et qui aux rixes encore et peut-tHre meine aux coups qui i>n
l'ivresse,
l'air,
*
ä la Jalousie,
aux
eris
et
(viennent)?
Ce
n'est
une petite chose, mes
freres, que, ä l'occasion
ou de quelqu'un de ces (divertissements) qui I.
fcph., vi,
12
io
victoire des autres?
au
a
">
saisis I'inteniperance (icco-na) avec la Süffisance,
Pourquoi combats-tu et es-tu enrage pour
l foi. 200 pleins de discorde, V"
et
anx
passion de
de chaque passion, ecoute les paroles sacrees, qui crient le
,_*>;
cc sont ceux
contre les
l'athlete
Fais-moi tomber
passe en couraul de Pinjustice ä
dr lulle contre
CH-.fco,/
ji'Q-iwJ
(etres) raisonnables e!
sont ceux qui (ont liou) pour la piete
ce
qu'(on Hvre) contre les les
^01 .'w^./
.Jl
^^^'
Les combats (iywv) qui conviennent aux chretiens,
*
....i
jlii.\ .^^.bl/
JN.^.jöt-3
'f-^:3
.3lS
^.^oC^xio«
.-^«^oü^
vo.Joti
po>/
loj^ftj
b.
r
-
J-*-~
In
[iao\ .j»m io 'Vfol.215
.'JV^m?
c>f>\o
->
[470
dun ainusement
fönt plaisir, nous
ayons du
i.
HOMELIE
[471]
yo+x*
is^l
^^oi
t*t*JLa
io^AJ;
^S. )
JJ.3/»
•>-/
^^^o
.|..oa»;
oöCS. .vicaÄiöJjJi/
^s/»
li-i
se
et
la loi
('v6|*o;)
prophetes,
les
libres
»2^iö
00CS. .(.-^^iLio
^o
le
^-io
xsa*_ ^-»;
royaume des
les
JJ;
/
:
oilaS.
^ota.*..oa..^.3Lj
.-);»... ,v>
v^j.k-J?
J-ooi.30 J-ii
joC^;
sans recom-
eile
ce que
cieux,
visiter aussi et d'oll'rir des priores
apötres et
les
martyrs,
puissance
1
,
et notre
par
avec
le
10
Pere
et le
la
gräce
et
nous gardions par ä
la
charite
qui sieent
Saint-Esprit, maintenant et
soit-il
Fin de l'homelie CXI. termine V.
pour nous, avec
que nous
afin
Sauveur Jesus-Christ,
toujours et dans les siecles des siecles. Ainsi
Ici se
JlaS.o;o
de Dieu, parce que rien n'est chez
du Dieu grand
gloire et la
1.
Ji-^
^.*.\ot
la^eu^ii^»; y.*\
.-)»o(oj
^.9^~; J.~3
^--.jöviöj
)J;o
.J_Li>ia3
de tous les pieges du Calomniateur, par
(«pt'XavÖpwTCta)
la
:o"».!.a.j
Jja.auJ
par un premier avertissement, Athanase enseigne aujourd'liui.
Demandons-lui de nous s
JÜLiaa...
sans punition. Geci prepare
comme
moi,
(-.(.3;
^£-*>
termine V.
mepris pour
pense
Naiw
i^ü.j
27
^_^ot
jlo_a-^_s -J.i-CL^o/»
feoeu»,yao
)ai» -.'^»—.o/o |K.^,a^.Al
1.
l-ÄJoicij
JlojL^ioo ^JLiopo
J*öud:> J—.-^Jio
|la.ju/
Joi^?
XCI.
^U L^tfai^aü
-:
U^-»
yood^i.jl.9
jJ
oüS.
Nj/ ,.^j Kj/
^
J't-O.l»
^-^»
Kj/ ^Jxd y.H9J lo
»
(TOD
•
Vi
<
)U.iQ.A
^t-^?
s 0/
I
-
.
LA
NEUVIEME HEURE
(
^n
^l3
„,.>'> )/
ta^
La\o
)^Ä_iC»C
.
oö|
:
«3
üisJJ
cause de
la
passion avide de
I^JL£l_\
Ji^.a*.io
Uo£S5\ J~i!So ,^iO t^OCLia.'
XCII (EST)
APRES LA PeNTECÖTE
neVTVIX.0(7T7)).
la
gourmandise
(yadTpip-apyia),
cieux murmurenl
lever les
yeux de leur esprit vers
imii.
lorsqu'ils sont irritcs cn silence par suite
Et,
)a-»-ß
*,3
Peut-6tre quelques-uns de ceux qui sont tournes vers leur ventre ä
los
regardenl avec des (yeux) pergants et qu'ils sonl
de
ums
i'l
la fois
et
la
sixieme ou
touruaiit (dujour), qui sc
couchant. loi
(v6(ao?)
Est-ce
(apa)
la
l'ait
que
toi, tu
le
disent
:
«
D'oü il
prolonges apres
se le
tard et qui appartienl au soir, etjusqu'au soleil
tu
qui ordonne cela?
septieme teure,
me
par maniere
jeüne d'aujourd hui ? Tandis qu'auparavani
ils
peux nous
Ou
citer,
d'aprös
le
5
cinitre
nous as-tu trouve encore terminail vers
par maniere de dispute,
parlent
fureur, qu'ils
la
a
qui),
e1
ne peuvent pas
de contradiction (ävTtAoyia) le
^j
toa—i»
J-flC>3
)^aj )to^».
0/
VENDRED1 QU]
DI]
>
|.^ia.ji
jjotj
f.o.13
HOMELIE Sl'R
^\
,-io
voJ^kj*
)-i^l\
')<('
^—t'
^aJÖt
^a\K;iLi>3 >öJLhj
.jcot
l;^>l>o
^o» — oi Ir^jo^i ^••';
iNo
:^At3 yOOMS^s la\i
J_jl~.=>o
-.^.^wSlJl^o
^»^U
Livre divin, une
bien est-ce de ta propre autorite
(xütovo'[/.ci>?)
10
HOMELIE
[473]
:ooot
^«^6/ ^.Aot ^*ieu\o
..~o
v-.\
JKali
•...%« a
»^O
yOOv\
och
«»V-SO +3
.
^
vOoC^d
ocoi v-^-lSlIs
^a^ltoo»
.<-.iio
'.000
29
XC1I.
.-wJ^
JJ /
aSs
*£Ö
Jj/
o.JLioo
-otolk»./
°°»
Ji--~*>?
'^.j
J.JL^l^.0^01 v OO)).^Q.iDl
.-yj^^;
wCU
•
L
201
fol
"
r° a.
^.^Ji.01
~-/;
,_-.^o»
)oI»*/o
1_l^oi
3/
JfcoocL.»
.Jj^-/
kcas'j
-.J-~o»
K.^Il^j.q^. >a-Jix.=>
-.^.oioK-./
JJ/
^.aL-k...
Uaqjl3_s o/
va^cd
^«,n
0^50
».—;
J.iOQ_.
v
,
»s/
^*I^j
J_i^oo
.Jjoj
'°
i>o
o
fr^.).
J^oo,»
J_ooa_s
o
«y
oibs^.iw
+3 w.ot
JJ^ao
^^.io )mSv>
I>ocl-«;
ofcCa tvooooi. ) )
.
-j
que tu
|Li
1
«»
:^*A.io
N~./o :odS^..a_3
les
cela,
comme
Paul, je dirais tristesse ä
la
Et qui
:
est
cause de moi*?
celui qui
Ce qui
et
soiit
J-OClS,
A
comme
qu'il n'est
et
(le)
et difßciles
me
et
jeüuaient
rejouit,
si ce n'est
celui qui est
m'irrite d'autre pari, c'est
*
que
1c
telles accusations, lorsils
restent assis sur
ceux-lä, de peur qu'ils n'amollissent,
en bavardant inutilement, l'energie de ceux qui jeünent, je repondrai avec une grande joie,
V-*"«X
leur fureur, tandis que,
plaisir
rassasies et lorsque souveut
place ou dans d'autres reunions.
ojIqjlj/
»
nombre de mes accusateurs laucent de
dejeünent
qu'ils
^.Q^ <*\ t-^>!
Evangiles (EüayyeXia), des fardeaux lourds
supporterais avec
je
V-»-^ f3
Jld-^oo
d'une part lorsque tous avaient faim
c'etait
dans
plus graud
10
si
disaient
la
vy.io
qui te vient ä l'esprit et que tu places sur nous,
Sauveur dans
Pour moi, qu'ils
s^ojSxo
^.iots-i»/ J».-o/
JLsO-O
J_i»
d porter', ä l'exemple de ces Pharisiens?
5
^ooyso
>&.q.ju.
oik^^i
J001 ^s^o'/o s-fcoo; JoOl
fais ce
dit notre
)a>w
je montrerai quelle est la
meme
raison de ce jetine et
pas d'un seul jour seulement, mais encore d'un graud nombre de
jours.
En
15
effet,
lorsque Notre-Seigneur,- notre
Dieu
ei
aotre
Sauveur Jesus-
Christ etait ä table dans la maison de Matthieu avec des publicains, ä cause
de sa grande charitc ecrit
I.
:
Lerl
lui
Cf. Maltli..\xui.
fit
1.
(.«piXstvÖfcoici«),
et
qu'il
une grande reception
—
-2.
II
Cor.,
11,
-'.
mangeait avec eux
dans
sa
maison,
et
il
—
car Luc
y uralt
une
«
l
fol
.201
1° a.
SEVERE D'ANTIOCHE.
30
jjiot^io )v>ml..
..JUl^i
Jboi^iiaii j.A
:JN_£w^.*o
^ot
'J-io-ca^ j
)».JlJ>>
t-*^
..oii» ^^o'/ Jji^—o .
.
.
r. .
i
+3 yQj/ ^Q^K-B .s/;
..po/
jj,
flfi
*-^
jv-o*/?
k-»*7
-.OOOI
,_.A^; v^°
?
JJ
•
yQjöC^
^-.OULiO
.[
M
...
i
*^*OUVS) v*J o«? \*-~ ^°^
riiiinhrfusr foule de
avec
^».^
publicains
eux\ parce qu'en
^? **«
"*°l
s
t'vOOO
)^»
j
^,_^too
yQjc*^. -j^Jaü;
*~*"^s )
a
.«,
v qj/ ~al-
'"l^ "! öulW 1
U*> ,JJ/
)) ;
JLa-^flo/»
JJ
:>
^.öi^>o
.J_X^>A
,_^so
•»',..
-ö»
l^-*^*!
">V) ;
1^9—» .'Oi-K-/
^-j^vOI
-.jLJÖ
)ooi
oot
.£>/
J^üd )^^>qA1 lo^o
Jooi
.^-.o/;
Iq^ä l».io;
.
J^~r>? Q^o
>\
|Apo
)_ö-.
"^£o>o»
J-Lio
o^..'^v>\
o n »vt-^a^o
JlajISs.^Kia.:»
pö/o a_^~'pa\
j»ot :]oot
inHv) ^a.^
)
oilojboow_=>
Jfcs_^ji,joo
\-*-a>U
-.o\
y>t^io »s/
».ioJKio
-Joo»
U_l.3
oöt
[474]
10
^tc
.£»/;
d'autres (persbnnes) qui se trouvaient 6tre ü table
et
meine
verite lc
etait dit et Levi et
Matthieu
-
- cette
foule jalousc et orgueilleuse de Pharisicns blämait sa sollicitude bicnfai-
mödecin comme une chose
sante de l'injurier
—
ceux qui s'entendent des publicains et
bien
les a
il
n'oni pas
que signifie
:
la
Iiumble
et
vile
— car
c'est le et
medecin,
de
dil
:
et
modere.
Ccu.r quiseporteni
mais ceux qui vont mal. Miez, apprenez
la
s
propre de Porgueil de sc rire
de ce qui est humble
egalemenl reduits au silence, lorsqu'il a
besoin
de
Pourquoi wtre Mattre mange-t-il avec
:
condescendance
Je prends plaisir ä
essayait
eile
et
car c'est l'ceuvre de la Jalousie de diviser
eile disait
des pecheurs*?
et
de se moquer de
Ceux-lä,
—
aupres des disciples
misericorde,
et
non pas au
Car
sacrifice.
ce
io
je
ne suis pas renn pour appeler des justes, mais des pecheurs*. Et, par ces paroles,
niemc de ce
c'est p'ar suilc
i|u'ils
blamaient
qu'il les a
montrös coupables de
aombreux Mämes. Et
cii
ini'ines
premier
lieu
d'une part,
les
(il
une (grande) opiuion de docteurs
de docteur de ne pas s'abaisser avec
pas non plus
le
les souffrances
1.
Luc,
v, 29.
—
propre de
la
bläme)
les disciples,
Matth.,
ix.
II.
—
3.
Matth.
ix,
12 13.
qui onl d'eux-
etranger
ä l'6ta1
de meine que ce
profession de medecin de ne
de ceux qui sont malades. 2.
comme ceux
et oublienl qu'il est
j>as sc
n'esl
penche'r vers
i.-,
HOMELIE
[475]
^»Ot^po .J_älSo
,jj
-
.
V |*-T
XCII.
^--.JsioiKiOi
31
.
.
^-»jJ;
J—l
^*^?
•V'*?
20
r
^bw; ^.i Lia.-^X .-yoLi/ ^-A^a^^o j^isaböj
j^a^V '^^ioj
^^\.i.»
oöi
yQjot .jlflpaaeüLa) yO-iot
f
&\
lo». »
ffl
(il
les
|-I-0>j
.'Jli_»./
Et deuxiement, naitre rllrt,
les
Ecritures et
(jui
-.oULaLi
oot;
•.Jlf>"> V>-5
^CLiw;
w.Ö(
bläme)
comme ceux
malades de
sont
ce qu'indique cette (parole)
plaisir d la misericorde,
:
pensez etre pres de comprendre
la
misericorde,
et
dans les sacrifices legaux, ceux qui sont de
la
meme
comme
qu'il indiquait et signifiait
meme
(et)
en
v3lJl ^n.
V-
?
k^-'
ignorance. C'est, en
*
s'il
:
disait
les divines Ecritures, alors
non pas au sacrißee.
race
vOOi^
Joo«
K_)ju_3<
«..»fro.
apprenez ce que signiße
Alles,
)»>n\
»
e
qui s'enorgueillissent de con-
etes tres eloignes, allez les trouver et apprenez plaisir ä
^y b C^ a^
'^i» j^öjo )»—^/
derniere
la
non pas im sacrißee,
et
."^..a
)LaN.^_^.ia\ vaaJo .-«^aiK-M
-",•*?;
m
s^otoK-./
Joot
),
Je prends :
«
Vous
que vous en
ce que signifie
:
Je prends
Pourquoi mettez-vous tout
rejetez-vous la misericorde qui (s'etend) sur (ysvos),
laquelle surtout plait ä Dieu?
meme temps
»
alors
ä son propre sujet qu'il etait lui-
celui qui, ä cause de sa misericorde qui (s'etend) sur nous, allait volon-
tairement etre sacrifie et faire disparaitre la faiblesse des sacrifices qui (se trouvaient)
dans
Loi
la
(yi[j.%).
C'est ä
leur
sujet que
David aussi
criait
d'avance, lorsqu'il voyait avec des yeux prophetiques ce qui devait arriver Montre-nous, Seigneur,
Troisiemement,
manque
d'espril
il
ta misericorde, et tu
se justifiaient aussi
eux-memes,
eux-memes
tous les autres (liornmesl. Et c'est pourquoi
il
Ps. i.xxxiv. 8
qui, avec cet autre
et disaient
pecheurs
ne leur a pas suin de dire
Pourquoi votre Maitre mange-t-ü avec des publicains? mais I.
:
nousdonneras ton salut'.
atteint les orgueilleux
(dcvoia),
b.
ils
ont ajoute
:
:
Et
»Lfol. 201
SEVERE D'ANTIOCHE.
32
lai.
h^
od»
T4
~K*l
JJi
fcs_L'/
Ji-o'/?
jj
oöi
U-V3
.^ M
J*a*>
KJ.'/
)-,_=>.
Lfol. 201
•.-,-.,
I^mio»
.,\
™
r
^°
^«*>;
-.V^ö/
^*5
vroa\o3 ^/; Ua^./
:^v_Ä
)K+±il
Jioi;
U£—^
J/
v
,
la^a^^lQ^ yj
ötloA;
•'•
'M»-»»J-^
läa'äi)
J.-.2.1coio;
.yoKj/
,;a~.^.=>
^
t-*-^ v?
'o-^r**
jL^oi
Q^>ö? vQ-iok. JW -.voKj/ ?
.Jjuo^! -ötA
Jaa,/
)lo.Ji.^m..io
p
.\aa3J
jJ /
vai\^ UK^x
J-ü-jj
.\oouK>/ J-^~?
^•-/j
+3
-*-^
-H
oü-coo/
JJ'jio
i-iö/
JbOs-ioA wfcoö
)J
Jlo_o...;ji
>-öi
--*>
-Jooi
1
'^-^öö —V-? )k-M>
voN-W 3/
JoCSs
.U£~°
Uooi
vaa^ V- aJ01 :vQ^ vol^j/ v® ^/ ^.oJ^io
]J
V-^sv
,
-^^
vs/
^oo-^3
-.po/
•»
:)v-Q-io_\
vq.jöi ^a"
^;
[476]
3
Q 3-Li0
•v
-
,JJ/
10
^»r
v?-Qr*'?'-
v' a.
.ot^.; )lajx*^.i 0
,_^>
J.i_oia3
^-J^^s;
,,inri
avec que
des pecheurs*.
teres,
Car
que
c'est ainsi
-&^*>
Pharisien,
le
ne suis pas
mime comme
ou
dtme de
comme
tout
ce
o«
f—^-*"?
tc
rends gräces de ce
autres hominis, [qui sont) ravisseurs, injustes, adul-
les
jeüne deux
ce publicain; je
que je possede
2
ä
mais des pecheurs,
dit
par semaine; je donne la
parole
ä
cette
la
möme
;
c'est-ä-dire
:
«
Ce
n'esl
pas
venu appeler, (vous) qui, par vos propres decisions, vous - car vous ne voulez pas (l'etre) - - mais ce declarez vous-memes justes sont ceux qui confessent qu'ils sont des pScheurs et aecourent ä mon appel vous que
que
mais nie
il
suis
je
je suis
venu sauver. L'appel, eu
attend ce qui (se
par
fait)
vous-memes
concerue,
aussi,
que vous chassiez loin de vous Lfoi.201
vous)
».
Car
tous
'
Dieu,
mögen du
salut qui est dcuis
Matlli.. ix.
11.
—
2.
qu'ils
Luc, xvtn.
eilet,
la
la
volonte,
comme
en verite, en ce qui la
seule
condition
presomptiou de justice qui parail (en Paul aussi
sont gratuitement le
(le)
dit,
justißes
et
par
sunt prives de la sa
gräce,
par
le
Christ Jesus'.. C'est au sujet de tels justes que
11-12.
—
3.
10
n'est en iien ueeessaire et l'orce,
vous ötes appeles, ä
comme
oni peche,
tandis
gloirc de
1.
•
Je ne suis pas venu pour appeler
:
penitence 3
In
fois
en rapportant
C'est
.
disposition d'esprh quo notre Sauveur des justes,
^.itf
monta au temple
qui
Dieu, je
:
)fe>, . «ft->t l
^<"-
***s
U»-»?J
publicain, disait egalement, en priaul
le
je
v*^
s3/o -.x^50« 7»«/?
oit
J «^?
f3
Luc,
\.
32.
—
l.
Rom.,
in, 23-24
13
HOMELIE
477
^i. ^sll/
^tsJ^o; Ö&.
<~-^ot
oo£x
).ii ^; :
*,_*.ia.,.\
I.
in
marglne
J>:*.
^^io»
:
—
^»-
2.
L
JjLio
margine
in
:
Tu
l'iniquite,
5
du Christ,
Lorsque, apres eux, i"
les
disciples
:
les disciples
Pourquoi, nous 1
ne jeünent-ils pas'
l'aiguillon cruei de l'envie?
qui se glorifiaient en tant
disaient egale ment
ils
des pecheurs*? Et
les
disciples
PATIi.
OH.
—
13.
T.
l"»-^??
et les
—öt^
-vOj/ jA*-a/ J-iat^io
^/
^
\Q->v
.L~-.iLio»
Quand
:
c'est
je dirai au
aura commis
et
dans so» iniquite
chemins qui menent au salut ;
eile
eflet.
et arrete
a fait que les Pharisiens aussi
la fosse
de
la perdition,
sans les avoir
la verite.
de Jean se furent approches,
maniere
dun
ils
Pharisiens, jeünons-nous beaucoup,
comment
la
meme
inter-
medecin, avec
Jalousie
et
tes
excite
et
vers ce qui est semblable et aiguise par lä
Ü'uu cöte, en
efTet, eile a
que docteurs, contre
le
dresse les Pharisiens,
Docteur
;
ä cause de cela.
Pourquoi votre Maiire mange-t-il avec des publicains
du Christ;
lvöch., xxxin,
.-JlJ-iL^o
et
d'un autre cöte, eile a dresse les disciples de Jean contre
disciples ne jeünent-ils I.
:
^.»Viö/
table, ä la
a
Vois-tu
?
pousse ce qui est semblable
i,
-.ooo»
hindere de
la
rogeaient celui-lä meine qui etait les publicains
^^io
Ezechiel a dit aussi
completement dans
laisses s'approcher
)joi
yOottlS^aj
io^
;J^io i*-iö»; «St
la\
-
Dieu, en prevenaut l'esprit lui-nieme se sont precipites
•
mourra*. La presomption de justice, en
qu'il
une muraille, qui barre tous
est
v*
-.H»^
K...L^ia jl^o
.
vu-j.^iä^.1
^.-5
ne laisseront aucun Souvenir;
toutes ses justices
mime, quil aura commi.se,
^>
]i
öt-2>
(.ioia.3
]J.'.3o
sera lui-mSme conße dans sa justice
et qu'il se
vivras,
^
>
.
^io
K.!ajuJi
y^.»?
jj
.
"^£.io;
celui qui parlait par le prophete juste
.'
,......ia
.
-.ooot ^.-i-iö/ .3/
vk-r^oä^l
jj
JoC$x
J.^jlJ
:oda.a...;j
».^_i.o
•.Ua-.i.
^i~i*; v.oo^*.iä.\l.
.a.^.j^ f 5
c*m.ßa.^o :^.s.L^.ioo
Jt-V^o
Jja.iio ya.^. \\.\o
1.
Kj/
.1.11-/
.
1q\ yas^flkij vai| •
"^iäio
Jooi
oulS^/ V-«^ J'Q-» .laieu
jJl*.£Oj
)i.Qj^co.^o
^_^).'.x^o
oaoi
oC^>
oot
j-yieo..^.
^io
i-3
-.V^l
»JJj
^.ot^s
.0da.cL.5j
]1
.-llao.*;;;
JioiQj oöt J.~..ol^o
•:•)»»-*»
ya.^1
v ;ÖOvKj
.
\K~ Vo/ ^o^OlS.
)-2o^-o
J,— '/
La..i>-\ v*>7
J~~ J-io;
:)— Ji.
)Iq_\oIn-3
o«^>...»
v»6t
ocko
33
XCII.
—
-J.
XXV.
c'est
pourquoi,
ils
disaient aussi
:
Pourquoi
pas? Matth.,
—
F.
1.
ix. 14.
—
3.
Matlh., ix.
11.
3
les
M
:;'.
.1^3 )>°>v ^
JjbO.
.'po/
vo1)j
-.Jj^~
otlo^ ,3/0
^°
~ok>M voooa^
ANTIOCI1K.
I)
'JJJoai
K-3 V^>
^/
JjxxV
aV
-« "
-)
IUI.
\
:
.JtoAa— Mt-V*> 0«
^^
oc Jl2lJ •v *
J-äas
?
[478]
^*a»OpO
va^^)Kjj JjoJL^
JjLSLio
1
rol.20ip>
oöt
.
vaskiJ3; U\±
/
^iiajLio
:v oot-.K.-/
J~~-J3;
).^:-o
wChoK-/ J-a^'a^j JJ^iaiLio.
l-ia-1
U1
^?
i-
..^-Oa^-a> ^).-Xia.JLio
.JJ
Mais celui qui est veritablement cette interrogatioii et (es
Jean
et
«^-!
.yamajsKj
^o^io
*^.;
3
-*
>S\
},
ooi^
v
vQ^sJKj
en verite?
aussi
dit-il
que l'ipoux
aussi longtemps
sera enleve, et alors
ils
est
jeüneront*
.
que
Est-ce
«
Ul
^K_V^.io
^>;'j;
jJo
'^-t-
V-^
*=
-^>
...voch-K-/
repond sans durete
et
reprend en secret d'oublier
les
les
ßls
du
ä
enseignements de
encore de tirer pour eux-memes une vaine gloire du
Car que
v«^
vojöv^ jL^ioJ* K-.J^jv~/° :J^ooj
Sagesse,
la
06t ^.L~a-.i
Jj^~ ^*soi
:wK-'/
ft^>
Jlcu^ic^
-01
J^oojjso
aV
JfcooöL. ,_**
lOÜcaio
Joe* ]Jo
^^^i»^o
-cxolji
.J.ia^£>
J*oi^
ha-».
r
va^i Uaioo
pöf
Jcot
och
jLiä^o JloK-xio;
..Jj/
:
voM ^.V^V*
.ycia^j Jjls^:*^ oC^
j.ia-^\o
001
,050^!/
JootJo
vf-a.^
JjK— JK.^3 oi^ K-/;
v .^otoM
^oou
jK-si ottO^^ioi
^.'itoo
-.yots-j/
-J*ä_Mi
J
-boo/
)Lo tv-o ^.io .yaiooJ ^.-^cxo -.Jjk.~ vooixio )o-.;lkj,
)J/
nom de
lit
disciples.
peuvent
s'affliger
eux? Des jours viendroni oü Vepowa
leur
5
C'est par l'expression de Jean, votre propre
docteur, au sujet de qui vous avez de grandes pensees, que je von? reponds; Lorsque la Solution de votrc question. rappelez-vous-la, et vous aurez '
Lfol.201 v° b '
celui-ei rendail c'est
l'epoux
2
temoignage
qu'ils sont les
est
il
du
fils
-
du repas de ooees soienl deprimes
1.
il
ä
lit
connu d'avance
— car
ils
disait
:
Celui ä
qu'il
laut
qui
est
l'epouse,
joyeux
et
qu'ils ne s'affligenl pas ai ne le
jeüne releve
penible pour ceux qui a'onl pas des dispositions
pour l'heure mes disciples sont imparfaits.
15.
2.
Jean, in,
29.
10
que mes disciples, alors
cause du jeüne. Or, sous quelque rapport,
semble a'importe commenl que
Mallh., ix,
il
que vous ne fassiez pas mentir votre
ine servent, lorsque j'aecomplis l'economie
soient gais et
et d'ailleurs es1
parfaites, (et) Ei
sujet,
111011
Si «lerne je suis l'epoux et
.
propre docteur,
du trouble
ä
la
meme
parole marque encore nne
15
HOMELIE
[479]
^„.1>V>
so/
J»oi
^-^o
-öl
:
voKj/
j^NoojLio
..\
"oi.
vo0trf i
JJ'/
•,)
^'^.
^-.;
>ao«
oöi
margine
in
:
Vaa-N-./
3^io
x?^1 -*-
—
»
disait
;
:
}.JUio
^-^<*
V-^^x
^->/j
L
2.
margine
in
mais «
:
lls
:
.
-.J.j/
oöi
JLsJJ
jii'po iJJaioo
yO-ic*^
U""
3?
J-00 »-
»
»
"^
Jgxirvi
Jo£^>
Ji'Aoo
oöi
-.ts-t-^^
,_J^>J£oo}
sOJoi;
^a\ f^T^ ^
Jul^;
J-*>°j
^»~ieL.\»
..
I
,„«..a
.-)j^oa^
oöi
.vo).*^Kj
jL>./
y
IfJäfM
)Lo.~^.p
w.6»
JJ
po lyoK^oj/ yoa^
J—^oa;
-.Jjooub. ot-^. ^.^asc+io ^a-^coj
peuvent pas jeüner il
n^ no
oifcC^^oo;
+3
,_-;
\.
J~Lij.:s;
pensee plus grande. (Le Christ), en
ainsi parier,
^.jl~
J-»JV^
^
^^.io? .yolpo/
^jso :)1)_JL^D
J.-ioä-3
.)loK*.io;
vOoi-N.-/
yojöi
^io \5p° Iol^o L
.
..jk^.^^3 K»;
.^^^Jtoo;
1.
lai>.
oöi
JJ~.a-=>j
^a\o
)^cx..\
po/ V—
JJ;
^.ic.*,
^-.^»oifcoo j^oö,; JJ-^ans-j»
J.ioo,
.-Ipo'/ Jj/ •* 'n-
.,
JJ
|io ; oi •
oöt
).Ju.,L3o
,^jl.^o_\
yoN-o-« -.yoKj/ ^.KJa,^o Jj/
:yoKj/
v-oiq.— /o
och;
^^a*^o
-otoJi-js
J-JO-JL^;
-.J^jl^
.jlJjL^flo
^-pö/o
votsj/
..^Ojio.^
JJ/
yQ-JÖ^o
vo^j/ 5
)J;
35
XC11.
i
s
ia-J^:s otLa\*
~J-Il~;
^l-
n'a pas dit
eilet,
ne peuvent pas
Les
«
:
s'affliger,
du
lils
lit
ne
alors que, pour
Vous, ö disciples de Jean, vous observez un jeüne'
corporel et frere de celui des Pharisiens; et c'est pourquoi vous avez dit 5
aussi ceci
:
Pourquoi, nous
les
et
Pharisiens, jeünons-nous beaucoup
2 ?
Et c'est
que vous vous
a ceux-lä
nombre de
(vos) jeünes, en disant
:
Nous jeünons beaucoup,
en develop-
et
pant ce isujet) par (vos) bouches, vous avez clairement montre que vous etes des esclaves de la vaine gloire. Or. moi, par le ii
qui travaille et transforme
en enseignant
ilil
qui seront consoles le 15
moyen de
:
3 .
la
bieaheureuse
Et
l'affliction,
parce que
sunt
ce
j'ai
eux
qui produit la consolation, ne pleure pas
vide du ventre; mais eile refrene toute Sensation, qui est satisfaite par desirs,
les
et
forme tous
seule soull'rance, dont
1.
bre
ä ce jeüne
au sujet de laquelle
BienJieuren.e ceux qui s'affligent,
les
membres
'
sunt, en eilet, ceux qui s'affligent, qu'ils la
affliction,
gaiete qui
la
(regne) au temps du repas de noces, j'exerce au jeüne parfait,
Litt.
».'
:
«
Vous
jetinez
il
un jeüne
selon
la
loi
(vöpe) de
repandent vers rien
est question, et qu'ils ne se
».
—
2.
Malth.,
i\.
Dieu. Tels
ramenent Fintelligence meine veis
14.
--
3.
Malth., v.
ö.
—
4.
Litt.
:
«
Tont meiti-
SEVERE D'ANTIOCHE.
36 ).v>
o;
t.
JK
,
i,
vi>o
"^.oot
K-).£-Jl3 QÜSO
jla-K-_=>o
K.O
K**~L
:too»
*—\oi
^o
1.
1.
t.^a.\
in
marsine
Lfol. 202 [ilaisirs
gence la lit
)
cl^jsJ
.
'
boa^.
la
-oioJLs
Jk^DO )loK»V> ^_o
-öi
ia^ »ni\
»J-»
jL% 9n i,b«,o
'oöi
i-iXL.i.^1
l^SN»
faire plaisir.
du moude, apporte eu retour de
)lajK.^>a^O^
Jjcijl^v»
'o£>.
..^»v.
« -
s
Loo»
-Ol
—öi
A
°^
2
't~*-^x
Uw ^ö>»
jfcOS.io
v*-^ t-
contemplation
oda^i
^.^.Ji/
:'^f>
ot,-^**
;»ns-» ^li^aai .U.sj
•,u> f_xo
cot
Um. tu^s
Uvi»
l'afflic-
a la place des
consolation diviue, remplit
la
(Oswpi'a) et
JL=>ö..o_\i
cause de ce qui precede, qui,
'
-öi
JK^-^vV
|J »
v ^^>
Jlcu_»~u/
donc principalement une privation volontaire,
meme
jLxiÖ J.03Ö.
L.C*$S. JL.O.S
J-.3k.cai0»
-öi
).ia_. -CO
.
J-joJlo
-.».ils.a.o
O^lcOO
o»;-»./
absolument de ce qui peut tion est
—cx.-Js.-s
oCS,
lk^-»»
»»'w
J.ia.3
•
)IS^-^io
^o; — öi
,
.
w^oi
-oiotv^./
|Ss_.)j,.io
•
:;a_io ;,lj "^-«? °°t Li.Ol\ :)c*5x; oöi ')tOio>o
^;.»o
..otiK.^
-O-O ,J -.OllaS.
OÖt
jliO
ft^n»\o
Li-,»
Jjfc^o
-.s2L.\)j
joC^sj J^olS.j-s;o
L.oiSs
Jjooi;
)lcn
^
JJto)^.^^
^J-**>?
'^.jöij;
iX
j-^iö
"
.^.tOw»
J.JOi\
— »jjfcoö
JJo
JK-jl-.Sj
*aL^-. ?
.-Jjk— -010K-/ yooiia^j
.)-^>>j
^CHiJ
.y^o
JL=>/
JjJiL* ).iO^DO ')J006> Oi^
-.L*>o,
JJ
jtoLxjoi
>
j^iCO
-
^^^ '^.ooi
-öi
'.so
d'avance montre et
'
l'intelli-
enseigne
lui
bcatitude qui est atteudue, (a savoir) celle de la vie futurc. Les
lils
du
.,
uc peuvent donc pas s'affliger de ce jeüue aussi longtemps que l'epoux,
qui corrige leur propre imperfection, est avec eux.
»
Apprenons ce que sont le repas de noces, l'epouse passons pas simplement eu courant. Le Verbe'
de
Dieu a cherche
et
poursuivi
et l'epoux,
nature,
notre
qui
et
ne
s'esl
u
revoltee et s'esl enfuie, (qui) a meprise et a deshonore en verite L'union et
avec
la l'amiliarile qu'elle (avait)
nom
desirs saus l'esl,
unie
l'union
par les (actes)
1.
("esl
la
le
ivient)
I.
:
Dans
la
mattre d'une pari
l'exemple d'une 6pouse, el non force" de le meltre an rnasculin.
[>as
l'a
laii^in-
a soumis et a asservi sous des
qui a ete a l'image de Dieu
lorsque
eette
de l'image diviue,
parente, qui (est) selon
Note marginale de pourquoi,
et
opposes. Car,
de l'intelligence, qui
lui-meme par
lui et (qui)
l'äme raisonnable
la
givcque,
i
nature) il
s'en
:
et
eut
il
sc'
brise
approche
chair, alors qu'i! esl reste* ce qu'il lr
iiml
"
füert;) se ilil au rrniinin. pour lui esl au feminin. sclon la langue syriaque, j'al etö
nalure
citee a l'aide d'une expression qui
au rnasculin. Moi d'autre pari
-
;i
i
HOMELIE
[481]
.
voouio;
-ot
-oi
^
V*^«»^'J vr10
>oo»v^/i
°tj— *^>°
-t^°??
)lo-io^ OU> v31oKa/o .tOL^_3
-^
o^mj
:^-JVQ-
,j>
"^^
<*=>
K.^3
-Öl oC^
otX*; jl^o jJ^oo .-o|A ^.l^SLüJjKio a-a—/ J'i^^
o&
ocn;
^fc^*!«
0/
.-J.£.ia..o
J.jlooi
.^caio
Dien,
etait, (ä savoir) il
recu de
11
In
).« (in°>JJ
.-jfiC^iai
Jjl3u/
^*> NJfio
oKj
.Jjlsoi
jJ»o
que sans changenient
.)jjooi£oo Jjoj.^
oöi
^3 OWtAflO-l?
"^-^»o
JbV^o
.jlp^ JK^ajLbo
Jood»
il
.^_3oi
Jj/
s'est fait
d'Abraham*, etil a germe de
la
et 5
il
11
participe de
01
ö»,v> «
„;-Aot
^.-Z»;
homme. En
effet,
racine de Jesse et des
reins de David, de qui (vient) la Sainte Vierge, qui sans
semence
l'a
concu,
possede
ä
la
chair*, qui
Mais en verite
il
a recu (la nature)
meine maniere que nous au sang
In
J^-*-*t*'
' >
^^lio
».o
ö»...fcs-/
..JtsjL-^jo
^
^d
jovlcoo .^_JL.o».ioKjLio
öi^
k-A
^'CDJL
Jlo
^o-ot
»J .ois
^^°!
-OWV-.J-3J
jk*~»B-3
J-OÖ;
:^a_ca.J
fcCo^co
o£S.
,-«_3
-010K../
vma^aS
0/ j^olas öv^
et
posterite
»J
^oo
JV^Q.^^0 J.*^
J.Jl2ü;
);oi
)fc^-;aiai^o
^.SiX^o
-.»^a^
K-/
-.;a-ivi
]J/
-^
ot't-
-6| .-)K^oK.js Jk^-,_o
jJ»;
j^»j
J-ioi\
ötV^io
«öi
-V^*J r so
^.co.^. ^.iol
>&^_o
loX 3/
jJoS.~
J.-.JJJ»
****(!»
•.)-^r»
J^X-^-iO 5
.JojSx Joo» -oiobs-/»
1°°* J^.*|jLa^-fcsjLio. ,])o
-J-1
yO.-'ö«
37
XCII.
et
une äme raisonnable. Cela seuletnent ne
lui a
pa's
suffi.
egalement en vue des noces mystiques, lorsqu'elle a cru en lui, apres qu'il l'eut epousee par le bapteme, par lequel il a commence au bord du Jourdain 10
— attendu —
qu'il est les
ä notre place
lequel nous lui
et
premices de notre race
(ysvo?) et qu'il est
apres qu'il y eut installe d'abord
sommes
unis et
baptise
par
le lit intellectuel,
sommes desormais nommes son epouse
et
son Eglise. Et Paul en temoigne, en ecrivant aux Ephesiens en ces termes
comme
Maris, aimez vos femmes, lui-ineiiir 15
In
selon
pour
pour
parole,
qu'il y
nil en
qu'elle
soit
eile
de
n/in
eile,
qu'il
la
se
aussi
le
sanctifier,
prisentät
Christ a aime son Eglise en la ä
purifiant pur
immaculee: C'est ainsi que
les
Helm.,
11,
16.
—
2.
Hrhr.. n
l'i.
bain de
:
livre I
eau
est
semblable,
mais pour
maris doivent aimer leurs
femmes, comme leurs propres corps. Cur celui qui aime sn femme 1.
s'est
lui-m&me l'Eglise glorieuse, sans
de tache ou ride ou rien de ce qui
sainte et
le
et
s
atme lui-mime;
Sl.\ Uli.
38 -M-
f,,l
1
)
millfl
C*.^..»
.J_JL_flO
]]/
D'ANTIOCHE. ^>0oK^O
J^-CO..-^
[482]
JU/
V_j^v
.O—.iÖ
jjo
oC^>
OOI
11
I
^^io
tioVon
.Jl»>^ J^^jl^o ^3/5
^200
**»otciac^v
JIosIqa;
^»
~öi .oC^-»
)K_^3 laio^
J^O^^OO
.)l hiJ^
t-3
-.oC^ «^.-a-i^ioo o»\
I-lsl./
oi^.»
ot^-co-s
)\-&-^>
^o
outaA^.
)k„— -a^so
^..'tv>o ot\
-.oCs~i Ji-^!
00t
^»K-.*/
^-ioo -.oiV^p;
ou\
k*
5 '?
01
qhcl*s>J
V--^
-.J-^ioi
10
J^jäto J-sN3;
x Jo^»; 001 5^.)aJLiai.j
J^.xdoJ_s.
K^3
JoJao
K-./
o£>.
Lföl. 202 e£, r
°
b
'
en
:IM-»^x
vö/
JVxa-a^ t-^-U
Joe*
les
comme
membres
aussi
Christ
le
fait
(le
'
yV-ou J..=>jJ
^>
,JJ
il
.|j<^o|;
la
J.iooii
-010K-,/ J.:.^»o|_=>.
nourrit,
la
pour) l'ßglise, parce que
son corps et [que) nous faisons partie de sa chair
ei
'
eilet
,
d'une part,
le
(fait)
de notre parente avec
arrive par suite de son incarnation; car nous sommes 2
(ei
:)looC^J-s
K-.JjL2L^-,K-iLio.
)»/
JJ
:^*NjKio
*^*-*>?
^
^) 001
ooi
:K-.).boo-Lo
l'embrasse,
nous sommes
En
^-paLAboo ^al-fcoo
personne n'a jamais hat sa propre chair, mais
et
richauffe
Jcua
Jjxll^s,
)LfcflJi
effet,
de ses os
U.2, la\ ^>
jilo
faisons pärtie) de sa chair et de ses os'
.
les
ü'autre part,
le
Christ nous est
le (fait)
tion mystique et de l'union ä la fois (s'est produit) par le Saint c'est apres l'avoir purifiee
par
le
de l'associa-
bapteme; car
bain de l'eau qu'il s'est presente ä lui-m6me
lorsque, ä la ressemblance d'une epouse, eile
l'Eglise glorieusc,
5
membres de son corps
resplen-
10
dissait de la beaute spirituelle, et apres en avoir chasse par la gräce toute salete" et (toute)
souillure et, povir parier simplement, toute tacbe de la malice
ancienne.
Que nous
disent, sous ce
athee d'Eutyches? Est-ce lorsqu'ils
combattent contre
lesquelles enseignent
que race I.
le
Pere selon
(vs'vos)
et
de
la
la
rapport, ceux qui sont fatigues par l'illusion
(«pa) qu'ils
les
ne se cachent pas
expressions
meme
meme
essence
Eph., v. 25-30. -- 2. Eph., v. SO.
et
ne rougisseat pas,
lumineuses des Livres sacres,
memo
essence
(oicria)
aussi est devenu en verite" de la
meme
que rEmmanuel, qui
divinite, le
si
(oicia)
est
de
la
que nous, lorsque saus changement
i.-,
HOMELIE
s;
,,
vs/j
,_s
)_*>
^.io
.JtKj/ ^io Jooi
_ioo
jL*£-lA
«/
^pcu K.
.
.
v
k«\rt
f
r
^-io
tVl
-.
csiv^p?
••^-> |n; i
öS.
ou=>
K-oj^3 vio
yjo ••^-.;
^o^is
Jjxii'/
jl
la\
.^»
M
^.ouVJ»
Jioj
v
Jjoi
'
to^aiL-
il
yOJÖ«
.3/;
n «Njl^o
*
Car
Jl^;
'J—»/
vQJÖt
un de deux, en
deux apres l'union
^-*.\oi
oöt;
U*"
,.3;
S55
^/?
>-£-*>
ä la chair, qui
*^
J- 1
;
il
t- 00
V*äa
^"3
'
^-/
Jl /
""V-ibO
Q.^r-
de meine que notre
de l'humanite,
homme
un de deux, en verite de Tarne et du corps. Et, tion (yavTacioc) que le Christ a ete vu dans la chair,
David
»
L
toi.
»J
J.ia-./
^00
l?°»
'.'
non pas
et
aussi est compris
si c'est il
'
Ni
possede une äme intellectuelle
(etre)
posterite d' Abraham
m N ^ojl
'"Kj
^»1.
'Jj/
01
verite de la divinite et
ineffable,
.J^
oö^
\?<*^ v^j«
.v
JJ
.«OWiO^
0^- v<\\; Jp^a -.tooa^; K-.3
.ovirnLaJl/o
hypostatiquement
etait
il
r_*.i^aJL
*ao
^-^jLjJJ
*f>
s'est uni
•.
Jo«
0^0 ^.^01 ^ouA-./
Uoiö» U*~~°l <£* ^-»/?
10
..o.äl-1
^-—*i
M-A^
^^--iO Jk-=4
U*^2
^io jls/o
.J-»a^»J
JJ
ijlaxj/
oixo
öt-K-/
-6«
->->.!/;
r^-'/
v ^7
.Jk^LJoottoo
il^a ^.io ^.-»1
.-Jiw ^Ju./; otVA*
^--^Ot
.
m
JtC^io
JJ, 061
»^
^°
J-*>?°«
In.NtN 3/
/
)la^-
)
^o
-oioM -^^ r ~
jooi
JJ
imi-»
(SU-
o;;
JJ
sS/
Ji^o-a;
)iqi\
jJ_£>/
^.ioo
oii-ai-i
v
^.io
..)K-.iÄJu3too.
«.../
oi^ij
yooty^li 5
JW*s
N-^3
ioo
XCII.
de l'imagina-
n'a pas recu de la
n'a pas germe de la racine de Jesse et des reins de a femme il n'a pas ete sous la Loi (vö(jio;) nous ne des membres de son corps, de sa chair et de ses os
4
,
et
il
n'a pas ete de la
;
;
:l
(faisons) pas (partie)
.
C'est inutilement que ces (paroles) sont assemblees et par les Apötres et par 10
les
Prophetes
et
tous (ces) biens, nötre, et
par les Evangelistes (EOxyyE^w-r;;). Nous
ce n'est pas par eile que
si
le
is
je sais bien que, lorsqu'ils
se sont meles
eux-memes 1
appris, c'est dans des
Quant ä moi,
joie et leurs delices.
parce que !.
le
Cf. Il.hr..
11.
cette (action),
injures (lancees)
—
2.
('.!'.
mrme
Gal., iv,
t,.
—
les
;
et,
depuis peu apres qu'ils
ainsi qu'en verite
je
l'ai *
contre nous qu'ils ont trouve Leur
je ne negligerai pas
medeciu aussi, lorsque 16.
*
la
s'est
'.
entendent cela, ceux qui
ä la foule de l'Eglise sont t'roisses
quelques-uus ä
en ont poussi'
vides de
Verbe, qui saus changement
incarne, a vaincu celui qui a la puissance de la mort
Mais
sommes
appartiennent ä une chair etrangere, et non pas ä
s'ils
malades
3. Cf. fiph., v, 30.
—
(lui)
4.
pour cela leur salut,
donnent un coup de
Cf. Hein.,
il,
14.
L
fol.
202
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
'"'
J')^^
°l
J-<"^
,~^
0|\
OOI
[484]
jL^iQ-HiO -.^^„toÖ jtS^^'a_3 o/ ^^-^>Ö
\ ^'
Ol
)i-3-fc
'»-=
JN^a
^
^»A.../
'^v_j
Jj-s; )az*
.jNw.jo^axio;
^a\K.*/
)K_;aiaxio
:|jKw«.\
<*\
^_.,
^.öi
y^jai
oöi
Joot
)v.^d
^.LSfc,
'^.j
J_i_aja.CD
>a*iCL*
Kä^Iü
)»abo
-.Ipo'/;
^oioK.-./
)ooi
.
jloüL^Ä^ia^o
s-^-;
Jlax-.-./;
:jJa^~
J^soiOi..»
popo, ^-/ UW?
if-o,
ya±
yQJCX
Jbo^loj
U-Aa£>,
?
).iicLfla..=>
.^cqjx=>;
..JL/;
J-casu^io
jj/
6^-
.Jjlsoi
äC^d'/ .wJ^-.;
J^a-JS.
)1q.j^j
K^^.
oC^
3/ IS^s
oot
JjÜ2h*>
J^, )Kjl^
.JtOio ^1^.
,_*>;
l^a^Ks»
:6«1q^
oiIq\o jtfX^.
.jv^ö/
Joi
,
Jjoi,
:k~.J-ijj'
o^A-/
„_/
^^aoj )..
^^io
.»>o ^io
i.-i
poing ou
(lui) envoient un coup de pied, se rend lui-möme parfail pour im caulere ou pour une incision dans les mcmbres qui se sunt corrompus.
Veux-tu, en
eilet,
Christ et est de
6 celui-lä, apprendre d'une facon plus Iumineuse que
meme
race
(yevo?)
epoux? Alors ecmite l'epouse qui
(est)
le
Ia
que nous selou dans
le
chair et est un
la
Cantique des Cantiques,
laquelle d'avanee symbolise l'Eglise elle-meme et dit ä (l'6poux) es beau, la
ßls de
ma
soeur, vi en verite
magnifique*
beaute, plus magnifique que les ßls des
Mais en verite,
lui aussi,
lui
il
soeur et en recevant (d'elle) la fleur, la
e1
la
soeur
mange mon pain
(et)
eommejcrai
la
epouse,
mon
möme
dit, ceci
livre,
par
le
Cant.,
i.
que
—2.
Ps.
le
(le)
chante David.
(suw^fe),
cueilli
mon
personne ä
:
ma myrrhe um- mes
vin avec
la fois
mon
lait
Chris!
douceur
:;.
—
3.
Cant,
v.
l.
io
parfums,
3 .
en verite epouse et soeur? la
parente selon
du bapteme. Donc, parce que ce le
la
Je suis entre dans
i\'u]\c
la
chair,
cpii
a ete
maniere mystique, etait
besoin reclame ne*cessairemen1 que Tepoiix lui-nieme,
sux,
5
In
au point de ruf de
est,
que
bonne odeur
d'une part appartient ä
rnoyen du baptöme, par
(et) 15
j'ai
miel, j'ai bu
cela d'autre part ä la gräce
des noces, 1.
(et)
avec
As-tu jamais vu Mais,
il
ainsi
uourriture (provenant) de son travail, en ces termes
mon jardin, ma ui
,
Voici,
repond, en l'appelant eu meine temps epouse
ei
I
Car
.
hommes 2
:
15
HOMEL1E
[485]
L^.~
^> Jioto .-^.Scxl/o
.
)VK-«^o
Jal~io
)ooi
«
i
i
K.o
jloKjLbo»
41
-.oooi yOOi-K-./
^-./
i-i
^3 .-jojSs
öüS-D
o/
v3/
J*-o/
jJa^o
oö»
J^-ijJi
)joju;
•Jf.A^öJ^l. ooc* yOoi.'K^/
y_./
Lu/
^a^>
->
J—io/
Lv_~;
jloL^lajLO
'J_^oojo
*
)
XCII.
^*J
-
),<
Ya o |»^o ^-
JK^s»o
joot
^.oioK^/
.-joot
^.cho!^-./
o/
JjlilxLil^oo v°
,„
Lakj^ k-/ V-^
vQJÖC^; -.L.OtSx
^^-al—io
ot^.1 U-x^. -.^..f-i^. ts.^3 o/ .
JUior. .oJflvs JJ,
.U^üJiö in
1.
l.
4.
L
in
^^-joi -ot
p>ö/;
margine
margine
:
—
["*•:
-.
margine
r'n
:
^o»-io?
o/
:
^-^
^-jLioJjLic
L^fca\o Jlai^^S.
l^^5
o/
ll.
lt-3^ ^/?
^t-*5
lct^.j
L*.Ia ~_/ .vQj/ owclju LjjAa.£D}
iJÜLjJ.;
.LjL.pä;
jioi
I.
—5. Le
Ca ao:i.
:
jLsa^\; -öio
J.,1^,
JJ-*3
-J?^-?
Jt-»-^
**>?
mol grec a disparu dans
—3. L
^WIa
'
.')!..
margine
in
:
» ; J-ÜLao NVuiw/i.
—
marge.
apres les noces, sejourne et reste aupres de l'epouse et qu'il l'instruise et
apprenne, en eela
Iui
demeure avee
qu'il
eile,
de quelles manieres
et
de
quelles actions eile doit se servir, cest avec les disciples, qui etaient dans la
condition 5
et a
(to&s) de l'Eglise
demeure avec
— en leur
egalement
— et cela, bien qu'en
montrant tout chemin de
devaient former et representer selou
ils
comme homme il a vecu meme temps il füt Dieu
de l'epouse, que
et
hommes
les
la vie
excellente, ce par
quoi
maniere de l'epoux ceux qui en
la
temps deviennent des epouses par le bupteme divin. Cest pourquoi tout le temps de l'inhumanation etait la
tout
w
tion et la direction de
l'union et du mariage
compagnons,
les
;
et les disciples
et les lils
du
lit,
dire les ouvriers, de la moisson.
mer 15
«
de
fils
teile
action
»
*
etaient
«
lils
de
la
les
lit
nuptial, de
serviteurs,
c'est-ä-dire
de meine qu'aussi les serviteurs, c'est-ä-
Le Livre divin, en
eilet,
a
coutume de nom-
ceux qui servent pour quelque chose ou qui
cultivent, c'est-ä-dire fönt, quelque chose,
contraire
tradition, la medita-
ces noces mystiques, c'est-ä-dire du
desobeissauee 2
»,
et
comme «
lils
de
«
fils
de lapaix'
la force » les
phalanges de ceux qui sont en armes. Cest donc ce que
les
.
Cf.
Luc,
x.
6.
—
i.
('.f.
Eph.,
11.
2;
\.
6.
dit
»
et
armees le
au et
Christ
:
Lfol.202
42
SEVERE D'ANTIOCHR.
.•)jK.^ ^otoK../ yooiia^i
J.X5.3
»aioojj
»-.oj
I
•>
-
^^b^io -.Ui/
a^ijfcoci^. Jjojl-
JloJiia_m^io
-.J-ik— ;
y^-;
ö£sJ^>
;Kj»
-.A*;
Jj ioici^2)
la^o
_.cxq^jl
Est-ce que
eux? Des
les
i«1
^
du
fils
le
—
en
2
toute In
et
et qui
eflet, vous
terre,
:
*=
.V*>1
N?
Seigneur,
parce que
la
»-*>J
!5^00i
J.Jiotai»
L
la^o
^aml^^o
-.^-i—
enleve
nous conduit toute la
l'epoux,
)ooi
tOia-ill/;
JLaJs'i
|1ä*Jä
^otoK-./
qu'est descendu
menera ä
Cet enlevement de
.
en disant
).^*jLio
^ — .yQ^ooo ^-.,-oto yo^i^o ^x— ^A^a^ ;a—^_s l^oo.* _-;
a-t-il eie soustrait et
monte aux eieux
est
Celui-ci,
cliante,
U-'r^o
).ia\»
^_o yoljj
peuvent s'affliger aussi longtemps que l'epoux
lit
docteur du jeüne parfait
disciples
»)/
jlSooä...
Jon is viendront oü l'epoux leur sera enleve, et alors
il
parfait.
ovV
v^o
y^«?
^»!
'y°V^>
^»V*^m
1L
,
-.JjLiOa_
J^oö,;
Uoa.ia..L\
•^
).io
,_io "^ü^^k
laa!^
•.k-.JjL.j'«.io
Quaiul l'epoux leur
quand
yQJÖl
^-io;
JIojuJ^o
ous^
vi ti
t
)
^otaLs ^^^jl^o
.^.oto^iäJS.kX
J;oi^
ou-iol
J-ia*
•:-).*iaA
otloJLiCL.ilfcoo
i
.-J.»l^ yooiiio )a_.iltsji ^.fcoo/
^_.,_.oto
&l
'
486
et
1
mene vers
ton
avec
que
c'est
Paraclet, (lui qui est)
tont ce qui est
disail
verite,
;c'
est
jeüneront*
est certain
II
le
le
est
norm
le
admirable sur
majeste (y.r.VAo-::'—'.*) a ete enlevee au-dessus des '"
cieux*\
CVst done aujourd'hui que
le
selon
veur a
la
rommemoraison des jeünes
qui out Heu, apres
Christ a ete enleve' et soustrait, des jonrs qui ne sont pas determines le
nombre. C'est d'une maniere indöterminöe, en
dit
:
Des jours viendront oü l'epoux leur sera enleve,
eilet, ei
Nous cependant, en raison de notre nögligence, c'esl par d'unjour seulement que nous accomplissons
la loi
(vöjao?)
que notre Sau-
alors la
ils jeuneroni
'.
commemoraison
meme d'une
maniere
hypocrite; nous nous montrons dilliciles par rapporl aux heures de ce (jeüne),
nous re^ai'dons l.
">
Christ ä ses
ggalement
David
prophete
le
notre Seigneur,
ils
Jjot;
M.illli.. ix.
15.
1'air,
—
2.
nous revons au coiudier du
.lean. XVI, 13.
—
3.
Ps. VIII,
2.
—
i.
Matlh.,
soleil e1
l\.
15
notre palais est
is
HOMEL1E
(487]
.oot-N-/
\?J°i
IM',-',-*!
°^ ßl
XCII.
t-*^
r^-~
°°*
^•
Q^°
-.^a-^^ol^— ^>° ),i«
^jöi
^-Ojf^
,-io
\ll
:)o f^o
jJo
^;lo_ioo .^-otA ^.-^o
^>
m »ya
^*^?
>
~->o Lfol. 203 r"
,_».io/
.^oo^2S> J^—ojlaI ->
ouvert tout grarul vers
Uli.
v iLo ^iLi
o£» .|jp.nm 3
l^iol-^o
voota
a.
^a^iö );ov^o
^°^r*
Mais ce ne sont pas
(lä)
coux qui sont vraiment
chretiens.
Je sais aussi, en effet, que beaucoup
•'
meme
dans
d'uae
part jeünent
les villes,
et
surtout
observent ces (jeünes) exactement
des femraes chastes,
egalement tous
jours,
les
et
dont quelques-unes
beaucoup d'autre part
(jeünent) le mercredi et le vendredi, (elles) dont rient aussi ceux d'eutre les
maris qui sont tres negligents et (qui (le
Celles qui d'un cöte sont des 10
poussent
les)
jeüne). Mais, ceux qui tiennent la place
des-ämes
'
fortes,
et
ils
femmes,
leur
(et)
doublent
{zx\>.-)
de
et
les incitent ä
rompre
sont vaincus par
la tete
qui d'un autre cöte sont cependant la
reeompense, en sorte qu' elles
seront couronnees; et (cela), apres avoir jeüne et apres avoir vaincu en
temps par
la
puissance du Christ, qui a dit
la faiblesse', et
dans
:
Ma
les siecles!
Ainsi soit-il Fix de l'homelie XCII.
15
1.
ü
Cor., xii, 9.
puissance
qui realise cela par les faits eux-memes.
A
se
meme
complete dans
lui (soit) la gloire
»Lfol. 203 r° a.
wA*.U tab*
)k\L© :-U*Vl£O^^Si
ly »°>>
yoy.±o
bsJLÜ^ J
.
•
j
l£>nnrn .^/ ULfi .ajotaüca-i
^.011
JK-^il
ISs..»öuSs
N..«-i_>üofcsjLio
ya±.
lc>0£\
Na.—
n
o_o.Np>a..\o
|
la.j bOk..«-»*
j
..^ tnrr.
Jjioi
k^U^ol
OOuS.
jL^OD
.•jlQJLaQ «Oll
j^O,",^L^
Ji-floL"
)koL. r .O
jlpw
"
^i»
,.3
;}o|l
'
*V»v* .-JISol^o
«
»Not
v ^.OvN.2lS
jLö
r -i\,l
^nv oC^^—j
_JL»_\|7 Oltv
^3 _.«
J~i»tl»;o
j-o-a^J;
j->V^°!
)i|-iQ^
.-OÖ1J
V ..V>
Li_-aj
I^^J^aL
v^oioK.../
y-i^^r^^tS^iOO
-
oot
,.io}:>aJ^>.
•.CH^N.^1
v£)^.J3Di
..cc
^i^icu ojl^o ->..o;
v-x^o ylo-\ J_V*ioj .Ji'tJus jf-sJ^
Lo_\
^.^Eui
[COanto
V^oj-iCLN.
^_-.\ch_3 QjL^j.iQ.^0
.J_.jj>o;
*,
\
«,
.'UviO
)coU
tPO ^£DQ-.»a^£Q.J
HOMELIE XCIir (CETTE HOMELIE) FUT PRONONCEE
SYNODIQUES 1
\
11
d'Alexandrie
le)
maintenant
C'est
cadence bien
temps de ch anter
le
(et)
eflet,
Egyptiens viennent chez Egyptiens
et
1-
2.
Le faitque o
hoiiK'lie
Des Uexandrins
».
crier,
LA
Foeuvre de
nuus,
avec im esprit qui
suil
que,
la
:
Qui dira
le
les
hauts faits
puissance du Seigneur que les
nous-memes,
l'homölie prononcäe pour
monla sur -~3.Ps.cv, 2. II
5
'
nous allions chez
le lien
de
que sa bände impure, lorsqu'elle se
conflrme que Dioscore
in.ii!.
Litt,
cette
ainsi
DE
'
que uous nous joignions ä eux par
brise Nestorius,
[•
de
et
fern etitendre toutes se$ louariges
vraitueut, en
C'est
ARCHEVEQUK
ehanter d'une maniere spirituelle et sentir
paroles du prophete David
les (choses) divines, ces
du Seigneur
LUES LES LETTRES
ETRE
DlOSCOHE,
(^t^döeO?)
".
et qui sait
(sü|«>-/fc)
DEVAIENT
LOItSQUE
PIEUX
IH
(cuvoÄlXO;)
la
la
fut
comm£moraison de
foi,
les
qu'avait
armee, avec saint
Athanase
Iröne patriarcal d'Alexandrie au nn>is de mai 516.
—
io
HOMELIE
489 .^a^.a.u-
JK_.öubd..3,
oöjj
^J-q.-,-»
.-K.!.svt>,/
Jjxx~"fco©» ^ö».^
U>'r-±i
i.m.i>il
^-^01
.I^^.3 ^iN^
^*.^o»jo
.•k.^)..2Laj
JjLä_o
XC1II.
^^j5LÄa\o
).^.*jl>o
JJ
.-Ü!Ol_.;j/
)lai.a^k.>io
ou^s...»
.jK^.üi.iLsK.io,
',:>
^jläo^o
)la*^«
^o
»K.i
*JJLa.«^..;o -.ckcl^gj
V^-CO
Jj..O ,.— »
-.Jjuli-SO
>^>; ';;
^ij
K.^3 joC^
•
.Jj>»o|\
^
OCH
^l ^ioo
OOt
.•sflDaS-.>a^>
*—Vo
jou^So ^^*i W*-X>
>s>clil..
'^ioK\
.)i.^i.lts.iO
JxiD ,_.»U o».X
)K^k.aiio Jjjqt ,_io
J.3L3ÖIO
^.io
jK.js
oöi
)lo.j^o.itio 'J.AOI
JJ /
^.Jaiba:^
)v-=>--^
1
un grand nombrede personiies Cvrille, sage
5
dans
douze
les
les (questions) divines, et
en deux notre unique Seigneur
deux natures apres l'union
delinit
Mais maiutenant,
verite
de
Dieu Jesus-Christ, en
et
en consequence
ineffable, et
d'ici a lä et
de
la a
iei,
il
que nous confessions une seule nature
Dieu
et
homme, en dehors du changement
non pas deux natures, mais en
et
(x.e
Operations separees et les proprietes de celles-ci.
qu'il faut
Verbe, laquelle
le
chapitres
contre ses autres enseignements,
ce qu'elle
le
b.
sa suite, contre les saintes Eglises.
et qu'elle eut divise
les
in
(TcponuTCov) ä
combattu inutilement contre
qu'elle eut
'
s'est
et
passe et 1'
il
repasse
Emmanuel,
le
de l'imagination
(la
meme
loi)
en
(<pavT«at'a)
verite la seule nature et hypostase de Dieu
incarnee et s'est
faite
homme
parfaitement. Car ce
qui de deux, je veux dire de l'humanite et de la divinite, qui sont parfaites
selon leur propre notion particulirre, s'est reuni sans confusion en un,
ment
G'est pourquoi
ls
le
Christ est aussi un de deux sans scission;
et,
ces (elements) d'oü (provient) cette union ne se confondent pas,
egalement, d'une maniere qui n'est pas douteuse, que de
la
com-
l'appellerait-on deux, sans briser l'union meme.'
möme
essence
(oucia)
que
le
Pere selon
la
le
meme
divinite (et)
parce que il
montre
est d'une part
que
le
meine
es!
*
i.
rol
203
SEVERE D'ANTIOCHE.
46
-olo ,-^v
OOI
J_*>
+3
.)lo.JuJ_=>
•:-)jLJi.^)
Jlov-H»
;!/
UjU±
^M>?
io-*Jj
Jv^co
OCX
A^'«'
^XJs^-io
l
:j.-c*^./
)
!
^Aoi ^.
^J^o
"
,
-)
MK
i°>V
rn °
»na.
ß
>
^
.-^iol^i|
)
^^^o .^.^
d'autre part encore de la meine essence
(ouettoj)
.-^.otoKw./;
UoCSs}
^^»
ou_»
|-xco
•
.jJU Jla-^£Xo
JkjLääilSos
?
i^flDoJ-3,
^do_dv^>o
.!.•,_..
v-oiot^-./
laio^J» );o»o .«ex» cnlcO»V;o
JjJUcu.
^.J
laSo n
ca
laA
^3 /
w.oiok_/o
U-j
vQJÖi J—JÖiD JIcuöVco;
^
^otal3.\a-o Jw.Vl c*^..; J4J.iä_^o;
^N. &l
v:^
^a^2a^Ui
oä )v^o-J^o .-^i^^d
^
J001
^X
|^.JJLl_=>
.•JlcuJ^aaLflo.j»
^coa-joit
oöi
*
•"^^
)K.*JÖo
.-JL*-.
o
-^
jiiä^so
r-^ö
UvV» ^-=-°
J'»-21
.00t
^3 OCH
OOI
i90]
JlowOo 1o_»_m JL*^-*
J^VVJLflOjiSM ^öt )--» »
Ni\
que nous autres hommes selon
l'humanite. Car c'est lorsquil est reste ce qu'il est qu'il s'est
l'ait
homme
sans
changement. C'est en cela que Dioscore nous approuve aujourd'hui,
heritage le
dCn
liaut;
un
(sont) sur sa tete, est
travaux de
(laus les
vieillard par la prudence;
ascetique et en a
la vic
vecu d'autre pari daus
ei
le
a recu le
dogmes en
aime
le
bäton spirituel de
monte sur
6t6
avance par tröne
la
5
d'une part
i-\r\t-
de sa jeunesse, et
il
a
degres
les
qui est de
(Op&oe.)
Quant
est superflu d'en parier.
il
10
1
,
;
car, che/ eux,
ce que
le
il
».
et
la, ei
descend,
w
est aussi naturel de croire
pre-
d'une
l'air.
prophete Isaie proclamait
Des Alexandrins
grande
ä ses pasteurs. El cela
ei
ä ses
Ce sont
ä la ville qui est
heritage paternel, aussi sur ceux qui (viennent) ensuile
maniere saine que de respirer
Litt.
le
a
dignite de souverain pasteur.
d'Alexandrie
sente jamais d'interruption
l.
la
et ä ses döetrines,
Christ, ä la (ville)
C'esl
s'est
des choses qui appartiennent en propre
comme un
a recu en
<[ui
plus eleve et est la tete des sieges saerös qui (sont) en Egypte,
\V^u.i.-:v.\
eilet,
il
fait la loi
fonetions saerees,
les
ecclesiastiques jusqu'ä l'episcopat, est
beaueoup
lui
siege evangelique du divin Marc, en vertu d'un d£cret qui ivient) (c'est) un homnie qui, avant que nous regardions les cheveux qui
d' avance ä
haute voix
^-;j-
15
H0MEL1E
491
öü^->'
laX
JLtta*.-l
Jfcoa.«J.oo
*^.j»io;
5
Jk*ia-.;.o
K^JLJ^'o
jbcUw-A?Q
JSuJ^.^
y.*ll
^io
^X;
,.~^>o
.-JjLij-s
JJ/
.-)-«-a.J
•
ot
....
ÖtOÜOJi
^'^
->\
yooil.
.
•> v>
-N
^ooi oX
JJ^s-^ia^—KiLiö
^.oi
laS. jfcocuJ.oo .-&xool ~.»
Jiioo-«!
öu^...»
j.+ \
.j^
)bv—
.JjojJüo
^^>0
^.Öt
-.J^oS.
Jooilo
J*JL)J
-.)_Vpo; oöi ).^^^o -otoK-/ 1-.»-^
*J^.„Nj> JK.ia-.lo [±i*\ j-.yiciA
^)OL^i^
oöt
Joov-J
-3 t ,v>
)
K^d öuX»
r-^JJ
)J
J^V**-^
•
JjofS.
^i.;
)»jliK-bo
o/
J-t-*=X
.ot
.-Jj^J» jfcoa. ÄLo
^^io
.01 »s/i
)loiy>
47
J'U-s
.J-.V»io>
lo\.z>U
jilj..3
-.J-.Vpo;
);otN ^-^° .JL-mNAoo ypoilo t v>
•
XCII1
jjtio
^^oo
I.
Pol.
203
v* a
la-^j jlcuvi
.
o£>o
i-«-3 ?
^Xoi
vooi...io_~.\
jlo.:>. .
•>
n\
-.l^io'/j
j^oa^l laX
.-wtooll 6iX>i J.ioä-,NX U
);i/
yOotX«.;©
J*..Vpo;
en disant
En
:
et
«
.
-.öt^-.*
ce jour-ld,
il
le
orthodoxe immole
prophete
la
Seigneur des armees dans
victime;
^.otol^-./
(et) cette «
«
meme
autel foi
colonne
que sur une colonne d'airain qu'elle est gravee
»
le
Joou
Seigneur dans
Seigneur aupres de sa frontiere,
convenablement nommee
l'a
)joi
le
>-»oi
^&obs»iJ. J».-o/
v»«./o
y (iura un autel pour
C'est propremeat, en eilet, qu'il faut appeler la foi
oöi
'V^ /?
h^-'O j^euJkae I^iooa
une colonne pour le
\OOVii
l_a>i\..cGuio
i\.»»
sera un siijne pour toujours pour
le
(toculo ^iö r~si »-*-='
pays des Egyptiens,
5
*-•/
^»J
j
^ocpwvt'a),
JJo
)laiaX_*X
-'jo-^J
-^i
>ai.o
Ji.o_L^p.}pö
tot;
le
et eile
pays d'Egyptel.
cet (autel) sur lequel
des Egyptiens en verite, »,
parce que c'est ainsi
et tracee
dans leurs coeurs
et
quelle n'est amoindrie ou effacee d'aucune facon. Pour cette raison donc, lautet des Egyptiens est l'autel du Seigneur, parce que leur
M pas variable dans Et pourquoi
le
foi
aussi n'est
temps, mais est ecrite ainsi que sur une colonne.
a-t-il
ajoute
:
Et
(il
y aura) une colonne 'pour
le
Seigneur
aupres de sa frontiere? (C'est) pour montrer d'une part par la colonne, ainsi
que je Tai
dit, la lixite et
l'immobilite de la foi (des Egyptiens) et pour montier
d'autre part par ce qu'il a dit la
travers tout
le
:
Aupres de sa frontiere, l'accord, qui passe
tiere« et de sc terminer a la fois avec elles, et
que cette marque definie
1.
Isale
ä
pays des Egyptiens, au point de s'etendre jusqu'ä ses fron-
I.XXi. xix, 19
20.
comme
et tres particuliere
s'il
etait limite
par elles
appartint aux Egyptiens seuls.
l
foi.
a.
203
Sl
48
vOoC^J^
^
>J^^*o
I.
L
in
-Jm>
jk.*l~o;o
margine
:
>^a».
^ ^;
JfcuLio
,U».
)VjL~
—
-.>.
U'ioll
en
[492]
in
I.
possession
teile
tfisant
:
Et
eile
.U'VoljJ
margine
J-Vj.*>
Jjo^lcLio
Jlo^ui. yO-JisÄJo
w-a^au
Jjt-S^
•llo^SL.b.
li-s
•.^fl)-bo
Mr.t poireXi?].
.
La parole du prophete monlre aussi
dune
llui.HK.
ERE D \\
.-yla-^o voo^^-.; jlastojio JjL^v^a-^ v3/o -.pö/ ^-.;
^.cx»
Joii
\
le
excellente, ce
(caractere) durable et interminable
qu'il
egalement appele
a
sera im signe pour toujours pour
le
«
signe
Seigneur des armees dans
», le
pays d'Egypte. II
predit aussi leur uniou et leur assoeiation avec nous, ce dont voici que
nous voyons maintenant une route d'Egypte chez Egyptiens
iront chez les
realisation.
la
les
Assyriens;
Assyriens;
et
les
les
Car
il
a dil
:
En
ce jour-ld,
Assyriens entreront en
Egyptiens serviront
les
ily (iura
tgypte
et
Assyriens*.
les II
nous appelle en partie Assyriens, nous tous qui sommes places vers le lever du suleil et eil Orient. Mais ni les Egyptiens n'iront chez les Assyriens, ni
10
les Assyriens (n'iront) chez les Egyptiens, quoique ce soit parmi les nations
qui sont ainsi bien idolätres
($ei
que l'Eglise se recrute, par
la
puis-
Et, lorsque
nous
sance du Christ qui peut tout. Or, nous qui
sommes
nous glorilions d'une seule
fuleles, ville,
de
allons chez les fideh-s. la
metropole qui
(est)
en haut, de
la .leru-
salem Celeste, et lorsque nous nous ceignons du lien de la bonne enteilte, servons-nous les uns les autres d'une manicre libre, spirituelle et maitresse 1.
[saie, \ ix,
2
1.
15
HOMEUE
[493]
L^Voi
.(X~.k~.l
+ä
i„=>
1M»-V*
oK.i
.-Joot
wotok-./ jooi.J»
)Kj.ia-o».io jLo
Aj-ilo
^
lv^>
3
joo«
^otoK-/
"^
LjLßioS v-.'^/
-.Ls./»
Ljo»
v*>/ L--Js.^iöL^ ^-ooi-3
^-./;;
«x^-
&l Ji«
3 ?'
.»*—'/
v3.\— JjLüiaS OHL3J ^K.J>0 JLiOJuM
J)—^»
Loc*
\.*±*l «S/
.•y*ajj./
^cdo^oS
ooi -.Joot
v/j
MuUÜLä;
vQ-Jch
v°oußv.-/j
UK.ju.Vq.ä\j
'J-3j.i
KCIII.
t-*-
3
P
jlo^V ydA^J»
J-Vj^o
.-J.-Vol.JJ
jJ /
I"
,j>
..voljböJ./ yoN-io^lo Jk-Va^jo JN.^.JL:>aio Jl-*>
L
1.
Uc^aä»-
margine
in
pour
La loi
apostolique, qui dit
(vojao;)
autres dans la crainte du Christ'.
des freres, c'est
le salut
hommes
ainsi que des .-,
aux
uns
les
(l'affaire)
des
hommes
qui sont vraiment grands,
tous,
'
moi, je
me
suis fait esclaue
pour
jeproßte ä un grand nombre*. Notre Sauveur aussi disait cela dans
esclave, [o
Celui qui veut 4tre
:
mime
de
mais pour servir la
le
Fils de
le
premier parmi vous, quil
V komme aussi
pour donner sa me pour
et
la
ä la Loi,
lorsque,
ils
nous
et disent les
venu,
est
soit
:
En
les
par toute parole conforme ä
effet,
bien
tous, afin
que
Evangiles
les
pour vous un
non pour etve servi,
redemption de beaucoup
quTsaie egalement a prophetise que
sorte
Assyriens,
15
que
yows sow-
qui sont eleves daus la perfection et qui poursuivent
je suis libre ä l'egard de
(EuayY^w)
En
:
Car savoir servir ainsi
Limitation du Christ. Tel etait Paul, qui ecrivait aux Corinthiens que
p
iiXuipoyoprio»'..
d'ellc-meme, ea obeissant ä mettant
^.oot ^«.^oia
3 .
C'est de
Egyptiens serviront la foi,
ä l'orthodoxie
les
et
donnent pleine assurance et nous approuvent, qu'ils pensent
memes choses
(que uous)
et
qu'ils
combattent pour
la
meme
esperance.
et
Lors donc que vous avez ete prepares d'avance par ces paroles mesurees peu nombreuses, en recevanl dans les oreilles de votre ccenr, avec tout 1.
Eph.,
v, 21.
—
-2.
OR.
—
l.
I'.uii.
I
Cor.. IX,
XVX.
—
F.
19. I.
-
3.
Maltli., XX, 27 28.
Lfol. 203
V
b.
SEVERE D'ANTIOCHE.
50
.1-*-^ ^.O-O •
.
K_/
JK_^_LIOOt£oo Ot^
tidüS^ ^OfOj
I-L3L-»/
.-J!Ss_^^_».
J.JlSlM
-.«w^sKjLiO )-Jl^I> J_~oio J_i/
*^>.so/ .^»ac^a»
eloge
(xae'o?),
les
dogmes
qui s'est incarne pour
nous, et
Trinite est Trinite, bien que cet se soit incarne, en dehors
1111
qu'il est glörifie
de
meme
avec
maintenant
le
de
Pere et
il
le
et toujours et
FlN
1>K
^oS^so
le
le
,J
:
)
t
i_S
mSl| ^-
^-LiOi
J_U>OI
&l
Jjloi
«3/
\_3j N^a-so
Pere, le Fils, qui est
le
la
Christ
Saint-Esprit, parce qu'en verite la
la Trinite, le
du peche, dans
possede une ame intelligente; car
^iO V^.00
^OJS.
exempts d'alteration qui (viennent) de
(Äo'yjAotTa)
colonue des Egyptiens, gloritiez avec nous (et)
494]
Verbe qui
(vient)
la chair, qui (est) de
est reste,
merae
ainsi,
du Pere,
nous
un seul
(et)
<|ui
Fils, alors
Saint-Esprit, ainsi qu'avant les siecles,
dans
les siecles
LHOMELIE CXII1.
des siecles. Ainsi
soit-il!
5
<^U
|^j/o
i
LoC^\ )*J;;
J-S^-Jl-^
j»)^ OOJ
OOI
»s/o
vÄ-fc-*»»
s3/
JVJ^\
1
1.
L
»Ki ^iO -Lo^
\*.^Ot
.-^»..SJ^
tr*-il
^bOo .-^Su^
oi/
\£^l
oot
^v
'^-»>o,..l\i
•.^uuo'fcooo ^.«^o^N^o )i-t^»
Mt^J
J
*-
Ut*
vQJÖ»
O-i^O.*«
yS>
:
v>o
>
y^^S-J
^>o
'\lfk*l
^°
yOJOt
ouljsjo Ol\
^-iÖ
:^M.i.£Oo
»s/o
JjL.',LO
Q-\»?
\-*-^t--
:|j'i^-/
^
X
«Äj'jJ
V
'
*
'
/
Lfol. 204
r ,.\o/
y\^
-•^V>,»,l;
l
w»6|;
Jj»i.Q_.
JjliO
a.
-.OOOI
oviiaö
HOMELIE XCIV
A
CEVX QU] EURENT DES DOUTES, A LA LECTURE Dl (Euayy&Xiov) de
SELON LA
CIIAIR
C<
Matthieu, sur la Genealogie
IM.MENCEMENT DE l'EvaNGILE
(y^vea^oyia) et la
Generation
DE NoTRE-SeIGNEUR, NOTRE DlEU ET NOTRE SaUVEUR JeSUS-
ClIRIST. le common cement de l'Evangüe (EüayyeTuov) nou pas en son temps d'une part vous, en effet,
Lorsque, ce dimanche passe,
de Matthieu vous a ete
vous savez que
la fete
—
lu,
de
—
de notre Sauveur est eloignee l'l
Epiphanie
la divine
que tout egalement est reserve
et
de la naissance selon
cependant a ete lu d'autre part
et place
pour
le
temps
la chair
— parce
qu'il laut et
que
les
lectures qui conviennent aussi sont adaptees et preparees et pour les fetes et
pour
les autres circonstances
les Eglises
—
lorsqu'ils furent 15
par les Peres et par ceux qui out gouverne
quelques-uns d'un cöte
*
parmi ceux qui avaient entendu,
venus chez moi, disaient apres cela
ä ce que nous entendions
:
Un
tel a
engendre un
:
tel,
«
et
Quel
un
'Lfol.204 r
profit (y a-t-il)
tel (a
engcndre)
° :
SEVERE D'ANTIOCHE.
52
ytoio^o yN. s.^o.ii V
t-*^ n^jj
\t
r
K.
J > J e,
„_.,
ts._.)3.^-
N.../
K_/ ?
och
k^s
o/
JL*L-j
r *Jäi
JovSs*
|J
s-öi
-.^^iöl/
J^V-=>
JJo
ol,
..'.so
"^^ooi
'
j
).^^.3LbO
.
v>.chKj .
jj
.}.3o,^;
-.
•
J°°l V^ö/ ^-*> oot )?o*^^>o
^.otoK_/
)c*S5so
JotSs iaix
Joch
.)loi-.jaL.i»o
'
^
a
5
^^iäio voc*js;
J-jl^xj»
L<
^_2>K.l^too;
-oot
-otok.../
)ooi
J_*j.^a».o |j3l5^o.a.
JM^bo
-cHok./
vooi\
-.s-lov-.j-^
^a-^»"/
>
U-.;_=>
iw.tv^o
^£^»0? vQJch\
i_oj*j»
Joot
jLs/o
^jCün-^o
Jljö-»-^
^j/
Loa»jJ-
)
K_J.JL^_^.Ä
^--;
^-^° U--^»'/
Jlaii-s^iaaj
+* ooi
°ot
)Of.±o
voo£>> K^£3; k~o
)^^o
vJLj/
^-.i
.yoa^o yo^a
^.-/
^oiok../
Joch
J-mIo-.
--^oi
k.»)liix..i;
..JjnjscijX»
.--OloX^ V^l3k-J
V^co .-J^j^V*
-X
JN^ojlJx» ^_/ iJ^a^J^S
)>.u..\q-3 ya.±
^„Jixot
J^jl—oj
^l
^^°l?
Joooji yoot^o
JjL)
>o^iCL3 oajL^l/o -.Ol
tJ .Jjo^io
J_».CDCU>a...,_=>
No^io
^.jLauL^
a~K_io J-iM^OL^jm
vqj/
•JLaS.
Aa'm
^-«Ju/
^
496
ocho JfcO^Oo
)ooi
^iO
^.io
-oioK-/
que nous uous fatiguions iios oreilles par le graml noinbre de tous ces noms et que uous remuious nos doigts pour (faire) le total des personnes Quelques(tcoöcutcov), sans recevoir en nous-memes aucua profit spirituel? »
un
tel,
uns d'un autre cöte ecouterent ils ils
et
examinerent
(tres)
bien
et tres
subtilement,
eurent des doutes sur differents (points), quoiqu'ils soient instruits, (et) m'adresserent leurs questions relatives a ces (doutes) comme (des objec-
tions) qui (ont) de la force.
lamesure de
la force
Parce qu'en vcrite
que possede
ma
j'ai
repondu
a ceux-ci,
selon
petitesse, j'ai pense qu'il convienl que
c'est-ä-dire ce qui a ete dit en particulier, je le presente pour le Sviftödtov, devant vous tous, alin que vous l'entendiez, avec une mise en le commun,
ceuvre
un examen
laut
II
plutöl
irül
et
clairement que les Kvangelistcs
donc savoir
iaaX7,Qv Si) l'Esprit
(Eiotyys^Krrfc)
,
ou
qui parlait en eux, avaient sohl et faisaient qu'on
au Christ par ce qui etait ecrit et que personne ne doutat ä son Sujet Dieu par nature ui que selon l'economie le memc etait homme
ni qu'il etait
veritablement, en dehors de tont changement, mutation et Illusion. C'esl Verl»; et le Verbe pourquoi, celui-ci d'une part disait Au commencernent t«it le :
<
:
etait aupres de Dieu,
1.
Jean,
i.
1.
10
tres soignes.
et
le
Verbe etait Dieu
{ ;
et
:
Le Verbe
s'est fait
chair,
et
ila
15
HOMELIE XCI\
[497]
Ua^./
oj^.;
QJL^O
OIMJ
joCSis
-a.o
.jjcof^»/;
t-«-^ 0.-tsJ
K.*a
t.3;
t-»o;j
otV-=>
^.£00 •:-)_IU^i
^.^0110
^JS.01 ~o/
V»-^ v/
^~v
.vSlofcsJi/
«»'«>/
~»>._J./;
:!^J;_£\_.
^o^io
jooi c_>_.£o J_L3ot ^.../j
-^Oj'j
Ji.V-.~_3
)-ti>J1
jl-ia^Jo JK*i*-ii.o -.J_üo,_o
)X=>j;
,_3o
.-^äj.^.^ ^.oioK-./
aSx
jö»-^/;
j_.oot.39
.-oooi ^• r
.^..'^
.JKj»VA Ick-S-ViCOO ^Ö»,^
JJ} JjL^O-xcL-. OS/
JJ
oü^
<S>(o
»^>
-.Jo)J
001
JJ
*J>
001
IjoC^^i
Jjjoiq.^ vs/
.-^OIO—O—*J
N^)V-*Va
1 m^>
:~_iL.f>o
-
ILaCL^xa-so
~.okS~so/
JJo
^_.JjL3^~ ISsJiiO,
-Jooi
J_=>fco
.3/
JJ »
J^s'^jls J.iiofcoo;
JJL..30
-*?
ow.ooi;
J—LliO
)fS^^,l-jLj5
^.OIoK../
JoOt
^o.*-.»
.-j.-~«.jLio
or,..=>
:^l^(.J
53
.
)lo ,
»
JjLio -,)jljV-3 Jj»-»-3 J°°l!
JliC_Ow
"^-£00
j;ot
*t»o-,x
I.
fol.204 i"
.(„^..na^X^jo/
,_3
1.
—
i=eo.
L
L
2.
in
habite partni nous de
apprenions
'
:
margine
1
:
J_2o,",_3
celui-lä d'autre part ecrivait
;
que
et
les siecles et egal
le
meme
(il
V-3
comme
—
convient
il
d'Abraham
compte dans
n'est pas }
fils
2
afiu
;
les familles
ou plutöt (y.5Xkw
— car
qu'il
Si)
:
Livre
que nous
est
il
est
avant
et aussi
y
s'est fait
liomme saus changement ä
egalement
a)
la
la fin
des temps.
mention des anciens peres,
le
recit
des temps et des autres (circonstances) qui sont en verite
et l'observation
propres aux liommes, afin que, par tout generation
qu'il a participe ä (notre)
(cela),
et ä
(Matthieu) mouträt vraiment
notre nature. Car
apparu en illusion
si,
alors que cela
en imagination
est ecrit,
quelques-uns disent
(«pocvraffia)
plutöt qu'il s'est fait liomme veritablement, que ne feraient-ils pas,
si
b.
-^?
les familles sel'on la chair, parce qu'en verite, lor'squ'il
meme
G'est pourquoi
y_so
J-coaiaj
au point de vue de l'eternite au Pere lui-meme,
compte dans
est reste Dieu, le
^^
J-ii^*t—
o^-a-
Qui racontera sa generation 3
qu'il est
10
;ot_\i./
generation de Jesus-Christ, ßls de David,
In
ecrit
001
(ju'il
est
et
rien de tel n'etait ecrit? C'est
is
pour cette cause, en
l'Evangeliste (itpö(7(o7iov),
aussi les
en dehors de
la
Jean,
—
i^
i.
14.
Loi
2.
eiret,
que, dans cette genealogie
a mentionne,
(Euay-y-EXtsT^s)
au sujet de
commerces charnels qui ne (*d(/.os),
Maith.,
i,
1.
lorsqu'il a ecrit
—
3.
Isafe, i.in,
8.
*
quelques
conviennent pas
soigneusement
et
(yevea>.oyix),
personnes et qui sont "Li'oi. 204
volontaircment
:
SEVERE D'ANTIOCHE. ,_.o»o
"^sjo
^OtOu...
J»oi
-»J^O
">
K\
.1^.—
oöi;
•.*•./;;
^°
.JIojl«^/
-.
^s
J^JO
^0\\J
j.*l
-cxo^iv
-.^^Slj» oöi;
)»">»/
l&*\°> Joooi
^.2^0
&l
J-^oo£o )i^ -«o .-Jjl^o
-.^oi o
^coiV^>/;
-.otvai/;
-.K-l-^j/
iJu^äoJo
J.jl2j;
}l n i
J-~o> ^io; Jjl£_.so J..oo^n_i;
.
Ljoi
m^ Kj
»
oo^j.^
"^.oot
Jjl>j
J-ta.-/
'^oi-s
nj
.^oiQ-^^», ^a
•
. ^.^.L^
'JK-^uooifcoo oCs. h-^l
JJ;
^oo
^oto-^iSowo
.J-floJ-i;
K.>Jä>^.
^_.Ll«..=>,o
Lo-./ .^-.oiS. aaaali!./
i
»OJlJ
«-.oto-^aJo
*^o
j....
^,. ,.*U./ .^-JoiSx
)la\o^o
-.o^J
Jioou
»iN; -.ot-M»^-^ jK^s-^v
)K~.;Vi°
K.^(jl^-jKioo .^a^-OJi JV-m..^
^-»»
^*OiSju=>; o£>. vuj*; Jjjot ^io;
Jwio'jKj
v^.ofcL^JJ
)'
|-Q.-,0^;
«-^jJi
^-»
i'».9^
^-^•?
oöi
^Vt*j
)->- /
_>->.i)^o
^.2*>
.'t-iol
[498]
jJ /
Liot;
.JoV?
oöi;
I
1
too— »o '^o
^
Ja/.*;
oöi
«i jo .-looi J.i.»^äio
:
1.
(Et)
I.
in
margine
^a^-
Juda a engendre Phares
Salomon de et
:
Celle d'Urie
2 ,
ei
Zara de Thamar*;
(femmes) auxquelles
s'elancerait et dans
l'arrelät, la
fit
en
dans
revenir et
sa
revolte
faut qu'en tout
il
mais
c'est la posterite
resßemble ä sesfreres
l'attrapät, et,
le
d'une maniere condescendante
d'Abraham
la
et
meine essenee
(oüsta)
saus pech6,
gestation qui (viennent
i.
3.-2.
Malth.,
i.
—
'..
er ne
i
la relever.
que nous
alors qu'intervenaienl
G.
Cur
Et c'est en verite
charitable (oiXavÖfwT:«;!, eepemlanl u
ainsi que
.
:
qu'fl saisit; rf'oü
de cette (nature) qui a ete malade, pour
intelligente, la
bas. C'est.
.
d'une maniere qui eonvient ainsi ä Dicu (Ösowpe^ws), chair qui est de
:,
retint.
la
il
3
guerir, de cette (nature) qui est tombee, pour
M.illli
il
loin,
parente de cette nature, de cette (nature)
lui la
qui a forniquc, pour la purifier,
I.
au
courrait
chemin qui (mene) vers
lui interdit le
Le Christ a donc pris sur
la
engendre
a
ne conviennent pas, que
les desirs qui
ce que montre ce qui a öte dit par l'Apötre ä son sujet
effet,
sunt pas les anges qu'il saisit,
la
David
(Et)
:
Christ est venu guerir, afin que, lorsque eelle-ci fuyait,
lorsqu'elle
il
et
s'etaient unis par fornication
par adultere, pour reveler que c'est notrc nature qui a pöche, est tombee,
s'est revoltee et s'est precipitee le
ils
II. -1.^.
i
m
la
«
j
'
(et)
s'est uni,
en
aussi
cll'et,
qui possede une
virginitö,
du Saint-Esprit, 16-17.
i l
la
la
ä
äme
coneeption
naissance
(jni
n'a
15
HOMELIE XCIV.
[499]
.JSw-j
|_cq..jl^.
jN^x>
ooi
|JL>A
;
).
co\
'<*
^^.io K—.J
JlojK-cDa.»—
i-^
J^>ai
•J;<*^
^.io
s-cx
fcwJ jl)/
i^^^laJ.^
)jo«
v^./i
)joi
v— fl^io
>°^! Uä-l
-^>o/
»J
^
öü^
J.»-^
Jl^^--»
»
.',
..
Jo£Sm
J°°«
^»J
Joot
K-J
^-j-^r^
yLa^^a^
pas connu le
J-'o/?
..JLsa^s
D'un de
^-.; yQJÖ«
\~^-!
Jj_o5aa.^
_y-»/
)t-»'*-*
|K.-_^™**
^>o
^ä
J-joCS.
^°
Jio^^Ä);
et l'union cliarnelle et a respecte
mariage
le
sceau de
JIXwUL^Xio
JJ;
,Vcdo .-^J-otls )L^>ä;;
Jla-io» v^läuio .-K--_i J^oiojo
,.3
Lfol.
20'i
+3 jioio .-^.doVS^
d'une maniere ineffable
purete virginale.
la
l'Evangeliste (Eüayye'XKjTTis)
cöte,
deshonneurs
notre racc (y£vo$), (ses)
ridiculise et devoile les passions
auxquelles
et (ses) maladies,
le
Verbe
de Dieu est descendu, ä cause de sa misericorde, afin de gloriiier surtout sa charite (
meut aucun malades sabee
»
— —
culisaut,
tort
au medecin,
c'est ce
uom, eu
maladies 2
celle
d'une
descend
tion
eilet,
race
teile
d'Eutyches
et
pour
le
avec ceux qui sont
David a engendre Salomon de
femme elle-meme
la il
s'ecria clairement
d'Urie\ en montrant que
D'un untre cöte, ceux dont athee
«
que portait
a pris
(ysvo?),
ainsi qu'a dit quelque part
,
:
dire, l'adultere meine,
pour ainsi
— car ceci ne cause absolu-
(ä savoir) qu'il s'abaisse
et, lorsqu'il lui fallait dire
engendre Salomon) de
15
m \
*^ lo^.m..o :,_^';1>Oö )ja^o|; o£$X
Jjooi
lo
:j,
<*^
10
r>
OOIO
Ua-/
i;
:V^ )j?
.«-o^,//
^*JoiVo.a\o -."^-a-A
.r-^
^.iö
JjoiVaa^
-.JIK-jJJ
y.*\
|al~io
:
.V»
<
,^_. ,_oi;
'^ioJ^a.\;
).~..» i >fl;
^--^o«
Mp^-
yOiOQ^J^
^_io
^ioj oöt
J-cqjl^v
vOO»Lo.\i
fioa^-^
.oiIq-^soo.\o j^-o/ oilajtj/
JJo
,)^ m.\ ^iol
\~jl=Lio
v>o
les
nos
le
Christ, qui
faiblesses
et
Betli-
— en :
ridi-
(David
a
pargeneraa forte
uns
Fun des prophetes.
pensees sont pour
manque
l'illusion
d'intelligence
(ocvoia)
manicheenne d' Apollinaire
rougissent de I'incarnation et de l'inhumanation parfaite, en ayant honte, ä ce qu'il semble, de notre salut veritable, et
untre Sauveur:
I-
Matlh..
I,
6.
—
et cela,
-1.
bienque ce
Isaie. liii.
1.
soit
ils
croient
*
que
en dehors du peche"
le
peche souille
qu'il soit
descendu
• i. r
]
204
M.YKliK DANTIOCHE.
56
-.J_o.^— i
.K_./
^..o
jjoi
.JK^^_- JN-^po ^>o
ySi
yo+so
\-it-~-!
j^^v
jJo
-^^-^9
)!.),
^o»
[500]
n
)
-JoC^t
. ..i
ool
>.^cl^o
oJ-->"
a.a.^:(Ti
•t-JK^^w,;
JK^^soj oiN—i
•
v>
.
")o t^>o
vi ü \io Ui^Lu oooi yoot V)Q
1
1
-.^äju.»
,.3
JJ
,^«
j-ia^fcoo
•
)
\QJon vQJÖ»
.o
)
»
o_Liö
v
JJ/
/
"^^io
"jjoi
m..»l^3 yo.^.
)io.A^jL ""^i^
)ou>/?
^-«?
:J-^>°f-ß
V«-^.
oi<
iioloa
oöt
J^-^»- la^^aicCS. ojV 3 ./
,.£Q_3ljs;
k— k^><
^i-J
1
^3-./
v>\;
-.^^
JJi
.
wJ^^i
\
o;
% * >
ts»»JLjL^a-3o
.K^-^j
^ojj
\ju/
y.flOLJL^v
JJ
j
aneantissement
a cet
le
)tC^— j
^-.öi^/;
~».*
«.
^^.io ool
w>.io/
001
.
•
^.^
0/
lä;
et
lorsqu'il
(et),
de salir? dar
il
"mnm; °iJ-so
)&«—X» ^cq-.»j
öt-»^-»/
)ioiKj^o\j
'
)
N-j/
.
^X
'os^o
loin,
eilet,
(o.^.
yj
et (qu')il se soit fait
est
IJ.3/0
f>'»/o
liomme
oü
v a
il
qu'est ce qui est
n'v a aueune autre salete,
si
ce
du peche.
C'est pourquoi,
5
ceux qui out ete eux-mömes
Werbe- ont preche librement
ministres du
^
•'-
.J»K_»^o
a QS. s;
»'\"
l«*|
peche est loin de
n'est la tache
de Jesus selon
la chair,
en nous instruisaut
nos regards vers
le
et
bas
etaient nieprisables, et
(-»pSW*)
temoins oculaires
les
la
genöalogie
les
et
(ye^zoCkofia)
saus rien cacher de ce qui semble Stre deshouorant
en nous apprenant en et
möme temps
ä ne pas tourner
a ne pas rougir, parce quo nos premiers peres
non plus, parce
nous elever au contraire
et ä dire
:
«
qu'ils etaient
dignes de louanges,
Mon grand-pere
etait
martyr;
eveques
ment
;
(et)
ma mere
s'adonnait a
qu'elle etait chretienne.
qui est
(et)
tel
les traces
:
«
»
la
vie ascetique et
()n dira, en elTet,
et tres
Montre-moi, ö excellent, que, toi-meme,
de tes premiers peres,
et j'aurai
beaueoup
ile
c'est
complete-
justement, tu
ä
celui
marches sur
veneration pour
toi,
qui n'as pas fait mentir la perfection de tes peres et la religion (eüus&ia) de
I.
10
ä
pere oecupait la premiere Situation dans les (fonetious) sacrees et parmi
111011
les
i-*-ss,
Q
et ait pris Ja forme de serviteur
capable de souiller encore
et
JN-
'
..
~.;
J-^L=>;
oö«
)joi y-»/;;
.)lo
^.Ö!
puissance du peche. De toute necessite, en
l»our detruire la
Dicu,
\Lo'++yii
^.-öv-s/i
i_iL..io^_o
|i'i
.•JJvj/
ji^>o_£L\i
J_a_36(!)oo
.-loo«
a^o
-.N«^|j).3
>a.^;LKj
.-j.ioj-io
Cf. Philipp.,
11
:.
—
2.
Cf.
Luc
1.
2.
'5
^i>
J^t'Kio
Ul pojk^o -.Kj/
y^>
jljsaja^;
..(^^jLio )ooi U'a^o '^k-.'/ )o<^'y-^h <*^'J? >vo^ooi
3/
10
p\
-s'ft
«^LflD
:J-i*Vo
^5
]J
vs/j
)n»/
Mais,
(yevo;).
-öi
),^^*,
v
^-.j
^V^ö/ K_Jj;
°°°i
Jlojl^io
vcu/
öiS.
) !•)
•«
yj
^ta oSs
J-*Xs
yoo\-yJäli
)0^
Vilfil
J|©
»Mol.
w-K^ö
^^—.;
JVj-fc
j^—-^
J-;öo(...
204
Vi).
•
l^JLäo :vQj/ K.L.a_«,
jk^soaS.
-V-ioJ-J
la^
J.~>o/
iaS. +3 .-JN—o»^/ -öt
>
j>ooi^j]
JL*»~=*-i».
yOJÖh .•'^joi vol^o/ ^--^^-
race
*
v^OOl-Ö|-3/»
-.voj/
-ex
Ir-ä^ -.voK^ooi VQ.3U.K.-/
^-.^Jl^ ^ooii.j>/j
3/ ^.; voS^J^o .a-^op
^oa^as
ta
>'
HOMELIE XCIV.
[5011
»-^
la!^
3,a ,-3
tu te portes vers la voie opposee, je m'etonne, en
si
dehors de (ton) manque d'intelügence
de
(avoia) et
(ta)
grande stupidite, que
tu oublies que tu apportes contre toi-meme la religion [iW&v.a.) de ceux qui
non pas
t'ont engendre, 5
C'est pourquoi,
beaueoup
les oeuvres
aux
d'orgueil,
d' Abraham*, le
10
que tu sois loue, mais
afin
de ne pas avoir envie ce bon exemple domestique.
Christ repondait
:
>
1
?
Mais, de
de
meme,
aupres du Christ, ou plutöt faxk'kw
(le
sont)
I.
Jean,
pur
la
vm,
3:!.
foi,
—
2.
meme
quo, pour les Juifs,
meme
vm,
de
posterite
cause aueun
üi) eile a
aux
39.
—
-t.
tort, lorsqu'ils
montre egalement
Juifs, dit
Matth.,
lorsqu'ils
profit,
la
:
perfec-
n'ont pas
ä ceux qui ont cru parmi les nations,
m.
9.
—
ont couru
qu'ils etaient
d'Abraham, en Sorte que Paul :
Vous savez donc que ceux qui
ceux-lä sont enfants d'Abraham*.
Jean,
plus
la
Jean-Baptiste, coupant court ä
lui,
tres bien eprouves et eile les a faits enfants
aussi, adressantla parole
repris
Si vous etiez enfants d 'Abraham, vous feriez
l'idolätrie (£st<;t£ai[/.ovia) anccstrale n'a 15
sois
en
front et,
le
Nous sommes
:
de leurs premiers peres n'a ete d'aucun
recu l'Evangile (Eü«YY^ t0V )
que tu
Et ne vous imaginez pas de dire en vous-mßmes
:
Nous avons Abraham pourp'ere *
jaetance
avec
d'Abraham'. (Et) encore avant
cette haute opinion, disait
tion
qui levaient
aussi
Juifs
disaient
afin
»
i.
II
Gal., in,
nous laut donc nous 7.
*
L
fol.
204
D'ANTIOCHE.
si:vi:i;k
58
*£o ^.k.-'/ (l*-^¥S>
:JtC____l
Jio-..;-«»
_»Öt
\.l)l
^o
.|K._-^
JJLVtv_-._o
J-ii:_./»
[502;
jJo
i_)
)^_aI f*-^
_.*,_«.9l_.
^"
*J-*-M .•^OOIi_i/j j_L_o
jl-.__d
.U_>)._?
.'f_oi
»
t
»-»OM
Of,.-»
*>
_»öt
^.£-_o
L—^-9Lioi
J-3o«-3
3/j
^-V-<
i-o,-Di
v a..iOw_Q._i
^_o;
).Sl
Jj'^-./
ool2_s
JJL'/j
w©ia—g-»
^-O?/ ot-wt V
i-*°?
jJo
)
*-*•
^a
»__.\oi
,__«»
Oi._o.Jt_i
of.\.-.i
^oo^_-jj
-'io
t->o^_\
.)*.__._».
J|
5
/
>_>»'/
»_)
N^v.^.ooi
L.~_ö,_Oi
_,oi
n__/
JjL,/j
Ji-^ojpo )VaboL_a_»
!
J— V-ö
j.'ia.^o
10
>*y_>k_t;
)i\j^ca )K*j,:-_/o
y—\\
.>o;;
Jooi
.J£Ol\._\
^_/
•
J_L_.\a_o s___a.jjo .-joC$\
^_io;
^-£* i0 ?
a\o
"^ȣ--0
JjL-0
%^-t-^ö/
,_ioJ._
.'
l^^-l
.*a_£__-ivj
*^. f
*
jLo__lc__.
v_cx
s-Q.-.'-£-o
ib.»;
^,oia.^:>a_^.^o
.-
.'i-io/
:S -
1L
)LU- ^£0 )_\__._._ya1
),---_/
^»-^
V
>-2>oii.
)VL_5
L in margine
I.
looi
.).___._._o ^oq_o_i
yj:__>o/
.-_>ooi
y~.\
ta_s
l't-^-^ _.OioK_./o ^)ci-s-_ioJ__
^Q-w'i
X^ _._... 1
y^\ .-yocX^l
j.i_./
i_.-s._»
U
; )
).---.-.-0
Oti._>
"
^,,
.^olt\.j
•
m ^
ci_^_<
'^--_
Ctlc-V3
*-_o
_i/i
-'. ;
confier eu nos propres bonaes actious et ne pas nous revctir des vertus des
sommes nus de
autres, alors que nous
meine race de
la
que
(y-vo?)
les
mauiere (de vivre),
tout bien. Cur ee qui read
liommes religieux et
nun pas
la
(s-<7s&»j;),
David,
comme
fils
d'Abraham i
celni qui
David,
«st
la
:
Jesus-Christ,
ßls
de
plus Age selon le temps? Quelle est donc la raison
»
aussi on cliantait (Tspo'ffWTTov)
lui refusera
:
.1
cause
<
de ton Christ: et
pas (son serment),
David, ton serviteur, :
/.'
tu
ne ddtourneras pas
Seigneur a jure ä David
(d savoir)
que
c'est
la
il
v
avait)
verite,
et
il
In
ne
[un) des fruits de tes entrailles i.->
beaueoup d'autres (paroles) semblables qui avaient
dites par differents prophetes, au poinl que.
l.
Matth.,
i.
I.
—
2.
Ps. cxxxi, 10,
10
psaumos
que je mettrai sur ton tröne*. El
5
alors qu'il fallait qu' Abraham füt a la premiere place,
co serait de sa postcrile que sc leverait le Christ, parce quo dans les
face
de
ressemblance
Un grand honneur prevalait ehez les Juifs pour le prophete comme pour celui qui le premier, pour ainsi dire, regna sur Jeru(qui) est un homme pieux (
(de eela)?
salem,
,
la
communaute du sang.
Mais, disent-ils, pounpioi (Matthieu) a-t-il dit
«
c'cst
11.
monie apres
la
ete
mort de David,
HOMELIE XCIV.
503]
.^4^3)—!
vl. o7"
vO-W
ocho
vOch.\
^io; -ch vS/
|_^io;/
jjsö/
.•yU-ou
^i.
y^U
J;OI
J-
v»-J?
..a.^Jo
Jjl_.»
J-.SÖ Joouo
^sLm.)
.
vqj/ ~^JJ -.t-o;
JjL^iö y^ialio J1J.^^ä)o
fc^«/
Joch
«"^..o
jla^^xs
.'l'-^ojH
Jot
•I~a-'!i
^*.\oi^ ^-^o?? ^Jäi o.iL^iCL\
V-fcs.-.;o
voov-^i.
J-*V»
t—
och
Jfcooi-
^--.'1/
.^q^ioJaj
«oioK-./» och
JfcOKjicus Jjl*_>
.vOoC"X.o
^a^ß'/o -U-io po/ Jla..a^}jo
^
Jj/o ..vOch.^-;
\-V*>
-.CH.*N.-/
,-o^
J-w*j ?
?j
Joch*/
-J^
lt-7 y-A -.J-~
»«^-»» )**•* t-o*^ ••vaJ
°°l
J-^'t-1
j,-^o JchAJJ
.U^
-öi övA.-/?
59
fol.
I.
+.s
]j
10
,_.Ach -.ooot ^icu-aiio
v^ioJK.io
^.och
^;
o&i)
y_^.io
Mo
:Vio/
.)—^.iLio
)oo«
:^.o»
o
.001
JJ
Joot
^.CHofc^/;
J.O.../
qui
pasteur,
donnera du repos eux,
mon
et
paitre,
fera
les
et il
Jk-V.-o
^f-o J-xa^aio
nom
mon
David,
il
se
ei
il
exercera
serviteur;
jugement
le
t- !!
*£°
)oot
celui qui est
Et j'etablirai sur eux un seul
sera leur pasteur. Et moi,
le
fern
les
il
pattre,
leur
il
Seigneur, je serai Dieu pour
milieu d'eux*. Tel est au.ssi ce
serviteur David (sera) prince au
muntrem sage
.,_3^fcooo
^-^ ^°
s=>/
celui qui vient,
:
Seigneur, et je susciterai ä David un germe
le
^
)*~^
^chv-sJI
qui a ete dit par Jeremie par maniere de prophetie tlit
.\.^^x^o
:ooot ^-.i^a^öiio
JL^.^ ^äo J-^j
Jl//
Christ, teile qu'est la (parole) d'Ezechiel
le
la\o
^^^io
-ch
'v<^P
»3/
Jioiaj
.J.~^io
^-oj
och
4
ia^;
J».;öch-.
„_J..~a.,
Jj ,.*?
designaient d'avance par son propre
ils
5
]L'l
3/
l*poj.l/ i-^^v
'.oKj J_^-£Cl.^^io/
,_*>»
J~.»oö».*
ts^l^^^a
).a_^^
.Ioch
^-io;
oi-xij
^.oji
Jijj
205
;
i
2
:
Voici, des jours viennent,
juste;
il
et la justice
regnera en roi juste,
sur
la
teere \
Et on pouvait compter un grand nombre de (paroles) qui ressemblent 10
*
ä celles-lä
et qui
sont tres claires, parce qu<\ chez les Juifs,
(L'opinion)
prevalait d'uue maniere ferme que ce serait de la posterite de David que viendrait le Christ. C'est pourquoi, l'Evangeliste (Eüayye^KTT^c) Jean aussi a ecrit
que ces (paroles) etaient dites pas
croyaient 15
verite t/uc
:
c'est
et
de
la
posterite de
avant David, ä i;/i-.-li..
xxxiv,
David
le
—
—
^.
Lilt.
:
«
Juifs, alors
I
la
ae
qu'ils
lumiere de
la
Christ? N'est-ce pas l'ßcriture qui a
du village de Bethleem, oü
et
En verite, cn effet, car Abraham 23-24.
les
aveugles par rapport ä
Est-cedela Galilee que vient
vient le Christ*?
I
echangees par
et
etaient
qu'ils
la
il
lui
"
lever
etait David,
meine promesse avait ete avait
».
—
''[>'•
3.
36t.,
dit
egalemenl
\xiii.
5.
—
4.
dit
que
faile aussi. :
C'est
dans
Jean, vn, il-42.
•
1
.
r,,i
„ 205
60
Sl
JL3/
-.N-«)-^_^
Jjldoi
.-.
«\..^
iQ.^a-.t-o
^.o»
ERE D'ANTIOCHE.
\
o.\ yo\.^
^.^;o
.J.iaiä-^
o»K..«.i.»lx^=>
l£.m »N^jq/
je 01
v ilioi).io vSuCio ^ico
\.js\
.
to_^
}L\j ^ootV^/
^3/
JJ/
.•
v q_^S.^joJJ
* % vi
. • ).,.,.
:
Kj|.j^.jio
^-3-»/
00t»
^^io
U_iO OiS.O
in
^.oiq_s!^..d/?
"\aj
).Al/
posterite que seroni
donc
benies
menca par David,
.
,_.*.\ot
.looi
ui
lautes les nations'
—
yOoC^.
l_»..o
^j^«
t^fcoo OOI
r 30
)bs.^ji^.
.
.^.oia. n m'i
^.ioo
^.ch
;aA^ a\
v ajot.\
^io
,—01
.*k*fJt
J^av>>\ <jOia^ou;
laS.
-j_«^_^»
,.3
^_io
|Jaj^m lk_io
l.a^.^.\
^io
»\oi
.
-.otLa\
^ioo
^^v
-
x_ooa.'.A;
.
)jO(
cependant ce
K_/
J001
S;!i«^O0
pas
n'ötail
par des (paroles) aussi noml)reuses.
nombreuses
que prevalait une opiniou precongue, EüayyeXiejr/);), s'y
eu
ei
qui
egard
etant conforme dans sa pensäe,
ä
com-
5
alors que, par ce qui est confesse et chante par tout, le
voulait saisir l'auditeur, pour (obtenir) son approbation sans dis-
il
cussion,
»3/
"^«joi
a cause de res (paroles) qui (etaient) plus
recentes
laquelle l'Evangeliste
monde,
«*öi
)1o.^cl^-jl
JJ;
v>ot\
JLa..koo
d'une maniere aussi claire ('.'est
.-,_..•,.—
^.s»»>..s;
jla^aijs i^ojl/o oK-sl/ ^OtT^?
OULiO
(etaient) plus
,_..;öi.K:>o»
yaailsfco
,-.1^-.;
+3 cnl.a\»
ya.^.'^.ll
Jjldcxo
yooibo
yi-^co
^oo»
504
1'
elever
faire
le
(et)
est evident, conlirmer
monter
lement n'importe comment. C'est, en inent, ä ce
qu'on
etait
effet,
ancien
Abraham et etait
et,
par ce qui
cache tranquil-
aux Hebreux les premiers egale-
n
que, dans leur langue, Matthieu a doiuie son Evangile
dit,
(Euocyy&tov), ontre que,
ont ecrit l'Evarigile
ainsi jusqu'ä
egalement ce qui
ä
cause de
(Eüayys'Xtov),
la verite
encore, non seulement ceux qui
mais aussi ceux qui
l'ont
annonee
et
prtVlic.
avaienl dessein d' elever et de faire monter jusqu'aux Livres divins ceux qui (les)
entendaient
e1
de confirmer leur parole par ce qui avait ete ecrit et dit
d'avance par maniere de C'esl 1.
pourquoi,
Gen., xxii, 18; xxvi,
en i.
propln'-tie
effet,
au sujet du Christ
lorsque Matthieu eut compte
les
familles de
15
HOMELIE XC1V.
[505
yOJJj3JLo.il
)_^*xia\
)
i
J-bOfS
^ü;
:^^a.io
Iao..=la
V-»^v
K*\.%.^L30
y>.*l
K-J-xsvfcoo
">./o
JK_.U_ioi\
^o
jlob^v
.-Ooi -.oj^O OUiO
,.3
.J^Lcai^si/ Jk-o,:*
jK-i ;»^
J.\o.ü..il\
ms
In n
3/ :)Xs^
:\o).*JS.
,.3»
w.of^*/;
oito
jJ:
,
-
..\«\\r.
Jla^^
L^Ls.;
)^>A
J-i.aiL».\i
^oioia-^
oöj
-^j
->
.J^mx-sV/ Jk«3£*
J.jlx./
^Ja.io
yoot^.
}\
"^.ü;
1
J.a.i.aiiw
yo+LQ.±oo
'f.^1
ts.*).JLflai > v
6J
^».1..;
fol.
I.
^.*^i;
)J/
vQ-ich!^
y
Vmv?
^oioK..^
oö»
oot;
J-J'»—
J.~*jLio
/
ql^k»
.
•
'-'
I,
I
JJL^ö;
10
JLw
^JL^O
^.XJO^S
toute facon
(siSo?)
dune maniere ecrivait
<^;o
Jjl^O^o—
J—^ooji
|J^\oki
,-V.J./
.•|t^.o).io,
isolement et chaque
generale
et
l'^i. ^iO f3 '^bö/ J-L3-7 JJ/
ß
homme
Jou-ioi
et
et
(/.e
depuis
il
David
depuis l'exil de Babylone jusqu' au
Christ quatorze familles*, alin que, en divisant les familles en des septaines
doubles
—
paroles
memes du prophete
car ce
nombre
14 est
une scptaine double
Daniel,
qui
divise les
—
il
ä
le)
savoir celui qui a
venue du Christ parente et
la
fait la
fit
mention
t\r±
temps eux-memes en
septaines d'annees, d'une maniere didieile a comprendre et
io
)^.J^
oöi
isolement, en resumant encore
David quatorze familles,
jusqu'ä l'exil de Babylone quatorze familles, .-,
Jl^-^o
wo)
en bloc, ainsi que dnns im sommaire
Depuis Abraham jusqu'ä
:
jojSiv
comme
est seul
revelation et a eu la vision, et qui predit la
et tout ce qui doit (arriver),
'
et (afin qu')il
monträt, par
la «Lrol 205
similitude des paroles, que celui qu'il annonce lui-meme a ceux
qui (l')entendent n'est pas un Christ autre que celui-lä, (ä savoir) celui que
predisaient les prophetes eux-memes. (1
15
Mais, disent-ils,
comment, alors que
Yierge, qu'est ne notre Sauveur
le
Christ,
c'est
de
la
iMere
ces Evangelistes
de
Dien, la
(E^ysl^-r:
compteut-ils Joseph dans les familles, en oubliant plutöt (pxXXov) la naissance
admirable et vouloir,
1.
la
mere qui
n'est pas mariee et
en montrant,
meme
saus
que Jösus lui-meme est ne du commerce charnel du mariago?
Matth.,
1,
17.
le »
1
b.
SKYKliK D'AMIOCIIE.
62
^J^ot ^io »;i-ioo
^.io;
J;.ioJ&oo»o .(...*
v>
'>
k-/ ^Aoi la\ )K
•.
.•rr.v,
va-io» Jjla-/
La^tl «;
)^oa3
,_x>ova^.
:>o
N^Jl -^
^-iö
:^-*iofcoo
Jcmo
)ooi
f>
^-l/?
.-J_~*jLio
Cela, en effet,
011
J_^ä>J^l3i
Jjo»
)
mi
^
.•s£DQ-.;o^cqji
00;
.
"°>
*3
.yooiiai.
^>»'j
j'ai
les
pensees sont pour V Imagination
fait
des (opinions) d'Eutyches
les la
.\oo6.
JlU^o
jtOLij
"
sc rient et se
entendu egalement (^avTstat*),
et qui errait et
(qui) etait
vagabondait
C'est pour ceci que la Vierge n'est pas comptee dans
familles, mais que Joseph
.
>^>NJa
Jj/
vi v>o
.',
1
les pai'ens le dire, lorsqu'ils
du
«
3/
|AKj/»o l't-^! JJ-asla* ^.io 3/; •.^-^»jj
,-3.^»-'
peut entendre
:
In
fcs^j^l/
lim de ceux dont dans l'erreur, dire
)
juj)
^n,.. 'N ^o^io
0/
i3iä.^
|_JLs»
moquent du grand mystere lui-meme. Pour moi, ivre et stupide
,-io
vOJÖt
.•^y.saao Jk*^.sa_a-0D
IqlS.
lMii'.XK^o ß ^\->
[506
(est
5
compte), c'est pour qu'il soit montre par
que cette race (y^o?) n'est propre ou ne convient nullement ä notre Sauveur On dit d'une part que c'est d'Abraham et de David quil descend
le Christ.
par generation, et que d'autre part ce n'est pas
pour parier simplement, et divague.
(cela).
Et c'est inutilement,
que ceux qui ont
et sclon l'illusion
ecrit ont
en
Illusion,
effet,
des Livres sacres.
.le
ce
a
qu'il
semble, est pour eux egalement
ceux-lä
qui
et
rivalisent
oppose,
(et
qui) d'autre part en arrivent au bavardage
(oro[Jt.apYfoc)
pa'iens,
parce qu'en vente, moi-meme, je les
bien des fois 11s
d'une
j'ai
pari
s'opposent
venh
la
ä
ai
d'un
zele
impur des
aussi entendus,
15
lorsque
6te anx prises avec eux, alors qu'ils ctaient enragös sans
veulent que
le
Christ
l'liomme et de la femme, afin
seulement
10
passe sous silence les blasphemes des partisans de
Nestorius,
retcnuc.
bavarde
»
et qu'ils le
passe pour etre ne aussi de l'union de
(|u'ils
muntren! un
l'amenent ä l'humanite pure
homme
et
simple
revetu de Dieu, et non pas Dieu
20
IIOMKLIK XCIV.
[507]
k_Ji^Ao
t
J
-W
f^A^-co lobJ^idia^o
)
k^Ua^— KjLio,
K-Jj^fioo :
JKi^ji
ot_a^o :^&s.iöj
JJ
^..oo.^~
y-X* fäöl
63
vÜO^^ioj
.-).i*a^j JchSs. o.\o
yOJCH^.
oocx
Ys
}K^jh^yö^xo
*"*-n^ )-»£•* i^i^-ßi
t
.j.Jü',-5
jJ /
ß ^Ac*
Joe*
'yooi^..;
•
l0
yoioi/o
J_*a_o
.^_*\oti
Jk—
v
K— J
^-ixoi.^
.jj_sa*a
^a-V^
J-^Ji-s
J^-3;
k_o
3/»
,_3
&l
001
(est)
Portez-vous bien!
(sont) 5
» et
—
inintelligibles
.•)K.^ J|"^ °°°«
l'insense
dira
homme
Mais,
de
des choses insensees
—
son
et
femmes, mais par
des races
(•[iwc,)
comme
les
place
si
(tx£i?)
compagnie
les
*
de faire
hommes,
et
les
genealogies
(yevaaXoyta),
non pas par
de les faire descendre par generation
femmes pouvaient passer pour
dans
les familles.
Car
compte
les
comptees ä
etre
la
premiere
c'est ä la derniere place (tü^ic), ä la suite et
parfois, que, elles aussi, elles sont
comptes dans
le
par les femmes et les meres ni de renvoyer aux femmes,
meine temps que 15
coeur
nous dirons ce qui
depuis les peres jusqu'aux enfants mäles, et de ne pas etablir 10
:
(paTatoXoyta), lesquels
la verite.
Le Livre divin a coutume les
sans changcment et
en disant ä ceux-lä
pensera des choses vaines*, dit la parole d'un prophete (releve)
«-.-.-t-ok-o
j»»-^} ^^soi Uau/
en rejetant leurs vains propos car
Ji^»^
J*-*»/
JLaJoKS. cnh.^1 JN_soN__> lo_\
fait
et veritablement.
ä la fois
^JL-oKao
J.-_=>Äo och
Jl-SCt..;
par nature, lequel pour nous s'est
selon l'eeonomie «
N.'.___eJL/
.__-_J
comptees dans
hommes; par exemple, lorsque
les familles, Marie,
leur soenr, a ete
les familles
en en
Aaron etaient aussi comptee en meme Moi'se et
temps qu'eux. C'est donc pour suivre l'usage du Livre que l'Evangeliste (Euayye>.t(jT7ic) le recit «
1.
de
la
a fait
descendre jusqu'ä Joseph,
generation de
Et, diras-tu,
Isai'e,
a.
^ioo -.IKi ^». loS^iaiaS.
jöVi/
.JN_s^jl_s
j^—s/
\oo»io.i.
J._ü.l.^ ;
qui
ta\
y>+\
J._o
-.^m^^o/
a_\o .vaxocu. la_\
I. [
-
XXXII.
ii.
la
comment
race la
et
non pas jusqu'ä
la
Vierge
(yevoc).
genealogie
(yevea&oyi'oc)
se trouvera-t-elle alors
•
L
fol.
205
64
Si
Li^Öl
.m o
J-^-2lA
^_5>0
^iO ^*>
sJLlJJ
ji/
LaJL=>
i
:
D'ANTIOCHE.
;
)-^^A
^-iO
JoOJ
JJ»
J-^O)^
-
^ot
JJLol ,-.
J^j/;
*.ö|
-Joot
,.^:s;
^-.^A. )o3W
.-jj»-./
t— ^^Jl^ K.^io;
jbäX
Uo-^o
.oo»._.l/ ,.3
i
i
J.~-^9 yOOU^/l vOJCX^ .\
)-Q.aJLiOO
yn
jooi
\
^.j ^c*\ K*l .L^oöj, Jfc0^.i^
v Q. a,.OJ tvj
L_*ä_=>»
)~^ÜA
yOOOW?
JJL3L>/
-.)K~.oi»s/ .vSLO.ljk.J
L^JXAj
w.O|a_=>/l
^-*>
oC^.;
^.01
Otlol-,-^S
)lolv-.^>
OLJ^S
.Jj*->/
JJ/
OCH
Jlk.j/
^-\ot ^iO ''
J
•»
.L£.JlA
jj
-
>"
.^^j^-CQ.../; V5
,.~.\
Jloj
io^ L£^A ^O
^-.JVjOl../;
^
ouio vä>oV3
"^30
Jlt-=>
J„Jl=>,
Lj^/
.-^CXok.../
,J-.o^ Jj,-OQ3* oC^-t
.).JL30t
-
JoKjLS
OOt
lo\ ^.i.1
L£_a.A
:^^)i.aj.-/j
Jj,-oa3
t--«->v
J-lJLLiO}
.-Oj.JLiO
J.13.../
^-*>?
"
io->V>l ?
öu^ K-/;
L£*.2lA
.
(-^.^U/
-C»tok_/
OCX
i^jaoaiaj
,-0.'.3»
JLL^S
jfrs.^V^
sJlx^s
K../
3/j
JlaJL^/
jlolv^-s
^.ÖOW ^.CMQ-s/j
.(Jiij
ta^
Ti
Jj^/
jloli-j^S
[508]
•.
-
JjJUo-.
^Ji_CQ.../}
a
f)
-
.
a
^.30|Kj
J.^üa .'oj^.;
o
-\
JJ
J-^w-SJl.3
15
convonir au Christ, qni n'a pas existe par Joseph? Gar, ou bien tu accorderas
en consequence
qu'il
est
lils
de Joseph; ou bien,
toute necessite etranger a eette genealogie
meut
si
eela u'est pas,
(yevsa>.oyia).
»
Mais
evident pour ceux qui sont verses et savants dans
est
il
sera de
le
raisonne-
les
Ecritures
inspirees par Dieu. Il
Mo'i'se
avait, en
y
eilet,
et se trouvait
serait pas
un commandement de
dans
le
-
qui
de donne
a
par
(tribu),
autre tribu, mais de toute necessite de
ahn que lneritage de
la terre,
la
qui etait echu a chaque tribu, ne
passat pas aussi ä une autre tribu ä Foccasion des mariages. Les paroles
du commandement divin ont
(leur teneur)
ainsi
:
Les enfants
cheront chaeun ä Vhiritage de la tribu deson pere. Et toute
proche parente, un droit sur un heritage dans In
femme
afin que
de les
lim
enfants
ceux qui
Israel
sur son heritage /interne/ tribu.
Mais
les
dans sa tribu 1.
Nombres
5
lequel ordonnait qu'il ne
permis ä quelqu'un, lorsqu'il est d'une autre tribu, d'epouser une
femme en vue du mariage d'une meine
Loi,
la
des Nombres,
livre
1
tri/ms des
'
1..W
.
xxxvi,
7-9.
ei
les tribus
comme
comme
des enfants d'Israel sera
{fönt partie) des familles [de In
exercent,
qui exerce,
fille
to
d' Israel s'atta-
tribu)
proches parents,
de son pere,
un droit chaeun
que V heritage ne retourne pas d'une tribu n
um
1
autre
enfants d'Israel s'attacheront n leur heritage, chaeun
\
:>
HOMELIE XCIV. )
^,otok~./
|»o.^J
Jj^q.3*
'aiocb
+3
v3/
J.aoaiQ.j
\.^oo
Jjoi
»Lfol. 205 v° b.
)°oi
:UU>
K~.j
J001
'os...^;
,^ö ts.*)v-^— öi^
i-iö/
laA .
toow»X
Jc*^
-.J-oa\
»J^-*/»
)K^"^Ji; t-io)l/;
coai*
^ISoo jl.*^^
JAol.,.20 iijj ^io
C'est ä cause de cette
1».^^.
oöi
joot
-^ÄLio;
^io ^Lfloo.*
*
de
—
Üieu
Iorsqu'il a
(E-ixyycXiffTTis),
dit
meme
race
oöj
j~i£o
J;o».X
^/
J.3Jiio
.)='
^LX.jao
J°<*'
JLa!>.
Jo»Ss
);oi
^.£.io .^cljl..
J-Jot
qu'il etait
Juda
juste
et de In maison
Yierge de
la
homme
C'etaü un
la
meme
et
1
-
de In
(yeveoc-
Xoyw) füt la geuealogie (yEvexAoyix) de Marie, de qui sans semence est ne Christ, qu'ainsi
femmes par 10
tut
ecrit, et
Yierge elle-meme
im
tribu et
en sorte qu'en verite sa propre geuealogie
(6u.oy;vs'.ai,
Hoti
.oolo .s-oia^/
car c'est cela qu'a indique :
et qu'il descendait par generation de la tribu de
la
^onio
que Joseph egalement, alors
loi (vop.o?)
famillede David*, ainsi qu'il est ecrit, a epouse
de
öj^.; ^3 öv^^; ,—^s.otj
)KS.oK.a
°i't-^°
^/ ^j
^.ioo
öu^o» ^c*
]J>
ocn
.JLjoi.3
j»-^ : 3.io;
J.ia^~>°»
.)i..ok.J
commaudements
aussi l'Evaugeliste
oLd
:Joot
J-£*-^*
Jb»i;
K.:„&~ 1/
^.*.^v
j»oi^
j^»^* laS^iaio; K-.3
Ao
la...a
öto ^/o .^-.JL-^.^v
j.^io c*\
observateur des
5
:jjoou;
^J./
.J.-^.».^
J..co.jl,v
^i-olo Jv~s ^f\)lo -Jooi p6/
oi.*-oo;a3
,_beo
;
v *o;j oi^.-.3 ^.io -.vStfloa*
oi-ia.»
^^
öi^ja*.
-.o«^..» ^ch
jLiaoto
.»>/
ct..^/ >2LOJa^
-.looi
^.J.-t-a^
^.io
j,_^
&l
09«
jK^.^
JK^'f* ioLi^iaio
jK^iai
^--;
)K.^».o
«-.oj»
:i-^.J joou J_sAo»
Jl»
l-^-^-^^io/
t-3
y^.\
Jootl ^a-i-io;
.-öt-K-./
10
»*>/
J't-^^?
le
garde aussi l'usage du Livre, qui ne compte pas les que par lä la verite ne füt blessee en rien. (Et) que la de
füt
meine
la
fainille
de
et
meme
la
race
(öy-oys'vsi*)
que
Joseph, (cela) a ete clairement montre, surtout d'une part par ce qui a ete dit; et c'est aussi en propres termes d'autre part que le Livre sacre dit cette
meme
chose. Luc,
en
eilet,
a
ecrit
:
Gabriel
aupres d'une Viertle finueee u nn komme, dont 15
de David 3
un
jils,
et
.
1.
:
Mallh.,
fut
nom
envoye de
tu
appelleras son le
(Et) Joseph nussi
1,
19.
I'ATH. OR.
— —
2.
T.
nom
Jesus. Celui-lä sera
Seigneur Dieu
Luc, XXV.
11,
i.
—
lui
donnera
le
monta dein
Galilee,
dein
—
:s.
F. 1.
Luc,
1,
26-27.
—
'..
Luc,
i.
In
(etait) Joseph,
C'est pourquoi, aussi l'ange, qui annoncait, disait
du Tres-Haut. Et
encore
le
grand
et
:
part de Dien
de
In
maison
Et tu enfanteras
sera appele
le Fils
träne de David, son pere*. Et
::l
ville
:u.
de Nazareth, en Jutlee.
*
L fol.
205
SEVERE D'ANTIOCHE.
66
"^i^-o
~__o Joot _.otoK_./i .
oC-v locx
)y,«->Vi;
.Vi-po c*\_.i
,_o
K_/
-_•/
fcvjj
aSis
ji
.-Joot
f— ^^o
)-^.-^Jl
)
)K.___s;o
t-*-^
sl
laj_sK.ai.io .-jooi
•'-flQ-L
Jvio^io
-.01
t-5
v>\
.r
- ^*^
öt-.-v-./»
la-a-».
^^--o*
-»010
),__.»
-^
^°— o?*
J-00"1
_.oio£\_./
J-
Ns
l
tod
•JKj-^-_>
)Jo
\.X>1
KJ___k._d
.c*_o_v.
-.oio-v.../
o
:*-»o»;
-.01
..po;; JK__>* ^»oo JK-~-s
ofc\..3-v-i;
^a_v.
v___\__o;
jJ/
-.i-io/
|K__>ji .)Kjl.^_o;o
,_._;
..ool
ofco
vti>
^a-po
..^Q-.i^o )a_i.
),ii./
jJi
.•i__>_v~_col.
tv_o
K__-s J_.;_o&o>o;
:vj_J_\
)IK.j/
_.6t
[510|
5
oC^»;
)-sK___s
'.Ji-O-Ä^
a_\
^-_»
J,-~_\
>
)
1
!
"'
'-'"'
BB
''
J-sto ~io J_k_>_; y~.\ -Jooi ^i«..3-\-_o
oöt
.JjlXjl-o»
v
la.o..*
-
)oi._cl_il»
1
)
•.
>vi
«
^.j,_ca_/j ->
yO-X-VO yCLJClÖilo
)q__,Kj
-__c
.J.-*io
•
.JKiLs
ch-jci
pKj
v 'ni
•.J-.i-io
t
yOJ
jo__-j
v|'P^2
r/d/i.s
lul
r///c
/1/
maison
et
de
David, qui en
de
»,
afin
qu'elle etait (Et)
..OUUOL-l'fJj-J
montee avec
race el
1
memo
lui;
(l'objet)
ville. (Et) le
Chaque
vMyivv.y.).
mais
Livre a
Josue,
lils
leurs
'
öj-oye'vsia),
selon le
/irres,
niniin selon vos tribus; et voici,
par maisons;et
I.
Luc,
11,
i-5.
la
—
Luc,
memo
inscription,
la
qui
domicile
«
famille
»
2 .
5
n'etait pas
s'il
menie) maison
et (d'une
(öu.oy£V£ta)
comme
termes
et la
la
ce furent
selon
races,
tribu qui sera
11,
•">.
—
-f.
Nombres
:
et
de
l'egalite
.
1.
Jn.
—
des
livre
le
sehn
les
selon leurs tribus*.
Et
leurs familles,
le
Seigneur,
Seigneur, on la
V
la
presentera par
Josuä,
10
enfants de Buben,
Tous, vous vous reunirez
le
Seigneur, on
l.\.\
les
montree par
famille que montrera le
par
est eoniiu
il
Et
:
nombre de leurs noms,
maison que montrera
2.
femme
monta avec
II
«
:
^\o
Afin qu'il füt inscrit avec Marie
de Noun, a aussi ecrit eu ces termes
presentera par familles;
dit
cause du
coutume d'appeler
premier-ne d'Israel, sehn leurs egalites de
LM.zoemaisons de
a'a pas
meme
d'une seule et
est ecrit eu ces
il
:
)~V.
OÖ(
inscril avec Marie, la
il
a dit
il
yjl
)ciL-~J
n
Iribu aussi, eu effet, ötait encore divisee en familles
en egalites de races
Nombres. Gar
Et
>_,ou_jo ->'
Bethliem, purer qu'il etait
ne semblät pas que ce füt ä
10
^
J'r-3
y**\
^_>,__-_.
J
OlJ&O
lyOoC-^^j
).^__Jl_> -.yOOi-^-J
J-^-^-»-
.
•.j.-V-O
verite s'appelle
aussi et d'une meine egalite de race
(d'une
JK__v-J-\o
-.01
JK__>J__\
.'»-~-<x
)K._>;a_5
.^00^-1
v_>/o
*
.(jl.oi
lyOoC-v.;
Joowo .vOO-^-;
enceinte'.
laquelle etait
qu'il
ne serait pas
il
^/;
^OJl*
famille de David, afin qu'il füt
la
etait fiancee,
Marie
,_S
J-£---Ji
00t
yj;
-
00010
\.+ i ->
jK-ü-s
K-.-*;
rypoi-»«*---/
.J.JL0OI
'^.Ä.-ioi;
oii.Dc__>
\o
la^ Q
j-cal-v
vir,
14.
le
on la
presentera
hommes
'
i:>
HOMELIE XCIV.
|51l|
.-^o-.po;
ö)t-a.>^
öw^— äJli
ji^a.^
•JIKj/
to*-ü
JVAJ
-^»aA
Mais quelqu'un dira
L'homme de Marie',
maniere
femme
«
(Astmpovo|i,iov)
qu'un
homme
deuxpres de
» la
me
l'a
femme de
la
a
füt
pas venue en
— mais
>v oiaiCLJo
.J^Jü-i
yOouVl
)ly,.„a?>0
.J^oo;
y^\ a^
^2>o
homme
«
» le
fiance et de la meine
dans
Deuteronome
le
prochain
11011
homme
vierge qui est fiancee ä un eile,
3 .
la
deux
rille,
Vois comment
deshonoree
lui
c'est l'habitude d'appeler
soit
(cela),
jusqu'au mariage «
femme
» la
et
il
qu'Us
homme,
et cet
a dit
pas ä un fiance, mais a un l'a
et
fais-les sortir tous les
qu'ils soient lapides tous les
que
:
.
fille
son
.>>»-=
que j'entends
troiible, (ä savoir)
femme de son prochain? Et
meme temps
^^
femme 2 Car ces noms indiquent le encore nous apporterons pour reponse
ordonne que celui qui
qu'il a humilie, dit-il, la
fiancee
et
vierge est fiancee,
il
.^Aot
parce quelle n'apas crie dans
fille,
jJ/
V^o)-'
^*» yj
J— o»
ta
ici
wie jeune
**-•/
}ocnl
öu.K_/
trouvee dans une rille couche arer
humilie fille
~?t?
fiancee. Ceci, en eilet, est ecrit
parte de rette rille-
la
(comment)
et
le
Mais
-ex
.^-.»..o
001
Marie,
:
J;«*
J^-^^
.loot
jJ/
Ceci meine
«
encore
Et, s'il y a
:
qui
parce qu'il a cette jeune
15
X^io/
cliarnelle. »
meurent, cette jeune 10
:
«
j,.*^
Livre divin, qni a coutume d'appeler
le 5
et
001
m
)^>
Jj»o»
mariage etl'union
J-*-^*
^^.io JAoeu>^>
jjj
Jlv-OLia^;
s3/
-.«^
-öt
:jt~=^^ )'t-^^o? |K\oJ^^
y.so
JKj_.paj>
oöto
^iaJLj
).j/
67
que
homme,
lapide,
parce
bien qu'elle ne
—
car eile etait
fiancee et
«
homme
»
fiance.
Cependant ce (EüayYeXicrT7)'<0
I.
Matth.,
I.
a
16.
—
pas
n'est
nomine
ici et
2.Matth.,
r,
20.
en dehors du
Joseph -
3.
«
Saint-Esprit
homme
Heul., xxii, 23-24.
» et
que l'Evangeliste
aussi Marie
«
sa
femme
»;
D'ANTIOCHE.
SKYI.l;i:
68 ,-io
3/
:J»oi
.o^p
J^_»j
J— o» ^io» JJ/
yO-slokjLJj
J.ait.Ll.t
001
V-«-nv
.JjlA^o—V
J-Lsoto
-.«jd^-sI/
v^cx
/-•/
töio^
Jlioioil»
•'
^>o
J.£S^.iöKio
joöt
.J001
-.^...t/
6j.j»j
>.t-auSk
oila\
^ioj
jjoC^^io -.jj
0!*
i-"--^
y/o .oC^^j
^-*;
|_L^_s »K^s ^io
I
^_i0
CL§^
jj
U^
/
-^
v
t-^i-r*^
^>>—
i-"-^ U-^-'l sj^OöJJ )lo.3la»
ta^.
Jl*.-^
ot^
(— oi
J.Jl>,.£
oviai.
J001
JJ
10
ji.a.sla.n
jl^o/
o£^.*;
•.l'ot^o.k-*/
^Z
:
-.Jjl^.^
;Jl
^otofcs»../
Joe*
jJ-^/o
kLilk»/
JJ/
.^.oiots.*/
^*l^.ioi oi\
oäi
v x< °>1oK.Jl^O
jojLia*.io
Ui*/
».so
U^).^
J.i.^».3j
.-ooo»
'
^Q-'t-^
pj
JLjl:sj
)*.— bo
^.*^/o
'jj
^w*.aio
^-^o
JJ-aj^r^oj
•.vsISv.m.j
J»-^^. °9
^s»
J;oi
•Y^-*?
a\o
J—o» ^io
.J-Ju.,_o
IjjVjo
JJ
jj^^oo
Jjl^oi
*
c*tbo
oöt
1
v°Oi\
J.ioio.3 "^.^.bo;
)-*'Q*J
^3
l-xO'
-i*-»»-
).j^aflQ.\
^^*;
:)loV-aio;
|joC^^.io ,).iau °äl
i-^ö/j
^io.io t^*J^i^
|.-^_^ ^J»0,3
J^.»-»0
-.t-^?/
.
Joe*
Joot
JoÖl
t-»^? 'J°°<
'v^Lfloa-
nnxiIjlo
jjj
)oO(
Vt-o;
'^s-^Xjd
Lfol.206C^ r b.
|.JL^~s
oöt
N
J^QJ^fcoo
°«
oiloo*-«.iiol
.Jj^O-flO OOI
•
v£>/
V-«-^ i
512]
>a/
-34 Joot
K^D
noms qui sont habituels au Livre et bien qu'il traite eux-memes intentionnellement. Ceci meine, en eilet, etait dispose
et (cela), bien qu'il dise les
des
faits
par celui qui s'est
admirable de
(sa)
immediatement apres vii'iiti
pourquoi, en
fol.
206
—
eilet,
debut des liancaillcs qu'avait Heu
le
du Saiat-Esprit
evident et coimu
L
lionune pour notre salut, (ä savoir) que
fait
—
mais il
et sinon, c'etait
c'est ensuite
a dit
:
tlu
fussent meine
sc
11c
devance
le
commerce
epoux, mais dait
:
le
l'union charnelle, eile a etc
1
il
Malth.,
;
»
18.
auptial. C'est
:
«.
si
Pen s'en le
serait-il fallu
miracle n'avait pas
Et de la sorte Joseph devenait,
et
—2.
ta
lui,
femme; car
non pas du Saint-Esprit. C'est pourquoi, et,
lui
aussi,
Matth.,
1,
20.
(il
a ete nomine) son
rapport de l'union du
10
non pas un et
ce qui est
ce qui naitrait passät pour ßtre
ete avec eile sous le
5
serait
il
euten-
ne en eile
en sorte que, Iorsqu'une graude partie du temps de
nominee sa femme n'a pas
1.
disait
lit
le fait
ministre de l'economie et des nivsleres ineffables,
gestation sc fut passee chez
sinon,
s'il
unis charnellement,
charnel.
coaception qui
unis charnellement, eile se
se fussent
Ne crains pas de prendre Marie (comme)
du Saint-Esprit 2
<-si
comme
;
la
de toute necessite' que
au tetnps meine du
Avant quils
Suint-Esprit'
troura enceinto *
qu'ils
caractere
le
naissance fut cache. C'est pourquoi, ce n'est pas non plus
le
eile
fait)
la
de
aussi,
homme.
El
mariage. Car
15
HOMELIE XCIV.
[513]
^3/o
-oioN.../
cxA :,
o_\;
P
-ex
Jv~.au:*>;
"^^io
-ex
JLu/
10
:JMk—
1
-««
j
'^*-\cx;o .ooex
^^io
i/iii
mais,
;
JKjl..X.:»o
w«p ^-/
Jl-po;!
J
001
oot
..;o^caj;
W^-S
«*-k-/?
!
JoCX
)
ci;).io
Jocx
-CXoN-/
CX.J-V5
oex
-«oN-./o Jocx Jv-a^o
Jjlo.!oä> Jocx
K-/ -.yo^
]J/
000t yoex-A-/? ^cuex J-.;öow.
'J-.»o-*.
JLj^-s-^o Jla_^oK_v_\ ooex o_^,_*
JKAoN^u.\ cxA ***»
"^^o
,^-V^lo
ooex
Jk-a-J.
-ex
quelqu'un de tres impie
et
J-^-p»
^-^V^k-*
^,;cx;o«to>oo ooex
5
coneeption divine? Je ne dis pas
Luc en a temoigne,
lui est /innrer, laquelle est eneeinte
comme
celui qui
ßls de Joseph
(lui)
2
Lorsqu
:
il
de (tres) inique,
meme
bien loin en verite
qui a ecrit clairement
:
Avec Marie,
Et comment celle qui est eneeinte
.
Parce que ce n'est pas de
Saint-Esprit. (Et) lc etait
>-•/
?
lo -».«>:*> lauS
m£me
füt-il
***/
?
;cx_co
•)
crainte, pour imaginer seulement (cela),
le faire.
elle fiancee?
10
JlJ-i^co
oex
U3-'/
fl0
Lorsqu'il etait arrete et trouble ä cause d'une (grande) f'rayeur et
:
d'une grande aussi de
wV^ä>
3
*^
-cxok-/o ..J.£^r>_V^io/
-ex ^X
J—oj ^io;
oserait-il cela apres la
etait juste' (je dis)
-.)-a-.^J3
-°«
Jocx
^k.;-^*
-ex;
J;cx
»p-^^ -J^:
v-^.
comment
-Jocx
oex
^3 "^^oaV. :jJcl^.u
Jot5s ya.±
K-Jv-K-
Jv-s
-^.KjoI
J.äo;
"^o ^io
vflsovs
5
.toex
..^qju.
^.-/
v
«fco; J-oa.\
.Jj-^S-S OC!
|J/
,~V*>-*> J-cx_*»
:Jocx
JJ
:Jcx..X.3fcooo
lolv.
-ex
J—O» ^iO
.JjU.^O
-Slcoo...;
v-«^a_$s
»'-^';
.M-^r^ J^W^ «H-^-/?
Jv-^^o
.iooj
^.KM; )&l'fw
^io
',.*>/
Jj/
,.3;
^-^
^.-V*5
Ool ^.J ok.3
OCX
^
:»o-J^^
^a-.=L-*
K.-J5
J.Ä-»)
)K_lv-= *3 :^oa^aJ JJ;o J^i^^i -cxoK-./
)4*^a> )K.\o>^o ^/
^.o\oK*l
:Jocx
jl/
69
lui
Evangeliste (Eüy.yys^cTYiY) encore a ecrit
commencait
la
trentieme annee,
et il etait,
etait-
mais du
qu'(est) la coneeption, :
Et Jesus
ä ce qu'il paraissait,
'.
ce que cela meme parüt (ainsi). il y avait un besohl ä comrnencement, les Juifs, qui etaient des meurtriers ä l'egard de
Mais, cependant,
Car
si,
des
le
(eü<je€-/,;), avaient connu la virginite et la coneeption qui du Saint-Esprit, de loute necessite ils auraient tue la Vierge elle-meme ils auraient fait beaueoup de maux. Et de cela il existe un exemple present,
tout sang religieux (est) 15
et
parce que c'est par les miracles que,
Dieu
(Oeoaivo«),
l.Matth.,
1.
19.
—
ils
2.
comme ceux
etaient particulierement
Luc,
11.
5.
—
3.
Luc. in,
23.
qui combattaient contre
pousses et excites au meurtre
SEVERE D'ANTIOCHE.
;o
J_Vl.
"'
)f
wojl^ la\
-*
yOovXo ^*> \~>^
low )vW°
oöi
ötk^JM^..:» looi
Jji9öitooo
+3 Jioto :looi
-^*>k-*/?
:<*=>
[514J
Jjji^
J-=>i
°^
y-\
'J-^r>°!
io01
In
jju'^U
'jo^Vs
J^V/;o
.-^\oi;
impur
((Atai9ov(a).
ils
^>o a^j
,—.»
jin°»v>
^ou^
imaginaient, en
11s
V*^, J-*^ )AQJ »-»Pe >
K-./
joot
•
|j^ö»oä^
'^-?
eilet,
^>°
iu^a^X
^aml«;
oit
de tuer Lazare, parce qu'en veritr
avaient vu avec etonnement qu'il etait ressuscite des morts par Jesus. Et
Lioi.20Gcela, Jean le v° a.
J-joö»...
ru.v x-m&mes
parmi
les
Theologien
imaginerent
le dit
de
en ces termes
'
princes des prßtres
les
beaueoup
Juifs s'en allaieni ä cause de lui et croyaient en Jesus lui-mime*.
Et nous trouvons que
dans son esprit
la
Mere de Dieu elle-meme,
en usait
et
(ainsi)
bien quelle süt plus que tous les
mystere qui
Voici, ton pere et
sois
accompli en
s'etait
tout jeune selon
Ne
(Et)
Lazare lui-mime, parce que
aussi
tuer
:
chair
la
:
Mon
sous
le
eile.
Et
donc pas etonnc, en entendant
:
non seulement aux
il
y
la
avait
la
mais encore au Calomniateur, leur pere, qui d'une
les
semences de
de Dieu, lorqu'il envoyait (une lettre 1.
Jean, xn.
10-11.
—
2.
but, a
caraeterc admirable de la naissance fussent eaches,
Juil's,
que c'etaient
10
Vierge,
un
part est jaloux de notre salut et qui d'autre part a ignore la realite (faits) et
Sorte?
cherchions*.
te
Joseph, rhoirime de
apres que tu as appris la profondeur de l'economie. Car le
cela,
grand
ä Jesus, alors qu'il 6tail
pourquoi as-tu agi avec nous de
moi, alors que nous elions dans l'angoisse, nous
ce que la virginite et
et
;
qu'il est possible, le
eile disail
&
Vierge, etait disposöe
rapport de l'economie
hommes, autant
fils,
la
Luc, n, W.
salul de tout le monde'. 1
aux
Ephesiens,
tle
ces
Ignace revßtu
cerivait
ögalement
1
•
HOMELIE KCIV.
515
«JOS;/ ^_iO K-l^Ju^t/o
JoOl ofcO> JoOJ
.J.130»
a^O>J—boQ..\
..Jla^«.\l/ ? La>a:*u ^io
10
I^u'^^-d
cela,
,j^
)iVj;;
yoou^oo
L^kȊ;
:
et
le
:
«
La
jl^aü^;
J-^X
JjlaKjjISoo
^*> t-a^*
:
K_A_'/
,<_-.c*^^
>?
!
o«
+3
.TOO^U^./
v^J« J^^t jLw»
laX
-^?
:J.JlDO(
^
^^dci\ K.-.ÄOO Jk^«
11
k-»ooi
)'l?
^Of*5 (.ias'a- .LioA;
JU^oA
K-Jj
K^co.J
:k^4o
J-V^
'Lia^M
,J
JK^a—
k-Jj-*jLioo
virginite de Marie a ete cachee au prince (ä'p/wvi
(ce sont) trois
silence de Dieu
2
meine maniere
la
1 ,
mort
la
qui en verite se sont
»
.
(paroles),
comment
lesquelles
adversaires,
des
de
et
mysteres dclatants
Avez-vous considere, en entendaut ces pur les prises de mains
» ffl °> JJ
)
^oJ-^SLiooL^i
K-./
son enfantement egalement,
du Seigneur aussi; operes dans
^-io;
:
I^.J..flDaiaj
ea ces termes
de ce monde,
s
^
^act^-flp» vQjöt
ooot
y.>/
J/.^aoX
LiCLio
—^.A
ß oo« ^-s.^* ^
y^/, >opo L*£>. >.&^jVXl/ Jjuo^wfcoo, vi*.
71
j'ai ete
enlace
passaient pour etre
inevitables? Est-ce qu'on peut voir quelque chose de semblable en ce qui la poussiere(?) des
concerne
jeux Olympiques
meler avec ceux qui engagent io
combattant adverse en dehors de lorsque j'engageais la lutte,
j'ai
?
Est-ce que j'ai eu peur de
Est-ce que, lorsqu'une
la lutte?
(mes) mains en face de (leurs) mains,
11
j'ai
la loi
m'a atteint
i->
et
a-t-elle
ai-je
tente de venir en debors des poteaux places
brise et
forces et sup-
aneanti les assauts des lüttes des
N'ai-je pas recu tout cela tranquillemeut
1.
pas apporte des Solutions selon Litt.
Cureton
:
ni
«
Trois mysteres de
cri ».
—
2.
P.
(',..
la
t.
ölti,
aux mois dejuillet
et d'aoüt.
et
paisiblement
(?)
ou
et n'y
Loi et a l'aide des Livres de l'Esprit V. coL 660. Cette citation n'a pas
par Liglitfoot dans l'edition des ueuvres de samt Ignace.
Heu äAntioche en
le
de l'athletisme? Est-ce que,
objections? Est-ce qu'il s'est leve de la quelque agitation ou poussiere
trouble?
me
place
lance un coup de pied contre
(vöjag;)
en cercle? Est-ce qu'une sophistique exterieure de lutteurs pliants
fois j'ai
—3.
6U
?
relevee par
Les jeux Olympiques euren!
SEVERE D'ANTIOCHE
72
L
Ibl.
20C jlj VoNlkf
."w-ao«
^_ic»
otioaA^D
..Jja^vjj
[h
lorsque
..vaiQ^aa
jj;
jla/o
iV_»j
le
lai«.
Jj*ö/
Calomniateur la
pas par suite
et
.luifs
les
controverse
dune
d'en haut et d'un don
ei
de
et
x* )')?•
t-"-^N.
la^jsaAai^o
'^»;
Jjot
Uv^>
^^
.^-.V-^-*
.
^3/
—
OiajJo
|.* » V) .
de
la
part
(aipeirücoi)
demons produisent en ceux-lä memes
—
le fiel et
qui coniporte d'autre part une Solution,
(et)
habilete,
v*>)-'
oö»
(ävri<jTa
part des hereliques
la
.)JxJia—
^.^S.
l,.j'..;
y_iö
sont vraimenl une lutte, qui
eilet,
des enxgmes et des objeetions
part des
la
persuasion de
11011
wOtoK_./
>s/o .»_»
001
.senle d'une pari
des paiens, de
la
^
JjJ;
J.:Äa.'.cd
^io aS.
JJLaiico/
-.^Ot-io
jj/
^io
J.aJL«
Les exercices de ce genre aussi, cn
*
Lfoi.206
^io
^^) v -Va
.yCOi.-.^../
^io -.^.«jJ^öfcoo; vciJÖt ^«^>,V>)^^o;
^ioo JK-»;
J.N»/
L^cöi... ^.ioo
^.ioo
la\
Lio*
v^/
).»Vo;•
X
•
•
JloJ^^Liwio
«-öl
ji^ca-so
y
an^^Vcx
.•01.V K../
w-^Ot
y.../»»
\
•
v* b.
[516]
mais par suite d'une Operation qui
par suite de
5
(vient)
richesse de la vöritä simple, laquelle,
la
ä cause de l'abondance des preuves, n'a pas liesoin de rase et de variete.
A chair,
ce sujet aussi Paul iura
mais contre
monde de tenebres romliat
(zytov),
les
:
Nous n'avohs pas de
prineipautes,
de ce siede,
(ainsi que)
les
contre
anges,
Tous d'une part regardent en haut ne (regarde) vers
En
les
les
esprits
1
sang
et
la
du
les
armöes des
la terre,
et
vers
ni I'auteur
le
haut,
du combat
(et)
pas un seul d'autre part
(äywv), ni
ceux qui voient
le
(äyuv), ni celui qui le In re. effet,
Kph.,
vi,
10
mdchants*. Le Christ voit ce
archanges, toutes
les
dans cette
lulle sensible
d'une part de ceux qui s'exercent selon
corps, meine 1'huile dont nous voyons
le
lutte contre le
puissances, contre les princes
esprits des justes et de ceux qui sc sont conduits saintement.
cieux et les
combat
contre
12.
s'oindre
ceux qui combattent a
15
HOMELIE XCIV.
[517]
-.^-.JO JjUOOlKjiO
Jfcs_«JL~0>
5
)la^^JLbCL^
"^3
.^-^.N.
^iO jjJO
y
VtTOO
10
ou^-<
och
)lo.^v.A..io t*o<;
y&±
c\°i
:)lot
y_.0|^.
S\
)K.^
\^.'.£D
^^
J-.o;
yoK imj;
JaloL o»-Oo
.yOOU^/j (LjcLiJS.
1« .">o\
.'Qjh.
.J-^oJraio JvJjijo oC^-o
jjo^io ^.»j/
..v£DOV3
,-i— y_.j_£sJo
ÖCS.
^i»
OOt
,_..;
73
,.3
.
"^ol
—io
•
J-oV-^r00
y-»/
.yQ^Vj
.[!/
J^N-'ffftv^.
N^>-i>o
oöt
.-X.
\5>l^j/
-?
n
^0
/
J^öjo
^ioj
jJo
. i-go
•, v
V^oi
Lau»
J't-Su—
j^i
*Jj»ot
>&l
. .
3QJlJ
^
-oi jfc^aÄio
V"*^"«?
jlj/i
y_flO
"
Jl^ou
Jjotj..iojo
^3 '-^^OlIqJ
|jld_./
-"^
+3
y-JL.-^jJ-»
)La«^jL^o -Jooi otvJo ^>o~»
^.öi
ytti.jJLJ jJ;
aii
ot
L
In! 1
i"
L
I.
margine
in
C3.a^/o •.jjU«oV
v03\
JljVoi, <£>(
Ult^ '»»«
^^
)'<)«•
j~lÖj-~
u^Cu") w>^
lii^ ^ocn^ L^-Ls>-x:o
,oki;^k> «.'s»
OOOt .oy.ff>'^
l-va»»^-*!»
|£oo^
«••w
J'^o
I3
a.
M
.J-LSj
~. ;
ses raisons (d'etre) dans l'olivier et dans la terre; c'est pourquoi ceux qui
engagent que
aliii
le 5
combat
Celeste, Ioin de
nous et
lutte se frottent les
la
les prises
intellectuel et
je
nous tout ce qui cela,
en conservant
la
moindre chose de
avec de
les autres aussi
nötre celle
la poussiere,
d'autre part,
l'onction
est spirituelle et
de l'adoption, par laquelle nous rejetons
est terrestre, sans laisser le
Calomniateur lui-meme
que nous connaissons ses pensees memes,
alors
memo
alors qu'elle aveugle ses io
le
veux parier de
frotter avec
uns
de leurs mains ne fassent pas defaut. En ce qui concerne
onctiun brillante, resplendissaute
yeux
demons.
des
et (ceux)
Si
et
etincelante,
nous recevions
de confiance qu'il se jetterait
la terre, c'est plein
la
et fondrait
sur nous, nous vaincrait nccessairement et nous precipiterait dans une chute qui serait plus malheureuse que tout.
De
la
(il
que Jean aussi ecrivait
suit)
demeurera en vous, 15
c'est
comme si
et
:
L'onction que vous avez recuede lui
vous n'avez pas besoin que quelqu'un vous instruise; mais
son onction raus instruisait au sujet de toute choSe'.
Venez donc
a
mon
arene 2
,
et
meprisez
celle
*
qui est attendue avec*Lfoi
rage, celle de Daphne. Soyez-moi amateurs de spectacles des lüttes spirituelles,
I.
pour
I
et je
Jean,
11,
vous preparerai encore d'autres enigmes
—
2. Note marginale de L II appelle arene » dans lequei ils en viendront aux mains les uns avec
27.
les lutleurs,
:
•<
difficiles
le lieu
les
i[iii
ä
resoudre
est träte et
autres au cours de
la
enclos lutte.
20;
Sl.\
7',
JIooj;
jLX? N5& ^io»
J1ojl^>o
>
-.U^o-h?
ERE D'ANTIOCHE.
(jiaL3 y^aüo t-a\j°
)lmN>nS,
Jots-jLjo -.
des adversaires. C'est avec abondanco je
vous pr6parerai un
et pour la
^pö-
llieätre (SeaTpov),
et
[518]
1
j-~- **=;
^\^ll
ovjl^a :^ooixa3»
«ä/j oo»
:^-> JloikXi
avec magnanimitö (ucyxXod/uyjx) que
comrae celui qui
lutte
proclamation, et je montrerai de quelle maniere
pour i!
la
vous
couronne faul aussi
la parole de Paul, la paix du Christ interoienne\ uous avons aussi ete appeles (nous) mene et prououcc dans nos cceurs la decision au sujet de la couronue de la vietoire, et que nous obtenions le royaume des cieux par la gräce et la charite («piWJso^a) de
combattre, afin que, selou
que
celui par qui
5
Notre-Seigneur, notre Dieu et notre Sauveur Jesus-Christ, avec qui la gloire sied au Pere avec le Saiut-Esprit, maiuteuant et toujours et dans les siecles des siecles. Ainsi
soit-il
Fin de (l'homelie) 1.
Cf. Col.,
III, 15.
XCIV.
io
U^~o t^AwU
yooi^o ^Si^io;
1(1
wcuu.. L
I.
CH-.ÖOI»
in
:JKJJSoo
jlao-flQ^o
Io^
L=>fcoo rjofSs
margine
jooi
lf^l>o
^*> »-a^o
J_i_ij
^.otofc^../
jfcC^ioo
J_cq.jl^ ^^soi^
:JK^io
)oo(
V-aJ^o
s-oiotw/
±a?rr,.
:
HOME LI E XCV DESACCORD APPARENT DE MaTTHIEU ET DE
SlJR LA DIVISION ET LE
DE LA GENEALOGIE
(y£vea7,oyia
ÜIEU ET NOTRE SaUVEUR
J
)
SELON LA
ESUS-ChRIST.
ETAIENT MONTES A DaPHNE d'uNE
5
Je
me
CIIAIR
Et,
MAMERE
et
que
descend par generation de depasse toute race
(ys'vo?),
pensee relative ä tous
l'eternite
au Pere
aupres de Dien .Iran.
LA
et est
I.
1.
1
:
et
:
j'ai
FIN,
CONTRE CEUX QUI
la
se
chair de (notre) Dieu et notre et comment le meme et hommes et aussi est öleve,
montre pourquoi
race
(ye'vo;)
des
conduit en dehors du temps
les siecles, alors qu'il est
Dieu de Dieu;
gelistes (EüayyeXwTr,?) dire
1.
A
rappeile qu'auparavant, lorsque j'ai prononce l'homelie qui (est)
Sauveur Jesus-Christ
la
AU SUJET
PAIENNE.
relative ä la genealogie (ysveaXoyia) selon la
10
L.UC,
DE NoTRE-SeIGNEUR, NOTHE
:
Livre de
et
met sous
pourquoi on peut entendre
Au commencement In
et
lui
egal au point de vue de
etait le
Verbe^
generation de Jesus-Christ,
et le
fils
les
Evan-
Verbe etait
de David,
fils
SEVERE D'ANTIOCHE.
76
Vio)i/
H
)jl3>js
vü.-bos
°«^ JlS^^
(>!!
V— ^—?
^£^o?°
}y"'l
~<*ok.../j
)°o«
i^lj dOKL.; -ch» jNXio woi
..f
vä/
Uoi
Jju.,-0
^-ioo
JjLicu,
oCS.
Joot
oiv^v
,<_*>
och
:^*iö;
:iooi
^)i-^is
^jxü^fcoo
"^>. :^.^ot
jJo
^.iö
JjiilcLs
^
^--^ch
^VcnA
M»-on '
-ot
)La3lo-A
^-^-/o \_-o£o
v-^r»/ an
;
060
vak«~
vcavuaoj.^3
^
l'^r>
^/
^^^
o :j!s^'o y.*\
JN-a^*-»
^»
?
-.
«s/
J^;och-A
:|Laa^b), vccx^
K.-.001
-.J^..^:*
'U^*»
:oü.Kj| ^-.J -CH
».so
J»o6^i00
i
L\>J*
Jjl3u./
jlaau.^- ^oi. N
^>?
JoCSs.
Jäj-s\
«s/o
)<=°«
:lS-.J^evo
J-i^oio
»t>e^>>
jK^okjs :)....
3 L~+±*o
«•'»-
t-*°??
^-sil^a
o»Vi
:yoofi-zli
')Q~.i^o
J^ooj;
|)
«»=
:^«i-»/?
jjLioio :oOokJjLj ^oo»-QJ?
Jl>
ocx
«x>»'i
^.VcxtS.»
jfc^K.:^—
J^ij
520]
^-^oj
vs/*
^.ouk-/
JJo
.wOl^o woot
)\L*
..yoK-oot ^.>L. )»')» ;>o,^o Jjct^JJ; och ^-/o lyok-oot ^io-^Lo
^.ch;
ytti."^
>*-» V?
y.*\
..
voKj/
v-i
'•'•'
v
'^"'/
«sr*
.mNJ.a.^oo vofcs-.ooi
^v-**!!
^»J
J-*'^
^flulO M.9»j/ J.^^O.Üi» Jjuto^iO
I.
1.
margine
in
d'Abraham* ei
;
pour quelle cause
ainsi ensuite
fils
pour cette raison
il
Dieu.
il
a ete dit en premier lieu Bis de David,
nomine"
dans
Vierge Marie, saus semence
la le
le
les et
les
premier; et quelle est
familles,
alors
du Saint-Esprit,
quau lieu de celui-lä familles comme il convient;
Christ, (eile)
comptät dans
OCH
qui etait plus aucien selon le temps et (que)
d' Abraham,
fallail qu'il füt
de ce que Joseph a ete compte
Lfoi.2o?enfantä
i>
IIoot ac£i?
:
et
vJLl/;
^
'
il
et
fallait
que et
cöte (es1
nommee)
sa
femme;
la
raison
Mere de
a concu et a
que (l'Evang^liste)
comment, lorsque
du mariage n'a pas eu lieu, celui-lä d'un cöte est nomme" son celle-ci d'un autre
la
et (cela),
l'union
homme,
(et)
alors que toutes
ces (contradictions) et Celles qui leur ressemblent, lesquelles et pour les .hüls et
pour
les pai'ens et
aussi pour les heretiques (oclpmxoi) ont passe pour etrc
fortes et ineluctables, etaient claire et
soigneusement discutees par moi dune maniere (je me rappeile, dis-je, quauparavant) je
exempte de violence
—
vous voyais d'une part, ä l'occasion de l'expose de ces doutes, vous tenir sur de lüttes, le bout de vos ongles et comme si vous voyiez un combat (eeyt&v) et)
(l'autre
part, a l'occasion des
eloges et etrc joyeux, et etait
I.
tombe.
M;itlll..
I.
1.
comme
si
Solutions,
bondir d'allegresse, faire des
quelque combattant adverse avait ete vaincu
10
HOMELIE XCV.
,:i
.•
v OuQ_flo,l.
voa^ B
lo^; °<*W? -.^•^7 vaa\
|.jl3Ji
JJ
j^7
o-^^/o
J-.90Q.li
o-cl^-co
-.J.:*iiLa\
•.O-Ojj/
*p&/
lo^>
o',^J
JL^XJ l-M^J? )jJu/
J-.JLJL
*3
i
..^0^_S
)„!,»
\m*°lU/;
»o~7°
)
K-./»
J^/
*JoO»
^.^7
t^-OO)
Joot
06t;
oiÄsJs; yQ-JÖl
V>3 ^-.U o/
OCH
-'--
«»
I
^Xovj»
,^6/
'^»J
-.Jju.oi
^.2/
^-*
JL»/
*^_.»
t~^o7j
>-»Ö(»
W
^£-*°
jJo
ci\ o_.vloj
JlojK-OO
vOODW
vS/o
091
lct^,o
J.*_^o»i
loS.
^iOj J-OO^i.
^.../
oX
,)J /
.J-»>oojX "^-^ »7° .•j-ok. r»-3
fll
^-ö/o .Jlv^Q-JS.
J^X^jö)..» yV^
.'jjOJ_~
K-*-o
)»)»
J-icx
x-^Xo» ^S^^io
lyOOJ-.K-./
,)~L30(
t-.,^ Ua~.7
v3/
)J*^flQ .Jj^co-^^o oöt
|L»7
\>^io
J*oi
Joou ^.D
oCis.
yCtOtwu Q-30W.0 -.0030(1/
jlo-SoaX.^ -^o^/o .•-ooaS :^.oCS. coeX-».»
o-icX.* s3/
«3/
^a
JJ^nJ
Ji.V-.3Ji
^aJu/o .Jl^j^
*^-iö
,.3
&(
JjoIS-j».'/j
Ua-ai-^ )o^^o
U^l
J<*^?
'J't-*°
:oV-— vj^^; |Jo
77
&l>
^s
w-^co
JYo>J
K-.J-m.*Q—
QL*±\ä'l loäL^vCL^D
"M
t-=^ß i-*^
^
2
^_iO
-JoO)
C'est pourquoi, j'en suis venu aussi ä vous promettre que,
/
"f-
J?«*^^
vous ne
si
montiez pas ä Daphne, c'est encore d'autres lüttes et (d'autres) objections (ävri(7Taoic),
y 5
([ui
sont
regardees
aurait-il aussi (pielque
je vous preparerais
du meine
sujet. Et
et ä cette
comme
chose de
et (que) je
sans l'etre
difficiles,
oü
y
a)
vous tiendrais pret
le
difficile
(il
quelques-uns d'un cöte, ayant
arene spirituelle, ont et suivi
et
Dieu
ear
comment
et la verite
?
— que
spectacle, qui est voisin
fait
garde
—
attention ä
les
ma promesse
Conventions et
ils
ne
sont pas montes ä ce plaisir nuisible. Beaucoup d'un autre cöte, vaincus par
,,,
le
desir honteux, ainsi que des fuyards devant la perl'ection, se sont retournes
et
ont presente leur dos qui
va\ comme
s'en
dit le
prophete Zacharie.
Mais, ce n'est pas ä cause de ceux-ci que, moi, je marreterai, fermerai
bouche, paierai l'injustice par
in a
c'est ä
fussent-ils ilciix
le
silence et mentirai ä la promesse. Mais,
cause de ceux qui ont persevere dans ce qu'ils avaient approuve,
meine tres peu nombreux, fussent-ils
en nomine, que joyeusement je paierai
sonne qui eüt obei
et eüt ete
meme
la dette.
Et,
par liasard un ou n'y aurait-il
per-
sans tort, meine ainsi je serais tenu de parier.
C'est pourquoi, en efFet, je pense que Notre-Seigneur, lui aussi, disait dans les
1.
Evangiles
Zach., vh,
11.
i
Eöayyc'lta)
—
2.
Que
:
Malth., si,
15.
celui qui n des oreilles
pour entendre, entende
2 ,
SE^ ERE D'AN HOCHE.
78
taio^s JlgiaN^o;
<~ \
^J
.K^).lin>O0
jtC^io^i
QJ-iO
-.^OtoK../
JJ
)o_U^o
Joot
,^ y
,.3
JloJJL^^iO;
'Jjüo
*n\
JjV/
oi^.
Ljj/j
^.»
OCH»
\\ a o ,*
t'i
i
.
jÄOül K^s
L'^i»; cii-^J^o
^.S^j
L
l.
in
o/ jlai./t'm vi^> ^—.ot-s
laS.
3_floa_.
.y^öiio )i^o)too;
K*j
:
l-
—
"J.
I.
^coiVi/
JioVow;
-ex
JN^2l.co tO^Lco
margine
K^jo
Uooio
^••>=^
sie
^o
^
.
207
rol.
a '
,
\
t^s
^.-j
«Ä-flOQ-*;
öii^
po
N-~iö
Laa.\ ,-^eu
Jo£^\
J^
mV
j-sk.
Joe*
?;
.
parole de l'enseignement,
la
sur tous ceux qui entendent d'une maniere
semblable, sans chercher apres discussion qui est celui qui oreilles sensibles; car celui-lä,
Q^^IlSC^
-^1* t^ .•)K^oci
)i»\ >o\
.-^O
o^s ^_io ^_o
U5;'j
en montrant qu'il (nous) faut jeter sans savoir
oommc une scmence, egalement L
522]
la
parole elle-meme
le
*
possede des
trouvera, lorsqu'elle
aura ete rccue d'une maniere invisible dans lcs profondeurs de son coeur.
commencer par
faut deja
II
les
c'est-ä-dire
%3
lcs
5
demandes,
memes. «
Comment,
fait-il
fiance de
chant vers retourner
Matthieu d'une part, en comptant
meme
et qu'il est descendu jusqu'ä Joseph, Mere de Dieu, Marie? (Comment) Luc d'autre part, en mar-
la
source des fleuves, ainsi qu'on
le
1.
ec
III,
23.
fils
et dit-il
»
en verite,
et
h
en faisant
eommence par Joseph,
et
au sujet de notre Sauveur
de Joseph,
helle i|ui eonduit vers le
egalement pres d'Adam?
Luc,
memes,
ä ce qu'il paraissait,
de la sortc sur une vieiuie
dit
couranl en sens oppose, lorsqu'il a
II etait,
:
familles,
la
compte-t-il a reculons les peres
Jesus
les
depuis les premiers peres jusqu'aux ent'ants,
eommence par Abraham
lorsqu'il a le
disent-ils,
descendre l'expose
fils
d'Heli',
et
mönte-t-il
haut, jusqu'ä ce qu'il par-
is
HOMELIE XCV.
[523
vOO».V ^L— ^.. .->»*>
>3/o
w.öt
-.) qqul
.r» rr>
..
•
)
i
^N. ^
;
nA .OtV-3
-
;^ .-^.JoiciA
po
3 .^^.Jo-.
jo
1.
L
;»'/o.
A
—
2.
I,
margine
in
eux-memes
breuses
faire
fait
dans
le
la
dit
il
ßs;
d'Elcana,
dans
dit
I.
I
.-Ot't-S
^*öi-=>
^j..^2>oj»J-»
^ö
3
S^J"3 -'^f
J-10«"
^*V*>/ ^^^aoi
'»-3
^-sj-ao
~)-La^7
^-^ot
^v^^oo/;
Evange-
les
d'etrange ni encore qui soit effet,
:
de Jerameel, ((pt^o-ovia),
fils
d'Aaron
Ozia, son
:
nom-
d'Eliab,
il
(le)
fils
fait fils;
(Et) d'autre part
Le chantre Heman, fils
et
(ysvo;)
Eleazar, son
fils*.
de
et aussi
est ecrit clairement et de
fils;
encore
fils
de Joel,
de Naas,
fils
de
on trouve que beaueoup de races
de ce genre sont composees differemment dans leur expose, et tantöt
Comment la
tantöt d'un autre cöte de celte maniere-lä.
(et)
donc, disent-ils, vovons-nous Luc lui-meme faire mention
genealogie
(yevea^oy(a)
d'autres personnes (irpodowov) en dehors de
celles qui sont citees par Matthieu, et
mais
»3
1
^io»
,N! .
^i. .OSoa^.
(sont) les
Boqci, son
fils
d'un cöte de cette maniere-ci, «
..
Paralipomenes. Gar d'une part Ce
:
qu'il
Et, en lisant avec soin
Su/ih'-. (yevo;)
fils
CD
pö/? ool
..
V-3
dans ses habitudes, en
des
livre
ou
monter, par ce
de Samuel,
fils
^
V-«^x
K~^
recensement du nombre des races
le
Phinees, son fils; Abisud, son (le)
oöt
o).-^
^•^-*
monter d'en bas. Et cela
comme
fois
descendre,
il
^-.;
n'ont rien fait
est
II
descendre d'en haut le
-
.'0«'»_3
^cot
w.Ö|
vs/o :o&.
^61
^_io;
nous disons aussi que nous trouvons que
cela en verite
aussi de
K-J
"ÖtloS.}
•*
:
inconnu au Livre divin. faire
<*\
.-J^aS^.
l^°)i^?!
\->+-»l
listcs (Euayys>.tffTvf;)
15
V-3
.-jl—Jj
o-\o .-jKoV* loL^^iaiaj» J-MotaN
Jj£-*/;
lo
Jjpofio
i-s
V-
.«*3a_flD
oous ool ^io ^a.\
»3/
^.ÜJQ.^ ."01^ ;OJlo(
Or,_i
.
10
5
^%^y
h^JJ
iv> r-.3L&a.JS.
«
J-»JO-^
K.io_«io
jLxxS»
t
)
..^JL^iö/
jjj
J-sK-ao ..JIJjl^cd JKJlsjo 'KJu^Sh.^ J>oto .os.xoJ
oöt
)lj.+ja.~
-
Ju^SOJ ^)0^iO
7»
encore de Paral., vi. 50-51.
(personnes)
—
2.
I-Paral.
non seulement d'autres (personnes),
beaueoup plus nombreuses en nombre que (LXX
.
vi,
33 35.
SE\ IUI.
80
^cxok-./;
»
Lrol. 207
oaa^.
;j>ö/
^^oojo
..^JL^ft^JtäO jioi
^
b.
JLaiü>ooaio ,_-
,.0
•.).—Is
oJix
^3/j
oöiio
Jt-^s^
JJ;
•
*t-^
En
celles-lä?
dune
laicuo :|^^s/
t^x
v oo|.Xbo
effet,
^-^r"
Joseph,
part dit qu'il est
la
Jfr^»
Ji\^ö£$S
«\oi
yooou -.oi\
jj
/
Mere de Dieu,
Jooy
j-i»~~/
„_..ot\
^_.»
vj^ö/
wj
JJ
i"
^.Kio
Kl^-\
Looi
.
K-./
mbi
-Jooi
jllo
^-»«J
Jk-^V*
^oio^/
J_floa.ia.L.=>
ö» »
J^-s;
ooi
^iö <^Kio
^.öCis.
loTS.
JJ/
jjf.%
)ooi
L».a.:*s*
oöi;
,.
oöt
»*>
i
^^a..2
Ä^-io;
Jood,
de
le fiance
lils
&l
yO^oj-j
JjLio.K.ioj
.-jla.sloLA
^i-ia'.i.
otlto/
°öi?
!
.v^bajuj ,_.;!.
jooi
Jooi
^oiots^l
•«'«>;
J..X./
>
)J/
» /
|;OiJS
K.*/
jooi
-.J..\lSjjLio
otlfcojj»
^oto_/
>>o
v00u\
->y>
:J)V.
'ool
qv
«ft
\Qj/ OjloJ 1-^JÖw j-ibCb;
Jjl^j
Loo\
oi.iotS.JLj
^_ie
^
i
<
joC^ l\^L.»
.jL^.
jjVJJJO.
,JJo
»o»
oöt;
IJ-iöi
.Jooi
^.jKo
.Lcoa:>aj
J
,^_.j
.cxV-a_^j
Jt~»A*
'.^•J
^oi.\
jooi
)J»
^io;
L.3joi
•Uo»LiQ-«
öi^K-./ t-»-^
.l^^jaoa^aj
JjLio
*-oi
:
— cm
'JäJSl.,
J^^o-^^^öjJ
:J-.öu$^
JoiA^oli
JJ /
°^
«-"-^,
J,.-,*
jioio
524]
w.too -J^C-VoI^s
,-iö
vju/»
A.NTIOCHE.
I)
)-^»j
Vierge, Matthieu
la
d'un certain Jacob, Luc d'autre pari
(dil
quil est
fils)d'Heli. » ,
Mais cgalement en cela encore, ceux qui ne sont pas
ibl.207
pas instruits
sonl
et
qui sont troubles ä cause de cela,
sacrcs les
i'era
acceder ä
(Yev£3t>oyta)
que
les divins
et cela, bien
la
(le)
Dans
pennet, la Loi
(genealogie)
la
nomine
si
de Moi'se,
(vojaos)
lils
ce n'est
le
frere de
avait ete
il
de celui qui
ruort.
etait
(AeuT6pov6(i.iov),
i/iii
est
et
(et)
{que)
d'autre pari
la
son mari,
legale,
ne "
i
familles; car
les La
(gcnealogie)
Et) qu'est cela? Si
io
ordonne quo personne autre
femme de e1
muri ne sera pas au dehors
(et) <)
n'ail /ms
homme
sans füt
que nous entendions aussi
les
part ?e trouvent dans
un
mourait
qui
lä
s'exprimenl ainsi
Vun d'eux meure
celui
que celui qui naissait de
est bien
II
dune
paroles divines elles-mömes, qui
ensemble
et
je (le) dirai clairement.
inoi,
ne prit en vue de l'union charnelle enfants,
t
avaient dessein d'etablir;
Mais Matthieu d'un cöte raconte
Luc d'un aulre cöte
naturelle,
*
des Livrcs
<
unc seule genealogie
n'est pas, en effet, (Eüocyye>.i(i77)s)
la v<>ii
qu'un seid füt celui qui etait coiupte dans
c'est lä ce qui est etounant.
Dieu
Ce
foi.
Evangelistes
inities
:
Si
deux
le
Deuteronome
freres
de posterite, la
demeurent
femme de
celui
qui n'est pas proche parent. Le
L5
HOMEL1E XCV.
[525
).^-.>>Kj
-.k^ioi
JJo
sJü/
-.ot^ joo« fcs^.\
la\
.otlKjjJ
vi i
froo
«.
JjLofcoo
•
^s
ö*\
l-^-
-^
ot^xroj;
^.io
oi^
)oot
J-sKj
Liot
»3/
fc :
ol-V^; ^.io;
)Ia3u,w.
K-^oo
J.*L=>
/
^
.J-^oj^ oi\
^sl^
oöi^
JJ-»
<*^
~_io
Jooi .Joot
'K^.io»
oöt;
^-«?
>5
\ju/
J-i\;
ot\ ya
jai.a^
i-»->x
^dovs
*&^u.:>o
J.-i.ij
^.öi
061
.-^sAo JLai^ k-jLA^*
joot
Jjj„~
oou/o
|^_s
^.../
joot
,_*>
V>-»-Q-J;
y^/
i-3 ?
-JK_^Vo
oöt
Jooüo
\\^>
ycuöt
J-^'J
LxiCOaj
J--00-11
oöt
.»jL*i.'_D
.^..j^co.../
v
^_.;
o=H^ .
oöt
«oto.*,/
-.^Jl y/j
ooot ^-o i ,-v 'b;
OU»/o
ot»K.=>
Jio^v»
vS/
»-^
io ?
J-10«?
wotofc^-./
^.j
oöt
-^^
K_/
om^i 1o-^£m
laS.
:J-^oo;
k-^io?
^
:Jooi
o .y'o
10
,-io
JJ
ysa.^.1
j-m-JL^s oüS.
.^5°°i
J_s\
joot
.J-coa.iaA
jJ?
Jjjl../
*Q
»\
jooi
.-Jjq.x^s
J-Jüs
J^ot;
^
y-2>o
<x.X3.i
^fl-'j
joot
If»
oöt;
L~/
.voto^ioA 1
oilbs.jjJ >
^a.^
V-^9^Jo -.U^j/ oC^ cH.^^.aajo -.ö|la\
.öt^cDw ot-ioji
si
n
«
—öt
i;
^*_\ot
JLäAo "L
.J...öu$^
**
-otoio^; 0Ö1A .va^la I.
^»oot
et
>x
1
.y 'o
,
,
—
.\y/:<stn.i.
:
mari entrera che:
frere du eile,
m
.
margine
in
I.
•
-.U-is h. ^--r
•,.*>/
arrive que
qu'il
est mort,
et
nom ne
son
2.
fco/
L
in
olu«/
?
joöt
margine
y/ :
-.fts^ioj
oöCis.
)
parents selon
la
race
une posterite. Car
(ye'vos)
prenait sa
maintenant, qu'etait assigne ce
10
«
fils
selon la Loi
proche parente de race
de celui qui etait mort, c'est celui qui apres selon
et
o 4-f>
demeure avec
nom de
le
celui qui
de
que vous
(vof/.o?);
(ye'vos)
comme
lui
susciter
l'avez
entendu
et cette sorte (elSo;)
Et
». il
mort
etaient proches
lui
femme meine, en vue
proche ne voulait pas prendre,
etait le plus
a joot
.
1
loot;
sera pas efface d' Israel'. Si de plus celui qui est
c'est ä celui qui est mort, ainsi
de mariage s'appelait
od
prenne pour femme
quelle enfantera ressuscüe
sans enfants n'avait pas de frere, un autre parrai ceux qui :.
ju/j JlAj/
yO^jJ.bo
MaaXw.
eile; qu'il se la
le fils
fol.208 r" a.
si le
parent qui
convient, la
lui etait le plus
femme
proche parent
race
(ye'vos) qui necessairement acceptait le mariage meme. Car elle-meme prenait soin de susciter une posterite ä celui qui n'avait pas eu dVnfants et etait mort.
la
la
Loi
(vojxo;)
Cela est ecrit clairement dans 15
Un
divines Ecritures.
du mariage Ruth, qui avait ete lequel etait mort
(ys'vo?)
—
T.
femme d'un
ce livre aussi fait parlie
qui voulait
XXV.
—
F.
1.
*
des
prendre en vue
certain Mahalon, son parent,
de celui qui etait mort
Deut., xxv, 5-6. PATIl. 0!(.
la
(et)
efl'et,
sans enfants, dit ä celui qui avant
parent selon la race 1.
Ruth;
certain Booz, en
:
lui etait le
St tu es
!<
plus proche
plus proche parent
•i.i.i i"
a.
os
M
82
K.-^ .^j'/o
't-ai'S.
öujfc^^o ovlo;
:c*S. V^o/o 'k».?
-.oVloJ./; |j/ Jj/ ...i«v»
Jjüo
joi
.
§v o\))io;
*c*^a.* ^ieo
otiCLJi
n\in \i\
h^J^a^
-.^30|
'Joü^S. ^io
ofcots^o :^_1/;
^^.
oöi
,,_^JL/ oilaslcui ^io «s/;
JV-^ ^~*Vl;
jöV=>/
l
I
.
.
selon
/«
n'y
ii
toi la
K_J-«Iük.,v
^ioo
il
^•A?
<jiii
proche parente de
me
je
race
la
nur
ses freres
et
le
femme,
monde que
celui qui est mort
:
de
la
que selon
.^•?
la
Jj/
>
^*>
ai
y_./
i
Jjj
Loi
(vojao;)
(e<)
e£ /e (/e)
///«>
u/in de ressusciter le
la
comme
et
/»
revendique pour
sa tribu
6te
nom de celuiqui
esi
3 .
ainsi
connues
ei
expliquees,
procreation des enfants qui (provient)
si eile etait la
resurrection de celui qui
par Dien dit clairement
pari
C'est de cette
\.
-
Pour
;
ressusciter
comme
il
esi
repute 6tre
pere
il
tils
le
est ne,
i|ii'a
deuxieme de
meme
de celui qui est
maniere que, en cc qui concerne egalemenl Joseph, qui
2.
Ruth l.\\
il
.
que deux peres doivent
esi vrai
iv,
6
—
•'».
Gf.
s
femme de Maha-
dans son heritage*. El c'esl de tonte m'-eessitö
d'autre
st
saurai;
suis apres toi*. Et,
Sfoabite, la
la
femme, de l'union charnelle de qui egaliuneut la
aepousela Sainte Vierge, liulh. iv.
10
)jow=>
mort.
1.
?
[io^
j-flpQ.v>
^/
^•- -^
oöi>
race (ye'vos);
Approche-toi
Alors liulh
:
dumilieu de
mort. Car l'Ecriture inspiree
i
ö£>.
.-K-*-ie;
-.\-^>l
^^
moi qui
et c'est
celui qui est ue est assigue d'mic part selon la nature
mai
«i>»
qui est ä moi, parce que je nepeuxpas, moi,
(ye'vo;)
l'acquiers pour
connu de tont
nom de
oötj
rfts-/e
(ys'voc),
s'approche plus que toi
des mariages de ce genre est
le
^O»
öt^^
«auccu.
^>ol
t^»/
P*/ .OU&-/
Jlolv-
plws proche parent selon
Je
Lors donc quo cos (prescriptions) onl
esi
oot
^S. Kj/
—öl jo'ia lojo_i^j
t-*-^
oöi
oöt
a'eul pas voulu et lui cut dit
mort du milieu de
est
.oCS.-»
\
.y
-.ja^aa
^°?
UnÖoj
^-.«^.ot
lo t
n v>^, .jlfco/
o.v>
^.
.o»lotoj ^.iio
J-1 /
i
•)-CQJL
^»J \J
JJ
m ^
^.»t-*»
<*ic>_».
öitJuio;
m'approcher 2 , Booz dit de aouveau
il
)
^cuötb^o K*ioi
plus proche parent selon
lui,
lon, voici
J°Ö|
J«k*.
:
personne
lorsque,
JLco^
.-JiKj/j
jb^ot^S.
race (ysvo;), sots /c
061
-ö«
:>-«^t»?
\.2>Ks
i
Jli^Sx
^.otoK.^/;
JJL»-»tjo
mareine
pas
»'es il
in
£il
k->l
J3 ° •_y'^~ 3 —k-»7
oöi;
^-»/}
52ö
wJ^i» Ji^-i/ oläij t-*-^ f° Jit-'V* ©+*&»•/ -ota^i. yo-^fcota
K_«..ico
JJ;
•
—
- «,.
>T>.^»'P
I
)tv-^^)aio
^o
y~t\
oöt
^ °9
"^Oo
jJj
otlKj/
w>okL~/
oitocuw-o;
oöi»
'.Ul-,
y^ol
,v-i>.
D'ANTIOCHE.
IUI-:
\
Ruth,
i\.
I".
-
-
i.
Ruth,
iv,
lui 6tre
10.
assignes,
i
HOMELIE \C\.
[527]
K-O &l
.)
o nn\
-.Joe*
..;
N!
.-ouS.
^.oioK^/
L*_coaiaj
.J-o^m^o
Jal^i;
f^
'+*-% ~k*zo
Jjlsu/
.^on oi^
.^o»
.-jLsa^ ^.tS^j
'^.iö
)i-3
J-aN
^.*jl>c jj^moo
s3/
Joot
:»o^l/ oo« sä/
uCb^>;
>2Lfloa^j
Car, lorsqu'Heli eut pris une
proche parent seloa
charnelle, afin de susciter
ä ce que la Loi
5
la
femme
.
r
J.ü^
•
jooi
Uau/
<;
^~.l/ ouio ,j
^oiofcs.../
)«v^^j
j_s/
yLJjL^ j^op>
ooi
^
voot-Vl ^io,
;
J,
.
L
fol.208
.)K^.iaaiaj
..jooi vjsjlL.
et
fut
m^
•>
~oi
^ott
femme
J»
^--
,
\\
ou>o_w
oi^_s
mort sans enfants,
race (ysw«), prit sa
une posterite
>
jlai^-,JJ
^öt
JI^juo
Jacob, qui
en vue de l'union
ä celui qui etait mort,
conf'ormement
ordonnait. Lorsqu'en verite Joseph aussi fut ne de lui, c'est d'Heli d'une part qu'il etait fils legal, (et) c'est de Jacob d'autre part qu'(il etait fils) naturel. Et c'est pourquoi, Matthieu d'un cöte a dit que Joseph est
fils
de Jacob,
En
efl'et,
(vo'ao;)
(et)
Luc d'un autre cöte
(a dit qu'il est fils) d'Heli.
celui-lä d'une part a aussi
d'autre part (a attribue) ä la Loi i"
°»
v-» - r>
r'b.
J^xcabö;
^
ycijöi
-.I^Ls
'
-.
j.»« «j^cla
lui etait
m ^; oanA^
^oiok_/j
jooi
t, .>.i,^i
vaicaVji ^o,
)
-"^g J^ojVa\
A
la.\
o,.»'o
^_/ .-k^io» oöt\ J^i; <*\
,_aj3j JjX5
Joot
^.tooo
J^jJ
!i>-iJ^
o
flOO.^OJ
..^.iö
Jöus/j
öt^caj
laJS. otlKjjJ
.•JIqjsLq.*.
83
attribue ä la nature,
celui-ci
(et)
encore l'egalite de race
(vöjao«)
(öfioye'veia),
qui des deux cötes est divisee entre des personnes (ttcoWtovi dillerentes. Et Matthieu d'un cöte a fait mention des peres naturels de Joseph, Luc
d'un
autre cöte des (peres) legaux, lorsqu'il (vS(io?
pere de Joseph, et ensuite
etait
jusqu'a Nathan, qui etait, 15
la
parente legale, qui
recensant
a mentionne Heli, qui selon
la
fait
lui
aussi,
monter
il
fils
le
s'est
des lors avance vers
de David, pour
Christ jusqu'a
Que
et
le
haut
muntrer egalement
David.
Car,
c'est en
parente naturelle, par l'intermediaire de ceux qui descendent
par generation de Salomon, que Matthieu a montre (jue
David selon
*
Loi
la
le
Christ est
fils
de
la chair.
Salomon
et
Nathan soient
fils
de David, non seulement
fils
d'un
•
Lfol r°b.
SEVERE DANTIOCHE.
84
)ly- rn -*k-Ji._A
yO^a^-S
o^J./
^*!S>oio
^io
\n.-miK.^>
-V oov..to^=>V/
l'O-^-s?
^^s^io
yOJÖt
jldSu.^
^cX
.
-öi
ootj
Jj^sXa~ ^o» ,;aX
.JJ
..K_)^_,OiJ
c*X
y^h
I-Liö
•
»Jl;
.
N—KX
.'y^lx
Iq-q-Jl^
J.iaji
Jim
-öi
J$JJl3;
^ 000t
^-»/
seul pere, mais encore en verite
aussi par
le
premier
s'exprime ainsi il
livre
et
)-^3;
Salomon,
(tous)
d'Urie, ä qui David
^.?
Jl./
.^i-»-
fcv*o
^..i
J»oi
j;o^
'^»)
lv_s
.JL./
JJ?
.,-.0;
.^-*s -=*
lo.\;
cxfcCbo
J?och_»
in
|Lu2; JjotVoaX o.j'KiaÜM
^-^ -« Jlaa.^
UP-
«
l^j°°J r*>? °'*~^ a> J^.
Jj,_~ /
^>o .^-1/
.J.cd.1,^?
jJ/
*.»
JäoäS ***
J-J*~/
.71-^CLJ
oh
\
- » o.. .
d'une seule mere, c'est ce qui est montre
Le Livre sacre, en
Paralipomenes.
lui
sont nes
quatre de Bethsabee,
s'est uni
)
Q " ^ V)
»)-*
^aSjiio)-s oC^
?<x^/ JU-'t-* öuk-./
Et David regna ä Hebron sept ans
:
.^~'^
J^*>U
vooi-k-./ ^io Jj^— /;
tils
des
regna ä Jerusalem. Et ceux-ci
Nathan
*-o»A
/
clS.
MlAj
jJ /
t-^
ö»-.^/
,looi
:Jj>oX. ,_aui> h^°'U.
,_2>o
t-»"^
k-.J.ia.^-i.
,V*^
*),*>»»>»
Jjöcocu
o).iQJio
-V !.(jo
\-».\oi
OOt
fcOklo ^.N^slo
x-3-./o
vs/
K-l/^k-.;
J-a.~K.io
J-S&0
^LU ot± ^-.1/
;
J^-flDoioj,
,J_OOU
oilto/
••J-*o/j
.>o \
J_oai>.o
Lsot
vaiccC^io
..cxfcoooJ*
,jJ/
.
£^3
J,— oJLs «s/
.J-io/
y^io/ .^äa
.^oXjiioJ_3
vSloK.*/
ÖCS.
N^io/o
^.OJ
Ool
_i0
)^.iO^O OOt J_sfco
...
[528]
d
ei
six mais,
eiret,
trente-trois ans
Simmaa,
Sabal*,
d'Elias'. C'etait la
femme
Jerusalem
fille
et
:
charnellement par adultere. Et cela,
je ne Tai
5
pas
purement et simplement et n'importe comment, mais ä cause de ceux qui out pense que c'est d'un autre mariage, (dun mariage) pur, que Nathan est ue ä David, et que - Luc a pris soin de nc rappeler aucun de ccux
indique"
qui sont ues de mariages qui (etaient) en dehors de la Loi
Car
pas vrai.
a'est
charnel contre
la
il
a
Loi
mentionue egalemeut Phares, qui (vöps) de
Juda avec
surtout montre clairement que c'est
nature que
le
David,
de
la
1.
I
(vo'(jlos),
Paral.,
(yevo;),
m.
les
:
10
par quoi
il
est
maladies de uotre
le
soin que
j'ai dit
4-5.
en verite d'etablir la parente
par l'intciiiiediaire d'autres persounes
en commengant k partir d'en bas,
race
belle-lille
»; ce qui
du commerce
Christ est venu.
Mais, lorsque Luc a pris selon la Loi
sa
pour corriger
(v6(aos)
est ne
il
(lupöcwicov)
jusqu'a
compte un recensement meine
oü d'autres (personnes) d'une pari existaient vraiment,
(et)
15
HOMELIE XCV.
[529]
y/ yO^iaA &l
jt^-^l. -.-.
".x""
}
•©*^> 2 °
\r-*-^-3 J
^»J
*Li/
)^op
1-^3»
anm'itjo
Jot
MfJ;
oti_s
•
,
.
K*j
^>Uoo.iaj
k«*^o;
.-JK~»jl.U )1cls1o.jio
yOOWÖ'l ..^.iJL^.iOO»0)^ -,Kj>.D
I.
I.
^; in
.«oio^/j
)..oa.\
margine
:
vS/
3/
jf\_s ,_io
Loo„\
.
)~»jLs loy *
06t;
.-Joot
)_^_£Q-rj!i^jö/
^*j
K^O \JSö\
jj/
.
tv^U^D
m^
-.0001
y>-*l
>
oKi v>
J-i^-~/
.'^--;'»
)t— .»/
.•
aussi
l^pa^
I^ooL.»
otot-iojL
!
1
^iO V^U/j
**k*io 'ogLäo;
yS
.
©Ol
.otS.
seid,
mais ce sont beaucoup, qui,
Levi, et Simon, de 5
meme
que maintenant
des Pierres. (Et) souvent Luc
merae temps que Matthieu; dillerente, je
En
j-»-^
-.o^^jd y.*\
J-IJ
,_.;o0wfcoo
wlaV
que Matthieu a eomptees. Car, dans
un
l'^Aoo
Oolo-l.iol.20H
v q.^C^L.Nj
Jjoi.-"^
040
)mi^;
nom que
quelques-unes d'entre elles d'autre part se nommaient du merae celles
»
.
J£o»pa.s ISJ.X
-.^ö
:Liai..s
vs/
yOOl-Vl .^..LoJ.JJJLlL^
N5i^O> ^2ö
»Q-fc-sjJ
U)
S—>° ODlo
);V~»*
t-^ J-a—o^;
a^. ');oop
(-AC11
JL^oa^aj oön
\.^o\
.^OtOjOUiJ./
jj /
V~
JJ/
o\ä£>
[jU.eL.0
w-«^.^3K_iO
=V*.U/
>^l^O0
.^_>6
Ot',-3
10
^-*-*-l/
3/ iJLi^-CD
^.'ai^.
«5
veux dire de
s'il (il
y
a cite aussi la
quoiqu'il
et cela,
merae peuple,
le
ce n'est pas
arrive, s'appellent et Juda, et a)
des Pauls, et des Jeans, et
meme
personne
composat un
(77po<jwTCov)
en
recit de race (ysvo?)
la (race) legale.
ressemblance de cours d'eau qui se divisent diil'eremment,
efFet, ä la
coulent de nouveau ensemble et se separent de nouveau les uns des autres, »l in
les
races
(yevo?)
sont habituees äse melanger ouvertement par l'intermediaire
de certaines personnes
chc
et divisees.
(xpöowTrov),
Car voiei que
les
meme
apres s'etre dispersees au loin peut-
deux Evangelistes
tionne Salathiel. Mais, Matthieu d'un cöte
de Jechonias, 15
(et)
Luc d'un autre
cöte,
fds de Neri, lorsque furent intervenus
l'a
Selon
(EüacYye^tffWs) ont
nomme, la
men-
Selon la nature,
fils
Loi en verite, la appelc
un manque d'enfants
(t-cernia.)
de celui
qui est mort et une deuxieme union charnelle, d'apres la maniere que nous
avons
dite plus haut.
Zorobabel, de d'autre part
(pui
idit)
Mais en
verite, tous les
Matthieu d'une part
dit
deux mentionnent egalement (et de qui) Luc
qu'est Abiud,
en verite (qu'est) Resa. Mais, de menic que,
ä
partir de
f<>i.
208
86
si:\
jou^> tV-^-^} oC^
|^-o/
La-».
^cxi
+3
^6»
Ls»a.-£»_=>
.)
yo^o^o
k.jjaA am 1.
David, et
de
)
1
..,
margine
in
I,
J_s»
il
:
~
v>
^jjö jll^
-i
q\
,_;
i
,v,l
V.-K-.;
:
Loa\
%Lzj
V^ V'^" ,_-
la race
^iö otk^.^S.
(ä savoir) les
(yevog)
se
(Et)
il
personnes
tut
eile a
ont
la
est
)\
"
^-»1 iL
)
'
->j
^x^ll
J^OLso 'op
«»
.
^^ <«
>a±.
.j-^vooj
Salomon
ßls
et
si,
selon
Nathan, le
liance
parente naturelle et par
meme
la
d'Abiud
ei
(il
lors-
5
de Resa,
meme maniere. dun cöte, quarante-deux
la
Matthieu
comptees depuis Abraham jusqu'a Joseph,
ete"
la
(parente) et
melangee, de meine,
ä partir
concouru en Joseph de
selon Lue d'un autre cöte,
comme
et s'(y)
egalement separee
n'est pas etonnant, (irptiawirov)
deux
venue en meine temps a
est
eile
de Zorobabel,
les fils
)) -
;.
f-*-^.
,_iö 0615
>
a ete divisee et que c'est en Joseph,
(ye'vos)
d'une certaine maniere (y) a conflue race
^^.Ä-fc
vXDasLs* Loo.a\o :^^.^J^
0/
J.col.v
J^~^ •.!>—
J"**^
.JUSu/
,_.il.C
(.So, y.3
.-J^JLs ).^m
oöt
^*;
-
TltacK[pi\.
(parente) legale,
la
.-o-^iioL/
yoou^/ LülV^ iLio
uj ooij
n^.sJ..s^oo;oj » ^otoJLs
,.d
s^../
Mere de Dieu selon l'öconomie, que, par
la
que
«o ^öt JIqjl^m/ ,_^s :)loj t.a t.^a2>
*7^J-
JJ^?
y avait deux (personnes),
que par eux
%ÄjN_Ä)/ yoou^l-io :^»>l
:).i3Q.JL> x
1
-.oooi
)^S>-£a
Jk^fcCLV;
K_*3
.
,_o
y_»k_
^io yo^>
JV»
ilOi
CO
*,
y -.. o »
-JKvio n
^o_ao
y,
>jl-ol o
i±^i-2>
)ly.~J^o ^_io
vi.^
).-^'oj
.•öu!^-./
^>*M(
.«a.
.
)K
-010
[530]
la\ .-j.mJL^ s^^sl/
oi-s »Slcd<3^
Jjj..s
.(Ljl^q-mO
)N^.^Da^aj
c*\
^d
ta^o
»°lcdq_.
oöt
6(V-».ü>o
D'ANTIOCHE.
i:i;i
en est compte) environ
(et),
cinquante-cinq. En
10
y avait des races (y£vo;) differentes, ee n'est pas en dehors de ce qui convient que celle-ci dune part ait beaucoup de naissances, ei effet,
celle-lä
qu'on
il
d'autre part ait peu de naissances
peut voir
les
maisons de deux
qui est l'aine selon le temps
ei
qui a
l'autre d'un autre eole, qui esl le plus a [nis pari
au manage.
On
lentes.
freres,
piis
s'il
et
qu'elle fait
donc
dun
cöte,
une femme
il
jeune selon l'äge
peul voir d'une pari que
a grandi et s'estlevee dejajusipi'ä Irois äges, qu'elle
naissances
(Test a proximitc
arrive,
la
d(>
y
l'un
a
longtemps, de
et qui
jusqu'ä
la
fin
maison du plus jeune
abonde en de nombreuses
frequemmenl circuler l'appellation de
rest-reo;,
c'cst-
15
HOMELIE
v;i
87
XC.V.
fol.
208
v° b.
y™v\
l^k-, Jlo^-^cws U.'o
K_jL^s
»J» 4 »
y^s
j-K-
.j-L-sj-^ -v-* -*-^
™^.
10
LioJ*>
VL-»
•)
..
-
y-S
>N«
-.
».^
jL\, vs/o
-.J-coLjo
^cuaJi
Ljsclxlm
,
SuS.
-Ä.QJU.»
-2>\
OI-.ÖOI»
oda^i^o
U^o» 1^*3
o^o
.)j;oia^
fcs-L^^io Jj^cuci
öt-iv^*/
J-L30IO
0^-30 lydA^^Jol^
.•^.«jo
^X
maison de
OC*-l(
»V-*-1
+3 "^-.SOI
l'aine
— N»io
uomrae ä peine
manque
pere, tardivement parfois et aux portes de la vieillesse, celui ä qui la
procreation des enfants. Qu'y
a-t-il
dcmc d'etonnant,
si,
s2>/o
oiIol^—^.ioo
laü^;
Jj*«cO>
j»«^>.ia Juio
ä-dire de grand-pere, (et) d'autre part quo la
<^>oo
J^.,- h-'l
i^ojj
oöi
Jk--3 **
'j't-k—^ °l
°°*
'^-«v U-»? otk^o.a.io^
\i.\
.«OIC43l!-J
\~"-^ )?°t
(.sk:
.
v?
.-«Jlj/
V-*-^^/ .)?
•
W\
7.-/
voS^JLio -ts.io y.*\
J.~^JLiO
oöi
ai
t »
-6t;
och vä/
^
0|k-.l.L*3
odo_iL-*ajLio
l^r*-^
}k^t± loS^ioioj Uo\;
JN.*i»coaj
yoouio .öibo )K-^jl^3 -,-,
.}.i»a.äCLi
J-^-;^»
dans
le
cours de
cinq cents ans, pour ainsi dire, et dans le cycle de tous ces äges qui (vont) 5
*
de David selon
la
jusqu'a Joseph, une des ra.ces
(ys'vo;),
que Luc en verite a comptee
Loi (vop;), s'est multipliee et a grandi par
sances jusqu'a dix familles ou davantage,
(et)
la
ipie
rapidite de (ses) nais-
Fautre a avanee plus
paresseusement a cause des naissances lentes dans le temps? « Et, dira-t-on, d'oü est-il connu que Luc a fait mention de i"
1
ycvsa Xoyia
legale et que, corame
)
aussi, fait
mention de toute
meraes que en
effet, le
je
il
(genealogie) naturelle?
prouverai cela promptement.
la
n'a pas plutöt »
genealogie
(f/.£M.ov),
lui
G'est par les faits
Par sa venue selon
la
chair,
Christ aussi est venu, et egalement pour relever et guerir la chute
de notre nature, 15
la
Matthieu.
et
egalement pour apporter
la
vigueur
et la
sante ä l'impuis-
sance, ä la faiblesse par rapport au secours parfait et ä l'ombre de la Loi (möjao?),
qui a ete donnee par Moi'se, et pour la cacher ainsi; cur c'est cela
qu'il a
egalement
fait,
quand sur
les
symboles
(tuto?)
il
a place la vörite
elle-meme.
Lors donc que Matthieu a commence l'Evangile (EöayyeXiov)
et
a
6cr\\
:
»Lfoi. 208
SEVERE D'ANTIOCHE.
88
loL^^iCLia^
)K«3,1a
^.jLjia-J^
.vasloN-iLjj
^^.uaXi
>.i^xie
JlaiOL^o
•
Loa*
^.io»
.JoJ.~ji
y.^!^./
JIKj/
L
in
margine
L/r/v de
^^clao
^3
"^oJ—fcoi
^i*
^io;
JK^ok..=>
»^.\;
»3
va.^_o)o-,.:_
engendre Isaac
\^->?
|^ax^
oöi
^iOO Ot^dl/t
J^ici
^°
.Jk-*^o,_oo
^»
de David,
fils
fils
)va^o
Loc_bs
d'Abraham\ aussitöt
fin :
commerce charnel en dehors de la Loi recensement du compte des familles, la
a
il
naissance de Jesus-Christ itait ainsi.
a
et eut lait
(vo'(aos)
le
Or
Abraham
:
mentionne ceux
Isaac a engendre Jacob-; et, apres qu'il eut
qui sont nes d'un
venir apres lui
>o
KJ—jts-Ji/
:J_iQ_.';
Ol_\
i
Hpoai(iiov.
:
et
la
)i...
—oiok*../
<
t^jjl ^asotL
Loci
jJ /
00
-)
oot
V-»-^ '^~3
•.Jjq-.jVS x-*> ^isssAJo
3
^_io»
ju~
^.cx
i-
JU^-a;
^_io
Jl«o5
jJjio^.
.jL\» .-ya.£D
:)j tl iffl°i
o/
(_»-.».£
Jjl£^o—o
.-L^dJ^o
^*»-«o«
.
oöi
>.)J^3fL*j
v*^
oiV-s
Ljl^O^o—
i-S^J
a exposc la genealogie (yeveaXoyia), lorsqu'il a dit
il
venir pour
^_io
J_CDa.iaj
l'yv'vii./
V»_.^>o
generation de Jesus-Christ,
ia
apres cela,
:Joöt
^a..co.iöo
K.*_5
l_.io.ji
La',
)lola*.iö,
y»\~
Ja.~^ >oj/
:yO.^S^o/v 1.
>^ö(
Jv-Sl-^j
'ooo/
Joot
JLa..'.J^o
la\
>^öt
o^^l/
*-oii
oiio
)t-~^o -.j)oo^.:s/i
oi^.^ ..otilko ^k.^1 K-w^jo
^_.i
Jjuol\ oC^o .•^.sa.iö
öt-^n \-s
:j<xid./
-.^.cco...^
V3*..o
)t.\aio
:);o«J
J.ia\a.j^o
oi-N.-./
)..»t\) ^o.jl,i
Llsoi
•
öiiSDV3
532]
En
aussitöt effet,
lait
Marie,
so.
eile se
trouva itre enceinte du Saint-Esprit 3 , alors qu'il voulait muntrer quc, ä
mere, eut ete fiancee ä Joseph, avantqu'ils se fussent unis charnellement,
l'encontre de notre generation liquide,
ment
commerce charnel
et d'un
generation qui
la
(est)
de
et
envoie ä
En
fait
a lieu ä la
la
corruption et ä
:
Tu
apres qu'il eut
es poussiere,
et tu
la
mort,
il
a place
Vierge, qui conduit ä l'immortalite, guerit
la
monter vers ee qui
eilet, c'est
iparole)
suite d'un enlace-
qui
nature elle-meme, qui etait tombee malade et de et la
'
lorsque
la avait souffertla
m
la
corruption,
commencement et primitivement. transgresse le commandement et entendu cette ötait des
iras de
le
nouveau en poussiere*,
et qu'il fut
tomb£ 15
du paradis,
(pi'alors
enfanta Cain
Adam
connut Eve, sa femme,
et,
lorsqu'elle eut concu,
s .
Luc d'autre partn'(a) pas (procede) de cette facon. Mais, l.
Malth.,
i,
eile
1.
—
2
Matth.,
i,
2.
—
3.
Malth.,
i,
18.
—
k.
Gen.,
m,
19.
—
5.
lorsqu'il eut fait
Gon.,
it.
I.
HOMELIE XCV.
533
^-io;
J_~oi
:ol^
Jjl^-a-^o
oöi
Loo»
öCbo;
JK^.j^^
:)jL.t.X5
la^ioaio poJ^&Si .j-Liö
j^^iSs^o
^jyj;
oöi
JJ;
Jl^*jöi3
comine recit
J
^^oi
ohjs>o
jj»
:L»—,-.o
Pj
V~=>
^°
^^'?
t-*?/
:J1ä*-»»-o
-ooj
^»ö^
de Jean,
vS/
o&- joow
V-^^ Jj«;
.oi.ia.ji
loa..«..«*/»
J.3_^j
J»^poj
Jj-.il
J
>-* .^-J
^oioK..»/
<^io .-J^ä-s
^co_öjo .-odaio il^s ^*>
commencement, de l'Evangile
le
w-»
OO»
.JKo^L*
i^>k-Äiaoo
^-»Z
001;
-.J-nJol
(.m.!^
^.öi
)^o,^ p
^ajö»
ys^oy
•»
s>_.flD;
|K_«_2>ksJO .-JV^
OiS.
c'est-ä-dire
la nativite
JJ
^
OULS)_3
—in .QJLio .JK^.floaiö.1
JLiö
^3ui.
io-L^-./»
J-oo-L^x
^.öi
^e^.-'^»
ofco.tao
^K^l
L*
jlö;
J^>jh>ä
j^w-^o
oöi
w-^oi -.J—o»; Jk^öioJso ^.oi^o ^«^iö;o 'JK*^s_->
.•—0\ok+-\
/
^d
K^^cuuio Jk^_co vai|
Jt-lk-^o
OOVJ
Trpootfnov,
de
:
.>ä^
oöi\i
K.^-^0;
v3/o Oi^..i •
loJ^j ^-J^i-a^v
—oiof^-l
)K.i>oajQ^ jooi
L.coa^ajL.s;
y-\
»Oli^J;
Vi;
jkXoKo
^-.Ija^^iL^o (U^^flD j^»j^/o :jot-Oolo |_oi^
)!/ '^aju. ocx
l„l
:Jfcvj^.,_o
89
Baptiste et le precurseur,
*
(EGayyE>.iov)
qu'il
^
e
eut raconte »Lfol.209
1'aiinonce de l'archange Gabriel ä la Sainte Vierge, la conception qui (est)
du Saint-Esprit 5
et la
naissance divine et admirable, qu'il
maniere differente beaucoup d'autres
Jesus etait äge de trente ans selon l'äge du corps, fut
baptise,
donna
la
ou
plutöt
([/.zX^ov
sanctification et en
Si)
tous les dons de
Esprit
1'
logie (yevea^oyt'a), en (ye'vos)
selon la Loi
—
-
(vojjws)
les
personnes
est connue.
II
15
lyc'vo?).
Or
et c'est apres trente
le recit paraitra
tionnons quel est l'objet de
qu'un fds
soit,
ans
commence
(car
ä exposer la genea-
dont
(irpödwirov)
la
parente de race
parait n'importe comtnent faire ce
qu'il
comme
s'il
parente de race
etait eveille
l'expose et le recit de la race
i'ait
egalement etre bien en son temps, la
—
de tout peche et (sont) pleines de
qui n'est pas en son temps (et) qui ne convient pas,
du sommeil,
que
vint au Jourdain et
baptisa les eaux par sa descente, leur
c'est alors qu'il
comptant
il
pour nous-memes un bain parfait
fit
elles sont) saintes, (operent) la purifieation 10
eut ecrit d'une
eut dit que, alors
et qu'il
(faits)
(ye'vo?)
si
nous mcn-
legale. Qu'est-il? C'est
par suite d'un second mariage, ä celui qui est mort sans
enfants, qu'il lui soit attribue et assigne et qu'il ressuscite
son nom. Que ce soit
(comme) lä,
en
sien, eilet,
meine apres sa mort, ce qu'ordonuaient les
SEVERE D'ANTIOCHE.
90
[534
»
laS^iaia^ i<X±M
-
Jk-s ,:».
^^so ^
P
,
JK.sa..«.o>o
•
JL;aM.^^i J,-=l1s>
Jo£5\i
|Lcv>X...o
^.tOO
Lfol. 209.
t_^s;
kJscC^-.~i./o
:
)»iOL^i\
'Ö<^_.9
jh>ä.iO
-.o*..\
,o|.;i]D
,J5
ü
•
01
JK-.a^^; J_caSa^
.-j*Uk-3
^
^
jjoj^^.io .Jlo_a^
öü^ ^>
J-osJ^so Jk...oiSs
y-6|»
.^S. l'K-,
v
.
.
U-Ii
IS*.../
loNiri >'»;
n >o o •JK«S^» ^ a>
J-co-L^v
)L>1—
^»)
1
^°^
»\
»
^-./
Jjj
t^,tO^
/
**öi
i
)a^.n
»»l^/i
ooi
'i-->x
.JoC^jJ J^>Ot-^
mo w
:JK.»
Vj/j Jj,^>a3 V-^^ '^~3 \^°? —öl J"^P°J? Jletsla»}
b.
.pp^Xr.
s^SJJ
)nm^o
J^>
K—/
K.~k«.\ ^io 3/
Jlo 1 »^; '^;aso
^3
J-*.Ls
JjoC^oo
»k_s ^-*> :J^>a\ J-otSs
>-'
ö»\
taioa^.j3D^
J-JLs
^.01
(.-.La
,-sa
LaJ-^so Joi^»
otla.:xa.:»o :^>>
;
vääüö ^>CS.
ö£s*
wai*i
">&»aju.
oiloow.p
'J_£DQ_iaJj
laS^oasaS.
i
J_oxsoK.«lSo
Jboa._«_o» Ji_a..£aio
.
10
•••^ <*6\
.-CH.JLi01
K.^Q.iaxio«
paroles sacrees, aous l'avous entendu raaintenant, en sorte cn verite qu'alors il
et
meme im Symbole
avait en cela
y
(-n57ro?)
et
une image
(elx
l'adoption
de la resurrection.
bapteme donne l'adoption veritable et Celeste, cn la mort de Jesus et
G'est donc, parce que le
nons montrant enfants de Dieu, et qu'il s'accomplit dans
dans l'esperance de
que Jesus
la resurrection, c'est
fut baptise, a
mentionne
la
pour cela que
genealogie
5
divin Luc, apres
le
(yeveaXoyia
)
legale,
tjui
pre-
sente l'ombre de l'adoption, pour montrer que ce symbole (rko;) a ete confirme par sante*
par
gräce.
la
(yevsa^oyix) aussi
que
naitre
que
la verite et
la
l'etat
maladif de
G'est pourquoi, en
du bas vcrs
le
haut
grace, qui vient par
jusqu'ä la parente de race
(yevo?)
le
et la
Lfol. 209
en bas. dre
la
*
et la
Loi il
(vojao«)
fait
a
ete raniene a la
monier
baptßme, aous eleve
(a lieu)
apres
nous la
et (nous) fait fait
monter
transgression du com-
naissance qui en (vient) nous ont
fait
descendre dcsci'n-
fait
(ywexkoyl«.) naturelle vers le bas. en la faisant rouler
comme
une roue. I
Et.)
que
le
bapteme
ait la force
10
enfants de Üieu.
C'est en accomplissant l'image de cela que Matthieu a
genealogie
genealogie
la
dresse jusqu'ä Dieu, en faisant con-
divine, lorsqu'elle
de nieine que l'union du mariage, qui
mandement par Adam,
la
eilet,
de l'adoption. Paul en temoigne,
(lui)
qui
15
HOMELIE XCV.
[535
yL^o
.-^.iö/i
y/j
JJ
jovSx»
:)a.'^N3 v£DQ.\a2i
^3
^*aot
ot.aa..^
aifil V-"-^ v^
jLoit In
JK-./
y_io;
JK_«_io
L
crie dit
in
Jjloo_»..2«
margine
JfSoa.-..0}
y_./i
dSx .6wA~>/
.
)
.SV
~ot
^^s^-So
K.«. caa v»
quelqu'un ne naü pas de l'eau
gage
JLs/
1
la^oa^ao
renouvellement de
ine.
Cur,
ete baptises?
si
.
ete appelees
que
le
la
egalement
le
bain
de
meine Paul :
Est-ce que
Christ Jesus, c'est
ete ensevelis en le
meine plante que lui par
Car,
s'il
que
lu
memes de
regeneration
l'Esprit divin
en sorte en verite
'.
n'y avait pas de resurrection,
Symbole
il
resurrection. legale confe-
rait,
par l'adoption, ä celui qui etait trepasse et qui etait un mort, Rom., vm.
15.
—
2.
Jean,
[II,
5.
—
3.
de
Rom.,
la
parente de raee
vi. 3-5.
—
'i.
Cf. Tite,
III,
non
la
(il
(tuicos)
et
n'y aurait
(yevo?)
D'oü
le
la
serons aussi (pur la ressemblance) avec
bapteme, qui confere l'adoption, est alors un gage veritable la resurrection.
möme
Christ est ressuscite
pas non plus de bapteme, qui se donne pour l'esperanse de
I.
le
rums marchions Selon un
nous aussi,
nous sommes devenus le
le
Maus avons donc
C'est pourquoi, en effet, les eaux
ont
le
aux Romains en ces termes
ressemblance avec sa mort, mais, nous
suit)
,_*..»
Notre-Seigneur, qui
lui aussi,
et,
des morts pur lu gloire du Pen', de meine,
trompeur de
Joo»
de l'Esprit, ilne peut pas entrer dans
et
temps que lui pur lebapt&me, pourla mort, afin que, comme
15
\\-y-X
JJo
Laa.^>/i oöt )~ccL3a^
(äöpa^üv) de la resurrection,
lorsqu'il ecrivait
dans su mort que nous avons
rdsurrection*
J~-~-»/
f? 01
-Uot^
~.
montre encore,
su
aÄi
••V-*-^
.•)K~»ia*i>^o
vous ne savez pas que nous tous qui avons ete baptises dans
io
Jt~~o/
)
JL^;
JfcoCU^.0;
-öi J.aix^v
i
upa.i.i
,..^3
&l
Jk_o
^~>t.~o;
JAocu«..o oi\ Jooi ^altbo J.^JL»
~.cx
(Et) qu'il soit aussi le le
•
|^—»
J«-^-;-*?
vS/;
J!S^»a.~~J. ^*_i (
^.ioj
j'«.-~-£o
oov\
J^^.jL^a.2
-.J-s/j
Jjlooi
^s_.Nj
[Eveftupov.
:
royaume de Dien
5
i~^
JJ
Jjooom
J_^ioo^s o»-^> r-JL, ° ?«
jN^a^oo
i,V» >o;
Vous avesrecu un Esprit d'adoption
:
:
.J_=>ouk~so
)
Ds>./
|oot y^otoK-./o ,jl.Si
JJ^ül^v^so 1.
Jod
a_»;
o-OLJl/
vOJo»
wJL-. »3/
'.»a.Np6*
sju/
Jk~.}OiOS*iO
JIo^clS.
Jjlo.../
-.oilQ.iöj
JJ/
.-J—oio \.Z±o ,_*>
JJ
oila^a^ .-^a.*_.
JJ.oi.t~— »
>s/
vol^.a.m.j;
JL*o>
.jKicuu_o; öuK.../ ^-.j
oo«
~../;
i-*— ?
la-^oa^m
•.j^OCL:-~0
JJ
'J_>jot
•
-J
"-
ool
oot
Jjj
oitocL..*.,ot
J-Üio -
-^a,iLbo
.y-j^ia.x
)clo;
•y-^ö*J
.Joou
yOJÖi
'Jjl3.i_^o
^3
^j».juo,1/
'Jk-Üo ^io JL^jLio
"^-^.io
oo»
laboa*.Ä»
»s/o -.)-*Jl^
oot
|It>\v<\ "^oJbu»
91
5.
la
resur-
yOoC^
.jj
oKj
Joe*
K..O
),— Lfol. 209
DANTIOCIIK.
sr.YKlir.
92
.
o/
'J.iaiää>;
lla^^^Sj
yoa^
J._i_ioa_.
•
[
1.^X^0 oöi Joot i[L~ +3 'öibaü^» ~6i .loot Jv-s.K-co.io
•) Vi
iü^ij» c*\ Vi_J3io
.•J-o^^
jVJt.,3
»s/ -.li-^-
yooul^/o
^»..ä'ji
J-io«
.-jj'^~/
tliiens
Jv-slx~m.io» •
.
^-»/
^io o.^
.
.
vt'oj
le
eux-memes
ch_.K.^/
ccla,
s?
^i.o
^*3^iöo j_£s-^lJJ*
vajot
m vi «ottoa^
(etxtov)
il
t-«^-»?
Jiöiaj
vQ-iö£x
>* IQ;»?»
image
Docteur des nations considerait :
V-*^-*?
l'lt-3
-h*"^
v?*-^'
Jj.j
0U»o-^so
>"/
bCaJi
^K-
jlcocis-A
-6t
~öC^ .jj-^flo
•)')?
)lOV^
JfcouSOI
)t-»'/
aJLia_6|fcoo.\
Jbö ^a^;
o°«
o/
)y_sts.,mV3;
paraissait ainsi que dans uue
laquellc
Comme
oinlire.
V*^
vQJOt
oitO^-^oo ^J.^-^^Jjo yaj/
rection,
"^^i^o
K,^2u
^io
ts.^3
lciS^.iQj>o» looi
|*t-ȣ^
J_a_ji J_.^*
JovSx
-.oifco.»/
la-Cb^ÄO-CU»
.'
)l^*±
J-'t-^J
.«JK*J£-« / ^.\oi ,_2ö ^K-.
laio^s
[536]
et
eerivait
dans une
aux Coriu-
Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi est-on
aussi baptise ä leur place'? Car,
comme chacun de nous est baptise pour la meme temps par la ressemblance
resurrection, en ce qu'il est enseveli en
avec
la
mort du Christ,
il
est baptise
Cette objection, c'est-ä-dire Opposition ä-dire L
fol.
209
du desaccord apparent, de
aujourd'hui toute seule,
comme
la
*
de
(ivriffTaffii;),
gencalogie
celle
(yev£a>.oyia)
,
je
la
division, c'est-
vous Tai rescrvee
qui paraissait plus importante que les
autres, qui merite davautage d'etre crue et qui a besoin d'une Solution digne et
convenable
et
>
pour l'espcrance des morts.
d'une grande explication. Je
Tai abordee avec les
i"
paroles
inspirees par Dieu, ä la maniere des instructions, c'est-ä-dire regles d'exercices,
les
(pic
engagent
corporelles,
fameux
pedagogues
la bitte. iä
II
(TrxtSaycoyö;
)
crient
existe, en eilet, cette
savoir)
que
(pie les autres, qui
les
athletes
et
apprennent ä ceux qui
habitude,
(aOXyi-nf?),
meritent d'etre crus
meme
qui sont
(tels) et
dans
les lüttes
beaucoup plus
qui sont de
la
meme
valeur dans les lüttes entre eux, soient gardös tout prets ä cause de (ce) afin
l.
qu I
ils
combattent pour etre couronnes.
Cor., xv, 29.
fait,
ir,
HOMELIE XCV.
[537]
.-o^^3
«.N..»'j
.
^
S\
)y
^io
v aa->^o t
oto£Sx
vOOl^OO
,U-iO_lO
o^S.
.N.V-!^LiO
^o^io
t'^—
oö{
OOOt
-.OSw;
yoK_)/
:»
1
.
Y
so
t^t
i— oJo
'.
]J
•»
J'/
K-./ ^_iö
»\-=>o^o ^.i
U^-^vxc^p
-.aja^-^o
0|0
JVjLn
>
)Kio.j ^\.ot
K^~.» io^
\^°!
^-o
fl
:J^JL£».bo
:J-«.^»a3o
jJo -.jb^tin ..vk>
).oop
^-L—
)
|_.tS^.=>
,^_«^OoO
yO-iöi
J
jJ /
r„«JiiojJ
p '.UÜJ
l-lt-^jJ
^3 .-«jo^o/
) .
i
mt/ ^io
„oto_^at\o Lj-o^d'/i J^.jljl\
Jlo_^»3
J£üL\
laio-.fla.^
Uojijx»/
J;J^ wCS>aoa>
^)o«-^o
m >^-» N^i-\
.
.
^>0i
lo'f-fc.O
.-Jjj
ÖC^O N^o
jJo
1^../
la\»
J-lsJ;
\^^0
vv^V^oo ^^-j'ltoo
^±— ^loio |_üo
OOOI
^io
,Ot»K.i
jJo
l^*J.aüL-»
^oo
1'»-^- .1-^'/
U»---o
.
^*iiL yOO^;
^ Ä 3iJi *Jjo^.o .OOOI
^«j-^-
yOov\
~-./
)^a.\
oöi
v Q...*)_^_m..3
» SCLo^flDO
>
^JLj/
,;
|_ooh
^3
.,£^.3 (.^sa-A
o'/
Jjoi^.
93
^oo
:.
Lo.\o
»/»-o.N.^o
Pourquoi donc, vous-memes, n'avez-vous pas decerne une couronne ä la verite,
Ou
prise? le livre 5
alors quelle a vaincu
plutöt son Dieu
l'a
remarquablement
si
sacre d'Esdras en ces termes
puissante que tout; toute
:
El
lern' appelle
la
toutes les oeui-res s'agitent et trem bleut, et
Mais, ceux qui sont montes ä
comme et 10
rien la verite, qui est
si
la
il
des flambeaux
(kw«;) en
vement leur propre perte (£evo?)
qui
me Tont
vous ne voyez pas
fait
;
verite est
verite,
la
et
les
cieux
(et)
ils
la
benissent;
ei
allumaient au stade (TTaSiov)
cire et mettaient des encens,
en faisant
et cela, sachez-le bien, ce sont certains
du Galomniateur
(SeiffiSaijjiovia)
criminelles et nuisibles, et
furti-
etrangers
et ses pieges Caches, qui ont d'une et
conduisent
et ä la celebration de fetes
en quelque
n'avons-nous
qui (vient) des eaux et de l'Esprit et que III Esdr., iv. 35-36.
dit aussi
ä cause de laquelle tout s'agite
(irpd<7pip;oc)
pas
honte,
nous appelons ehretiens, que nous sommes nes d'en haut par
1.
le
beaucoupplus
et
connaitre en gemissant et en pleurant. Est-ce (apa) que
les filets
d'autre part ä l'idolätrie sorte
grande
Daphne d'une maniere paienne ont estime
terrible
part pour pretexte la joie et le plaisir ä premiere vue 15
echappe a toute
n'y a rien apres eile'.
tremble. Mais, au temps obscur des nuits,
meme
et a
couronnee avant vous, ainsi que
nous nous
lorsque
nous
la purification
nommons
enfants de
SKVKRK D'ANTIOCHE.
94
vooi^s
..
<^'f9^?
-*®1
v
:
V
J-—J^-00
"1°*'
'
538]
J-i~
io^-
t-"-^x
^°°t
&l
^J-oiioKjLio Jo»^.*
:
I
)« i\
)jaA^
U^oV£>
'vCDa^aicaSo/
oöi
..Jjk^,.«„M
oöi
U^
.UJi Jpj ^.j
.^iol ,-boo
.M't
s5so.
Ut-2*/ io2i>o
J-J^aJ;
;^
^.io
-.)!.>->
-r
_iö I"
.-yOOi-JLa^ y.Vio.Jtio
margine
in
I.
JV-a-,
J-L-.JJ;
p
^-i^jLio JI>-* loS.
•r-vooj^
I.
^tA.po
Naf.0r,E.
:
—
2.
in
I.
margine
:
JöW
vQJ-».iK.'j .Jlo V
«
—
:s.
L
in
margine
öw.VioJj
a\o JLal^s»
.•yCxsIoKjLj J^.^joa.3
Zeus.
^»N
Etopntoc
(sie).
Dieu, de courir 6galement aux solennites de Satan, auxquelles dous avons
renonce avant de vetement
bapteme divin? Car, toutes
le
vötu d'une toute petite tunique Lrol.209
en agitant vers
*
mains,
evidente que tu as
le
fait
(yy-ruv)
de
lin,
(Et) ne corrompt-il
l'äme?
En
eilet,
du speetacle, de
et c'est
eher,
'
il
et
le
que tu as
le
fete Jupiter
en :
«
;>
Olympien?
la
Et,
Que
les
les
honteuses avec
Les mäles
i
10
et
Gany-
envient Leur dien impur, les les
voilee,
jeunes gens
1
;
car
il
nous
aulant qu'il esl possible,
parents comprennent dans quelle fosse
envoyant au speetacle!
femmes
desjeunes enfants du sexe masculin;
comme beaueoup
maniere apostolique
d'une
dom-
le
perte de
puissant, chasse d'une part les
se preeipiter leurs enfants, qui partieiperont
Litt.
pas les
ei
cn ayaut, pour ainsi
corps et ne vient-il pas jusqu'ä
est Ion d'autre part
fönt des aetions
(cette) turpitude.
1.
et
qu'ul suit) qu'un tout jeune enfant, portant des ailes,
la
jeunes gens
pas
Jupiter Olympien,
(etj
verse a boire.
lui
plaisir,
qui caclie les l>ras
haut un bäton de ferule
une procession
mage?
faut
tu clianges
quoi? Est-ce k l'apparence (a^pa) seulement que s'arröte
(Et)
mede,
que d'un cöte
peau rasee avec un rasoir, voiei, n'est-ce pas d'une maniere
toute ta
dire,
les fois
que d'un autre cöte tu montes ensuite au speetacle, en etant
et
ä la corruption, ei
ils
laissenl
non pas au
15
HOMßLIE XCV.
[530)
'yo^asjj
och
^£Q.*Äio
o£S.
J
JjLca_«^l.K.io o^x JJ/
Iol^j
ocx
v0oi.\ N-./
JJo
Jlj.~
s
jl>^A
.-)-«^a.ü. :
^o
^-/m
10
•> »
•.)
m V)
3/
^«^luO L
I.
in
—
(sie).
:.
est
comment
in
r.
le
i.
t'n
^.-^oi IJSlioai;
'%?'** o<x.il
>-^
V^o'/?
:
).ju
£s
i-'-xl
margine
:
joo»
K*l
Jocm
vaj©p
;
>o » i
)
:^.oot
A
t~»">x
J-^oä*.
vooüs.
,.:>
^.otoK_/»
fK-./
yO-iöi
,.^ i
i,
>«>r^o
JIJJL^O
^»;
,.
^N.20/
Jooi vo;')
JjJi-=>;
»^»Nio |_^j^K^>o
|lj-i^»
^J\oi yootla^i
Jllsoi*
oot
^3;
.jK^L^
y.*\
^j
.Jj^.io io^
.-;ioJ^a.\ J^.cx..ioo
jba^Käo ^/*
margine
L
J-soi>
j-sict-D
JJ;
.-.qN ..Ki|o ^aDtCco/
-3o
JJ^ö?
n s v3/
»3/
—
:
Je m'etonne (jui
—
2. margine AtcoX),ü>v. L in margine Aotv«|. :
3.
)
^j/
»'«Vi yooi^..; )_.KjL3
»»
.-JjlS»)^ CH.-^a— .VJ oöi
V-*>'?k«*>
Jj/
.Jl^aj^^v ^.\o»_s ^_.pa—J^>o
)lo't
:IK*J±~1
,.\;
»
*
)
^>»
J-La-/
.'v.jjj;;
yooul^-«/ It-t-*? JXwJ
'oooi
j;J^»J -JJ^J-iö
m
loj, «
)Ki
oö»
:^Am'
yoouio
.•^J_ofSoö
a\o
•v 3lS t J..JOOI
^«.\oi
l^ijas» jl'^ioj-so
.yQudbjUb.Kj
Jj-a.../
JJÜ;
Jl^ö lai>.
)K^a>«Lfcc '^.^01 jJfcoö»
JJ;
Jjk^io
'vxoo.JLOai3
.^jx!— JIJJL^O
.^«-coQ^J^io ^soi
)fSw~*cbö..3
^.jljj
oöi
)f»^;
•
&l
\-*-^
is^.1
.
.-ssao)
JJ
95
"^3
^0
^,j.ü^o yOoC^.«;
^p^lto v«^-j o'w »Ijo^. — a. L ^o>^— — 5. L in margine : Arßr.
Kuxvo;.
vertueux Jupiter ne demande pas ä Apollon,
dans son voisinage, de ne pas aimer Daphne, de peur quil ne ramene
lespeetacle ä l'honnetete. Mais ce n'est pas ä un conseil qu'est capable d'obeir l'or 5
de Danae,
le
cygne de Leda, qui
apparaitre) sous de
nombreux aspects
s'est transfigure et qui a
nombreuses. Et ce n'est pas ä ceux qui sont savants sont des fables et des lictious ces choses ridicules, eiret, 10
ils
(tirees)
ont,
pour
ils
de ces fables
et
mysteres, 'hiit
> lc
si
fabuleux
en verde et
se refugient
et instruits ä dire
(pour
femmes que ce
rougissent de
dans des expressions de ce genre. En des fetes qu'ils celebrent, des raisons
de ces recits, alin de se servir aussi des paroles et
(irof/imic),
arranges avec chant
foule de
car parfois aussi, lorsqu'ils
les significations
des chants des poetes et
;
et s'est cliange
corrompu une
chez qui ces (sujets) qui sont
et
exprimes en vers, alors
ils
etaient veridiques
conduisait ä
la
et
si
qu'il fallait
honteux sont
que dans
les
sans souillure, tout ce qui
turpitude tut mis dehors.
Commej'avais encore beaueoup d'autres eboses ä dire, qui ridiculisaient manque d'esprit (avoia) de ceux qui honorent leurs propres passions et
qui s'appliquent ä ce ipac leurs dieux, (qui sont) leurs defenseurä
((ruvvi'yopo;),
SEVERE D'ANTIOCHE.
96
^_./l
JJLa_^.^ ^bOi
^oXi.X
JK— a^*l
possedenl
demesurSe, nous
a
0Ö\
leur ei
liln'irs
.
<*\i
\.~^X.X&. Ul -^iLjLiOO ..sfläJ JJ.a~JLbO.iO
.^
i\L~
impurete\ j'arröte
}< glorifie
le
)?U?
Jto^js-i.
!
Ainsi
s-ioo
l'homölie elle-mßme,
Christ, qui nous a delivres
de la servitude des dömons.
siecles des süVles
540
soit-il
Ki.n
A
de l'homelie
XCV.
^
la
laV,
-«^r^/
J? 01
aboutil a Ätre
qui
dune
lui (soit)
!
.
.IJ
teile
gloire
erreur
dans
ei
!cs
i.
:-|—tjL^o v.ai. ^oo^3o ^ovS^o vVio;
,
J-stviLsj
^s
-ex ).^.j»laio
^-..yK^i
J^_j
3/
)oOt
jJLLm
L— L^.A.iOO J^K..^
'Ötlo.\;.
,.2
—6(
*
i
>
n'Oo
JojSx»
VI Q_3
)
.^->,_*)tOö
210
)Lo^*^* ^^^vioo |N^>V*
oJ^ —.^ao* U^o)! la^o
.'y^jQ
J-°^°
)^->nJ
y—l'O .•JK_5k^*J
jlOt
^_io
i-CQ-a-s»
roi.
v a.j/
.-J_.öC$X
J^J^ä^vOM
ottom M )
|iLa,x\ +3
—OtoK-/
n.Q.-2.\/.<
Öt.^1
-ex
.
'.
Ui-~koo< -Ol
.«VIS
)t~«./
HÜMELIE XGV1
-Lfoi.2io r° a.
Al
COMMENCEMENT DE l'hOMELIE, ELOGE
(x^e'o;)
DES AÜDITEURS,
ET
(eNSUITE)
D1SCUSSI0N, EXAMEN ET SOLUTION SUR LA DERNIERE (PARTIE) DES DOUTES, QUI (SE
SONT ELEVES) AU SUJET DE LA GENEALOGIE
(
ysvsxloyta) ET
AU SU.1KT DE LA
GENERATION SELON LA CHAIR DE NoTRE-SeIGN EUR, NOTRE DlEU ET NOTRE SaU-
5
veur Jesus-Christ. Je sais que vos oreilles sont tres bien exereees pour L'audition des (ß6ytj.xt<x)
divins et pour la conteniplation
que tont, laquelle est apportee dans io
le
moyen de
laquelle se nourrissent les
eu apprenant de
les
Ecritures inspirees par Dien, par
ames raisonnables, en recherchant
richesse de la sagesse de Dieu et en s'envolant vers
la
la vie future,
dans laquelle
de science et laquelle est
il
existe
teile qu'elle
une copieuse
se
repand ä
pant
i
de I'ATll.
la
la
—
ä
le
et
desir
abondante jouissance la
puissance
cause de sa grandeur
ei
ressemblance des grandes eaux, qui se repandent (en s'e"chap-
main qui
OK.
et
remplit et rassasie aussi
de desir de ceux qui y ont part et qu'elle deborde 15
dogmes
beaueoup plus profitable
(Öswpi'a)
T.
XXV.
s'efforce de les contenir.
—
F.
1.
Coinme aussi David
la
eonsi-
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
98 "^.jl^d/
,.3
la!\o •.Jk^'l J--*.-Q— '^^-iU'/j
j^LCQ.3 iioi'/j ^.CX
J-ÜOJ
•t-iuap/
^3 jlyo...
V
V->.
Q
vQ-.mJ~OD
..
yo^^o
).3jjj
>aiw
margine
in
I.
I.
JJSoio »•>,.<
,.3
derait,
il
:
.JjdOtJI
Uf-OO
Lv.iji£Q..j
J^^O
\.^^xt tvi^Oi^
t«.l3.30(0
>.KliOeJ
JjLSOt
oöt
JoC^jJ
:)ooi
^
v^ö/ t-oj
A^J
i^Swlfcoo
.J-l/
.*po/ J-L301
.J^icü».
7-/
JJJ
:
jAJ^OO
">
o^O
^ol-, JJboÖ; L^-JOvO
Jk^s,
yOOuVl ^iO
JfcOivio
JKaciai.«.;
).J;J-s
:
l'v-l|
(.Jsoi^s
j^sa*
lo,_.jot
)^«
10
EotpSiov;
disait ä Dieu, qui fait
m'apparaitra
tu gloire
•
t»^x
:^3|_^ U»-— io^ ^c*\o
,.3
jooou
JK^j^a.* )K-soiaioi
Jio» *-./»;
[542
un
tel
don abondanl
:
Je serai rassasie,
lorsque
'.
C'est pourquoi, moi-metue aussi, je m'eveille d'une maniere tres prompte
pour
service de renseignemenl et c'est avant d'etre
le
demandc que
je suis
einpresse et que je vieus de iua propre volonte pour verser un argenl intellectuel.
En
lorsqu'uu bon enseigaement tombe
efiet,
savent bien
exprime
ainsi
grand prix
:
Dans un pendant t/uns
(et)
meme
donne
l'or, a
qu'il
tres
est
Proverbes a montre l'image
(im'ku'zskfiq),
dr Ui saj/csst'-. Car,
dans de
ü montre
entendre,
livre sacre des
le
et
dans des
brillant et tres (ewwov)
d'oreille en or est enchässee
une cornaline de
une oreille qui entend bien (pmbe)
intelligentes, parfait une beaute supörieure et au-dessus
i.
lorsque,
Ps. xvi, 15.
-
2.
(eüwp^reeia)
vous-memes, Prov.
I.W
.
parole
In
10
ei
x.w.
double
(qu')elle a
que des deux a resplendi une seule beaute
magnilique, de meine une parole sage, lors(|u'elle sera adaptee
Or
joveux. Et
de cela, lorsqu'il s'est
inversement a recu un ornement
une belle apparence
s
qui
qu'une pierre precieuse, lorsqu'elle a ete serlie
ce qui cause de la joie, attendu
(rien) e1
oreilles
vous 12.
a
des
de laquelle
<
>reilles
il
n'y a
divine.
vous
trouvez proliter
dune
audition
is
H0MEL1E XCVI.
543
.3/
;nJ^2
:pö/j oöj\ vQJUbo'jI Jlo.^.^^
jj/
99 qlS.j
\okj/
:oiio.ia^
U-3-l
:JK^.iöK\ öua^öjl vOio^olo lyQt^iöl JlS^^^üo w^>; jLxiX j^ca^i
Lia-^i
-c*\ öu
^.ot-.&vi/ 5
n°i
<^öio
-.öuJ^_./j
vooi^
a\o
J
^
v>
m
Jloim
y.£>oo\' :
>o
J^o,£3^ ,j
As-O «6t .Jjsul.^» oujoI
«s/;
»s/ Jj/
.^-.ou^o
j'^.K
loot
<=y\ ; : i
^/
«öt
a^o
."> >a,.s;
,-..Vi>o
-001
Li©t->>;
>»!, j»j
jj
001
J.i*lco
)t— ?
•
.).aiaa\
v*"^ 01 ?
^.*\oi >s/j
»
^^o
U>»j'j
.-vwv^flo
«otoK../ yoowiioj vQJÖl
ö^ts^l
J^oojoo;
"^Jljs
.^o».io
Jj^jm
n
)
^>j-s;
;•
}hs~.J§S
21
«61
^-»^
(tSJLca^.
)
:K~.)v-*ow
«ot
^-«^»
)-,.q>
^o
•%
11
^>>a^JM
v-^.\
yOoCS. ^a
."o;ot.iJL/
-.^j^VJ^.*/
•:-L>o(
sagace
"Lfol.
-.J^a-_.flO
wai- ^oo ,.3o yoC^s* ym
L^voa^N^io jj yoj/ jaJ^j
-.L-:>ov:>e
p
-
).^-oJJl^o
.
^^ol
^!^*.aio Jj/
i"
yj^m—
^
Lioa
b
Ni
^./j ^-^-/
ocx;
laS^iaio»
1^-siJt
).ia\ciiL\
1
-ö£S.
N-L-i^J./
*J-jLj>-^
J^to..,
I^JLQJS
.^;
.J-^»
^iw
.*>
tr>aj
JEOs-io.^ q^VjOolS.
que non seulement vous prepariez
et qui est tres savante, ä tel point
des actions de gräees ä celui qui parle, mais encore que vous suppleiez ä ce qui
de 5
la
manque pensee,
ä *
mes
faibles paroles et
combien de
alors que
que vous fois
alliez les
elles
premiers au-devant
ue pouvaieut pas exprimer
jusqu'au bout ce qui etait propose precedemment, c'est plein de
que des
lors j'aborde
meine ce qui n'importe comment est tres
pliquer. C'est l'une de ces (questions)
que semblait efre
confiance
difficile ä
celle de la
ex-
genea-
logie (yeveaXoyia) selon la chair de notre Dieu et notre Sauvcur Jesus-Christ, et i"
nous montrerons que
les Evangelistes (EiayYeXumfe) s'accordent entre eux,
quoiqu'ils aient mentionne des personnes les
meines, ä l'aide desquelles (est
aussi et
eil
verite a
(Trpocwirov)
differentes, et
l'expose de la race
fait)
clairement ete montre resplendir des rayous de
ne pasetre empreint de
la
persuasion de
la
non pas
(yevo;),
ce qui
la vente"
controverse.
Lors donc que beaucoup de (questions) ont dejä ete examinees preeedem15
inent et que celles qui semblaient faire naitre des doutes ont recu tion,
il
que sur
(ce)
sujet nous
est ce qui
est
parfait en tout. Alors
est bien necessaire
manque: beau, en
eilet,
mencer, dans l'expose, par
ici.
une Solu-
ajoutions encore ce qui il
laut
com-
»
.,
Lfo] '"'
b
-
D'ANTIOCHE.
Sl.\ IUI:
100
jfc^*
^.io
^ooiV-s/
jk-^» ^OlJ»j
Jlo^^-Ao och
.JjL.iJL
Uo,^
:),Lflai^s;/ JK-s,:*
^
v0-"*?
,-01
j ..
.^j'ltoo
^-.^oi
yQj/
fc
"\N
,Lfo.~ ojj
^»'j
Jooi
)K.^^ ^.OOI
W.ÖIJ
,.3
L-liO
v-OI
.J„.jcoX
^ioo
c*S.
JJ;
.^.
|—ja-~ o/
^
L
2io
Fol.
S
^fc3p
^3 :J-^o3^
k
•
v" a.
uJ^aj
j_o» ^io
JotCs» yoouLio
pon
Joot
*
-.J-i/
^.oioh^.1
J^-s
'
,.3 '
resumee en sommaires
donc toutes
les
familles
David jusqu'ä
:
l'exil
(
xecpäXxia
)
l'a
,
>
^^o
.Jj/
Christ quatorze familles', et
jusqu'au
ration de cbaque famille, on sc
part que
le
lorsqu'il
et
(yeveo&oyia)
nomine
a
e1
(Voild
depuis
et la
enumere
la
gene-
n'est
—
pas faux
que d'autre part trois personnes
car
ils
(Tcpdffwwov)
sont passees sous sileuce, quoiqu'elles soient citäes dans l'histoire et dans le
des Rois. C'est Ochozias, Joas
livre
lorsque l'Evangeliste 2 engendre Ozias
.loas et
,
Amasias,
(Eüayye}.i<7TY;s)
et
—
ainsi ensuite
laquelle ces personnes
(Ttp'owirov)
En commencant un peu *
L fol. 210 v"
'''
que
etait
du divin David
l.
Matth.,
1,
je
l".
—
(le)
2,
eul :
«
passes,
— Ozias.
Matth.,
(et)
1.
8.
il
Joram
(Et o
a dit
:
veritö, (Et)
Joram
a engendre) Ochozias,
Quelle est donc
la
cause pour 15
plus haut, c'est par les Ecritures inspirees par ile)
que, etaut jeune encore,
io
meine
onl ete supprimees?
monlrerai, autant que "je
l'Esprit iils
Amasias. Ceux-lä en
et
les
alors qu'il fallait dire
••
seconde section,
de Babylone, nous trouvons d'une
l'exil
aombre de ceux qui sont nommes
sunt dix en plus de quatre -
:
et
depuis l'exil de Babylone
demande pourquoi, dans
David jusqu'ä
qui s'etend depuis
genealogie
y_i/
'
divisöe en trois parties et a dit
Babylone qualorze familles,
'"
*3
wie»
)
*J
la
,_.;
JlJo_«.^0
Abraham jusqu'ä David quatorze familles,
depuis
J^o,V3
^.\o( oijlsl/;
^io
v aiooJ^».
oöt
j-^~ai_«^,^)o/
-.(...vioJJo
N;SsoJ!S.
^ioj
'
u ..i»v>
.
•
Lorsque Matthieu a reeense brievement toute l'a
,:m.5>-ai/
:J
n .K-n
.«.*>/
•
(jLSOtO
Ji-1*:*>
-
-.yoc**)^-./
)^oi'^3 Ja!»./
J
»~.o»
J-*>A.
*3
^oicu.
>r -j
^3»fc^3
,J^jQ_iJ^
J-io^
jio^J^
jl)q...o
^Sw-.
JK^Jl ,-0,^
:
ötoviaA )^-^W* »—^>o;
JK-^a!^s
.^.-J ^-.^ot-V .J_.po/o
v3/j
».3
V-*.>x
|°L.äA
.-^^vVio
J»-flQ^
)-s^a-so
oöi
jJ
jloX,v
-.ötJ-ioo
«IV>\ •'— ^iö ^jxjs;
1'
)laa.^k.ioi
,.io).ia\
:j^ao_^3»/
J^o,.^ ^^äol-s»
J.>wi^stoo
JbC^l -l^-s»/ ^ab» vOOt^K-./
,_.»
^.ieo
>n\
« l
^^^o»
Jjoo
|~a..ca..'ao
^oooJjl^*
Jlaöo tCScKX öv^.30
"^^^Doi ^.oi\j :*io/o
)1qX^
[544]
peux. il
Comme Salomon
avait recu
le
royaume
HOMELIE XCVI.
[545]
^O
.JoCSs
Jl^OOi^ ^.J^Jl .JK-.o»^/ JloJiVio
),i<.^.^v
Jjoi JJo
«Vn;
J.I
K^Lao
N
oot^o -.v^l' »»Sva
04..^
K^)_*.
Jilo,i>
jjo
:)L^^o3 JtocöL.
:
^.^\^o
s*\
JK
10
l
^1/ ,|^^mo 'vi
oi^
•
.Jjo»
•
.^.Otofc^./
^Xoio
•
«l'g>;
.
.Jtoaa-,
.».iö/
Jjoio
Ji^
oö»^
.ot^-a...;
la^»
paternel,
3/;
Lia../
demanda
il
une bonne demande
5
tu n'as et
il
:J—^so.*.
K vi •>— y^ .
jN-vn
..
o *\'
|N«Sl^do1;
»~«^x
»J
w-^Ot
^_<^oi *-«/;;
vS/ s3/o
oöt
^3l£0öIKj ,_.o£io
JK_iotäia.s;
oöi
^io ^a_«i/o 'jL^-io
^>o> ^01 Jlaj_~,io :oCbo
]i /
Jooi
,jJ
Jn
)^>;oi
Dieu
sagesse. Et celui qui desire qu'on lui fasse
a
la
etre pret et
allait :
il
lui
Parce que ceci a
et
donnerai
dans ton
ni la vie de
que
la
Jooi
tu as
cceur,
ceux qui
que te
demande pour
io°>;o
divine, en
eette revelation
lit
ete
pour juger monpeuple sur qui je
la sagesse el Vintelligence, et je te
Et
)
«3u»o/ ^...Ol^O JKjU^L*./
-.V-o.L.1/
pas demande des jours nombreux
l'intelligence,
jW°
vi^joa^ ax_s ."fiel \--^>~^°l-=>^
richesse des biens, ni la gloire,
la
.J-oCSn.
-.J-^a:*
s'exprimant en ees termes
demande
^
^3L^wiö yS
:ouoo(-2 Jo» JlSs^fc^V Äoo_«/,_io :(joi; ^.oiqj^oq.3
tCS— ;
v^^iloo
|Lo.jN—\aan3o
.
vca\ oCbo
Jooi
Jjldoi
J-*-3J
J-^s-^
^iö ^_^>7; -.^-
^J..*
i
J_a..*_^.io
\QJÖl?
oo)..*
l>l
^.otol^./
'jooi
:Jlojk»\a.a..flDo
J--L3-»/
vßj'j
°> \ ,.
.
otlaSL^oo
.-oi1q_q-.^o JoC^s»
su-\
.
•.^»).„JlJ»
^^iO
bs_0
vS/t
OOI
no jilo^o
^cl^
—öl
>^oV-«;
i
^_«^.7
^..o
y.*\
•>;
J.I «
oöi
>£l^.
Looii
Jioi
.-.cxa^x k.aboo/» oöi «J^.»; J.iax\ \Ojij .
^jlId-
Jooi
^J^^»lU»1
ry^V.
fc^J.Ji jJo
KU
pas
tu n.as
haissent, que l<>i
In
sagesse
dmine
[t')ai fait regner, je te
et
richesse, et les biens, et la gloire*.
nous apprend d'un cöte ce quil laut que nous demaudions,
(et)
d'un
autre cöte ce que nous recevrons ainsi que dans une part supplementaire. 10
Car,
(Salomon)
lorscpie
donnee,
la lui a
verite, lui aussi,
Cherchez
abord
lui a
il
il
le
lionore;
I.
de
II
la
la,
outre
que (Dieu)
ete"
et sa justice,
lionore
et
les
Evangiles (E'jxyysWj
tout cela cm/s sera ajoute
de tels duns il
oublia
celui
qui
:
2 .
l'avait
sYloigna des commande-
s'enivra dans son intelligence de 1'amour des plaisirs
il
devint tout eatier (l'homme) des delices et de l'impudicitö qui
il
en sorte
l'aial..
sagesse,
dans
est encore celui qui a dit
celui-ci,
ipt^viÄovia),
nait
demande
devint completement irraisonnable,
il
ments de
bien
royaume de Dieu
Mais celui qui avait 15
eut
ajoute egalement tous cos autres (biens), parce qu'en
1.
11
1-J.
—
(ju'il
2.
se precipita
Mnllli., vi, 33.
meme
dans
l'idolätrie
(SeKjiSai'jLOvi'a.)
et
SEVERE D'ANTIOCHE.
K12
n
.
m 'cy
,
Jla_jL_i/
&o>a~;
JN-boöL^
">>i-s
•7»-:ir>
n
1-
m
^
)tOs_sio
t-~ ^° .^*^°'?
^^^^
*^° •7 a s /
v-°?
-
nV
..
)^^
i
>jc>°i'm;o
)ooi
.
^--.OUÖuSSs
'•)te**L*
+*
°=*
U«"^*^
<*-^U<> ./»-/ ^*>
°li--/
Ow*«_»J~fcoo_\
->
)
«^
-oioN_./» oi^auiw vjj/o
Jooi 1
wil
^^
im'/ yi-3 ?
.ö>»
'>5't-=>
k_.j
Ul-O-J
|.oOt
.
546
^^^o
.)-»-.,;
:)N....
i
bv_S Oi-JiS^
'^^
I-4*
ö^'jf
'J-n^?
^-^°»
001
•J-L3 °'
J'J^^
-.^-^oi i-^>7
J
'7^-?
jl
K_.J ^Ss.o
S* .ao )laA*j..i
y
J-^-JJ.
.
^^
-fl0 (
)»OOUJ
•l.lol. Jlü
V
.J^jou )«
looi
J-sfco
^
-
yOOuN-./»
quo
le
voousj
x-*^o»
yOi-i.Njau
Opwwta) ä la
:
Kl
los
hm
main,
et je le
jours que je ferai
filsqueje
k
la
ßls,
-ot
la
mon
charite
Je dechirerai
«s/
eceur
arrivait (
royaume
le
Cependant,
ce n'est
ton pere; c'est de la
ä cause de David,
cause de David,
ä
^-^o
N;
punition de ces (pechrs)
:
^.3
V*>/
Jj/
-öl
femmes itrangeres dUournerenl son
donnerai ä ton serviteur
cela,
oöto
JK.jl.,J>o
royaume;
je la
le
de Jerusalem que j'ai choisie*.
Et necessairement Les (paroles) de
la
döcision passent a la realite. L'n cer-
tain serviteur qui lui (appartenait), qui possedait
de vue de
la
le
nom
etait
Jeroboam, se leve contre
lui
d'une
maniere rebelle et enleve au royaume sa plu9 grande partie, ayaut arraelie et en ayaut laisse au lils de son maitre deux seulement, je dix trilms *
parle de oelle
de Juda
appelees 6galemen1
et
de celle de Benjamin,
une seule
tribu,
que
le
Livre
saer£
a
parce que les limites de leur lierilagc
ßtaient voisines, oü etait enfermöe aussi la ville de Dieu, Jerusalem, de teile
er.
lo
beaucoup de moyens au point
ruse et au poinl de vue des inventions et qui ctait capable de se
servir des evenements, dont
l.
s
main
serviteur, et ä cause de
prendrai. Cependant, je ne prendrai pas tout
donnerai une trlbu ä ton
Lfoi. 210
JouSsj
elle-meme, decretait en ces termes
menace
tes
.^-^o-^jl^;
.-^Q-^io/
Jt-a^i.
J-£*ü-*
oooi ^3-^.oJji
Seigneur des vengeances-, en melanl
et le
[en le prenant) de ta
pas dans
).ioä— 1
J-IlX./
,.-,;
-.v*K_J
^.-^oi
J-£^* ^/? .-yooilol'^i;
Livre divin dit ä son sujet
heureusement
ville
—
Ions dieux\ Et immediatement
apres
de
Jj-o
vQj/
oooi
JQ_J^S ^-.Uo
OC^S^ sO-^Ji
-.Oipo;
OOI
I).
in Um-.,
xi.
;i.
—
2.
er.
Ps. sein,
l.
—3. ui
Rois, xi, li-13.
k>
H0MEL1E XCVI.
[547|
j^a-»
oö»
V-.K-.»
^a^wAio/
öuK_./
looi
^o
•.yooi^.i-
*3
»JJ
jk^> oooi ^*3';» yoou^o
voo»A
fcs-./
J001
•
^
.)•
*> .\.
Jj^^io
)v^>^«.-flCLio
le
^*^>v_ioo
jl^*°
en fuite', gouvernait
Qommaient aussi 5
Israel,
grande ainsi
nom
Samarie
V?
^o^jsjo-.
homme
tribus,
d'une part,
lesquelles
se
pour residence royale. Sur
emprunte ä
v accomplissoient
les
la tribu
qui etait la plus
regna Roboatn, fds de Salomou,
que ceux qui eu descendent par generation. ils
dix
laa-^Ä»
^i^^io p
000t 1
w.01
qu'une seule. Et,
n'etre (cet)
J^?ä..-ß
auxquelles etait assignee l'appellation
part,
avait ete
et la plus peuplee, sur elles (dis-je)
demeure royale,
11s
avaient Jerusalem pour
ceremonies de
(leurs)
peres et
prenaient soin du service du sacerdoce levitique qui (se trouvait) dans
ils
la
le
avait
il
deux autres tribus d'autre
les
de Juda, alors que
1»
(et)
ces
°®
li- 5 -.-^
deux tribus pouvaieat passer pour royaume eut ete divise de cette maniere,
qui etait serviteur et
oii-=>
JloK-.lfcs— »
)o^ )K_^U ^ol
\OoC^; -6» y^\
-ö»
-.J-3'f*?
J-<^?o
I0X0 .JK-j;).*
sorte que les
lorsque
yQJcxo ..vOioa^A;
iaioa*.i»5
Lfloaiaj
tjio,-^.^
001
:|jt—
LaeaiaJLs; ocx J_.'o_^ Jlcuois ^-J^as» oooi
.0001 „-.»otoo JfcooV Jt^oöjo JVa-^ *loot
j--*JO£t
Jjoo».-;
IU^a> K-U^ieuLio a\ ^3/
.-jK-oCSs
jJ/
obo.Uoo
Joe*
-.jLs'a^s ^-.K-Jj ogiio;
laxJovJ)Lio;o o<x-l/ j-naio ^^=>j ocx
1"
L03
Loi
(vöf/.o<;)
donnee par Moise
saintes, quoique
et
du reste du ministere sacerdotal des choses
beaucoup d'entre eux ne poursuivissent pas d'une fagon
parfaite ce qui (faisait partie) de l'exactitude et de la purete de la legislation (vojtoöecia) 15
divine,
demons
les
liauts licux,
et
mais
qu'ils
qu'ils fusseat
alors cju'ils
eussent un certain penchant ravis
d'esprit
d'admiratiün pour les montagnes
pour et
les
y faisaient fumer (des encens), selon ce qui leur
semblait (bon).
Lorsque Jeroboam, ce serviteur
et vil et eleve
dans
la
servilite, ce
verueur d'Israöl, je parle en verite de ces dix tribus. eut 1.
Cf.
III
Rois, xi. 40.
fait
gou-
croitre
sa
SEVERE D'ANTIOCHE.
104
yo'U>
Ul
l<*^ ^jsläq^
^\d
»-.a-'ajoi
l-ODO^OJ
t—^
•.J-.po»
oi^_a.^
^» V »
*3
• vQJÖC^
vs/
,k-»-fc_iO
.J-«j.
^iolo
f»VJL3j
m\t
:>n
•.l^-
J-^JSo;
maniere servile avec
la
minie la plus grande,
jilo
^-«.Voi
)
Loa ^ju
j_L3oto
facon
la
d'un rebelle
par
arrivera que,
t'ordonne
et
si tu
il
'
tO
/
ba\o
I'*^>
>^-o mI^a/
•
^\
»\ t
-srs
Jooi
«'<=» ,
.wu.jLlLiOO
)»i^>
OUL3J
^
*!'J
•'JJOO,
-fc
^.
J^.»/
.
v»
ya_CLtf>/»
fut eleve jusqu'ä l'igno-
plus) connue,
(la
cria d'avance ces (paroles)
Et
v- 1^-?
j.^a^ oC^d»
.^-.ijJioj
se refusa encore ä le cliätier (et), :
*
et qu'il se
plus notoire et
adversaire et ä
^
kLa^. v*°*^?
K^c
premiere place
la
oj
)K^.J t_2i :i.
^-»/
)a^v_».>ojJ
so'?? |^*JO»/ ^»IVJ.
t-^ö/
'jli^ia^o jt^^^iojLao
facon d'un
Jh.».*. .so
^mj
s»
) ::,.
v-k.-?°
joouo .^.\oi o»\ ^ü»J
^.(X^.3 \.£U ooij/j
JkX^cui ö^i |_.o£^
^_ioj
s^-o JL^
..)o_.;U/
548]
se dresse ä la
il
meine contre Dien, qui
prophete envoye pour cela,
1111
si
tu
gardes toui ce que
marches dans mes mies, je serai aussi avec
lui je
5
bätirai
toi et je te
une maison stähle, comme fen ai bäti (ane) n David'.
donc sa pensee, qui combat contre Dieu
Oiielle est Lfol.211*
et
de rebellion contre
e1
de mauvaise maniere?
le
peuple montät
a
lui,
(pensee) qui est
Comme
Jerusalem
et
la
Loi
y
oll'rit
(vöfto;)
(6eo(*a^o?),
de revolte
vraiment servile,
mechante
ordonnait, en
des sacrifices dans
efl'et,
la
que tont
10
maison du
Seigneur, lorsque ce mechant eut craint que ses sujets, en s'eloignant de lui,
ne reconnussent
le
et
trouve de lui-meme
et
il
a ces
dit
royaume 1111
legitime, qui durail a Jerusalem,
culte d'idoles et
d'Stre montes ä ,
1.
III
i .
Rois,
Et,
xi.
Jerusalem! Voici
de 38.
la
2.
sorte,
III
il
tes
fait
—
car
—
(«voos)
inventfl
il
me
Qu'il
faut citer
vous
sufRse
dieux, Israel, quiVont jiül monter du pays
produit dans les malheureux
Rois, \n. 28.
il
fondre deux genisses d'or,
Livre divin
liommes prives d'intelligence
en propres termes les paroles meines du
d Egypte
il
eux-memes un
1;,
H0MEL1E XCVI.
549
Otitis
)1q-^x^.\ cooi
^.»q; n'i
* jloljLri)
5
^öt
:looi
loot
)L»^dL2>o
Icoi
If.-^.^. ,/i
\
-\\
w.oioJtt,_o
W
vi .jct.3
m'v/i
oöi\
Jt-^flo
oooif
ot^
U-^-'l
t-^N.
-.Loo).^
3,'
loot
:
Ka3
.
)ooi
OlitsO
^iO ^ts-A
J;oi
Äs,~J
"^^io
J.cq.ju^
J'^.»-*
+3
jj_i'its,io»
Jot^sjJ
°öi
^../».iaJus
:fcs_j_ioV^
Jls/o
yoyJiOiJä
s2la#/i
^.ooi
ort't
VS
öocla )_*.\^i.« .-|.iaop jooi
^SO
.
--tviO
»Ji..N
jJ
°öl
)fv^,-»
jlaio^»
^^l^AOJ
^°1
y-*l'
^.^pöt
.'Jot^jJ
oöi
a^.
Jjot
looi
[.ix^o
"^.Ji-co-./*
-U;o— o]i ^_. ou^o;
|^cu^.;
jl-so-'.-s
oöi
amj
oüs.
jL^-i^o
^Ok..»^io
>o»o_. -.^oot
'^^ao»
y.../
:^.oto;CUw^s.so
L^oim
,JJ
cxot^^.^>
yQ^Xj^O J^AOijO
^..*.\ot
Jj,..oca3
°öt
J'i-*-^?
JlcxaLbsiaS.
^.öi
^.J.Vl
yQ-JÖi
^.cho
voot^-.i\<
v oj6i
JlJcLa^s
)oi\jJ
och
J_^^oäioj
K-joiSs,
outoias»« oöi
3/o
.-j^t-^oJJ ;}
:looi
:|
i-a^./
Jts.-iA.cQ.io
:)lo.2^kio
^öi
^.)'t..£Q.^/«
v^Os.1— !Sooo
(j.^s.\o_a.
In
:
yOCH-s
JjL^-a.ÄiO OOOI yOOi-ts.-/
K*3
Jjl^Osö ^ajiooi_.j
(ioch.^1
.
> ^.ö)
Jjlsoi
Jl^O
o/
:vx!>^AioJ_s
Jiot_so
)J-^a^dio
-JovVJJ
j,oot^i
J_",.-oAoo
^-^säio
yooi^oo -,|_.ö^
souöl ^-.a.io
^*>?
105
ö»-so
ji;
-.01
oubli coniplet et parfait de celui qui est vraiment Dieu; et, des lors, tous
ceux qui apres
la
recurent ce royaume souille et haissable pour Dieu sui-
lui
vaient l'erreur et
ils
recevaieut et heritaient l'impiete plutöt que
([£%Xtav...vi)
prcmierc place. Lors donc que ces deux royaumes, celui en verite qui s'appelait Juda,
5
lequel etait gouverne d'apres les
par
commandements de
agreable au Dieu verkable
la etait
et
Loi ä Jerusalem et
la
unique, et celui en verite d'Israel,
qui durait ä Samarie d'une mauiere rebelle et adorait les veaux d'or d'une
lacon i"
athee,
fils
de
iille
d'Achab,
ete
etaient ainsi divises et
Josaphat,
avant
roi
lui,
roi
na
pas
i'ait
dont
le
noni etait
n'est pas
lui,
la
il
lui
eflet,
fcela
la
et
il
un commerce
se produit
engendra Ochozias, dont Matthieu
genealogie
(yeveaXoyia).
Et,
lorsqu'il a
passe
aussi Joas, et aussi Amasias, et semblablement les
pour ccla
qu'il plaisait
au Dieu qui
s'cst
pas sembler descendre par generation d'une teile race en
du mariage
vue
en
en impiete tous ceux qui avaient
Athalie,
par suite duquel
mention dans
sous silence, apres trois, ce
ne se melangeaient en rien, Joram,
prend pour
d'Israel. qui surpassait
cliarnel qui irrite Dieu,
15
de Juda,
plairait-ilj
a celui qui a clioisi d'avance
incarne de ne
(ye'voc).
pour
Comment,
lui
de laver
Sl
106
:Us
^soi
\^.oi
^^
?
^o
\
D'ANTIOCHE.
Hl
l
o6~;
-ex
i-K-.j
[550]
»—=>o
jLoJVjaual^io
rylo^i oC^.»
Lfol.211 i
b.
h-
y.-/o
-
)
-
-^ V-^- -»^coo
voo»JLio *—
-otol^-./
)ooi
\\3K2 y±» +s±±L
JJ
y^
k-JSJ^
^-io
:J_^/
Jo£s
?
:\±*io\^ä
1.
I.
^A 'M;
)p!^3
-öt
—a^l
:v°o^
loot
^^oi^
J'»-a^
et
par son iuearnatiou plus pure que tout, qui
la
Vierge Marie
de
le
commencement haissaient
royaume
le
Matthieu
'
ceux qui d'entre
ä
d'autre pari etaienl attaches a
Loi
la ei
J-^
<**faj
haut,
et
te
feras pas d'idole
de tout ce qui est sur
eaux au-dessous de c'est
moi qui
peres sur les
fameuse
suis fils,
etail
la le
sur
terre; tu
^-5
""^r^
1.
le
J<*^ *
>
\^l
)-=**?!
la
l'idolätrie
Livre saere
Ex., xx. 3-.V
avec
(yevo;)
du Saint-Esprit
(est)
ne
(vopi.o?)
lesquels
cru,
puissanl ä Samarie,
de Moise
et
d'image de terre en
les
troisieme
dit
et
la
a
(et)
bas
et
est
de tout ce qui
et tu
ne
:
/-'/
Achab ßi
qui
est
,
les
(et)
qui fabriqua
ce
les
dehors
cieux
dam
serviras pas.
les
quatrieme generation*
de Jöroboam,
en
dam
qu'Achab surpassa en impiete,
sou sujet
•
qui
comprenaient d'une
tout ce qui
adoreras pas
(«BftiXWßeia)
dune
(et)
commandements eux-memes,
Tu n'auras pas d'autres dieux
:
ni la
r.Oxyyaiovi des
(son) Evangile
Seigneur ton Dieu, un Dieu jaloux qui punit
d'or et trorupa les dix tribus
que
)K
v*i^./o
Hebreux ont
a la lettre les
dout Tun ötait celui qui ordonne de moi; tu ne
livraii
les
qui etait
d'Israöl,
facou beaueoup trop grossiere
en
?o^»l-
1
Mais, parce qu'en vöiid-
pari
]Ls/o
lov^=lv
et Lfoi.211
:ai0 ?
J-^iJ-i
öi-k-./
toute souillure de la uature humaine, par sa pareute de race
nous
r°
jlciio,
voot^
jLs/
Jö^~
bC^-,»
:
:N— tO^
^_>ouVo ? o
,<_-^oj
M
:)-*£*
•>
~*
V'-
k-Ji ^--^oi ^.-ouio»
->
oc*^ :J-^^a
o»i.s-^ ?
«^l-./
,'lclll
^^
|»;
»
M?
»-^
:^CLi^ia-;
oä«
jJss^?
vcuöi
),.vi«>
-&-*/
U^> :^^io J-k-M :
vi
|...
0001
7^ v00<XJ
:—x^o v^od \j^I J<*^
JJ
^,01 ^.oC^jo r^i^
fc^/,
v°°^
:Jj;_oa°>\
vOJ6i
:^ >v» ^-«^>k-^>° U^°
(-coaiais ^-.; ooot ^^a.*,!05
:Uo-^»i
est
10
les
Gar
pechis des
parce que les
veaux
ä tel point
mal devant
le
is
HOMELIE XCVI.
[551]
o4_\
Loch
JLo2l!^d
ja^j»
,_»_3
r^oiaiOf-o
JJo
J.«^.flQ_^^o/
)ooi
^.io
oootj
|o\
,.3
6
^io;
j-»y.->\
p
op
J.3lX.3l^
,^j
:)ooi
).JLS.-/
.
);oij
v-o; ^^^.io
j^aiUX
v3/
^.^oi
\y-^s\
ötf-^x^.
ouooij
^.^io .JKS.^
-ot
c*^_S
|ioCbs
yjä
i^^o'/;
»3/
^ioj
j.-»'^.2Ld.
yQJC*^ -.^0^-*
^s .ai.-ja^on •'— 010k-./
>-•/
yaJÖC^ jlax^a^oi
yi
ötK^^io
IqlS.
001
yO.)/
.fcCa~i./ p°Ji/
.)l.;'i\\
t*>»
»
-010k.../
J.b.Q_3L*.
ot^s
.->ooii-s/;
\K~<±^.%1 j-V-^*
)y^~\ )K^'i ysy^o
loot
^\o(
.-^io/o yoo\\^l yoy.o oi.m.aL^ ^Of'-o
J.:sto
6|k»V^io
öiK^^io
*Jiot»
^.io
JojS\
J-ta-»/
jaL^o
JojSS;
oöt
^O?
J-SsOOJ
^-*l t-»^«-»!
*^;: J
s^ög? — oj
-Jooi \äb\i
,_»*
Jj-30)i
J^./
V-»k—•
^.oiooi^^Li
ocxo
yJS
J-aJ-Uii
.yOwJVwJo/j
1^^4.io ssajL^i
^io joh
yQj/
JLaS.
:jK>a...Äo.
JoC^»
001
^-»'; -OloK^/
JVJ-JlS.
)lajLba^cK
.
-.J^a-bo
*s/
oc^i
loA;
oöi
^^^^.^ioj
-oi
— 6t
,-.0^1 ^.o;;
yOJÖüS.
-.).ul^
001
oj^a-M
10
J-20^ O^S.-l/
ji^S.
J„.K..*^l
^o
vq.j6i yOoC^S
•.^ab^^io.ji
— oiok.../
.yQ-.Ibw^o/jo )_£Da^Qj; JojSs. Jooi
L07
^^o».^
jjia-.M«»;
K^.d
I.
fol.211 v" a.
ia\ yooi^
*JIqjl^cl.oi
Seigneur, lui
et
sii/Ji.sait
il
IvJxyys^'.iT/i;)
le r>
Dieu de
la
Loi
idolatre
le
generation,
en
ein,
Dieu jaloux,
ceux qui (sont) d'entre
foi
(ä savoir) qu'il a
Livre de
la
(ä
savoir)
disait
il
comme
qu'un seul
(E'Jayys'Xiov),
il
meine
le
est,
le
lui,
et
il
ne
l'Evangeliste
et
meme
etait
a passe sous silence,
etaient nes
qui
montrant que
d'un
mariage qui
ceux d'entre
les
Dieu de l'Ancien Testament
comme
je
Tai dit,
aussi
le
Dieu
Qu'il ait fait cela, en eilet, pour faire acceder k la les
Hebreux,
donne ä David
honneur pour David, dit.
ceux
la
c'est ce
que ceci
fait
savoir egalement,
premiere place avaut Abraham
generation de Jesus-Christ,
nirme motif,
18
.
qu
avant
ete ;
afin d'attirer surtout ä la foi
(Set>v),
de l'Evangile (EüayylXiov) 1,1
peches de Jeroboam*
de l'Evangile
et
(v5j/o;)
Hebreux qui oul (AtaöVixYi),
ceux qui avaient
toys
les
voulait montrer par ce
jusqu'ä la troisieme etait si
mal que
plus de
/il
pas de marcher dans
fils
parce que chez
ainsi qu'il a ete
de David, les
fils
d'Abraham
et a dit 2 ,
:
pour ce
Hebreux prevalait un grand
montre dejä par ce que nous avons
C'est ä cause de cela qu'il a aussi divise la
genealogie
(ysvsa^öyta)
en
des septaities doubles, je dis en ces trois groupes de quatorze familles, parce qu'en verite la septaine est chere aux ce
*
qui est babituel qu'il les attirait ä la
foi.
Hebreux, alors que
c'est par *
Lfoi.211 v° a.
I.
III
Rois, ivi, 30-31.
—
2.
Malth.,
1,
I.
^i vqjoi "^^o
J-iöoi..
raJLaoutei
J&o^l ^^^io jiM^>
|c*^Ji ?
odv-a^ ^-Q-J
^l-/i
1
..Ulo"^
vß,'j
..^-^^
,JJ/
.yOJÖi»
.^-i
Ijoi^oe
•
Jk~J^o
|»V*l3;
~.-/
En
Ochozias,
pris
qui a
(luii
II
en
faut,
il
W*^ -«
:Ji^*>/?
..^jjN-äI»
v13 '^
^^o
JlaJL*a6pe
i
oot
V-^-J
M-£-*^
vQ-iötA
^A;
ont cru
Jnifs
les
d'abord que,
d'Achab, lequel
-^^
..-fcoo/
Joram
lui,
passe sous silence
a
füt passe
plus idolätre
etait
k-/
conforme ä l'economie il
vraiment ä cause de
c'est
(si)
'"
)bA^M )»
Ux--s;o
)J/
.«aufloo/
'^i6 ^-JLi/
JoTfcoo
fallait
ßlle
la
plus) impie que
punition
la
sous silence, et
(Sei<ji&xi}*wv)
5
tout.
que ce qui
eilet,
peches des peres sur
les
) **»
)-*<*=>/
<^ -.J-po o« 3/o
Amasias, mais
des peches paternels,
•.
llaju^-aa ^*>V*>!
ceux qui d'entre
.loas et
^
^»T'l^
ce n'est pas d'une maniere utile et
si
qu'a cause de
\jI
^i'j
)ooi
.^» Mv-V»! •l^-°^/
^i'-co?
.w^>
Jfco^N^ ob*
effet,
Iva
U*x
V*-^
)äo/ ? Jä«^~
cuoi
.,_.»
^M
-010M
.-oio^/;
JjjNj.^ oT,.^
J-ja-oJI
yooopo .•yOOMtd^l»; )la>»*AV a v?ao*JO
J^
poJLaeu^
)Jo
JoiS\
Jjul^
USu>/ )&£«- «a^- UJ^>?
'^ .Ula^A s-K-io/
^i-3i
^^ v<
q^S.
-otoN-/ ^^o
Jooi
Jto^sL
\-*.L*
vojöi ^>>
Jöv^~
)<*.»/ ?
J'M"
:J-po)lo
JJ/
.-^.^-«J ^oia- oon ^,-00^
°<*
?
:K_Jj»-3,^oo fc^_)jfcw *.~
.:.|^^;o JiJ.iL\
1
••"•-
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
L08
les
es1
ßh\
di1
se
:
Moi, je suis im Dieu jaloux qui punii
comprerme,
11011
comme
pas
si
les
lils
qu'ils 6taien1 punis pour les pechös paternels, mais en raison des peches peche leur ressembler qu'ils fönt fois les toutes commettenl eux-m6mes,
ä celui de
peres.
leurs
qu'ils
poursuiveot et
parents et qu'ils sont vraiment leurs cete\
c'esl
imitent
qui
pere //
Car
0.
punit
la
fois qu'ils
Ex., XX,
a ajoute
en 5.
—
la
niechau-
:
suivront
Parfois, I.
il
cause de l'imitation de
">
leurs
(]ue
pech4s des peres sur
les
ä
de
l'impiete
nous avons l'habitude de dire au sujet de ceux Vraiment un tel est lils de son « mechancete" |>aternelle aiusi
C'est pourquoi encore
ration; mais
lils
imitent
la
effet, 2.
:
le
Seigneur aussi n'a pas
les fils,
Ceux qui me
sur
la
troisieme
haine de leurs peres pour Dieu
pour certains dune part
Ex., XX,
5.
et
la
c'est-ä-dire
haissent*,
il
simplement
dit
'
:
quatrieme gene:
Toutes
les
...
retarde
la
punition elle-
HOMELIE
t
»K^
J«i—
.Jj»otj
.jts-o—1 ^io ycuöi^
J;ot
J-i^JJ
»Jo
^*o oSs
«3/
^A«
Jj'j
,_io
vpoC^j
/
«lo^^-a^
JolwJbo
.yoc*^-.; )Öii/
)öt^^ 3^*.
J.-Ik_iLs
^i>
^^jK.io ^co
•.Uä^ volaren ot^.; J-isj
I.
.•^a.i.pöj
JJ
|L^«o sJll^s J-Jls '^ a*K-oa^
1.
meme
^v—
••jöl-s/
in
margine
et
:
|
ne
il
*im vi
fait
—
.
2.
margine
in
pas venir
.po/
^.to.
J001
I,
:
les
si
cela n'est pas,
Jk-sä-,
J_Jl=>
JJ
v2l^.~;
fait
(jui,
ici
ä cause
si
soit
Loi
commis
(vöp-ofi)
roni pas
^A«,
ocx
^^soi
J.ia-7
ete"
en verite
que
les
fils
-Io^oli
ils
deviennent parfaits en changeant
(fönt partie)
de ceux-lä la
meme
il
avait juge
il
ferait venir
(hon) de les tourmenter
fils
paient les fautes des
les fils,
'
Deut., xxiv, in.
et .
eux-memes
ils
peres; et cela,
ont imite ceux
les peines.
ne soient pas du tout frappes pour les peches il
est tout
donnee par
pour son propre peche' 1.
.21
b.
soient reserves, apres la vie d'ici-bas, pour
ils
(leurs) peres,
qui a
pour
fol
V
pour leurs propres peches, par lesquels
Et sinon, que les qu'ont
1,
pcine elle-meme, ea se souvenant de leur
la
qui les ont engendres, qu'ils endurent
1-,
*
et s'il ne les avait pas reserves pour les peines futures, eux du retard du chatiment, ne se sont pas repentis d'avoir peclie.
C'est ainsi, semble-t-il,
quoique ce
Jöt-s/
venir une juste colere, en montrant sa sollicitude et en corri-
sur leurs peres,
egalement 10
^cx |_^.^^o
»a^~
.-JLLb
geant les autres par un exemple, laquelle (colere) en verite aussi
^.^V^S;
^,j/o
JLfl&a^cu; cxjl^oi
J^Jlso
tourments futnrs. Pour certains d'autre part, qui
il
1
Q-^iÖj yOOt-il ..JJ
peut-etre ou de ceux qui ensuite combien de fois sont saisis par impiete,
JK4*
Ui—iv».
propre penitence, alin qu'en verite ou
ou que,
^.-^o»
yola^cu
JVK-Jbo
Jj-^pi
O^w,* vQJÖ»^
oow.1/ Jjlq^o ,^^j ocx
>*.iajLj
^> .Jjjj
,j jjoto .jöws/»
^^--;
:)ötijj
JJ
'yooou
,j>
.c*^ Joot jlk.4iöi K-^> 006.
sS/
») « « V *> ^CLflCtiClS vOOl\ ^.j^aJiö .•yQ.j/
II»
5
109
o/ -.^.*ÄV*.I^.jLio
v
JJ
\C.VI.
les fils
proche de l'entendre de
Mo'isc, laquelle s'ecrie
ne mourront pas
Comment donc
pour
les
:
la part
de
la
Les peres ne mour->
peres; chaeun mourra
celui qui a dit ces (paroles) allait-il
1. i.ii
vb.
21
1
SEVERE D'ANTIOCHE.
HO
>6w^1 .JlIJL^ JfcC^io
JooiJ
)oC$S.
»/
-.J-.'*so
.^.o»_.k-./
—"S...J
woojj
^.iö/
.^.öi-o
^K^flOO
j<*^—
j«*-^/?
\l%o .•jj'ma a^-a/
->;
'i
)
V-3^
^^
•)LoJL3
»
«.^
)j/
)N^>0 ^iO
^.J^sJitCflQ.iO
yocxloü^» yQJÖ»
,_^^ vs/
Jöi_=>/
oot
JKjl2lJ ^.oübo; ^JSs^io .^^Jv-Ä^i-s i^>ojbooi Jjo« JJKio
^^.1
,,->Ot.L|
-Ö&. .ÖC^
J-?
^^.^^o^
w-toö
554]
)
^O^vS
K.JLÜ.J
).Jl3U
.)»-S;
I-Jl^J«
'.JLs/j
.Ijlsoi
*£>/
^_/
J.JJ
1"
_K-:>0
jöo/
•- re,'-\
•:-v^_«/o
faire
venir sur des
j
vaJOl\
tS^sL
N~0
sonnable
disant dit
la (parole)
' les jils ?
:
:
la peine dun peclie paternel, dune maniere (res grossiere et
Moi, je suis un Dieu jaloux qui punit
C'est ä eux qu'il adresse egalemenl
Israel.
Car
meine uussi l'äme du qui lunurru
1
El
.
Adonat
ilil
encore
:
Et
Seigneur,
le
la
peches des peres
les
parole par Ezechiel, en
misericorde
vom
avez dit le
:
fils
n'y aura plus ce proverbe qui
Pourquoi
est-ce
a pratique
ipii
elaieut ein'/,
si
la
que
pere, c'est
le jils
de eile
n'a pas
Juifs, etaienl
pari a la posteritö
ei
le
ont ete melanges a
(8ei(jtSai(«j)v)
la
aiasi
le
fail
dune
disposes dans
silence ces trois peres,
qui
royaute de ceux qui etaient
que quiconque, que Jeroboam en
vn-ite
Achab. Mais peut-6tre quelqu'un dira 1.
Ex., xx.
5.
—
2.
'°
droiture, la justice
grossiers et (qui), par
les
intelligence que Matthieu a couvert par
beaueoup plus idolätres ei
"»
'.
opinion pröconeue qui prevalait
i'ii
il
ämes sont ä moi; l'äme qui peche,
toutes les
fils.-
C'est a cause de ceux
hur
d'apres
tres derai-
ämes sont a moi, de märne que l'äme du
toutes les
porte linii/uHe de son pere? Parce que
i>iil
la
-*-s^-a=
Homme, que signiße pour uous ce proverbe sur le pays d'lsrael, qu'on mange des raisins verts, et les dents des fils (en) ont ete
agaeees? Je suis vivant,
la
w^k.-,;,
j»i*-^.
Iol^
'(...lÖO^.
Les peres ont
sc dit en
et
^.K_.
jjLDO)
«...CO
innocents
iils
:
V>
>
^io
VLi^iia-. .-jlx^O
parole de ceux qui comprennent
sur
yOOt.JOOt-3
.
lizecli., xviii. 2-4.
—
3.
:
c
Alors que
Ezech..
wni.
19.
le
Livre de
la
Loi dil
:
Sur
is
HOMELIE XCVI.
[555]
)Iqju
o
c*JLio
^ö);
../
)t0^ia\ Ot^-Lo'Kj
.•-ISvio
JN-
-
|oo)
«»coj |v>
(ooi
vrao'l»
m
•')^^»'/?
u
>al_ca.j}o .)ooi
•>
"^>.
!k.^ji
.•^.oto'i'.N
i^i-^ws
jioom\ o&.
10
ajo«
),..ix.io,
jLdftCo;
— oioh<*l
°t
)
Jlo_ion\
JloniSv»
K'jl».\1/
troisiemeet
In
p;
jooio
.J.JJCH
^--;
w\oo
^o
<*S.
|Ä^>w.,
)^>/
^.-oiS.
.
•
J
non pas quatre, attendu
suasive pour ceux qui (sont) d'entre les Hebreux?
En
001
*
Llul -'-
t-»-
s-.ö|o
passe sous
a-t-il
descendaient
parole plus per-
apres ces trois
eilet,
qui ont ete passes sous silence, Ochozias, Joas et Amasias,
(rois)
yöjöi^
)la:>a\ -.«oia^/
qu'ils la
11
jJ /
In «iS? Y>» ^^>V/j
par generation de cette parente impure, afin de rendre
5
a_\j
vajcni y^00 / U^-^t;
ya^^l
V-^
.^mN
>s/
jiot»
,JJ
jooi
^.io
.-oiloq
JJlöo
'ooi.
..J_..^o/o
.-Ȁ^io;
J-coa^aJ
.
|ocx
l^—y
)-;ai.
jJ/
comment Matthieu en
quatrieme generation',
silence plutöt (jiäXlov) trois, et
v3/j
)ooi
yOot.-K-./
-.o~o!.^.a/;
^»ts^Jj )U^o.^
oooi
Ji-ao-^-S
-.^»oiq^v^-Dj vQ-'öl? ^-»? \OOliJLs "^o. -vOü/
.ycu*,'jl(
In
•
oi\io -.I^ao-« ^otol^./
,.3
^io «.-^i_aü
JouSs
JLjwio/
oCio
.
°°i
t ,x il|
*JJju.oi ^.^o .v^L-aJj
U^-»/
V-*^~>?
^.o(oK_/ ^opccs jis/o vOJÖt s-^o; 5
U»-^il QÜ>.o v ci^.\|.io jfcC^JL .-J_»^^.j5io
a>t^_Ji
QQ -q»n*
111
qua-
le
trieme etait Ozias, qui se trouvait ne l'emporter en rien sur ceux-lä, mais qui avait desire
meme
laquelle
lepre, i"
arretait
du temple.
loin
sacerdoce
le
de mettre des encens
et
(qui)
par
la
(et)
il
eut pitie des les
Loi (vd^oo
retenait
dune
completement
la
quatrieme
lils
la
mort
.
xx,
5.
troisieme de ceux qui ont ete*Lfoi.
des meurtriers. Or
(livre) In
des Rois, royautd
(et)
il
est bien qu'ici
son
nous citions
qui d'autre part s'expriment ainsi
se fut fortißee
serviteurs, qui avaient tue son pere; Ex
le
les serviteurs qui avaient tue Joas,
paroles sacrees elles-memes, qui se trouvent d'une part dans
arriva que, lorsque
1.
la
paupieres
raison est connue et qui se rattache ä
Dien. Amasias, en effet, qui regna
ägalement le
et le
les
pensee, pour ceux qui ne sont pas ignorants des Ecritures inspirees
*
pere,
sur
»>
passes sous silence, livra ä
15
essaye en dehors de frappe
ete
manque de sens
son
Mais aussi de cela encore
meme
et avait
avait
1/1111111
ä
dans
laus
In
main
fils,
il
d? Amasias, il
ne
les
/il
:
Et
il,
tua ses
/ms mourir,
212
SEVERE D'ANTIOCHE.
L12
.'pe/
U
ju^-D
Jlojj/
-Vio_-,i
)!
n
«-.
.
.j
>\
« i
)
„01
ll.a_a-.5j
k~./i
c*-\
);toio
a\i
-01
t-3
.•Jila.io
sxn.ll
* v a_-_-\öi.j ^^.-^öo Jpö/ i-ooi/
^s^io .JjVüo .);oo^^ oot
p
La.V
^Kjo
),i
^.JL.».^ .)ooi
po/
^.v.
oi---as»a3
v-asü
otvl..»
.-JL»a-^
Öt-N-V-Joo; Joot
a?_\o
^-.\oi
Jv-s'oxd;
.sc/«;//
da/w
ce <jiM esi fcrii
ordonne, en disant
^|
JLöA
//r/v de
Je
Loi
/a
(vojao?)
•
Jjldoi
V*>/ &>>*)
J
de
ow
.Vn/.sv,
mais chacun mourra pour son propre peche
ront pour les peres;
i^?
p©/
<*^-*>
)oC-5s
l'^Sl.
)oiü_^
J----»»a3
Je
Les peres ne mourront /ms pour les ßls, ni les
:
k*.* 1
x?°
fcC-\oi\.-»
J^JasJ-
.
-fcoo
t\-_-J)
.
^*; ^s^J
Jli/
li-^^
*„ota_s/ t-^jj
oot
v3ot\j
y^\ yo-^öi-vj
.-yoouöf--»/
J_~-._oo
l~-*»A
^'t^3
k-J-*JV~ / °^? •"J**lj
7-*/
Ji^S^ -oi*aoto -U-io
J-10«
»-Ojj
..»
li't-tkd?
v> r>\. „5|
„01 Ji-a-^-J ^o |H-U'/ .«Ol
,_*-a;
JjJV*
Jl
'^io
.„OIO-^
)^-ca..io»
^-*>!
)J
voloio.J
Jöus/
yQJÖiA
.\-*.-*>m
J-J-a^/
^3
.3^-.
:J_-JL->
.k_-_-o/
lo.-*5a-oXL_\* ""^-oot
J_ax-Oaj
Laio_^lQ\i ^cdoV3
jls/o
U*lz>
tv^iö
„öi
Jloj t-->m.^o
„öi
J_v...»ooi_.
voIq^oj
3^«..-.
.)ö».^/
JJ/
.-Uo^o? J-äO-äJ; j-skj-o o_£vjj; U^-l
i-«^ 3 !
U'^x>
^^
556
oC-\
|l*V-»
5
i
Seigneur a ne mour-
fils
A .
C'est donc parce qu'(Amasias) a accompli une Legislation (vopöeaia) qu11
possede XicTfl'e)
ä l'egard
(<prt.av9pwirt<x)
mentionde son
fils
comme
preconeuc
juive, qui
pense que
des fds que l'Evangeliste tE'^yys-
afin d'attirer
encore sur
meine justice que leurs peres et
Quelqu'un demandera egalement ceci
:
«
Lorsque
l'intermediaire de Jeremie dit au sujel de .leclionias Inscris
komme (comme)
cei
posteritd un
.Imhi-,
komme
un
Immun- qui s'assied sur
comment Matthieu
dil-il
le
que
s'ils
nemarchent pasdans
s'ils
Fopinion
lui
des peres prolile necessairement aux
la justice
laquelle au contraire ne (leur) profite p;is vraiment,
fils,
:
la
ne pratiquent pas la (voie)
propbötie
Ainsi parle
le
opposöe.
(faite)
la
Mere de Dien, Du riil, I.
IV
son pere
Unis. xiv.
:.-<;.
la 3 .
—
Vierge,
il
Seigneur
infame, pour qu'il ne grandisse pas de sa träne de
David,
(qui est) encore prince en
Christ en descend par generation?
le
disait
:
Et
le
»
2. .Ter..
XXII, 30.
—
-i.
1
par
A
ce sujet, lorsque Gabriel exprimait les paroles de l'annonciation a l'adresse de
de
5
convient, alors qu'il a rendu ce qui
il
semblableä ceux qui sont semblables,
est
la
charite
la
a fait
Luc,
[,
32
Seigneur Dieu
lui
donnera
le
träne
1
n
HOMELIE XCVI.
[557j
jlo_jiXio ^is^io
.iicxio.
J-iot
öuk-/
^_io
«^-; Uaa^io
ji
*jjLO-»> )
'
.-joot
;
v*>/
~-/ .'H^
•^
. t
i"
K„J K.J.1^-,}
^_uttlafcoo
loot
);oo».*i ?
Jt-^-/
J^josJl.
^ö
»K-s
^io
^-io
"^^oo
sä/;
^D .J^i/;
—.; ^^al*
^-io
).=>/
^-^oi
:J-^JJi
)lo_aJ^io
.-]L».£J.2>
y^>
^oiok-/
^.iö
I^_)jV-s^o
^öt
vQJÖ^
-.^t^o;
"^
Joi^; -c*i
^.^ch
*Oi JjL^iö
vs/
ool
Jjooi-.^
J-J^/
-.y^io/ J-oöou
.JJ/ ,>5
r* b.
^-oto
^.j
-St .•Jla~«..3J;
K-..3
Ot-.?^
JLkLs
«Lfol.212
^»Oi.-^.*/
^"^ a^
fcs_J.*^oo/
J.:xxSü>.
Cela, en etTet, parait etre oppose ä la prophetie, (et) semblera ne pas lui ('Ire
oppose,
(r/veacöv)
royaume 5
Heu
la
et qui
nöus rappelons que
si
Pilate
le
Christ lui-möme disait au goüverneur
Mon royaume nest pas de
:
liumaiii, et
munde
ee
Dans
les paroles
*
du
qu'a eu
ä Dien qu'(il est) par nature.
memes du prophete egalement, Que
d'une evidence tres claire. //
la poussiere,
prediction de Jeremie, et non pas au sujet du (royaume) diviu, et Celeste,
convient au Christ seulemeut, comrae
considerent exaetemenl, uue Solution de ee qui
to
C'est donc au sujet
'.
de ce monde, et qui se traine dans
Juda 2 de ,
a,
*l
komme
demande, laquelle
qui s'assied sur
teile sorle alors
que
le
c'est
tröne
est
David,
au royaume qui
durait en Juda que se rapportent les (paroles) de la prophetie, laquelle en verite est
meme
d'autre part l?
sans objet, puisque, apres Jechonias, a permis la captivite
il
et la sujctiou
il
n'a plus de roi et que
aux Babyloniens. Or
Christ a regne, non pas sur les Juifs, mais sur les extremites de
que d'un cöte qu'il est
1
—
— T.
les
siecles, par essence,
que d'un autre cöte
(et)
.Iran, xviii, 36.
PATR. OR.
est avant
il
Dieu,
2.
Jer.,
XXV.
xxu.
—
F.
30.
1.
il
eutend de
roi la
le
la terre, alor.s
de l'uuivers,
i'oi. i
(les)
disent-elles, en eilet, au sujet de Jechonias?
ne grandira pas de sa posterite un
[qui est) encore prince en
y
il
est
pour ceux qui
en ce
part du Pere, selon
ii.
•.
s|.\
11',
^sl/o
^j_A .K^Jl/ k^U^a, )la^r>v> Lq^o
o^xio
..^J./
558
D'ANTIOCHE.
|;k
|
V-äljlo ot.^j
,J
,_.*>
JJ/
,oL
^O»; )-^JV^ U-»'<"
-Aoo/
J°«?
.-K»t-3
"^ M°
J-3 '
"
10
IV^. ^£^0 U^-7?
JoC^s
l'economie, Iorsqu'il s'est jusqu'ä cettc luimilite tage
pour
et
tes
:
homme
fait
Demande-moi,
possessions
et
s'est
qu'il
et je
extremites de
les
^-isLöJ
.-fc^-^s.U
te
donnerai
In terre
'
;
nun plus sur
le
&l
-01
abaisse volontairement les
nations pour ton heri-
et qu'il dit
giles (EOayy&ia), au sujet de l'economie, encore lui-meme tout pouvoir dans lescieux et aussi sur In terre-. D'oü (il suit) assis
^?
Jlv— /
:
II
dans m'a
qu'il
les ;
;
<
i<
Evandonne
ne s'est pas
:,
tröne corporel de David. Mais, Iorsqu'il est ne de sa
posterite selon la chair, c'est d'une maniere intellectuelle et d'une maniere
digne de Dieu attendu
(GjoTrpeTitöc)
est
qu'il
dans l'annonciation,
disait
Lorsque Matthieu a torze familles la
captivite,
\
le
accomplissait
:
le
pourquoi Gabriel
pasdeßn 3
Et son regne n'aura
:
est
promesse qui
la
C'est
l'eteruite.
ecril
nombre
qui (a
qu'il
pour
roi
concernait,
egalement,
.
10
Depuis l'exil de Babylone jusquau Christ qua-
pleinement sauvegarde, quand
eu Heu) a Babylone, lequel
l'exil,
c'est-ä-dire
prolonge jusqu'ä
s'est
la
compte pour une faraille, et (que) la naissance du Christ egalement est comprise encore (comme) une autre famille, parce qu'en verite l'Evangeliste CEwyytkwrht) et a nomine et a compte les naissoixante-dixieme annee, est
comme
-;hh'cs
H
a
ete"
familles.
demande
aussi cette
est-il ecril au sujet de la
1.
i>-,
ii,
8.
-
'-'.
autre (chose)
Mere de Dieu,
Matth., xxvni,
18.
—
3.
Luc,
t,
la
13
par
la
süite
:
«
Comment
Vierge, et au sujet de Joseph
.
Malth.,
1.
17.
:
15
HOMELIE XCVI.
559
1'^-
p\
,)
.
-Jv-^o/
)~JL-au./
\.x>l,
v.
|
icuv^-oa-bo
)oOt
.OilV.
oüS.
'yii>\\
Jk.-Xxi» vs
ot.^
)
1^..-
L
1.
E<
«7
En
.
»
i
;
jooi
p
J-^t-^?
hc
^»t-j/o .^choK-./
.CH^*-a\
^^
—ch
.
.ftataA la^oo
Jju/
•»,:».
^
—
L
2.
cette (parole)
//
:
...
• .
,^. L /
«a—-
.
—
:i.
convenable
Fange, qui il
J'fV*
in
jJo
^s--!-/
oöt*
ch-si
n*°>&oo
)ooi
och
Jjji»
l'^-tj
iK.js
JJ
-.oOy,...
V-*--^ £>!
».oajs
J
.
le
Livre divin
Cain
'
(Et)
:
2 .
margine
:
low
o»:^.
>».^
etait
:
connut Eve, sa
faut
rire
de ceux »l
grand mystere qui
le
ce n'est pas vrai du tout. Car
eilet,
Ce qui
dans Iaerainte
est
ne en eile
et se trouvait
entend cette (parole)
pas connue non plus,
? »
commerce
pas ä son sujet une opinion
qu'il n'avait
pas ä sa maison. Si c'est par rapport u ineffable qu'on
il
Wv
de pair avec la verite, jusqu'ä ce quelle eüt enfante
En
Uli disait
Adam
Cur
oöi
J^J^ )Lq.jo^o
jooi
a ete dite du
connaissait pas,
la
rae
eile, c'est-ä-dire
et qui allät
son Fils premier-ne.
comine
J-al**
i
I,
JjJi^
JLsi
)_LS^io)^oo
po
:
est
dans
il
avait obei ä
du Saint-Esprit 3 le
doute,
il
ne
.
la
Et sinon, conduisait
la
comprchension parfaite du mystere
//
ne
In
connaissait pas,
il
ne l'aurait
apres qu'elle a enfante. Et c'est alors d'une maniere
superflue qu'est dite cette (parole)
:
Just/n'/} ce qu'elle eüt
enfante son Fils pre-
mier-ne*. Car, meine apres qu'il tut ne, la profondeur de l'economie ecbappait
egalement
et a
Joseph lui-meme
et aussi ä
tousles
hommes
de
la
memo
maniere
aiusi (pie (de savoir) ä quelle lin se rapportait cette naissance. Si, en effet,
i.
Matlh.,
i.
25.
—
2.
Gen.,
iv,
I.
—
3.
Malth.,
i,
20.
1.
Matlh.,
1,
25.
21
-^
"^O
•^-»)
fl
JlaJ^t^o« CH,n>oo\
.
T--"^
ch^O^oo
.0»^3
y-ioo
qui disent qu'il ne la connut pas, en ce qu'il ne sut pas s'accomplissait en
10
ch.\o
concu, cllc enfanta
lorsqu'elle eut
et,
•,-•=>';
:
o»— ^—
J v^°
t-»-^
jy^i ^bo
c*LV )och
margine
in
J-^ «'?
Isl-.,~o
»Lfol. v°a.
^>;*j
°>U/
ffl «
-o«
|-»Ao
.)_.chSs
JI^oKjl^O; och
^öt ^isjK.col
jJ;
-J^^io/
3 /o
v
i_^
JJ»
"
^-^
^i>
•')»** Jooi
^
joot
."ch-s
>*.,!.
^_; 'v>;/
>*.,.... ••
vOJCH
/«
C*\
charnel du mariage, ainsi que dit femme,
ft
;
Jooi
low
i
Joch
connut pas, jusqu'ä ce quelle eüt enfante son Fils premier-ne*
Ui
eifet,
oc>-
T
1'^— J^oA
-.jJ
(J~ J^aL\aji
margine
in
.
qjch
^-.i
JJj
j
i
a vOoC-^aL^
t
i
jjJ Lso N -.^-^v
OCH
-.ÖÜS.
'jjot
L'^T>; »
.' «
jJ»
)Lo_L3i^ie lal\ ^*yi\
W ^so jLs/o
Ja-A
30 .*0|lKj|
•>..
K_./
Joch
vla-cdo )och ^x-.— 'i
^i\ *«\.
t-
•
-Jt^cü och cHi-a^
);ot
V-^.
^w 3
.'öl v»
w.ch-3
jJ;
•*.,..*
.-,
^--J1
•
^^o
J-L-^Q—
J-^°i?
^^s^iOO JfcsXoK-S
]Jo .-o...&o ,£lCOO_*
CH.iQ.aL.-*
Jv.300 OCH CHf-a^- t'l^-»» J-^V--
Llo
fbi.212
116
Sl
yn
Joot
•
J
K»4
,00
»
loj^.spo\
^.;
^öi
v_i6
^/
)ooi
^.j
....
^--J^-./ ^.i.
1,
l.
J
• .
.
]J
J^fcoiS.
ii-i-
loa^u
^io
l^oä^fcoo
JJo
^.io J.J-3 ^Do
«öi
k ^?
^i6 ^Ji} v*"^°°i
JJOj-Ol
It-»-*-
).^jli^j
>Of^o
i
^.sits-i
jUt-~*-^o
^a^a>
-oöi
l«->.l~3
^^do«
:;a.-JS>_i
/
L^jJ-io*
oiv^.\ ^f-^r*?
Ctt-Vll .»
.j...otS5\
(lo^oi;
J;ov\ Jlj.i^co JK_oö,_i
^.ow.!S»~./j
]Ji
grande partie que Joseph avait dans son esprit des disposi-
eil
et affermi
l'economie?
servait-il i
etait-il
laus regnaitä
dans
Et, le
ne
//
:
du commerce charnel; premier-ne
d'une pari
fuyait-il eu
Egypte? Lorsqu'il
par les visions successives de Tange,
lorsqu'il
nouvean
de
fut
tremblement
de retour
itait
comment
d'Egypte,
et la crainte, lorsqu'il appril qu' Arche-
>
place d'Herode, son pere?
la
Cette (parole)
Fils
l^ioajLit
yo.Di ^io ^.o»\i
).joi
JloV-^Jo
jj/
en lui-meme
(comment
si
Jjo» y_./;
i
^i>0
jJ»
öi.iaa..->
•J^3Q-2> oöi
»^-=>
beaueoup trop humaines, comment
fortifiG
et
..
^..i ».So
t~<^^ v/
sie).
ce n'cst pas
tious
»s/
.,^Ü5>
w»»^
«'..Aj
J^.io/
a\
l.o.\
wl
It^-
•
^^^Lw.J^oo
.-ool
^oioK.*/
)ooi
a^
JKjLlioo
Jooi
o|.jlSljl=)
^^io
L*;'a.£>
Vit!«»
:>*o i
^.öC^v
]h\t-s
560]
,wp
:)!.}«
üK.jLbco
)lai>L(x». )vdi<
W riOCHE.
I)
s^-^tp
.
j^i.oo
JOOI
(^u'oto o^
J^xa/o
vi't^o
."^Dt^-floL
*6&.
^_io'
>»
IM
I
^...Äs...
/
ft^o^o
i
.).
i
^
t2L^_.
Ȋ>o)JJj>/;
%
\
2 ,
la
connut pas', a donc 6te dite de l'union charnelle
(et)
cette (parole)
Jusqu'ä ce qu'elle eüt enfante son
:
ne doit pas etre comprise en vue d'une distiuetion, ne l'avail pas connue avant qu'elle eül enfante\
il
el
comme qu'il
la
10
connut d'autre part apres Tenfantement.
Le Livre divin, en eilet, a l'habitude de se servir d'une teile indication, non pas pour um; cerlaine delimitation temporelle seulement, alin de renl'eiiner
d'une part ce qui est avaul cette
laisser libre
de soiu
et
de reserve ce qui
nombreux passages, egalenieut au
1.
Matth.,
i.
-J"'.
—
ü.
:
Moi, je suis
Matth.,
i.
'.'5.
—
3.
et,
(indication), (et) d'autre part
apres; mais
sujel de ce qui esl
Et leprophete Isaie d'un cöte presente
aux enfants d'Israel
est
le
il
saus
l'ait
cela,
(in et
de
dans de
saus Limite.
Dieu de l'univers Lui-möme, qui
dil
jusqu'ä ce que uous meillissiez, moi, je suis
Cf. tsale
(LXX),
\i.\i.
i.
.
k.
IIOMKLIK XCVI.
561J
ik_a
^»')Li»j
_ij ^_3._=H
V
JW
^Z«
Joch 10
ofS,
ß
K.^j^a^Kjiio
*Kjl£_s
06t
w.;oU/
.-),..
^3
*s/
N.„Jot$s JLa-J.3
JJ/
)joi
'^_.;
ente, aussi au sujet de si :,
les
eaux avaient
Noe
cesse;
^N
v3/
oX
n».../
.JjlhoS
y^
7^-*!
U^
-3 :
*
,jo .J_£io a^..j
^Si^^DOl
J-JLSJ.\
°^
'
t
)ooi
po/
OCX
jjLSJ
v^° U-^J^
^£^0
-öi^
Jjl^Oso-^
K-./»o
,v
•Ji.asAo*
1 \;
'-^Ns.
k_o
Jjojj
oi_3
J.1301
J^fffi .\.^ipi/
y
^otoK_/
Joch
^.ojoK-./
»Kä ^o» .(nlsü )t-l^; J.-*»'»^
^o>fl
Ioch
-o«js
CH-ts-./
temps devait etre meine apres
la parole. II est ecrit,
lorsqu'il fut sorti,
et,
eaux eussent seche de dessus
les
* fol. 212 v vOJo| L v° b.
v xOOtl.a.\>
d'un autre
envoya de l'arche (xi&oto;) un corbeau; pour voir
//
:
J^o^o
a.s'J.Ä>l.j
^O»
vOSlj
Ji^r*
ceux ä qui est adressee
vieilli
J;OI
^6t .J-^Jlj/ J.ioj;
J.j-3oij
\i
)°'"D ?
t.3
J-.o|Sx 061
^3o»
OCH
alors qu'il est evident que celui qui est en tout
qu'eussent
.-jtC^iO
..^to.»
)ooi
Jjl=>j
.vüjxI»
ajaoo
^iÖ
o\i\-%
-.llot-oili)
^s
J-^wi-O?
t
'^SO.
K*/j
J001
:JIS^ia_s cxo
gl
J-iopw
«?
V^.13.^0*
^)0*J.Ä30 JU.JSJ
,.3
.-W9&«*
JVl<
+3 .^l^'l Jj/
^to.
•
<*'.*>
J-^^
-Ol
jjj
po/
JJ;
K-J_aÄ.'j; j
^»
J-^
s3Q.Ä>
.-jlai^aio J-Of;
<^°
N^JLsOAJD
.Öi^ ^o'Iä>
JK^.^
..cH-k-./
.-^OtoK*l JOOUI joOJ
-i^il
^'^7*!
^üo\
«s/j
•
».so
.0.^
Ölt~^
^.io OÖ1
117
terre'
In
il
ne reuint pas, jusqu'ä ce //ue
et (cela), quoiqu'il
;
ne revint pas non
plus apres que les eaux eussent seche. C'est donc ainsi qu'egalement
ment, l'Evangeliste (Eüayy 6^"777!?)
in
enfante son
Fils
temps passe
le
fin.
Car
dun
2
non pas comme
,
temps
cöte
lorsqu'il a dit
il
//
:
au sujet de ce qui est propose precedemil
futur.
dit cette (parole) faisait
s'il
In
Jusqu'ä ce qu'elle et opposait
eiit
au
mais en affirmant cela par rapport a un temps sans
temps qui
a aflirrne avec soin le
ne
:
une distinction
connaissait pas
livpothese du
3 ',
commerce
(est)
avant l'enfantement,
parce qu'en verite c'etait
le
temps
y avait un doute. D'un autre cote, lorsque ce (temps) eut ete declare en propres termes qu'il
qui presentait
10
etait il
1
exempt de l'union charnelle.
s'est tu,
il
te
cliarnel
et
oü
il
permet personnellement, raerae quand
de considerer par maniere de consequence ce qui doit (arriver),
savoir) qu'apres la conception divine et digne de louange, celle qui a
dune maniere sion de la 1.
Gen.,
si
digne de Dieu
semence
vm.
6-7.
—
2.
(GeoirpsTrws)
virile. Malll...
r,
25.
—
3.
Matlli..
[,
25.
(ä
congu
n'etaitpas des lors sujette ä l'emis-
"Lfol. 212
SEVERE D'ANTIOCHE.
118
.j,_^>ä_\K\
~öi )
*\~
^_oo^3
.J^cC^»
ji?
^_>o
ot^L^aj.^
•l-yoouia^
loot
jjOt
J-00^0
001
^>o ? /;
\^äj
»*_s >ü.^pö
J-sJ-=>
^oioK-./
JW3Q-3
Joou»
.v^£.|J
p.
J-w
•
A
siecle*.
+3
•
oKb
OOI
JOOI
Car
:
Voici
taut,
^j>o
pas dit
quo eelui
<jui
:
eilet, le
pourquoi
il
connaitre ton
Le ßs, son premier-nS,
criait
nom
aussi ecrivait aux
inorts,
lorsque
meme
mencement, 1.
&l
j^ti
et qu'il est
Maüh..
le
apparu
d'avance par
mes
ä
le
les
,J»
J_^flDa.^ä_0>S.
eux jusqu'ä
est avec
comme
Romains
si
Sauveur
la
fin
du
eile a :
dit
:
premier
—
2.
Son Fils;
Premier-ne.
il
Ps. XXI,
est
11
le
et ainsi
deveuu premier
cto forme de la (ysvo?).
et disail
:
les
devenu aussi
—
3.
*
le
Je ferai
//
:
sein
le
premier-ne
premier-ne d'entre
aux Golossiens
morts, afin que, Hein., viii. 29.
10
C'est
an milieu de l'iglise*. Et Paul
döbute dans notre rösurrection, ainsi
a
->;!.
a
prophete des Psaumes
rst
il
5
(Marie) avait ete\ apres
son sujel cette iparolei
ä
(Et)
premier-ne d'entre
XXVIII, 20.
J-L3L»/
•
(du siecle).
la fin
premices de notre race
freres, je te glorifierai
Apötre, lorsqu'il ecrivait le
10
.JJ-i^co
Jooi
premier-ne de toute l'Eglise; de meine que
entre beaucoup de /'irres'.
»Lfol. 213 dit le
|K.*jl.;1
OlK^s^iO v£Oa\(l3
(forme) de la terre, de meine, lui aussi, lorsqu'il
Vierge sans peche
001
-Joo» \.2ßlo v^o'po*
eux möine apres
mere egalement d'autres enfants; mais
Adam
J
-.J-iö/
J.iooi
1
d'une maniere indeterrainee eile a continue ensuite
vraiment, en
.J-*>/
considerer l'oxactitude de l'Ecriture inspiree par Dieu.
eilet,
i'ii
eile n'a
cela,
JJ/
^.io/
moi, je suis avec vous imis les jours jusqu'd In /in du
<]ite,
est sans conteste
il
v» ^3/
v*s^
y^.\
ä/
00t
).*iooy\
oKj
•
•
siecle, devait, ä plus forte raison, etre avec II
po/
cela ressemble aussi cette autre (parolo), qvii est dite par notre
aux disciples
Car
)i-2^
>&>;o"/
J.-iaji
.')paj Jfco^o
+s
OOC
fl
y^»-j
-Jooi
^.oi\.
i
^j
JJ,
-
Jjo^^io —j-JL/ J^-; ^SLJL^?
^o,lo
Jooi
^O
.'i-io/
-.öC^.;
Jjlooio
JJ
Jon
Jj/
)V03-S OCX )».3l\
.-CH^-J
\K^£^>
^.io
•\^-? )K vi ifli ^v* i-^o^o »Lfol.213»*OI©K*/» OOI
^./
^.iö
J?°»^
»Ki
(.ia\aji
,_.N»i>
^./ .jvoai )lp> öCboj -J '»*»?
Jj;
.^—^ÜJt/ jl^; )K^.po_s
sS/o
vS/»
)Lj^m/i
jl^oto
.-^Ji-^l/
jN-^jL-*io 001
joot^aS. joot
.-^DiKjs -K-./ K_.J_io— Kio
.|po.z> och
^0
Uli
;K_S ^.iO
.l^*>?
vooC^o ~K-'/ yaa,^a.N
jtooä...
J-*>»^
^/
-ö»
.-)lt— /
-öi
Ji-^>o/i
[562]
lui,
:
Celui qui il
soii
le
est le
les
(ju'a
com-
premier en
15
Joe»
Joot
,_.;
.
JJ
s^*ajs w^o^o; Joou
o_fco? Q^axaa.-^
.j.jL3ot
^Aoi ^^oo J^-./
.)J
Ua-/
öt-=>;
^>° -.^
'^-=>
V*?/?
i^j
^otok.../}
J^_3a_^
Joop
-otok-./
L-Ls
nn v. Joot ^.oioK-./
N.
..^QJu.»
.,poj_^a\ oü^
joot
w»
^.j^K-ao
(Et)
^CLi>0
"•
A
creatioh \
^Oi.
jJo
et c'est le
W.Ö1
^-3»K..3
sßfcC«.
^"/j
Ut^—
-
a^
>^-fl0Q-?
^iojEoe Jo«
^wJL*iö/l
OOOt
0.^ ^oo .wCüqL»/
)a±o
^
^»-^
>&JL»i
^o-.
ot_bo/
etait,
il
.**-!(
vj^p
ȣ>|
OOOt
••<*^i'
^(
>
^^»^.io .-ooot
Jt—^/
^o_iwo
OOI
^io-^lo; J^f°/ <^°
-
aussi par nature, le
eternellement qu'il etait engendre par
trouver dans
la
meme
l'image (sbuSv) du Dieu invisible,
est
.
'Jio^tÄ
.öt-Ji-s
,)J/
\o)
J-oo^. 001
vOO^N-./ öuio
-.oooi
»u;'j
^.o^o
Celui qui
»
mi)'^
nest pas devenu seulement, mais
il
^
^ot^J
»~*^ ^l
30-3 -«°^-/
^-»;
oot
v dq_s
-Ji-
J-a/ .0001
s(T> .
-.)JL)
Dieu et Pere, ainsi qu'on peut :
20
k^„i»
.
^_.»
)JL301
premier-ne avant les siecles;
termes
J-J-:
^.ot<ü/» .-^aLCDO-. 001 »s/»
VUVSO
Oiio/
n\
^qjl-;
vOoC^o ^--^oi .po/
vooukv-./
/'////'.
-.of>
a\; .-poJ.-ia\
^-io
V-^ -«
&l
"\^o
llttjyapo
K-.},°>n;i ->
^iö
"^JJ
vrooi.3
Jv-SQ.^;
yoo»-.^/
000t
oöi
o«
-otok-./»
N ^o/ •:-)
JoiSs
).^>/o
'
«ift
•)-»-'
.;o«J^
JJ(
»^^.
.Jooi
Jo£s;
,JJ
Jv30-3
^.io»
^otoK.../
Jooi
>s/
)vaa^ .*JLu>~£oo,
..oTtJ
.JkjLio
JjlX«/
U^Sls
Jl*^JL»
k*-.l
.JK-..W3 öi^.3;
k-J.io~fco>o
oot;
)pu
^io k_J^ootooo ..J.*£i^ yo+a
H9
XCVI.
llO.Mf.IJI-.
[5G3]
le
cause de tout cela, apres que l'Evangeliste
lettre ecrit
en ces
premier-ne de tonte
lä
(Euxyye>.i<mifc) eut dit
Son Fils, c'est d'une maniere indeterminee qu'il a continue ensuite
:
:
Premier-ne.
J'omets, en eilet, de dire que ce n'est pas necessairement que celui qui est premier-ne pour sa mere est premier-ne de plusieurs (freres); car il se peut que quelqu'un soit et premier-ne et fils unique. Ceux de la maison de Jacques 10
ctaient d'une part
d'autre part
lils
de Joseph, par suite de mariages qui precedaient,
(et)
etaient dits, par maniere de consequence, freres de Jesus, ä
ils
aussi passait pour etre
cause de l'economie, parce que Joseph
Luc egalement, dans
C'est pourquoi
les
Actes
(Ilpa'£et;),
son pere
s'exprime ainsi
:
C'etaient tous ceux-ci qui perseveraienl ensemble dans la priere ävec les femmes, 15
avec Marie,
la
Mere de Jesus,
lui fallut dire
et
ete d'elle,
il
Mais,
ne voit ahsolument
1.
011
CiL.
i.
|s.
—
2.
Col.,
I.
15.
:
—
«
3.
uvee ses freres
Avec Marie,
la
';
nulle part que
Act.,
1.
I'i.
et (cela),
quoique,
Mere de Jesus, les
et
s'ils
eussenl
avec ses
tils ».
Evangelistes (Eü*Yy 6^ lffr*5s)
120
D'ANTIOCHE.
Sl.\i:i;i:
p-^\
«
X oi.5
«
.J-it^f.Ä
Uoi;o
564
«^ota^/io '^..o oC^..i
\\
n
-Jl
JkjL^.O )lo_K.^l, ^^.301 jL^^S .JlojLj/ ^iOO jloojSx
jooil
'^>j
.jiiJ^ ^ot_^JL.a~
)L«.Vj5
:-|Njio
les
aient dits ses
fils,
^*^!
^o^iL*
l^ic^jo
en rougissanl de
la
vi\
v,'»n
»•,
.
.-OtO^/
,_:*>
KSllo
.^--^J
i
,
•
^.J.Vl
i\y^i\
..
la
J;J»
t
verde
en parlanl de ce qui con-
et
vient ä l'economie.
Ces
trois homelies de la gönöalogie (ymot^oyia) selon la cliair
du
Clirist,
uotre Dieu et notre Sauveur, nous les avons mises ä part et nous les avons offertes
en son lionneur en verite ainsi qu'(en l'honneur) du Perc
na
Esprit; car c'est en eux qu'est la Trinite sainte, qu'il pliee,
quand saus changement
lorsqu'il s'est fait
homme,
et
il
s'est incarne.
divinite et de l'huinanite. C'est
donc par
la
l'orce
(est)
sans commencement et eternelle, que trois
lutte,
nous nous sommes enlace avec
fois
que,
nous avons montre que
vous-memes
aussi,
la verite
^loire de Dieu,
a
les prises
porte
la
de fois,
soil
en
ainsi
couronne.
de
la
de l'homelie
XCVI.
la
qui
que dans une que
Puisse-t-il les
10
trois
arriver
passions et
mecliancete, pour
qui sied la gloire dans les siecles! Ainsi soit-il! Fin
merne
eilet,
et
5
multi-
de deux, de
des adversaires
les vertus, ä l'encontre
du Saint-
la Trinite sainte,
vous vous montriez forts contre
que vous soyez couronnes par la
im,
est
II
non pas deux, quoiqu'il
et
ni divisee ni
is
^^U
ho»A.o
: \Lal
«^
JlVk**>
Jooi
.
L
Jlp> öv^s? ^/;
)v*3l» .jboJiiO
J^.;0|0
1.
M
OiaCLtOl;
.•)— «Jl^OO
^io»
|N-oo,-o
in
margine
:
J^^
^^ö
.•OS.ViO
,-w.O
SlR ThECLE
(.ioVoi
P
^;
y~\ Jla^Jj
-.ÖJ..K.../
^J
W
"
,_.»
y^l yOOUiO
)1^ *-,
^iO
H0MEL1E XGVII 1
,
*
LA PREMIERE DES MARTYRES.
Lorsque j'entends David, dans im esprit prophetique, symboliser et figurer la parole elle-meme ä son chef, qui est le Christ,
d'avance l'Eglise, adresser et dire
vers
La
:
uarie
aspect
reine s'est tenue ä tu droite,
2 ,
aussitot
la vaillante
(et)
et je la vois
martyre Thecle,
comme dans
io
revitue d'un habit d'or
sur l'heure, je suis conduit dans
qui par les faits Siemes donne ä phetie,
lire
offrant
im
intelligence
(comme) une eolonne animee,
en elle-meme
des ecrits, parce que
ei
mon
c'etait
ces paroles de la pro-
aussi de toute
l'Eglise
qu'elle possedait les vertus, lorsqu'elle les a reriies (toutes) ä la fois. (Et) l'Eglise est l'assemblee, c'est-ä-dire la reunion,
dans l.
le
La
Christ,
füte
213
b.
bz*&?-
•
5
fol.
r
^*»--±
.j^ä-to
)-**axD N_^3 o/ J.^~
\QJÖ|;
L
•
""^
-«^ 'ft-v» yo^x> )l^>- J-j-^J )— °t~=>? t-°t^ U\
•.y&x'io
o
|L»ov£0»
tal*