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PATROLOGIA ORIENTALIS TOMUS VICESIMUS QUINTUS
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Ht,
'f GIUFFIN
It.
PATROLOGIA ORIENTALIS TOMUS VICESIMUS QUINTUS
I.
—
Maurice BRIERE. Li:s
Homiliae Cathedrales
Urs II.
-
XC1
ä
Lectionnaire de
III.
—
Jean Ell CEE.
IV.
—
Mal
l.a
EüCHOLOGlüM SlNAlTICUM
Lj;s
kick
Severe ü'Antioche.
Home
BURM ESTER.
O. H. E. Ei
Di-;
XCV/II.
Semaine Sainte
(Suite).
(Su/'/r).
BRIERE.
Homiliae Cathedrales de Severe d'Antioche. Hpme-
Urs
CIY
ä
CA//.
PARIS FIRM1N-DIÜOT ET
C", IMPR1MEURS-ED1TEURS LIBRAIRIE DE PARIS, 56, RUE JACOB 1943
u
LES HOMILIAE CATHEDRALES DE
SEVERE D'ANTIOCHE TRADUCTION SYRIAQUE DE JACQUES D'EDESSE
(HOMELIES XCI A XCVIlIj
path. on.
—
t.
xxv.
—
[-.
l.
LES HOMILIAE CATHEDRALES DE
SEVERE D ANTIOCHE TRADUCTION SYRIAQÜE DE JACQUES D'ßDESSE (suite)
HOMELIES XCI A XGVIII EDITEES ET TRADUITES EN FRANCAIS PAP.
MAURICE BRIERE
NIHIL OBSTAT Parisiis, die
I!
decima quinta martii 1935.
tili
AI
TIN
I'KRMIS D'IMI'HIMKM
Paris, le 15
mars 1935. V.
DU PIN
\ ic.
gön.
WKRTISSKMENT
Des homelies XCI d'apres
la
ä
XCVIII de Severe d'Antioche, que nous publions
traduction syriaque de Jacques d'Edesse, seuls quelques frag-
raents grecs de l'homelie article intitule
:
XCIV
out ete edites et traduits par F.
Nau dans un
Quelques nouveaux textes grecs de Severe d'Antioche, ä Foccasion
d'une recente publicaiion, Revue de VOrient chretien,
Avec Thomelie XCI
se termine le manuscrit
t.
XXVII,
du Vatican
pp. 23-30. Sir. u° 141,
dont
les derniers feuillets particulierement sont en tres mauvais etat. Par suite,
pour etablir British
ment par JV.
P.O.,
B. t.
le
texte syriaque, nous ne disposons plus que du manuscrit
du
commence
precise-
XCI. La pagination entre crochets de ce fascicule continue
celle de
Museum Add.
12 löO, dont
le
troisieme volume
l'liomelie
—
XXIII,
fasc. 1.
L V
= :
British
Museum
Vatican n° 141.
AdJ. 12 159.
• !. fol. i-"
^
•
'.•Ua»Q^t vOJoi pö-^J; ^)o^«
JJL~o |ifx.*^o oöi
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3.
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Dans
5
ET CONTRE LES
L
(sie).
I
—
L
i.
i"
etait
que
le
meme. son ßls,
la
Loi
(vops)
jooi
v-^/
appele ä
la
ip^».^]J
fais-le
homölies
S6vere, du 1" mai :!.
b.
-i^o
L
fol.
198
la grande ville d'Alexan-
OlYM-
(iy«v)
graud pretre
(äp-^ieps-is)
et la vie qui est
Dieu de l'univers
le
finissait la vie d'ici-bas et
annoncee, celui qui, apres
il
disait
monier sur
la
Aaron de
sa
ses vetements),
egalement
ä Moise
*
:
sa robe
revetit
Prends Aaron
montagne de Hör en presence de rohe
(ozo\r
t
)
et
revSts-en
et
alors (ctoa-a
Eleazar, 'Vfoi.an
toute l'atsemblee
Eleazar,
son
ßls;
et,
lorsqu'Aaron sera reeueilli, qu'il meare In'. I.es
V fol. 211
)io_^
^oi.. I
diguite de grand pretre, aussitöt et sur l'heure,
C'est pourquoi
d'Israel; depouille
1.
'
^:=^»v
dounee par Moise,
qui a ete le
trepasse etait depouille (de
et
.oiV.i
AMATEURS DES SPECTACLES DES JEIX
pour l'heritage excellent
lui,
o)L\.x*i-^o
r'OXuiAicfa).
ordonnait que, lorsque partait
+3
oiloX
öt^s ,_«.bJ^
JN.JlQ.13
."^..JV^O.,/}
Sir Athanase le Grand, confesseuk, eveque de 2
—X^ixio
vO-»°t
?
HOMELIE XGr
*
DBIE
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•.
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LaiaJ •.saLCDolKio +3 yoiot/o
V U'i\imiW
2.
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VlSJjl^o
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^.äol 1.
v o.jSi Jj^JS. J-iöp
5^,3 ^_iOj
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:J.s»ot;
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III
jjüiuboo
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.oiV^.£o|J
m/o
n
la\
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198
;i
Nombres (LXX),
XCI .">1<;
ä
XCVIII ont
ete
prononeees pendant
la
meine annöe.
—
au mois d'oclobre de
\x. 25-26.
la
qualrieme annee du ponlifical de 2.
Litt.
:
«
Des Alexandrlns
».
—
8
SI
*2L^J;
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ERE DA NT IOC.
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Loa^ao «-«;
1-1»—/
,.11^3
[452]
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V?
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oi^a^;
Jl,Vl'tao
)_^_^i_i. .
Vlbl.2HOO|!
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1.
Ce
)-m.\Ö_Q.\
W.OIQ.JL—JJ?
JloVa^flo ^.io
JJ
l'wo.
-
jx^.~o
V
2.
n'est pas
ta»«i;
v^öt
(sie
second ä une Charge
J;oi
)
K-.K.fc.a,
le fait
(etait)
la
qu'il
les
JjLiO
^_io
.^.K— '/
u
.y«w. !•>,.
JjÖO
JL*5
faul
lui et
etre plusieur.s,
mort auparavant, (lequel eloge
lieu, si cc n'est
que celui qui
comme s'il la memo
avec joie
qu'il tisse
unc
et (que) celui qui
mais im seid, eu ce
un verkable 6loge
suit et vient
parole,
Ia
qu'il n'est
iV-'/jo:
.
pas
de celui qui
consistait) en ce qu'il serait vivaut par
ceuvres de celui qui etait vivant et restait et (qu')il serait vu et montre
aiusi
que par une image animde
Que nase
ces
n>
Grand,
(et
qui) d'autre
part suis nu de
commemuraison d'Atha-
sa robe
laquelle se reconnait par les vertus? Est-rce qu'il
pauvres qui, dans
vötements pres, je [in'tre et
se
et
me
los
parent
des
assemble.es et (biens)
m'orne de ceux-ci par
möme
dans
d'autrui
les
aiusi
fötes, *
que
(gtoXtj)
de grand
laut que,
comme
demandent des de (biens)
pro-
revete des eloges (x/io;) des triomphes spirituels de ce grand
actions? Ceci meine,
que,
et raisonnable.
ferai-je donc, moi, qui d'une part celebre la
le
prrtre,
Vfoi.2n
**»;
i-*^ &l Jo^-*/
Jooil
conduite et par
avant
bariole de mechancete. Gelui-ci etait 6tait
|k
.-^l^ö.17
^
o*/
5
oöt;
jL^co/
^./
ordonnait que cela eut
qu'il
nmme
par
(soit),
ae semble pas
I-sc^m
^_;
»j
?>»
^^owso
perfection, en sorte que la prßtrise aussi paraisse etre l'exerce
yoy^&i
fX~«..io
yOJÖi >-•/; ^«'i
woi
.yotiaio»
^.cx-s
.
mtier celui qui
nvt'lait tont
.-^-^MÖtK-iO
.)j*la*.\
pour autre chose
pour nous enseigner par le
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*s-$*-i
>
^oiaio,-o; oöi
,1~iom
oöi;
II F..
si
en
cfTet,
la
parole
et (que) je les
serait aussi
montre en place des
pour nous un
prolit, (ä savoir)
nous ne rougissions pas d'autre chose, du moins
(tu*?) cepon-
15
HOMELIE
[453]
sAjüc;
väjo^osJj)!/;
JjVcJi
K^iö,
j».vi
oö»
.•'ya—Jlj
^o
.-Jj^olfcoo. JJo
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Lfol. 198 [° b.
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I^oaau-
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J-iöiO
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yoi^o yNwN;
M.jl-^jl3 1.
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oot
oöi
oöi
*
110s
propres paroles; car celui qui
de la perfection, tardivement parfois, en vient
oreilles. 5
pour
Lorsque
moi,
et
c'est
succes (xa-ropöwaa
immense,
c'est
avec
la
d'Athanase,
)
gnement, en
eflet,
pur
et
veritablement de
future et de la vie divine et sans (faire)
un panegyrique
ä s'exprimer
comme
il
(x\e'o?)
faut?
fin,
—
satisfaire
vos
que
ainsi
d'une
mer
Sagesse, qui sait bien meder une bois-
science
la
fait l'eloge »Lfol. 198
ä la pratiqüer.
memes
des paroles divines
mile pour vous, quittez la stupidite
j'ai
Sagesse pour uivre, 10
oöi
capacite et que je l'aurai
petite
son de ce genre, que je crierai ces expressions Buvez du ein que
meme
grande chose que de
une
un vase de
j'aurai place
rempli des heureux
grande
:^do-^ä>|jJL/
K»*3 0/ j^in-^Ja.,^/
J.iJLfcö>fcoo
:J»|A>
J-iot
V l'WU-
dant (nous rougissions) de
Gependant,
i>-.^
:J.joi
redressez la
et
vivez,
l'intelligence*
.
:
cherchez la
C'est l'ensei-
sagesse, de l'intelligence, de la voie
que
je
mets devant vous, non pas pour
car quelle est aussi la parole qui parvient
— mais pour (presenter)
un simple
recit
*
seule-
f
Vfol.2H v° b.
ment. Atlianase"
15
le
docteur,
fois
1.
P.O..
— car
c'est celui-lä
1'aywvtcTfl's,
tous ces (titres)
comme un
Prov. (LXX),
—
t.
ix, 5-6.
XXIII. pp. 223-234.
— le
grand pontife
(ap^ispetj«),
le
pasteur,
c'est-ä-dire le lutteur, pour la verite. qui possede ä la
2.
seul et (qui) a fait
preuve de chaeun d'eux
Snr saint Alhanase, voir VHistoire eccUsiaslique de Barhadbesabba,
:öu.o^
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J.*-«JLo
J-^4 ^r°
V*
-.
v?-"*^
N*^-alo J-sloio
y wLa»ao.
1
d'une maniere
si
superieure qu'il passerait pour etre riche de
exceller en celui-ci plus Ie pontilicat
nourriture
que dans
les autres, etait porte
seul
lui
ei
mystiquement vers
des les langes memes, alors qu'il se nourrissait, corame d'une
commune,
d'etre
promu d'avance dans
les (ordres) sacrös.
C'est de lä qu'est descendue jusqu'ä nous egalement une ancienue anecdote
de ce genre. Lorsqu'il
etait petit enfant
äge s'amusaient devant
les portes
crcrent eveque et pontife
les actions les plus
comme
Car
la
du temps, meine un
198
*
de
la
Vfoi.212 tres petites,
parmi et
il
Athanase eut recu
les enfants,
imitait,
la
premiere
I.iii.
a
*
autant qu'il etait possible,
La pelite enfance
L'enfance ».
le
le
et
le
il
etablissait,
ceux-la d'autre part diacres,
reste de la
10
(u.Sllov 8i)
moyen de semences
place (wpwToxaöt^pia),
ceux-ci d'une part pretres
l'Eglise.
1.
ou plutöt
aussi
l'esprit.
Providence divine, qui de loin donne
premier tnouvement aux plus grandes (plantest par •
consa-
aime a
roi et a imiter
grandes, selon ce qui vient aux mouvements de
par suite d'un jugement
'
s
de son
le
ils
toute premiere enfance
Et, lorsqu'en verite, par suite d'une decision enfantine,
Lfol
les enfants
d'une maison, sur une place,
(ap^tepeu?).
crcer tout d'un coup, la plupart
par l'age,
hierarchie (>x;i«) de
iä
I10MKUE
[455]
Jjoo
K_)oCSso .
5
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5.
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k»la9m»a>>»3
V
Or
,_~
faisait
verite
—
io
—
>£oo'4a»i^
dune maniere
etait
Pierre,
arrive une
tröne
le
parole sacree dont
d'Athanase n'etaient pas s'arreta et
qu'il (T)eut appris
ordonnes. Et
il
interrogeait
il
et eut
fixe
des
fils,
les tenait
apres qu'il les eut
par
s'exercer,
1.
Litt.
:
)oO|
J-CS^-S JK.-ÖCSN
'K_t3a.aoaL^A3 vOi^ts.,!
—
4.
LV
margine
in
!&*•"»»•
:
-
ce que je dirai avec plus de virile et divine, etait la
et
de la sainte Eglise d'Alexandrie \
il
«
ä
preoecupait
—
(poflr
Qu'est ce qui
amusement
Athanase avec *
se
une plaisanterie :
i
1
)i~
le
moyen
Alexandrins
».
l'ait
com-
Lorsqu'Alexan-
martvr.
le
se
qu'il
car ces enfan-
—
lni)
fait?
etait
les
»
mu Et,
par apres
Finterieur de
im Symbole
et
il
recevait
jeunes gens qui avaient ete
l'esflise
et
il
leur
education d'homme, qui etait de premier ordre, remarquable tante,
000|*Vfol.21
son esprit d'une maniere tres divine sur ce
pensait que cet
il
eomme
lui,
—
(äp^igpwJ?)
(Opovo;)
Dieu,
qui se faisait,
is
jooi
jjj»>
passa ä cöte de l'amusement des enfants, apres
tillages
chez
V U'ij«^Sm-
enfantine, ou
pontife
le
oecupait alors
dre, qui
il
3.
^o
OUiO
)^-*-*>^0
J.iÄiCL.|_SO
.-K_.Jjj)?o
marque d'avance d'une maniere
sortit sur la place et fut
.ya^äNj; f3^/ ,Ji
l°OI
ÖI..K../
)^ .»**»< —Öl jKw^sU yOOi^
)fcs^>V^°
V^JJ
jotSs N!
jour präsent, oü cela avait lieu par amusement d'une maniere sacree
le
et se
lui
V
2.
)ooi
;*— |U/
vPwKäÜO» ^-^oi
>-/
'.\ « '**
:)laa.*w.
)J
t-*-^v
-.V-a.^
(sie).
memoraison de 5
*^vi\
—
.
^.K_JO
^20
^.\oi Jla3u.iL.
JI^-.JiL-/
)^^=> °->^0
*3
li-s
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u»a^^o|j)ljJo .J-ul^^a/ -öi
J-«^.^ )cls-
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-OOI
'»SO
fts^JLjPO
^cdoV^3; ou,jo; 'Joot
oöi
jl..»
XCI.
et
donnait une*vroi.2i2 tres
impor-
mediter les paroles divines nuit et jour
d'autres
preoecupations, d'une
et
maniere philoso-
SEVERE D ANTIOCHE.
12
•:-JbsjLiajiL;
)lo;po-5 +3
•)—^>^ »
L
fol.
Ujoo
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»coo
.
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Jl»
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que
un sanctuaire, sainte, alors
i'.>s
meme
dogmes
de la tente*.
\
fol.
212
ligence des etait la
a
(questions) divines,
le
il
est
*
et
pour
avantageux
fut
ainsi
inst
I.
Ex., xxxin, 11.
:
conduisit
comme dans
Livre sacre
Josue il
fils
(le)
de Noun,
l'avoir
il
et la
(eutocxtcix;)
par toute
comme une
et utile aussi la
la
la
en usa ainsi faiblesse
la
des
10
l'intel-
servante qui
demonstration de
ixa'^i;)
(etant)
de bien connaltre la vörite.
science propre aux
premiere Ordination,
hierarchie
>
raconte
u'etait pas sans avoir
ridicule
mit d'abord dans
jeunes gens et que ce vaillant eut recu
en bonne regle
et se et,
age avancait; mais
langueur des opinions adverses, en vue de qu'il
oöi
preparait d'avance
et lc
paiens et recueillir ce qui etait profitable en vue de
son service. Car
Lors donc
le
Cependant,
pour en apprendre suflisamment
(SiöyfjiaTa)
,j
les sciences ecclesiastiques
que
de Noun, en disant '
part ä la science pYofane, lorsque son eile,
dans
qu'il grandissait
lils
jeune ministre, ne sortait pas
avec
.oX
du ministere.
Athanase s'appliquät
les autres,
absolument nulle part, de
aussi au sujet de Josue i.ioi.
^-ooi
Jjldoi
d'une maniere speciale, convenant aux pretres (UpowpEiHöc)
et n'allait
[0
V te^A^cv
mystique, alors qu'il observait chacun d'eux
faisait que, plus
.
^^so :JjfcO>^«
""^o
ä son degrö propre, ä l'etat et ä l'ordre (ra£ic) sacre 11
..
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venu
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15
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[457]
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2.
V
in
Jfco*.. Mi
margine
:
s>\§Si\c>W>
5
etait le
il
Alors,
de
le
meme
de toute
n'etait
pas
vint ä la primaute
il
alors
que
c'est
lui
qui
sans qu'il en füt lui-meme orne.
Verbe Dieu de l'essence
Creatcur
J»oi
(t^ic), tandis qu'il occupait
perfection,
(cet) etat,
^»j
l
et tres pure,
lorsque la rage d'Arius eut prevalu sur
qu'elle separait le
creature
meme
•)Ki .^
non pas d'une maniere qui
(sa)
•
\\a^is.
V
3.
premier de cet ordre
premiere Situation ä cause de
ornait la preeminence
—
.
^io» ^öi .-J-ooK^j»;
^cl-»-o
J.»»(Wi\
oöi
mais d'une maniere tres sainte
des diacres et la
^aö
JJ
JJ^ofcOJL;
se fut avance dans les degres sacres, sainte,
)1q-.K^XKj>j :o..«/
Jla*jo—.\
•
•
^^io
1.
)^—o jj^a^
liaijL-»
(oüsuc)
la creation,
la
religion (eüoeSeta) et
de Dieu et Pere, disait
par les mains de qui tout
a ete, et prönait que celui qui etait de celui qui est, est engendre eternel10
lement
et s'est leve
pieux
(eviceStis),
ment
la
Trinite
*
royaute l'unite
sans scission, n'etait pas jadis, Constantin, l'empereur
qui, avec la pourpre et le sceptre de l'empire,
et
de
la
religion
des
chretiens,
une seule primaute de
aima egale- * v fol. 212
laquelle proclame dans
l'univers,
la
parce qu'en verite un
seul Dieu est compris en trois hypostases, reunit ä Nicee, ville de Bithynie 15
-
qui autref'ois d'une part
d'autre part est fameuse --
etait le
inconnue
ä
beaucoup,
ä
cause de cela
concile des trois cent dix-huit saints Peres et
v °'
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8.
V
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i'.ki
liaire
ordre
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^»-»-1/
v 00»-'^-^!
J-OcLs )t^a->;o
honneurs au point de vue de
v
P»!»-
—
parmi
*
'"
'''
qu'a
n'avaient
l'orthodoxie
controverse,
sophismes
ei
qu'il
certains etaient la
adverse,
(et)
qu'il
ceux-ci
t^_(
t-*-^
V?J °*
•'
000,
^ci a ^*)
^
.
v r ^V
t
e>
—>Vw —
de.
6.
.
Dans
dix-sept lignes.
—
les
d'Alexan-
la (ville)
le vaillant
anxi-
diacres ä cause de sön
dit
l'Apötre, avait les premiers
ni
parole
En
efTet,
intelli-
etait
(duvvfyopo«)
a
dune
l'all'üt
d« de
la
folie
leurs
etaient cachös.
d'Arius,
ruses
Car
qu'il
:
1
10
pleines de
il
part qui etaient attaches a
y avait
—
l'opinion
ceux-lä d'autre part qui penchaient vers les deux partis, sophis-
et de trafiquer de la parole Litt.
5
ceux qui
invention
ni
tiquaient contre la verite et etaient pröoecupes de meler le vin avec l'eau
1.
10
principe, tandis qu'il retenait facilemenl
le
decouvrait ceux qui
—
;
premiere place des conseils, avant ceux qui
qui prenaient la defense
'
leur
refutait
»
riche de la parole de la sagesse
etait
il
gente, dout Atlianase n'etait pas »vrol.aisles langues
L
">.
avaient les premiers honneurs au point de vue du siege.
combattaient pour
1
KamtXeuiai.
ainsi
,
la
J^.i
N^^ too
Jkioo^
pour se tenir ä sa droite, aussi
2
5
"
commencement
et de la parole de la science
->
«
otlcx^.
Ji
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i.
parce qu'en verite
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—
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Atlianase, qui, bien qu'il se tint (t<*c>s),
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J
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de qui etait place Alexandre, l'evßque de
drie', tandis quil avait,
Lfoi.
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präsente une
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Des Alexandrins
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la
religion
ßph.,
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8.
(eu<je'6eia).
Mais Atlianase garda
15
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»Lfol.
purete, lorsqu'il
(sa)
barra toutf entree aux ce qu'il a
lui-meme
1 raconte avec beaucoup de developpements dans ce qu'il a ecrit aux Africains
des lors, c'est ä l'unanimite que
Et,
defini et decrete
que
pour notre salut
et
que
(oüeria)
10
le
Fils,
et
pose
de
foi,
le
le Fils
lui-meme, qui,
le
en
loi
ä la fin des
(ouvoSo;)
temps,
.
a en verite s'est incarne
meme
essence
selon
le
meme honneur
enseigne
et a
ä toute la terre cette delinition salutaire et cette profession "Vfol.
ä laquelle rien ne
lorsqu'il a
synode
Saint- Esprit ä la iois avec le Pere et avec
a enseigne ä croire en lui *
saint
le
a accompli toute l'economie, est de la
Pere, a compte
renferme
manque
et limite
19(
A<jpoi.
inventions variees des mechants,
ruses (-opo:) et aux
*-
-.ch^-.;
^3
-al^
.otif^o
»K-s
Jjoi
(et)
213
dans laquelle nous sommes baptises,
en peu de mots en verite
les sens et les expres-
sions de l'Ecriture inspiree par Dieu, qui s'y trouvent d'une maniere eparse et
en de nombreux emlroits. Lorsque, apres ce combat, Athanase fut revenu dans sa
pagna d'une part vieillard i'orce
1.
/*.
et
euvoya
ä la ville d'en haut,
Alexandre, apres qu'il eut gagne
de Dieu et par son aide propre, (,'..
I.
XXVI.
col. 1028 et ss.
(et)
la
*
ä la
ville,
il
accom-
Jerusalem Celeste,
guerre contre Arius, par
qu'il fut delivre"
du corps;
il
le 'Lfol. 199 la
recoit
SEVERE D'ANTIOCHE.
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-^
d'autre part
combats en
le
—
-vfol.213 v °''
V
)ooi
cöte,
autre cöte,
L'une de celles-ci etait des vaisseaux qui
—
3. I.
(Qpo'vo;)
livrer,
(et)
ceux-lä
imvi'..>o
(eü-seS-r^)
:
^»/ ^a^
..sa_coQ^ 001
J-icuJio^
''
de Marc, ou plutöt (^iXkos U) les
qui (ont lieu) pour la
parce que les chiens
le
foi (et) qu'il lui
ceux-ci
d'Arius,
meme en (le mordant) en seul, comme contre celui
lui
ils *
1
JV-^^ *s
^^is
^-3
^oV-=>
)
\.^Ll
nc pouvaient aucünement
ils
an^ s lN^o
}.3L^iö
^.1 (sie
(jcivSuvo-.)
et
aupres du pieux
Dun
\\
)^£io.*.
10
V--^ &l Jooi oto.ioo osjl^I/j
J001 v-oioN^/
>&>»!.
tröne
le
dents contre
-.^^soü^
**-^ ooü* .J^ajo
dangers
(xiv&uveöffai)
leurs
la foi
jl..;o
*^?-
t*
cn höritage
dirige tout. D'un
repris.
J-co'^^jo
-.Jil/
mordant en public
saient
de
2.
(äywv) et les
courir
fallait
J-jsNj>o
)'t»^^? 7-/? .oiINj/j
yojoi^ »3/0
.
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'VToi.
.
[460J
cacbette, aiguiqui
bien
avait
5
calomnier au sujet
empereur Constantia; car tout avait
ete
sc servaient sans preuve de diflerentes calomnies.
qu'
menaient
Alhanasc avait ose intereepter
«
du ble ä
la
ville
imperiale
».
la
Et
uavigation
pourquoi
10
faut-il parier beaueoup?
L'empereur se laisse persuader par cela redio-ee, le
sur l'heure, contre celui qui avait
ebef des euisiniers (payeipoc) de
qu'il
etait
un
avec Joseph, avait aecuse
homme il
bon,
il
et
:
ete"
savait d'une
part
adultcre
Ic
jeune
homme
la
lettre d'exil (e£opi'a) etait
ealomnie. En
Pharäon aussi
admil d'autre part cependant
comme
une
(^ut
que
le
effet,
lorsque
vendu Joseph, Seigneur Dieu
alors ^tait
calomnie de sa femme, qui
patient et chaste. Car l'auteur
15
HOMELIE
[461
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wOclJücp JjLsj
vooilojjpboio
Jood.
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213
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XCI.
la lin
de quatorze lignes.
des combats (iyüv) de
5
prosperite et de
en verite de
la
des athletes
(«ffk-twns),
(objet),
et
sans qu'ils se
2
malheureuses
,
ils
saut
qui s<mt '
ils
comme ceux
Comme
15
gloire ils
et
l
'
et
ils
ignominie, par l'insulte
meurent
qui
comme
sont joyeux,
neu
des pauvres
1.
Litt.
le
ils
tiennent tout'
Athanase aussi, qui
:
»
voici
(et)
ils
Les lemps qui sont opposes
—
T.
XXV.
—
la
chacune de
justice heureuses et iy.H%),
sunt inconnus
nous vivons, qui
sont
*
comme
et
Caches
est
F.
1.
0.
—
2
Litt.
:
«
fol.
v* a.
la
Droites
la
justice, qui de toute pari
el
il
aeeeptait joyeusemenl
gauches
».
—
213
et
en enrichissent beaucoup, *Lfoi.
incomparuble au point de vue de
armes de
v
comme ceux attristes
f
juste lui-meme sans ebute et invincible,
PATR. OR.
möme
le
....
et
perfeetion, avait confiance dans ces
gardent
et
comme ceux
.
,
triomphe
s'enllent et s'elevent
et l'eloge
comme ceux qui
meurent pas,
ne
armes de
l'ar les
:
sont veridiques,
comme ceux
connus,
chälies
toujours
la ei
ils
affermi, pour reussir dans
etait-il
ecrivait
lorsqu'il
par
ceux qui trompent
Paul
lä,
et le
poursuiveiit
(situations)
depriment inutilement. Par quoi d'autre, en
relftclient et se
ce n'est par
res (alternatives),
et
deux
les
proclamation
la
la difliculle,
dans
qui
soient plus remarquables, sans qu'en verite
efTet, si
i"
donne une occasion raemc aux adver-
perfeetion
la
en certains temps et en certains lieux, pour que, par les alternatives'
saires,
3. II
Cor.,
vi, 7-10.
2
193
SEVERE D'ANTIOCHE.
l,s
)N.
A^.Jl.,_*.
v
K-^-J.»
^'jLO -l-^W
ocx
ot^a^o
^otoK.../»
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JoIa
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mj jlJJ
-
m ">Ss,;
)-iJu.sj
J.S**oj;
.JJ.I
J*-p5 |^-*J^-/
(ecWa).
l'exil
II
2.
Paus V,
:Jooi
V-
a\ oks
lin
po
de quelques
Celles
ville d'entre
I
»3
im« \j
l
i
.<XDCl^fl0)j)l/
itrues
de
10
*
J-*
-oto—JJ
)Ly,
^,;
Jv-S
J^OJLS.
^^
"^
01
J
du
214
Fol.
Gaule; et
la
montagne des vertu*,
ville remarquable et celebre, qui est placee (comme) une lampe, qui ne peut pas ßtre eaehee
et
dune
boisseau, (mais) qui doit etre placee en haut et öclairer
le
lumiere toute
la
maison', qui est l'Eglise. En
(Dieu)
effet,
'Vfoi.2i4ci '''
etail
pieuse
—
et
l'ail
frere
,
pieux
lils
(ä6>,r,W;i
de
2
l.
s'il
ne l'envoyait pas ä
14-15.
—
-'.
Litt.
:
«
10
u;o;iy.).
revenir Athanase dans
fil
la ville
non pas une
Des Alexandrins
».
—
lin
maniere que son pere
la
guerre son
d'Alexandrie', lettre,
elogieux sur Athanase. Et, lorsqu'il eut d'un
Cf. Matth., v.
D'Alexandn
l'exil
möme
apres qu'il eut d'une part menace* de
,
eut d'autre part ecrit aux Alexandrins, et
la
qui ävait ete pris, bien qu'incompletement, dans les
de l'impiöte arienne,
solenne!
et
— celui-
de Constantin de
(eüceS-n'c)
mis en mouvement, celui-lä
l'a
d'Alexandrie
Constance 3
le
meine nom
le
revenir l'athlete
Avec Dieu qui la ville
Jeune,
le
qui avait
(etee&fc), il
*
riche
met en mouve-
ment celui qui gouvernait la partie occidentale de l'empire romain Consianlin
il
le
comme une
laissa pas se cacher,
sous
a.
i
s'adonnait ä la vie philosophique, alors qu'il etait avec Dieu seul, qui ne
sur la
:'
J-^ooVj
^SJ
jftCS— ,;
^-^O» ^iO ^..o£sJl\ la
)jl^Kj
)J
3 '»^
ycaJL*£sjJ-£.mja.o ^.iö
ne reste plus que
il
.-—JULio
ycc^.
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Jo.l»0 v-CHQ_i/j
-.J-IJO.
.'jJ^/
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dans une
fut conduit
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i
|,t^>
Vfol. 2t4
Joot ^.äI-o.:*)
labso
Jtau,^>o
[462
3.
Litt.
:
«
(et
lilets
q«
il
mais un discours cöte"
raconte suc-
Constantin
».
—
4.
Lilt.
HOMELIE
[463
.'yOf^ubJ
)y i im
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^.^oCis.^ )L^£i:^ioi ^o
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19
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J^ö-^/? *vfoi.2i< r" b.
Lfol. 199
I
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10
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^o
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V >a^S|a=j.
l.
on
—
-2.
cessivement tous
»°i
\
in
c'est
K^/j
jooi
margine
:
.-Jooi
Kwv[cjTavno;].
les autres (faits), c'est
d'un autre cöte qu'il dit
que
oguaopo
.|^.*jLio;
,
<x^
1,
Vi.
«
:
II
3.
.-Qj;lK,^aA
V
in
margpie
Pw\i.r
:
t
.
—
i.
comme dans un sommaire
que de se plaire dans
la
tribulation,
V
o»^\
—
5.
V
(jcs
present'.
»
Le pieux
(tiasS-ng)
les
mediter dans leur ce qui est
Constant cgalement
de nouveau cette meine chose, lorsqu'il donna au saint lui-meme, qui
fit
monte ä Rome pour des combats
etait
couronne de
la
(dcywv)
semblables,
*
sa ville ainsi que »vfol.214 '"
la victoire.
embüches pleines de ruses * des synodes (<suvoo"oi) devant lesquels l'imitateur du Christ se presentait pour etre juge,
Je passe sous silence les
10
ariens,
la venalite
des accusateurs
tout,
lui
qui
possedait
parlait par lui, qui a dit
direz; car
il
I.
la
folie
et
la force :
les
temoins (qui etaicnt) ä vendre. Et
en peu de paroles sages qu'il detruisait
par suite de
Celui-lä, en effet,
la verite.
Ne songez pas comrnent {vous parlerez) ou
vous sera limine ä
Cependant
t.
(xatTi^opo?),
par un seul mot souvent
c'est
15
J.oja^j_so
d'endurer d'une part
esprit la gloire future, qui cache tout ce qni est temporel et (touti
monde
"^.JJi.
appartient aux pontifes seuls de montrer ce
peines et de se rejouir d'autre part avec esperance, de
penible (dans) ce
Joot
JtC^o
))^->jK^,oicp
)•»!».
—
061
cette
henre ce que vous direz 2
de l'impiete rendit
les
ce que vous
.
niccliants tellement enrages
Cette phrase ne se trouve pas dans la lettre de Constantin aux habitanis d'Alexandrie, P.a. co). 405. 2. Matth., \, 19.
XXV,
—
•
l
b
fol.
v°b.
100
SEVERE D'ANTIOCHE
20
Jlaio^s o^s?
^.oioK^l
Jooi
)jl.vAo
'joCSx J-t^CL^
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JlaJLboo/io V
21
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^s* yok-u;
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J-**-*-i?
^.A.».^koo;
"3
«-.oio,:../
Apacvio?.
meine une accusation de meurtre, pour l'amener sur celui memo maniere l'amour de Dien et l'amour des liommes ei
qu'ils poursuivirent
qui avait de la
avait ete forme et instruit ä aimer
meme e1
v '
II
.
de
en
etait accuse,
avait coupe une
l'art
vroi.2i4
1
le
Seigneur Dieu
comme
ei le
procliain
celui qui avait tue
comme
laquelle mairi les accusateurs
soi-
uu certain Arseue
maiu du mort, pour pratiquer de mauvais tours
sorcellerie,
la
eilet,
w.y.-'r:r^;\
(iropo;)
et
•>
döteaaieal
* la cachait; uous d'autre part, « Athanase dum' part disant chez eux, en Q 0Ua a lui avons enlevee en vue de l'accusation. » Et celui-ci d'uu cöte* :
l
etail
luge"
sur ce(fait); le Seigneur des prodiges
cöte, qui a vieillards
comme
eveille
l'esprit*
de
Daniel
impudiques concernant
s'(il
etait
venu) de
l'air,
la et
de sa propre volonte, alorsque sa teurs (K»T«Yopo;) pour de Tor
il
et
des miracles d'uu autre
et
repris
lii
jugement inique des
le
chaste Suzanne,
l'uite
et qu'il
a
qu'Arsene se
descendit ttnt
aupres des juges
personnelle etait vendue aux accusa-
etait
convenu par
lui
pourungrand
prix,
des liiens (qui sonti a vendiv, qu'il ae serait vu nulle part absopour le dire en peu de mots, jusqu'ä ce que eette (affaire) de
comme Tun luinent,
calomnie
tut
terminee. Et, lorsqu'il etait present devant eux, qu'il eut sorti vel imenl et qu'il les eut mou-
ses deux mains qui etaient caehers sous son 1.
Cl
Mattt».,
w.i.
37, 39.
—
'2.
Ct. Hau.,
xm.
15.
1"
en volant,
15
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[465]
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seul conserve. ..
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l
5.
in
manque de
qui etaient reunis, ces morts ä cause du
morts ä cause de
\ca--\at^.o
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J-SL&iOL^
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margine
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^.ota.i.-J^i
V ^£*o. — 2. Dans V, au Ibl. 214 r* b, 1^.^. — i. I. j'n margine
l.
in
J-.^A
w*-Vot»
^coo.-^.flDjjJi./;
Ja*»
\±o'l
^J-Va^io/ ^--Aot^-
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).*äi\ :J.ia--^;
J^iai-ico
:J.^iQ-».-;;
In
o v-^
la\
J-ia-
—
3.
LV
margine
foi,
cos
calomnie, ces voleurs de morts, qui par Jalousie intro-
la
duisaient im proces de meurtre, pour se procurer la verite sur uae
main qui I,
elait
uu objet de mensonge, se tenaient muets,
comrae des pierres,
Que
dirai-je
(ses) actions.
le
alors
*
qu'ils etaient figes
et a la flu ils s'enfuirent.
desormais? Car
Enumererai-je
je
suis fatigue, en considerant
la
mer de
grand nombre de marclies sur
sur
la
mer, les repos et les habitatious dans
le
desert? Citerai-je les empe-
reurs qui le menacaient de meurtre, (ä savoir) Constance', Valens et Julien
ceux-lä
dune
lidecs)
des pai'ens,
15
expugnable; mais
tous ceux qui regardaient
et
il
la
vie
d'Athanase
propre religion? Pour aueun d'eux,
leur
etait
vraiment
'A9«v*ffio;,
c'est-ä-dire
il
Litt.
:
«
,
comme
ne devint
immortel,
qui luttait d'une maniere immortelle dans un corps mortel et par les
1.
2
part malades des (opinions) d'Arius et celui-lä d'autre part des
destruetion de
la
Conslanlin
».
—
2.
II
fallait dire
Julien
(
l
fol.
v
les diflerents exil.s (e^opi'x;), les fuites, les departs,
Valens
.
lui faits.
200
fol. r" a.
V
montees ä Rome, non seulement ä l'ancienne, mais aussi ä la nouvelle, la route et les voyages, les dangers (x.iv<Wh)
les
10
*
b.
214
SEVERE D'ANTIOCHE.
22
Jjo£».
.^s_<J^_o
la^K^J^.Kj>
Uj3ov^=
.ot^-aubw
JK^iaS.
jlw^
,
JtOwOjO
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eux-mömes
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criait la
ronvspondanl
l.i
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dun
et
3/0
jJ
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^ju..oo..=lj.;
"p?/
-'JV^Ö/;
Jk^-JO|.D
>-»Öt
.-o.j/
10
-.K_).JL*.oi
Ja:»
\.x>\.)
Colin.
raison du combat d'une maniere apostolique
corps corruptible revite rincorruplihilitr'
ce
^-»N.ait.a
"^^.io oino; -K.io/
o£>^_~ ^.^.io
.-)lajL3^.iaij oiJLo^Uo
lacunc,
l-°-*?J?
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commence dans V une
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J-=>Jü..=>
:
:)o°l
^>JJJ
:
que ce (corps) mortel
//
faut
revite
l'immortalite* , ä cause de laquelle tout est suppor table.
comme
Et, et
d'une part
pique par les douleurs,
Comme
s
im peu
.
.lob, le il
modele
(miro?)
de
la
en tant qu'homme
disait
constance, etail :
d'autre part Athanase, pendant les quarante-six annees de
son episcopat, avait dirige les gouvernails parmi les grosses mers des tempetes,
il
ne laissa pas couler
lorsqu'il fut assis sur le tröne (Öpovoj)
consecutives, dire
s;uree, qui dit
le
vaisseau de
un laps de
la foi
(TpiKujua)
ortbodoxe. Mais,
six annees, et encore
non
passa celui de quarante annees dans la persecution, sans
il
Laisse-moi
:
mordu
Laisse-moi me reposer
:
me
reposer
un peu, en confirmani sur lui-möme
la
Le juste ne chancellera jamais*. Et, lorsqu'il eul couru d'une
seule traite et au prix d'une rüde fatigue, alors
il
pensait plutöt
((/.aXXov)
qu'il
i't.ut
assis en esprit sur le siege sacre, toutes les fois qu'il en etait cliasse"
pour
le
motif de
Que dans 1.
la
tei
Im
parole
la religion (eüffeSeia)
15
dira-t-on au sujet de sa force et de sa rectitude qui
doctrine,
par laquelle
commence une lacune dans
V.
—
instriüsait
il
2.
I
Cur.,
w
.
53.
enseignail
et
—
:s.
Job
LXX
.
(se
toule
\. 20.
i.
trouvent)
Eglise Prov.,
et
x, 30.
HOMELIE
46 7
\K
p
.\>
,
.-Joo,
.
vooC^
W^
)ooi
^
)^s_. -^ü-Ss^o Jooi
1
vp-
<*^
fcoo_~i
^^.io;
L
l.
in
J^öi^o
inspirees de
—
J-iaiäN»
Jpö/ I.
-J.
in
margine
cn plus desquelles
toute nation,
apostolique
Aiivrio;.
:
(d' Alexandrie) , '
^.io
Jj>ioi
,
"'nn.^.*'?
f>IT>e> vli>V .
(SovpoTa) avec Euzo'ius, qu'il
fit
cause de
io
^°
^
JK^~»
oud^o
ä^J-Oo
J^J^
J.JOI
ool
^*^~!
v3
^jlSlj^
.Jooi
S JjOI =Ü^O0
/
^
..viaVjjfcoo
*3
..^-lno-üo
J-a.,?;
'»--nn^
arrosait
il
continuellement cette
Eglise
en donnant des avertissements dans ses lettres
Dicu, en amenant la bonne entente, en unissant ce qui etait
une fronde
cesgeants qui
spirituelle,
(etaient)
en blessant
comme
dogmes
Goliath Leontius et
Ariens et combattaient contre Dieu (öeopa^os),
aussi, renversa et montra impurs, celui-lä d'une part qui, ä luxure et de Timpudicite de sa vie, osa se couper les organes geni
tomber la
taux et s'en priver lui-meme, pour etre sans crainte avec celles qu'il aunaiV, et celui-ci d'autre part qui, ä cause de l'amour du pouvoir (otixsyjx), changeait
un siege pour un siege, repaissait son ventre gourmand
et
auginen-
(son) impiete?
tait
C'est pourquoi nous avons place egalement cette solennite avec sa
memoraison, comme une dette envers 15
r>
Euguio;.
eloigne, en chassant les loups, en lancant sur eux les pierres des 5
laio^i
.^-.j ooC^ .Jooi Joou
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.Jooi J^'j
yj .«i-i na JjUa-.^
margine
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Jo£s
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Jip. ),oC^ d/;
23
XC1.
recueillant et en acquerant par lä
Car, hrsqu'on les
faii
l'eloge
peuples sont dans
I.
dun
juste,
le
docteur
I.
en
un avautage pour nous-memes encore. une parole sacree dit quelque part que
In joie*.
Voir Socrale, Hisloire eccldsiastique,
com-
et le lutteur (äyüjvia-r/,;,
II. c.
xxvi
—
2.
Prov.
I.XX
.
\\i\.
'J.
* Lfol.
s
SEVERE DANTIOCHE.
_!',
J_L3_/
JboLl!^-,
•
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I.
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>£Oojoia_.n
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dogmes
(^oy^aTa) exacts, qu'elle
«^öi
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Teile itail, en eilet, la rectitude de ses
la
w-»>~
J;cij
n ssemblait au plateau et ä l'inclinaison d'une balance
etaienl
-öi-s .oooi
^q. ä äVoi
J^>a.s ^io .s/o .jLx^a^o
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J^ci^cm
otV..»
i68
döfiuilion et les Lois
(vöjjloj)
e1
que ses expresskms
de toute controverse
et
de (tout) doute.
Car, en combattant contre l'opinion impure d'Arius, de nn-me que ceux qui savenl tres Kabilement conduire uue
des autres herösies,
a l'une
n'etaient
pas
eprouves
dans
ä
lutte,
la
foi,
qui
äveiigles de l'autre, qui couperent en deux el
qui
le
grand (Athanase). Mais, en donnant il
dun
voyaient le
et
posa en
loi
et
(et)
6taieut
incarnö
la
tel
5
qui
s'esl
oeil
Verbe de Dien qui
en livrant
prise
011
de Theodore,
opinion (prise) parmi les höre'sies. Mais
autre
egale et nette,
ne donna pas entrde
Diodore
des pretextes pour combatlre en faveur d'Arius
saisissaienl
faveur d'une
il
l'exemple de
ou en pas
n'etait
10
nieme parole en tout
que nous ne confessions pas deux natures
le
seul
Christ apres l'union, mais qu'il laut dire la seule nature incarnee du \'erbe, >'
'Lfoi. 200 la V"
en meint' tcniiis
confusion
el
il
sc inirda avee viü'ilanee et aussi
aussi de la division de l'inhumanation
*
du tliantrement
et
ile
divine.
i.">
; 1
Comme
Nestorius et les autres partisans de Diodore et de Theodore ne
supportaient
pas
son
accusation,
ils
altererent
et
changerent
la
lettre
a
.•ycoa—floJ.jJW;
Jla^v
^io
:)jLVa..
K.O
0/
o-^io;
jooi
lai^K
;
o^-^aM
)v-V*
yaa\
l
-01
V*^v
•.
^a-Sot-Jo
1.
L
Mals
le
in
margine
et
que
.
—
fol.
l'ecriture
2.
215 \
L r°
margine
in
b
a el
mensonge
le
Voyez-vous que je vous
(est) la 10
de
grande
religion
des cinq
*
aime
(eüffs'ßeta.)
lüttes
3 ,
ai
(originaire)
clioix,
et
L
le
in
'
v
• ' '
K-)jv^*
linit
Ici
1.
parce
margine
^f^-"*?
qu'il :
)*t^ö-- J©
lamme de
la
V.
presenle de 110m-
0>u(in[ta8e?].
sage Cyrille,
envoye
a
le
bouche de ceux qui judaisaient, laquelle meine qu'Athanäse
le
et
mais
Christ?
maintenant.
aujourd'bui im semblable athlete
d'Egypte
et
enseigne
11
non seulement (le
meme
eneore qu'il combat
presente
combat)
011,
de
et
la ville
d'Alexandrie
2 ,
qui
pratique les combats (iywv) de c'est-ä-dire l'ensemble
tcvto.Ö'Xov,
le s'il
est possible de le dire,
il
ajoute *v fol. i° a.
Est-ce que quelque chose de
aux victoires des myriades de victoires. peut se
voir aux jeux
renverse et tomber,
Olympiques? Car
etre
tel
enlace corporellement, etre
frapper et etre frappe a son tour, c'est le propre des
beliers et des boucs, qui se piquent et se frappent les 15
uns
les autres
nouveau
cornes, et des änes, qui se frottent et se frottent de
avec leurs
les
uns
les
autres; c'esl bestial et eompletement deraisonnable. I.
P.G.,
t.
'
-.la^OÖ
l-*»-^?.
)»—.0/
^^jJso
illi.sible.
i.
la^*^.ia~
et les inventions. Ainsi, lors
est parti d'ici-bas, c'est par ses discours
-}.h'/:r-r.z)
—
J-JÖ.^'?
JJL.I10 *jp;> -.(.^-iofcvj
—
riev«[6Xov].
.'
Jao*o1
^/? ^io
^aü«
presqüe
est
est souvent effaeee.
sont) en Orient', lorsqu'il fermait la
5
:
*
qu'il s'y trouvait veritablement, aux saintes Eglises (qui
texte original, tel
prete pour
JJ/
:^j^Kj
)t—j/o
dont un vrai disciple d'Athanase,
Epictete,
etait
J.J01
;
rragment qui reste du
breuses dechirures
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JlcbjX Jlcoj aiV rpeJL^x^ 10
25
IKlMKLIE XC1.
[469]
I.WVII.
col. 200 el col. 237.
—
2.
Litt.
:
«
D'AIexandre
.
-
3.
tei
finil
la
lacune de V.
sie
SEVERE D'ANTIOCHE.
26
v oj6i
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^
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,-iO
L
l.
mar eine
in
:
JLo^vfcoi/
°/
^^J
passions deshonoranles et
enflamment, (combats) dont Athanase
gogue
(-aiSaycoyö?) et le docteur.
tion par
unc pensöe chaste,
etait
(eüoeljeia),
la
*vfoi.2i5
pour
"
la lutte
intelligence
?
sang
JJ
la
hommes
demons qui lo
li'ft.-r.zr,;),
la
peda-
fornica-
la justice,
recois la couronne a l'occasion
chair*.
Pourquoi ouvres-tu
:
tont
des corps ? Pourquoi cours-tu ä Daphne et la
Nous n'avons pas
graad ton palais
(y) fais-tu
voler ton
E1
pourquoi negliges-tu tes propres chutes, alors que tu es adonne et livre festin,
1).
fönt
retentir
aux conversations et aux entretiens aux vociferations qui sonl deregles et qui aux rixes encore et peut-tHre meine aux coups qui i>n
l'ivresse,
l'air,
*
ä la Jalousie,
aux
eris
et
(viennent)?
Ce
n'est
une petite chose, mes
freres, que, ä l'occasion
ou de quelqu'un de ces (divertissements) qui I.
fcph., vi,
12
io
victoire des autres?
au
a
">
saisis I'inteniperance (icco-na) avec la Süffisance,
Pourquoi combats-tu et es-tu enrage pour
l foi. 200 pleins de discorde, V"
et
anx
passion de
de chaque passion, ecoute les paroles sacrees, qui crient le
,_*>;
cc sont ceux
contre les
l'athlete
Fais-moi tomber
passe en couraul de Pinjustice ä
dr lulle contre
CH-.fco,/
ji'Q-iwJ
(etres) raisonnables e!
sont ceux qui (ont liou) pour la piete
ce
qu'(on Hvre) contre les les
^01 .'w^./
.Jl
^^^'
Les combats (iywv) qui conviennent aux chretiens,
*
....i
jlii.\ .^^.bl/
JN.^.jöt-3
'f-^:3
.3lS
^.^oC^xio«
.-^«^oü^
vo.Joti
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r
-
J-*-~
In
[iao\ .j»m io 'Vfol.215
.'JV^m?
c>f>\o
->
[470
dun ainusement
fönt plaisir, nous
ayons du
i.
HOMELIE
[471]
yo+x*
is^l
^^oi
t*t*JLa
io^AJ;
^S. )
JJ.3/»
•>-/
^^^o
.|..oa»;
oöCS. .vicaÄiöJjJi/
^s/»
li-i
se
et
la loi
('v6|*o;)
prophetes,
les
libres
»2^iö
00CS. .(.-^^iLio
^o
le
^-io
xsa*_ ^-»;
royaume des
les
JJ;
/
:
oilaS.
^ota.*..oa..^.3Lj
.-);»... ,v>
v^j.k-J?
J-ooi.30 J-ii
joC^;
sans recom-
eile
ce que
cieux,
visiter aussi et d'oll'rir des priores
apötres et
les
martyrs,
puissance
1
,
et notre
par
avec
le
10
Pere
et le
la
gräce
et
nous gardions par ä
la
charite
qui sieent
Saint-Esprit, maintenant et
soit-il
Fin de l'homelie CXI. termine V.
pour nous, avec
que nous
afin
Sauveur Jesus-Christ,
toujours et dans les siecles des siecles. Ainsi
Ici se
JlaS.o;o
de Dieu, parce que rien n'est chez
du Dieu grand
gloire et la
1.
Ji-^
^.*.\ot
la^eu^ii^»; y.*\
.-)»o(oj
^.9^~; J.~3
^--.jöviöj
)J;o
.J_Li>ia3
de tous les pieges du Calomniateur, par
(«pt'XavÖpwTCta)
la
:o"».!.a.j
Jja.auJ
par un premier avertissement, Athanase enseigne aujourd'liui.
Demandons-lui de nous s
JÜLiaa...
sans punition. Geci prepare
comme
moi,
(-.(.3;
^£-*>
termine V.
mepris pour
pense
Naiw
i^ü.j
27
^_^ot
jlo_a-^_s -J.i-CL^o/»
feoeu»,yao
)ai» -.'^»—.o/o |K.^,a^.Al
1.
l-ÄJoicij
JlojL^ioo ^JLiopo
J*öud:> J—.-^Jio
|la.ju/
Joi^?
XCI.
^U L^tfai^aü
-:
U^-»
yood^i.jl.9
jJ
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Nj/ ,.^j Kj/
^
J't-O.l»
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I
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LA
NEUVIEME HEURE
(
^n
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„,.>'> )/
ta^
La\o
)^Ä_iC»C
.
oö|
:
«3
üisJJ
cause de
la
passion avide de
I^JL£l_\
Ji^.a*.io
Uo£S5\ J~i!So ,^iO t^OCLia.'
XCII (EST)
APRES LA PeNTECÖTE
neVTVIX.0(7T7)).
la
gourmandise
(yadTpip-apyia),
cieux murmurenl
lever les
yeux de leur esprit vers
imii.
lorsqu'ils sont irritcs cn silence par suite
Et,
)a-»-ß
*,3
Peut-6tre quelques-uns de ceux qui sont tournes vers leur ventre ä
los
regardenl avec des (yeux) pergants et qu'ils sonl
de
ums
i'l
la fois
et
la
sixieme ou
touruaiit (dujour), qui sc
couchant. loi
(v6(ao?)
Est-ce
(apa)
la
l'ait
que
toi, tu
le
disent
:
«
D'oü il
prolonges apres
se le
tard et qui appartienl au soir, etjusqu'au soleil
tu
qui ordonne cela?
septieme teure,
me
par maniere
jeüne d'aujourd hui ? Tandis qu'auparavani
ils
peux nous
Ou
citer,
d'aprös
le
5
cinitre
nous as-tu trouve encore terminail vers
par maniere de dispute,
parlent
fureur, qu'ils
la
a
qui),
e1
ne peuvent pas
de contradiction (ävTtAoyia) le
^j
toa—i»
J-flC>3
)^aj )to^».
0/
VENDRED1 QU]
DI]
>
|.^ia.ji
jjotj
f.o.13
HOMELIE Sl'R
^\
,-io
voJ^kj*
)-i^l\
')<('
^—t'
^aJÖt
^a\K;iLi>3 >öJLhj
.jcot
l;^>l>o
^o» — oi Ir^jo^i ^••';
iNo
:^At3 yOOMS^s la\i
J_jl~.=>o
-.^.^wSlJl^o
^»^U
Livre divin, une
bien est-ce de ta propre autorite
(xütovo'[/.ci>?)
10
HOMELIE
[473]
:ooot
^«^6/ ^.Aot ^*ieu\o
..~o
v-.\
JKali
•...%« a
»^O
yOOv\
och
«»V-SO +3
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^
vOoC^d
ocoi v-^-lSlIs
^a^ltoo»
.<-.iio
'.000
29
XC1I.
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JJ /
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Jj/
o.JLioo
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J.JL^l^.0^01 v OO)).^Q.iDl
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fol
"
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^.^Ji.01
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3/
JfcoocL.»
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-j
que tu
|Li
1
«»
:^*A.io
N~./o :odS^..a_3
les
cela,
comme
Paul, je dirais tristesse ä
la
Et qui
:
est
cause de moi*?
celui qui
Ce qui
et
soiit
J-OClS,
A
comme
qu'il n'est
et
(le)
et difßciles
me
et
jeüuaient
rejouit,
si ce n'est
celui qui est
m'irrite d'autre pari, c'est
*
que
1c
telles accusations, lorsils
restent assis sur
ceux-lä, de peur qu'ils n'amollissent,
en bavardant inutilement, l'energie de ceux qui jeünent, je repondrai avec une grande joie,
V-*"«X
leur fureur, tandis que,
plaisir
rassasies et lorsque souveut
place ou dans d'autres reunions.
ojIqjlj/
»
nombre de mes accusateurs laucent de
dejeünent
qu'ils
^.Q^ <*\ t-^>!
Evangiles (EüayyeXia), des fardeaux lourds
supporterais avec
je
V-»-^ f3
Jld-^oo
d'une part lorsque tous avaient faim
c'etait
dans
plus graud
10
si
disaient
la
vy.io
qui te vient ä l'esprit et que tu places sur nous,
Sauveur dans
Pour moi, qu'ils
s^ojSxo
^.iots-i»/ J».-o/
JLsO-O
J_i»
d porter', ä l'exemple de ces Pharisiens?
5
^ooyso
>&.q.ju.
oik^^i
J001 ^s^o'/o s-fcoo; JoOl
fais ce
dit notre
)a>w
je montrerai quelle est la
meme
raison de ce jetine et
pas d'un seul jour seulement, mais encore d'un graud nombre de
jours.
En
15
effet,
lorsque Notre-Seigneur,- notre
Dieu
ei
aotre
Sauveur Jesus-
Christ etait ä table dans la maison de Matthieu avec des publicains, ä cause
de sa grande charitc ecrit
I.
:
Lerl
lui
Cf. Maltli..\xui.
fit
1.
(.«piXstvÖfcoici«),
et
qu'il
une grande reception
—
-2.
II
Cor.,
11,
-'.
mangeait avec eux
dans
sa
maison,
et
il
—
car Luc
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1° a.
SEVERE D'ANTIOCHE.
30
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[474]
10
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d'autres (persbnnes) qui se trouvaient 6tre ü table
et
meine
verite lc
etait dit et Levi et
Matthieu
-
- cette
foule jalousc et orgueilleuse de Pharisicns blämait sa sollicitude bicnfai-
mödecin comme une chose
sante de l'injurier
—
ceux qui s'entendent des publicains et
bien
les a
il
n'oni pas
que signifie
:
la
Iiumble
et
vile
— car
c'est le et
medecin,
de
dil
:
et
modere.
Ccu.r quiseporteni
mais ceux qui vont mal. Miez, apprenez
la
s
propre de Porgueil de sc rire
de ce qui est humble
egalemenl reduits au silence, lorsqu'il a
besoin
de
Pourquoi wtre Mattre mange-t-il avec
:
condescendance
Je prends plaisir ä
essayait
eile
et
car c'est l'ceuvre de la Jalousie de diviser
eile disait
des pecheurs*?
et
de se moquer de
Ceux-lä,
—
aupres des disciples
misericorde,
et
non pas au
Car
sacrifice.
ce
io
je
ne suis pas renn pour appeler des justes, mais des pecheurs*. Et, par ces paroles,
niemc de ce
c'est p'ar suilc
i|u'ils
blamaient
qu'il les a
montrös coupables de
aombreux Mämes. Et
cii
ini'ines
premier
lieu
d'une part,
les
(il
une (grande) opiuion de docteurs
de docteur de ne pas s'abaisser avec
pas non plus
le
les souffrances
1.
Luc,
v, 29.
—
propre de
la
bläme)
les disciples,
Matth.,
ix.
II.
—
3.
Matth.
ix,
12 13.
qui onl d'eux-
etranger
ä l'6ta1
de meine que ce
profession de medecin de ne
de ceux qui sont malades. 2.
comme ceux
et oublienl qu'il est
j>as sc
n'esl
penche'r vers
i.-,
HOMELIE
[475]
^»Ot^po .J_älSo
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-
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V |*-T
XCII.
^--.JsioiKiOi
31
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Et deuxiement, naitre rllrt,
les
Ecritures et
(jui
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oot;
•.Jlf>"> V>-5
^CLiw;
w.Ö(
bläme)
comme ceux
malades de
sont
ce qu'indique cette (parole)
plaisir d la misericorde,
:
pensez etre pres de comprendre
la
misericorde,
et
dans les sacrifices legaux, ceux qui sont de
la
meme
comme
qu'il indiquait et signifiait
meme
(et)
en
v3lJl ^n.
V-
?
k^-'
ignorance. C'est, en
*
s'il
:
disait
les divines Ecritures, alors
non pas au sacrißee.
race
vOOi^
Joo«
K_)ju_3<
«..»fro.
apprenez ce que signiße
Alles,
)»>n\
»
e
qui s'enorgueillissent de con-
etes tres eloignes, allez les trouver et apprenez plaisir ä
^y b C^ a^
'^i» j^öjo )»—^/
derniere
la
non pas im sacrißee,
et
."^..a
)LaN.^_^.ia\ vaaJo .-«^aiK-M
-",•*?;
m
s^otoK-./
Joot
),
Je prends :
«
Vous
que vous en
ce que signifie
:
Je prends
Pourquoi mettez-vous tout
rejetez-vous la misericorde qui (s'etend) sur (ysvos),
laquelle surtout plait ä Dieu?
meme temps
»
alors
ä son propre sujet qu'il etait lui-
celui qui, ä cause de sa misericorde qui (s'etend) sur nous, allait volon-
tairement etre sacrifie et faire disparaitre la faiblesse des sacrifices qui (se trouvaient)
dans
Loi
la
(yi[j.%).
C'est ä
leur
sujet que
David aussi
criait
d'avance, lorsqu'il voyait avec des yeux prophetiques ce qui devait arriver Montre-nous, Seigneur,
Troisiemement,
manque
d'espril
il
ta misericorde, et tu
se justifiaient aussi
eux-memes,
eux-memes
tous les autres (liornmesl. Et c'est pourquoi
il
Ps. i.xxxiv. 8
qui, avec cet autre
et disaient
pecheurs
ne leur a pas suin de dire
Pourquoi votre Maitre mange-t-ü avec des publicains? mais I.
:
nousdonneras ton salut'.
atteint les orgueilleux
(dcvoia),
b.
ils
ont ajoute
:
:
Et
»Lfol. 201
SEVERE D'ANTIOCHE.
32
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^-J^^s;
,,inri
avec que
des pecheurs*.
teres,
Car
que
c'est ainsi
-&^*>
Pharisien,
le
ne suis pas
mime comme
ou
dtme de
comme
tout
ce
o«
f—^-*"?
tc
rends gräces de ce
autres hominis, [qui sont) ravisseurs, injustes, adul-
les
jeüne deux
ce publicain; je
que je possede
2
ä
mais des pecheurs,
dit
par semaine; je donne la
parole
ä
cette
la
möme
;
c'est-ä-dire
:
«
Ce
n'esl
pas
venu appeler, (vous) qui, par vos propres decisions, vous - car vous ne voulez pas (l'etre) - - mais ce declarez vous-memes justes sont ceux qui confessent qu'ils sont des pScheurs et aecourent ä mon appel vous que
que
mais nie
il
suis
je
je suis
venu sauver. L'appel, eu
attend ce qui (se
par
fait)
vous-memes
concerue,
aussi,
que vous chassiez loin de vous Lfoi.201
vous)
».
Car
tous
'
Dieu,
mögen du
salut qui est dcuis
Matlli.. ix.
11.
—
2.
qu'ils
Luc, xvtn.
eilet,
la
la
volonte,
comme
en verite, en ce qui la
seule
condition
presomptiou de justice qui parail (en Paul aussi
sont gratuitement le
(le)
dit,
justißes
et
par
sunt prives de la sa
gräce,
par
le
Christ Jesus'.. C'est au sujet de tels justes que
11-12.
—
3.
10
n'est en iien ueeessaire et l'orce,
vous ötes appeles, ä
comme
oni peche,
tandis
gloirc de
1.
•
Je ne suis pas venu pour appeler
:
penitence 3
In
fois
en rapportant
C'est
.
disposition d'esprh quo notre Sauveur des justes,
^.itf
monta au temple
qui
Dieu, je
:
)fe>, . «ft->t l
^<"-
***s
U»-»?J
publicain, disait egalement, en priaul
le
je
v*^
s3/o -.x^50« 7»«/?
oit
J «^?
f3
Luc,
\.
32.
—
l.
Rom.,
in, 23-24
13
HOMELIE
477
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^tsJ^o; Ö&.
<~-^ot
oo£x
).ii ^; :
*,_*.ia.,.\
I.
in
marglne
J>:*.
^^io»
:
—
^»-
2.
L
JjLio
margine
in
:
Tu
l'iniquite,
5
du Christ,
Lorsque, apres eux, i"
les
disciples
:
les disciples
Pourquoi, nous 1
ne jeünent-ils pas'
l'aiguillon cruei de l'envie?
qui se glorifiaient en tant
disaient egale ment
ils
des pecheurs*? Et
les
disciples
PATIi.
OH.
—
13.
T.
l"»-^??
et les
—öt^
-vOj/ jA*-a/ J-iat^io
^/
^
\Q->v
.L~-.iLio»
Quand
:
c'est
je dirai au
aura commis
et
dans so» iniquite
chemins qui menent au salut ;
eile
eflet.
et arrete
a fait que les Pharisiens aussi
la fosse
de
la perdition,
sans les avoir
la verite.
de Jean se furent approches,
maniere
dun
ils
Pharisiens, jeünons-nous beaucoup,
comment
la
meme
inter-
medecin, avec
Jalousie
et
tes
excite
et
vers ce qui est semblable et aiguise par lä
Ü'uu cöte, en
efTet, eile a
que docteurs, contre
le
dresse les Pharisiens,
Docteur
;
ä cause de cela.
Pourquoi votre Maiire mange-t-il avec des publicains
du Christ;
lvöch., xxxin,
.-JlJ-iL^o
et
d'un autre cöte, eile a dresse les disciples de Jean contre
disciples ne jeünent-ils I.
:
^.»Viö/
table, ä la
a
Vois-tu
?
pousse ce qui est semblable
i,
-.ooo»
hindere de
la
rogeaient celui-lä meine qui etait les publicains
^^io
Ezechiel a dit aussi
completement dans
laisses s'approcher
)joi
yOottlS^aj
io^
;J^io i*-iö»; «St
la\
-
Dieu, en prevenaut l'esprit lui-nieme se sont precipites
•
mourra*. La presomption de justice, en
qu'il
une muraille, qui barre tous
est
v*
-.H»^
K...L^ia jl^o
.
vu-j.^iä^.1
^.-5
ne laisseront aucun Souvenir;
toutes ses justices
mime, quil aura commi.se,
^>
]i
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(.ioia.3
]J.'.3o
sera lui-mSme conße dans sa justice
et qu'il se
vivras,
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celui qui parlait par le prophete juste
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33
XCII.
—
-J.
XXV.
c'est
pourquoi,
ils
disaient aussi
:
Pourquoi
pas? Matth.,
—
F.
1.
ix. 14.
—
3.
Matlh., ix.
11.
3
les
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Mais celui qui est veritablement cette interrogatioii et (es
Jean
et
«^-!
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^o^io
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3
-*
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},
ooi^
v
vQ^sJKj
en verite?
aussi
dit-il
que l'ipoux
aussi longtemps
sera enleve, et alors
ils
est
jeüneront*
.
que
Est-ce
«
Ul
^K_V^.io
^>;'j;
jJo
'^-t-
V-^
*=
-^>
...voch-K-/
repond sans durete
et
reprend en secret d'oublier
les
les
ßls
du
ä
enseignements de
encore de tirer pour eux-memes une vaine gloire du
Car que
v«^
vojöv^ jL^ioJ* K-.J^jv~/° :J^ooj
Sagesse,
la
06t ^.L~a-.i
Jj^~ ^*soi
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Jlcu^ic^
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J^oojjso
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J
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)Lo tv-o ^.io .yaiooJ ^.-^cxo -.Jjk.~ vooixio )o-.;lkj,
)J/
nom de
lit
disciples.
peuvent
s'affliger
eux? Des jours viendroni oü Vepowa
leur
5
C'est par l'expression de Jean, votre propre
docteur, au sujet de qui vous avez de grandes pensees, que je von? reponds; Lorsque la Solution de votrc question. rappelez-vous-la, et vous aurez '
Lfol.201 v° b '
celui-ei rendail c'est
l'epoux
2
temoignage
qu'ils sont les
est
il
du
fils
-
du repas de ooees soienl deprimes
1.
il
ä
lit
connu d'avance
— car
ils
disait
:
Celui ä
qu'il
laut
qui
est
l'epouse,
joyeux
et
qu'ils ne s'affligenl pas ai ne le
jeüne releve
penible pour ceux qui a'onl pas des dispositions
pour l'heure mes disciples sont imparfaits.
15.
2.
Jean, in,
29.
10
que mes disciples, alors
cause du jeüne. Or, sous quelque rapport,
semble a'importe commenl que
Mallh., ix,
il
que vous ne fassiez pas mentir votre
ine servent, lorsque j'aecomplis l'economie
soient gais et
et d'ailleurs es1
parfaites, (et) Ei
sujet,
111011
Si «lerne je suis l'epoux et
.
propre docteur,
du trouble
ä
la
meme
parole marque encore nne
15
HOMELIE
[479]
^„.1>V>
so/
J»oi
^-^o
-öl
:
voKj/
j^NoojLio
..\
"oi.
vo0trf i
JJ'/
•,)
^'^.
^-.;
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oöi
margine
in
:
Vaa-N-./
3^io
x?^1 -*-
—
»
disait
;
:
}.JUio
^-^<*
V-^^x
^->/j
L
2.
margine
in
mais «
:
lls
:
.
-.J.j/
oöi
JLsJJ
jii'po iJJaioo
yO-ic*^
U""
3?
J-00 »-
»
»
"^
Jgxirvi
Jo£^>
Ji'Aoo
oöi
-.ts-t-^^
,_J^>J£oo}
sOJoi;
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J-*>°j
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oöi
.vo).*^Kj
jL>./
y
IfJäfM
)Lo.~^.p
w.6»
JJ
po lyoK^oj/ yoa^
J—^oa;
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peuvent pas jeüner il
n^ no
oifcC^^oo;
+3
,_-;
\.
J~Lij.:s;
pensee plus grande. (Le Christ), en
ainsi parier,
^.jl~
J-»JV^
^
^^.io? .yolpo/
^jso :)1)_JL^D
J.-ioä-3
.)loK*.io;
vOoi-N.-/
yojöi
^io \5p° Iol^o L
.
..jk^.^^3 K»;
.^^^Jtoo;
1.
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^-.^»oifcoo j^oö,; JJ-^ans-j»
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vo^j/ 5
)J;
35
XC11.
i
s
ia-J^:s otLa\*
~J-Il~;
^l-
n'a pas dit
eilet,
ne peuvent pas
Les
«
:
s'affliger,
du
lils
lit
ne
alors que, pour
Vous, ö disciples de Jean, vous observez un jeüne'
corporel et frere de celui des Pharisiens; et c'est pourquoi vous avez dit 5
aussi ceci
:
Pourquoi, nous
les
et
Pharisiens, jeünons-nous beaucoup
2 ?
Et c'est
que vous vous
a ceux-lä
nombre de
(vos) jeünes, en disant
:
Nous jeünons beaucoup,
en develop-
et
pant ce isujet) par (vos) bouches, vous avez clairement montre que vous etes des esclaves de la vaine gloire. Or. moi, par le ii
qui travaille et transforme
en enseignant
ilil
qui seront consoles le 15
moyen de
:
3 .
la
bieaheureuse
Et
l'affliction,
parce que
sunt
ce
j'ai
eux
qui produit la consolation, ne pleure pas
vide du ventre; mais eile refrene toute Sensation, qui est satisfaite par desirs,
les
et
forme tous
seule soull'rance, dont
1.
bre
ä ce jeüne
au sujet de laquelle
BienJieuren.e ceux qui s'affligent,
les
membres
'
sunt, en eilet, ceux qui s'affligent, qu'ils la
affliction,
gaiete qui
la
(regne) au temps du repas de noces, j'exerce au jeüne parfait,
Litt.
».'
:
«
Vous
jetinez
il
un jeüne
selon
la
loi
(vöpe) de
repandent vers rien
est question, et qu'ils ne se
».
—
2.
Malth.,
i\.
Dieu. Tels
ramenent Fintelligence meine veis
14.
--
3.
Malth., v.
ö.
—
4.
Litt.
:
«
Tont meiti-
SEVERE D'ANTIOCHE.
36 ).v>
o;
t.
JK
,
i,
vi>o
"^.oot
K-).£-Jl3 QÜSO
jla-K-_=>o
K.O
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(Oswpi'a) et
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cause de ce qui precede, qui,
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donc principalement une privation volontaire,
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d'avance montre et
'
l'intelli-
enseigne
lui
bcatitude qui est atteudue, (a savoir) celle de la vie futurc. Les
lils
du
.,
uc peuvent donc pas s'affliger de ce jeüue aussi longtemps que l'epoux,
qui corrige leur propre imperfection, est avec eux.
»
Apprenons ce que sont le repas de noces, l'epouse passons pas simplement eu courant. Le Verbe'
de
Dieu a cherche
et
poursuivi
et l'epoux,
nature,
notre
qui
et
ne
s'esl
u
revoltee et s'esl enfuie, (qui) a meprise et a deshonore en verite L'union et
avec
la l'amiliarile qu'elle (avait)
nom
desirs saus l'esl,
unie
l'union
par les (actes)
1.
("esl
la
le
ivient)
I.
:
Dans
la
mattre d'une pari
l'exemple d'une 6pouse, el non force" de le meltre an rnasculin.
[>as
l'a
laii^in-
a soumis et a asservi sous des
qui a ete a l'image de Dieu
lorsque
eette
de l'image diviue,
parente, qui (est) selon
Note marginale de pourquoi,
et
opposes. Car,
de l'intelligence, qui
lui-meme par
lui et (qui)
l'äme raisonnable
la
givcque,
i
nature) il
s'en
:
et
eut
il
sc'
brise
approche
chair, alors qu'i! esl reste* ce qu'il lr
iiml
"
füert;) se ilil au rrniinin. pour lui esl au feminin. sclon la langue syriaque, j'al etö
nalure
citee a l'aide d'une expression qui
au rnasculin. Moi d'autre pari
-
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i
HOMELIE
[481]
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d'Abraham*, etil a germe de
la
et 5
il
11
participe de
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„;-Aot
^.-Z»;
homme. En
effet,
racine de Jesse et des
reins de David, de qui (vient) la Sainte Vierge, qui sans
semence
l'a
concu,
possede
ä
la
chair*, qui
Mais en verite
il
a recu (la nature)
meine maniere que nous au sang
In
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37
XCII.
et
une äme raisonnable. Cela seuletnent ne
lui a
pa's
suffi.
egalement en vue des noces mystiques, lorsqu'elle a cru en lui, apres qu'il l'eut epousee par le bapteme, par lequel il a commence au bord du Jourdain 10
— attendu —
qu'il est les
ä notre place
lequel nous lui
et
premices de notre race
(ysvo?) et qu'il est
apres qu'il y eut installe d'abord
sommes
unis et
baptise
par
le lit intellectuel,
sommes desormais nommes son epouse
et
son Eglise. Et Paul en temoigne, en ecrivant aux Ephesiens en ces termes
comme
Maris, aimez vos femmes, lui-ineiiir 15
In
selon
pour
pour
parole,
qu'il y
nil en
qu'elle
soit
eile
de
n/in
eile,
qu'il
la
se
aussi
le
sanctifier,
prisentät
Christ a aime son Eglise en la ä
purifiant pur
immaculee: C'est ainsi que
les
Helm.,
11,
16.
—
2.
Hrhr.. n
l'i.
bain de
:
livre I
eau
est
semblable,
mais pour
maris doivent aimer leurs
femmes, comme leurs propres corps. Cur celui qui aime sn femme 1.
s'est
lui-m&me l'Eglise glorieuse, sans
de tache ou ride ou rien de ce qui
sainte et
le
et
s
atme lui-mime;
Sl.\ Uli.
38 -M-
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D'ANTIOCHE. ^>0oK^O
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il
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J.iooii
-010K-,/ J.:.^»o|_=>.
nourrit,
la
pour) l'ßglise, parce que
son corps et [que) nous faisons partie de sa chair
ei
'
eilet
,
d'une part,
le
(fait)
de notre parente avec
arrive par suite de son incarnation; car nous sommes 2
(ei
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K-.JjL2L^-,K-iLio.
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^
^) 001
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l'embrasse,
nous sommes
En
^-paLAboo ^al-fcoo
personne n'a jamais hat sa propre chair, mais
et
richauffe
Jcua
Jjxll^s,
)LfcflJi
effet,
de ses os
U.2, la\ ^>
jilo
faisons pärtie) de sa chair et de ses os'
.
les
ü'autre part,
le
Christ nous est
le (fait)
tion mystique et de l'union ä la fois (s'est produit) par le Saint c'est apres l'avoir purifiee
par
le
de l'associa-
bapteme; car
bain de l'eau qu'il s'est presente ä lui-m6me
lorsque, ä la ressemblance d'une epouse, eile
l'Eglise glorieusc,
5
membres de son corps
resplen-
10
dissait de la beaute spirituelle, et apres en avoir chasse par la gräce toute salete" et (toute)
souillure et, povir parier simplement, toute tacbe de la malice
ancienne.
Que nous
disent, sous ce
athee d'Eutyches? Est-ce lorsqu'ils
combattent contre
lesquelles enseignent
que race I.
le
Pere selon
(vs'vos)
et
de
la
la
rapport, ceux qui sont fatigues par l'illusion
(«pa) qu'ils
les
ne se cachent pas
expressions
meme
meme
essence
Eph., v. 25-30. -- 2. Eph., v. SO.
et
ne rougisseat pas,
lumineuses des Livres sacres,
memo
essence
(oicria)
aussi est devenu en verite" de la
meme
que rEmmanuel, qui
divinite, le
si
(oicia)
est
de
la
que nous, lorsque saus changement
i.-,
HOMELIE
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un de deux, en
deux apres l'union
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de meine que notre
de l'humanite,
homme
un de deux, en verite de Tarne et du corps. Et, tion (yavTacioc) que le Christ a ete vu dans la chair,
David
»
L
toi.
»J
J.ia-./
^00
l?°»
'.'
non pas
et
aussi est compris
si c'est il
'
Ni
possede une äme intellectuelle
(etre)
posterite d' Abraham
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01
verite de la divinite et
ineffable,
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N-^3
ioo
XCII.
de l'imagina-
n'a pas recu de la
n'a pas germe de la racine de Jesse et des reins de a femme il n'a pas ete sous la Loi (vö(jio;) nous ne des membres de son corps, de sa chair et de ses os
4
,
et
il
n'a pas ete de la
;
;
:l
(faisons) pas (partie)
.
C'est inutilement que ces (paroles) sont assemblees et par les Apötres et par 10
les
Prophetes
et
tous (ces) biens, nötre, et
par les Evangelistes (EOxyyE^w-r;;). Nous
ce n'est pas par eile que
si
le
is
je sais bien que, lorsqu'ils
se sont meles
eux-memes 1
appris, c'est dans des
Quant ä moi,
joie et leurs delices.
parce que !.
le
Cf. Il.hr..
11.
cette (action),
injures (lancees)
—
2.
('.!'.
mrme
Gal., iv,
t,.
—
les
;
et,
depuis peu apres qu'ils
ainsi qu'en verite
je
l'ai *
contre nous qu'ils ont trouve Leur
je ne negligerai pas
medeciu aussi, lorsque 16.
*
la
s'est
'.
entendent cela, ceux qui
ä la foule de l'Eglise sont t'roisses
quelques-uus ä
en ont poussi'
vides de
Verbe, qui saus changement
incarne, a vaincu celui qui a la puissance de la mort
Mais
sommes
appartiennent ä une chair etrangere, et non pas ä
s'ils
malades
3. Cf. fiph., v, 30.
—
(lui)
4.
pour cela leur salut,
donnent un coup de
Cf. Hein.,
il,
14.
L
fol.
202
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
'"'
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[484]
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Jjoi,
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.»>o ^io
i.-i
poing ou
(lui) envoient un coup de pied, se rend lui-möme parfail pour im caulere ou pour une incision dans les mcmbres qui se sunt corrompus.
Veux-tu, en
eilet,
Christ et est de
6 celui-lä, apprendre d'une facon plus Iumineuse que
meme
race
(yevo?)
epoux? Alors ecmite l'epouse qui
(est)
le
Ia
que nous selou dans
le
chair et est un
la
Cantique des Cantiques,
laquelle d'avanee symbolise l'Eglise elle-meme et dit ä (l'6poux) es beau, la
ßls de
ma
soeur, vi en verite
magnifique*
beaute, plus magnifique que les ßls des
Mais en verite,
lui aussi,
lui
il
soeur et en recevant (d'elle) la fleur, la
e1
la
soeur
mange mon pain
(et)
eommejcrai
la
epouse,
mon
möme
dit, ceci
livre,
par
le
Cant.,
i.
que
—2.
Ps.
le
(le)
chante David.
(suw^fe),
cueilli
mon
personne ä
:
ma myrrhe um- mes
vin avec
la fois
mon
lait
Chris!
douceur
:;.
—
3.
Cant,
v.
l.
io
parfums,
3 .
en verite epouse et soeur? la
parente selon
du bapteme. Donc, parce que ce le
la
Je suis entre dans
i\'u]\c
la
chair,
cpii
a ete
maniere mystique, etait
besoin reclame ne*cessairemen1 que Tepoiix lui-nieme,
sux,
5
In
au point de ruf de
est,
que
bonne odeur
d'une part appartient ä
rnoyen du baptöme, par
(et) 15
j'ai
miel, j'ai bu
cela d'autre part ä la gräce
des noces, 1.
(et)
avec
As-tu jamais vu Mais,
il
ainsi
uourriture (provenant) de son travail, en ces termes
mon jardin, ma ui
,
Voici,
repond, en l'appelant eu meine temps epouse
ei
I
Car
.
hommes 2
:
15
HOMEL1E
[485]
L^.~
^> Jioto .-^.Scxl/o
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JUior. .oJflvs JJ,
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margine
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mol grec a disparu dans
—3. L
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'
.')!..
margine
in
:
» ; J-ÜLao NVuiw/i.
—
marge.
apres les noces, sejourne et reste aupres de l'epouse et qu'il l'instruise et
apprenne, en eela
Iui
demeure avee
qu'il
eile,
de quelles manieres
et
de
quelles actions eile doit se servir, cest avec les disciples, qui etaient dans la
condition 5
et a
(to&s) de l'Eglise
demeure avec
— en leur
egalement
— et cela, bien qu'en
montrant tout chemin de
devaient former et representer selou
ils
comme homme il a vecu meme temps il füt Dieu
de l'epouse, que
et
hommes
les
la vie
excellente, ce par
quoi
maniere de l'epoux ceux qui en
la
temps deviennent des epouses par le bupteme divin. Cest pourquoi tout le temps de l'inhumanation etait la
tout
w
tion et la direction de
l'union et du mariage
compagnons,
les
;
et les disciples
et les lils
du
lit,
dire les ouvriers, de la moisson.
mer 15
«
de
fils
teile
action
»
*
etaient
«
lils
de
la
les
lit
nuptial, de
serviteurs,
c'est-ä-dire
de meine qu'aussi les serviteurs, c'est-ä-
Le Livre divin, en
eilet,
a
coutume de nom-
ceux qui servent pour quelque chose ou qui
cultivent, c'est-ä-dire fönt, quelque chose,
contraire
tradition, la medita-
ces noces mystiques, c'est-ä-dire du
desobeissauee 2
»,
et
comme «
lils
de
«
fils
de lapaix'
la force » les
phalanges de ceux qui sont en armes. Cest donc ce que
les
.
Cf.
Luc,
x.
6.
—
i.
('.f.
Eph.,
11.
2;
\.
6.
dit
»
et
armees le
au et
Christ
:
Lfol.202
42
SEVERE D'ANTIOCHR.
.•)jK.^ ^otoK../ yooiia^i
J.X5.3
»aioojj
»-.oj
I
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^^b^io -.Ui/
a^ijfcoci^. Jjojl-
JloJiia_m^io
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-.A*;
Jj ioici^2)
la^o
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Est-ce que
eux? Des
les
i«1
^
du
fils
le
—
en
2
toute In
et
et qui
eflet, vous
terre,
:
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N?
Seigneur,
parce que
la
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!5^00i
J.Jiotai»
L
la^o
^aml^^o
-.^-i—
enleve
nous conduit toute la
l'epoux,
)ooi
tOia-ill/;
JLaJs'i
|1ä*Jä
^otoK-./
qu'est descendu
menera ä
Cet enlevement de
.
en disant
).^*jLio
^ — .yQ^ooo ^-.,-oto yo^i^o ^x— ^A^a^ ;a—^_s l^oo.* _-;
a-t-il eie soustrait et
monte aux eieux
est
Celui-ci,
cliante,
U-'r^o
).ia\»
^_o yoljj
peuvent s'affliger aussi longtemps que l'epoux
lit
docteur du jeüne parfait
disciples
»)/
jlSooä...
Jon is viendront oü l'epoux leur sera enleve, et alors
il
parfait.
ovV
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1L
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J^oö,;
Uoa.ia..L\
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•.k-.JjL.j'«.io
Quaiul l'epoux leur
quand
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^otaLs ^^^jl^o
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^_.,_.oto
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'
486
et
1
mene vers
ton
avec
que
c'est
Paraclet, (lui qui est)
tont ce qui est
disail
verite,
;c'
est
jeüneront*
est certain
II
le
le
est
norm
le
admirable sur
majeste (y.r.VAo-::'—'.*) a ete enlevee au-dessus des '"
cieux*\
CVst done aujourd'hui que
le
selon
veur a
la
rommemoraison des jeünes
qui out Heu, apres
Christ a ete enleve' et soustrait, des jonrs qui ne sont pas determines le
nombre. C'est d'une maniere indöterminöe, en
dit
:
Des jours viendront oü l'epoux leur sera enleve,
eilet, ei
Nous cependant, en raison de notre nögligence, c'esl par d'unjour seulement que nous accomplissons
la loi
(vöjao?)
que notre Sau-
alors la
ils jeuneroni
'.
commemoraison
meme d'une
maniere
hypocrite; nous nous montrons dilliciles par rapporl aux heures de ce (jeüne),
nous re^ai'dons l.
">
Christ ä ses
ggalement
David
prophete
le
notre Seigneur,
ils
Jjot;
M.illli.. ix.
15.
1'air,
—
2.
nous revons au coiudier du
.lean. XVI, 13.
—
3.
Ps. VIII,
2.
—
i.
Matlh.,
soleil e1
l\.
15
notre palais est
is
HOMEL1E
(487]
.oot-N-/
\?J°i
IM',-',-*!
°^ ßl
XCII.
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~->o Lfol. 203 r"
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.^oo^2S> J^—ojlaI ->
ouvert tout grarul vers
Uli.
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o£» .|jp.nm 3
l^iol-^o
voota
a.
^a^iö );ov^o
^°^r*
Mais ce ne sont pas
(lä)
coux qui sont vraiment
chretiens.
Je sais aussi, en effet, que beaucoup
•'
meme
dans
d'uae
part jeünent
les villes,
et
surtout
observent ces (jeünes) exactement
des femraes chastes,
egalement tous
jours,
les
et
dont quelques-unes
beaucoup d'autre part
(jeünent) le mercredi et le vendredi, (elles) dont rient aussi ceux d'eutre les
maris qui sont tres negligents et (qui (le
Celles qui d'un cöte sont des 10
poussent
les)
jeüne). Mais, ceux qui tiennent la place
des-ämes
'
fortes,
et
ils
femmes,
leur
(et)
doublent
{zx\>.-)
de
et
les incitent ä
rompre
sont vaincus par
la tete
qui d'un autre cöte sont cependant la
reeompense, en sorte qu' elles
seront couronnees; et (cela), apres avoir jeüne et apres avoir vaincu en
temps par
la
puissance du Christ, qui a dit
la faiblesse', et
dans
:
Ma
les siecles!
Ainsi soit-il Fix de l'homelie XCII.
15
1.
ü
Cor., xii, 9.
puissance
qui realise cela par les faits eux-memes.
A
se
meme
complete dans
lui (soit) la gloire
»Lfol. 203 r° a.
wA*.U tab*
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\
«,
.'UviO
)coU
tPO ^£DQ-.»a^£Q.J
HOMELIE XCIir (CETTE HOMELIE) FUT PRONONCEE
SYNODIQUES 1
\
11
d'Alexandrie
le)
maintenant
C'est
cadence bien
temps de ch anter
le
(et)
eflet,
Egyptiens viennent chez Egyptiens
et
1-
2.
Le faitque o
hoiiK'lie
Des Uexandrins
».
crier,
LA
Foeuvre de
nuus,
avec im esprit qui
suil
que,
la
:
Qui dira
le
les
hauts faits
puissance du Seigneur que les
nous-memes,
l'homölie prononcäe pour
monla sur -~3.Ps.cv, 2. II
5
'
nous allions chez
le lien
de
que sa bände impure, lorsqu'elle se
conflrme que Dioscore
in.ii!.
Litt,
cette
ainsi
DE
'
que uous nous joignions ä eux par
brise Nestorius,
[•
de
et
fern etitendre toutes se$ louariges
vraitueut, en
C'est
ARCHEVEQUK
ehanter d'une maniere spirituelle et sentir
paroles du prophete David
les (choses) divines, ces
du Seigneur
LUES LES LETTRES
ETRE
DlOSCOHE,
(^t^döeO?)
".
et qui sait
(sü|«>-/fc)
DEVAIENT
LOItSQUE
PIEUX
IH
(cuvoÄlXO;)
la
la
fut
comm£moraison de
foi,
les
qu'avait
armee, avec saint
Athanase
Iröne patriarcal d'Alexandrie au nn>is de mai 516.
—
io
HOMELIE
489 .^a^.a.u-
JK_.öubd..3,
oöjj
^J-q.-,-»
.-K.!.svt>,/
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XC1II.
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)lo.j^o.itio 'J.AOI
JJ /
^.Jaiba:^
)v-=>--^
1
un grand nombrede personiies Cvrille, sage
5
dans
douze
les
les (questions) divines, et
en deux notre unique Seigneur
deux natures apres l'union
delinit
Mais maiutenant,
verite
de
Dieu Jesus-Christ, en
et
en consequence
ineffable, et
d'ici a lä et
de
la a
iei,
il
que nous confessions une seule nature
Dieu
et
homme, en dehors du changement
non pas deux natures, mais en
et
(x.e
Operations separees et les proprietes de celles-ci.
qu'il faut
Verbe, laquelle
le
chapitres
contre ses autres enseignements,
ce qu'elle
le
b.
sa suite, contre les saintes Eglises.
et qu'elle eut divise
les
in
(TcponuTCov) ä
combattu inutilement contre
qu'elle eut
'
s'est
et
passe et 1'
il
repasse
Emmanuel,
le
de l'imagination
(la
meme
loi)
en
(<pavT«at'a)
verite la seule nature et hypostase de Dieu
incarnee et s'est
faite
homme
parfaitement. Car ce
qui de deux, je veux dire de l'humanite et de la divinite, qui sont parfaites
selon leur propre notion particulirre, s'est reuni sans confusion en un,
ment
G'est pourquoi
ls
le
Christ est aussi un de deux sans scission;
et,
ces (elements) d'oü (provient) cette union ne se confondent pas,
egalement, d'une maniere qui n'est pas douteuse, que de
la
com-
l'appellerait-on deux, sans briser l'union meme.'
möme
essence
(oucia)
que
le
Pere selon
la
le
meme
divinite (et)
parce que il
montre
est d'une part
que
le
meine
es!
*
i.
rol
203
SEVERE D'ANTIOCHE.
46
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JlowOo 1o_»_m JL*^-*
J^VVJLflOjiSM ^öt )--» »
Ni\
que nous autres hommes selon
l'humanite. Car c'est lorsquil est reste ce qu'il est qu'il s'est
l'ait
homme
sans
changement. C'est en cela que Dioscore nous approuve aujourd'hui,
heritage le
dCn
liaut;
un
(sont) sur sa tete, est
travaux de
(laus les
vieillard par la prudence;
ascetique et en a
la vic
vecu d'autre pari daus
ei
le
a recu le
dogmes en
aime
le
bäton spirituel de
monte sur
6t6
avance par tröne
la
5
d'une part
i-\r\t-
de sa jeunesse, et
il
a
degres
les
qui est de
(Op&oe.)
Quant
est superflu d'en parier.
il
10
1
,
;
car, che/ eux,
ce que
le
il
».
et
la, ei
descend,
w
est aussi naturel de croire
pre-
d'une
l'air.
prophete Isaie proclamait
Des Alexandrins
grande
ä ses pasteurs. El cela
ei
ä ses
Ce sont
ä la ville qui est
heritage paternel, aussi sur ceux qui (viennent) ensuile
maniere saine que de respirer
Litt.
le
a
dignite de souverain pasteur.
d'Alexandrie
sente jamais d'interruption
l.
la
et ä ses döetrines,
Christ, ä la (ville)
C'esl
s'est
des choses qui appartiennent en propre
comme un
a recu en
<[ui
plus eleve et est la tete des sieges saerös qui (sont) en Egypte,
\V^u.i.-:v.\
eilet,
il
fait la loi
fonetions saerees,
les
ecclesiastiques jusqu'ä l'episcopat, est
beaueoup
lui
siege evangelique du divin Marc, en vertu d'un d£cret qui ivient) (c'est) un homnie qui, avant que nous regardions les cheveux qui
d' avance ä
haute voix
^-;j-
15
H0MEL1E
491
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5
Jk*ia-.;.o
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J'U-s
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XCII1
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I.
Pol.
203
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^Xoi
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j^oa^l laX
.-wtooll 6iX>i J.ioä-,NX U
);i/
yOotX«.;©
J*..Vpo;
en disant
En
:
et
«
.
-.öt^-.*
ce jour-ld,
il
le
orthodoxe immole
prophete
la
Seigneur des armees dans
victime;
^.otol^-./
(et) cette «
«
meme
autel foi
colonne
que sur une colonne d'airain qu'elle est gravee
»
le
Joou
Seigneur dans
Seigneur aupres de sa frontiere,
convenablement nommee
l'a
)joi
le
>-»oi
^&obs»iJ. J».-o/
v»«./o
y (iura un autel pour
C'est propremeat, en eilet, qu'il faut appeler la foi
oöi
'V^ /?
h^-'O j^euJkae I^iooa
une colonne pour le
\OOVii
l_a>i\..cGuio
i\.»»
sera un siijne pour toujours pour
le
(toculo ^iö r~si »-*-='
pays des Egyptiens,
5
*-•/
^»J
j
^ocpwvt'a),
JJo
)laiaX_*X
-'jo-^J
-^i
>ai.o
Ji.o_L^p.}pö
tot;
le
et eile
pays d'Egyptel.
cet (autel) sur lequel
des Egyptiens en verite, »,
parce que c'est ainsi
et tracee
dans leurs coeurs
et
quelle n'est amoindrie ou effacee d'aucune facon. Pour cette raison donc, lautet des Egyptiens est l'autel du Seigneur, parce que leur
M pas variable dans Et pourquoi
le
foi
aussi n'est
temps, mais est ecrite ainsi que sur une colonne.
a-t-il
ajoute
:
Et
(il
y aura) une colonne 'pour
le
Seigneur
aupres de sa frontiere? (C'est) pour montrer d'une part par la colonne, ainsi
que je Tai
dit, la lixite et
l'immobilite de la foi (des Egyptiens) et pour montier
d'autre part par ce qu'il a dit la
travers tout
le
:
Aupres de sa frontiere, l'accord, qui passe
tiere« et de sc terminer a la fois avec elles, et
que cette marque definie
1.
Isale
ä
pays des Egyptiens, au point de s'etendre jusqu'ä ses fron-
I.XXi. xix, 19
20.
comme
et tres particuliere
s'il
etait limite
par elles
appartint aux Egyptiens seuls.
l
foi.
a.
203
Sl
48
vOoC^J^
^
>J^^*o
I.
L
in
-Jm>
jk.*l~o;o
margine
:
>^a».
^ ^;
JfcuLio
,U».
)VjL~
—
-.>.
U'ioll
en
[492]
in
I.
possession
teile
tfisant
:
Et
eile
.U'VoljJ
margine
J-Vj.*>
Jjo^lcLio
Jlo^ui. yO-JisÄJo
w-a^au
Jjt-S^
•llo^SL.b.
li-s
•.^fl)-bo
Mr.t poireXi?].
.
La parole du prophete monlre aussi
dune
llui.HK.
ERE D \\
.-yla-^o voo^^-.; jlastojio JjL^v^a-^ v3/o -.pö/ ^-.;
^.cx»
Joii
\
le
excellente, ce
(caractere) durable et interminable
qu'il
egalement appele
a
sera im signe pour toujours pour
le
«
signe
Seigneur des armees dans
», le
pays d'Egypte. II
predit aussi leur uniou et leur assoeiation avec nous, ce dont voici que
nous voyons maintenant une route d'Egypte chez Egyptiens
iront chez les
realisation.
la
les
Assyriens;
Assyriens;
et
les
les
Car
il
a dil
:
En
ce jour-ld,
Assyriens entreront en
Egyptiens serviront
les
ily (iura
tgypte
et
Assyriens*.
les II
nous appelle en partie Assyriens, nous tous qui sommes places vers le lever du suleil et eil Orient. Mais ni les Egyptiens n'iront chez les Assyriens, ni
10
les Assyriens (n'iront) chez les Egyptiens, quoique ce soit parmi les nations
qui sont ainsi bien idolätres
($ei
que l'Eglise se recrute, par
la
puis-
Et, lorsque
nous
sance du Christ qui peut tout. Or, nous qui
sommes
nous glorilions d'une seule
fuleles, ville,
de
allons chez les fideh-s. la
metropole qui
(est)
en haut, de
la .leru-
salem Celeste, et lorsque nous nous ceignons du lien de la bonne enteilte, servons-nous les uns les autres d'une manicre libre, spirituelle et maitresse 1.
[saie, \ ix,
2
1.
15
HOMEUE
[493]
L^Voi
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..voljböJ./ yoN-io^lo Jk-Va^jo JN.^.JL:>aio Jl-*>
L
1.
Uc^aä»-
margine
in
pour
La loi
apostolique, qui dit
(vojao;)
autres dans la crainte du Christ'.
des freres, c'est
le salut
hommes
ainsi que des .-,
aux
uns
les
(l'affaire)
des
hommes
qui sont vraiment grands,
tous,
'
moi, je
me
suis fait esclaue
pour
jeproßte ä un grand nombre*. Notre Sauveur aussi disait cela dans
esclave, [o
Celui qui veut 4tre
:
mime
de
mais pour servir la
le
Fils de
le
premier parmi vous, quil
V komme aussi
pour donner sa me pour
et
la
ä la Loi,
lorsque,
ils
nous
et disent les
venu,
est
soit
:
En
les
par toute parole conforme ä
effet,
bien
tous, afin
que
Evangiles
les
pour vous un
non pour etve servi,
redemption de beaucoup
quTsaie egalement a prophetise que
sorte
Assyriens,
15
que
yows sow-
qui sont eleves daus la perfection et qui poursuivent
je suis libre ä l'egard de
(EuayY^w)
En
:
Car savoir servir ainsi
Limitation du Christ. Tel etait Paul, qui ecrivait aux Corinthiens que
p
iiXuipoyoprio»'..
d'ellc-meme, ea obeissant ä mettant
^.oot ^«.^oia
3 .
C'est de
Egyptiens serviront la foi,
ä l'orthodoxie
les
et
donnent pleine assurance et nous approuvent, qu'ils pensent
memes choses
(que uous)
et
qu'ils
combattent pour
la
meme
esperance.
et
Lors donc que vous avez ete prepares d'avance par ces paroles mesurees peu nombreuses, en recevanl dans les oreilles de votre ccenr, avec tout 1.
Eph.,
v, 21.
—
-2.
OR.
—
l.
I'.uii.
I
Cor.. IX,
XVX.
—
F.
19. I.
-
3.
Maltli., XX, 27 28.
Lfol. 203
V
b.
SEVERE D'ANTIOCHE.
50
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K_/
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*^>.so/ .^»ac^a»
eloge
(xae'o?),
les
dogmes
qui s'est incarne pour
nous, et
Trinite est Trinite, bien que cet se soit incarne, en dehors
1111
qu'il est glörifie
de
meme
avec
maintenant
le
de
Pere et
il
le
et toujours et
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Pere, le Fils, qui est
le
la
Christ
Saint-Esprit, parce qu'en verite la
la Trinite, le
du peche, dans
possede une ame intelligente; car
^iO V^.00
^OJS.
exempts d'alteration qui (viennent) de
(Äo'yjAotTa)
colonue des Egyptiens, gloritiez avec nous (et)
494]
Verbe qui
(vient)
la chair, qui (est) de
est reste,
merae
ainsi,
du Pere,
nous
un seul
(et)
<|ui
Fils, alors
Saint-Esprit, ainsi qu'avant les siecles,
dans
les siecles
LHOMELIE CXII1.
des siecles. Ainsi
soit-il!
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Lfol. 204
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HOMELIE XCIV
A
CEVX QU] EURENT DES DOUTES, A LA LECTURE Dl (Euayy&Xiov) de
SELON LA
CIIAIR
C<
Matthieu, sur la Genealogie
IM.MENCEMENT DE l'EvaNGILE
(y^vea^oyia) et la
Generation
DE NoTRE-SeIGNEUR, NOTRE DlEU ET NOTRE SaUVEUR JeSUS-
ClIRIST. le common cement de l'Evangüe (EüayyeTuov) nou pas en son temps d'une part vous, en effet,
Lorsque, ce dimanche passe,
de Matthieu vous a ete
vous savez que
la fete
—
lu,
de
—
de notre Sauveur est eloignee l'l
Epiphanie
la divine
que tout egalement est reserve
et
de la naissance selon
cependant a ete lu d'autre part
et place
pour
le
temps
la chair
— parce
qu'il laut et
que
les
lectures qui conviennent aussi sont adaptees et preparees et pour les fetes et
pour
les autres circonstances
les Eglises
—
lorsqu'ils furent 15
par les Peres et par ceux qui out gouverne
quelques-uns d'un cöte
*
parmi ceux qui avaient entendu,
venus chez moi, disaient apres cela
ä ce que nous entendions
:
Un
tel a
engendre un
:
tel,
«
et
Quel
un
'Lfol.204 r
profit (y a-t-il)
tel (a
engcndre)
° :
SEVERE D'ANTIOCHE.
52
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496
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que nous uous fatiguions iios oreilles par le graml noinbre de tous ces noms et que uous remuious nos doigts pour (faire) le total des personnes Quelques(tcoöcutcov), sans recevoir en nous-memes aucua profit spirituel? »
un
tel,
uns d'un autre cöte ecouterent ils ils
et
examinerent
(tres)
bien
et tres
subtilement,
eurent des doutes sur differents (points), quoiqu'ils soient instruits, (et) m'adresserent leurs questions relatives a ces (doutes) comme (des objec-
tions) qui (ont) de la force.
lamesure de
la force
Parce qu'en vcrite
que possede
ma
j'ai
repondu
a ceux-ci,
selon
petitesse, j'ai pense qu'il convienl que
c'est-ä-dire ce qui a ete dit en particulier, je le presente pour le Sviftödtov, devant vous tous, alin que vous l'entendiez, avec une mise en le commun,
ceuvre
un examen
laut
II
plutöl
irül
et
clairement que les Kvangelistcs
donc savoir
iaaX7,Qv Si) l'Esprit
(Eiotyys^Krrfc)
,
ou
qui parlait en eux, avaient sohl et faisaient qu'on
au Christ par ce qui etait ecrit et que personne ne doutat ä son Sujet Dieu par nature ui que selon l'economie le memc etait homme
ni qu'il etait
veritablement, en dehors de tont changement, mutation et Illusion. C'esl Verl»; et le Verbe pourquoi, celui-ci d'une part disait Au commencernent t«it le :
<
:
etait aupres de Dieu,
1.
Jean,
i.
1.
10
tres soignes.
et
le
Verbe etait Dieu
{ ;
et
:
Le Verbe
s'est fait
chair,
et
ila
15
HOMELIE XCI\
[497]
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I.
fol.204 i"
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,_3
1.
—
i=eo.
L
L
2.
in
habite partni nous de
apprenions
'
:
margine
1
:
J_2o,",_3
celui-lä d'autre part ecrivait
;
que
et
les siecles et egal
le
meme
(il
V-3
comme
—
convient
il
d'Abraham
compte dans
n'est pas }
fils
2
afiu
;
les familles
ou plutöt (y.5Xkw
— car
qu'il
Si)
:
Livre
que nous
est
il
est
avant
et aussi
y
s'est fait
liomme saus changement ä
egalement
a)
la
la fin
des temps.
mention des anciens peres,
le
recit
des temps et des autres (circonstances) qui sont en verite
et l'observation
propres aux liommes, afin que, par tout generation
qu'il a participe ä (notre)
(cela),
et ä
(Matthieu) mouträt vraiment
notre nature. Car
apparu en illusion
si,
alors que cela
en imagination
est ecrit,
quelques-uns disent
(«pocvraffia)
plutöt qu'il s'est fait liomme veritablement, que ne feraient-ils pas,
si
b.
-^?
les familles sel'on la chair, parce qu'en verite, lor'squ'il
meme
G'est pourquoi
y_so
J-coaiaj
au point de vue de l'eternite au Pere lui-meme,
compte dans
est reste Dieu, le
^^
J-ii^*t—
o^-a-
Qui racontera sa generation 3
qu'il est
10
;ot_\i./
generation de Jesus-Christ, ßls de David,
In
ecrit
001
(ju'il
est
et
rien de tel n'etait ecrit? C'est
is
pour cette cause, en
l'Evangeliste (itpö(7(o7iov),
aussi les
en dehors de
la
Jean,
—
i^
i.
14.
Loi
2.
eiret,
que, dans cette genealogie
a mentionne,
(Euay-y-EXtsT^s)
au sujet de
commerces charnels qui ne (*d(/.os),
Maith.,
i,
1.
lorsqu'il a ecrit
—
3.
Isafe, i.in,
8.
*
quelques
conviennent pas
soigneusement
et
(yevea>.oyix),
personnes et qui sont "Li'oi. 204
volontaircment
:
SEVERE D'ANTIOCHE. ,_.o»o
"^sjo
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J»oi
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I
1
too— »o '^o
^
Ja/.*;
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«i jo .-looi J.i.»^äio
:
1.
(Et)
I.
in
margine
^a^-
Juda a engendre Phares
Salomon de et
:
Celle d'Urie
2 ,
ei
Zara de Thamar*;
(femmes) auxquelles
s'elancerait et dans
l'arrelät, la
fit
en
dans
revenir et
sa
revolte
faut qu'en tout
il
mais
c'est la posterite
resßemble ä sesfreres
l'attrapät, et,
le
d'une maniere condescendante
d'Abraham
la
et
meine essenee
(oüsta)
saus pech6,
gestation qui (viennent
i.
3.-2.
Malth.,
i.
—
'..
er ne
i
la relever.
que nous
alors qu'intervenaienl
G.
Cur
Et c'est en verite
charitable (oiXavÖfwT:«;!, eepemlanl u
ainsi que
.
:
qu'fl saisit; rf'oü
de cette (nature) qui a ete malade, pour
intelligente, la
bas. C'est.
.
d'une maniere qui eonvient ainsi ä Dicu (Ösowpe^ws), chair qui est de
:,
retint.
la
il
3
guerir, de cette (nature) qui est tombee, pour
M.illli
il
loin,
parente de cette nature, de cette (nature)
lui la
qui a forniquc, pour la purifier,
I.
au
courrait
chemin qui (mene) vers
lui interdit le
Le Christ a donc pris sur
la
engendre
a
ne conviennent pas, que
les desirs qui
ce que montre ce qui a öte dit par l'Apötre ä son sujet
effet,
sunt pas les anges qu'il saisit,
la
David
(Et)
:
Christ est venu guerir, afin que, lorsque eelle-ci fuyait,
lorsqu'elle
il
et
s'etaient unis par fornication
par adultere, pour reveler que c'est notrc nature qui a pöche, est tombee,
s'est revoltee et s'est precipitee le
ils
II. -1.^.
i
m
la
«
j
'
(et)
s'est uni,
en
aussi
cll'et,
qui possede une
virginitö,
du Saint-Esprit, 16-17.
i l
la
la
ä
äme
coneeption
naissance
(jni
n'a
15
HOMELIE XCIV.
[499]
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Jj_o5aa.^
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^>o
^ä
J-joCS.
^°
Jio^^Ä);
et l'union cliarnelle et a respecte
mariage
le
sceau de
JIXwUL^Xio
JJ;
,Vcdo .-^J-otls )L^>ä;;
Jla-io» v^läuio .-K--_i J^oiojo
,.3
Lfol.
20'i
+3 jioio .-^.doVS^
d'une maniere ineffable
purete virginale.
la
l'Evangeliste (Eüayye'XKjTTis)
cöte,
deshonneurs
notre racc (y£vo$), (ses)
ridiculise et devoile les passions
auxquelles
et (ses) maladies,
le
Verbe
de Dieu est descendu, ä cause de sa misericorde, afin de gloriiier surtout sa charite (
meut aucun malades sabee
»
— —
culisaut,
tort
au medecin,
c'est ce
uom, eu
maladies 2
celle
d'une
descend
tion
eilet,
race
teile
d'Eutyches
et
pour
le
avec ceux qui sont
David a engendre Salomon de
femme elle-meme
la il
s'ecria clairement
d'Urie\ en montrant que
D'un untre cöte, ceux dont athee
«
que portait
a pris
(ysvo?),
ainsi qu'a dit quelque part
,
:
dire, l'adultere meine,
pour ainsi
— car ceci ne cause absolu-
(ä savoir) qu'il s'abaisse
et, lorsqu'il lui fallait dire
engendre Salomon) de
15
m \
*^ lo^.m..o :,_^';1>Oö )ja^o|; o£$X
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\~jl=Lio
v>o
les
nos
le
Christ, qui
faiblesses
et
Betli-
— en :
ridi-
(David
a
pargeneraa forte
uns
Fun des prophetes.
pensees sont pour
manque
l'illusion
d'intelligence
(ocvoia)
manicheenne d' Apollinaire
rougissent de I'incarnation et de l'inhumanation parfaite, en ayant honte, ä ce qu'il semble, de notre salut veritable, et
untre Sauveur:
I-
Matlh..
I,
6.
—
et cela,
-1.
bienque ce
Isaie. liii.
1.
soit
ils
croient
*
que
en dehors du peche"
le
peche souille
qu'il soit
descendu
• i. r
]
204
M.YKliK DANTIOCHE.
56
-.J_o.^— i
.K_./
^..o
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de salir? dar
il
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loin,
eilet,
(o.^.
yj
et (qu')il se soit fait
est
IJ.3/0
f>'»/o
liomme
oü
v a
il
qu'est ce qui est
n'v a aueune autre salete,
si
ce
du peche.
C'est pourquoi,
5
ceux qui out ete eux-mömes
Werbe- ont preche librement
ministres du
^
•'-
.J»K_»^o
a QS. s;
»'\"
l«*|
peche est loin de
n'est la tache
de Jesus selon
la chair,
en nous instruisaut
nos regards vers
le
et
bas
etaient nieprisables, et
(-»pSW*)
temoins oculaires
les
la
genöalogie
les
et
(ye^zoCkofia)
saus rien cacher de ce qui semble Stre deshouorant
en nous apprenant en et
möme temps
ä ne pas tourner
a ne pas rougir, parce quo nos premiers peres
non plus, parce
nous elever au contraire
et ä dire
:
«
qu'ils etaient
dignes de louanges,
Mon grand-pere
etait
martyr;
eveques
ment
;
(et)
ma mere
s'adonnait a
qu'elle etait chretienne.
qui est
(et)
tel
les traces
:
«
»
la
vie ascetique et
()n dira, en elTet,
et tres
Montre-moi, ö excellent, que, toi-meme,
de tes premiers peres,
et j'aurai
beaueoup
ile
c'est
complete-
justement, tu
ä
celui
marches sur
veneration pour
toi,
qui n'as pas fait mentir la perfection de tes peres et la religion (eüus&ia) de
I.
10
ä
pere oecupait la premiere Situation dans les (fonetious) sacrees et parmi
111011
les
i-*-ss,
Q
et ait pris Ja forme de serviteur
capable de souiller encore
et
JN-
'
..
~.;
J-^L=>;
oö«
)joi y-»/;;
.)lo
^.Ö!
puissance du peche. De toute necessite, en
l»our detruire la
Dicu,
\Lo'++yii
^.-öv-s/i
i_iL..io^_o
|i'i
.•JJvj/
ji^>o_£L\i
J_a_36(!)oo
.-loo«
a^o
-.N«^|j).3
>a.^;LKj
.-j.ioj-io
Cf. Philipp.,
11
:.
—
2.
Cf.
Luc
1.
2.
'5
^i>
J^t'Kio
Ul pojk^o -.Kj/
y^>
jljsaja^;
..(^^jLio )ooi U'a^o '^k-.'/ )o<^'y-^h <*^'J? >vo^ooi
3/
10
p\
-s'ft
«^LflD
:J-i*Vo
^5
]J
vs/j
)n»/
Mais,
(yevo;).
-öi
),^^*,
v
^-.j
^V^ö/ K_Jj;
°°°i
Jlojl^io
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) !•)
•«
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^ta oSs
J-*Xs
yoo\-yJäli
)0^
Vilfil
J|©
»Mol.
w-K^ö
^^—.;
JVj-fc
j^—-^
J-;öo(...
204
Vi).
•
l^JLäo :vQj/ K.L.a_«,
jk^soaS.
-V-ioJ-J
la^
J.~>o/
iaS. +3 .-JN—o»^/ -öt
>
j>ooi^j]
JL*»~=*-i».
yOJÖh .•'^joi vol^o/ ^--^^-
race
*
v^OOl-Ö|-3/»
-.voj/
-ex
Ir-ä^ -.voK^ooi VQ.3U.K.-/
^-.^Jl^ ^ooii.j>/j
3/ ^.; voS^J^o .a-^op
^oa^as
ta
>'
HOMELIE XCIV.
[5011
»-^
la!^
3,a ,-3
tu te portes vers la voie opposee, je m'etonne, en
si
dehors de (ton) manque d'intelügence
de
(avoia) et
(ta)
grande stupidite, que
tu oublies que tu apportes contre toi-meme la religion [iW&v.a.) de ceux qui
non pas
t'ont engendre, 5
C'est pourquoi,
beaueoup
les oeuvres
aux
d'orgueil,
d' Abraham*, le
10
que tu sois loue, mais
afin
de ne pas avoir envie ce bon exemple domestique.
Christ repondait
:
>
1
?
Mais, de
de
meme,
aupres du Christ, ou plutöt faxk'kw
(le
sont)
I.
Jean,
pur
la
vm,
3:!.
foi,
—
2.
meme
quo, pour les Juifs,
meme
vm,
de
posterite
cause aueun
üi) eile a
aux
39.
—
-t.
tort, lorsqu'ils
montre egalement
Juifs, dit
Matth.,
lorsqu'ils
profit,
la
:
perfec-
n'ont pas
ä ceux qui ont cru parmi les nations,
m.
9.
—
ont couru
qu'ils etaient
d'Abraham, en Sorte que Paul :
Vous savez donc que ceux qui
ceux-lä sont enfants d'Abraham*.
Jean,
plus
la
Jean-Baptiste, coupant court ä
lui,
tres bien eprouves et eile les a faits enfants
aussi, adressantla parole
repris
Si vous etiez enfants d 'Abraham, vous feriez
l'idolätrie (£st<;t£ai[/.ovia) anccstrale n'a 15
sois
en
front et,
le
Nous sommes
:
de leurs premiers peres n'a ete d'aucun
recu l'Evangile (Eü«YY^ t0V )
que tu
Et ne vous imaginez pas de dire en vous-mßmes
:
Nous avons Abraham pourp'ere *
jaetance
avec
d'Abraham'. (Et) encore avant
cette haute opinion, disait
tion
qui levaient
aussi
Juifs
disaient
afin
»
i.
II
Gal., in,
nous laut donc nous 7.
*
L
fol.
204
D'ANTIOCHE.
si:vi:i;k
58
*£o ^.k.-'/ (l*-^¥S>
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[502;
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Ctlc-V3
*-_o
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-'. ;
confier eu nos propres bonaes actious et ne pas nous revctir des vertus des
sommes nus de
autres, alors que nous
meine race de
la
que
(y-vo?)
les
mauiere (de vivre),
tout bien. Cur ee qui read
liommes religieux et
nun pas
la
(s-<7s&»j;),
David,
comme
fils
d'Abraham i
celni qui
David,
«st
la
:
Jesus-Christ,
ßls
de
plus Age selon le temps? Quelle est donc la raison
»
aussi on cliantait (Tspo'ffWTTov)
lui refusera
:
.1
cause
<
de ton Christ: et
pas (son serment),
David, ton serviteur, :
/.'
tu
ne ddtourneras pas
Seigneur a jure ä David
(d savoir)
que
c'est
la
il
v
avait)
verite,
et
il
In
ne
[un) des fruits de tes entrailles i.->
beaueoup d'autres (paroles) semblables qui avaient
dites par differents prophetes, au poinl que.
l.
Matth.,
i.
I.
—
2.
Ps. cxxxi, 10,
10
psaumos
que je mettrai sur ton tröne*. El
5
alors qu'il fallait qu' Abraham füt a la premiere place,
co serait de sa postcrile que sc leverait le Christ, parce quo dans les
face
de
ressemblance
Un grand honneur prevalait ehez les Juifs pour le prophete comme pour celui qui le premier, pour ainsi dire, regna sur Jeru(qui) est un homme pieux (
(de eela)?
salem,
,
la
communaute du sang.
Mais, disent-ils, pounpioi (Matthieu) a-t-il dit
«
c'cst
11.
monie apres
la
ete
mort de David,
HOMELIE XCIV.
503]
.^4^3)—!
vl. o7"
vO-W
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^io; -ch vS/
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59
fol.
I.
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10
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Mo
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o
.001
JJ
Joot
^.CHofc^/;
J.O.../
qui
pasteur,
donnera du repos eux,
mon
et
paitre,
fera
les
et il
Jk-V.-o
^f-o J-xa^aio
nom
mon
David,
il
se
ei
il
exercera
serviteur;
jugement
le
t- !!
*£°
)oot
celui qui est
Et j'etablirai sur eux un seul
sera leur pasteur. Et moi,
le
fern
les
il
pattre,
leur
il
Seigneur, je serai Dieu pour
milieu d'eux*. Tel est au.ssi ce
serviteur David (sera) prince au
muntrem sage
.,_3^fcooo
^-^ ^°
s=>/
celui qui vient,
:
Seigneur, et je susciterai ä David un germe
le
^
)*~^
^chv-sJI
qui a ete dit par Jeremie par maniere de prophetie tlit
.\.^^x^o
:ooot ^-.i^a^öiio
JL^.^ ^äo J-^j
Jl//
Christ, teile qu'est la (parole) d'Ezechiel
le
la\o
^^^io
-ch
'v<^P
»3/
Jioiaj
.J.~^io
^-oj
och
4
ia^;
J».;öch-.
„_J..~a.,
Jj ,.*?
designaient d'avance par son propre
ils
5
]L'l
3/
l*poj.l/ i-^^v
'.oKj J_^-£Cl.^^io/
,_*>»
J~.»oö».*
ts^l^^^a
).a_^^
.Ioch
^-io;
oi-xij
^.oji
Jijj
205
;
i
2
:
Voici, des jours viennent,
juste;
il
et la justice
regnera en roi juste,
sur
la
teere \
Et on pouvait compter un grand nombre de (paroles) qui ressemblent 10
*
ä celles-lä
et qui
sont tres claires, parce qu<\ chez les Juifs,
(L'opinion)
prevalait d'uue maniere ferme que ce serait de la posterite de David que viendrait le Christ. C'est pourquoi, l'Evangeliste (Eüayye^KTT^c) Jean aussi a ecrit
que ces (paroles) etaient dites pas
croyaient 15
verite t/uc
:
c'est
et
de
la
posterite de
avant David, ä i;/i-.-li..
xxxiv,
David
le
—
—
^.
Lilt.
:
«
Juifs, alors
I
la
ae
qu'ils
lumiere de
la
Christ? N'est-ce pas l'ßcriture qui a
du village de Bethleem, oü
et
En verite, cn effet, car Abraham 23-24.
les
aveugles par rapport ä
Est-cedela Galilee que vient
vient le Christ*?
I
echangees par
et
etaient
qu'ils
la
il
lui
"
lever
etait David,
meine promesse avait ete avait
».
—
''[>'•
3.
36t.,
dit
egalemenl
\xiii.
5.
—
4.
dit
que
faile aussi. :
C'est
dans
Jean, vn, il-42.
•
1
.
r,,i
„ 205
60
Sl
JL3/
-.N-«)-^_^
Jjldoi
.-.
«\..^
iQ.^a-.t-o
^.o»
ERE D'ANTIOCHE.
\
o.\ yo\.^
^.^;o
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o»K..«.i.»lx^=>
l£.m »N^jq/
je 01
v ilioi).io vSuCio ^ico
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posterite que seroni
donc
benies
menca par David,
.
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.looi
ui
lautes les nations'
—
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-
x_ooa.'.A;
.
)jO(
cependant ce
K_/
J001
S;!i«^O0
pas
n'ötail
par des (paroles) aussi noml)reuses.
nombreuses
que prevalait une opiniou precongue, EüayyeXiejr/);), s'y
eu
ei
qui
egard
etant conforme dans sa pensäe,
ä
com-
5
alors que, par ce qui est confesse et chante par tout, le
voulait saisir l'auditeur, pour (obtenir) son approbation sans dis-
il
cussion,
»3/
"^«joi
a cause de res (paroles) qui (etaient) plus
recentes
laquelle l'Evangeliste
monde,
«*öi
)1o.^cl^-jl
JJ;
v>ot\
JLa..koo
d'une maniere aussi claire ('.'est
.-,_..•,.—
^.s»»>..s;
jla^aijs i^ojl/o oK-sl/ ^OtT^?
OULiO
(etaient) plus
,_..;öi.K:>o»
yaailsfco
,-.1^-.;
+3 cnl.a\»
ya.^.'^.ll
Jjldcxo
yooibo
yi-^co
^oo»
504
1'
elever
faire
le
(et)
est evident, conlirmer
monter
lement n'importe comment. C'est, en inent, ä ce
qu'on
etait
effet,
ancien
Abraham et etait
et,
par ce qui
cache tranquil-
aux Hebreux les premiers egale-
n
que, dans leur langue, Matthieu a doiuie son Evangile
dit,
(Euocyy&tov), ontre que,
ont ecrit l'Evarigile
ainsi jusqu'ä
egalement ce qui
ä
cause de
(Eüayys'Xtov),
la verite
encore, non seulement ceux qui
mais aussi ceux qui
l'ont
annonee
et
prtVlic.
avaienl dessein d' elever et de faire monter jusqu'aux Livres divins ceux qui (les)
entendaient
e1
de confirmer leur parole par ce qui avait ete ecrit et dit
d'avance par maniere de C'esl 1.
pourquoi,
Gen., xxii, 18; xxvi,
en i.
propln'-tie
effet,
au sujet du Christ
lorsque Matthieu eut compte
les
familles de
15
HOMELIE XC1V.
[505
yOJJj3JLo.il
)_^*xia\
)
i
J-bOfS
^ü;
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Iao..=la
V-»^v
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jK-i ;»^
J.\o.ü..il\
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J.jlx./
^Ja.io
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}\
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1
J.a.i.aiiw
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ts.*).JLflai > v
6J
^».1..;
fol.
I.
^.*^i;
)J/
vQ-ich!^
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Vmv?
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J-J'»—
J.~*jLio
/
ql^k»
.
•
'-'
I,
I
JJL^ö;
10
JLw
^JL^O
^.XJO^S
toute facon
(siSo?)
dune maniere ecrivait
<^;o
Jjl^O^o—
J—^ooji
|J^\oki
,-V.J./
.•|t^.o).io,
isolement et chaque
generale
et
l'^i. ^iO f3 '^bö/ J-L3-7 JJ/
ß
homme
Jou-ioi
et
et
(/.e
depuis
il
David
depuis l'exil de Babylone jusqu' au
Christ quatorze familles*, alin que, en divisant les familles en des septaines
doubles
—
paroles
memes du prophete
car ce
nombre
14 est
une scptaine double
Daniel,
qui
divise les
—
il
ä
le)
savoir celui qui a
venue du Christ parente et
la
fait la
fit
mention
t\r±
temps eux-memes en
septaines d'annees, d'une maniere didieile a comprendre et
io
)^.J^
oöi
isolement, en resumant encore
David quatorze familles,
jusqu'ä l'exil de Babylone quatorze familles, .-,
Jl^-^o
wo)
en bloc, ainsi que dnns im sommaire
Depuis Abraham jusqu'ä
:
jojSiv
comme
est seul
revelation et a eu la vision, et qui predit la
et tout ce qui doit (arriver),
'
et (afin qu')il
monträt, par
la «Lrol 205
similitude des paroles, que celui qu'il annonce lui-meme a ceux
qui (l')entendent n'est pas un Christ autre que celui-lä, (ä savoir) celui que
predisaient les prophetes eux-memes. (1
15
Mais, disent-ils,
comment, alors que
Yierge, qu'est ne notre Sauveur
le
Christ,
c'est
de
la
iMere
ces Evangelistes
de
Dien, la
(E^ysl^-r:
compteut-ils Joseph dans les familles, en oubliant plutöt (pxXXov) la naissance
admirable et vouloir,
1.
la
mere qui
n'est pas mariee et
en montrant,
meme
saus
que Jösus lui-meme est ne du commerce charnel du mariago?
Matth.,
1,
17.
le »
1
b.
SKYKliK D'AMIOCIIE.
62
^J^ot ^io »;i-ioo
^.io;
J;.ioJ&oo»o .(...*
v>
'>
k-/ ^Aoi la\ )K
•.
.•rr.v,
va-io» Jjla-/
La^tl «;
)^oa3
,_x>ova^.
:>o
N^Jl -^
^-iö
:^-*iofcoo
Jcmo
)ooi
f>
^-l/?
.-J_~*jLio
Cela, en effet,
011
J_^ä>J^l3i
Jjo»
)
mi
^
.•s£DQ-.;o^cqji
00;
.
"°>
*3
.yooiiai.
^>»'j
j'ai
les
pensees sont pour V Imagination
fait
des (opinions) d'Eutyches
les la
.\oo6.
JlU^o
jtOLij
"
sc rient et se
entendu egalement (^avTstat*),
et qui errait et
(qui) etait
vagabondait
C'est pour ceci que la Vierge n'est pas comptee dans
familles, mais que Joseph
.
>^>NJa
Jj/
vi v>o
.',
1
les pai'ens le dire, lorsqu'ils
du
«
3/
|AKj/»o l't-^! JJ-asla* ^.io 3/; •.^-^»jj
,-3.^»-'
peut entendre
:
In
fcs^j^l/
lim de ceux dont dans l'erreur, dire
)
juj)
^n,.. 'N ^o^io
0/
i3iä.^
|_JLs»
moquent du grand mystere lui-meme. Pour moi, ivre et stupide
,-io
vOJÖt
.•^y.saao Jk*^.sa_a-0D
IqlS.
lMii'.XK^o ß ^\->
[506
(est
5
compte), c'est pour qu'il soit montre par
que cette race (y^o?) n'est propre ou ne convient nullement ä notre Sauveur On dit d'une part que c'est d'Abraham et de David quil descend
le Christ.
par generation, et que d'autre part ce n'est pas
pour parier simplement, et divague.
(cela).
Et c'est inutilement,
que ceux qui ont
et sclon l'illusion
ecrit ont
en
Illusion,
effet,
des Livres sacres.
.le
ce
a
qu'il
semble, est pour eux egalement
ceux-lä
qui
et
rivalisent
oppose,
(et
qui) d'autre part en arrivent au bavardage
(oro[Jt.apYfoc)
pa'iens,
parce qu'en vente, moi-meme, je les
bien des fois 11s
d'une
j'ai
pari
s'opposent
venh
la
ä
ai
d'un
zele
impur des
aussi entendus,
15
lorsque
6te anx prises avec eux, alors qu'ils ctaient enragös sans
veulent que
le
Christ
l'liomme et de la femme, afin
seulement
10
passe sous silence les blasphemes des partisans de
Nestorius,
retcnuc.
bavarde
»
et qu'ils le
passe pour etre ne aussi de l'union de
(|u'ils
muntren! un
l'amenent ä l'humanite pure
homme
et
simple
revetu de Dieu, et non pas Dieu
20
IIOMKLIK XCIV.
[507]
k_Ji^Ao
t
J
-W
f^A^-co lobJ^idia^o
)
k^Ua^— KjLio,
K-Jj^fioo :
JKi^ji
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(est)
Portez-vous bien!
(sont) 5
» et
—
inintelligibles
.•)K.^ J|"^ °°°«
l'insense
dira
homme
Mais,
de
des choses insensees
—
son
et
femmes, mais par
des races
(•[iwc,)
comme
les
place
si
(tx£i?)
compagnie
les
*
de faire
hommes,
et
les
genealogies
(yevaaXoyta),
non pas par
de les faire descendre par generation
femmes pouvaient passer pour
dans
les familles.
Car
compte
les
comptees ä
etre
la
premiere
c'est ä la derniere place (tü^ic), ä la suite et
parfois, que, elles aussi, elles sont
comptes dans
le
par les femmes et les meres ni de renvoyer aux femmes,
meine temps que 15
coeur
nous dirons ce qui
depuis les peres jusqu'aux enfants mäles, et de ne pas etablir 10
:
(paTatoXoyta), lesquels
la verite.
Le Livre divin a coutume les
sans changcment et
en disant ä ceux-lä
pensera des choses vaines*, dit la parole d'un prophete (releve)
«-.-.-t-ok-o
j»»-^} ^^soi Uau/
en rejetant leurs vains propos car
Ji^»^
J*-*»/
JLaJoKS. cnh.^1 JN_soN__> lo_\
fait
et veritablement.
ä la fois
^JL-oKao
J.-_=>Äo och
Jl-SCt..;
par nature, lequel pour nous s'est
selon l'eeonomie «
N.'.___eJL/
.__-_J
comptees dans
hommes; par exemple, lorsque
les familles, Marie,
leur soenr, a ete
les familles
en en
Aaron etaient aussi comptee en meme Moi'se et
temps qu'eux. C'est donc pour suivre l'usage du Livre que l'Evangeliste (Euayye>.t(jT7ic) le recit «
1.
de
la
a fait
descendre jusqu'ä Joseph,
generation de
Et, diras-tu,
Isai'e,
a.
^ioo -.IKi ^». loS^iaiaS.
jöVi/
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j^—s/
\oo»io.i.
J._ü.l.^ ;
qui
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J._o
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a_\o .vaxocu. la_\
I. [
-
XXXII.
ii.
la
comment
race la
et
non pas jusqu'ä
la
Vierge
(yevoc).
genealogie
(yevea&oyi'oc)
se trouvera-t-elle alors
•
L
fol.
205
64
Si
Li^Öl
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D'ANTIOCHE.
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J-^w-SJl.3
15
convonir au Christ, qni n'a pas existe par Joseph? Gar, ou bien tu accorderas
en consequence
qu'il
est
lils
de Joseph; ou bien,
toute necessite etranger a eette genealogie
meut
si
eela u'est pas,
(yevsa>.oyia).
»
Mais
evident pour ceux qui sont verses et savants dans
est
il
sera de
le
raisonne-
les
Ecritures
inspirees par Dieu. Il
Mo'i'se
avait, en
y
eilet,
et se trouvait
serait pas
un commandement de
dans
le
-
qui
de donne
a
par
(tribu),
autre tribu, mais de toute necessite de
ahn que lneritage de
la terre,
la
qui etait echu a chaque tribu, ne
passat pas aussi ä une autre tribu ä Foccasion des mariages. Les paroles
du commandement divin ont
(leur teneur)
ainsi
:
Les enfants
cheront chaeun ä Vhiritage de la tribu deson pere. Et toute
proche parente, un droit sur un heritage dans In
femme
afin que
de les
lim
enfants
ceux qui
Israel
sur son heritage /interne/ tribu.
Mais
les
dans sa tribu 1.
Nombres
5
lequel ordonnait qu'il ne
permis ä quelqu'un, lorsqu'il est d'une autre tribu, d'epouser une
femme en vue du mariage d'une meine
Loi,
la
des Nombres,
livre
1
tri/ms des
'
1..W
.
xxxvi,
7-9.
ei
les tribus
comme
comme
des enfants d'Israel sera
{fönt partie) des familles [de In
exercent,
qui exerce,
fille
to
d' Israel s'atta-
tribu)
proches parents,
de son pere,
un droit chaeun
que V heritage ne retourne pas d'une tribu n
um
1
autre
enfants d'Israel s'attacheront n leur heritage, chaeun
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HOMELIE XCIV. )
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C'est ä cause de cette
1».^^.
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joot
-^ÄLio;
^io ^Lfloo.*
*
de
—
Üieu
Iorsqu'il a
(E-ixyycXiffTTis),
dit
meme
race
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J;o».X
^/
J.3Jiio
.)='
^LX.jao
J°<*'
JLa!>.
Jo»Ss
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^.£.io .^cljl..
J-Jot
qu'il etait
Juda
juste
et de In maison
Yierge de
la
homme
C'etaü un
la
meme
et
1
-
de In
(yeveoc-
Xoyw) füt la geuealogie (yEvexAoyix) de Marie, de qui sans semence est ne Christ, qu'ainsi
femmes par 10
tut
ecrit, et
Yierge elle-meme
im
tribu et
en sorte qu'en verite sa propre geuealogie
(6u.oy;vs'.ai,
Hoti
.oolo .s-oia^/
car c'est cela qu'a indique :
et qu'il descendait par generation de la tribu de
la
^onio
que Joseph egalement, alors
loi (vop.o?)
famillede David*, ainsi qu'il est ecrit, a epouse
de
öj^.; ^3 öv^^; ,—^s.otj
)KS.oK.a
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^/ ^j
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j»-^ : 3.io;
J.ia^~>°»
.)i..ok.J
commaudements
aussi l'Evaugeliste
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K.:„&~ 1/
^.*.^v
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observateur des
5
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10
»*>/
J't-^^?
le
garde aussi l'usage du Livre, qui ne compte pas les que par lä la verite ne füt blessee en rien. (Et) que la de
füt
meine
la
fainille
de
et
meme
la
race
(öy-oys'vsi*)
que
Joseph, (cela) a ete clairement montre, surtout d'une part par ce qui a ete dit; et c'est aussi en propres termes d'autre part que le Livre sacre dit cette
meme
chose. Luc,
en
eilet,
a
ecrit
:
Gabriel
aupres d'une Viertle finueee u nn komme, dont 15
de David 3
un
jils,
et
.
1.
:
Mallh.,
fut
nom
envoye de
tu
appelleras son le
(Et) Joseph nussi
1,
19.
I'ATH. OR.
— —
2.
T.
nom
Jesus. Celui-lä sera
Seigneur Dieu
Luc, XXV.
11,
i.
—
lui
donnera
le
monta dein
Galilee,
dein
—
:s.
F. 1.
Luc,
1,
26-27.
—
'..
Luc,
i.
In
(etait) Joseph,
C'est pourquoi, aussi l'ange, qui annoncait, disait
du Tres-Haut. Et
encore
le
grand
et
:
part de Dien
de
In
maison
Et tu enfanteras
sera appele
le Fils
träne de David, son pere*. Et
::l
ville
:u.
de Nazareth, en Jutlee.
*
L fol.
205
SEVERE D'ANTIOCHE.
66
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r/d/i.s
lul
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/1/
maison
et
de
David, qui en
de
»,
afin
qu'elle etait (Et)
..OUUOL-l'fJj-J
montee avec
race el
1
memo
lui;
(l'objet)
ville. (Et) le
Chaque
vMyivv.y.).
mais
Livre a
Josue,
lils
leurs
'
öj-oye'vsia),
selon le
/irres,
niniin selon vos tribus; et voici,
par maisons;et
I.
Luc,
11,
i-5.
la
—
Luc,
memo
inscription,
la
qui
domicile
«
famille
»
2 .
5
n'etait pas
s'il
menie) maison
et (d'une
(öu.oy£V£ta)
comme
termes
et la
la
ce furent
selon
races,
tribu qui sera
11,
•">.
—
-f.
Nombres
:
et
de
l'egalite
.
1.
Jn.
—
des
livre
le
sehn
les
selon leurs tribus*.
Et
leurs familles,
le
Seigneur,
Seigneur, on la
V
la
presentera par
Josuä,
10
enfants de Buben,
Tous, vous vous reunirez
le
Seigneur, on
l.\.\
les
montree par
famille que montrera le
par
est eoniiu
il
Et
:
nombre de leurs noms,
maison que montrera
2.
femme
monta avec
II
«
:
^\o
Afin qu'il füt inscrit avec Marie
de Noun, a aussi ecrit eu ces termes
presentera par familles;
dit
cause du
coutume d'appeler
premier-ne d'Israel, sehn leurs egalites de
LM.zoemaisons de
a'a pas
meme
d'une seule et
est ecrit eu ces
il
:
)~V.
OÖ(
inscril avec Marie, la
il
a dit
il
yjl
)ciL-~J
n
Iribu aussi, eu effet, ötait encore divisee en familles
en egalites de races
Nombres. Gar
Et
>_,ou_jo ->'
Bethliem, purer qu'il etait
ne semblät pas que ce füt ä
10
^
J'r-3
y**\
^_>,__-_.
J
OlJ&O
lyOoC-^^j
).^__Jl_> -.yOOi-^-J
J-^-^-»-
.
•.j.-V-O
verite s'appelle
aussi et d'une meine egalite de race
(d'une
JK__v-J-\o
-.01
JK__>J__\
.'»-~-<x
)K._>;a_5
.^00^-1
v_>/o
*
.(jl.oi
lyOoC-v.;
Joowo .vOO-^-;
enceinte'.
laquelle etait
qu'il
ne serait pas
il
^/;
^OJl*
famille de David, afin qu'il füt
la
etait fiancee,
Marie
,_S
J-£---Ji
00t
yj;
-
00010
\.+ i ->
jK-ü-s
K-.-*;
rypoi-»«*---/
.J.JL0OI
'^.Ä.-ioi;
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la^ Q
j-cal-v
vir,
14.
le
on la
presentera
hommes
'
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HOMELIE XCIV.
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.-^o-.po;
ö)t-a.>^
öw^— äJli
ji^a.^
•JIKj/
to*-ü
JVAJ
-^»aA
Mais quelqu'un dira
L'homme de Marie',
maniere
femme
«
(Astmpovo|i,iov)
qu'un
homme
deuxpres de
» la
me
l'a
femme de
la
a
füt
pas venue en
— mais
>v oiaiCLJo
.J^Jü-i
yOouVl
)ly,.„a?>0
.J^oo;
y^\ a^
^2>o
homme
«
» le
fiance et de la meine
dans
Deuteronome
le
prochain
11011
homme
vierge qui est fiancee ä un eile,
3 .
la
deux
rille,
Vois comment
deshonoree
lui
c'est l'habitude d'appeler
soit
(cela),
jusqu'au mariage «
femme
» la
et
il
qu'Us
homme,
et cet
a dit
pas ä un fiance, mais a un l'a
et
fais-les sortir tous les
qu'ils soient lapides tous les
que
:
.
fille
son
.>>»-=
que j'entends
troiible, (ä savoir)
femme de son prochain? Et
meme temps
^^
femme 2 Car ces noms indiquent le encore nous apporterons pour reponse
ordonne que celui qui
qu'il a humilie, dit-il, la
fiancee
et
vierge est fiancee,
il
.^Aot
parce quelle n'apas crie dans
fille,
jJ/
V^o)-'
^*» yj
J— o»
ta
ici
wie jeune
**-•/
}ocnl
öu.K_/
trouvee dans une rille couche arer
humilie fille
~?t?
fiancee. Ceci, en eilet, est ecrit
parte de rette rille-
la
(comment)
et
le
Mais
-ex
.^-.»..o
001
Marie,
:
J;«*
J^-^^
.loot
jJ/
Ceci meine
«
encore
Et, s'il y a
:
qui
parce qu'il a cette jeune
15
X^io/
cliarnelle. »
meurent, cette jeune 10
:
«
j,.*^
Livre divin, qni a coutume d'appeler
le 5
et
001
m
)^>
Jj»o»
mariage etl'union
J-*-^*
^^.io JAoeu>^>
jjj
Jlv-OLia^;
s3/
-.«^
-öt
:jt~=^^ )'t-^^o? |K\oJ^^
y.so
JKj_.paj>
oöto
^iaJLj
).j/
67
que
homme,
lapide,
parce
bien qu'elle ne
—
car eile etait
fiancee et
«
homme
»
fiance.
Cependant ce (EüayYeXicrT7)'<0
I.
Matth.,
I.
a
16.
—
pas
n'est
nomine
ici et
2.Matth.,
r,
20.
en dehors du
Joseph -
3.
«
Saint-Esprit
homme
Heul., xxii, 23-24.
» et
que l'Evangeliste
aussi Marie
«
sa
femme
»;
D'ANTIOCHE.
SKYI.l;i:
68 ,-io
3/
:J»oi
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J^_»j
J— o» ^io» JJ/
yO-slokjLJj
J.ait.Ll.t
001
V-«-nv
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V-«-^ i
512]
>a/
-34 Joot
K^D
noms qui sont habituels au Livre et bien qu'il traite eux-memes intentionnellement. Ceci meine, en eilet, etait dispose
et (cela), bien qu'il dise les
des
faits
par celui qui s'est
admirable de
(sa)
immediatement apres vii'iiti
pourquoi, en
fol.
206
—
eilet,
debut des liancaillcs qu'avait Heu
le
du Saiat-Esprit
evident et coimu
L
lionune pour notre salut, (ä savoir) que
fait
—
mais il
et sinon, c'etait
c'est ensuite
a dit
:
tlu
fussent meine
sc
11c
devance
le
commerce
epoux, mais dait
:
le
l'union charnelle, eile a etc
1
il
Malth.,
;
»
18.
auptial. C'est
:
«.
si
Pen s'en le
serait-il fallu
miracle n'avait pas
Et de la sorte Joseph devenait,
et
—2.
ta
lui,
femme; car
non pas du Saint-Esprit. C'est pourquoi, et,
lui
aussi,
Matth.,
1,
20.
(il
a ete nomine) son
rapport de l'union du
10
non pas un et
ce qui est
ce qui naitrait passät pour ßtre
ete avec eile sous le
5
serait
il
euten-
ne en eile
en sorte que, Iorsqu'une graude partie du temps de
nominee sa femme n'a pas
1.
disait
lit
le fait
ministre de l'economie et des nivsleres ineffables,
gestation sc fut passee chez
sinon,
s'il
unis charnellement,
charnel.
coaception qui
unis charnellement, eile se
se fussent
Ne crains pas de prendre Marie (comme)
du Saint-Esprit 2
<-si
comme
;
la
de toute necessite' que
au tetnps meine du
Avant quils
Suint-Esprit'
troura enceinto *
qu'ils
caractere
le
naissance fut cache. C'est pourquoi, ce n'est pas non plus
le
eile
fait)
la
de
aussi,
homme.
El
mariage. Car
15
HOMELIE XCIV.
[513]
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quelqu'un de tres impie
et
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^-^V^k-*
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5
coneeption divine? Je ne dis pas
Luc en a temoigne,
lui est /innrer, laquelle est eneeinte
comme
celui qui
ßls de Joseph
(lui)
2
Lorsqu
:
il
de (tres) inique,
meme
bien loin en verite
qui a ecrit clairement
:
Avec Marie,
Et comment celle qui est eneeinte
.
Parce que ce n'est pas de
Saint-Esprit. (Et) lc etait
>-•/
?
lo -».«>:*> lauS
m£me
füt-il
***/
?
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•)
crainte, pour imaginer seulement (cela),
le faire.
elle fiancee?
10
JlJ-i^co
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U3-'/
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Lorsqu'il etait arrete et trouble ä cause d'une (grande) f'rayeur et
:
d'une grande aussi de
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3
*^
-cxok-/o ..J.£^r>_V^io/
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J—oj ^io;
oserait-il cela apres la
etait juste' (je dis)
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^.o\oK*l
:Jocx
jl/
69
lui
Evangeliste (Eüy.yys^cTYiY) encore a ecrit
commencait
la
trentieme annee,
et il etait,
etait-
mais du
qu'(est) la coneeption, :
Et Jesus
ä ce qu'il paraissait,
'.
ce que cela meme parüt (ainsi). il y avait un besohl ä comrnencement, les Juifs, qui etaient des meurtriers ä l'egard de
Mais, cependant,
Car
si,
des
le
(eü<je€-/,;), avaient connu la virginite et la coneeption qui du Saint-Esprit, de loute necessite ils auraient tue la Vierge elle-meme ils auraient fait beaueoup de maux. Et de cela il existe un exemple present,
tout sang religieux (est) 15
et
parce que c'est par les miracles que,
Dieu
(Oeoaivo«),
l.Matth.,
1.
19.
—
ils
2.
comme ceux
etaient particulierement
Luc,
11.
5.
—
3.
Luc. in,
23.
qui combattaient contre
pousses et excites au meurtre
SEVERE D'ANTIOCHE.
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((Atai9ov(a).
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imaginaient, en
11s
V*^, J-*^ )AQJ »-»Pe >
K-./
joot
•
|j^ö»oä^
'^-?
eilet,
^>°
iu^a^X
^aml«;
oit
de tuer Lazare, parce qu'en veritr
avaient vu avec etonnement qu'il etait ressuscite des morts par Jesus. Et
Lioi.20Gcela, Jean le v° a.
J-joö»...
ru.v x-m&mes
parmi
les
Theologien
imaginerent
le dit
de
en ces termes
'
princes des prßtres
les
beaueoup
Juifs s'en allaieni ä cause de lui et croyaient en Jesus lui-mime*.
Et nous trouvons que
dans son esprit
la
Mere de Dieu elle-meme,
en usait
et
(ainsi)
bien quelle süt plus que tous les
mystere qui
Voici, ton pere et
sois
accompli en
s'etait
tout jeune selon
Ne
(Et)
Lazare lui-mime, parce que
aussi
tuer
:
chair
la
:
Mon
sous
le
eile.
Et
donc pas etonnc, en entendant
:
non seulement aux
il
y
la
avait
la
mais encore au Calomniateur, leur pere, qui d'une
les
semences de
de Dieu, lorqu'il envoyait (une lettre 1.
Jean, xn.
10-11.
—
2.
but, a
caraeterc admirable de la naissance fussent eaches,
Juil's,
que c'etaient
10
Vierge,
un
part est jaloux de notre salut et qui d'autre part a ignore la realite (faits) et
Sorte?
cherchions*.
te
Joseph, rhoirime de
apres que tu as appris la profondeur de l'economie. Car le
cela,
grand
ä Jesus, alors qu'il 6tail
pourquoi as-tu agi avec nous de
moi, alors que nous elions dans l'angoisse, nous
ce que la virginite et
et
;
qu'il est possible, le
eile disail
&
Vierge, etait disposöe
rapport de l'economie
hommes, autant
fils,
la
Luc, n, W.
salul de tout le monde'. 1
aux
Ephesiens,
tle
ces
Ignace revßtu
cerivait
ögalement
1
•
HOMELIE KCIV.
515
«JOS;/ ^_iO K-l^Ju^t/o
JoOl ofcO> JoOJ
.J.130»
a^O>J—boQ..\
..Jla^«.\l/ ? La>a:*u ^io
10
I^u'^^-d
cela,
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L^kȊ;
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le
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«
La
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^
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11
k-»ooi
)'l?
^Of*5 (.ias'a- .LioA;
JU^oA
K-Jj
K^co.J
:k^4o
J-V^
'Lia^M
,J
JK^a—
k-Jj-*jLioo
virginite de Marie a ete cachee au prince (ä'p/wvi
(ce sont) trois
silence de Dieu
2
meine maniere
la
1 ,
mort
la
qui en verite se sont
»
.
(paroles),
comment
lesquelles
adversaires,
des
de
et
mysteres dclatants
Avez-vous considere, en entendaut ces pur les prises de mains
» ffl °> JJ
)
^oJ-^SLiooL^i
K-./
son enfantement egalement,
du Seigneur aussi; operes dans
^-io;
:
I^.J..flDaiaj
ea ces termes
de ce monde,
s
^
^act^-flp» vQjöt
ooot
y.>/
J/.^aoX
LiCLio
—^.A
ß oo« ^-s.^* ^
y^/, >opo L*£>. >.&^jVXl/ Jjuo^wfcoo, vi*.
71
j'ai ete
enlace
passaient pour etre
inevitables? Est-ce qu'on peut voir quelque chose de semblable en ce qui la poussiere(?) des
concerne
jeux Olympiques
meler avec ceux qui engagent io
combattant adverse en dehors de lorsque j'engageais la lutte,
j'ai
?
Est-ce que j'ai eu peur de
Est-ce que, lorsqu'une
la lutte?
(mes) mains en face de (leurs) mains,
11
j'ai
la loi
m'a atteint
i->
et
a-t-elle
ai-je
tente de venir en debors des poteaux places
brise et
forces et sup-
aneanti les assauts des lüttes des
N'ai-je pas recu tout cela tranquillemeut
1.
pas apporte des Solutions selon Litt.
Cureton
:
ni
«
Trois mysteres de
cri ».
—
2.
P.
(',..
la
t.
ölti,
aux mois dejuillet
et d'aoüt.
et
paisiblement
(?)
ou
et n'y
Loi et a l'aide des Livres de l'Esprit V. coL 660. Cette citation n'a pas
par Liglitfoot dans l'edition des ueuvres de samt Ignace.
Heu äAntioche en
le
de l'athletisme? Est-ce que,
objections? Est-ce qu'il s'est leve de la quelque agitation ou poussiere
trouble?
me
place
lance un coup de pied contre
(vöjag;)
en cercle? Est-ce qu'une sophistique exterieure de lutteurs pliants
fois j'ai
—3.
6U
?
relevee par
Les jeux Olympiques euren!
SEVERE D'ANTIOCHE
72
L
Ibl.
20C jlj VoNlkf
."w-ao«
^_ic»
otioaA^D
..Jja^vjj
[h
lorsque
..vaiQ^aa
jj;
jla/o
iV_»j
le
lai«.
Jj*ö/
Calomniateur la
pas par suite
et
.luifs
les
controverse
dune
d'en haut et d'un don
ei
de
et
x* )')?•
t-"-^N.
la^jsaAai^o
'^»;
Jjot
Uv^>
^^
.^-.V-^-*
.
^3/
—
OiajJo
|.* » V) .
de
la
part
(aipeirücoi)
demons produisent en ceux-lä memes
—
le fiel et
qui coniporte d'autre part une Solution,
(et)
habilete,
v*>)-'
oö»
(ävri<jTa
part des hereliques
la
.)JxJia—
^.^S.
l,.j'..;
y_iö
sont vraimenl une lutte, qui
eilet,
des enxgmes et des objeetions
part des
la
persuasion de
11011
wOtoK_./
>s/o .»_»
001
.senle d'une pari
des paiens, de
la
^
JjJ;
J.:Äa.'.cd
^io aS.
JJLaiico/
-.^Ot-io
jj/
^io
J.aJL«
Les exercices de ce genre aussi, cn
*
Lfoi.206
^io
^^) v -Va
.yCOi.-.^../
^io -.^.«jJ^öfcoo; vciJÖt ^«^>,V>)^^o;
^ioo JK-»;
J.N»/
L^cöi... ^.ioo
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X
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•
JloJ^^Liwio
«-öl
ji^ca-so
y
an^^Vcx
.•01.V K../
w-^Ot
y.../»»
\
•
v* b.
[516]
mais par suite d'une Operation qui
par suite de
5
(vient)
richesse de la vöritä simple, laquelle,
la
ä cause de l'abondance des preuves, n'a pas liesoin de rase et de variete.
A chair,
ce sujet aussi Paul iura
mais contre
monde de tenebres romliat
(zytov),
les
:
Nous n'avohs pas de
prineipautes,
de ce siede,
(ainsi que)
les
contre
anges,
Tous d'une part regardent en haut ne (regarde) vers
En
les
les
esprits
1
sang
et
la
du
les
armöes des
la terre,
et
vers
ni I'auteur
le
haut,
du combat
(et)
pas un seul d'autre part
(äywv), ni
ceux qui voient
le
(äyuv), ni celui qui le In re. effet,
Kph.,
vi,
10
mdchants*. Le Christ voit ce
archanges, toutes
les
dans cette
lulle sensible
d'une part de ceux qui s'exercent selon
corps, meine 1'huile dont nous voyons
le
lutte contre le
puissances, contre les princes
esprits des justes et de ceux qui sc sont conduits saintement.
cieux et les
combat
contre
12.
s'oindre
ceux qui combattent a
15
HOMELIE XCIV.
[517]
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J'^o
I3
a.
M
.J-LSj
~. ;
ses raisons (d'etre) dans l'olivier et dans la terre; c'est pourquoi ceux qui
engagent que
aliii
le 5
combat
Celeste, Ioin de
nous et
lutte se frottent les
la
les prises
intellectuel et
je
nous tout ce qui cela,
en conservant
la
moindre chose de
avec de
les autres aussi
nötre celle
la poussiere,
d'autre part,
l'onction
est spirituelle et
de l'adoption, par laquelle nous rejetons
est terrestre, sans laisser le
Calomniateur lui-meme
que nous connaissons ses pensees memes,
alors
memo
alors qu'elle aveugle ses io
le
veux parier de
frotter avec
uns
de leurs mains ne fassent pas defaut. En ce qui concerne
onctiun brillante, resplendissaute
yeux
demons.
des
et (ceux)
Si
et
etincelante,
nous recevions
de confiance qu'il se jetterait
la terre, c'est plein
la
et fondrait
sur nous, nous vaincrait nccessairement et nous precipiterait dans une chute qui serait plus malheureuse que tout.
De
la
(il
que Jean aussi ecrivait
suit)
demeurera en vous, 15
c'est
comme si
et
:
L'onction que vous avez recuede lui
vous n'avez pas besoin que quelqu'un vous instruise; mais
son onction raus instruisait au sujet de toute choSe'.
Venez donc
a
mon
arene 2
,
et
meprisez
celle
*
qui est attendue avec*Lfoi
rage, celle de Daphne. Soyez-moi amateurs de spectacles des lüttes spirituelles,
I.
pour
I
et je
Jean,
11,
vous preparerai encore d'autres enigmes
—
2. Note marginale de L II appelle arene » dans lequei ils en viendront aux mains les uns avec
27.
les lutleurs,
:
•<
difficiles
le lieu
les
i[iii
ä
resoudre
est träte et
autres au cours de
la
enclos lutte.
20;
Sl.\
7',
JIooj;
jLX? N5& ^io»
J1ojl^>o
>
-.U^o-h?
ERE D'ANTIOCHE.
(jiaL3 y^aüo t-a\j°
)lmN>nS,
Jots-jLjo -.
des adversaires. C'est avec abondanco je
vous pr6parerai un
et pour la
^pö-
llieätre (SeaTpov),
et
[518]
1
j-~- **=;
^\^ll
ovjl^a :^ooixa3»
«ä/j oo»
:^-> JloikXi
avec magnanimitö (ucyxXod/uyjx) que
comrae celui qui
lutte
proclamation, et je montrerai de quelle maniere
pour i!
la
vous
couronne faul aussi
la parole de Paul, la paix du Christ interoienne\ uous avons aussi ete appeles (nous) mene et prououcc dans nos cceurs la decision au sujet de la couronue de la vietoire, et que nous obtenions le royaume des cieux par la gräce et la charite («piWJso^a) de
combattre, afin que, selou
que
celui par qui
5
Notre-Seigneur, notre Dieu et notre Sauveur Jesus-Christ, avec qui la gloire sied au Pere avec le Saiut-Esprit, maiuteuant et toujours et dans les siecles des siecles. Ainsi
soit-il
Fin de (l'homelie) 1.
Cf. Col.,
III, 15.
XCIV.
io
U^~o t^AwU
yooi^o ^Si^io;
1(1
wcuu.. L
I.
CH-.ÖOI»
in
:JKJJSoo
jlao-flQ^o
Io^
L=>fcoo rjofSs
margine
jooi
lf^l>o
^*> »-a^o
J_i_ij
^.otofc^../
jfcC^ioo
J_cq.jl^ ^^soi^
:JK^io
)oo(
V-aJ^o
s-oiotw/
±a?rr,.
:
HOME LI E XCV DESACCORD APPARENT DE MaTTHIEU ET DE
SlJR LA DIVISION ET LE
DE LA GENEALOGIE
(y£vea7,oyia
ÜIEU ET NOTRE SaUVEUR
J
)
SELON LA
ESUS-ChRIST.
ETAIENT MONTES A DaPHNE d'uNE
5
Je
me
CIIAIR
Et,
MAMERE
et
que
descend par generation de depasse toute race
(ys'vo?),
pensee relative ä tous
l'eternite
au Pere
aupres de Dien .Iran.
LA
et est
I.
1.
1
:
et
:
j'ai
FIN,
CONTRE CEUX QUI
la
se
chair de (notre) Dieu et notre et comment le meme et hommes et aussi est öleve,
montre pourquoi
race
(ye'vo;)
des
conduit en dehors du temps
les siecles, alors qu'il est
Dieu de Dieu;
gelistes (EüayyeXwTr,?) dire
1.
A
rappeile qu'auparavant, lorsque j'ai prononce l'homelie qui (est)
Sauveur Jesus-Christ
la
AU SUJET
PAIENNE.
relative ä la genealogie (ysveaXoyia) selon la
10
L.UC,
DE NoTRE-SeIGNEUR, NOTHE
:
Livre de
et
met sous
pourquoi on peut entendre
Au commencement In
et
lui
egal au point de vue de
etait le
Verbe^
generation de Jesus-Christ,
et le
fils
les
Evan-
Verbe etait
de David,
fils
SEVERE D'ANTIOCHE.
76
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I.
1.
margine
in
d'Abraham* ei
;
pour quelle cause
ainsi ensuite
fils
pour cette raison
il
Dieu.
il
a ete dit en premier lieu Bis de David,
nomine"
dans
Vierge Marie, saus semence
la le
le
les et
les
premier; et quelle est
familles,
alors
du Saint-Esprit,
quau lieu de celui-lä familles comme il convient;
Christ, (eile)
comptät dans
OCH
qui etait plus aucien selon le temps et (que)
d' Abraham,
fallail qu'il füt
de ce que Joseph a ete compte
Lfoi.2o?enfantä
i>
IIoot ac£i?
:
et
vJLl/;
^
'
il
et
fallait
que et
cöte (es1
nommee)
sa
femme;
la
raison
Mere de
a concu et a
que (l'Evang^liste)
comment, lorsque
du mariage n'a pas eu lieu, celui-lä d'un cöte est nomme" son celle-ci d'un autre
la
et (cela),
l'union
homme,
(et)
alors que toutes
ces (contradictions) et Celles qui leur ressemblent, lesquelles et pour les .hüls et
pour
les pai'ens et
aussi pour les heretiques (oclpmxoi) ont passe pour etrc
fortes et ineluctables, etaient claire et
soigneusement discutees par moi dune maniere (je me rappeile, dis-je, quauparavant) je
exempte de violence
—
vous voyais d'une part, ä l'occasion de l'expose de ces doutes, vous tenir sur de lüttes, le bout de vos ongles et comme si vous voyiez un combat (eeyt&v) et)
(l'autre
part, a l'occasion des
eloges et etrc joyeux, et etait
I.
tombe.
M;itlll..
I.
1.
comme
si
Solutions,
bondir d'allegresse, faire des
quelque combattant adverse avait ete vaincu
10
HOMELIE XCV.
,:i
.•
v OuQ_flo,l.
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lo^; °<*W? -.^•^7 vaa\
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2
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-JoO)
C'est pourquoi, j'en suis venu aussi ä vous promettre que,
/
"f-
J?«*^^
vous ne
si
montiez pas ä Daphne, c'est encore d'autres lüttes et (d'autres) objections (ävri(7Taoic),
y 5
([ui
sont
regardees
aurait-il aussi (pielque
je vous preparerais
du meine
sujet. Et
et ä cette
comme
chose de
et (que) je
sans l'etre
difficiles,
oü
y
a)
vous tiendrais pret
le
difficile
(il
quelques-uns d'un cöte, ayant
arene spirituelle, ont et suivi
et
Dieu
ear
comment
et la verite
?
— que
spectacle, qui est voisin
fait
garde
—
attention ä
les
ma promesse
Conventions et
ils
ne
sont pas montes ä ce plaisir nuisible. Beaucoup d'un autre cöte, vaincus par
,,,
le
desir honteux, ainsi que des fuyards devant la perl'ection, se sont retournes
et
ont presente leur dos qui
va\ comme
s'en
dit le
prophete Zacharie.
Mais, ce n'est pas ä cause de ceux-ci que, moi, je marreterai, fermerai
bouche, paierai l'injustice par
in a
c'est ä
fussent-ils ilciix
le
silence et mentirai ä la promesse. Mais,
cause de ceux qui ont persevere dans ce qu'ils avaient approuve,
meine tres peu nombreux, fussent-ils
en nomine, que joyeusement je paierai
sonne qui eüt obei
et eüt ete
meme
la dette.
Et,
par liasard un ou n'y aurait-il
per-
sans tort, meine ainsi je serais tenu de parier.
C'est pourquoi, en efFet, je pense que Notre-Seigneur, lui aussi, disait dans les
1.
Evangiles
Zach., vh,
11.
i
Eöayyc'lta)
—
2.
Que
:
Malth., si,
15.
celui qui n des oreilles
pour entendre, entende
2 ,
SE^ ERE D'AN HOCHE.
78
taio^s JlgiaN^o;
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parole de l'enseignement,
la
sur tous ceux qui entendent d'une maniere
semblable, sans chercher apres discussion qui est celui qui oreilles sensibles; car celui-lä,
Q^^IlSC^
-^1* t^ .•)K^oci
)i»\ >o\
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o^s ^_io ^_o
U5;'j
en montrant qu'il (nous) faut jeter sans savoir
oommc une scmence, egalement L
522]
la
parole elle-meme
le
*
possede des
trouvera, lorsqu'elle
aura ete rccue d'une maniere invisible dans lcs profondeurs de son coeur.
commencer par
faut deja
II
les
c'est-ä-dire
%3
lcs
5
demandes,
memes. «
Comment,
fait-il
fiance de
chant vers retourner
Matthieu d'une part, en comptant
meme
et qu'il est descendu jusqu'ä Joseph, Mere de Dieu, Marie? (Comment) Luc d'autre part, en mar-
la
source des fleuves, ainsi qu'on
le
1.
ec
III,
23.
fils
et dit-il
»
en verite,
et
h
en faisant
eommence par Joseph,
et
au sujet de notre Sauveur
de Joseph,
helle i|ui eonduit vers le
egalement pres d'Adam?
Luc,
memes,
ä ce qu'il paraissait,
de la sortc sur une vieiuie
dit
couranl en sens oppose, lorsqu'il a
II etait,
:
familles,
la
compte-t-il a reculons les peres
Jesus
les
depuis les premiers peres jusqu'aux ent'ants,
eommence par Abraham
lorsqu'il a le
disent-ils,
descendre l'expose
fils
d'Heli',
et
mönte-t-il
haut, jusqu'ä ce qu'il par-
is
HOMELIE XCV.
[523
vOO».V ^L— ^.. .->»*>
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-.) qqul
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1.
L
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A
—
2.
I,
margine
in
eux-memes
breuses
faire
fait
dans
le
la
dit
il
ßs;
d'Elcana,
dans
dit
I.
I
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^-^ot
^v^^oo/;
Evange-
les
d'etrange ni encore qui soit effet,
:
de Jerameel, ((pt^o-ovia),
fils
d'Aaron
Ozia, son
:
nom-
d'Eliab,
il
(le)
fils
fait fils;
(Et) d'autre part
Le chantre Heman, fils
et
(ysvo;)
Eleazar, son
fils*.
de
et aussi
est ecrit clairement et de
fils;
encore
fils
de Joel,
de Naas,
fils
de
on trouve que beaueoup de races
de ce genre sont composees differemment dans leur expose, et tantöt
Comment la
tantöt d'un autre cöte de celte maniere-lä.
(et)
donc, disent-ils, vovons-nous Luc lui-meme faire mention
genealogie
(yevea^oy(a)
d'autres personnes (irpodowov) en dehors de
celles qui sont citees par Matthieu, et
mais
»3
1
^io»
,N! .
^i. .OSoa^.
(sont) les
Boqci, son
fils
d'un cöte de cette maniere-ci, «
..
Paralipomenes. Gar d'une part Ce
:
qu'il
Et, en lisant avec soin
Su/ih'-. (yevo;)
fils
CD
pö/? ool
..
V-3
dans ses habitudes, en
des
livre
ou
monter, par ce
de Samuel,
fils
^
V-«^x
K~^
recensement du nombre des races
le
Phinees, son fils; Abisud, son (le)
oöt
o).-^
^•^-*
monter d'en bas. Et cela
comme
fois
descendre,
il
^-.;
n'ont rien fait
est
II
descendre d'en haut le
-
.'0«'»_3
^cot
w.Ö|
vs/o :o&.
^61
^_io;
nous disons aussi que nous trouvons que
cela en verite
aussi de
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•*
:
inconnu au Livre divin. faire
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l^°)i^?!
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listcs (Euayys>.tffTvf;)
15
V-3
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5
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oöt
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-
Ju^SOJ ^)0^iO
7»
encore de Paral., vi. 50-51.
(personnes)
—
2.
I-Paral.
non seulement d'autres (personnes),
beaueoup plus nombreuses en nombre que (LXX
.
vi,
33 35.
SE\ IUI.
80
^cxok-./;
»
Lrol. 207
oaa^.
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Joseph,
part dit qu'il est
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524]
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vju/»
A.NTIOCHE.
I)
)-^»j
Vierge, Matthieu
la
d'un certain Jacob, Luc d'autre pari
(dil
quil est
fils)d'Heli. » ,
Mais cgalement en cela encore, ceux qui ne sont pas
ibl.207
pas instruits
sonl
et
qui sont troubles ä cause de cela,
sacrcs les
i'era
acceder ä
(Yev£3t>oyta)
que
les divins
et cela, bien
la
(le)
Dans
pennet, la Loi
(genealogie)
la
nomine
si
de Moi'se,
(vojaos)
lils
ce n'est
le
frere de
avait ete
il
de celui qui
ruort.
etait
(AeuT6pov6(i.iov),
i/iii
est
et
(et)
{que)
d'autre pari
la
son mari,
legale,
ne "
i
familles; car
les La
(gcnealogie)
Et) qu'est cela? Si
io
ordonne quo personne autre
femme de e1
muri ne sera pas au dehors
(et) <)
n'ail /ms
homme
sans füt
que nous entendions aussi
les
part ?e trouvent dans
un
mourait
qui
lä
s'exprimenl ainsi
Vun d'eux meure
celui
que celui qui naissait de
est bien
II
dune
paroles divines elles-mömes, qui
ensemble
et
je (le) dirai clairement.
inoi,
ne prit en vue de l'union charnelle enfants,
t
avaient dessein d'etablir;
Mais Matthieu d'un cöte raconte
Luc d'un aulre cöte
naturelle,
*
des Livrcs
<
unc seule genealogie
n'est pas, en effet, (Eüocyye>.i(i77)s)
la v<>ii
qu'un seid füt celui qui etait coiupte dans
c'est lä ce qui est etounant.
Dieu
Ce
foi.
Evangelistes
inities
:
Si
deux
le
Deuteronome
freres
de posterite, la
demeurent
femme de
celui
qui n'est pas proche parent. Le
L5
HOMEL1E XCV.
[525
).^-.>>Kj
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JJo
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1
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—
.\y/:<stn.i.
:
mari entrera che:
frere du eile,
m
.
margine
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I.
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-.U-is h. ^--r
•,.*>/
arrive que
qu'il
est mort,
et
nom ne
son
2.
fco/
L
in
olu«/
?
joöt
margine
y/ :
-.fts^ioj
oöCis.
)
parents selon
la
race
une posterite. Car
(ye'vos)
prenait sa
maintenant, qu'etait assigne ce
10
«
fils
selon la Loi
proche parente de race
de celui qui etait mort, c'est celui qui apres selon
et
o 4-f>
demeure avec
nom de
le
celui qui
de
que vous
(vof/.o?);
(ye'vos)
comme
lui
susciter
l'avez
entendu
et cette sorte (elSo;)
Et
». il
mort
etaient proches
lui
femme meine, en vue
proche ne voulait pas prendre,
etait le plus
a joot
.
1
loot;
sera pas efface d' Israel'. Si de plus celui qui est
c'est ä celui qui est mort, ainsi
de mariage s'appelait
od
prenne pour femme
quelle enfantera ressuscüe
sans enfants n'avait pas de frere, un autre parrai ceux qui :.
ju/j JlAj/
yO^jJ.bo
MaaXw.
eile; qu'il se la
le fils
fol.208 r" a.
si le
parent qui
convient, la
lui etait le plus
femme
proche parent
race
(ye'vos) qui necessairement acceptait le mariage meme. Car elle-meme prenait soin de susciter une posterite ä celui qui n'avait pas eu dVnfants et etait mort.
la
la
Loi
(vojxo;)
Cela est ecrit clairement dans 15
Un
divines Ecritures.
du mariage Ruth, qui avait ete lequel etait mort
(ys'vo?)
—
T.
femme d'un
ce livre aussi fait parlie
qui voulait
XXV.
—
F.
1.
*
des
prendre en vue
certain Mahalon, son parent,
de celui qui etait mort
Deut., xxv, 5-6. PATIl. 0!(.
la
(et)
efl'et,
sans enfants, dit ä celui qui avant
parent selon la race 1.
Ruth;
certain Booz, en
:
lui etait le
St tu es
!<
plus proche
plus proche parent
•i.i.i i"
a.
os
M
82
K.-^ .^j'/o
't-ai'S.
öujfc^^o ovlo;
:c*S. V^o/o 'k».?
-.oVloJ./; |j/ Jj/ ...i«v»
Jjüo
joi
.
§v o\))io;
*c*^a.* ^ieo
otiCLJi
n\in \i\
h^J^a^
-.^30|
'Joü^S. ^io
ofcots^o :^_1/;
^^.
oöi
,,_^JL/ oilaslcui ^io «s/;
JV-^ ^~*Vl;
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l
I
.
.
selon
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n'y
ii
toi la
K_J-«Iük.,v
^ioo
il
^•A?
<jiii
proche parente de
me
je
race
la
nur
ses freres
et
le
femme,
monde que
celui qui est mort
:
de
la
que selon
.^•?
la
Jj/
>
^*>
ai
y_./
i
Jjj
Loi
(vojao;)
(e<)
e£ /e (/e)
///«>
u/in de ressusciter le
la
comme
et
/»
revendique pour
sa tribu
6te
nom de celuiqui
esi
3 .
ainsi
connues
ei
expliquees,
procreation des enfants qui (provient)
si eile etait la
resurrection de celui qui
par Dien dit clairement
pari
C'est de cette
\.
-
Pour
;
ressusciter
comme
il
esi
repute 6tre
pere
il
tils
le
est ne,
i|ii'a
deuxieme de
meme
de celui qui est
maniere que, en cc qui concerne egalemenl Joseph, qui
2.
Ruth l.\\
il
.
que deux peres doivent
esi vrai
iv,
6
—
•'».
Gf.
s
femme de Maha-
dans son heritage*. El c'esl de tonte m'-eessitö
d'autre
st
saurai;
suis apres toi*. Et,
Sfoabite, la
la
femme, de l'union charnelle de qui egaliuneut la
aepousela Sainte Vierge, liulh. iv.
10
)jow=>
mort.
1.
?
[io^
j-flpQ.v>
^/
^•- -^
oöi>
race (ye'vos);
Approche-toi
Alors liulh
:
dumilieu de
mort. Car l'Ecriture inspiree
i
ö£>.
.-K-*-ie;
-.\-^>l
^^
moi qui
et c'est
celui qui est ue est assigue d'mic part selon la nature
mai
«i>»
qui est ä moi, parce que je nepeuxpas, moi,
(ye'vo;)
l'acquiers pour
connu de tont
nom de
oötj
rfts-/e
(ys'voc),
s'approche plus que toi
des mariages de ce genre est
le
^O»
öt^^
«auccu.
^>ol
t^»/
P*/ .OU&-/
Jlolv-
plws proche parent selon
Je
Lors donc quo cos (prescriptions) onl
esi
oot
^S. Kj/
—öl jo'ia lojo_i^j
t-*-^
oöi
oöt
a'eul pas voulu et lui cut dit
mort du milieu de
est
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UnÖoj
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n v>^, .jlfco/
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J-1 /
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JJ
m ^
^.»t-*»
<*ic>_».
öitJuio;
m'approcher 2 , Booz dit de aouveau
il
)
^cuötb^o K*ioi
plus proche parent selon
lui,
lon, voici
J°Ö|
J«k*.
:
personne
lorsque,
JLco^
.-JiKj/j
jb^ot^S.
race (ysvo;), sots /c
061
-ö«
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\.2>Ks
i
Jli^Sx
^.otoK.^/;
JJL»-»tjo
mareine
pas
»'es il
in
£il
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oöi;
^-»/}
52ö
wJ^i» Ji^-i/ oläij t-*-^ f° Jit-'V* ©+*&»•/ -ota^i. yo-^fcota
K_«..ico
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•
—
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oitocuw-o;
oöi»
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,v-i>.
D'ANTIOCHE.
IUI-:
\
Ruth,
i\.
I".
-
-
i.
Ruth,
iv,
lui 6tre
10.
assignes,
i
HOMELIE \C\.
[527]
K-O &l
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o nn\
-.Joe*
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N!
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^.oioK^/
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J-aN
^.*jl>c jj^moo
s3/
Joot
:»o^l/ oo« sä/
uCb^>;
>2Lfloa^j
Car, lorsqu'Heli eut pris une
proche parent seloa
charnelle, afin de susciter
ä ce que la Loi
5
la
femme
.
r
J.ü^
•
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fol.208
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femme
J»
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,
\\
ou>o_w
oi^_s
mort sans enfants,
race (ysw«), prit sa
une posterite
>
jlai^-,JJ
^öt
JI^juo
Jacob, qui
en vue de l'union
ä celui qui etait mort,
conf'ormement
ordonnait. Lorsqu'en verite Joseph aussi fut ne de lui, c'est d'Heli d'une part qu'il etait fils legal, (et) c'est de Jacob d'autre part qu'(il etait fils) naturel. Et c'est pourquoi, Matthieu d'un cöte a dit que Joseph est
fils
de Jacob,
En
efl'et,
(vo'ao;)
(et)
Luc d'un autre cöte
(a dit qu'il est fils) d'Heli.
celui-lä d'une part a aussi
d'autre part (a attribue) ä la Loi i"
°»
v-» - r>
r'b.
J^xcabö;
^
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lui etait
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Jöus/j
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laJS. otlKjjJ
.•JIqjsLq.*.
83
attribue ä la nature,
celui-ci
(et)
encore l'egalite de race
(vöjao«)
(öfioye'veia),
qui des deux cötes est divisee entre des personnes (ttcoWtovi dillerentes. Et Matthieu d'un cöte a fait mention des peres naturels de Joseph, Luc
d'un
autre cöte des (peres) legaux, lorsqu'il (vS(io?
pere de Joseph, et ensuite
etait
jusqu'a Nathan, qui etait, 15
la
parente legale, qui
recensant
a mentionne Heli, qui selon
la
fait
lui
aussi,
monter
il
fils
le
s'est
des lors avance vers
de David, pour
Christ jusqu'a
Que
et
le
haut
muntrer egalement
David.
Car,
c'est en
parente naturelle, par l'intermediaire de ceux qui descendent
par generation de Salomon, que Matthieu a montre (jue
David selon
*
Loi
la
le
Christ est
fils
de
la chair.
Salomon
et
Nathan soient
fils
de David, non seulement
fils
d'un
•
Lfol r°b.
SEVERE DANTIOCHE.
84
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seul pere, mais encore en verite
aussi par
le
premier
s'exprime ainsi il
livre
et
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Salomon,
(tous)
d'Urie, ä qui David
^.?
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d'une seule mere, c'est ce qui est montre
Le Livre sacre, en
Paralipomenes.
lui
sont nes
quatre de Bethsabee,
s'est uni
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^aSjiio)-s oC^
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Et David regna ä Hebron sept ans
:
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regna ä Jerusalem. Et ceux-ci
Nathan
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...
[528]
d
ei
six mais,
eiret,
trente-trois ans
Simmaa,
Sabal*,
d'Elias'. C'etait la
femme
Jerusalem
fille
et
:
charnellement par adultere. Et cela,
je ne Tai
5
pas
purement et simplement et n'importe comment, mais ä cause de ceux qui out pense que c'est d'un autre mariage, (dun mariage) pur, que Nathan est ue ä David, et que - Luc a pris soin de nc rappeler aucun de ccux
indique"
qui sont ues de mariages qui (etaient) en dehors de la Loi
Car
pas vrai.
a'est
charnel contre
la
il
a
Loi
mentionue egalemeut Phares, qui (vöps) de
Juda avec
surtout montre clairement que c'est
nature que
le
David,
de
la
1.
I
(vo'(jlos),
Paral.,
(yevo;),
m.
les
:
10
par quoi
il
est
maladies de uotre
le
soin que
j'ai dit
4-5.
en verite d'etablir la parente
par l'intciiiiediaire d'autres persounes
en commengant k partir d'en bas,
race
belle-lille
»; ce qui
du commerce
Christ est venu.
Mais, lorsque Luc a pris selon la Loi
sa
pour corriger
(v6(aos)
est ne
il
(lupöcwicov)
jusqu'a
compte un recensement meine
oü d'autres (personnes) d'une pari existaient vraiment,
(et)
15
HOMELIE XCV.
[529]
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mais ce sont beaucoup, qui,
Levi, et Simon, de 5
meme
que maintenant
des Pierres. (Et) souvent Luc
merae temps que Matthieu; dillerente, je
En
j-»-^
-.o^^jd y.*\
J-IJ
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que Matthieu a eomptees. Car, dans
un
l'^Aoo
Oolo-l.iol.20H
v q.^C^L.Nj
Jjoi.-"^
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)mi^;
nom que
quelques-unes d'entre elles d'autre part se nommaient du merae celles
»
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^-*-*-l/
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^.'ai^.
«5
veux dire de
s'il (il
y
a cite aussi la
quoiqu'il
et cela,
merae peuple,
le
ce n'est pas
arrive, s'appellent et Juda, et a)
des Pauls, et des Jeans, et
meme
personne
composat un
(77po<jwTCov)
en
recit de race (ysvo?)
la (race) legale.
ressemblance de cours d'eau qui se divisent diil'eremment,
efFet, ä la
coulent de nouveau ensemble et se separent de nouveau les uns des autres, »l in
les
races
(yevo?)
sont habituees äse melanger ouvertement par l'intermediaire
de certaines personnes
chc
et divisees.
(xpöowTrov),
Car voiei que
les
meme
apres s'etre dispersees au loin peut-
deux Evangelistes
tionne Salathiel. Mais, Matthieu d'un cöte
de Jechonias, 15
(et)
Luc d'un autre
cöte,
fds de Neri, lorsque furent intervenus
l'a
Selon
(EüacYye^tffWs) ont
nomme, la
men-
Selon la nature,
fils
Loi en verite, la appelc
un manque d'enfants
(t-cernia.)
de celui
qui est mort et une deuxieme union charnelle, d'apres la maniere que nous
avons
dite plus haut.
Zorobabel, de d'autre part
(pui
idit)
Mais en
verite, tous les
Matthieu d'une part
dit
deux mentionnent egalement (et de qui) Luc
qu'est Abiud,
en verite (qu'est) Resa. Mais, de menic que,
ä
partir de
f<>i.
208
86
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.j-^vooj
Salomon
ßls
et
si,
selon
Nathan, le
liance
parente naturelle et par
meme
la
d'Abiud
ei
(il
lors-
5
de Resa,
meme maniere. dun cöte, quarante-deux
la
Matthieu
comptees depuis Abraham jusqu'a Joseph,
ete"
la
(parente) et
melangee, de meine,
ä partir
concouru en Joseph de
selon Lue d'un autre cöte,
comme
et s'(y)
egalement separee
n'est pas etonnant, (irptiawirov)
deux
venue en meine temps a
est
eile
de Zorobabel,
les fils
)) -
;.
f-*-^.
,_iö 0615
>
a ete divisee et que c'est en Joseph,
(ye'vos)
d'une certaine maniere (y) a conflue race
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0/
J.col.v
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(parente) legale,
la
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yoou^/ LülV^ iLio
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n^.sJ..s^oo;oj » ^otoJLs
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s^../
Mere de Dieu selon l'öconomie, que, par
la
que
«o ^öt JIqjl^m/ ,_^s :)loj t.a t.^a2>
*7^J-
JJ^?
y avait deux (personnes),
que par eux
%ÄjN_Ä)/ yoou^l-io :^»>l
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ta^o
»°lcdq_.
oöt
6(V-».ü>o
D'ANTIOCHE.
i:i;i
en est compte) environ
(et),
cinquante-cinq. En
10
y avait des races (y£vo;) differentes, ee n'est pas en dehors de ce qui convient que celle-ci dune part ait beaucoup de naissances, ei effet,
celle-lä
qu'on
il
d'autre part ait peu de naissances
peut voir
les
maisons de deux
qui est l'aine selon le temps
ei
qui a
l'autre d'un autre eole, qui esl le plus a [nis pari
au manage.
On
lentes.
freres,
piis
s'il
et
qu'elle fait
donc
dun
cöte,
une femme
il
jeune selon l'äge
peul voir d'une pari que
a grandi et s'estlevee dejajusipi'ä Irois äges, qu'elle
naissances
(Test a proximitc
arrive,
la
d(>
y
l'un
a
longtemps, de
et qui
jusqu'ä
la
fin
maison du plus jeune
abonde en de nombreuses
frequemmenl circuler l'appellation de
rest-reo;,
c'cst-
15
HOMELIE
v;i
87
XC.V.
fol.
208
v° b.
y™v\
l^k-, Jlo^-^cws U.'o
K_jL^s
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SuS.
-Ä.QJU.»
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OI-.ÖOI»
oda^i^o
U^o» 1^*3
o^o
.)j;oia^
fcs-L^^io Jj^cuci
öt-iv^*/
J-L30IO
0^-30 lydA^^Jol^
.•^.«jo
^X
maison de
OC*-l(
»V-*-1
+3 "^-.SOI
l'aine
— N»io
uomrae ä peine
manque
pere, tardivement parfois et aux portes de la vieillesse, celui ä qui la
procreation des enfants. Qu'y
a-t-il
dcmc d'etonnant,
si,
s2>/o
oiIol^—^.ioo
laü^;
Jj*«cO>
j»«^>.ia Juio
ä-dire de grand-pere, (et) d'autre part quo la
<^>oo
J^.,- h-'l
i^ojj
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Jk--3 **
'j't-k—^ °l
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'^-«v U-»? otk^o.a.io^
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JN.*i»coaj
yoouio .öibo )K-^jl^3 -,-,
.}.i»a.äCLi
J-^-;^»
dans
le
cours de
cinq cents ans, pour ainsi dire, et dans le cycle de tous ces äges qui (vont) 5
*
de David selon
la
jusqu'a Joseph, une des ra.ces
(ys'vo;),
que Luc en verite a comptee
Loi (vop;), s'est multipliee et a grandi par
sances jusqu'a dix familles ou davantage,
(et)
la
ipie
rapidite de (ses) nais-
Fautre a avanee plus
paresseusement a cause des naissances lentes dans le temps? « Et, dira-t-on, d'oü est-il connu que Luc a fait mention de i"
1
ycvsa Xoyia
legale et que, corame
)
aussi, fait
mention de toute
meraes que en
effet, le
je
il
(genealogie) naturelle?
prouverai cela promptement.
la
n'a pas plutöt »
genealogie
(f/.£M.ov),
lui
G'est par les faits
Par sa venue selon
la
chair,
Christ aussi est venu, et egalement pour relever et guerir la chute
de notre nature, 15
la
Matthieu.
et
egalement pour apporter
la
vigueur
et la
sante ä l'impuis-
sance, ä la faiblesse par rapport au secours parfait et ä l'ombre de la Loi (möjao?),
qui a ete donnee par Moi'se, et pour la cacher ainsi; cur c'est cela
qu'il a
egalement
fait,
quand sur
les
symboles
(tuto?)
il
a place la vörite
elle-meme.
Lors donc que Matthieu a commence l'Evangile (EöayyeXiov)
et
a
6cr\\
:
»Lfoi. 208
SEVERE D'ANTIOCHE.
88
loL^^iCLia^
)K«3,1a
^.jLjia-J^
.vasloN-iLjj
^^.uaXi
>.i^xie
JlaiOL^o
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margine
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»^.\;
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va.^_o)o-,.:_
engendre Isaac
\^->?
|^ax^
oöi
^iOO Ot^dl/t
J^ici
^°
.Jk-*^o,_oo
^»
de David,
fils
fils
)va^o
Loc_bs
d'Abraham\ aussitöt
fin :
commerce charnel en dehors de la Loi recensement du compte des familles, la
a
il
naissance de Jesus-Christ itait ainsi.
a
et eut lait
(vo'(aos)
le
Or
Abraham
:
mentionne ceux
Isaac a engendre Jacob-; et, apres qu'il eut
qui sont nes d'un
venir apres lui
>o
KJ—jts-Ji/
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Ol_\
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a exposc la genealogie (yeveaXoyia), lorsqu'il a dit
il
venir pour
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l'yv'vii./
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generation de Jesus-Christ,
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apres cela,
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532]
En
aussitöt effet,
lait
Marie,
so.
eile se
trouva itre enceinte du Saint-Esprit 3 , alors qu'il voulait muntrer quc, ä
mere, eut ete fiancee ä Joseph, avantqu'ils se fussent unis charnellement,
l'encontre de notre generation liquide,
ment
commerce charnel
et d'un
generation qui
la
(est)
de
et
envoie ä
En
fait
a lieu ä la
la
corruption et ä
:
Tu
apres qu'il eut
es poussiere,
et tu
la
mort,
il
a place
Vierge, qui conduit ä l'immortalite, guerit
la
monter vers ee qui
eilet, c'est
iparole)
suite d'un enlace-
qui
nature elle-meme, qui etait tombee malade et de et la
'
lorsque
la avait souffertla
m
la
corruption,
commencement et primitivement. transgresse le commandement et entendu cette ötait des
iras de
le
nouveau en poussiere*,
et qu'il fut
tomb£ 15
du paradis,
(pi'alors
enfanta Cain
Adam
connut Eve, sa femme,
et,
lorsqu'elle eut concu,
s .
Luc d'autre partn'(a) pas (procede) de cette facon. Mais, l.
Malth.,
i,
eile
1.
—
2
Matth.,
i,
2.
—
3.
Malth.,
i,
18.
—
k.
Gen.,
m,
19.
—
5.
lorsqu'il eut fait
Gon.,
it.
I.
HOMELIE XCV.
533
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J_~oi
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commencement, de l'Evangile
le
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c'est-ä-dire
la nativite
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—in .QJLio .JK^.floaiö.1
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)!/ '^aju. ocx
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89
Baptiste et le precurseur,
*
(EGayyE>.iov)
qu'il
^
e
eut raconte »Lfol.209
1'aiinonce de l'archange Gabriel ä la Sainte Vierge, la conception qui (est)
du Saint-Esprit 5
et la
naissance divine et admirable, qu'il
maniere differente beaucoup d'autres
Jesus etait äge de trente ans selon l'äge du corps, fut
baptise,
donna
la
ou
plutöt
([/.zX^ov
sanctification et en
Si)
tous les dons de
Esprit
1'
logie (yevea^oyt'a), en (ye'vos)
selon la Loi
—
-
(vojjws)
les
personnes
est connue.
II
15
lyc'vo?).
Or
et c'est apres trente
le recit paraitra
tionnons quel est l'objet de
qu'un fds
soit,
ans
commence
(car
ä exposer la genea-
dont
(irpödwirov)
la
parente de race
parait n'importe comtnent faire ce
qu'il
comme
s'il
parente de race
etait eveille
l'expose et le recit de la race
i'ait
egalement etre bien en son temps, la
—
de tout peche et (sont) pleines de
qui n'est pas en son temps (et) qui ne convient pas,
du sommeil,
que
vint au Jourdain et
baptisa les eaux par sa descente, leur
c'est alors qu'il
comptant
il
pour nous-memes un bain parfait
fit
elles sont) saintes, (operent) la purifieation 10
eut ecrit d'une
eut dit que, alors
et qu'il
(faits)
(ye'vo?)
si
nous mcn-
legale. Qu'est-il? C'est
par suite d'un second mariage, ä celui qui est mort sans
enfants, qu'il lui soit attribue et assigne et qu'il ressuscite
son nom. Que ce soit
(comme) lä,
en
sien, eilet,
meine apres sa mort, ce qu'ordonuaient les
SEVERE D'ANTIOCHE.
90
[534
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K.^Q.iaxio«
paroles sacrees, aous l'avous entendu raaintenant, en sorte cn verite qu'alors il
et
meme im Symbole
avait en cela
y
(-n57ro?)
et
une image
(elx
l'adoption
de la resurrection.
bapteme donne l'adoption veritable et Celeste, cn la mort de Jesus et
G'est donc, parce que le
nons montrant enfants de Dieu, et qu'il s'accomplit dans
dans l'esperance de
que Jesus
la resurrection, c'est
fut baptise, a
mentionne
la
pour cela que
genealogie
5
divin Luc, apres
le
(yeveaXoyia
)
legale,
tjui
pre-
sente l'ombre de l'adoption, pour montrer que ce symbole (rko;) a ete confirme par sante*
par
gräce.
la
(yevsa^oyix) aussi
que
naitre
que
la verite et
la
l'etat
maladif de
G'est pourquoi, en
du bas vcrs
le
haut
grace, qui vient par
jusqu'ä la parente de race
(yevo?)
le
et la
Lfol. 209
en bas. dre
la
*
et la
Loi il
(vojao«)
fait
a
ete raniene a la
monier
baptßme, aous eleve
(a lieu)
apres
nous la
et (nous) fait fait
monter
transgression du com-
naissance qui en (vient) nous ont
fait
descendre dcsci'n-
fait
(ywexkoyl«.) naturelle vers le bas. en la faisant rouler
comme
une roue. I
Et.)
que
le
bapteme
ait la force
10
enfants de Üieu.
C'est en accomplissant l'image de cela que Matthieu a
genealogie
genealogie
la
dresse jusqu'ä Dieu, en faisant con-
divine, lorsqu'elle
de nieine que l'union du mariage, qui
mandement par Adam,
la
eilet,
de l'adoption. Paul en temoigne,
(lui)
qui
15
HOMELIE XCV.
[535
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K.«. caa v»
quelqu'un ne naü pas de l'eau
gage
JLs/
1
la^oa^ao
renouvellement de
ine.
Cur,
ete baptises?
si
.
ete appelees
que
le
la
egalement
le
bain
de
meine Paul :
Est-ce que
Christ Jesus, c'est
ete ensevelis en le
meine plante que lui par
Car,
s'il
que
lu
memes de
regeneration
l'Esprit divin
en sorte en verite
'.
n'y avait pas de resurrection,
Symbole
il
resurrection. legale confe-
rait,
par l'adoption, ä celui qui etait trepasse et qui etait un mort, Rom., vm.
15.
—
2.
Jean,
[II,
5.
—
3.
de
Rom.,
la
parente de raee
vi. 3-5.
—
'i.
Cf. Tite,
III,
non
la
(il
(tuicos)
et
n'y aurait
(yevo?)
D'oü
le
la
serons aussi (pur la ressemblance) avec
bapteme, qui confere l'adoption, est alors un gage veritable la resurrection.
möme
Christ est ressuscite
pas non plus de bapteme, qui se donne pour l'esperanse de
I.
le
rums marchions Selon un
nous aussi,
nous sommes devenus le
le
Maus avons donc
C'est pourquoi, en effet, les eaux
ont
le
aux Romains en ces termes
ressemblance avec sa mort, mais, nous
suit)
,_*..»
Notre-Seigneur, qui
lui aussi,
et,
des morts pur lu gloire du Pen', de meine,
trompeur de
Joo»
de l'Esprit, ilne peut pas entrer dans
et
temps que lui pur lebapt&me, pourla mort, afin que, comme
15
\\-y-X
JJo
Laa.^>/i oöt )~ccL3a^
(äöpa^üv) de la resurrection,
lorsqu'il ecrivait
dans su mort que nous avons
rdsurrection*
J~-~-»/
f? 01
-Uot^
~.
montre encore,
su
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vous ne savez pas que nous tous qui avons ete baptises dans
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(Et) qu'il soit aussi le le
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Vous avesrecu un Esprit d'adoption
:
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paraissait ainsi que dans uue
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Comme
oinlire.
V*^
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rection,
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K,^2u
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la-Cb^ÄO-CU»
.'
)l^*±
J-'t-^J
.«JK*J£-« / ^.\oi ,_2ö ^K-.
laio^s
[536]
et
eerivait
dans une
aux Coriu-
Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi est-on
aussi baptise ä leur place'? Car,
comme chacun de nous est baptise pour la meme temps par la ressemblance
resurrection, en ce qu'il est enseveli en
avec
la
mort du Christ,
il
est baptise
Cette objection, c'est-ä-dire Opposition ä-dire L
fol.
209
du desaccord apparent, de
aujourd'hui toute seule,
comme
la
*
de
(ivriffTaffii;),
gencalogie
celle
(yev£a>.oyia)
,
je
la
division, c'est-
vous Tai rescrvee
qui paraissait plus importante que les
autres, qui merite davautage d'etre crue et qui a besoin d'une Solution digne et
convenable
et
>
pour l'espcrance des morts.
d'une grande explication. Je
Tai abordee avec les
i"
paroles
inspirees par Dieu, ä la maniere des instructions, c'est-ä-dire regles d'exercices,
les
(pic
engagent
corporelles,
fameux
pedagogues
la bitte. iä
II
(TrxtSaycoyö;
)
crient
existe, en eilet, cette
savoir)
que
(pie les autres, qui
les
athletes
et
apprennent ä ceux qui
habitude,
(aOXyi-nf?),
meritent d'etre crus
meme
qui sont
(tels) et
dans
les lüttes
beaucoup plus
qui sont de
la
meme
valeur dans les lüttes entre eux, soient gardös tout prets ä cause de (ce) afin
l.
qu I
ils
combattent pour etre couronnes.
Cor., xv, 29.
fait,
ir,
HOMELIE XCV.
[537]
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Lo.\o
»/»-o.N.^o
Pourquoi donc, vous-memes, n'avez-vous pas decerne une couronne ä la verite,
Ou
prise? le livre 5
alors quelle a vaincu
plutöt son Dieu
l'a
remarquablement
si
sacre d'Esdras en ces termes
puissante que tout; toute
:
El
lern' appelle
la
toutes les oeui-res s'agitent et trem bleut, et
Mais, ceux qui sont montes ä
comme et 10
rien la verite, qui est
si
la
il
des flambeaux
(kw«;) en
vement leur propre perte (£evo?)
qui
me Tont
vous ne voyez pas
fait
;
verite est
verite,
la
et
les
cieux
(et)
ils
la
benissent;
ei
allumaient au stade (TTaSiov)
cire et mettaient des encens,
en faisant
et cela, sachez-le bien, ce sont certains
du Galomniateur
(SeiffiSaijjiovia)
criminelles et nuisibles, et
furti-
etrangers
et ses pieges Caches, qui ont d'une et
conduisent
et ä la celebration de fetes
en quelque
n'avons-nous
qui (vient) des eaux et de l'Esprit et que III Esdr., iv. 35-36.
dit aussi
ä cause de laquelle tout s'agite
(irpd<7pip;oc)
pas
honte,
nous appelons ehretiens, que nous sommes nes d'en haut par
1.
le
beaucoupplus
et
connaitre en gemissant et en pleurant. Est-ce (apa) que
les filets
d'autre part ä l'idolätrie sorte
grande
Daphne d'une maniere paienne ont estime
terrible
part pour pretexte la joie et le plaisir ä premiere vue 15
echappe a toute
n'y a rien apres eile'.
tremble. Mais, au temps obscur des nuits,
meme
et a
couronnee avant vous, ainsi que
nous nous
lorsque
nous
la purification
nommons
enfants de
SKVKRK D'ANTIOCHE.
94
vooi^s
..
<^'f9^?
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Zeus.
^»N
Etopntoc
(sie).
Dieu, de courir 6galement aux solennites de Satan, auxquelles dous avons
renonce avant de vetement
bapteme divin? Car, toutes
le
vötu d'une toute petite tunique Lrol.209
en agitant vers
*
mains,
evidente que tu as
le
fait
(yy-ruv)
de
lin,
(Et) ne corrompt-il
l'äme?
En
eilet,
du speetacle, de
et c'est
eher,
'
il
et
le
que tu as
le
fete Jupiter
en :
«
;>
Olympien?
la
Et,
Que
les
les
honteuses avec
Les mäles
i
10
et
Gany-
envient Leur dien impur, les les
voilee,
jeunes gens
1
;
car
il
nous
aulant qu'il esl possible,
parents comprennent dans quelle fosse
envoyant au speetacle!
femmes
desjeunes enfants du sexe masculin;
comme beaueoup
maniere apostolique
d'une
dom-
le
perte de
puissant, chasse d'une part les
se preeipiter leurs enfants, qui partieiperont
Litt.
pas les
ei
cn ayaut, pour ainsi
corps et ne vient-il pas jusqu'ä
est Ion d'autre part
fönt des aetions
(cette) turpitude.
1.
et
qu'ul suit) qu'un tout jeune enfant, portant des ailes,
la
jeunes gens
pas
Jupiter Olympien,
(etj
verse a boire.
lui
plaisir,
qui caclie les l>ras
haut un bäton de ferule
une procession
mage?
faut
tu clianges
quoi? Est-ce k l'apparence (a^pa) seulement que s'arröte
(Et)
mede,
que d'un cöte
peau rasee avec un rasoir, voiei, n'est-ce pas d'une maniere
toute ta
dire,
les fois
que d'un autre cöte tu montes ensuite au speetacle, en etant
et
ä la corruption, ei
ils
laissenl
non pas au
15
HOMßLIE XCV.
[530)
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Je m'etonne (jui
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2. margine AtcoX),ü>v. L in margine Aotv«|. :
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^p^lto v«^-j o'w »Ijo^. — a. L ^o>^— — 5. L in margine : Arßr.
Kuxvo;.
vertueux Jupiter ne demande pas ä Apollon,
dans son voisinage, de ne pas aimer Daphne, de peur quil ne ramene
lespeetacle ä l'honnetete. Mais ce n'est pas ä un conseil qu'est capable d'obeir l'or 5
de Danae,
le
cygne de Leda, qui
apparaitre) sous de
nombreux aspects
s'est transfigure et qui a
nombreuses. Et ce n'est pas ä ceux qui sont savants sont des fables et des lictious ces choses ridicules, eiret, 10
ils
(tirees)
ont,
pour
ils
de ces fables
et
mysteres, 'hiit
> lc
si
fabuleux
en verde et
se refugient
et instruits ä dire
(pour
femmes que ce
rougissent de
dans des expressions de ce genre. En des fetes qu'ils celebrent, des raisons
de ces recits, alin de se servir aussi des paroles et
(irof/imic),
arranges avec chant
foule de
car parfois aussi, lorsqu'ils
les significations
des chants des poetes et
;
et s'est cliange
corrompu une
chez qui ces (sujets) qui sont
et
exprimes en vers, alors
ils
etaient veridiques
conduisait ä
la
et
si
qu'il fallait
honteux sont
que dans
les
sans souillure, tout ce qui
turpitude tut mis dehors.
Commej'avais encore beaueoup d'autres eboses ä dire, qui ridiculisaient manque d'esprit (avoia) de ceux qui honorent leurs propres passions et
qui s'appliquent ä ce ipac leurs dieux, (qui sont) leurs defenseurä
((ruvvi'yopo;),
SEVERE D'ANTIOCHE.
96
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demesurSe, nous
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Jto^js-i.
!
Ainsi
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l'homölie elle-mßme,
Christ, qui nous a delivres
de la servitude des dömons.
siecles des süVles
540
soit-il
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A
de l'homelie
XCV.
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-Lfoi.2io r° a.
Al
COMMENCEMENT DE l'hOMELIE, ELOGE
(x^e'o;)
DES AÜDITEURS,
ET
(eNSUITE)
D1SCUSSI0N, EXAMEN ET SOLUTION SUR LA DERNIERE (PARTIE) DES DOUTES, QUI (SE
SONT ELEVES) AU SUJET DE LA GENEALOGIE
(
ysvsxloyta) ET
AU SU.1KT DE LA
GENERATION SELON LA CHAIR DE NoTRE-SeIGN EUR, NOTRE DlEU ET NOTRE SaU-
5
veur Jesus-Christ. Je sais que vos oreilles sont tres bien exereees pour L'audition des (ß6ytj.xt<x)
divins et pour la conteniplation
que tont, laquelle est apportee dans io
le
moyen de
laquelle se nourrissent les
eu apprenant de
les
Ecritures inspirees par Dien, par
ames raisonnables, en recherchant
richesse de la sagesse de Dieu et en s'envolant vers
la
la vie future,
dans laquelle
de science et laquelle est
il
existe
teile qu'elle
une copieuse
se
repand ä
pant
i
de I'ATll.
la
la
—
ä
le
et
desir
abondante jouissance la
puissance
cause de sa grandeur
ei
ressemblance des grandes eaux, qui se repandent (en s'e"chap-
main qui
OK.
et
remplit et rassasie aussi
de desir de ceux qui y ont part et qu'elle deborde 15
dogmes
beaueoup plus profitable
(Öswpi'a)
T.
XXV.
s'efforce de les contenir.
—
F.
1.
Coinme aussi David
la
eonsi-
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
98 "^.jl^d/
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m'apparaitra
tu gloire
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JK^j^a.* )K-soiaioi
Jio» *-./»;
[542
un
tel
don abondanl
:
Je serai rassasie,
lorsque
'.
C'est pourquoi, moi-metue aussi, je m'eveille d'une maniere tres prompte
pour
service de renseignemenl et c'est avant d'etre
le
demandc que
je suis
einpresse et que je vieus de iua propre volonte pour verser un argenl intellectuel.
En
lorsqu'uu bon enseigaement tombe
efiet,
savent bien
exprime
ainsi
grand prix
:
Dans un pendant t/uns
(et)
meme
donne
l'or, a
qu'il
tres
est
Proverbes a montre l'image
(im'ku'zskfiq),
dr Ui saj/csst'-. Car,
dans de
ü montre
entendre,
livre sacre des
le
et
dans des
brillant et tres (ewwov)
d'oreille en or est enchässee
une cornaline de
une oreille qui entend bien (pmbe)
intelligentes, parfait une beaute supörieure et au-dessus
i.
lorsque,
Ps. xvi, 15.
-
2.
(eüwp^reeia)
vous-memes, Prov.
I.W
.
parole
In
10
ei
x.w.
double
(qu')elle a
que des deux a resplendi une seule beaute
magnilique, de meine une parole sage, lors(|u'elle sera adaptee
Or
joveux. Et
de cela, lorsqu'il s'est
inversement a recu un ornement
une belle apparence
s
qui
qu'une pierre precieuse, lorsqu'elle a ete serlie
ce qui cause de la joie, attendu
(rien) e1
oreilles
vous 12.
a
des
de laquelle
<
>reilles
il
n'y a
divine.
vous
trouvez proliter
dune
audition
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JEOs-io.^ q^VjOolS.
que non seulement vous prepariez
et qui est tres savante, ä tel point
des actions de gräees ä celui qui parle, mais encore que vous suppleiez ä ce qui
de 5
la
manque pensee,
ä *
mes
faibles paroles et
combien de
alors que
que vous fois
alliez les
elles
premiers au-devant
ue pouvaieut pas exprimer
jusqu'au bout ce qui etait propose precedemment, c'est plein de
que des
lors j'aborde
meine ce qui n'importe comment est tres
pliquer. C'est l'une de ces (questions)
que semblait efre
confiance
difficile ä
celle de la
ex-
genea-
logie (yeveaXoyia) selon la chair de notre Dieu et notre Sauvcur Jesus-Christ, et i"
nous montrerons que
les Evangelistes (EiayYeXumfe) s'accordent entre eux,
quoiqu'ils aient mentionne des personnes les
meines, ä l'aide desquelles (est
aussi et
eil
verite a
(Trpocwirov)
differentes, et
l'expose de la race
fait)
clairement ete montre resplendir des rayous de
ne pasetre empreint de
la
persuasion de
la
non pas
(yevo;),
ce qui
la vente"
controverse.
Lors donc que beaucoup de (questions) ont dejä ete examinees preeedem15
inent et que celles qui semblaient faire naitre des doutes ont recu tion,
il
que sur
(ce)
sujet nous
est ce qui
est
parfait en tout. Alors
est bien necessaire
manque: beau, en
eilet,
mencer, dans l'expose, par
ici.
une Solu-
ajoutions encore ce qui il
laut
com-
»
.,
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-
D'ANTIOCHE.
Sl.\ IUI:
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^.oioh^.1
J^-s
'
,.3 '
resumee en sommaires
donc toutes
les
familles
David jusqu'ä
:
l'exil
(
xecpäXxia
)
l'a
,
>
^^o
.Jj/
Christ quatorze familles', et
jusqu'au
ration de cbaque famille, on sc
part que
le
lorsqu'il
et
(yeveo&oyia)
nomine
a
e1
(Voild
depuis
et la
enumere
la
gene-
n'est
—
pas faux
que d'autre part trois personnes
car
ils
(Tcpdffwwov)
sont passees sous sileuce, quoiqu'elles soient citäes dans l'histoire et dans le
des Rois. C'est Ochozias, Joas
livre
lorsque l'Evangeliste 2 engendre Ozias
.loas et
,
Amasias,
(Eüayye}.i<7TY;s)
et
—
ainsi ensuite
laquelle ces personnes
(Ttp'owirov)
En commencant un peu *
L fol. 210 v"
'''
que
etait
du divin David
l.
Matth.,
1,
je
l".
—
(le)
2,
eul :
«
passes,
— Ozias.
Matth.,
(et)
1.
8.
il
Joram
(Et o
a dit
:
veritö, (Et)
Joram
a engendre) Ochozias,
Quelle est donc
la
cause pour 15
plus haut, c'est par les Ecritures inspirees par ile)
que, etaut jeune encore,
io
meine
onl ete supprimees?
monlrerai, autant que "je
l'Esprit iils
Amasias. Ceux-lä en
et
les
alors qu'il fallait dire
••
seconde section,
de Babylone, nous trouvons d'une
l'exil
aombre de ceux qui sont nommes
sunt dix en plus de quatre -
:
et
depuis l'exil de Babylone
demande pourquoi, dans
David jusqu'ä
qui s'etend depuis
genealogie
y_i/
'
divisöe en trois parties et a dit
Babylone qualorze familles,
'"
*3
wie»
)
*J
la
,_.;
JlJo_«.^0
Abraham jusqu'ä David quatorze familles,
depuis
J^o,V3
^.\o( oijlsl/;
^io
v aiooJ^».
oöt
j-^~ai_«^,^)o/
-.(...vioJJo
N;SsoJ!S.
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'
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•
Lorsque Matthieu a reeense brievement toute l'a
,:m.5>-ai/
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n .K-n
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•
(jLSOtO
Ji-1*:*>
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Jlaöo tCScKX öv^.30
"^^^Doi ^.oi\j :*io/o
)1qX^
[544]
peux. il
Comme Salomon
avait recu
le
royaume
HOMELIE XCVI.
[545]
^O
.JoCSs
Jl^OOi^ ^.J^Jl .JK-.o»^/ JloJiVio
),i<.^.^v
Jjoi JJo
«Vn;
J.I
K^Lao
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K^)_*.
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^1/ ,|^^mo 'vi
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.».iö/
Jjoio
Ji^
oö»^
.ot^-a...;
la^»
paternel,
3/;
Lia../
demanda
il
une bonne demande
5
tu n'as et
il
:J—^so.*.
K vi •>— y^ .
jN-vn
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^>o> ^01 Jlaj_~,io :oCbo
]i /
Jooi
,jJ
Jn
)^>;oi
Dieu
sagesse. Et celui qui desire qu'on lui fasse
a
la
etre pret et
allait :
il
lui
Parce que ceci a
et
donnerai
dans ton
ni la vie de
que
la
Jooi
tu as
cceur,
ceux qui
que te
demande pour
io°>;o
divine, en
eette revelation
lit
ete
pour juger monpeuple sur qui je
la sagesse el Vintelligence, et je te
Et
)
«3u»o/ ^...Ol^O JKjU^L*./
-.V-o.L.1/
pas demande des jours nombreux
l'intelligence,
jW°
vi^joa^ ax_s ."fiel \--^>~^°l-=>^
richesse des biens, ni la gloire,
la
.J-oCSn.
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s'exprimant en ees termes
demande
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^3L^wiö yS
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tCS— ;
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fc^J.Ji jJo
KU
pas
tu n.as
haissent, que l<>i
In
sagesse
dmine
[t')ai fait regner, je te
et
richesse, et les biens, et la gloire*.
nous apprend d'un cöte ce quil laut que nous demaudions,
(et)
d'un
autre cöte ce que nous recevrons ainsi que dans une part supplementaire. 10
Car,
(Salomon)
lorscpie
donnee,
la lui a
verite, lui aussi,
Cherchez
abord
lui a
il
il
le
lionore;
I.
de
II
la
la,
outre
que (Dieu)
ete"
et sa justice,
lionore
et
les
Evangiles (E'jxyysWj
tout cela cm/s sera ajoute
de tels duns il
oublia
celui
qui
:
2 .
l'avait
sYloigna des commande-
s'enivra dans son intelligence de 1'amour des plaisirs
il
devint tout eatier (l'homme) des delices et de l'impudicitö qui
il
en sorte
l'aial..
sagesse,
dans
est encore celui qui a dit
celui-ci,
ipt^viÄovia),
nait
demande
devint completement irraisonnable,
il
ments de
bien
royaume de Dieu
Mais celui qui avait 15
eut
ajoute egalement tous cos autres (biens), parce qu'en
1.
11
1-J.
—
(ju'il
2.
se precipita
Mnllli., vi, 33.
meme
dans
l'idolätrie
(SeKjiSai'jLOvi'a.)
et
SEVERE D'ANTIOCHE.
K12
n
.
m 'cy
,
Jla_jL_i/
&o>a~;
JN-boöL^
">>i-s
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le
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yOi-i.Njau
Opwwta) ä la
:
Kl
los
hm
main,
et je le
jours que je ferai
filsqueje
k
la
ßls,
-ot
la
mon
charite
Je dechirerai
«s/
eceur
arrivait (
royaume
le
Cependant,
ce n'est
ton pere; c'est de la
ä cause de David,
cause de David,
ä
^-^o
N;
punition de ces (pechrs)
:
^.3
V*>/
Jj/
-öl
femmes itrangeres dUournerenl son
donnerai ä ton serviteur
cela,
oöto
JK.jl.,J>o
royaume;
je la
le
de Jerusalem que j'ai choisie*.
Et necessairement Les (paroles) de
la
döcision passent a la realite. L'n cer-
tain serviteur qui lui (appartenait), qui possedait
de vue de
la
le
nom
etait
Jeroboam, se leve contre
lui
d'une
maniere rebelle et enleve au royaume sa plu9 grande partie, ayaut arraelie et en ayaut laisse au lils de son maitre deux seulement, je dix trilms *
parle de oelle
de Juda
appelees 6galemen1
et
de celle de Benjamin,
une seule
tribu,
que
le
Livre
saer£
a
parce que les limites de leur lierilagc
ßtaient voisines, oü etait enfermöe aussi la ville de Dieu, Jerusalem, de teile
er.
lo
beaucoup de moyens au point
ruse et au poinl de vue des inventions et qui ctait capable de se
servir des evenements, dont
l.
s
main
serviteur, et ä cause de
prendrai. Cependant, je ne prendrai pas tout
donnerai une trlbu ä ton
Lfoi. 210
JouSsj
elle-meme, decretait en ces termes
menace
tes
.^-^o-^jl^;
.-^Q-^io/
Jt-a^i.
J-£*ü-*
oooi ^3-^.oJji
Seigneur des vengeances-, en melanl
et le
[en le prenant) de ta
pas dans
).ioä— 1
J-IlX./
,.-,;
-.v*K_J
^.-^oi
J-£^* ^/? .-yooilol'^i;
Livre divin dit ä son sujet
heureusement
ville
—
Ions dieux\ Et immediatement
apres
de
Jj-o
vQj/
oooi
JQ_J^S ^-.Uo
OC^S^ sO-^Ji
-.Oipo;
OOI
I).
in Um-.,
xi.
;i.
—
2.
er.
Ps. sein,
l.
—3. ui
Rois, xi, li-13.
k>
H0MEL1E XCVI.
[547|
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Jj^^io
)v^>^«.-flCLio
le
^*^>v_ioo
jl^*°
en fuite', gouvernait
Qommaient aussi 5
Israel,
grande ainsi
nom
Samarie
V?
^o^jsjo-.
homme
tribus,
d'une part,
lesquelles
se
pour residence royale. Sur
emprunte ä
v accomplissoient
les
la tribu
qui etait la plus
regna Roboatn, fds de Salomou,
que ceux qui eu descendent par generation. ils
dix
laa-^Ä»
^i^^io p
000t 1
w.01
qu'une seule. Et,
n'etre (cet)
J^?ä..-ß
auxquelles etait assignee l'appellation
part,
avait ete
et la plus peuplee, sur elles (dis-je)
demeure royale,
11s
avaient Jerusalem pour
ceremonies de
(leurs)
peres et
prenaient soin du service du sacerdoce levitique qui (se trouvait) dans
ils
la
le
avait
il
deux autres tribus d'autre
les
de Juda, alors que
1»
(et)
ces
°®
li- 5 -.-^
deux tribus pouvaieat passer pour royaume eut ete divise de cette maniere,
qui etait serviteur et
oii-=>
JloK-.lfcs— »
)o^ )K_^U ^ol
\OoC^; -6» y^\
-ö»
-.J-3'f*?
J-<^?o
I0X0 .JK-j;).*
sorte que les
lorsque
yQJcxo ..vOioa^A;
iaioa*.i»5
Lfloaiaj
tjio,-^.^
001
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LaeaiaJLs; ocx J_.'o_^ Jlcuois ^-J^as» oooi
.0001 „-.»otoo JfcooV Jt^oöjo JVa-^ *loot
j--*JO£t
Jjoo».-;
IU^a> K-U^ieuLio a\ ^3/
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jJ/
obo.Uoo
Joe*
-.jLs'a^s ^-.K-Jj ogiio;
laxJovJ)Lio;o o<x-l/ j-naio ^^=>j ocx
1"
L03
Loi
(vöf/.o<;)
donnee par Moise
saintes, quoique
et
du reste du ministere sacerdotal des choses
beaucoup d'entre eux ne poursuivissent pas d'une fagon
parfaite ce qui (faisait partie) de l'exactitude et de la purete de la legislation (vojtoöecia) 15
divine,
demons
les
liauts licux,
et
mais
qu'ils
qu'ils fusseat
alors cju'ils
eussent un certain penchant ravis
d'esprit
d'admiratiün pour les montagnes
pour et
les
y faisaient fumer (des encens), selon ce qui leur
semblait (bon).
Lorsque Jeroboam, ce serviteur
et vil et eleve
dans
la
servilite, ce
verueur d'Israöl, je parle en verite de ces dix tribus. eut 1.
Cf.
III
Rois, xi. 40.
fait
gou-
croitre
sa
SEVERE D'ANTIOCHE.
104
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J-^JSo;
maniere servile avec
la
minie la plus grande,
jilo
^-«.Voi
)
Loa ^ju
j_L3oto
facon
la
d'un rebelle
par
arrivera que,
t'ordonne
et
si tu
il
'
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^.
J^.»/
.
v»
ya_CLtf>/»
fut eleve jusqu'ä l'igno-
plus) connue,
(la
cria d'avance ces (paroles)
Et
v- 1^-?
j.^a^ oC^d»
.^-.ijJioj
se refusa encore ä le cliätier (et), :
*
et qu'il se
plus notoire et
adversaire et ä
^
kLa^. v*°*^?
K^c
premiere place
la
oj
)K^.J t_2i :i.
^-»/
)a^v_».>ojJ
so'?? |^*JO»/ ^»IVJ.
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'jli^ia^o jt^^^iojLao
facon d'un
Jh.».*. .so
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joouo .^.\oi o»\ ^ü»J
^.(X^.3 \.£U ooij/j
JkX^cui ö^i |_.o£^
^_ioj
s^-o JL^
..)o_.;U/
548]
se dresse ä la
il
meine contre Dien, qui
prophete envoye pour cela,
1111
si
tu
gardes toui ce que
marches dans mes mies, je serai aussi avec
lui je
5
bätirai
toi et je te
une maison stähle, comme fen ai bäti (ane) n David'.
donc sa pensee, qui combat contre Dieu
Oiielle est Lfol.211*
et
de rebellion contre
e1
de mauvaise maniere?
le
peuple montät
a
lui,
(pensee) qui est
Comme
Jerusalem
et
la
Loi
y
oll'rit
(vöfto;)
(6eo(*a^o?),
de revolte
vraiment servile,
mechante
ordonnait, en
des sacrifices dans
efl'et,
la
que tont
10
maison du
Seigneur, lorsque ce mechant eut craint que ses sujets, en s'eloignant de lui,
ne reconnussent
le
et
trouve de lui-meme
et
il
a ces
dit
royaume 1111
legitime, qui durail a Jerusalem,
culte d'idoles et
d'Stre montes ä ,
1.
III
i .
Rois,
Et,
xi.
Jerusalem! Voici
de 38.
la
2.
sorte,
III
il
tes
fait
—
car
—
(«voos)
inventfl
il
me
Qu'il
faut citer
vous
sufRse
dieux, Israel, quiVont jiül monter du pays
produit dans les malheureux
Rois, \n. 28.
il
fondre deux genisses d'or,
Livre divin
liommes prives d'intelligence
en propres termes les paroles meines du
d Egypte
il
eux-memes un
1;,
H0MEL1E XCVI.
549
Otitis
)1q-^x^.\ cooi
^.»q; n'i
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5
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105
ö»-so
ji;
-.01
oubli coniplet et parfait de celui qui est vraiment Dieu; et, des lors, tous
ceux qui apres
la
recurent ce royaume souille et haissable pour Dieu sui-
lui
vaient l'erreur et
ils
recevaieut et heritaient l'impiete plutöt que
([£%Xtav...vi)
prcmierc place. Lors donc que ces deux royaumes, celui en verite qui s'appelait Juda,
5
lequel etait gouverne d'apres les
par
commandements de
agreable au Dieu verkable
la etait
et
Loi ä Jerusalem et
la
unique, et celui en verite d'Israel,
qui durait ä Samarie d'une mauiere rebelle et adorait les veaux d'or d'une
lacon i"
athee,
fils
de
iille
d'Achab,
ete
etaient ainsi divises et
Josaphat,
avant
roi
lui,
roi
na
pas
i'ait
dont
le
noni etait
n'est pas
lui,
la
il
lui
eflet,
fcela
la
et
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un commerce
se produit
engendra Ochozias, dont Matthieu
genealogie
(yeveaXoyia).
Et,
lorsqu'il a
passe
aussi Joas, et aussi Amasias, et semblablement les
pour ccla
qu'il plaisait
au Dieu qui
s'cst
pas sembler descendre par generation d'une teile race en
du mariage
vue
en
en impiete tous ceux qui avaient
Athalie,
par suite duquel
mention dans
sous silence, apres trois, ce
ne se melangeaient en rien, Joram,
prend pour
d'Israel. qui surpassait
cliarnel qui irrite Dieu,
15
de Juda,
plairait-ilj
a celui qui a clioisi d'avance
incarne de ne
(ye'voc).
pour
Comment,
lui
de laver
Sl
106
:Us
^soi
\^.oi
^^
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^o
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D'ANTIOCHE.
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l
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i-K-.j
[550]
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Lfol.211 i
b.
h-
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1.
I.
^A 'M;
)p!^3
-öt
—a^l
:v°o^
loot
^^oi^
J'»-a^
et
par son iuearnatiou plus pure que tout, qui
la
Vierge Marie
de
le
commencement haissaient
royaume
le
Matthieu
'
ceux qui d'entre
ä
d'autre pari etaienl attaches a
Loi
la ei
J-^
<**faj
haut,
et
te
feras pas d'idole
de tout ce qui est sur
eaux au-dessous de c'est
moi qui
peres sur les
fameuse
suis fils,
etail
la le
sur
terre; tu
^-5
""^r^
1.
le
J<*^ *
>
\^l
)-=**?!
la
l'idolätrie
Livre saere
Ex., xx. 3-.V
avec
(yevo;)
du Saint-Esprit
(est)
ne
(vopi.o?)
lesquels
cru,
puissanl ä Samarie,
de Moise
et
d'image de terre en
les
troisieme
dit
et
la
a
(et)
bas
et
est
de tout ce qui
et tu
ne
:
/-'/
Achab ßi
qui
est
,
les
(et)
qui fabriqua
ce
les
dehors
cieux
dam
serviras pas.
les
quatrieme generation*
de Jöroboam,
en
dam
qu'Achab surpassa en impiete,
sou sujet
•
qui
comprenaient d'une
tout ce qui
adoreras pas
(«BftiXWßeia)
dune
(et)
commandements eux-memes,
Tu n'auras pas d'autres dieux
:
ni la
r.Oxyyaiovi des
(son) Evangile
Seigneur ton Dieu, un Dieu jaloux qui punit
d'or et trorupa les dix tribus
que
)K
v*i^./o
Hebreux ont
a la lettre les
dout Tun ötait celui qui ordonne de moi; tu ne
livraii
les
qui etait
d'Israöl,
facou beaueoup trop grossiere
en
?o^»l-
1
Mais, parce qu'en vöiid-
pari
]Ls/o
lov^=lv
et Lfoi.211
:ai0 ?
J-^iJ-i
öi-k-./
toute souillure de la uature humaine, par sa pareute de race
nous
r°
jlciio,
voot^
jLs/
Jö^~
bC^-,»
:
:N— tO^
^_>ouVo ? o
,<_-^oj
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les
Gar
pechis des
parce que les
veaux
ä tel point
mal devant
le
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HOMELIE XCVI.
[551]
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ji^S.
J„.K..*^l
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— oiok.../
.yQ-.Ibw^o/jo )_£Da^Qj; JojSs. Jooi
L07
^^o».^
jjia-.M«»;
K^.d
I.
fol.211 v" a.
ia\ yooi^
*JIqjl^cl.oi
Seigneur, lui
et
sii/Ji.sait
il
IvJxyys^'.iT/i;)
le r>
Dieu de
la
Loi
idolatre
le
generation,
en
ein,
Dieu jaloux,
ceux qui (sont) d'entre
foi
(ä savoir) qu'il a
Livre de
la
(ä
savoir)
disait
il
comme
qu'un seul
(E'Jayys'Xiov),
il
meine
le
est,
le
lui,
et
il
ne
l'Evangeliste
et
meme
etait
a passe sous silence,
etaient nes
qui
montrant que
d'un
mariage qui
ceux d'entre
les
Dieu de l'Ancien Testament
comme
je
Tai dit,
aussi
le
Dieu
Qu'il ait fait cela, en eilet, pour faire acceder k la les
Hebreux,
donne ä David
honneur pour David, dit.
ceux
la
c'est ce
que ceci
fait
savoir egalement,
premiere place avaut Abraham
generation de Jesus-Christ,
nirme motif,
18
.
qu
avant
ete ;
afin d'attirer surtout ä la foi
(Set>v),
de l'Evangile (EüayylXiov) 1,1
peches de Jeroboam*
de l'Evangile
et
(v5j/o;)
Hebreux qui oul (AtaöVixYi),
ceux qui avaient
toys
les
voulait montrer par ce
jusqu'ä la troisieme etait si
mal que
plus de
/il
pas de marcher dans
fils
parce que chez
ainsi qu'il a ete
de David, les
fils
d'Abraham
et a dit 2 ,
:
pour ce
Hebreux prevalait un grand
montre dejä par ce que nous avons
C'est ä cause de cela qu'il a aussi divise la
genealogie
(ysvsa^öyta)
en
des septaities doubles, je dis en ces trois groupes de quatorze familles, parce qu'en verite la septaine est chere aux ce
*
qui est babituel qu'il les attirait ä la
foi.
Hebreux, alors que
c'est par *
Lfoi.211 v° a.
I.
III
Rois, ivi, 30-31.
—
2.
Malth.,
1,
I.
^i vqjoi "^^o
J-iöoi..
raJLaoutei
J&o^l ^^^io jiM^>
|c*^Ji ?
odv-a^ ^-Q-J
^l-/i
1
..Ulo"^
vß,'j
..^-^^
,JJ/
.yOJÖi»
.^-i
Ijoi^oe
•
Jk~J^o
|»V*l3;
~.-/
En
Ochozias,
pris
qui a
(luii
II
en
faut,
il
W*^ -«
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..^jjN-äI»
v13 '^
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JlaJL*a6pe
i
oot
V-^-J
M-£-*^
vQ-iötA
^A;
ont cru
Jnifs
les
d'abord que,
d'Achab, lequel
-^^
..-fcoo/
Joram
lui,
passe sous silence
a
füt passe
plus idolätre
etait
k-/
conforme ä l'economie il
vraiment ä cause de
c'est
(si)
'"
)bA^M )»
Ux--s;o
)J/
.«aufloo/
'^i6 ^-JLi/
JoTfcoo
fallait
ßlle
la
plus) impie que
punition
la
sous silence, et
(Sei<ji&xi}*wv)
5
tout.
que ce qui
eilet,
peches des peres sur
les
) **»
)-*<*=>/
<^ -.J-po o« 3/o
Amasias, mais
des peches paternels,
•.
llaju^-aa ^*>V*>!
ceux qui d'entre
.loas et
^
^»T'l^
ce n'est pas d'une maniere utile et
si
qu'a cause de
\jI
^i'j
)ooi
.^» Mv-V»! •l^-°^/
^i'-co?
.w^>
Jfco^N^ ob*
effet,
Iva
U*x
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)äo/ ? Jä«^~
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^M
-010M
.-oio^/;
JjjNj.^ oT,.^
J-ja-oJI
yooopo .•yOOMtd^l»; )la>»*AV a v?ao*JO
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.:.|^^;o JiJ.iL\
1
••"•-
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
L08
les
es1
ßh\
di1
se
:
Moi, je suis im Dieu jaloux qui punii
comprerme,
11011
comme
pas
si
les
lils
qu'ils 6taien1 punis pour les pechös paternels, mais en raison des peches peche leur ressembler qu'ils fönt fois les toutes commettenl eux-m6mes,
ä celui de
peres.
leurs
qu'ils
poursuiveot et
parents et qu'ils sont vraiment leurs cete\
c'esl
imitent
qui
pere //
Car
0.
punit
la
fois qu'ils
Ex., XX,
a ajoute
en 5.
—
la
niechau-
:
suivront
Parfois, I.
il
cause de l'imitation de
">
leurs
(]ue
pech4s des peres sur
les
ä
de
l'impiete
nous avons l'habitude de dire au sujet de ceux Vraiment un tel est lils de son « mechancete" |>aternelle aiusi
C'est pourquoi encore
ration; mais
lils
imitent
la
effet, 2.
:
le
Seigneur aussi n'a pas
les fils,
Ceux qui me
sur
la
troisieme
haine de leurs peres pour Dieu
pour certains dune part
Ex., XX,
5.
et
la
c'est-ä-dire
haissent*,
il
simplement
dit
'
:
quatrieme gene:
Toutes
les
...
retarde
la
punition elle-
HOMELIE
t
»K^
J«i—
.Jj»otj
.jts-o—1 ^io ycuöi^
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JolwJbo
.yoc*^-.; )Öii/
)öt^^ 3^*.
J.-Ik_iLs
^i>
^^jK.io ^co
•.Uä^ volaren ot^.; J-isj
I.
.•^a.i.pöj
JJ
|L^«o sJll^s J-Jls '^ a*K-oa^
1.
meme
^v—
••jöl-s/
in
margine
et
:
|
ne
il
*im vi
fait
—
.
2.
margine
in
pas venir
.po/
^.to.
J001
I,
:
les
si
cela n'est pas,
Jk-sä-,
J_Jl=>
JJ
v2l^.~;
fait
(jui,
ici
ä cause
si
soit
Loi
commis
(vöp-ofi)
roni pas
^A«,
ocx
^^soi
J.ia-7
ete"
en verite
que
les
fils
-Io^oli
ils
deviennent parfaits en changeant
(fönt partie)
de ceux-lä la
meme
il
avait juge
il
ferait venir
(hon) de les tourmenter
fils
paient les fautes des
les fils,
'
Deut., xxiv, in.
et .
eux-memes
ils
peres; et cela,
ont imite ceux
les peines.
ne soient pas du tout frappes pour les peches il
est tout
donnee par
pour son propre peche' 1.
.21
b.
soient reserves, apres la vie d'ici-bas, pour
ils
(leurs) peres,
qui a
pour
fol
V
pour leurs propres peches, par lesquels
Et sinon, que les qu'ont
1,
pcine elle-meme, ea se souvenant de leur
la
qui les ont engendres, qu'ils endurent
1-,
*
et s'il ne les avait pas reserves pour les peines futures, eux du retard du chatiment, ne se sont pas repentis d'avoir peclie.
C'est ainsi, semble-t-il,
quoique ce
Jöt-s/
venir une juste colere, en montrant sa sollicitude et en corri-
sur leurs peres,
egalement 10
^cx |_^.^^o
»a^~
.-JLLb
geant les autres par un exemple, laquelle (colere) en verite aussi
^.^V^S;
^,j/o
JLfl&a^cu; cxjl^oi
J^Jlso
tourments futnrs. Pour certains d'autre part, qui
il
1
Q-^iÖj yOOt-il ..JJ
peut-etre ou de ceux qui ensuite combien de fois sont saisis par impiete,
JK4*
Ui—iv».
propre penitence, alin qu'en verite ou
ou que,
^.-^o»
yola^cu
JVK-Jbo
Jj-^pi
O^w,* vQJÖ»^
oow.1/ Jjlq^o ,^^j ocx
>*.iajLj
^> .Jjjj
,j jjoto .jöws/»
^^--;
:)ötijj
JJ
'yooou
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.c*^ Joot jlk.4iöi K-^> 006.
sS/
») « « V *> ^CLflCtiClS vOOl\ ^.j^aJiö .•yQ.j/
II»
5
109
o/ -.^.*ÄV*.I^.jLio
v
JJ
\C.VI.
les fils
proche de l'entendre de
Mo'isc, laquelle s'ecrie
ne mourront pas
Comment donc
pour
les
:
la part
de
la
Les peres ne mour->
peres; chaeun mourra
celui qui a dit ces (paroles) allait-il
1. i.ii
vb.
21
1
SEVERE D'ANTIOCHE.
HO
>6w^1 .JlIJL^ JfcC^io
JooiJ
)oC$S.
»/
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faire
venir sur des
j
vaJOl\
tS^sL
N~0
sonnable
disant dit
la (parole)
' les jils ?
:
:
la peine dun peclie paternel, dune maniere (res grossiere et
Moi, je suis un Dieu jaloux qui punit
C'est ä eux qu'il adresse egalemenl
Israel.
Car
meine uussi l'äme du qui lunurru
1
El
.
Adonat
ilil
encore
:
Et
Seigneur,
le
la
peches des peres
les
parole par Ezechiel, en
misericorde
vom
avez dit le
:
fils
n'y aura plus ce proverbe qui
Pourquoi
est-ce
a pratique
ipii
elaieut ein'/,
si
la
que
pere, c'est
le jils
de eile
n'a pas
Juifs, etaienl
pari a la posteritö
ei
le
ont ete melanges a
(8ei(jtSai(«j)v)
la
aiasi
le
fail
dune
disposes dans
silence ces trois peres,
qui
royaute de ceux qui etaient
que quiconque, que Jeroboam en
vn-ite
Achab. Mais peut-6tre quelqu'un dira 1.
Ex., xx.
5.
—
2.
'°
droiture, la justice
grossiers et (qui), par
les
intelligence que Matthieu a couvert par
beaueoup plus idolätres ei
"»
'.
opinion pröconeue qui prevalait
i'ii
il
ämes sont ä moi; l'äme qui peche,
toutes les
fils.-
C'est a cause de ceux
hur
d'apres
tres derai-
ämes sont a moi, de märne que l'äme du
toutes les
porte linii/uHe de son pere? Parce que
i>iil
la
-*-s^-a=
Homme, que signiße pour uous ce proverbe sur le pays d'lsrael, qu'on mange des raisins verts, et les dents des fils (en) ont ete
agaeees? Je suis vivant,
la
w^k.-,;,
j»i*-^.
Iol^
'(...lÖO^.
Les peres ont
sc dit en
et
^.K_.
jjLDO)
«...CO
innocents
iils
:
V>
>
^io
VLi^iia-. .-jlx^O
parole de ceux qui comprennent
sur
yOOt.JOOt-3
.
lizecli., xviii. 2-4.
—
3.
:
c
Alors que
Ezech..
wni.
19.
le
Livre de
la
Loi dil
:
Sur
is
HOMELIE XCVI.
[555]
)Iqju
o
c*JLio
^ö);
../
)t0^ia\ Ot^-Lo'Kj
.•-ISvio
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-
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>al_ca.j}o .)ooi
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i^i-^ws
jioom\ o&.
10
ajo«
),..ix.io,
jLdftCo;
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Jlo_ion\
JloniSv»
K'jl».\1/
troisiemeet
In
p;
jooio
.J.JJCH
^--;
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^o
<*S.
|Ä^>w.,
)^>/
^.-oiS.
.
•
J
non pas quatre, attendu
suasive pour ceux qui (sont) d'entre les Hebreux?
En
001
*
Llul -'-
t-»-
s-.ö|o
passe sous
a-t-il
descendaient
parole plus per-
apres ces trois
eilet,
qui ont ete passes sous silence, Ochozias, Joas et Amasias,
(rois)
yöjöi^
)la:>a\ -.«oia^/
qu'ils la
11
jJ /
In «iS? Y>» ^^>V/j
par generation de cette parente impure, afin de rendre
5
a_\j
vajcni y^00 / U^-^t;
ya^^l
V-^
.^mN
>s/
jiot»
,JJ
jooi
^.io
.-oiloq
JJlöo
'ooi.
..J_..^o/o
.-Ȁ^io;
J-coa^aJ
.
|ocx
l^—y
)-;ai.
jJ/
comment Matthieu en
quatrieme generation',
silence plutöt (jiäXlov) trois, et
v3/j
)ooi
yOot.-K-./
-.o~o!.^.a/;
^»ts^Jj )U^o.^
oooi
Ji-ao-^-S
-.^»oiq^v^-Dj vQ-'öl? ^-»? \OOliJLs "^o. -vOü/
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*JJju.oi ^.^o .v^L-aJj
U^-»/
V-*^~>?
^.o(oK_/ ^opccs jis/o vOJÖt s-^o; 5
U»-^il QÜ>.o v ci^.\|.io jfcC^JL .-J_»^^.j5io
a>t^_Ji
QQ -q»n*
111
qua-
le
trieme etait Ozias, qui se trouvait ne l'emporter en rien sur ceux-lä, mais qui avait desire
meme
laquelle
lepre, i"
arretait
du temple.
loin
sacerdoce
le
de mettre des encens
et
(qui)
par
la
(et)
il
eut pitie des les
Loi (vd^oo
retenait
dune
completement
la
quatrieme
lils
la
mort
.
xx,
5.
troisieme de ceux qui ont ete*Lfoi.
des meurtriers. Or
(livre) In
des Rois, royautd
(et)
il
est bien qu'ici
son
nous citions
qui d'autre part s'expriment ainsi
se fut fortißee
serviteurs, qui avaient tue son pere; Ex
le
les serviteurs qui avaient tue Joas,
paroles sacrees elles-memes, qui se trouvent d'une part dans
arriva que, lorsque
1.
la
paupieres
raison est connue et qui se rattache ä
Dien. Amasias, en effet, qui regna
ägalement le
et le
les
pensee, pour ceux qui ne sont pas ignorants des Ecritures inspirees
*
pere,
sur
»>
passes sous silence, livra ä
15
essaye en dehors de frappe
ete
manque de sens
son
Mais aussi de cela encore
meme
et avait
avait
1/1111111
ä
dans
laus
In
main
fils,
il
d? Amasias, il
ne
les
/il
:
Et
il,
tua ses
/ms mourir,
212
SEVERE D'ANTIOCHE.
L12
.'pe/
U
ju^-D
Jlojj/
-Vio_-,i
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Öt-N-V-Joo; Joot
a?_\o
^-.\oi
Jv-s'oxd;
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da/w
ce <jiM esi fcrii
ordonne, en disant
^|
JLöA
//r/v de
Je
Loi
/a
(vojao?)
•
Jjldoi
V*>/ &>>*)
J
de
ow
.Vn/.sv,
mais chacun mourra pour son propre peche
ront pour les peres;
i^?
p©/
<*^-*>
)oC-5s
l'^Sl.
)oiü_^
J----»»a3
Je
Les peres ne mourront /ms pour les ßls, ni les
:
k*.* 1
x?°
fcC-\oi\.-»
J^JasJ-
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J_ax-Oaj
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Jloj t-->m.^o
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J_v...»ooi_.
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3^«..-.
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JJ/
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i-«^ 3 !
U'^x>
^^
556
oC-\
|l*V-»
5
i
Seigneur a ne mour-
fils
A .
C'est donc parce qu'(Amasias) a accompli une Legislation (vopöeaia) qu11
possede XicTfl'e)
ä l'egard
(<prt.av9pwirt<x)
mentionde son
fils
comme
preconeuc
juive, qui
pense que
des fds que l'Evangeliste tE'^yys-
afin d'attirer
encore sur
meine justice que leurs peres et
Quelqu'un demandera egalement ceci
:
«
Lorsque
l'intermediaire de Jeremie dit au sujel de .leclionias Inscris
komme (comme)
cei
posteritd un
.Imhi-,
komme
un
Immun- qui s'assied sur
comment Matthieu
dil-il
le
que
s'ils
nemarchent pasdans
s'ils
Fopinion
lui
des peres prolile necessairement aux
la justice
laquelle au contraire ne (leur) profite p;is vraiment,
fils,
:
la
ne pratiquent pas la (voie)
propbötie
Ainsi parle
le
opposöe.
(faite)
la
Mere de Dien, Du riil, I.
IV
son pere
Unis. xiv.
:.-<;.
la 3 .
—
Vierge,
il
Seigneur
infame, pour qu'il ne grandisse pas de sa träne de
David,
(qui est) encore prince en
Christ en descend par generation?
le
disait
:
Et
le
»
2. .Ter..
XXII, 30.
—
-i.
1
par
A
ce sujet, lorsque Gabriel exprimait les paroles de l'annonciation a l'adresse de
de
5
convient, alors qu'il a rendu ce qui
il
semblableä ceux qui sont semblables,
est
la
charite
la
a fait
Luc,
[,
32
Seigneur Dieu
lui
donnera
le
träne
1
n
HOMELIE XCVI.
[557j
jlo_jiXio ^is^io
.iicxio.
J-iot
öuk-/
^_io
«^-; Uaa^io
ji
*jjLO-»> )
'
.-joot
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v*>/
~-/ .'H^
•^
. t
i"
K„J K.J.1^-,}
^_uttlafcoo
loot
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J^josJl.
^ö
»K-s
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—.; ^^al*
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^-^oi
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^.iö
I^_)jV-s^o
^öt
vQJÖ^
-.^t^o;
"^
Joi^; -c*i
^.^ch
*Oi JjL^iö
vs/
ool
Jjooi-.^
J-J^/
-.y^io/ J-oöou
.JJ/ ,>5
r* b.
^-oto
^.j
-St .•Jla~«..3J;
K-..3
Ot-.?^
JLkLs
«Lfol.212
^»Oi.-^.*/
^"^ a^
fcs_J.*^oo/
J.:xxSü>.
Cela, en etTet, parait etre oppose ä la prophetie, (et) semblera ne pas lui ('Ire
oppose,
(r/veacöv)
royaume 5
Heu
la
et qui
nöus rappelons que
si
Pilate
le
Christ lui-möme disait au goüverneur
Mon royaume nest pas de
:
liumaiii, et
munde
ee
Dans
les paroles
*
du
qu'a eu
ä Dien qu'(il est) par nature.
memes du prophete egalement, Que
d'une evidence tres claire. //
la poussiere,
prediction de Jeremie, et non pas au sujet du (royaume) diviu, et Celeste,
convient au Christ seulemeut, comrae
considerent exaetemenl, uue Solution de ee qui
to
C'est donc au sujet
'.
de ce monde, et qui se traine dans
Juda 2 de ,
a,
*l
komme
demande, laquelle
qui s'assied sur
teile sorle alors
que
le
c'est
tröne
est
David,
au royaume qui
durait en Juda que se rapportent les (paroles) de la prophetie, laquelle en verite est
meme
d'autre part l?
sans objet, puisque, apres Jechonias, a permis la captivite
il
et la sujctiou
il
n'a plus de roi et que
aux Babyloniens. Or
Christ a regne, non pas sur les Juifs, mais sur les extremites de
que d'un cöte qu'il est
1
—
— T.
les
siecles, par essence,
que d'un autre cöte
(et)
.Iran, xviii, 36.
PATR. OR.
est avant
il
Dieu,
2.
Jer.,
XXV.
xxu.
—
F.
30.
1.
il
eutend de
roi la
le
la terre, alor.s
de l'uuivers,
i'oi. i
(les)
disent-elles, en eilet, au sujet de Jechonias?
ne grandira pas de sa posterite un
[qui est) encore prince en
y
il
est
pour ceux qui
en ce
part du Pere, selon
ii.
•.
s|.\
11',
^sl/o
^j_A .K^Jl/ k^U^a, )la^r>v> Lq^o
o^xio
..^J./
558
D'ANTIOCHE.
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JJ/
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J°«?
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"^ M°
J-3 '
"
10
IV^. ^£^0 U^-7?
JoC^s
l'economie, Iorsqu'il s'est jusqu'ä cettc luimilite tage
pour
et
tes
:
homme
fait
Demande-moi,
possessions
et
s'est
qu'il
et je
extremites de
les
^-isLöJ
.-fc^-^s.U
te
donnerai
In terre
'
;
nun plus sur
le
&l
-01
abaisse volontairement les
nations pour ton heri-
et qu'il dit
giles (EOayy&ia), au sujet de l'economie, encore lui-meme tout pouvoir dans lescieux et aussi sur In terre-. D'oü (il suit) assis
^?
Jlv— /
:
II
dans m'a
qu'il
les ;
;
<
i<
Evandonne
ne s'est pas
:,
tröne corporel de David. Mais, Iorsqu'il est ne de sa
posterite selon la chair, c'est d'une maniere intellectuelle et d'une maniere
digne de Dieu attendu
(GjoTrpeTitöc)
est
qu'il
dans l'annonciation,
disait
Lorsque Matthieu a torze familles la
captivite,
\
le
accomplissait
:
le
pourquoi Gabriel
pasdeßn 3
Et son regne n'aura
:
est
promesse qui
la
C'est
l'eteruite.
ecril
nombre
qui (a
qu'il
pour
roi
concernait,
egalement,
.
10
Depuis l'exil de Babylone jusquau Christ qua-
pleinement sauvegarde, quand
eu Heu) a Babylone, lequel
l'exil,
c'est-ä-dire
prolonge jusqu'ä
s'est
la
compte pour une faraille, et (que) la naissance du Christ egalement est comprise encore (comme) une autre famille, parce qu'en verite l'Evangeliste CEwyytkwrht) et a nomine et a compte les naissoixante-dixieme annee, est
comme
-;hh'cs
H
a
ete"
familles.
demande
aussi cette
est-il ecril au sujet de la
1.
i>-,
ii,
8.
-
'-'.
autre (chose)
Mere de Dieu,
Matth., xxvni,
18.
—
3.
Luc,
t,
la
13
par
la
süite
:
«
Comment
Vierge, et au sujet de Joseph
.
Malth.,
1.
17.
:
15
HOMELIE XCVI.
559
1'^-
p\
,)
.
-Jv-^o/
)~JL-au./
\.x>l,
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1.
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Jju/
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^
—
L
2.
cette (parole)
//
:
...
• .
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«a—-
.
—
:i.
convenable
Fange, qui il
J'fV*
in
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ch-si
n*°>&oo
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och
Jjji»
l'^-tj
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J
.
le
Livre divin
Cain
'
(Et)
:
2 .
margine
:
low
o»:^.
>».^
etait
:
connut Eve, sa
faut
rire
de ceux »l
grand mystere qui
le
ce n'est pas vrai du tout. Car
eilet,
Ce qui
dans Iaerainte
est
ne en eile
et se trouvait
entend cette (parole)
pas connue non plus,
? »
commerce
pas ä son sujet une opinion
qu'il n'avait
pas ä sa maison. Si c'est par rapport u ineffable qu'on
il
Wv
de pair avec la verite, jusqu'ä ce quelle eüt enfante
En
Uli disait
Adam
Cur
oöi
J^J^ )Lq.jo^o
jooi
a ete dite du
connaissait pas,
la
rae
eile, c'est-ä-dire
et qui allät
son Fils premier-ne.
comine
J-al**
i
I,
JjJi^
JLsi
)_LS^io)^oo
po
:
est
dans
il
avait obei ä
du Saint-Esprit 3 le
doute,
il
ne
.
la
Et sinon, conduisait
la
comprchension parfaite du mystere
//
ne
In
connaissait pas,
il
ne l'aurait
apres qu'elle a enfante. Et c'est alors d'une maniere
superflue qu'est dite cette (parole)
:
Just/n'/} ce qu'elle eüt
enfante son Fils pre-
mier-ne*. Car, meine apres qu'il tut ne, la profondeur de l'economie ecbappait
egalement
et a
Joseph lui-meme
et aussi ä
tousles
hommes
de
la
memo
maniere
aiusi (pie (de savoir) ä quelle lin se rapportait cette naissance. Si, en effet,
i.
Matlh.,
i.
25.
—
2.
Gen.,
iv,
I.
—
3.
Malth.,
i,
20.
1.
Matlh.,
1,
25.
21
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JlaJ^t^o« CH,n>oo\
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ch^O^oo
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qui disent qu'il ne la connut pas, en ce qu'il ne sut pas s'accomplissait en
10
ch.\o
concu, cllc enfanta
lorsqu'elle eut
et,
•,-•=>';
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connut pas, jusqu'ä ce quelle eüt enfante son Fils premier-ne*
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]Ji
grande partie que Joseph avait dans son esprit des disposi-
eil
et affermi
l'economie?
servait-il i
etait-il
laus regnaitä
dans
Et, le
ne
//
:
du commerce charnel; premier-ne
d'une pari
fuyait-il eu
Egypte? Lorsqu'il
par les visions successives de Tange,
lorsqu'il
nouvean
de
fut
tremblement
de retour
itait
comment
d'Egypte,
et la crainte, lorsqu'il appril qu' Arche-
>
place d'Herode, son pere?
la
Cette (parole)
Fils
l^ioajLit
yo.Di ^io ^.o»\i
).joi
JloV-^Jo
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en lui-meme
(comment
si
Jjo» y_./;
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beaueoup trop humaines, comment
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%
\
2 ,
la
connut pas', a donc 6te dite de l'union charnelle
(et)
cette (parole)
Jusqu'ä ce qu'elle eüt enfante son
:
ne doit pas etre comprise en vue d'une distiuetion, ne l'avail pas connue avant qu'elle eül enfante\
il
el
comme qu'il
la
10
connut d'autre part apres Tenfantement.
Le Livre divin, en eilet, a l'habitude de se servir d'une teile indication, non pas pour um; cerlaine delimitation temporelle seulement, alin de renl'eiiner
d'une part ce qui est avaul cette
laisser libre
de soiu
et
de reserve ce qui
nombreux passages, egalenieut au
1.
Matth.,
i.
-J"'.
—
ü.
:
Moi, je suis
Matth.,
i.
'.'5.
—
3.
et,
(indication), (et) d'autre part
apres; mais
sujel de ce qui esl
Et leprophete Isaie d'un cöte presente
aux enfants d'Israel
est
le
il
saus
l'ait
cela,
(in et
de
dans de
saus Limite.
Dieu de l'univers Lui-möme, qui
dil
jusqu'ä ce que uous meillissiez, moi, je suis
Cf. tsale
(LXX),
\i.\i.
i.
.
k.
IIOMKLIK XCVI.
561J
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les
eaux avaient
Noe
cesse;
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Ioch
-o«js
CH-ts-./
temps devait etre meine apres
la parole. II est ecrit,
lorsqu'il fut sorti,
et,
eaux eussent seche de dessus
les
* fol. 212 v vOJo| L v° b.
v xOOtl.a.\>
d'un autre
envoya de l'arche (xi&oto;) un corbeau; pour voir
//
:
J^o^o
a.s'J.Ä>l.j
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vOSlj
Ji^r*
ceux ä qui est adressee
vieilli
J;OI
^6t .J-^Jlj/ J.ioj;
J.j-3oij
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)°'"D ?
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J-.o|Sx 061
^3o»
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alors qu'il est evident que celui qui est en tout
qu'eussent
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117
terre'
In
il
ne reuint pas, jusqu'ä ce //ue
et (cela), quoiqu'il
;
ne revint pas non
plus apres que les eaux eussent seche. C'est donc ainsi qu'egalement
ment, l'Evangeliste (Eüayy 6^"777!?)
in
enfante son
Fils
temps passe
le
fin.
Car
dun
2
non pas comme
,
temps
cöte
lorsqu'il a dit
il
//
:
au sujet de ce qui est propose precedemil
futur.
dit cette (parole) faisait
s'il
In
Jusqu'ä ce qu'elle et opposait
eiit
au
mais en affirmant cela par rapport a un temps sans
temps qui
a aflirrne avec soin le
ne
:
une distinction
connaissait pas
livpothese du
3 ',
commerce
(est)
avant l'enfantement,
parce qu'en verite c'etait
le
temps
y avait un doute. D'un autre cote, lorsque ce (temps) eut ete declare en propres termes qu'il
qui presentait
10
etait il
1
exempt de l'union charnelle.
s'est tu,
il
te
cliarnel
et
oü
il
permet personnellement, raerae quand
de considerer par maniere de consequence ce qui doit (arriver),
savoir) qu'apres la conception divine et digne de louange, celle qui a
dune maniere sion de la 1.
Gen.,
si
digne de Dieu
semence
vm.
6-7.
—
2.
(GeoirpsTrws)
virile. Malll...
r,
25.
—
3.
Matlli..
[,
25.
(ä
congu
n'etaitpas des lors sujette ä l'emis-
"Lfol. 212
SEVERE D'ANTIOCHE.
118
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Car
:
Voici
taut,
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pas dit
quo eelui
<jui
:
eilet, le
pourquoi
il
connaitre ton
Le ßs, son premier-nS,
criait
nom
aussi ecrivait aux
inorts,
lorsque
meme
mencement, 1.
&l
j^ti
et qu'il est
Maüh..
le
apparu
d'avance par
mes
ä
le
les
,J»
J_^flDa.^ä_0>S.
eux jusqu'ä
est avec
comme
Romains
si
Sauveur
la
fin
du
eile a :
dit
:
premier
—
2.
Son Fils;
Premier-ne.
il
Ps. XXI,
est
11
le
et ainsi
deveuu premier
cto forme de la (ysvo?).
et disail
:
les
devenu aussi
—
3.
*
le
Je ferai
//
:
sein
le
premier-ne
premier-ne d'entre
aux Golossiens
morts, afin que, Hein., viii. 29.
10
C'est
an milieu de l'iglise*. Et Paul
döbute dans notre rösurrection, ainsi
a
->;!.
a
prophete des Psaumes
rst
il
5
(Marie) avait ete\ apres
son sujel cette iparolei
ä
(Et)
premier-ne d'entre
XXVIII, 20.
J-L3L»/
•
(du siecle).
la fin
premices de notre race
freres, je te glorifierai
Apötre, lorsqu'il ecrivait le
10
.JJ-i^co
Jooi
premier-ne de toute l'Eglise; de meine que
entre beaucoup de /'irres'.
»Lfol. 213 dit le
|K.*jl.;1
OlK^s^iO v£Oa\(l3
(forme) de la terre, de meine, lui aussi, lorsqu'il
Vierge sans peche
001
-Joo» \.2ßlo v^o'po*
eux möine apres
mere egalement d'autres enfants; mais
Adam
J
-.J-iö/
J.iooi
1
d'une maniere indeterrainee eile a continue ensuite
vraiment, en
.J-*>/
considerer l'oxactitude de l'Ecriture inspiree par Dieu.
eilet,
i'ii
eile n'a
cela,
JJ/
^.io/
moi, je suis avec vous imis les jours jusqu'd In /in du
<]ite,
est sans conteste
il
v» ^3/
v*s^
y^.\
ä/
00t
).*iooy\
oKj
•
•
siecle, devait, ä plus forte raison, etre avec II
po/
cela ressemble aussi cette autre (parolo), qvii est dite par notre
aux disciples
Car
)i-2^
>&>;o"/
J.-iaji
.')paj Jfco^o
+s
OOC
fl
y^»-j
-Jooi
^.oi\.
i
^j
JJ,
-
Jjo^^io —j-JL/ J^-; ^SLJL^?
^o,lo
Jooi
^O
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Jjlooio
JJ
Jon
Jj/
)V03-S OCX )».3l\
.-CH^-J
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^.io
•\^-? )K vi ifli ^v* i-^o^o »Lfol.213»*OI©K*/» OOI
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^./ .jvoai )lp> öCboj -J '»*»?
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)Lj^m/i
jl^oto
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jN-^jL-*io 001
joot^aS. joot
.-^DiKjs -K-./ K_.J_io— Kio
.|po.z> och
^0
Uli
;K_S ^.iO
.l^*>?
vooC^o ~K-'/ yaa,^a.N
jtooä...
J-*>»^
^/
-ö»
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-öi
Ji-^>o/i
[562]
lui,
:
Celui qui il
soii
le
est le
les
(ju'a
com-
premier en
15
Joe»
Joot
,_.;
.
JJ
s^*ajs w^o^o; Joou
o_fco? Q^axaa.-^
.j.jL3ot
^Aoi ^^oo J^-./
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^>° -.^
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V*?/?
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J^_3a_^
Joop
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L-Ls
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N.
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joot
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(Et)
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aussi par nature, le
eternellement qu'il etait engendre par
trouver dans
la
meme
l'image (sbuSv) du Dieu invisible,
est
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J-oo^. 001
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Celui qui
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nest pas devenu seulement, mais
il
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Dieu et Pere, ainsi qu'on peut :
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premier-ne avant les siecles;
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H9
XCVI.
llO.Mf.IJI-.
[5G3]
le
cause de tout cela, apres que l'Evangeliste
lettre ecrit
en ces
premier-ne de tonte
lä
(Euxyye>.i<mifc) eut dit
Son Fils, c'est d'une maniere indeterminee qu'il a continue ensuite
:
:
Premier-ne.
J'omets, en eilet, de dire que ce n'est pas necessairement que celui qui est premier-ne pour sa mere est premier-ne de plusieurs (freres); car il se peut que quelqu'un soit et premier-ne et fils unique. Ceux de la maison de Jacques 10
ctaient d'une part
d'autre part
lils
de Joseph, par suite de mariages qui precedaient,
(et)
etaient dits, par maniere de consequence, freres de Jesus, ä
ils
aussi passait pour etre
cause de l'economie, parce que Joseph
Luc egalement, dans
C'est pourquoi
les
Actes
(Ilpa'£et;),
son pere
s'exprime ainsi
:
C'etaient tous ceux-ci qui perseveraienl ensemble dans la priere ävec les femmes, 15
avec Marie,
la
Mere de Jesus,
lui fallut dire
et
ete d'elle,
il
Mais,
ne voit ahsolument
1.
011
CiL.
i.
|s.
—
2.
Col.,
I.
15.
:
—
«
3.
uvee ses freres
Avec Marie,
la
';
nulle part que
Act.,
1.
I'i.
et (cela),
quoique,
Mere de Jesus, les
et
s'ils
eussenl
avec ses
tils ».
Evangelistes (Eü*Yy 6^ lffr*5s)
120
D'ANTIOCHE.
Sl.\i:i;i:
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«
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«
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564
«^ota^/io '^..o oC^..i
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les
aient dits ses
fils,
^*^!
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l^ic^jo
en rougissanl de
la
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•
^.J.Vl
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..
la
J;J»
t
verde
en parlanl de ce qui con-
et
vient ä l'economie.
Ces
trois homelies de la gönöalogie (ymot^oyia) selon la cliair
du
Clirist,
uotre Dieu et notre Sauveur, nous les avons mises ä part et nous les avons offertes
en son lionneur en verite ainsi qu'(en l'honneur) du Perc
na
Esprit; car c'est en eux qu'est la Trinite sainte, qu'il pliee,
quand saus changement
lorsqu'il s'est fait
homme,
et
il
s'est incarne.
divinite et de l'huinanite. C'est
donc par
la
l'orce
(est)
sans commencement et eternelle, que trois
lutte,
nous nous sommes enlace avec
fois
que,
nous avons montre que
vous-memes
aussi,
la verite
^loire de Dieu,
a
les prises
porte
la
de fois,
soil
en
ainsi
couronne.
de
la
de l'homelie
XCVI.
la
qui
que dans une que
Puisse-t-il les
10
trois
arriver
passions et
mecliancete, pour
qui sied la gloire dans les siecles! Ainsi soit-il! Fin
merne
eilet,
et
5
multi-
de deux, de
des adversaires
les vertus, ä l'encontre
du Saint-
la Trinite sainte,
vous vous montriez forts contre
que vous soyez couronnes par la
im,
est
II
non pas deux, quoiqu'il
et
ni divisee ni
is
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1.
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H0MEL1E XGVII 1
,
*
LA PREMIERE DES MARTYRES.
Lorsque j'entends David, dans im esprit prophetique, symboliser et figurer la parole elle-meme ä son chef, qui est le Christ,
d'avance l'Eglise, adresser et dire
vers
La
:
uarie
aspect
reine s'est tenue ä tu droite,
2 ,
aussitot
la vaillante
(et)
et je la vois
martyre Thecle,
comme dans
io
revitue d'un habit d'or
sur l'heure, je suis conduit dans
qui par les faits Siemes donne ä phetie,
lire
offrant
im
intelligence
(comme) une eolonne animee,
en elle-meme
des ecrits, parce que
ei
mon
c'etait
ces paroles de la pro-
aussi de toute
l'Eglise
qu'elle possedait les vertus, lorsqu'elle les a reriies (toutes) ä la fois. (Et) l'Eglise est l'assemblee, c'est-ä-dire la reunion,
dans l.
le
La
Christ,
füte
213
b.
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5
fol.
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tal*
laquelle
se
compose de chacun d'eux,
de sainte Thecle avait lieu
le
24
septembre.
—
J.
Ps. xi.iv.
de ceux qui ont cru ainsi
10.
que de
(ses)
Lfd. 213 fb.
SEVERE
122
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afin de
eile,
:
riile
immaculee
jooiL
L~-.*_iöi
!
oi.ia.i-
b(-^>
bapteme divin
le
lui,
en
la
Eglise
purißant par
est
le
(et),
pour que :
älui-möme
la
Christ dise ä ceux de ,
ßph.,
v.
ögalement 25-27. -
2.
toi,
et
s'est
yoan
de
vue) le
livre
JO
la
prophete lui-möme In
•"
parole,
qu'il y ait en
la
de
eile
sainte
la e1
a-t-il
qui
famillo de
iv.
19.
la
et
la droite,
effet,
soit
Pierre
c'est d'une
maniere sous
(«utojaoctcds)
Venez apres möi,
et
que d'autre part ceux-la laissent, avec
que de
la
"
lui.
et l'alle-
plus prompt que d'une :
l
a erie Paul
promptitude
mouvement
les lilcls et qu'ils le suivent, et
Matth.,
leime n
propre, crierai-je avec
En
foi.
s'est
l'Eglise glorieuse,
montre
de son propre
vocation. Cai- qu'y
vous ferai pScheurs d'hommes im
I.
de
bain de l'eau selon
le
je dise co qui est plus
Elle s'est tenue pres de
qu'elle etait prösente
poissniis,
oi_\
'
rapport de
part
.
tnais {pour qu')elle soit
semblable,
gresse de l'Eglise en ce qui concerne
le
V-«~^
commandements
point
lui-mSme l'Eglise glorieuse, sans
ou rien de ce qui
(Et) cette (parole)
prompte
in
,'CU^O
^so
o«.^o
par les
et
premiere place (au
la
crie David. Afin qu'il se presentät
vers
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K*J__>..^^_o
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As-tu vu l'accord des paroles et des mots? La reine
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Le Christ a aime son
la sanetifier,
jinur i/uil se prdsentät ä
fache un
•
'
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k***^jLbe JJ.,^3. oC^ ooi
JJ.a-~-a.~o
^30
t-iojj
)
selon qu'en verite Paul aussi, ecrivant avec
(eOirpereeix),
David, dit a son sujet
pour
^~./
Ji»^;
oKb
forme un seul corps, beau, magnifique, immensement grand,
evangeliques, pour (occuper)
beaute
—
.
•
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faconne et arrange par
(est)
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^Jlvoi
JoOl (._.!_»
Jk.-.»-»
,__o
fils
de Zebedee laissent
barque
la
et leur
p
pere? J'omets,
de dire que Matthieu, alors qu'il etait assis aupres de son
efiet,
et
(qu')il etait ä
un peu forces ou d'impöts,
l'affüt
lorsqu'il eut
egalement, pour parier brievement, (Et)
^_o ^-j ^>o»!
)
de ruses
enteudu
(iro'poe)
*
et
telww,
de profits
Viens apres moi*, oublia
:
qu'il etait publicain.
on verra, aussi ä l'occasion de l'enseignement des Apötres,
qu'il
y a des choses plus grandes que celles-lä, (ä savoir) cellesqui se sont produites au nom de Jesus-Christ de Nazareth. Pierre parlait en Judee, apres la resurrection du Christ d'eutre les morts, ä ceux qui l'avaient erucifie, alors 10
passion etait encore recente
que
la
(au
nombre
;
c'est (au
nombre
gites, ces juges severes et difficiles
ä
et
ehanger
plus dur et plus fort qu'eux dans les jugements.
un oiseau, prenait en masse egalement de
(ainsi
la foi,
M.illli
.
I\.
9.
il
et
attirait ä lui il
les
meme
Areopa-
n'y avait rien qui tut
(lui) qui,
en volant eomnie
les villes et les nations
par la parole
que par un Met).
Lorsque l'Eglise se 1.
de) trois mille et encore
de) cinq mille que ceux qui (l')entendaient croyaient en
temps. Paul s'adressait au peuple ä Athenes,
15
.1.
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123
XCVI1.
fut
rassemblee par
la, eile s'est
tenue aupres du
roi,
*
L fol.
213
SEVERE DANT10CHE.
12/,
»,»\ Mv«.ao ;
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IisXm low
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-I-Sioi cn:.C>W .-ICOo.a
Iw
-li.po
l
-i
filet
c'est-ä-dire
l'expression
qui est excessivomeut prompt, oa plutöt (paXXov
seulemcnt, inais encore
de dire
Un
«
:
:
'
Elle s'est
tenn
«
»,
Un
montre
tenue,
qu'il est parfait et
fait s'est
accompli et est venu ä
1o<
mar-
,„
Hi) la
ah;'.;,
pas prompt
qu'il n'est
complet. Car nous avons riiabitude
sens s'cst tenu
c'esl-a-dire a 6te
»,
qui convient, ce qui surtout en verite est cou-
la fin
linne egaleoient par la suite qui (vient) apres. La reine, est-il tut, 2 ä In droite
tenue
s'est
parce qu'il appartenait aussi a la reine de se tenir pres du
,
proximite,
roi,
ne souffre aueun
pur rapport ä quoi quo ce soit,
qui,
(eile)
manque. En
effet,
menteurs
des passions deshonorantes et qu'elle eut (hange et pris une
et
une
vie nouvelle et pure,
fois
qu'elle eut cesse de prendre conseil des
en place de
la
conduite ancienne
tenue parfaite, lorsqu'elle a ete associee au
nom,
le
qu'elle est entree avec lui
dans
la
roi
souillee, eile s'esl
et
pour l'lionneur
et
dieux
chambre ä coucher
et
pour
(jcoitwv) a la
fagon d'une epousc, qu'elle dit par l'intermediaire du Cantique des Cani.
\ciie
marginale de
dans David
el
ilan>
lerne ou d'une chute
immobile dans un
I>
La loculion >L i;i qui r
.
edte homölie, »,
lieu
n'esl
existe en grec, ecrite
^^» o en
pas l'expression que nous disons
ä
:
:
«
i
le
relevee de
:
proximitä, voiei eile e>t aupres de quelque ehose
niontree. eile a
s'est
:
».
J'ai
(eile
i'le
connue,
eile a ete expliipiee ».
—
2.
Ps.
est)
präsente, voiei
mis tont cela ä son
avoir pu encore muntrer son sens. Celle expression d'autre part se dit aussi ä a
langete syriaque el
Elle
ou celte autre « Elle s'est arretic, apn's une marche ou apres une course, ». Mais celle-la est difTörente et a ce sens « Elle s'esl tenue aupres de quelque
chose, eile s'est approchöe, eile a 6i6 präsente, volei (eile est) proche, voiei eile est
10
^-.
(comme) un
a
K'.x.°>
(.10.3 N./, |,o,
:
fc>:-->o_o
L=}a_-a3
«•>-.- |ai~/
).a^.iö
>3lV^. )-X.d»o \L±~ j_i.~
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Viw.i ^-» 0/ laS..w ^50 £Cja.ß; |Im»{ u'n o( ..|tv\aa.»
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"^» yoX
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^a_*_^.boj
[568]
xuv,
10.
la |ilace
sans
sujet,
de:
«
Elle
10
HOMELIE
[569
^
\U~-Z
Jk^JL-O»
JN~.J.-N>oaji
V* vv
^A
^-.j
10
Jt^ M^oJ./ )^^ji.>o\
L
tiques i-oi
Le
:
:
—
Inibil
d'or
c'est ä
de
Jj^aS.;
.-JSJ.a..CLji/
comme
un
offre
de
la chastete,
que
J;o*\o
Y*-\\.
)i/
JJ?
t
*»;a-JS»o ^o,.io
°^
.^-.slokjLiO;
Jk.~Q.2LjJ.
J?°i ^-/<
).iDoio
^.*/
joj^j
JL^ol^Jjl^o
•
la\
Klo,»/
.-öil^^iaiLio
dans sa chambre', qu'elle est reconnue par
fait enlrer
Une
:
est
ma
colombe, une est
....
.
.
ma
l'esprit
so reconnait
sous
parfaite
— car
celle qui tout entiere est spirituelle
aspect rarie
la
robe
la
'
2 ;
3
ce qu'a dit
,
David.
sagesse
et
(gtoV/i) ollre
des vertus qui
un aspect
En
dune
elTet,
la justice,
de
la
part,
la vaillance,
se diviseut au-dessous de
sous
varie, et, d'autre part,
le
rapport de la beaute, eile est encore uniforme, presente une seule couleur
sous
le
Car
rapport de
eile est aussi tout entiere
la familiarite
sont appliques aux vertus.
que
la
Or
v partieipent.
(Et)
ce
c'est
or,
lorsqu'elle est parfaite
prepare ceux qui se
quelque cliose de simple
n'est pas sans
([ue l'Eglise s'est elevee
en
a laquelle eile
lumiere qui par
divinite, et aussi la
comment,
avec Dieu,
eile
se produit dans ceux qui
peine, ni saus dessein, et n'importe
jusqu'a une semblable gloire
principalement, lorsqu'elle a prete son oreille au Christ, (le fait)
ä (son)
1.
ä (son) pere et ä (son) maitre, qu'elle s'y est ainsi roi,
Oant.,
i, 3.
et
—
quo des -1.
Cant.
v, 2.
le
—
commencement :(.
Ps. \i.iv.
10.
d'uniforme
et
eile
l'a
;
mais erst
comme une iille attachee comme
entendu dire
:
"Libi. V°
,
c est
de
l'aspect
le
d'un autre cöte, parce qu'elle se trouve revötue d'un
parfaite,
et est parfaite.
15
K-J.»^
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cause du cortege tres divers des vertus, de
celles-lä,
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et
°^°
,.3
d'une maniere significative que
colombe
J-JLio'po
..|loo».2Sx
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et qu'elle entend ä son tour
colombe, d'un cöte,
5
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'Lfol.213
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XCVII.
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ton oreille,
ton peuple et
oublie
et
In
maison de ton pere,
roi desirera ta beaute*.
le
Quelqu'un me
peut-etre, en entendant ces (paroles)
clira
6 celui-lä,
que tu nous öcris un eloge
Thecle
Mais, qu'il
».
ecoute.
ment! Attends, 6 bou,
que
a
la
fois
d'apprendre
afin
commc la
to
trace,
la
martyre dont
eelle
la
exactement ä toute
(cettei
belle
:
il
Tu
«
l'Eglise,
convient
ainsi
et
beaute de l'image
eile a
apparence
frappant,
(et)
et
pour ainsi la
a ete dit par
moi
gravee II
1'S.
\
et liguree
M.1V.
11.
alors
tu
peint l'image a ressemble
(eurepsTceia).
Cependant, la
parce parole
10
dire,
meine avec un fouet,
en
arrötanl
1'elau
et
en
course elle-nieme, examine a loccasion de Thecle ce qui et tu
de l'Eglise
avail
5
origi-
que tu nous poursuis relativement ä ce qui precede, en
interrompant
Lfol.214 (irpoffwwov)
veritable-
(etxäv)
que, etant un auditeur fievreux, tu n'accordes aucun pouvoir ä
elle-meme,
as oublie,
non pas de
et
que sur un tableau,
parole
nale,
de
ix/io;)
sauras avec evidence que
I.
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570]
>-i^O .'«JJlj «^.»O v->— O
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KHK D'ANTIOCHE.
*
verras et
dune
facon simple que cest par
par ce qui a 6te dit ä son sujet que
d'avance. Pourquoi, en
Paul, qui enseigriait ä
la
la
personne
martyre
est
efl'et?
Iconium, dans
la
ville
qui possede la
i-,
HOMELIE
[571]
"^s^äiO}
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par
oecupait
la ricliesse
beaute du corps ,
la
si
dessus
facile,
dune
plutöt que sijMdv)
des Lycaoniens, ou plutöt (|a£Mov
Et Thecle, qui par
premiere Situation de
la gloire
race
la
(ys'vo;)
la ville, (qui) cachait
sous
»
li)
et la
qui (vient) de ces (avantages) et (qui) possedait
-r,)
par
comme une
la
iille,
maison de son pere,
pres de lui ä sa droite,
im aspect varie. En
eile
voyait
brillante les
lampes
la virginite, et c'est
fenetre plaeee au-
docteur lui-meme par
l'oui'e
vue. Et sur l'heure eile aecomplissait l'image le
prophete David.
eile a prete loreille,
Elle a ecoute
eile a oublie
devenue chere au
eile est
son peuple
roi et eile s'esl et
tenue
en offrant
lorsque, par suite des paroles de la vie future et
eile
dit, (ä savoir)
pures entrent en
le
en etant revetue des habits des vertus
effet,
du royaume des cieux,
et
qu
alors
de l'Eglise, qui a ete predite par
en verite est
dune
assise en cachette au bord
etait
inaison,
({jwft^ov...
docilement, et la
15
lui.
«*
pour l'heure, saus qu'on Ten puisse depouiller, ces biens qui sont d'une proie
io
(eicap^f«)
avait le Christ qui parlait en
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Jk-i3;o JlS^aüj
»6|K a
premiere place de l'eparchie
o(
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oöt
XCVII.
eut goüte du bout des levres seuleinent ce qui
quo, plus que tous les
meme temps
i't.yjj-y.;i
de
la
hommes,
les
ämes chastes
que l'epoux, en allumanl d'une facon
purete avec l'huile,
en place de tout qu'elle
l'a
eile a
aime egalement
recue en echange.
i2s
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1.
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de
Et
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lä
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(il
la
—
2.
in
I.
que
suit)
d'admiration pour
rm^ö
)
margine
sa
mere
tions paüennes,
les
chansons,
etait
chair
Lood.
des enfants,
la
Car
descendance de les femnies
la
de tordre
dans
les
la
cliaiue
si
celle-ci.
qu'il
brülait
(eüse&n'c) et
Thamyris
la
eile
etait
religieux
etait
du feu du
maniere amoureuse a
comme
~ s/
L-a-^Li
^-»!
v-*
danses
le
(yevoc)
les
dejä
et
drs
et
le
lit
nuptial
orgies des r6cep-
!<•-;
couronnes,
du mariage,
lit
remplie
qu'elle etait
faseinee et clouce dans
la
mollesse
.-,
proereation
la
soutien de (sa) propre
lamentations cela avait
out l'habitude de
ete obtenu, et par la
longue des tristesses et des Lärmes qui (existent)
tres
Et, lorsqu'elle se fut lassee ä faire
sude
v
10
10
lamentations.
sement pieux Lfol.
alors
i'olle,
les
raee
pleurer ce qui est attendu, eomiue
+3 -.JJ^ö?
J.ia*
J
Lcoi
(prelle se representait le
et
aimeut
qui
.K_.J.jK:>Ow«»o
i)\.ss
iiu'elle etait
et le plaisir qui (se trouvent) en ces (fötes),
vieillesse.
•
»Jo .LjoC\
K^lv^-^xO
)j-»-l>«
procession
la
l^oti-i
*Jyjk
^^ot
K^cu^'V
&ap.vpi;.
:
monde,
ä la
\
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cbambre du mariage,
la
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^kjjj»
tentc de ce
son intelligence par rapport
de sa
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L-ba-^ilSoöi
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am
d
\ i:i;i;
il
fois ä
silencieuse et
faiblesse et l'agrement
se
jeune
que
mit
dune
fille
de son empres-
appelail au secours le fiance fut
venu en courant
inaniere llatteuse et
"
et
dune
bercer par ses chants celle qu'il aimait. Et, qu'elle
(«piXTi^oviot)
aller en l'air; et eile pensait
la
son noin. Et, lorsqu'il
desir,
la
changer
(Beoceßvic), eile
regardait virilement,
eile
des paroles elles-mömes, en
blämait
les laissant
celui qui parlail avec eile n'etait pas pr^senl
is
HOMELIE
[573]
.m
.jn\n])
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.looi
»Vi
»
loA -J-^vo
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^coa^as ^^icu;
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:
«otoVo_co/
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choses futures
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l'homme
celles-lä
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vi»a.\aä\
Paul,
qu'elle s'imaginaif
interieur,
pensait qu'elle n'etait plus des lors daus un corps.
persuasion, chaugea
Et Thamyris, epris d'uu mauvais arnour et vide de ö
y-*h.
po
attachee et clouee aux paroles de
etait
eile
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^coo^aS» jLö-s
la>^ac<
XCV1I.
neeessairement l'amour eu haine. Car
tels
sout ceux
qui perdent ce qui
leur est eher. Et, lorsqu'il fut
venu vers Paul d'une
avec des engins de guerre, (ivÖÜTuaTo?) , io
et qu'il
15
flots
:
il
et
arrangea (tout) pour
n'est
pas enchainee'2
Pentraina vers
il
le
Paul d'uu cöte,
Ilagelle Litt.
:
o
le
et
proconsul
— qui
foi telles
qu'il füt
mene en
comme
— car
le
Avec une main noiubreuse
patu. ou.
—
t.
xxv.
—
Celles qui laissaient
PASC.
1.
et ä l'Evangeliste.
chassa; ».
—
2.
II
dun Tim., n,
prison.
eile l'eutendit aussi
puisait
abondamment aux et qui
echapper
juge, et non pas eile seule, mais uuie en
il
qu'il se
venue se tenir aupres
de (son) enseignement, qui se repandait sur ses chaines
au (prisonnier) charge de chaines
1.
de graudes forces'
l'amena chez
du (prisonnier) charge de chaines
La parole de Dien
sait ses liens et ses entraves, tete,
(et)
ä Thecle, d'autre part, qui pendant la nuit etait
du docteur dire
part, avec
couduisit
eut parle de la chastete et de la
trouvait que Paul en parlät,
Quant
le
tandis qu'ou le traiuait. Apres qu'il se fut approche du tribunal
du prince
((S-?,[ia)
il
autre cöte.
embrasla saiu-
meme temps
Lorsque celui-la eut il
livre Thecle, qui
it.
9
ERE D'ANTIOCHE.
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[574]
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Uo^
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V-^^
^.ot
cette peine avait ete
toute la niasse de
contre celle qui rompt
Quant
la
Vierge
la le
ville,
v/J*"
prononcee contre
mere
(de Thecle)
le
Christ, ä
non pas par
eile,
egalement
aussi
e1
des horames en veritc et des femmes, comnie
manage
et sans
et
renverse les lois
changement
mis ä part
celui -lä (prelle avait
et
(vojao?)
s'est
fait
de
osa monter au-devant de
Lfoi.214 sur les bois et eile
une tempete, d'une
liomnie
donne (comme) une
virginite et c'est son signe qu'elle avait trace en face
et
l'»^-00
nature.
la
ä eile, lorsqu'elle eut recu dans son intelligence le Dieu qui s'est
incarne de
'
'\^l
Jjltl.'/
appris par les cliaincs de son maitre ä savoir souffrir pour
celui qui jugeait, mais, avant lui, par la
v" a
JLofcCS.
U^ •^ai°7»
U*
un feu ardent. Car
[>ar
JJ
J-s\ ^D
.^f
,jL^
JjLiO-.ÖO0.
^-.j .yO-l/
la
—
car cest ä
cliose consacree sa
du feu
—
eile
flamme. Aussitöt
part, parcouraient la terre et l'ebranlaient;
'
marelia
un
eclair
io
un nuäge,
d'autre part, lorsqu'il se fut de lache (Ten haut et eut laisse tomber une pluie forte et persistante,
qui etait melec de grele, eteignit le feu
qui se tenaient autour du les
autres prenaient
ment t'ail
et
pas
pour le
les
(feu),
la fuite, (et)
fideles
les
la
et,
parmi ceux
uns etaient morts
e1
que
delivra Thecle, pour les incredules inopine-
non pas inopinement. Car,
Dieu des prodiges
Voyez-vous comment
il
montra que
lorsqu'il
veut, que ae
?
martyre ressembla jusqu'au boul
ä
l'image
(etxüv)
15
HOMELIE
[575]
•
pö/ )
J^OJl
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K-^a-.O&sJl
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N5^1COO J.-oC^
OCX
^.O;
.y>y±0
^tolKj
o£>s^c*S.
.Jj^iö;
-öt
•
f-Ta—
raaternelle, je dis ä celle de l'Eglise, sous le rapport de l'elevation principale?
Sur
cette pierre,
en
efret, dit
notre Sauveur, je bätirai mon
du Scheol ne prevaudront pas contre
vaineu
a-t-elle
la
los
et
flamme
portes
n'a pas
la vaillante.
Quelqu'un, en s'avancant en public,
5
fcglise,
C'est pourquoi
eile*.
ete
inferieure a l'image
nous dira
En quoi
«
:
la
fille
maternelle? Est-ce qu'elle ne s'est
(eixtiv)
pas tenueaupres du roi? Est-ce que ce n'est pas promptement? Est-ce que ce n'est pas parfaitement? Est-ce que ce n'est pas lorsqu'elle est revetue comrae
une reine io
le
et qu'elle ofl're
vetement
passe ä travers
en or
un aspect
varie,
qu'elle
et de (tout) l'ornement des vertus, le feu et a
et qu'il a ete
et
montre que tout ce qui
eprouve par
la
flamme
1.-,
la suite la virginite et le
pagnes
te
:
Les vierges
seront amenees,
•Urs seront conduites au
I.
Mallli.. XVI, IS.
2.
elles
seront
— le
amenees au
.
3
»
beaueoup, en
meme
si
divin David roi
seront amenees dans la joie
temple du roi 1
Ps. \|.]\. 15-16.
—
recouverte de tout
appartient est vraiment
martyre de Thecle,
tent loin de la ressemblance qui (est) en tout
d'avance. en disant
lui
et n'est pas faux
Cette ressemblance des fdles avec leur mere envie par
est
Iorsque de la sorte eile a
D'uue part, en
ettet,
ont
elles s'arrela
chantait
apres eile; ses comet
dans l'allegresse;
effet, cette
(parole)
:
SEVERE D'ANTIOCHE.
L32
.•Joch
-Ä^pö j^^i
)la.i,.
vi^^oi |^)Q n
ool chISo^oo» >^-;
)<x^>ol
och ^^io;
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Jo£Ss
576]
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Apres (leur)
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indique
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Jj^jüo ot^a^ J*-~s/
>s/o .Ioch
que
Mon äme proches, montre :
s'est
yOJÖio .Jj/
le
prophete
attachde apres toi'. D'autre part,
qu'elles out ete dans
jJ
jJo jlk-iJJ
apres
la
(parole)
temple du
le
:
plud proche; roi,
.=>
psaumes) a eliante d'une
(les
:
1.
cette
ressemblance
la
au sujet duquel de nouveau celui qui chante Saint est maniere prophetique avec cadence
Lfol.814
.
t^>
egalement au Dieu de
criait
car ce n'cst pas differemment (|u'elles ont ete amenees dans
par
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"•
ts_./
Jooi
joc\o3 Ua-'/o .^Jj oj/ a>.,> ?
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et (fait savoir) qu'elles sont allees
ressemblance
la
c'est ainsi
mere; car
l'univers Ses
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temple,
ton
(il
est)
admirable
la justice".
Lorsque Thecle eut ete elevöe ä cet honneur, qu'elle eut endure le martyre * et qu'elle eut rendu temoignage au Christ, eile etait de noude la flamme veau parmi les disciples et eile ecoutait l'enseignement de Paul, alors pour qu'elle voulait etre instruite ei apprendre qu'il laut soutfrir souvent cause coupe ses cheveux egalement ä eut l'Emmanuel. En efl'et, lorsqu'elle
du dommage qui (rj-rwa.)
(lui venait)
de
la
qui convient. Et eile
beaute, eile
s'attachait
fait ä
ne dise
Que personne Quant ä 1.
IV
In
femme,
i.xii, 9.
—
2.
je
:
«
Et
comment Paul
comme
—
3.
Cf.
I
Cor., xiv. 34.
eile
ecrivait-il
ne lui permets pas d'enseigner
PS. i.xiv, 5-6.
viril l'extörieur
son esprit
au predicateur de
prechant en meine temps que lui. Et, en effet, disciple, eile possedait la preparation du maitre.
3
?
to
la
vörite,
etait aussi
en son
aux Corinthiens
:
Et (comment) ceux qui
15
IIOMELIE XCVII.
[577]
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dun
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(gtoXti)
d'avoir
En
»
qui ont ete faites avec soin par certains 5
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qu'elles ne deviennent pas
une
loi (vop;)
un canon
cheveux coupes
les
eilet,
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saintes Eglises ont-ils ordonne dans
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sera pas loisible ä unc
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133
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(xavwv) ni
:
de se
ces prescriptions legeres et
subsistent jusqu'ä
pour d'autres. (Et)
ceux-lä,
alors
les legislations
sont faites d'apres la force de celle d'un grand nombre, et ce n'est
(vopÖEffia)
pas d'apres un par hasard ou (d'apres) deux qu'elles sont definies et disposees pour tout
le
monde d'une maniere
part possedait, avant l'exterieur 10
d'autre part avaient
un exterieur
(^/;7ju.a)
devait etre tourne
en
avec
et l'interdiction,
(vo|toOsai'a il
n'est plus
permis de
generales qu'il 15
de
la
Loi
.
Or
20
la
religion
la
honte. (Et),
la
les autres
apres
la
(et)
qui
legislation
aux defmitions
et
aux dispositions
parce qu'egalement un
commandement
c'est
meme
si
les
bornes anciennes qu'ont placees
c'est ä droite
fetnme courageuse, et qui respirait
(euce&ife),
dans une intention 1.
Thecle d'une
ä Celles qui peuvent rivaliser avec Thecle,
Car
se soumettre,
les deplace,
011
effet,
la realite;
qu'on va en dehors de
(vöu.os).
Cependant, pour
fallt
meme
faire cela.
de
qui manquait de la pratique
Loi nous ordonne de ne pas deplacer
nos peres 3 la
ridicule
En
generale. la force
(T/_rp.a),
vint d'une part dans
(virile)
comme
un exterieur
l'air les
(ff/J^x)
eombats
d'homme
jusqu'ä cette ville d'Antioche: d'autre part,
VoirJ. S. Assemani, Bibliotheca orientalis,
t.
III.
pars
11.
p.
88!/.
—
2.
Deut., xix, 14.
et
comme
SEVERE D'ANTIOCHE.
134
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Thecle, eile ne pouvait pas se cacher. Car
beaute et ces persecuteurs de religion
dun
chasseurs
et cos
(eüseSgia) l'attaquereut,
l'impurete, ceux-lä
ceux-ci d'un cöte vers
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de
en l'entratnant
autre cöte vers l'idolätrie
(Sewt^aipvfa), les uns (allant) contre les autres. Mais la vierge et martyre etait *
*Lfol.2i5
inexpugnable pour eux sous Tun
En
eilet,
comme un
l'amour ineflicace de Thamyris, sainte.
Et, lorsqu'il
eut
ordonne que Thecle qu'il
lautre rapport.
et
certain Alexandre, lui aussi, avait ete malade de il
echoue
füt servie
et
devint fou ä cause de la beaute de
manque
but,
soii
comme
le
en nourriture aux betes sauvages
donnait et inventait en ce
la
juge avait
—
temps-lä des spectacles de ce genre
alors
— cet
(homme), qui bnilait en meine temps des deux passions tres opposees, de la
mollesse en vcrite et de
la
cruaute,
rapport, ä l'une et ä l'autre, et qui
parce qu'en verite
il
s'etuit
qui etait perplexe d'uiic part par
pencha d'autrc part vers
interdit
tont
aime, rassembla et reunit de partout tonte espece de tout genre
(vevoc).
Mais
celle
uouveau inexpugnable pour toutes et
par l'exti'nsion de (ses) mains,
qui
; <
tait
sees. alors qu'elle etait couchöe, ainsi
(ei&oc)
pröte ä
(ces bßtes), ellr
celle de la cruaute.
espoir au sujet de ce qui etait
de betes sauvages
tont souffrir parut de
lorsque, par
riiioussa
leurs dents
la
priere seule
non apprivoi-
que parmi des brebis, au milieu de
10
HOMELIE
[579]
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non apprivoisees,
et
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et (cela)
;
sans crainte-
Qu'ils entendent cela, les pai'ens dont le palais est ouvert tout grand par
rapport ä futilites et 5
la
lyre
(xiöa'pa)
considerent
les Juifs
d'Orphee, laquelle
(est)
legendaire et pleine de
apaise les betes sauvages par ses sons, ä ce qu'ils disent!
comment une
seule
femme
Que
a eteint l'ardeur (du feu), ä
I'exemple de ces trois jeunes gens, a passe ä travers la flamme, sans s'etre brülee, et a paru inexpugnable et terrible,
pour
lions,
les
corarae Daniel,
non seulement
mais encore d'une facon generale pour tout genre
(yevo?)
de
bötes sauvages, et qu'ils confessent ä la suite de semblables prodiges qu'un 10
est le
Dieu de
Loi
la
(vofto?)
Evangiles (Eüayyi)aa), ou plutöt
et des
([/äKXov
5e) qu'ils ne soient pas trompes dans des esperanees lointaines et vaines,
mais que par ce qui est excellent
En 15
etret, le
s'ecriait
paroles
comme
ils
:
prophete Isaie, d'une part,
Femmes
riches,
avec esperance*. il
fallait
levez-vous
et
Isaie,
XXXli,
9.
comme
entendez
Et absolument pas une
le
il
le
etait
ma mix;
entendre. Thecle, d'aulre part,
tous les objets qui paraissent faire 1.
comprennent que
Christ est venu
n'attendent pas cclui qui est oint, celui qui ne doit jamais venir!
et qu'ils
d'entre
comme
bonheur sur
la
dans
filles,
elles
la
u'a
eile etait
terre,
douleur,
entendez mes
de
entendu riclie la
de
race
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136
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(ysvos),
de
la
J1.0}CH-ca..so
de
et
^Naoi\ li^^cuo
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:KJiaSJi öi^oiV^
richesse, est
la
allee
|Ai
-001
c*S.
po
JJ»
V -Acx
laS. ..i'K-a-^J JL^sLs vOoCio
6ilQJLia_.cH\o
beaute
^--^o« jKju.iLio
y_./^ao
yo^ ^iol
tao
au delä des paroles du
prophete. Car eile a entendu, et meine saus avoir ete appelee, les paroles
de Paul, 215
dont et
(il
enteudues avec esperance. Et, cu ecliange de cette
et eile (les) a *
seule esperance,
est question)
grand prix
{
tout laisse aller, lorsqu'elle a irnite
(koIütiu.oc)
transgresse
les betes
sauvages
et
marcliand
,
que
ainsi
dit
notre Sauvcur, et (qui) l'aequit
qu'il avait.
eilet,
qu'il eüt
le
dans l'Evangile (E&ayy&'ov), qui trouva une seule perle
en öchange de tout ce
De memo, en
a
eile
qu'Adam, qui
a ele cree ä l'iraage de Dien, avant
commandement, dpnnait des noms ä
le
comme un
etait entoure,
toutes, a l'exemple
roi,
par
du proprietaire
10
d'un troupeau, de meine aussi Thecle, lorsqu'elle eut depouille riiomme
—
ancien et purilie (son) intelligence appris de
Paul
eette
(parole)
:
Si
c'est l'image divine
quelquun
dans
est
le
nouvelle crialure-, et l'eul aecomplie, etait entouree par
sauvages, et ces (betes) feroces etaient pour Et,
lorsqu'elle
eile
--
et qu'elle eut
Christ,
il
une troupe
est
apprivoisees.
eut passe a travers cela sans
dommage,
15
qu'elle eut en
meine temps coinbattu dans de nombreux martyres et qu'elle eut 6tö de toutes les couronnes de ce genre, Et, lorsqu'elle 1.
Mallh.. xiii, 46.
eile partit
y eut tranquillement acheve
—
2. II
Cor.,
v, 17.
—
3.
Cf.
II
Tim.,
s
iv.
omde
pour Seiende d'Isaurie.
course ',.
nur
betes
«le
et
garde sa
foi*,
son
HOMELIE
[581]
^\oio
^.o».^^/; la_v
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j.-._v__io
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J.Jl_,._3
137
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ä-dire des guerisons et des prodiges; avec son
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H»A\_3f _
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y, 1,!^ *,no
celebre et opere ce qui est
et
_v.;___v,._o
yOOt-OO;
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v£>/
t-«-vv
part, eile le confia ä la terre, (oü)
im temple Saint
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y-BOfä^ w-JUOOO Ix-i
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dans
est maintenant cache
propre de Thecle, c'est-
le
äme
d'autre part, eile
route
fit
vers les choeurs des anges et vers les demeures Celestes, (Et) c'est de lä qu'elle regarde et visite d'une
s
10
de Seleucie
maniere joyeuse
d'un cöte, ä cause de son corps,
et paisible
et cette ville qui est
la
ville
la
nötre d'un autre cöte, ä cause de ses combats, parce qu'en verite c'est
'
dans
celle-ci qu'elle les a accomplis, laquelle (ville), j'en suis
aide
aussi particulierement
et
dont
eile
meine maintenant, une predilection pour pour
la religion (eü<je'6eia),
tion de triompbes,
eher
le lieu
les
combats
oü
ils
Car
persuade, eile eile
Heu aussi oü
a
encore,
(iywv) qui (se livrent)
desquels (viennent) des couronnes et
alors pour ce
qu'aux lutteurs qui triomphent, et
c'est pareillement
est
(et)
prend soin.
eile
memo
les
la
proclama-
a livres.
se sont mis sur les rangs.
C'est ä cause de cela que nous avons mis a part, que nous avons
15
et
que nous avons consacre ä notre Sauveur
le
aussi,
est
d'autre part est,
I.
Litt.
:
11
De
parmi parmi
Seleiieus
».
les
hommes,
les
femmes,
le le
ofl'ert
Christ cet oratoire sous le
vocable d'Etienne en verite et sous celui (de Thecle). part
Car
apres la victoire,
En
eilet, celui-lä
premier des martyrs,
(et)
d'une
cclle-la
commencement des martyres, apres
L38
Llol.215 \
ERE D'ANTIOCHE.
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[582]
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—
11
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•
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2.
I.
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:
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*
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—
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--»KllL-O
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J_v--.a.---.l
»,
gloirc de
la
parce qu'en v6rit6 les enfants
elle-meme
nom
le
de
x.'Xe'o?
—
afin
comtnandeinent de son docteur Paul, qui
le
et
dans votre esprit
en vörite
la virginite
par
et
le
2 ,
apres qu'elle
Mais, pour vous egalement qui etes sous
nom du
la
meme image une
honnete
lä (sa)
gloire et la grAce qui (viennent)
me
glorifient, je les glorifierai
il
vous est pos-
et chaste,
en sorte que,
inaintenant
et
3 ,
den
haut. Gar celui qui dit
ne rnent pas.
A
toujours et dans
lui
:
dit
|n
en grec 0£x>.« ou ftcoxXeia.
—
2.
I
Cor.,
Ceu.v qui
sieent toute gloire et (toute)
les
des siecles.
sieeles
soit-il!
Thecle se
beaute
couleurs des vertus.
joug du mariage,
vie
la
premiere
Christ est glorifie par vous toutes, vous vous menagiez
la
puissance,
le
les
:
martyre.
que vous imitiez par
eile,
que vous peigniez vos ämes avec
de cueillir sur
'
J-.J-3
donc que, vous aussi, ö vierges, lorsque vous avez, apres
intellectuelle et
I.
OU-O»
,-D
des martyres, vous regardiez vers
le
\^°o
.^^Jl^.»
jJ/
la perfeetion, (ä savoir) la
lorsque
K../
^-*>i
Mere de Dieu, une semblable irnage de
sible
-o;'j
OUiO
devenue
qu'elle fut
et
Dieu
dans nitre corps
doublement, par
-
v a_s__,o t_so
14*—
la gloire
accomplisse
J»*L-V,J
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est la « gloire de
(tcoiyittk)
.
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JK-,a__-jJ.
Glorifiez donc Dieu
:
l'a glorifie
»
.^^^cl^> N3l_oC_\o
qu'en eela aussi dit
K
U^-«/ .J^lÖJO
jl<_-_-*_£o
margine
des poetes
,.3;
1.K-»/ J_^ooj?
qu'elle eut confirme
Dieu
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\
1.
J-ici-V»
o^^blIa
vi, 20.
—
3.
Cf.
I
Rois,
ii.
30.
Ainsi
is
UiioU *-.V*U ,
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II0MEL1E XCVIII SUR LA PROPHETIE DU PROPHETE
IsAIE, QUI A ETE
MON SERVITEUR, EN QUI MON AME
s'eST
APPORTEE PAR MaTTHIEU
COMPLUE
' ,
VoiCI
:
ET LES AUTRES (PAROLES)
QUI (VIENNENT) APRES. Et SUR CE QUI A ETE DIT PAR NOTRE SaI VEUR
:
ToUT
PECHE ET iTOUT) BLASPHEME SERONT PARD0NNES AUX HOMMES; MAIS LK BLAS-
PHEME QUI
(EST)
QU] IURA UNK
CONTRE l'EsPRIT SAINT NE SERA PAS PARDONNE. Et CELl
PAROLE CONTRE LE FlLS DE l'iIOMME,
MAIS CELUI QUI IURA INE
PARDONNE, Puisqu'en
10
Nl
(
PAROLE
HANS CE SIECLE,
verite j'ai
Nl
IL LI
CONTRE l'EsPRIT SAINT,
I
HANS LE (SIECLe)
appris que ce
n'est
A
I
IL
VENIR 2
pas avec
I
SERA PARDONNE:
NE LUI SERA PAS
.
negligence,
mais
aussi avec beaucoup de soin que vous entendez le Livre divin, et surtout celui
des saints Evangiles (Eü*yye>.ta), et non seulement avec les oreilles
celle3 du cceur, afin de ne pas recevoir saus examen l'expression exterieure des paroles memes, mais afin de rechercher
du corps, mais encore avec
egalement l'intelligence qui y 1.
Cf. Matth., xii, 1s.
—
2.
est
placee
Malth., xn. 31-32.
—
car l'enseignemenl
de
1
Esprit
SK\ ERE D'ANTIOCHE.
L40
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X
•
b.
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—
2.
I,
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in
V"
et
en
fait
belöge,
*
en disant
:
>)
Jls/o .'U-o-i
margine
il
.
—
oreilles des sages cherchent les pensees*
les
K.1.
-^J?
JJ
senses possede
la
pour entcndre
le profit
les
paroles divines.
qui (vient) de lä soit aussi
cominun
tolles
sentiment,
veux maintenant exposer
je
lecture et m'a ete adresse sous forme d'interrogalion
etre tres lins
^»OJ
.
sonl le
en public ce qui jadis a ete l'objet de doutes pour quelques-uns ä
de
A.;
oöi
\\.~ tvj
]Jo
-ex
L'v.^o).l/j
oreilles qui
les
hommes
l).
(et)
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Scfwv.
cherche
Le coeur des
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la suite
qui vous
bon, en
est
11
ei
eilet,
a eeux qua out part ä
fail
5
que
un seul
pain et a un seul calice, parce qu'en verite, nous qui appartenons au Christ,
nous sommes tous egalement un seul corps II
faul
donc dire quelles etaient
2 .
les (paroles) qui etaienl
lobjet de ces
m
doutes.
Matthieu
a dit
dans ce
cherent apres (Jesus). Et
il
a ete lu alors
(|iii
gudrit tous
qu'ils ne le fissent
pas connaftre,
mediaire d'Isaie,
le
mon
bien-aime,
sut
et
fern connattre
ini,
il
qui dit
prophete,
complu,
afin
:
El des foules nombreuses s'atta-
malades)
que s'accompltt :
Voici
mon äme
en qui le
(les
mon
s'est
et
ce
Prov., XVIII,
15.
—
2.
Cf.
I
Cur..
serviteur,
jugement aux nations.
\.
16-17.
les
reprimanda, pour
en qui je
me
complue. Je mettrai mon
criera pas, et personne n'entendra sa voix sur les places.
I.
il
qui a ete dit par l'inter-
II
II
ne contestera pas ne brisen/ pas
le
suis
Esprit et
ne
roseau
is
IIOMEI.II. XC.VIII.
[58fi
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fragile, et
il
^*-l/
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complu, c'est-ä-dire
nom de Dieu
cette (parole)
:
il
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:
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^£_»
..«_Xi>
Que
«
la victoire.
(parole) j'ai
et
mon
Et
nations espereront en lui
les
mon
Voici
:
comme
choisi »,
en qui je
serviteur, si
etait dite
eile
En qui mon äme
:
me
'
suis
au Fils
complue,
s'est
et,
Esprit sur lui*, soient des paroles qui convien-
aux manieres humbles de l'inhumanation, qu'eu verite
a volontairement prises sur lui, lorsqu'il s'est fait les pre-
genre
le
humain, (premices) pures
(ysvo;)
et
dans lesquelles
n y a pas de trace de peclie, lorsque, ä cause de nous qui avions ete rejetes
et (qui) n'avions
pas ete trouves etre beaux,
de ceux qui avaient ete
hai's,
il
complaisance
la
a ete choisi, lorsque, ä cause s'est produite
pour
lui et qu'il
a ete aime et lorsque, k cause de ceux qui etaient vides de l'Esprit, l'Esprit 15
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J_-v*J_s
v*J_~JL.iO;
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.J-M^
et Pere, et cette (parole)
Verbe unique
mices de tout i«,
:
Je mettrai
uent ä l'öeonomie le
J»o*._\
O-V.
jugement pour
Et que d'une part cette
au
^öi;o
n'eteindra pas la meche de lin qui s'eleve dans la flamme, jusqu'ä
ce qu'il fasse sortir le
.-.
^.iö
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L*V\
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JJL..1
141
Dieu,
comme homme,
c'est
Car
clair.
lui
qui en verite le possedait par essence
c'est lui
que
le
Seigneur m'a oint 3
que ce qui est
neux que 1.
.
dit est clair
brille
Malth., xii. 15-21.
:
2.
le
(apa)
(est)
que ce n'est pas pour tout
Malth., xn, 18.
—
L'Esprit,
3. Isale, lxi,
1.
dit-il,
fait
surmoi, parce
connu? N'est-ce pas comme un «
a recu
comme
prophete Isafe a
L'Esprit du Seigneur
sens des paroles?
le
—
Est-ce et
encore dans
qui
connaitre cela clairement, en disant
il
homme
eclair kinii-
qui est
en
moi
SEVERE D'ANTIOCHE.
L42
L
fol. 2ttt
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..^C^i.
JoCSs
Ui-7 JKjüo
\^cl y-*i
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^...ouooi
586:
!•>
}
.'('
*ai«e.
comme Dieu, a existe sur moi selon l'economie, parce que j'ai condcscendu ä me nommer le Christ, en tant que je suis oint pour tout le monde. » Voici ce qui est digne de recherche Comment par le prophete Dieu a-t-il *
:
de
dit
lui cette (parolei
An dernier jour
ne criera
//
:
de la gründe
pas', alors que Jean dit clairemcnt
Jesus se tenait debout
fite,
soif,
S«
sera jkis entendue sur les places
rni.r ne
Sauveur
qu'il
lui-meme
dit
plutöt (päMov
le
temple, et
Notre Maitre,
m'a touche lait,
'
.'
dans toute
murr- pas
foules i'rsi
1.
Matth.,
xii,
6.
Mallh.,
iv,
Sgrir'
19.
23;
— ix,
temps de
et
''l
,
aiusi
2.
n'a-l-il
-
7.
Mallh.,
entenÖail
serrent,
,
ei
dans
tu
sa
Comment
entendu sa voix sur 3. iv,
Matth., xn, 19. '2'..
dit
•
:
notre
passion, ou
la
les
:
—
dans
disciples dir«
Qui
est
10
1
:
celui qui
(tous) les villages qu'il circu-
en sortc que
est ecrit.
qu'il
Jean, vu, 37
35.
(te)
il
Judee, en enseignant dans
en
:
Si
:
ne nous faut en rien sortir des paroles
toutes les villes et
l'Evangile du royaume 6 la
alors que manifestement
,
saisirent au
saisi*? Et
pressen i
te
iliuis
du prophete, personne
—
il
3
a-t-il
j'etais assis aupres de oous, en enseignant
en Galilee en veritö
pröchant
en
les
le
— car — Chaque jour
voas ne
El
ä ceux qui
aux foules
Se)
inspirees par Dieu
comment
vienne a moi et qu'il boive*? (Et)
quelqu'un a
en disant
et criait,
4.
les
les
synagogues
renommee aussi passäi donc,
selon
places? (Et)
Mallh., xxvi, 55.
—
5.
la
parole
comment Luc,
yiii,
i5.
is
HOMELIE
[587]
^-3
k.^3 o/ J^-O; ))— .too;
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v> .
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\ III.
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Xc
V-^^x
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JJ»
^*^
°t
1
d'autre part n'a-t-il pas brise le roseau fragile, lui qui, par la parole seule-
ment, a aussi montre que avec
la
Considere, 5
figuier etait sec
le
En
eilet, cette (parole)
de
cri
// //'
:
(ä savoir)
de celui qui est
etranger ä toute
(EüayyeXicT«?), en
eile celte (parole)
:
//
:
//
—
(et)
ne doit pas passer parfois c'est aussi
— mais du
cri qui est
produetion de l'aigreur et de
la
en
C'est pourquoi.
douceur.
expliquant
premier lieu cette (parole) apres
la
l'accord capital des
est dit qu'eu verite Jesus parait
(öeoTrpEiröc) qu'il
avoir crie, c'est-ä-dire s'etre ecrie, souvent
est
cela s'accorde-t-il
criera pas,
Loi et de l'enseignement
la
d'une maniere digne de Dieu
et
Comment
et tu verras
veux, Pintelligence,
tu
si
paroles de l'Esprit.
pour etre dite du
io
?
prophetie?
incrimine,
la contestation
eilet,
l'Evangeliste
pensee prophetique elle-meme, a place en
ne contestera pas, et c'est ainsi qu'il a apporte ne criera pas', en
montrant que
c'est le cri qui
vient de la contestation quo notre Sauveur n'a pas crie; et (cela), quoique 15
la parole soit
presentee chez Isaie d'une maniere differente et d'une maniere
obscure. D'abord, en lieu de cetle (parole
c'est-ä-dire
:
«
II
i
efFet, :
//
il
y a chez
Matth., xii,
19.
—
il
se trouve
ne s'arretera pas de euer'
par suite de la contestation et de [.
eile cette (parole)
ne contestera pas,
ü.
Isafe
(LXX),
xlii,
2.
la
—
».
Car
:
:
//
/•.'/
il
tels
ne criera pas:
LUI.
:
« II
ne
au J .
sont ceux qui crienl
discussion, qu 'ils ne s'arretenl :i.
et,
ne se calmera pas
ra
pas
el
il
j>as
ne criera
]
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en
^,i
Laoi
siens, disait
:
Que
saus
(t<x£i<;),
tonte aigreur, (tonte) fureur,
que produisaient egalement
ä leur sujet moi,
:
leurs
et
Le
prophete
Isaie,
l'iniquite
(avofti'a)
pousser et
le cri
et
sont
non
et
Gomorrhe
de
grands 2
tres
en disant
et
Sodomiens,
(Et)
.
J'ai attendu qu'il
:
mais
justice,
In
le
mc
mort
'
;
et qui disait
et etaient
mettre ä mort,
entendue de
Di'eu
6 ;
l'avait frappe sur
I.
6.
I-'.pii.,
Jean,
vm,
IV, 31.
40.
et
Ephö-
cri et (tout)
(tout)
mechancete'
!
C'est ce
Dieu de l'univers disait
monte en grandissant jusqu'ä accusait
fasse 3
cri
aussi
Israel par
jugement,
le
et
Corument donc
.
le
n faii
il
devait-il
qui n'est pas im objet d'eloge, mais qui soit de la contestation
humble de coeur
raettre ä
mais
cri,
inutileinent
arret,
la
et le
est il
—
2.
et
furieux
l'homme (que je qui
:
Apprenez de moi que je suis
avec douceur aux Juifs, lesquels voulaient
comme
cherchez-vous d me\mettre ä mort'? et encore
ä
*
(toute) colere,
de l'aigreur, celui qui disait ä ses disciples
doux le
Sodome
cri de
peches
les
suis),
repondait au
des betes sauvages :
(Et)
qui vous ai
serviteur
Gen., will,
:>0.
:!.
Is;n<',
V, 7.
—
k.
:
Pourquoi
maintenant vous cherchez ilit
In
du grand
sajoue d'umt maniere deshonorante
—
10
^i. -op^^>o
oul3
K>)jl^.».^o
blaspheme disparaissent du milieu de vous, avec tonte cri
J->"«i—
-ocl^o .•—J^£ca^e£s>
.
C'est au sujet d'un cri de ce genre que l'Apötre, ecrivant aux
l'air.
JJ/
^io J^ialjii oöi .\a.aS. tC^J^iö
J.j.!2l2>o
poussent des clameurs sans ordre
qu'ils
1
— ts-.'/ L~^."
J.^.«.3L.^09
ne fönt pas de concession et qu'ils ne renoncent pas non plus au Lfol. 216
J «
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.
l-caa-J
Jooi
yQ^oK-iLJ
•.yOSULio
1
:
Mallh., XI,
que j'ai
verite
pretre,
lcquel
Si d'une part j'ai 29.
—
5.
Jean,
VII,
mal
20.
—
in
HOMÜLIE
589]
Kj/
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J.~iö
Jta^Ok.a..=> jl°>l
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j.^.ol}oo;
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-
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J.^a.&t
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'^03i-i>
-.J.N_o
J.1301
145
k-J-^ ^-? \J -'J^.—»
JjLiO.\
.JK.&ön.ao
XCVIII.
)
la.^^.iS.
L
fol.
V°
L~oa* ^io; L
1.
jloiJ.~\o -.J-iioio
marsine
in
:
me frappes-tu
5
na
mal;
daalre purt
si
gogues,
l'affüt
de
oii c'est
le
montagne
et
la
place. (Et) que
de
la
assemblees
et
lac, et
nom de
le
aux
angles
nom d'assemblee
blänie, en
verite
(il
tzIx^iZx,
et sur les places,
dans
et
syna-
les
semble quil donnait
la
sur
la
les
deserts,
lieux
le
donnait) sur
c'est-ä-dire place, ait la signification
donc
la gloire
des places,
la
douceur
*
et
la paix,
(
.lean, xvin, 23. 011.
—
si
— T.
2.
,
les
et :
//
la
dans
se tenant debout
afin d'ötre
ms
pur
les
est apparente ä Ttkxreia., c'est-ä-dire place.
montrant l'ostentation
vaine gloire. Et
I'ATII.
aiment ä prier en
lls
:
(ywvt'a.)
Personne n'entendra sa uoix sur
l.
temple il
meme
incrimine, de
ne parait) nulle part qu'lil
que eettc (parole) d'une part
signifie
de
pourquoi
vaine gloire, notre Sauveur lui-meme en temoigne, lorsqu'il disait au
Ciir ce
15
216
•!.
K-/
jooi
(parle),
(tcXoctsi*)
le
de l'enseignement. (Et)
sujet des Pharisiens hypocrites
un
bien
cri qui est
vaine gloire, mais dans
lieu
au bord du
la
les
Ie
graude partie de (son) enseignement dans
plus
10
(j'ai)
pas non plus enseigne sur les grandes places
en etant ä
Kia.— » o&.
Ji-n..*/
?
'
De meine donc quil na pas pousse il
M £ooo
|i.ai*iou.^.»^.
temoigne au sujet
parle,
ji.QJL.;oj.
hommes*. II
einet
parade en public. De meine en
ne contestera pas
et
il
ne criera pas 3 ,
(de meine) cette (parole) d'autre part
places*, (indique) qu'il n'avait
rostentation, l'orgueil et
la
licence qui (vient) de la
par basard, encore en ce qui concerne les Pharisiens, Matth.,
XXV.
—
vi.
F. 1.
:..
—
::.
Mallh., xn,
19.
—
'..
:
pas l'amour
Mallh., xu,
19.
[0
il
»i,fol.2ifi
SEVERE D'ANTIOCHE.
146
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s'est laisse aller contre
eux
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w/lK-io;
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douceur. Car
en certains lieux, aussi nous eveiller
et
.)
.)
^*.
I »
o/
1^*J3
»
n\
otn\, a
des reprimandes, c'est-ä-dire ä des reprochcs,
ä
ce n'est pas lä une negation de la
temps
Q^
y/
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^»j vo.Jot.\ .jLoajC» )Laj^.ic»
]l
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yOOtKio.-^
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a -~-.-^ J
v>o ooi»
va^oi-^
.|_3^Jl\ J-^ärß
fcv-.J-'JU-3
o/
[->!><>
et
nous
il
faut,
ä certains
nous dresser severement
contre la mechancete et ne pas supporter d'une maniere paisible, ou plutöt
maniere insensible par hasard, ceux
([w&Xov ti) d'une
<jui
besoin d'une
out
5
reprimande qui corrige. Cette (parole)
im autre sens et
Sa voix ne sera
:
Car
eleve.
c'est
/jus
entendue sur
comme quelque chose
en secret, qne,
de l'enseignement,
afin
que
les
places*, a
egalement
en paraboles, en silencc n'iinporte comment de precinix,
il
exposait la parole
cboses saintes ne fussent pas donnees aus
les
chiens et que les perles ne fussent pas jetees aux porcs". Car ce sont
ceux qui demeurent sur l'interrogeaient
partie) de lu foule?
royaume
de's
cieux,
D'autre part,
des Juifs;
et
il
les places. C'est
pourquoi, ä ses disciples aussi qui
Pourquoi est-ce en paraboles que
:
il
(et) il
na
disail
:
.1
vous
il
u ceux-ld [cela]
n'a
pas brise
pas eteint
la
le
n'apas
rosequ
ete
tsare, xi.n,
-2.
—
2.
Cf. Matlh., vn,
6.
—
3.
parles ä ceux qui {fönt
lin
Malth.,
donne 3
fragile,
xiii,
i.-,
(c'est-ä-dire) la faiblesse
—
la
/lamme, ou qui
cnllammee contre
s'esl
10-11,
du
.
qui s'eleve dans
fiime\ (c'est-ä-dire) leur fureur, qui d'un röte I.
tu
a ete donne" de connattre les mysteres
meche de
io
la
4.
Cf. Matlh.,
xn, 20.
lui,
HOMELIE
[591J
^joJ^too;
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^juoa^
IS^o
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147
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»Lfoi.2i
•
/fc.ja-iLio
-.J^j.Nj jJo sQ-\,_i
©c&^*-
:
et d'un autre cöte s'est lassee et s'est affaiblie et aussi s'est detruite d'elle-
meme
meme temps
en
qu'elle s'est enflammee.
qui est consumee ea
lin,
de
fumee surtout,
la
et
non du
Une
combat contre
qu'elle
l'eteindre
supportee
et l'a
meche de
est la
teile
qu'elle s'enflamme et est la nourriture
feu.
teile fureur,
de quelqu'un qui l'eteigne, notre Sauveur ne alors
Car
meme temps
la
verite,
et qu'il
il
l'a
n'a pas besoin
qui
donc pas
eteinte, afin que,
monträt juste celui qui pouvait
rendit coupables de jugement ceux qui
etaient en fureur ä tort et ne se corrigerent pas. Gar c'est lä cette (parole) //
n'eteindra
pas
la
meche de
lin
qui fume,
mais
il
fera sortir
'
le
:
jugement
*Lfoi. 216 v°
10
pour
la
ce qu'en
verite',
verite
que cela se Irouvait dans
meme
Cette et
la
l'Evangeliste
(E\txyfekia-rn<;)
a
omis,
prophetic.
prophetie, qui (est) relative ä la
meche de
lin
n'a pas ete eteinte et (qui) signiiie la fureur juive, dit encore
chose,
en montrant
sans subir de
que
consumee, 1.
[sale,
lin
espereiit en
(l')a
ce qu'il mette le
son nom.
Qu'est cela? C'est
peu de temps. Or
la
qui
fume
une autre
supportee. Elle brülera,
jugement sur
de s'enflammer tout d'un coup et de briller ä
aiusi qu'en
slii, 3.
patience de celui qui
dommage, jusqu'ä
les nations
meche de
la
tandis
le
la terre
et
propre de
la
la fois et
fureur des Juifs.
le
d'ßtre
Christ ae
sk\
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ÖC_\
enflammee
füt
jugement,
pour
sortir,
fit
le
:
Le prince
jugement
dehors;
ei
victoire
la
et
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munde; maintenant,
ce
lorsqu'il
(apj^wv) de ce
avec
memes
cette
(parole)
lorsque in es
juge*
;
et
encore
prince (xp^wv)
le
la
•".
(lui)
:
de
Maintenant, ce
nom, apres
monde
c'est
sortira
hommes
les
qu'il eut
l'ait
n
10
sortir
prophetie sc trouvent etre d'aecord
egalement ce qui
(paroles)
Aßn que
:
jii< ;
''-
tu
Matthieu
Jean, \vi.
11.
a dil
-
2.
sois justiße
chante par David,
est
dans
tes
paroles
Gar, en changeant, par rapport ä
pensee, ce qui est dit par
1.
la fit venir,
Evangiles (EuocyY^.ix)? Et ce u'est pas bors de propos qu'on rattache
ä ces
terre*,
il
accomplir son
fit
la victoire.
Vois tu coinment ces (paroles) les
lui
moi, lorsque j'aurai 6te eleve de terre, f'atlirerai lous
jugement pour
In)
venait ä la passion pour notre salut est
moi-. Les nations, en efTel, out espere en son le
qu'il
qui a 6te juge chez les Juifs, lorsque Pilate jugeait, et
(lui)
qui a juge le Calomniateur, et disait
se
et
apres que la croix qu'il a enduree volontairement
perdre, jusqu'a ce quo,
la
JL>0__0»
pas encore laissee faire defaut et se
l'a
selon la chair eut ete plantee et que la resurreetion eut suivi, c'est-ä-dire
v-.^.
:
Isai'e
:
Jusqu'a
ce
qu'il
Jusqu'a ce qu'il fasse sortir
Jean,
xii,
31-32.
—
3.
Ps. l,
ß.
i.
le
[saic,
la
et
que
(ä tu
signification de
la
jugement sur
la
mette
le
jugement pour \1.11,
savoir)
vainques
i.
la
victoire
15
IIO.MKI.IK XCV1II.
[593]
^.m^Q.^
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J.3-.7?
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briscra
pas
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places
Sauveur
les
a recu
.
naient en derision; et
lement
fragile
Heu
ilit
licu
«
l.
pave avec des pierres
«
pave avec
Mallb
mi. -"
.
-
des 'J.
pierres
victoire
Et,
»,
montrer que
le
vicloira
\\. 55.
—
'1.
I
et,
com
Cor., XV,
Ti7.
je
—
5.
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(vi*o;)-
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victoirc
(vhco?) y'«/-
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il
y dit.
Mallli..
a
vt/.o:
vtxo«
ils
XII,
ä
il
efTet.
Et egalement Pilate, selon sur
s'assit
(ß'/i^a) 7
celui-ci
:
neeessite une <>u
in
c.v/
victoire,
de deux manieres que se dit
place de
y
il
syriaque. 19.
maitre
le
C'est pourquoi
vixr).
;\v.r,.
Matth.. xii,
avait vtxos,
en syriaque
qui
— -
-i.
7.
an
Ce
.
de l'Apötre, qui est place apres
place de
la
la
«.
tribunal
de toute
est
e'est
a
—
\c
hebreu Gabbatha
en
(et)
Cf. 0s6e,
il
et
a
13.
14;
vi'xr,.
voulu
apporte.
signiflenl
xm.
Jean, xix.
a
lui,
le tnot
an feminin, et encore au feminin, vTxo;
ni
sont vides en 20.
notre
efiet,
celui qui supporlait diffici-
lui.
celui-lä
et
en
salutaire,
Ces deux exemples,
I.
Osee,
:
On n'entendra pas sa
:
comme
0,
Livre a l'habitude de dire
":
—
a\ ...
IS—
:
^./
la
de l'Evaogeliste (ECoYTeXior^?)
exemples, dans lesquels
deu\
—ioL
.
— d,
Loi.»
part de ceux qui le tour-
(^iöög-tdcoto?)
la
parce que dans l'expression
ces deux
et
langue des Syriens. En grec, en dans le genre qui n'esl ni au masculin
sunt vides selon
i
/»
»\
Jtooi
la
»,
prophete
le
ptl
victoire
(,\i86o-Tpü>Tos)
Nole marginale de
Sciuiil? qui (se trouve) dans
.
fcOaJuiO
est ta victoirc (vTxoi;),
passion
la
ne la pas brise,
il
i
„
i
|
.jop«
.roa_ü_—
cette (parole)
et
;
honte, lorsqu'il se fut appuve sur
la
"^^
selon une pensee simple cette (parole)
*
3
parolf de Jean, amena Jesus dehors
la
b
qui nous
Dieu,
JNjo,.^ ./boU>
— oi
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roseau avec douceur de
1111
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Et on peut prendre egalement
5
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Gräces (soient rendues) ä
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Notre-Seigneur Jesus-Christ
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Cor.,
*
Lfol. 21:
SEVERE D'ANTIOCHE.
150
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que, Selon la prophetie,
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et,
comme un agneau devant
Et necessairement personne n'a entendu
sa voix sur les places. Le Livre divin a l'habitude de donner au roseau
designation de
la
«
fragile », parce qu'il lui est facile d'etre
et pres d'etre brise. C'est
comme
l'exemple de
sur l'Egypte 2
Cette
pourquoi
la faiblesse,
il
en disant
avait
la
main seche 3
;
eile,
et
il
il
partit de
continue ensuite
malades)
du Pere
et
il
les
möme 1.
Isake,
les ofTenses
ils
ramene
a
7.
—
le
2.
Isale, \\x\i, 6.
la
—
:t.
Gf.
Malth
.
— xn.
qui
io
lorsqu'ils
feraient perir. Et Jesus, l'ayani
le
lui.
Et
guerit
il
ßssent pas connattre*.
biet) qu'il füt
des Pharisiens
aussi etait hoinine veiitablemcnt im,
hommc
Les Pharisiens,
:
rdprimanda, pour qu'ils ne
eternel, s'etail
complaisant ponr le
dil,
bäton de ce roseau fragile,
Et des foules nombreuses s'attacherent apres
lä.
Parce que donc Notre-Seigneur Jesus, la force
le
avait dit que Jesus avait gueri un
a
furenl sortis, avaieni tenu conseil comment
lies
Sur
que nous avons discutee presentement, Matthieu la
parce que, avant
tous
:
.
prophetie,
citee,
su,
rompu, casse
prend, ainsi que nous l'avons
le
petitesse,
Dieu par nature lorsqu'il osait
dune maniere
paisible
-
et
6tre -
car
et qu'il accomplissait l'eeono-
10.
—
ft.
Mailli..
xn.
14-16.
15
HOMELIE
[595]
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(elever) la voix, bien qu'il put
tous ccux qui se dressaient contre
meme et de 5
n'avait pas d'autre
douceur,
et n'est
et
montier
la
lin qui s'eleve
montrer que
meche de
mourir en masse (
Eüayye>.KJT7i's) lui-
du roseau qui dans
la
lin
est fragile
flamme
et n'est
sa patience depassait, d'une maniere
divinite,
comme
etait si dur,
saus
quelqu'un qui a peur
qui fume et est eteinte immediatement, ou de
s'appuyer sur lo roseau fragile, ou de faire venir une parole sur sa bouche, pour etre entendu par quelqu'un de ceux qui sont au dehors. Car il semble que tout cela ait ete dit comme par im exemple, en montrant la douceur et la paix II
15
meche de
la
grandeur de sa propre la
.-,-.00^
exemple de toute cette grandeur de complaisance
conforme ä l'economie, d'un pied leger, ce qui
de toucher ä 10
afm de
*
faire
I'Evangeliste
eita la prophetie, qui s'est servie
pas brise et de
pas eteinte,
sage
il
coinme Dien
comme
lui,
|k_^_^ ^s»
J^ja^vp
de celui qui gouvernait.
faut qu'egalement ce qui
La suite,
soit discute,
qui convient
blaspheme
:
c'est ce
seront
a
ete
Malth., in. 31.
dit, et
qu'il
qui est dit par notre
pardonnes
a ete lu
par
recoive la Solution
Sauveur Tout peche et (tout) aux hommes; mais le blaspheme de l'Esprit nc
lern sera pas pardonne'. Est-ce (apx) 1.
demande, parmi ee qui
en plus de ce qui est
que, en
:
eilet, si
quelqu'un blaspheme
*
Lfol. 2ii
SEA ERE D'ANTIOCHE.
L52
"^
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0ÖW5
eu disant que
le Fils,
les
(et) ei
pas du tout, est-ce que celui qui est
tel
et
..J._>a-s._v
amene
Tout piche
celui
(sl)
l'a
essence
(ouo-ioc),
l'exis-
et
blaspheme seront pardonnes auac
efTet, lorsqu'il
dira
une parole contre
le
la Triniir-
d'une (seule)
que ce qui sc conclut
ce siede,
est
est lue tout entiere, et )
Matth., \u. 31.
ceci,
ni
dans
Fils
2.
xii, 32.
-
8 ,
saint,
de
il
lui sera
il
ne lui sera
teile sorte
quand, par voie de consequence,
et
'o
continue
a
il
non pas partiellement avec une coupure
Mallh.,
< I
hommes; mais
Vhomme,
d<'
le (siede) ä uem'r
blaspheme qu'on blaspheme
—
i
eut dit d'une maniere simple
pardonne; mais celui qui dira une (parole) contre l'Esprit pas pardonne, ni dans
5
blas-
restreint dans une definition propre,
En
{tout)
qui
accepte de dire qu'il a'existe
ensuite.
El celui qui
1
JJo
,.3 -.ö»...-\_./
passera pour proferer des
blaspheme de l'Esprit ne sera pas pardonne aux hommes*,
1.
J_JOi.->
qu'il
libre
et (tont
oti»_>
supprime d'autre part
le
:
[0
choses qui existent sont
ei
peche
.J-u/;
d'une (seule) gloire? Mais, ce qui est dit d'une maniere
qu'il a :
J__,oi»
JJ
tolerables et qui sont dignes de pardon; et (cela), quoique
terminee et generale, notre Sauveur
ensuite
K_)^-.jl3
vjxs.Kjü
>Kjli
J__._oo/
qu'il
sainte soit egale en honneur et d'une seule
royaute
^-iö
J._o.-->o-v.._>
J-<-A_s».J
Providence qui regit l'univers, ou bien
Ia
tence, c'est-ä-dire l'hypostase, du Fils,
par ce
JIo-Ol-s._co
»"
jls/o
:)K.^_s
n ->ct»\ ^_.ä-Mo
i
£\...J_t~*.o
:
°°< •°*^"
^io
o_vo Jj^l^JS^ o£_vd K_.|.a*.nj
professe quo Dieü d'une part existe,
phemes
^3»
J_£^ioä^o/i
:)iaiö joCSs
,.so :)
-.). ULLauSi
^r*?
o/
vÄO.KjLJ
par elles-memes, et non creees, et qu'elles ne sont
c'est-ä-dire
pas menees par
t-Soj-ii
Jjlx./
^--t--o
Pere ou contre
le
x'jT6(j(.a.Ta,
^^
J„-.o>
)MA
.-^.OC>3 °l«^- 3
^^sT./
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'
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J^jo^vO JK.*_\___
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t-^o/
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Jj/
^->CHJl£XJ
J-ccuv^.:»
JJ
.ya^^o j^;
Jis/jo
'^
J_i/
596
la :
qu'on peche contre
donc
plirnse «
le
Tout Fils
>'•
od»
153
llnMKI.IK XCVIII.
[597]
^^s
J~oi
JjL-t-O
U«>\i ^>o
ioot
..Jj^U
o»K.^o«äio< J^soou -oioK-./
)^—a/j
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Jtoi^^lo JK-otSs
P
j_^
j\_J^ä>o/; *Lfol.2i7
:ot^ )ooi ^.cxok-/
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•
•
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r.'^kNrt\r. ^>,'j ^,,
1q\
|joi
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JoCSs*
Thomme effet,
K-o
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Jou^
J.— o'^s
oot*o
Jjls.*/
^aix
:uaAiö
sera pardonne anx
jJ
^Kiö
|jl»-ö
hommes; mais
k...)
il
est
etait
sont possedes par la
digne de Dieu
pour i
5
le
appelle
m i^o
Jj—J 3/
oo-3j_iO^»..2>;
(ye'vos)
lui-meme
le
*
donateur pour
(paroles) de
blaspheme
meme tcmps
en
jLiä-s ^.-o«.j>o
:V>?/
et
en
en
etait
lui
les autres, que, tandis qu'il
se produisaient.
Car
— car
— qu'il
tels
sont ceux qui
a gueri d'une
d'une maniere charitable
des Juifs, qui combat contre Dieu
Or
sourd
«
il
»
disait
:
C.'cst,
faut prendre
i(8eo[«fyos)
et
celui qui ne pouvait pas parier. Lors
sa parole ä
ce
et qu'il a dit
le
vit.
Et
est prete il
chasse
Livre sacre
donc que notre Sauveur
blaspheme par maniere de
montre par beaucoup (d'actions)
et qui
considerer qu'ici
maniere
(.av9pw-
par Beelzebub, prince des demons, qu
garde
c'etait
demon
en plus des deux sens principaux,
demon
möme temps
du
par essence et
aveugle, sourd et possedc du
qui (vient) du
l'olie
(<)to-fii:S>c,)
blaspheme,
rapportait
-Joot
miv> %3»o_^ N:^ooi
en verite que cet (homme) sourd et aveugle et parlät et
afin
demons*.
le.s
),
celui qui (est) contre l'Esprit
manquait egalement de l'operation de l'intelligence
race
i
K^-»;
JjL^_aa_^>
et qui combattait avec trois souffrances et,
la
oö»
Jt-^>/
»
un eloge, ces
un homme, qui
hcüs),
V-«-^ \^>°<
ce Tut apres qu'un signe divin et admirable eut licu de la part
des dons de qui fallait faire
^-»-^ot
oc*\ .-J^joo J-afco JV_o Jl^o» .U>'w> Jooi
Christ, par l'intermediaire de l'Esprit saint, qui '>
^^
K-)jlj/ Kicu>,jo
)_.;oöt-.;
»J
j-^aJ»
J->^p?
yOOtJ^.../
v QJÖt
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ILoj,.-^-^--^
:)Ljoo(»
l^..Jo£$X
y^Sj
•«- °°»
vjil^jfcoo
:Joot
y.../»»
10
U-«V-^
reproche
et
qu'il
a
en propres termes que Satan
ne chasse pas Satan et que, lui-meme, c'est par l'Esprit de Dieu qu'il chasse l.
Cf. Matth., kii, 24.
*
Lfol. 217
SKYKHK D'ANTIOCHE.
154 N5
^?
J-3?Q-^
)-DQ.x^jii
)K.^ ^ .,^o J^-jq^.
:Jk.Voot;
JJo
p
joot
Jjoi
-.ooo«
JJ
^^io
.y^
Jl/
^*3»-^o
j-iu/;
-jiTpö/
vb.
demons,
les
disant
^jL^ial^;
N^;
oit-s
y-*\
lpo'/t
Jlaa^— «tie
a
t ff>
Qu'est cela?
Comme
humble
est contre le
les Juifs etaient
et
2 ,
aitisi
que
la
qui (est) avant les siecles,
comme
qu'ils
,
.^
^\oi
:^-^ooi
+3 :oooi
.
aveugles sous
rapport de la con-
le
marchaient dans
les teuebres,
encore
:
nulle ment
ne s'imaginaienl
en quoi que ce
celui-lä i/ui est
encore
du
Tu
tu as
lapidons,
la te fais Dien
C'est cela donc, tout ce qu'ils disaient en
blasphemant
Fils de
l'homme, lorsqu'ils etaient
... que
la cbair. ainsi
1.
—
Malth., XII, 31. fi.
tu es
Jean, x,
:!.!
.
,
.
—2.
Isaie,
scandalises .
.
je Tai dit,
16.
—
3.
terre,
Isaie, VIII,
14.
ei
toi-möme*. ainsi
que contre "
selon
,.
dit
—
;
mais paar
par l'economie
.
que Notre-Seigneur
xxvm,
la
un demon*
et
le
es
lo
da charpentier ? N'esl-ce pas Marie
homme,
v°b.
48.
fils
Pere,
par rapport ä celui qui
soit
un Samaritain,
:
an blaspheme, etparceque, alorsque
le
ils
l'existence
(est)
Ce nest pas paar de bonnes oeuvres que nous
et
•"•
pierre angulaire, choisie
la
engendre, mais qu'ils avaient une opinion qui se traine sur
''?
/
1
disaient
pas
VT
l'homme sera pardonne; mais
pardonnS
ils
N'est-ce
^-»V-^
.
sont eitees precedcmment, en
Fils de
s'ils
10
]a_oo
ts-./
l'a
qui est dite sa mere
L foi. 217
.oolo
generation incorporelle qui
la
l'egalite et l'immutabilite qui est
*
°>t-» »öl
~o»oK-/
prophetie a proclame d'avance, un rocher de scandale
une pierre d'aehoppement*
:
Jk_^»l
^Svio
J.io/
:J_s/
cause de nous de l'inhumanation du Verbe
(prise) ä
et notre Sauveur, que,
prccieuse'
Jto_.a.jL^o
)LaJi.^>».ia^>
•>»
ooot
:jl,.-ß^*^oo
•JVW!
"^^oo
se heurtaient (contre eile), qu'elle etait pour eux et
jj
jK^ioi
JoiSx
Jjl3u/
•
celui qui (est) contre l'Esprit saini ne sera pas
Dien
Joot
\^"l ^oi^ä
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^J^olK.io
JJo
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Jt-äl».
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s'est alors servi des paroles qui
il
dition vile et
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Tout blaspheme qui
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[598]
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qu
il
Ieur sera pardonm''.
Matth.,
xm,
Ö5.
—
5. .loan,
vin,
k.
IIOMKI.IK XCVIII.
[599]
oi&o>,-.,
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:
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JJ;
5
j.%
dire,
disait
« C'est ainsi
Mais
les
divins et l'
le
:
en tant qu'elles regardent
laissent pas de place ä
(Test le
A
vous
»,
j>
«^..5^-JlJ
jooi
sß;'j
.-^^V-oO
il
et
soo
a dit
:
lorsque, pour ainsi
qui ne connaissent pas la pro-
contre les signes
II
,
de ce qui est
(est)
clair et si
Cf. Mattli., XII, 31.
—
2.
lorsque, corame
demons-, celles-lä,
contre l'Esprit saint, qu'elles
le
Christ dit qu'elles ne leur seront pas
aucun voile d'ignorance. C'est pourquoi,
qu'il a dit
clairement cette (parole)
:
//
ne
en leur rapportant les (griefs) de l'accusation
leur fallait, en eilet, ainsi qu'a des
si
(ousi'a),
ce qui convient ä Dieu et qu'elles ne leur
n' avaient la
pardonne aux hommes 3
essence
qu'il chasse les
pas se comportcr d'une maniere inintelligente
1.
J-Liiw
(-0.0^
)^— 3l-*'•
»
meme
blaspheme qui
memes
egalement au sujet de cela
i/.aT-/iyopi'x).
a\
i\; ^-/ V-*-^ \O0t^
«
:
par Beelzebub
une excuse,
pardonnees, parce qu'ils
sera pas
^**l
C'est pourquoi, en elTet,
pardon.
Esprit qui etait en luiet qui est de la
c'est
I
hommes
qu'ä des
^.ixüli
J,jljl^.i
injures qu'ils proferaient, en blasphemant,
avaient par suite des faits
\:,
^i^.^^J=
voonioo
contre les miracles admirables qu'il accomplissait et operait par
je Tai dit, ils lui disaient 10
-.yOoC^
^o.2Liö
-.Ja..;
du mystere, son abaissement
pardonne aux hommes', et non pas :
l.
^rs^-
JJ._ia*.jLbo;
J^^;
K-./
<
qu'homme.
fondeur de l'economie que je donne
'^-*.\oi
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I^'OI voo»-^ ) 00
-.t-io/
II sera il
p6/
joot
jjj»;
J.1lXJLL^
^^—'vio ^«.s^^bo
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Jooi
-^--.o(.\
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alors qu'ils ont pour excuse l'ignorance
humilite qu'(il presente) en tant
/,.*?/
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.-^.J-J^iÖo ^_iä-_Ä
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J-.J3;
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J—«o»
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t,
155
ei
connu, qui est place sous
Cf. Matth., XII, 24.
—
:i.
hommes
raisonnables. ne
ne pas blasphemer au sujet les
Cf. Maltli., XII, 31.
veux
et se voit et qui
L56
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10CHE.
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et l'autrc cas,
(xaTviyopta),
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homrae
JJ
V •
'
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se trouve
»
entrer tantöt le pardon, tantöl l'accusaiion
possede du demon
l'ont appele et
ils
0/ Jj^OLflO
V"^ r^-*
^&^a.io ^t->o<
Car, alors que
a fait
:
)Küüo
en sorte donc en verite que ce liest pas ä cause de
dans un antre endroit mais que
?
Jla^^^io.^
JlooiSs»
i\l'l
tiüai;
ot^.2>» y.*\
erie ce qui convient ä Dien.
dans l'un
5
oc*^ J^oA»
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cause de leur blaspheme qui
(est)
el
l'injure
-- car
Samaritain
relatif ä des
—
prodiges
divins et ä cause de leur ignorance qu'a lieu la colere. (Et) ce et
blaspheme qui
est juge etre
temps de
c'est jusqu'au
(est)
moindre que la
contre le
la croix et la 1,
i..i.
218 la
l'Apötre nous ne a
et :
le
que
le
Christ voilait par des paroles et par effet,
apres
resurrection d'entre les morls, lorsqu'il n'est plus connu selon
humaines, apres qu'une
(Et) si nous
connaissons plus*, (alors)
Cor., v. IC.
fois
avons aussi connu
ceux qui blasphement contre
II
contre l'Fsprit saint,
l'economie l'elevation de sa divinite. En
plus dösormais ainsi que contre 1.
(est)
c'est-ä-dire lorsqu'il ne vient plus par des actions ou des paroles
*
chair,
liumbles
ä
de l'homme, lequel est pardonne
croix qu'il nous laut le eomprendre, parce qu'en
verite c'esl jusqu'ä ce temps-lä
des actions conformes
le Fils
blaspheme qui
lui.
le
il
!< in'
l'economie eut pris
(in,
comuie
dit
Christ selon la chair, mais maintenant
donnera aueun pretexte de pardon
Alors, en Fils de
eilet, alors, 011
l'homme, qui
a
11c
blaspheme
parfait
et passe
is
HOMELIE XVCI1L
[601]
k*a
.^o ^io ^s^SO« 5
Vau\ K.J_'t-^
N:
^xS.
^^J
JLjl>^> )_~OJ
jootJ
..1/poJJL/; -5i
jootl
Vio/o )^.m .)<xSx
och
meme
incarne,
5
Pour
eilet,
celui qui
,
oou/
|
il
t.it ->
JK-.ö|Ss
^-jJ^oi
monte dans
est
le
Nous disons 10
jusqu'a
la
fin
se repentir. il
15
.-w»aLo ot^..;
Pere ä
oöt-si
la^
^et*.m..M
**»v^J-
^ Vt—
/
hauteur, en
la
vj
^?
etarit
quoique dune
droite,
(sa)
^..och
remplit et remplisse l'univers et qu'il füt et
:
Celui qui dira uneparole contre lui
apres
la fin
le
Fils de
l'homme*.
de leconomie, de meine que et l'a injurie et qui a
peche
n'v aura donc aucun pardon de peche.
cela, si
de sa vie
quand
Jtöl/
3
:
^—lirxjLio "^^ch
000t
^-W?
v-3
't-a-
^-^.01
^.*i
).jl3oio
^°?
••V^j»
:Jjp>aÄ>» ))^.*a-«N-s; ^.-/i
pour celui qui a ete furieux contre l'Esprit saint il
«.jl*.
(A^ -.oC^
J.l3l^/
avec
blaspheme contre
au delä du pardon,
^oC^o
..^jupö/
.)j:~ ^io
»^
J-*^0-*
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^-io
J-ua^aJi
l?«^^
t-»-^
-."^aju^
j-~o',_2*
a dit
il
^t^^10 UQJ f= c io
.-JL^öo
maniere incomprehensible au-dessus de tont. C'est
entier d'une
pourquoi, en
•***?/
-.«_.)^*/
maniere incorporelle en verite soit tout
°ö«
^oioK*lo
Jjls;
assis
est
\/?
v^oJ-J
^,ot
l'aneantissement,
et
Joch
„_ioo
Jjl^cu.
,— o -.^Ju/ ^-.U a.3,1^
t_aJi.
Ljl-^
de
conditions
les
Kj/
3/
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jj|i
ch-s
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>ö^iiö
v-01;
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JfcO^io
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J^o».iw
Jot^ww. "^JlS.
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K_.Jjl3mK:>o
.)jlj/»
oöt
Jch-£^~;
v
jLiö
Joe*
157
les
quelqu'un est roste dans et est ainsi parti
jours de cette vie
de
la
blaspheme lui-meme
le
vie.
lui etaient
Gar,
s'il
est
parvenu ä
donnes abondamment,
est clair et certain que le repentir meine l'emporte sur tout peche, alors
qu'il est certain qu'il
donne
comme
faut
il
convient.
que ce qui a ete aient
II
pardon ä ceux qui se repentent vraiment
devienne plus
dit
clair,
Jesus
l'autre d'autre part, Malth., xii.
:i-2.
—
2.
:
Jean,
s'est heurte ä la chair ei
Toi, alors que tu es kommt-,
excite jusqu'au x, 33.
reel,
ahn
nous supposions que deux hommes
blaspheme en ce temps-lä. L'un dune pari
dit, s'il arrive, ä
I.
le
donc que, ainsi que dans un exemple
tu te fais
blaspheme contre
les
a
il
Dieu toi-me'me
2 ;
signes divins qui
voouVlo Jju/
^to.,
'
ll
^
Jö_m
>n°>v>
.JcL.»
^.-/
U^u
I
VERE D'ANTIOCHE.
Sl
158
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)—o,.^;
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J-i-./
^-.iu/ ^-.,-fcoo
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k*3 \h^n
^^iä-i
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^io
i
i'^&ocu
oöto
)K^io
JK^jl^j
J
V-^
-^icuLj
comme
les
ä celui qui a
pardon dans ce (Et)
•
i.
foi.2i8 r'
b.
blaspheme contre
comme
II
«
d'armee,
:
Le blaspheme
(atpeTinot)
laquelle
a le
-6»
?
^^O)0 " ^io
:ojjlSlj
JJ/
w^.»
-. o-flaÜJ
par Beelzebub, prince des ils
ont ete conduits par
de l'hommc,
il
sera pardonne;
il
une faute
et a
peche contre
•
n'aura pas obtenu
le (siecle) ä venir.
'
qui
contre VEsprii saint ne sera
(est)
cll'et,
disent-ils,
que quelques-uns le
(et
chez
se trouve)
In
et
Pen; et
parce que notre Sauveur lui-meme a dit dans les Evangiles (Eüxv// ne parlera pas de lui-meme; mais, (llapa/.Xr,To;)
tgut ce ijn'il entendra,
nJappartient*.
de celte
il (le)
blaspheme qui -
3 ;
ei
2.
il
(est)
s'est
:
Celui-ci
disent-ils,
C'est pourquoi,
parole severe,
Matlh.. \n. 24.
:
dira
faii
me
glorifiera, s'est
il
lui-nierne
et
il
i-eiemi de ce
volontairement servi
petit avec
soin et
il
a dit
contre l'Espril saint est plus grand que celui qui
Matlh., \n. 31.
—
3.
Jean, xvi,
13.
—
'.
Jean, xvi,
14.
l0
chef
saint de la gloire en verite
l'Esprit
meme honneur
ilii) au sujet du Paraclet
I.
^?/
Q-O-^V/
athees, dont l'impie Macedonius a ele
devaient faire descendre
la divinite
le
dans
savail d'avance, en
d'entre les heretiques
que
le Fils
celui qui a fait
arrive, ni
s'il
pas pardonne*.
qui
JJ>
^^soo
J-«o»
quelques-uns disent que c'est aussi par maniere de propheHie que dit ceci
le Fils,
C'es«
:
oot
-
Jjl.,.^
JJ
:oC^»
w-ot^a
condamne, lorsque necessairement
siecle,
Notre-Seigneur a
de
a dit
J»oi
^a 0D ./
voie qui (mene) ä la mort. Ici ä celui-lä d'un cöte\
la
celui-ci d'un autre cöte,
l'Esprit saint, sera le
xr*-^*»/
demons*. Et (tous) les deux,
des pöches graves dans
(lä)
y/j
^o^
ou> ^-JjL-.i.j ^i-iö/
?
.ua..skjü
"^i.;
X!
-.)-£vo
+s .ol-v^Aj
yo^
)oo«
UV^ioJ-s
s'accomplissaient par l'Esprit saint,
demons, qu'il chasse
JJ
Jo^-U-s
<*-=>
J^-»/?
J-~o^ -c**JoIk~Kj;
Jjl-,-o
"^oo
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J— >o/ o^soU/
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-.^^i
oöv^> jls/o
oa^s^^^-s; >io/
Jjuu.»
.)laio
-.J.aioi
'
15
HOMELIE
603
Jtoo^x ö£^ \\kj Jim -X^toas; U^V-» '
^^
^..j.'jLSO
°/
^3 -.^>
I,
1.
(est)
/Vi
contre
:
i^XcL*
,-jX.OI
J_«oi
im^,
Uia3
-.^oo^aj
»---^.
(.^J^k-iOO
•.yOOJ-.K-./
^^^äo;
^^ioa
'J-s/
5
y
.Jjoi
(_LÜ.\ä^ .)v^— .1
V-^vä/ .^aXKJL*>
OjKJS^iO»
looi
öi-K-./
.-Ol
JKi.^«X
(aipeTixot)
d'ouvrir
Irat/ia (sie).
en interdisant d'avance aux heretiques
lui,
meme
plus petit et ne (serait) pas de la il
oiIqjljlj^IS^o
JuShN
,JJo
^^ioo
^*» K-./
»s/i
^_.»
JfcOw,.-
.Jk—J-iLiL^vÄoo
]J/
leur bouche blasphematrice contre l'Esprit,
(Et)
159
J_K.^Xl
~.../
Jlo-k^-Xl.
„£o ,_« oo»
o^Lo U_^o
margine
1
JtsJL-t.i5
.JJ
Jlo-J^Xl
o(KX^>o
<X \v>
yQJOi^x»
J.*Ot1
Jfc^juaj-ßk-*».
»
)
XCVI1I.
a celui qui
donnera ä ce
explication, ainsi que dans
comme
essence
meme
un sens plus
contre celui (qui serait)
(oücia)
que
le
Pere
et le Fils. »
passage eneore une troisieme
eleve.
En
l'inhumanation de
effet,
notre Sauveur occupe la place (t«^i?) des doctrines qui forment une introduction, c'est-ä-dire qui commencent. (Et) ce sont des doctrines qui forment
une introduction que celles que ehese peu ä peu, i°
en>
maintenant debutent dans par les
«r-roi^six,
relative ä la
incarne sans
la
les docteurs livrent
Trinke sainle
un de
changement,
par maniere de cate-
science qui se rapporte ä Dien, ä ceux qui
la
religion
(8eo<je6eia)
c'est-ä-dire les premiers signes.
inlangible. Mais cet
1:,
vue de
etait
effet,
la
egalement inaccessible pour
la Trinite,
s'est
volontairement, nous a presente
sont conduits ainsi que
et
En
fait la
le
(ousfa)
hommes
liomme
et
s'est
humilie
et
comme
lui-meme ei
avec des
parce qu'il a participe
que nous ä l'exception du peche
et
qu'il s'est
science qui se rapporte ä lui-meme.
enfants, du fait de sa ressemblance avec nous,
meine essence
les
Verbe de Dieu, apres
au Pere, et ä l'Esprit saint, lorsqu'il a balbutie avec nous,
la
science qui est
et qu'il s'est
a
fait
SEVERE IVAN
L60
^.V
ooi»
Joot
^^Ol^j
Lfol.218po
^io
'
k^~.M
-.^^
JoDÖJ^
:^--7
^ÜSO.»
^
«c^ ^-^">r
l
yl
:
l
J-xooij
»
JoC*J
^
-.OOI
J-OOt
^0,^0 K-./
homme
.^oC^O
JJo
^-Jl^JL-
J»ot
uoi'e
cement de
la
8 ,
en montrant que,
pensee qui
lui,
il
*^*?
effet,
est
il
se
^^«
nommait lui-memc
devenu l'entree
et le
061
la
commenDieu
relative a la Trinite et de la science de
(est)
lu
J— oi
J-&-«<-o
y^^ o^s .Ä^-Kj J^^?
^io
veritablement. C'est pourquoi, en
porte' et la
Jfco.,...»
J-LüiQJl
OÖC^.
°°vl -M^°'l k-*VJ*>; !-"-/
yoy*».
Jla^.^1
J^Jl^oV
:JIo-^_mo
^-./»J
.06.
J1oV,1:a.3
:^oK.*./
•:«s3^1»v
.•Jfc^xx^ J-Q^a;
^^J^i. -.J-^Vo;
J£ooJl-,>
)1.qJ:ä>/»o
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Jjlj^soao
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J-i.il
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ly-stoo-s;
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qui (s'etend) ä toute chose. Si
L
foi.
218
donc quelqu'un, *
religion (OeoceSeta)
pour ainsi
dire,
a
lorsqu'il
goüte
mainteaant aux doctrines de
et lorsqu'il est encore devanl le vestibule de
a peche et
la
la
science,
dechu de ce qui convient, cominc ä celui le Fils do riiomme,
est
qui a peche contre rinhumanation et a blaspheme contre il
lui'sera
pardonne
et
aura im pardon. Mais,
il
si
quelqu'un, apres qu'il
a persevere longteinps, qu'il a ete exerce dans les diseiplines de la sagesse
divine et qu'il a obteuu, par (öewpia),
les
exemple
la
dons parole
le
la
l'operation des miracles
1
,
sont enumeres
qui
spirituels,
de
progres des vertus et par
science,
de
s'egare
loin
est tel n'aura dcsormais aucuii pardon,
la
de
par
prophetie, la verite
comme
la
contemplation
l'Apötre
Paul,
des guerisons et
dechoit,
celui qui a
et
celui
par «le
qui
blaspheme contre
l'Esprit sainl. (Et) cela, ainsi
de ce digne '5' 1.
Jean, x.
9.
nom
—
2.
que je Tai
Jean, xiv,
preccdemment,
dit
si
c'est
avaut un repentir
empörte celui qui a peche. Car a
qu'est 6,
—
3.
Cf.
I
Cor., xu, 8-10.
l'interieur
de
i"
HOMELIE
[605]
)k-o.m. \
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^^»_sK-iLio •
•
j-ioti
ce (repentir) tout est renferme et
il
n'y a absoluraent rieu qui echappe ä
ce remede.
Cependant, pour ces peches enormes,
est difficile,
douloureuse
et
tres penible
et
eile
guerison elle-meme
la
nombreuses
besoin de
a
larmes, de fatigues et de peines.
que personne, parce que Notre-Seigneur a
(Et)
5
dit
ne seront pas pardonnes, ni dans ce siede, ni dans
trompe
se
et
ne
soit
trompe
que, parmi les peches,
pardonnes dans ce io
En
a venir. [siecle)
effet,
1c
reconnu
vrai.
siecle
y en (et)
ne
(siecle) ä venir,
en distinguant, ne s'imagine au contraire
a quelques-uns qui d'une part
ne sont pas
d'autre part sont pardonnes dans
clairement connu que cette (parole)
non pas de
temps. Car,
comme
donne dans ce 15
est
il
ä venir*, releve
sion dans est
il
siecle,
et,
que (ces blasphemes) le
la
:
le
(siecle)
Ni dans
le
distinetion contraire, mais de l'exten-
commc il voulait faire peur, En eilet, il est certain que ce
ne Test pas non plus dans
le
il
a
ajoute ce qui
qni n'est pas par-
(siecle)
ä
venir.
Car
souvent nous trouvons que Dieu lui-meme allonge, par une sorte (eiSos) de menaee, ce qui est saus contestation, pour faire) peur, comme (par exemple) ou il dit par Moise // n'est personne qui delivrera
en
eilet,
1.
Cf.
lorsqu'il ne veut pas, faire ecliapper de force
Mallh.xil, path. on.
—
32.
—
t.
xxv.
2.
de ses mains celui
Deut.. x\xn, 39.
—
v.
1.
U
SKVKKK D'ANTIOCHE.
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prösent.
le
et
au tounnent qui est sans
il
ncvislc pas dans
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,
fin,
se souvient
demeure de lä-bas
la
in
öwA_./; 'K^j
^—
Vocn
.
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l<*^— ^-.\oU> ^JL~
ici
aussi,
tu ne nie
dans
le siecle
qui est attendu
5
oü, selon la parole du prophete des Psaumes,
mort celui qui
la
dans
-.Jjoi
peche, qui n'est pas pardonne dans ce siecle
est certain en verite qu'il t'envoie
II
ba^-s;
en consequence, pense aussi au siecle ä venir
et,
oü t'envoie
»
V-^x
^.../i
tombe entre ses mains? C'est donc ainsi qu'il dit, pas pardonne * dans ce siecle. « Et toi, dit-il,
pas ä cela;
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]l^/o .oüS.
lui sera
rösisteras
le
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<\*'.+.Ll
ocx
606]
et
de
lui,
ni celui qui
au jugernent. En
le
confesse
effet,
parcc
que, d'une facon generale, nous faisons tous attention a ce qui cause de la tristesse et est plein
de travail, ä ce qui est dans ce siecle, tandis que
nous ne faisons absolument aucun cas du que Notre-Seigneur, saint
n'est
vrai),
pour
certain,
lorsqu'il
eut
pas pardonne dans ce faire
meme
peur
s'il
:
dit
siecle,
Ni dans
le
:
a
siecle
venir,
Le blaspheme qui
(est)
a ajoute ce qui est
siede d
venir
3 ;
c'est
contre l'Esprit
reconnu (comine
ce qui en verite serait
n'avait pas ete dit.
Avims donc peur, nous
I: '
aussi; d'oublier que nous
commettons de gros
peches, lorsque par suite de beaueoup de negligenee nous faisons peu de cas des petits peches
1.
Ps. vi,
6,
—
2.
Malth.,
et,
comme
xii, 31-32.
dit Paul,
ifl
pour cela
lorsque nous
contristons
l'Esprit
HOMEL1E
[607]
XCVIII.
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)iai.\o
Jk.~ a^Ljil
,^ia\\
ä
par lequel nous avons
chaque heure,
soin chose s
ainsi
terrible,
lomber entrr et
par les
c'est
si
pour ainsi
les
oeuvres
que
dire,
que
charite
qui la io
le
Christ le
et d'etre
est
,-^^
»jKjljo
.J.—*jl5o s^aju.
J)eCiOs.\o
,^-s^io
jour du salut'. Mais,
en
considerant avec
en nous.
Livre divin
Car
c'est
(le)'dire,
envoyes dans
le siecle
que
une
ä venir
au feu qui ne s'eteint pas. Puisse-t-il arriver que nous en soyons tous
delivres et que nous obtenions le la
le
inspectons-nous,
nous entendons
malus du Dien vivant 2
pour
ete scelles
J.JA-/
J.5abo>.\
ow*l5>»
'j..sjJ
J.-J.3
•>^io/
saint de Dieu,
.-»J^;
(«pi^avOpcoiuo.)
royaume des
du Dien grand
et notre
cieux, par la gräce et par
Sauveur Jesus-Christ, avec
gloire et la puissance sieent au Pere avec le Saint-Esprit,
nant et toujours et dans les siecles des siecles! Ainsi soit-il 1.
Eph..
iv, 30.
—
1.
Hebr., x, 31.
mainte-
1
TABLE DES NOMS PROPRES SYRIAQUES (Ci tte lable el les
suivantes renvoient
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(69^
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56
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..ii',,
.....•_.
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471,
194,
16
64,
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596,
594^,
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175,
185,
189
180,
515
181,
519^
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504,
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560,3
562g
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483
481,
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498, 509, 528,„
5292
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556 u., 5 5579 558, 5653 566
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524.,
Jacob
467,
547,
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546,, 547, 5494_, 556, 2 557,
484, 486, 488, 4972
499, 5025_,.„
498,
n. 2
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Matthieu 473,, 474 2 nom de personue
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523,
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l.cov.
539 y±a\, 470. 517,3 519, 521, 537, 2
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REMARQUABLES. TABLE DES MOTS SYRIAQUES ETRANGERS OU
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511,
570
,!1
I9S„
[614]
III
TABU: DES MOTS GRECS CUES DANS LES
8 ay/tcmia
n.
:,£,
0ocu.upi<;
1
©i'xXot
'AOiYoluto.
v?xo; 593
1
II.
vuaowv i* n. 3
n. 2
572
5H2,
()Xuu.7näo£;
leSjg
'AttoXXojv
599 n.
Apaevio?
(64
1
r/u5«i(i5i
n. 2
31SS.
469 n.
OüaXr,;
(65
xairiro;
530,.
(69 n.
'i
n. 5
1
II
»uioitara 596, 'Acppoi
K
459 n. 1
n. 8
y.ziir ls.!jG?i 458 t
r yarjio
«86
Ko)v<jtavcto;
463
11.
A Aavoty)
539 n.
3
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519
n.
1
Xe'^i;
568s
A^Sa
Pwiat in? ri;
'EltlXT>|TO? 467
(68
n.
13
1
1
n. 1
52ii
II.
1
n. 2
MotaXcov
r.i'i
[/.JlTpoiroXi«
n
SOtpOlOv 5.2 n.
vix»)
538
n.
B98 n. 1
aoswv 2
584 n.
dTOi/i'« (.v/f
n. 2
492
IV
väpöf,;
n. 3
(63
1
M
1
Zeu; 4 'EXüfjnrto; (sie) 538 n. 2 n. 3
532
5
589 n.
E
Eü^üKOi;
7rpooiu.tov
l>
AeövTioc
xa n.
2 «5 n. 4
TCpOTaasi;
§»]U.O
Ivi^upov
n. 2
8
wX^po-^op^Tat 193 n.
xuxvo? 589 n. 4
n. 4
TTE»T0(9Xov 489
itXaTei» ö89,^ 593 a 10
582 n. 1
xXs'o;
n. 1
1
2 603
6
n. 1
T TsXwv.OV 507 (
«I»
1
("ajtppovt'u.ou
{sie) 584 n. 1
IV
TABLE HKS CITATIONS DE LA HIHLE
ANCIEN TESTAMENT I
III,
IV,
m
s
528 523
6-7
561
20
588
X VIII,
XXII, 18
50
XXVI,
504
4
'i
523
50-51
532, 559
1
VIII,
m.iiiimi
4-5
53^ vi, 33-35
19
III.
PaB
I
iENESE
II
11-12
I.
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456
11
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508 XXI, 23 xi.iv,
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TERONOME 577
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10
—
15-16
XXIV, 16.
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I.XII,
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XXV, 5-6.
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III
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I
40
547 V,
...
569
15
484
548 551
XVI, 30-31.
IV Rois 5-6.
I SA 1
V.
588
,
556 VIII,
503
Osee 593
14
Zacharie 521
11
III
EsDHAS 537
35-36
NOUVEAU TESTAMENT Matthij
i
484
1
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xil, 28
477
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iv.
-
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ii;
Iantiqde des Cantiqi
554
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19
XXXIII. 13
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XVIII,
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584 vn. 542
548
503
EZECHIEL
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556, 557
Daniel
XVIII, 15.
I
11-13
585
Jeremie
X, 30
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XIII,
Hm-
XI, 3
1
453
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xxv. 12.. 582
30
LXI,
.
502
11.
Proverbes
52(
.
499
576
9
CXXXI,
Mi TU .
8.
570 xiii, 575
XIV, 5-0
XCIII,
Mo
14.
XIV,
560
592
LXXXIV,
-
592
XI.VI. 4
565, 568, 569
1
Ml
-
591
4...
484
3
_ -
XXII, 23-2'i.
II,
3...
542 XXII, 30 562 XXIII, 5
xvi. 15
XXXVI, 7-9.
10.
587, 590
48fi
2
VIII,
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579 594
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VI,
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507
594
II,
—
598 .
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9
—
PSAUMES
552, 554,
iv, i
-
6.
r>.-,o
XX, 5
vii.
xxxil,
i66 LIII. 4
X, 20.
I,
492
XI.ll, 2
EXODE
XXXIII,
491
23
XXVIII, 16
xxxvi, 6
Paralipomenes
Jon \\, 3-5
XIX, 19-20.
—
l'l
497, 502. 520, 532, 551
1,1
532
.
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—
3
_
6
498, 499
_
8
544
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498
TABLE DES CITATIONS DE LA
[•617] in
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—
604
—
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—
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602 580
36 503
Actes 14
563
Romains
535
—
Li
I
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26-27
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493
31-32
509
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—
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25-27
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-
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23-24
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—
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3-5
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VI.
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158
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2
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—
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8
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XXIII, 4
XXVIII. 18
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Ephbsjens I.
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:S'J
iv.
IV. 30....
I,
XVI, 18
187
7
III.
586
590
46
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501
XIX, 13
506. 601. 60
-
I.
lo
'
VI,
39
14 597, 599, 602 595, 596. 598, 599, 602 XVIII, 23
.
31-32
-
580
CORINTHIENS
—
585 XIV, 6
590, 593
xin, lo-ii
XXII, 37,
33
586, :>87, 580, 50;! XVI, 11
2'i
31.
41-42
VIII.
—
18
-
—
594 XII, 10-11 31-32 585
.
15-21
-
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II
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—
XII, 10
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VII.
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- 17...
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—
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—
VII,
1
476 586
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—
:.
32 VIII,
23
51
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.
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513 in. 23
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BIBLE.
510 XV, 53.
.
16-17
xn. 8-10
58',
604
558 XIV, 34
576
509 XV. 20
536
CITATION DES PERES DE L'ßGLISE
l';u.'f«
Saint Ignace d'Antioche
P. G.,
t.
V, col. 660
5
1
TABLE HKS MÄTIERES
—
Homelie XCI. llomelie XCII.
Sur Athanase
le
Grand
— Sur la neuvieme
451
heure du vendredi qui est apres
la
Pentecöte.
llomelie
XCIV.
— A l'occasion de la leclure des lettres synodiques de Dioscore — Sur la genealogie et la generation selon ohair de Notre-
llomelie
XCV.
—
Sur
llomelie
XCV1.
—
Sur
llomelie XCII
II.
I.
472 488
la
495
Seigneur Jesus-Christ la
genealogie selon
la
chair de Xotre-Seigneur Jesus-
519
Christ la
genealogie et sur
la
generation selon
la
chair de Xolre-
541
Seigneur Jesus-Christ llomelie XCVII.
llomelie XCVI1I.
—
Sur Tht-ele
—
Sur
565
Isaie, xlii, 1-3, et
Malthieu,
xii,
18-21 et 31-32
583
TABLES I.
—
II.
III.
—
Table des mots grees
eites
Table des citations de
IV. V.
Table des noms propres syriaques
608
-- Table des mols syriaques etrangers ou remarquables
—
la
dans Bible
Citalion des Peres de l'Eglise
les
mannscrits
611
6l5 61(5
(
LE LECTIONNAIRE DE LA SEMAINE SAINTE II
PATH. OR.
—
T.
XXV.
—
F.
2.
|o
LE LECTIOMNAIRE DE LA SEMAINE SAINTE TEXTE COPTE EDITE AVEC TRADUCTION FRANgAISE D'APRES LE MANUSCRIT ADD. 5997 DU BRITISH MUSEUM II
l'AR
O. H. E. PHILOSOPHIAE DR.
IN
BURMESTER IMVEHSITATE CANTABRIGIAE
LE LECTIONNAIRE DE EA SEMAINE SAINTE
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17
i,
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1
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Tit.
Ezech.
-v^a^wio
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20 EHAiiyEnnij>An]
Psaume
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sie
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D'Ezechiel
" Et
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dis
:
prophete
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fer,
Voiei ce que leur dit
[
runpofpHn] sie.
lac.
•^nAOTEi;>«Hlüo'r]
Fol .,,,._
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V^tmmiH*^ •)•
sie, et
"
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o et i
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|
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sr.
1. |
j
e'
sr.
t.'
sie lac.
du mercredi).
seulement).
me
devenue pour moi
d'etain, de
1.
Fo i.
-v
Ezech. xxn).
parole du Seigneur
voiei ce qu'est d'airain,
le
|
sr.
-r^oun]
n
|
null de la Piii/uc suintr iveille
lviii (indication
*
17. 8
eiait-
lire
la
lac.
-v
v
üc^onr vmtono^uju
V)e«\e^ekih?\] h
umlMii]
.
£<-p£uj'
Jotrt'i^HU
tf>ot
rttrnis'tt^Art
v
£-t*f>ecjw^s
•)•
xxn, 18
7
2o
<^?os
j^«jl»t\s
1
t^Pifc^At Änov: ^\iAj±)ET\^vjrtonr
Nfcu™*iA*ij>
1
no-r^f»x»
in
Niendc
KAnA <W M "V t^^^tnns^AT ntunv^oun
ßitrtJTn
|
nm^o^vn
äotcää^
oioo^
rtoTUAT 20
Jotme'^tKiH^
t&kü?s
fut adressee, disant
la
maison
de plomb le
Fol. 92 r.
mele
Seigneur
:
d'Israel;
avec
le
e
:
Fils
fönt tous
l'argent.
,n
Puisque vous u'avez
seule mixture pour cela je vous rassemblerai
qu'on rassemble l'argent, l'airain,
ils
ls
fer,
le
de l'liomiuc,
un nielauge
C'est fait
dans Jerusalem.
pourquoi
tous qu'une -'"
De mßme
plomb, Potain au milieu d'uu
LE LECTIONNAIRE
180
OTUJi^o'r
i^o"i\
nAtf>H^
v
)
COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
[132J
'YriAuytYtöwvto'r
ort
tf>ot
^rtAisoTmuvmo'r oto£>' n ^NAcrrti^uw o'r t&o^> v oto^ ^nath^i ftCAttHNOT Jotvmi^F^^Ji vruviAÄuurri v tnro^ ^rtAüTti^Hrtonr V^trt'riAÜPiON
tnro^>
i
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tßio^ )otvntcuvi^
AK^ywTU
17
toi.
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Fol. 02-.
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1.
a presque oblit. üAn«Eon] n et n sr. 1.
|
fourneau, pour que saisirai
ma
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^a^uo] 1
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|
ovog]
*
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dans
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feu de
ma
au
colere, et
ma
colere sur vous.
Psaume Fol. 93'.
*
|
kaha!
inilieu
d'elle
vous ' Et je
je
je
l'argent au milieu d'un fourneau, ainsi vous le
21
vous
Seigneur, et
22
j'ai
»
lviii.
"'Tu
tribulation.
tecteur,
1
v
'
2
o.
de les fondre; ainsi
afin
serez fondus au milieu d'elle"; et vous saurez que c'est moi
verse
-
v
colere, et je vous rassemblerai, et je vous fondrai.
— De merae qu'on fond
fondrai.
tit.
Matt, xxn,
lc feu souffle
sur vous dans
soufflerai
:
"XtmJOKTtfc
-V
Sitcom N^e^utionofo rntru^pvioiH
21 ^nAVti^j\]
t
,
via- m
n<JuoT ifStiHC V)tn^ArtnA^A^o?sH
Ac-jfcf>onr<-ü
üuoc
tcpsuu
YiArtcnr^ riANAt
mK)Km
22
KATA UAlöEOrt E^
fcVArrfc2\iO
'oto^
l8
v
VtANOT*^
E^OK
ntuoTUA-
e^ocj
rntnA^OÄ^EÄ
N^?<xri v V^tviTiü^oo'r
un^An
21
as ete pour moi ,8
mon
Tu
es
Dieu,
mon aide, ma pitie.
im protecteur
et
refuge dans
1111
je tc chanterai, ö
mon
lc
jour de
Dien, car tu es
mon
ma
pro-
17* I8
Olvangile selon Matthieu lxvii (Mat. xxn). 1
a.
Et Jesus leur repondit en paraboles, disant
= Grec
iv y£<su> rJtr;?
i.
e. äpY^i; [JiotA
:
«
Le rovaume des eieux est
1-2
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[133]
entern oto^ ünonronpuaiy 1
•
t^^vju
rt^ANKttfcviAtK
^tU
.y
'viA^m
\-
*äeä«2Soc
t*Vi)A rtt'ruj ctj±)AT v onro*> ctctBiTJ^i l
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1
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A^onrua^n
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s
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nne^e&^ait*
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-v
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ün^t^Jdetv-
*x;tv\^ov\
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v *
i-
v
rntvim'A»n-v
oto^ mV EiEiENfiAÄEUOT **A£>3uiono eV^otn Empört oto^ EHAnH e&o^ vfÄEmE&iiAix: ntuuAT Evtv'uujn 1
at^oiot-^
EtfrtANE'r
tieunvj
3
EiAir'Xtuonr
vt'cnrcm ru&iErt
semblable ä ua liommc
roi,
ä^uo^
cnro^
v
qui a
fait les
vm
v
noces ä son
fils.
3
4
pas venir. qui sont
s
*
De nouveau
invites
s
,
.,
lo
°
il
prepare
Tun
ä
mon
s'irrita et
consuma leur
daus
le
ne voulurent
s
mes
les insulterent
Alors
il
:
Dites ä ceux
boeufs et
mes
;
il
et les
son commerce tuerent.
7
Le
;
roi
abattit ces meurtriers et
dit ä ses serviteurs
:
Les noces sont
pretes; les invites n'etaient pasdignes; "sortez *dans les carrefoursdes routes, et
ceux que vous trouverez, Lnvitez-les aux noces.
partis sur les
* Fol. 93*.
Venez aux noces. "Mais eux
:
envoya sa milice
l'eu.
festia;
envoya ses
il
ils
son champ, an autre ä
ses serviteurs,
ayant appris cela, ville
j'ai
tues, et tout est pret
s'en allerent,
les autres «aisirent
*
e&oW
Et
envoya d'autres serviteurs en disant
Voici que
animaux engraisses sont indiflerents,
6--
:
v
Ei*>«~uoir
rfSETVi^oyt
serviteurs pour appeler ceux qui etaieut invites aux noces, et
Fol. 94
1
v
10
10
Fol. 93-,
Anr^yo^onr
v
rmE^E&tAlK
Y\E*2£:A<^
v
*
eta^cjuteu A^-ps^rn
crro;> *io*vßiAKi
1
101t
ih^o^t
NtUNH Änuumi
KECnT AI *^t ETE^SE&i—
V
OnrO^ A<-pAOTÖ ÜV\E<^CT l'ATE'rUA V^uji-it^
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THAÄfMCnOVt AlCfc&vTJ^l^' VtAUACl
*2£E1C
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1
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Et ces serviteurs, etant
routes, rassemblerent tous ceux qu'ils trouverent, les mauvais
*
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182
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LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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comme
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rouge
sr. o.
|
umEXiupgl
tit.
les
bons, ot
la
salle
,2
revetu de l'habit nuptial.
n'ayant pas sur Fol. 94 T .
roi dit
sans point
sr.
u
|
onro^
Joati£>o v
o*ro^>
ninf o<$>h*i]
toi l'habit
aux serviteurs
:
" Et
de noces so remplit de convives.
Et
il
lui dit
:
y
Mou
vit
im homme qui
ami,
comment
Liez-le
*
par les mains
3 C heure de
la
Arnos leprophete
le
4 e nuit de
(Am.
la
,3
et les pieds, et jetez-le
devant un
U
ici,
Alors
dans '*
le
12
13
les
Car u
(veille
du mercredi).
v).
'"Malheur ä ceux qui desirent
qui fuit
roi,
»
Päque sainte
le
jour du Seigneur! Qu'est-il pour vous,
is
lumiere. '''Comme
ig
jour du Seigneur? Le jour des tenebres
celui
le
es-tu venu
nuptial? Et celui-ci fermait la bouche.
v a beaueoup d'appelös, mais peu d'elus.
«
sie et
n'etait pas
tenebresexterieures, läoü seront les pleurs et les grincements de dents. il
l'.i
1.
etant entre pour voir ceux qui etaient ä table,
'
vt^AKt
rnt^oonr
v
onro^ rntci eäuu^ rfÄtcnr^A&oi
11 ETj>(riE&] iu en
o et
v
1
1
lion, et
et
non de
qu'un ours vient sur
la
lui,
et
qui se sauve
LA SAINTK FKTK DK IWQUKS.
[135]
Artm ) oTrno'^ocm üuovnt^ uonrt 1
.,,
nhs
ujAvtmi
rij>AN(fo>\?s
ah
vr^NA^yontno
'-'
AmtCTtrit-
1
v
utu^ArtuytnruyuJcnrjj^
v
v
an ETStrmA-
r\^rtA*Äonr^yi
onoo£>
-v
183
23
u'nV^monr ftitrttK^^'KVi
;>Af>of
ü^nAC^Ttu
rruwex.oj>rA«ow
,,,
CKfc^Kfcf
Vt*2£t
t^f™ ^mjyA^t
unic?\ m^stTidc
v
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20 21
2-2
"
sr. t
*
1 . |
la
cnro^> x
e«-je-
OTO^ *
)
VAU VtfOUTT^
Fol. 95-.
TtVH
V
«ntuo^o^
v
sie.
muraille, et qu'un serpent et
1
rtATfcf>*xmiof>
26 tnAf Antn«Aunü»OT]
du Seigneur,
N'est-il pas tenebres, le jour
le
mord.
*
].
|
„
v
non hindere, obscurite, sans
lueur? ' Je hais vos fetes et je les delaisse, et je ne respirerai point dans vos
grands jours de
23
tions en
24
dies
"''
ne
vue du
de
deroulera
26
-V
>4
U»JUOt
Ä^titndi vr^CKnrriH
''
25 £>AnV)t?»b)E?\] un o
sacrifices, je
25
xl
1
-v
vtonrutnmc<JUf>tu
dans sa maison, pose sa maia sur J
e^o^ An
Ä^ETtUtriOT NHi
Amos
oto^ mv^A^uoc
Ü^^Vr^ nOt
(TT J> AV\
u^pH"^
^ut^JUiHi
2»;
*
»•
tes '
fete.
salut.
-'
si
oll'ert
l'eau,
vous m'offrez des holocaustes
et je
Eloigne de moi
Instruments,
comme
M'avez-vous
" Sürement,
les agreerai point,
ne
je et
la
les
justice
le
son de tes chants,
ecouterai
:
point.
eomme un
'
dit le
des
Seigneur?
26
de Moloch avec l'dtoile de votre dieu, Raphan,
et les
infranchissable. le
desert pendant
Vous avez adopte idoles
psalmo-
Le jugement se
torrent
des imrnolations et des sacrifices dans
quarante ans, maison d'Israel,
et
ne regarderai poiut vos manifesta-
la
tente
que vous vons ötes
•
Fol.
95\
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
IS',
Fol. 96'.
v i"OTvtiA^ ü^?H eiAKCoin<-j fcc^cujuuTTi V)tnntKA'r '^hot «j^trtt^ ntK.tp^7tV
,i *
KA1A UAH^tüC
tTArrt?\K)
v
cwonr friHtc
47
äuhn
ntitrt'i^ ^v^p^
Tit. \J/A?\iio] sie et
*
ke^I
ke
sr.
27
fabriquees.
Dien;
le
1
Et je
tes
'
^>h
v
ÄE^nA^A^
tvyuuT\ «2^
a^ujanäog
sr.
xi
|
tit.
Matt, xxiv, 45 ninic]
tTtm^dc
vous
ETArrEwoj
sie et o
lire-nicioc
sie,
deporterai
"
|
47
sr.
1
|
v t^yujin
M
Ät ~
,:
&Ö? H 1
*
«2£fcTH&<JUK
viai«eocj n
EXtnnttnAtjl
au-delä de Damas,
^
dit
sr.
.,«
1. |
sie.
Ie
Seigneur
97
»
lxiv.
Heureux
*
dans
o
-v
4H
Tout-puissant est son noni.
Psaume
Fol. 96'.
|
1
•'
e*
1
vtuuitn
üuoc
1
'Y'ä'ju
vt^t-
5«
rnoT'jr)pe rtuuonr V^eroi-
i"\
-v
^ota^
'
ü*cnrmAi<^ ütu&uujc t'ntuuAT
4(>
v
1
5
v
Kt2% 0"2^
''nm £>ApAm nmid ü&ujk vica&£ na^ac-j t'Ätrt'Nt^E&kiAtK
epok
^vc^yortt-j
jotrttnrutttUHt
cjot vt«jy^?Hps
L36
celui
quo
tu as
parvis eternellement.
choisi et 5 *
quo
Ton temple
tu as
adopte;
est saint. "'
II
demeurera
il
est admirable
s» r.«
(l
.
en equite. Eniiit/ilr selon
Matthieu chapitre lxxiv (Mat. xxiv).
*s
donc
«
Qucl
est
Ie
a la tete de ses serviteurs
tun? 11
En
i0
Heureux
verite, je
serviteur Qdele
ce serviteur,
vous
le
et
sage, que son maitre placera
,
pour leur donner leur nourriture au teraps oppor-
dis,
si il
son maitre vient et le
Ie
tronve agissaut ainsi.
placera sur tout ce qui est
ä
lui.
'*
16
Et 847-«
LA SA1NTE FETE
|137)
185
vtj>tcnH vmt^y^wf vt'E&tAiK v-i,,i oto^ rnt^tf^Hic nnt^OToiu oto^ fnt^cu-» v rttuvm tTtt^Joi v 50 t^ti I!I
is
PAQUES.
DP.
'
•)•
»,•
1
:>0
«Ätndc üyiiSWk t'ituuAT
üuoc
xr\
5I
v
onro£>
V)tnr»tE^ooir tntrttpso-
v
t^t^o^^ jotmE^UH^
onro^
v
vntwxou v ) "StJC ^HYl'nt ÄNOK -jn^ÄKO E* &0^ ^7*Y fl'lfcTftC^ V}trtn<MUA ütieu'-öo vtnt'itvt^A^ e^ots v oto^ rt^vu 9
r»Amt
t^t^Äuu üuuuonr
jih
fts&trvo'c
1
*
lo1 ''''
*
1
1
V^tnrtETtVl'E^OO'r
rtonrnAi^yt
^^
-v
fOT
OTO^ ETEÄOC HAK Ätt^EOIT
si
-v
nntOTCUHl
sie. lire
qu'il se mette
*
dit
en lui-memc
50
boive avec ceux qui sont enivres,
51
je-ur qu'il
5
:
Mon
maitre va
compagnous,
mettra sa part
pleurs et les grincemeuts de dents.
6 e heure de
la
i
e
V
•»•'
CA*2£t
1
nuit de la
''"
tarder,'
et qu'il
mange
et et
ce serviteur-lä viendra au
"le maitre de
ne l'atteud pas, et ä l'heure qu'il ne sait pas il
rt^yt?%tT
hotcuh.
ä battre les serviteurs ses
son milieu, et
NtUCUH
ÄV\dc
1
V
ce mauvais serviteur-lä
en
1
V
otcjülh
ü^^'^ys
Jcr. xvi.
vi
hcuh
VtOTNO^
VtntOTCUH
V
5, ;
avec les hypoerites,
et lä
il
le
partagera
oü seront
les
»
Päque sainte
(veille
du mercredi).
Jerimie leprophete disant (Jer. xvi). 9
8
quo i"
de
Voici ce que dit le Seigneur des puissances, je
supprimerai
la joie, et la
arrivera
si
tu
*
le
Dieu d'lsrael
«
:
de ce lieu devant vos yeux et daus vos jours
voix de
la gaiete, la
voix de l'epoux
i-t
la
voix de l'epouse.
annonces au peuple toutes ces paroles,
qu'ils te
Voici
la "'
voix
Et
il
diront
:
'°
M
'
l
-
~-
186
LECTI0NNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
LI-.
^ci? H
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-
n*2£;onc
v
*
Fol. 97*.
ünoir'ÄfE^ £>UU0T
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v
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[138]
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* Fol.
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E1AY\f>OC E'Yx 3(H
CUJilEU
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ÜTVEKUttO
£*nujujU
le
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"Tu
Seigneur, *
Fol.
:>:•.
leur
et qu'ils
|:
le
:
Parce quo
uous
vos
que moi,
ils
que vous ne connaissez pas, vous d'autres dieux qui n'ont pas pitie
Psaume 2
Fol. 98
lous fait
ccs
maux? Quelle
devant m'ont
peres
m'ont abandonne,
Vous memes, vous avez
le
fait
pour ne pas m'ecouter. " Et je vous
r.
onr&kHK
2
. :t
le
esl
Seigneur notre
abandonnö,
dit
le
11
sont alles derriere les dienx etrangers, qu'ils les ont servis, et qu'ils n'ont
les desirs
rejetterai
et vos peres; et de;
'
pas gardc
mal plus que vos peres; voiei que
vous aussi vous avez chaeun de vous suivi
*
l
>
-V
peche que nous avons
diras
et les ont adorös, et
rna loi.
Ef>Ol
Seigneur annonce-t-il ä
l'injustice, quel est
>
V^ENVUE^OOnr E^V1A*JJ^y
C^^U
ft]r)Vn^ V ^uj'taEU
Pourquoi
? *
UAf ETCA]r)f Ui O'Vi
V
l
vous.
12
de votre coeur pervers,
de ce pays dans un pays
dans ce
lieu,
13
.
vous servirez
»
ci.
Seigneur, entends tna priere, que
oü je crierai vers
toi,
mon
hate-toi, exauce moi.
cri s'eleve
devant
toi."
*
Lejour
2-3*
LA SAINTE FETE DE PAQÜES.
[139]
'"'oTüi
2'J
30
Tiuantri
üuoc 31
mutiert 32-33
v
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nVc^JT)
rmt&«
ntTtYico?\Ct?s
187
üc<Juonr'
v
ti^h^s
1.
Evangile sehn Matthieu lxxi (Mat. xxm). 29
29
«
Malheur ä vous, Scribes
batissez 30
30
et
les
vous dites
Si
:
nous etions dans
31
pas associes ä
32
temoignez que vous etes
33
mömes comblez
34
et Pharisiens
tombeaux des prophetes eux dans
le
et
hypoerites,
parce que vous
ornez les monuments des justes,
les jours
de nos peres, nous ne serions
sang des prophetes.
Sl
De
sorte que vous leur
de ceux qui ont tue les prophetes,
:12
Et vousmesure de vos peres. ''Serpents nes de * viperes, com-* ment echappez-vous au jugement de la geheime? " C'est pourquoi voiei que je les
fils
la
vous enverrai des prophetes et des scribes sages, et vous en tuerez, vous le3
35
crueifierez,
vous
de
ville;
ville
en
repandu, depuis
les 85
le
Uagellerez dans vos synagogues, et vous les poursuivrez afin
sang
que vienne sur vous tout d'A.bel le juste
le
sang juste qui a
jusqu'au sang de Zacharie
lils
ete
de
Fol. 98'.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE
188
ü&kAf a^sac »Foi
9s
-v
*ivif>onr
"uoi «ujonr
uec't^ot
ota^oh ^tuv1t ioi .9»'.
\
ot mitKviAivn^
y\6c
ETEUtuAT
^NA^ncnr
•)•'
E'uEN^ncnr
1
AcjvyuitnH
vtrtE^cno'
Matt, xxin, 36 auhvi! n
Fol. 99'.
1.
muji'ov
e&o>> }~>enyiavu
|
i
rtÄtt^^tu
le
temple
sie et
et
i
Osie
''
le
prophete (Os.
null de la
car je les ai
l'autel.
rejetterai
de
desseche,
ma
dans ce Heu;
il
ne
lern-
'
16
*st-
v
ivie 1
"'
'
(veille
En
v6rite\ je
vous
so
»
du mereredi).
donneras-tu? Donne-leur des entrailles u
Tous
leurs mefaits sont ä Galgala,
ä cause de La
malice de leurs actes, je les
'
"
maison, je ne coutinuerai
des rebelies.
chefs sont
Päque sainte
mamelles dessechees.
hai's
e&o*>
1
ix).
Doune-leur, Seigneur; que
steriles et des
ENEt-jNcnrm
sr. h.
dis, toutes cos clioses viendront sur cettc generation.
9" heitre de la 4°
i.
nna-
v
^rtAJovu'it^ rtruEruttnruiÄ.
nmpo
tit
uoi
•)
^H^cnr ^^rtAic^-
A^tncj •seeenotia^
Barachie que vous avez tue entre le
* Fol. 99-,
sr.
„,
Ett&vENtnPKAKtiJ
v
noTAf^n
-v
"'^tfÜKA^^Hn
•)•'
üuoc vi^ien
^•ä«ju
E'^EttiAirENEÄ
tnrvu A^j^An'EfnKEUtc^
*
^auhji
i-
V^ErtnmA.
rnErtcyrj>&HoifM
*
Eij^E'nEYilooü&E^ onntnitf^ti
<\>w
murimAm^tJutnouji "äee^eviai
[140]
'"
Ephrem
plus
a ete afllige;
aimer;
a les
tous
dans ses racines
continuera plus a porter des fruits; car surement
encore, je detruirai les convoitises de leurs entrailles.
,7
Dieu
s'il
les
il
ig
leurs s'esl
16
enfante
abandon.
i;
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[141]
X.
'ot^oi
1
intet
v\Ä^o?si
üjo^iocm
189
v
\\\ct\
^t^>tnr^5tvim
^A?\UO KA *
21
21
22
22
no;>eu rviA^T^vi e&io^ vnene
«^^uti e&o^
"'riA^rn
55
Tit.
^a^vio]
sie et
Joen^xju^ fterrueri
u
sr.
|
tit.
xe?J
k
il
i
Israel
x'
des
a
steles.
Psaume "'
*
moi de
II
a divise
Uelivre niou la
r "
a.
'La
leurs
coeurs,
maiatenant
ils
son
est
periront
fruit
:
a construit
il
lui-merae
;
et leurs steles serout miserables.
xxi.
äme de
gueule du
Evangile 55
seront errants dans les nations.
a multiplie ses autels, et d'apres les richesses de sa terre,
bouchera* leurs autels,
M-22
ils
une vigne aux rameaux süperbes, abondant
est
T\<M*E&kiö
1
sr. e.
nora, parce qu'ils nc l'ont pas ecoute, et 1
otü^
v
-vrjtu'nA-M'oi.i
vts&Enu^t rnErmonr*k.<M onro^ atm
*^e
o
vnew^
.selon
lete
l'epee, et
liou, et
ma
du chieu mon isolement
petitesse de la corue
Jean chapitre xxvi (Jean
natif.
"
xi).
des Juifs 6tait proche, et une multitude montait de
Le texle biblique porte cj»A>yopu)Ep
=
Delivre-
du rhinoceros.
y.aT«axa<j/ei.
la
regio»
*
Foi.ioo',
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
100
[142]
«CAiHC rt'XErmo'r'KAi tT*si" uuoc fmoTt'^Hcnr etö^i t^Aio-r
Jofcri'niEf^Et
an m^yAt
ÄE'^rtAi moi 10
.
f^HE^Eirc
)
tseot m^'nENUEnri
-v ,7
AT^tmo^n 2vEm
ne
NEum<^?AfMCEOc
EU1 *ÄE'A^«UJirt
v
v
^\ n a
t^o^
ri'ÄtruA.-
l
57
Ä^EujAno-r AI
NCETA^OCJ
Vt1E^lAU<JUi O'r Ef>0<^
v
•)•
AÄTIIA VtTETUE'ÄUi^^ ÜTT2V fnEVimAC^
^CO^?tÄ
Vt1ECO?\OU<JUVt
M ^CO^>lÄ
c<|?o£>
onro^
icnr&o
v
ÜUOtt
''cnronrujuru
r^pt
Tit.
nAC^i
sie
|
vnE^?*\' tnoo;>
la
Paquc, pour se puriüer.
Jesus, se disant les uns aux autres debout dans
vous? Ne viendra-t-il pas ä siens avaient avertir,
cii
la tele? »
donne ordre que
pour
2B
Ef>OC
V
ot'o^ tnnA?%
i^sk^n
*,
rnE-
Sa»-, vn, 25 t*.e] sie.
ä Jerusalem, avant
•lui.iüov.
e<*&iev\ec-
V)UAm
fviE'ntcnpujims tievie^ v
ecota&ie ü'iEm^&kHOvi
24
vntnmAmoK-
E^onrA&v
^7\S E<^()AV)EU
1
V
rriET^ou JÜ^V * onro^
*l.e
JoEvvni^oT
Ett&kE^?AS
.}•
ENH EIKIU 1H f>01T
^ntnmn^
e&o?s
Ecrm'cnr
e&io?s
l,r
I<JUf>
eV)0-TV1
''onrVyA^ rAf>
oyJda^ f>A
rAf CK1U
si
'''
r>6
Or
le
les Juifs rechercliaient
temple
:
«
Les Princes des pretres
quelqu'un savait
ou
il
56
Qu'cn pensez'
etait,
et les
Phari-
57
devait les
il
qu'ils le prennent.
/7 e heure dr
la
imit de la
'i°
l'di/iir
(veille
du mercredi).
Sagesse de Salomon (Sag. vn). -''
La sagesse
se
meut plus que tout ce qui
sort partout, ä cause de sa [uirete;
de Dieu, une emanalion de rien de souille*
25
la gloire saiute
ne l'approclie.
-°
Car
se meut": eile parvienl et
car c'est uae (lamme de
c'est
du Tout-puissaut;
une lumiere de
la
la
c'est
puissance
pouiquoi
lumiere eternelle,
Lit. 'se meut dans tout ce qui se meut'. Getto version rrtsulle d'une traduetion faudu sa'idique EgonrnEiKiui Ego-r heikih), oü l'on avait pris les premieres cinq lettres pour la preposition e^otu. .1.
tive
24 25
2c
»
nE^UEiÄrAttociE
kaia rtNEÄ 28
rA ? UE
^^»'Y 29
29
SAINTE FETE DR PAQUES.
f.A
[143]
v
EV)cnrrt
rtmctoT ^Hf>cn^
t?^
J±)Of>n
V
E^ujßi m&Ert
V
EY\lf>H
i-moi.ioi
v
V^En^co ^?^ 1
•)•
VIEUE^OT EVtCEUNt
ATvyAmEnkjujiNc E^?cnrujimi ciiAtf-
-v
30
1
191
E^^nv^nr^H EVcnrA&
i\^\S &T\ E&H?s E^7H E^ujOTI
t
rAf 0*TC<ME^E E^OT
-»Al
tCÄtu^ou
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"
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1
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^?<M
ETIE^UA ) ^CO'^tÄ "KE
TAf UEN EUJApET^EÄ'JU^^ Ün^^E^^^i uj'äEUÄOU Ef>OC
\
V
^a?\uoc nr
^rt;>
v
uj^nEceVrt^ TfÄE*^ÄrioutÄ
Enp^rrE^son 34
34
l'it.
27
KAnA
*>otkavi ke?% o&
u^vnErt *ke E^Ju'iErt uhyio^e rnonr^po^y
1
näe-
KE?%; 7\ Sr. KE.
etun miroir pur des oeuvres de Dieu, eile
-v
peuttout,
et,
eile persiste
et
*
l'image de sa bonte.
S7
Etant unique,
*
Foi.ioi'
par elle-meme renouvelant tout, et dans chaque
generation eile entre dans les ämes saintes, eile les rend amies de Dieu et 28-29
prophetes.
- 8
Car Dieu n'aime que celui qui demeure dans
celle ci est plus helle :so
on
la
compare ä
la
que
le soleil et
que
la
sagesse;
la
29
disposition de toutes les etoiles
lumiere, eile la depassera
30 :
car ;
si
car la lumiere cede la place
ä la nuit; quant ä la sagesse, les tenebres n'ont pas de pouvoir sur eile.
1'saume lvi.
"Aiepitie de moi, ö Dieu, aie pitie de moi, car
en
toi;
*
mon äme
j'aurai de l'espoir ä l'ombre de tes ailes, jusqu'ä ee
a eu confiance
que passe
l'ini- »Fol.ioi"
quite.
Evangile selon Luc chapitre i.xxn (Luc xxi). 3i
«
Prenez garde ä vous, de peur que vos cceurs ne s'alourdissent dans PATR.
Ol!.
—
T.
XXV.
—
!•'.
2.
13
LE LECTIONNAIRE
192
GOPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
Ntitn^vn jbtrto'rdmvi muonroijot M&flü'ifKoii
^vmonp
Mol
)•'
v
tfcf>t&o?\
i
•)
'NA^ifM
'
n^Aoe
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ü^?f>H^
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bs
iHfüT
en<m
vrmtrt'ö^ t^Antrt «»not
onro^»
v
Ü^7^UJUi
UT\JiJVt^S
102-
heuuat
1
fntitrt'Xtu'Äou
E^rtA'^uav^
rttuj>ANf>uuonruj
•)'
vtoT^o'Y jotttot^o*^ rnt^i
vtsstnit^oonr
v
^i«A
ütü^
v
[144]
ü'mutto
NVmj>001T fct^C&kUJi
37
<*^o^
38
^Hf>^ na^'uju^ti üuo<-j
VDtNni£f>^?tl £C<J^EU E^OCJ.
UJHJM
JUmiC^
rintemperance,
V
1
l'ivresse, et les soucis
dun coup
vous tout
ncina
£&0?\ V)£rtTlu}A<-JE
'
eomme un
de
la vic; et
lacet; car
KA1A HOT-
V
que cc jour-lä arrive sur
viendra sur tous ceux qui
il
resident sur la surface de la terre entiere; "veillez donc en tout temps,
30 :»-,
priant pour que vous trouviez la force d'echapper ä tout ce qui arrivera, de •Fol.
102'.
vous tenir debout en face du gnant dans «
le
des oliviers
temple, »,
'"el
Pils
et la nuil
tout
le
de l'homme. il
»
*
37 11
passait les jours ensei-
sortait se reposer sur la
peuple venait avant
lui
37
montagne appclöc
dans
le
temple, pour
;i8
l'öcouter.
Mutin du Lecon de Mo'ise '
a.
le
'/"
jour de
:
Xeiv
ou A.
Päque sainte (mercredi).
prophete disanl (Ex. xvnj.
Toute l'assemblee des enfants Grec
la
K. iiv.
d'Israel leva
1<-
camp du
descrt de Sina",
1
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[145]
nAftu'&OTsH
ÜUOJTCHC tviencuj
oTjy
•)•
rtuucrr
riCAU<JUOT
rt^ETll^AOC E*2£Erm<JUT CHC
akenien
&eoip
evvujujh
e&o^
v
uV\dc
^J«a'
ÜUOC
eV^cmj&en
Jden^vi'jju v
rtE^ETTdc üuujipchc
onroj>
NEUAK
^AOC
V
OnOO^
T\Sjy&LUiT <^7H
6\
"ZvE
1
l4 AtjuJwy
rnEttvm&i
-v
äeottie
v
rnE^ujf>H&
b
v
1
Raphazin" *
testait « :
i
4 .-,
il
uuat
OTO^ EKEUE^y^TIETfA
:
Ia
parole du Seigneur; et
Donne-nous de
et
peuple eut soif d'eau,
ferai-je :
et
2
Avance-toi
et le
?
»
*
vers
le
a.
Grec
:
'Poisioeiv.
6
faire
me
lapideront
!
»
lui
mourir de
r
'Et
le
le
lleuve, prends-le
dans
Et moi je m'y tiendrai devant
ta
>
Fol. 102».
disant:
nous
soif :
Seigneur
main,
toi sur le
:
Seigneur?»
«
Que
dit ä
peuple, prends avec toi des anciens du peuple;
bäton avec lequel tu as l'rappe
jusqu'au roelier de Horeb.
le
peuple murmurait contre Moi'se
ils
ä
peuple pro-
Et Moi'se cria en haut vers Dieu, disant
Encoreun peu, '
camperent
ils
et le
l'eau ä boire ». Moi'se leur dit
remonter d'Egypte pour nous
nos bestiaux
ä ce peuple? «
fait
E^Ei
sie.
contre Moi'se, disant
Le
eäen-
jrjA^ujiy: v
1
1
"V
1
V^A'Suao'r ujae£>j>hi e^tvei^a
n'y avait pas d'eau ä boirc pour le pcuple,
Pourquoi nous as-tu
Moi'se
r,
:
etnos enfants
le
uoj±ji
Pourquoi protestez-vous contre moi?et pourquoi tentez-vous
'Mais
«
(3^1^ n]t){>HS
campoments suivants
d'apres Ieurs 2
EIAKUA^^MOU ÜUOt|
°^rtOK "ke eieö^i
Exode xvu, 2 iiÄtni^Aocl
utiv-*foi.i<>3'.
fnEYM^AOC
V^tW^u^Hk
*\T5E1f>A.
V^^uat^
"XEixo^yi
1
-V
E&0*> V^Ermi'JoE^^CM
onro^
V)Er»nEvc"X:f2£: v
y
1
ÄEE«-
NA<-j'
E*\rtAAl^ UVf<M?\AOC V "XEKEKOIT'X;! CEttA^luu'm t'Äaii ,
* F ol.l02'
<3^i&s
:!
•>•
NAIT^EU^EUm
^A'ndc fA^EU^nrcHC e^äuji üjüloc
"^e ET\uy<xn
1
•äeeü&eo't ntntn'^u^-
EnrÄua
rtEUNEmE&'rtujoTi
rtEuvtEN'ujH^i v
i
1
OT^
-V
V
l
1
O^TO^»
1
oto^ E^^toT lEiEnduam
TfÄETVWsAOC
2vE
)
UTV()C
ÜUOC ÄEUAUOiOT NAN
E1T*X<xi
fieäeuhjutchc
•)•
Ef>of
^nEVinCjJ'Ät
E&iO?%
•)•
193
et
et *Fol
marche
rocher dans
103'.
LE LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
194
[146] i
• Fol.
ios\
vmtrtujHpt
ümc?s
ntuuAT
)
uthc^
üuük
ntKUujui
104-.
ümpu}<jum
ü'ntKKAC
oto^
ihpov cnron^c e&o^
*•'
vtcA&t
ekoi
äeati y\6c
v 'rt^pviv
e
i-
*ko?v V)trm£KV)ici
v
Äpi^o'Y
*
uuhi
v
-
,,
uoi «Ätj üonrÄv\A^^H t&vo^ Vjtn'wcnnAj^ rnt1
Horeb;
de o
tu frappcras
et
Et Moi'se
le
Prov. in, 9 h>ici
|
rocher,
il
cnoo;> rttvc^puvi rnoip-
-v
-f-
en sortira de l'eau;
ainsi devant les enfants d'Israel;
fit
nnponr barre.
'
et
Tentation et Protestation des enfants d'Israel; et disant
:
rVitcconnuirt-
hak uuataik
1
'ApnmAvi ü^p'Y
Tit. cojiüuiuti] ui corrige
*Fol.ios*.
'
rt'ÄtitKÖA^o'Ä
rrT.tcjinfcUöVö'pcyn
loEnnA^yAt vnt'oirccnrö
t£io?\
^n^
üttnua
rn.trttrt;±wpi
1
E^tmtKCO^MÄ.
1
onro;>
1
££}?*"
-v
uuoc
onro^ Anrdtmndc et^uj
1
-v
V^tnrtEKUujui
»Fol.
ü^ppAN
AtyY? AVt
•xtviö^rn rttUT^^ujonr^y
oto;> umpöVci
7
o*vo^
7
' :
«
Le Seigneur
est-il
il
ils
chez nous, ou non?
le
peuple boira.
»
appela ce lieu du noin de tenterent
le
7
Seigneur en
»
Lecon des Proverbes de Salomon (Prov. in).
Sois confiant en Dieu de tont ton coeur, et ne "
ton
pied
io4'.
pour tes mices des
heurte
ne
et ecarte-toi »Fol.
trs voies fais-la paraitre
dans toutcs
os.
point.
de tout mal "
;
7
Ne
sois
t'
exalte pas surta sagesse;
pour qu'elle redresse pas sage pour
que
seul; crains Dieu
"alors ce sera la guerisonpour ton corps, et la sante
Fais honneur ä Dieu de tes justes Labeurs
fruits
toi
tes voies et
de ta justice,
,u
afin
*
et donne-lui les pre-
que tes granges soient remplies de l'abon-
r
ß 7 8 ,,
io
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[147]
V}trr\x&ui m
ü'uok
'
Nitride
u}A<-jtf>UAcnir'rom *^e rtj^H^s m&tvi i3
i4
v
^^^
1
)•
Eit^viA^yonoT
1
<-ütnrmA^ ünifuiuf eia^^^u» vtonrco'^piÄ. -v rttu^pw t^nAuonr rtittjpsmi v\crrutiCA&fc v l4 rtArttc v
tfot-i
1:!
1
1
1
r^f
Osee
v,
dance du
12
abattu dans
que
la discipline
"Heureux L'homme
14
sens
15 * ,s
*
il
le
il
ui
vin.
ondoyant,
reprend;
"
s'il
Mon
le
*
chez
les
n'a pas
chez vous. "Parce que je suis lion
riens,
pour
la
comme une
ne sois pas
le
bon
v).
Assyriens,
et
pu vous guerir,
comme une
maison de Juda;
fds,
tresors d'or et d'argent; *Fol.lo4*.
prophete (Os. alla
oto^
morlel qui a trouve
Lecon de Osee
le
1
chätie tout fds qu'il accueillera.
il
vaut mieux en faire un gain, que des
Et Ephrem
v
im-.
te reprimande. '"Gar
precieuse que Ies pierres d'un grand prix.
*
1
witoir&*Foi.
ligne.
qui a trouve la sagesse, et
roi Iarim, et celui-ci
un
la
et eile est plus
,3
13*
" car
au-dessous de
du Seigneur,
Seigneur aime,
13
;
i
fnonr'X.t-ttHTiOT
que tes pressoirs debordent de
ble, ei
le
2
rnEniAccrpioc]
14
t^oi E^An'Ä^uj^>
ünecjujÄtu'Sou
m*o<-j
11
celui
JotrwAi
ttf>st&«juj'l
onro£>'
i'1
t&o^ t^co^
onr^t ümp'&uu*»
1
rAf tnendc uti üuotj ^yAf^Yc&uu
'^pH
v
195
je les
il
envoya des anciens vers
et l'ainietion
panthere pour Ephrem, et
rencontrerai sur
lionne furieuse afiamee;
"
le
le
ne cessera pas
comme
chemin des Assy-
et moi, je dcvasterai, et je
m'en
»Fol.ios'.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
l'.u.
rfÄt^w turtAcuu*Y 'üto^ ^NA^ye vtCAnA^o E-r'^uji
'
jbtnno'r^o'Ä^fÄ
üuoc
*x;tuA?En'^yt
)
;>Andc mrmonr*\ TATsdo
itrtriAtui Fol. 105'
•)•
v^a^uoc
oto^
vi.
ma
v
10 '
1
'
il
mon
il
malin
*
matin
et
*
et ni)iis le
du soir sur a
Psaume '
ils
)
t-JNA-
i
'onro^
v
<
ü^?f>H*^
onro^ vntjc'dpo
-v
1
rrurtttttnoc
(-'est lui
'
"
Kt je m'ea
'"'
trouverons, et
il
irai, et je
:
«
Allons
qui a devaste, et
nous vivrons devant le
nous viendra
Seigneur;
comme
15
cherchent •
il
Ml nous sauvera au bout de deux
courrons pour connailre
la terre.
'••
v
aecourront vers moi, en disant
-
lui.
comme im
:i
unc pluie du
»
l.
Pourque
(Ps. xxxn)
tu sois justifiedanstes paroles, et victorieuxquandtuserasjiige. '" *
Le Seigneur renversera
les
projets des aations;
sera les avis des peuples. a.
Ott
gite. jusqu'ä ce qu'ils soient detrüits et qu'ils
frappera et portera remede.
pret nous
cjna-
ov'oj*
onro^ t^tir» nan
n'y aura personne qui sauvera.
au Seigneur notre Dieu; car
'Et nous saurous,
l
£Af>ot
^tvnAc'öo
üyu^üöo
NA'stpmcodrti
jours, et le troisieme jour nous nous leverons et
Fol.105*.
'
n&n.
Dans leur detresse,
retoumons
guerira;
«JJWAtf ^A^'f 1
^trmA<J-»vt]b
"sende
sie lire ecjtj
j'emporterai, et
face, vi
A^^^tut
rrujcuAi J~>tNNfcKCA*x:t
hau]
reviendrai dans
et
tnroj>
«^na^uu;^ rmmoK'utv: vn££>Art?sAoc
3 e«-jtim
irai, et,
nan
vtia-
ft
tK«Adi;>ATi v
oto^
certAujo^Yionr
v
t<^C£&vTJUT tvtt*2£tu<-j
*
'^otiujic
t&o?\
"äevaoo^
y
onro^ *itrmAdo«2£i tv\c(rrtrmdc
rt;>ANÄ*ioonri
''
1
^HA^Afi OnPO^
1
ntrmAiujionrvio'r
•
v
y\yh
[148
Le texte biblique (Tattam) porte giXENruKAgi.
il
disper-
•>*
iojj
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[149J
tTArrtwo kata lujAnnHn ke^
,:
AT1AUUJOT
CtOC
VHUHmi tnATIAlfxJUUl n'Ätru^'Juntoc 49
49
A^E\>onr»x» «^t
KAtA^?A
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Fol. 106'
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EX.Enm-
|
?\aoc] sie.
Evangtle Selon Jean chapitre xxv (Jean "'
4t>
47
Quelques-uns d'entre eux allerent vers
qu'avait fait Jesus rent
,7
une assemblee,
48
prodiges que cet
49
lui, et les
Par
et ilsdisaient
la
meure pour
le
'
et
«
:
la
sont les
»
p
l.
io6'.
il * Fol.
106'
laissous ainsi, tous croiront en et notre nation.
Vous, vous n'y connaissez
«
»
rien,
avantageux pour vous qu'un seul
peuple, et que tonte il
le
*9
Et
Caiphe, qui etait grand-pretre celte
etait
qu'il est
*
nous
prendront notre place
nom
pas cela par lui-meme; mais
Que ferons-nous? *Garnombreux
Si
parole et leur dit
vous ne reflechissez pas .-,i
le
:
8
fait.
Romains viendront
annee-lä, prit
les Pharisiens, leur apprirent ce
suite, les Prlnces des pretres et les Pharisiens reuni-
homme
Tun d'entre eux, dont so
xi).
nation ne perisse pas.
etait le
»
''
11
50
et
homme
ne disait
grand-pretre de cetle annee-lä,
et
198
I.KCTIONNAim«;
I.K
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Ä^t^ANOTAl EU! 5mA nctiA^o^
prophetisa qu'il
fallait
nation, mais
Dieu disperses.
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avec ses disciples.
V
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1
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1
Vnt^A'uuJOT
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v
i-
quo Jesus mourüt pour
pour
Aussi depuis ce jour,
"Mais
la
ils
1
nation,
non seulement
'"et
deciderent de
en public dans
um
la
dans une unite meine
qu'il reunit
ville
Päque des
la
nommee Ephrem,
Juifs approchait, et
region ä Jerusalem, avant
la
mettre ä mort;
le
il
et *
partit de lä il
Qu'en pensez-vous? Ne viendra-t-il pas ä
la
fete?
devait les eu avertir, pour qu'ils
le
prennent.
si
»
53 54
y demeura
une multitude
Paque, pour se puriner.
uns aux autres debout dans
52
de
los enfants
Judee; mais
pirtrcs et les Pbarisiens avaient donne ordre que il
EOT&AK1
V)trmv'fcf>^?tl
7S:EA^Uirt
Juifs recherchaient Jesus se disant les
etait,
,.
ha^
vncnno'r&ujio'r
1
a« et^ai
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pour un Heu pres du desert, dans
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1
"Mais Jesus ne circulait pas
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pour
[150]
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Jotrr^u*?^ V^A'^triTurvAC^A -•''•
SEMAINE SAINTE.
F.A
''oto^ t^triniu^o^
enrutionrAi
A-rcodm ^iha
COPTE DE
le
'Or
les
temple
56
:
"Les Princes des
quelqu'un savait oü
.-,.-,
il
57
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[151|
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Moise
'
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7
le
«
Lorsque
vers la
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*
»
sr.
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l8
Pharaon
le
laissa partir le peuple,
parce qu'il
etait
mer Rouge.
C'est
20
et
n
sr.
1.
|
Exode xm, 18 eni-
Et les
Dicu ne
rapproche
le
peuple sur
dans
la
fit
le
la
;
les
guida pas sur
*
Fo uo7'
:
guerre, et retourne en
chemin menant ä im desert
cinquieme generation que '"Moise
le
car le Seignenr dit
prit les
les enfants
ossements de Joseph
jurer les enfants d'Israel disant
:
«
Le
surement; vous emporterez mes ossements avec, Follog , enfants d'Israel leverent [le camp] de Sochoth, ils allerem n
Seigneur vous visitera ».
o
peuple se repente en voyant
Dieu detourna
d'Israel sortirent de la terre d'Egypte.
vous
sie et
•xeVDtNO'r'Ätuviujttti
heure du 4" jour de la Päque sainte (mercredi).
avec lui; car par serment Joseph
2o
1
t^fvn
marge.
Philistins
De peur que
Egypte.
^
v
\
]r>fcN-
prophete (Ex. xm).
chemin des 18
sie et
sr. la
Urtica
Arttrt^yHf\
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1
*
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
200
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colonne de nuec, pour leur montrer de
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1
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ujA<-p£oc'
E^ErmipE^unJucnn
onrujimi
Othom
NEUÜ^PH*^ U^TH
V
marchent devant eux le
chemin,
La colonne de feu ne cessait pas
la
et
la
le
jour
nuit dans
nuit devant tont
le
dans une
'-
1
une colonne
peuplc.
Jesus de Sirach (Sir. xxn).
Fol
los-
comme
:
quelqu'un dormant dans un lourd sommeil. "Celui qui
s
'Celui qui instruit un sot est celui
qui
reveille
parle avec
1111
et dit ä la fin
lumiere;
e1
sot, est :
«
Qu'y
comme
comme celui qui
•
Fol. 109'.
,2
1111
löt
ä untet, et
celui qui parle avec quelqu'un qui est
a-t-il? » " Pleure sür le
*
endormi
mort, parce qu'il a quitte
la
11
pleure sur un sot, parce qu'il a quitte l'intelligence. C'est bien de
pleurer sur un mort, parce qu'il repose sa mort.
Joint
Le deuil d'un mort
toute sa vie.
l3
Ne
;
mais
la
est de sept jours;
parle pas beaueoup
'
ä
un
vie d'un sot
pour
sot, et
est pire
que
le sot et l'impie, c'est
'-
ne t'avance pas vers un
13
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[153]
201
EOTAI^HI Äf>t£» E^OK t&O^ ^A^O^ ;>0*TXiC NttfcKjDlCl OTO^ VWIEKÖua^E^ V A<-^ArmA£><^ E&vO?% £>fcVtK CA&Ofr» üuo^ ^'«a fntK.Ämi rtonr'^uoT rttuonrinon v cnro^ 1
•)•
1
1
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^?<Mnt
m^f>AYi cS^M £&«*>
V^Aonrj^ua rttu'o'r^uoir
üc-jAt
1
ü^^h'Y «onr'^Hi
rt*X;^6i
insense; gardr-toi de
5
16
attriste
ntuonr'utnH vtcoÄ
18 no"rj>Efi]
|
pour n'etre pas contrario,
v
1
1
-v
sie.
ni sali s'il sc secoue.
pour trouver l'agremcnt et le repos, et tu ne seras pas par son injustice. M Qu'est-ce qui est plus lourd que le plomb, et
Eloigne-toi de i'i
lui,
sr. n.
v
i-
ntuonnA'X
v
^?<Mm ü^f>H*Y «ot'^hi t^A^fHorn
-v]
Su-ach xxu, 13 jiot^uot] sie sans point
1
evuco'ä:
lui,
quel est aussi son
uom, en dehors de sot?
sable et du sei, et une
masse de
fer
qu'un
,:i
II
est plus facile de porter
homme
insense.
"Comme
du une
cbarpente de bois bien liee dans un ediiiee ne sera pas ebranlee dans une i:
secousse,
tel est
un eceur appuye sur une resolution
sur une pensee de sagesse ne craindra jamais, c'est 18
murpoli.
Is
l)e
tranquilles en
une idee
folle
meme que
;
"
et
comme
un cceur appuye l'ornement d'un
des palissades sur un endroit eleve ne seront pas
face de tous les vents, ainsi en est-il d'un cceur faible avec ;
il
ne sera pas tranquille en face de toute crainte.
* foI.109'
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINT!..
202
[154]
rtsstrvöc v »Fol. no'.
tTArrt^icm kaia ?\otkä«
*
ke*>
o"2,
ÄtTUCKA^^iHC v EtnrAim' t&o?\ V^trriHTTt 3ivni'i& v crro^> A^^yt nA^ a^caäi rtturnAf^wt^tTC v neu-
J
1
StiCAHHrOTC fc^&trUptt'Y Elt^'nAIVH^ I^OTO^ ATP^ujl ke^
Tit.
|
?v
sr.
ke
I
Luc xxn. 3 VjEtriHmJ
les points
sur
hm
V
>
1
par une main
aj.
poster.
Psaume 7 *
\i..
entrait pour voir,
II
disnit des riens, et
'
son coeur a amasse sur
lui
l'iniquite.
Ileureux cclui qui sympathisera avec
mauvais, »Fol.liO'.
lc
Scigneur
le
le
pauvre
Evangile Selon Luc chapitre lxxvii (Luc. xxn).
'
On
mourir
la tete
des azymes que Ton appelle la Päque
des pretres et les Scribes
Princes ;
car
ils
au jour
faible;
craignaient
le
cherehaient
peuple.
'
comment des douze
''
;
le
et
2 ;
coeur de il
alla,
parla avec les Princes des pretres et les magistrats sur la maniere dont 5
et ils sc röjouirent, et couvinrcnt avec lui de lui
les
'--
feraient
lc
ils
Mais Satan entra daus
Judas qu'on appelait Iscariote, l'uu du nombre
livrerait;
2
sauvera.
'
approchait de
et le
il
il
3 s
le
donner de l'argent.
5
LA SA1NTE FETE DE l'AQUES.
[155]
rtit^'iH^ tioionr Adnt'uHj^
^hnot
t^titnö^i tpAitn
,,,
,5
16
ghot itn
v
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v '
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«rmjor EniOTXAJ
^?h et^ tÄtN-ttHNonr mnju^trt 1
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•>•
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t^uwY ui^mou kaha Tttiujonruucrr -v tc £Hrmt anok ^na*^ ftujon üti^ht ÜA^pf a'ju rteumcj-
„ tV^oirrt
Tit.
6
*Et
il
1
1
nAC^I
sie
|
ninpo^m]
sie-,
et o et
n
sr.
17
1.
promit, etil cherchait une occasion
*
pour
le
leur Livrer en dehors de
* Fol.iio»
la foule. e 6 heure du 4P jour de
Moise 3 '
13
la
Püi/ae sainlr (mercredi).
prophhte (Ex. xiv).
le
Et Moise dit devant
le
peuple
:
«
Soyez
forts
;
tenez-vous droits et voyez
salutqui vient du Seigneur, etqu'il vous donnera aujourd'hui
;
Le
cartelsque vous
avez vu les Egyptiens aujourd'hui, vous ne contiuuerez plus ä les voir jamais 14
daus
is
bouche.
ig
17
*
le
temps '"'
»
aux enfants
ta
main sur
la
mer sur
Et
M ;
le
c'est le
Seigneur
d' Israel, ils la
mer
le sec.
Seigneur qui combat pour vous; vous, fermez dit ä
:
«
que
"''
Prends ton bäton, etends
les enfants d'Israel entrent
Voici que j'endurcirai
la
Pourquoi cries-tu vers moi? Parle
retourneront en arriere.
et divise-la; ,:
Moise
le
cceur de
Pharaon
au milieu de
et
de toute sa
*Fol.iii\
LK LKCTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
204
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Fol. 112-.
v 23 ^nr^?ujiT
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CAOTinAU NEUCA'XjJdH ca^a^ot N^ErupEUÜ^vmt
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eile
il
marclia derriere eux
entra au milieu du
eile sc dressa, devint
pas meles sur la divisa.
Fol.
112'.
~~
;
* ;
Tousles Egyptiens sauront
dans Pharaon
il
vint
et la
un vent du midi
;
la nuit ''
la nuit.
violent,
il
Egyptiens
*
ä leur
se precipiterent derriere les
Pharaon, ses chars,
et
ceux
<|ui
etaient
le
18
chars et ses
camp des
et
enfants
drohe
du camp d'Israel:
se passa,
ils
ig
la
mer et l'eau mer sur le sec, la
et a leur gauclie.
enfants d'Israel
montes dessus
;
les
et les
-'"
ne furent
Et Moiise etendit sa main
desseeha
Les enfants d'Israel entrerent au milieu de
l'eau etait pour eux une muraille
et ses
colonne de nuee s'eleva devant
camp des Egyptiens
t6nebres et obscurite
uns aux autres dans toute
les
mer
l8
Et Tange du Seigneur marchant devant
Fol. in». d'Israel se leva,
ETl<3^HOnn
NEUttH
V
suis le Seigneur; je serai glorifie
chevaux.
Ü.TNG2-.
-v
multitude... et dans ses chars et ses chevaux.
que
2£ErtEN|-±)HPt
rt
-V
VlEUVtE^^ApUA
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Et
21
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chevaux de
poursuivirent dans
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LA SAJNTE FETE DE PAQUES.
[157]
24
E^Hl t^oiOT EtfUH^ n^nr
n^anäiooiH
1
JUtV^MOU
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2.5
i
ev\e^ua
xiv, 25
HC^OT ünASuml
u
sie
le
milieu de la mer.
camp des Egyptiens dans
tra
"'"'
pour eux avec
main sur 27
la
et
il
Et
les
2ü EgfHi
|
1
sr.
\
]
1.
arriva au temps
il
la
colonne de feu
V
la
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ÜTAE^CUJ«2ST\
1
27 tj>pmj
|
nV^EUVi^C^m*
v
a^&o^-
Tide *ke
1
sr.
\
V
NÄEOT'aI
1.
du
raatin,
le
Seigneur regarda
et
de nuee,
il
bouleversa lecamp
coinga les essieux de leurs chars et les poussa violem:
«
Fuyons
Egyptiens.
»
al
mer, pour que l'eau
mer, l'eau alla ä
allerent sous l'eau, et le 28
E<^MOU
*
devant
Et
le
Israel, car le
Seigneur
sa place
le
»
retour du jour
Seigneur eulbuta
les
et 27
;
Seigneur combat-
Moise
:
«
Etends
quelle recouvre
Mo'ise etendit sa et les
*
et
*
Fol. ii2v
*
Fol.
ta les
main
Egyptiens s'en
Egyptiens au milieu de
la
mer.
ceux qui y etaient montes, toutes les avaient poursuivis dans la mer, il ne resta
L'eau revint, recouvrit les chars
Forces de Pharaon, ceux qui les
dit a
ä sa place,
aille
Egyptiens, et leurs chars et ceux qui y sunt montes. sur
VTlEnmu^OT
e^en^ou
t^fHt
ritten vtOTE^oonr
EV)f>VH
le
des Egyptiens,
-v
1-
J~>Af> ah^ JxnmuJOT
Anr^yE ntucrr
ment. Les Egyptiens dirent 26
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LE LECTIONNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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eiä^e^ c^poicnr
v
8
1
"
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1
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Fol.
les
n'äeymssaoc
1
rtEurtErt;±)HfM v
jb^^M unsc?\
-v
fntfuui
otoj>'
•)•
<^?H
«
Cliantons
le
De Jesus
le
7
Ecoute,
1
m 30
Israel vit les
31
bords de
maius des Egyptiens. "
mer, et
la
et
il
il
la
vit
grande inaiu que
peuple craignit Moi'se.
x\
ce cantique au Seigneur;
prophele. (Siracli
lils,
s
"'
Seigneur, car glorieusement
mon
ne perira pas,
chanta
:
Et les enfants d'Israei allerent surle sec au milieü
*
d'Israei
xv
•äe'u.^en^'juc
ntunift^cA^OTi neu.™ -
le ns\ Seigneur avait faite aux Egyptiens; crurent en Dieu et en son serviteur
enfants
3i
onro^ eipeäeuc V)t«rtt^-
v
Israel ce jour-lä des
Egyptiens morts sur
30
e'ia<^<mc
de la mer, et l'eau fut pour eux une muraille ä leur droite et a leur gauche.
Le Seigneur sauva
1
1
ruf>E^Ef>rto&t i±z
pas un seul d'entre eux.
*!
v
tonrcßiua
rmttjpAKO
Ef>oc
^M 6 ?^
rAf A^dV^onr
nA^H^t
v
ft^iT^
a^-soc E^onr^oc
evjoc 'ÄtV)Ertonr«x»0'r
c<juitu
v
1
e^wu)*^
ft'ÄfcU'JLnr'cHC
,
7
*
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v
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t^^^onr V^nErmEYic^poioV
v
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'itriE
üymcts
etuo^ji
JoErnm^oonp He-
üuuaonr
rtÄtruc*> ENi'f>EUvt;x"*jii
Fol. 113"
ürnc^
*2^e 1
[158]
1
il
'
il
dit
Seigneur
le
et ils
Moise avec
Alors
et
a ete glorifie.
leur
lit
le
les
dire
'
:
»
xxm).
un enseignement de
garde
-
pecheur, l'insulteur,
8
nia bouclie et celui qui le
sera trouve sur ses levres;
8
inais le
i
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[1501
Pvt^uuK
tuuf>K
no-r'uHjy ncovi
ü^7h etju^k
1
OTO^ ÜTTE^CA&OK
)'
v
ühe^e^e&o^ ah
e^aoto
207
eiao-tö Ü<$?f AH
EujAjy * <J?aitie
Uv^h^
üynf>An nonruHjy ncov\
v
ene-
nnE^^ncrr&o ah eho&i v "cno^uaus fif t^Ai vi'^k «auo^h hähousä v onro;> nnEtnruAC 'nrroc ^ati^h^
i
•]•
l
A^Ano-rumn^«^' m^no&t a<-^ano&^ v äyiec-jho&i Ef>& u}An<Juf>K
e^^hot
El'^EUKO
V
fl1A.'KUA&
nmofikj
-v
ot'cääi hho&i hJohiot
Siracli
v
iintooTAfi]
c
.i
nr sr.
1.
|
12
9
t'aecoutume pas ä prononcer le
domestique ainsi
etre
souvent ä
niis
la
*
V^EU^UH ^ 1
sie
l0
hatotejJ
|
sie.
et
carde meine qu'un
n'echappera pas ä
le
s'il
perd de vue, son peche redouble
Ia
et
la inoit,
qu'on ne
'seront
loin
la
jure en vain,
s'il
car sa maison sera remplie d'affliction.
'
2
Une parole
trouve pas dans l'heritage de Jacob
des devots,
et
ils
ne
MV
;
parole fautive.
' '
il
ne sera pas
qui s'attache ä
car toutes ces choses
seront pas trouves dans les
Souviens-toi de ton pere et de ta niere,
peches.
dedans une car tu siegeras au
N'accoutume pas ta bouclie ä une doctrine mauvaise, car
il
y
a
milieu des grands; de peur que tu oublies devant eux, que tu t'egares dans
;i.
Fol.
meurtrissure,
se repent, son peche est sur lui% et
;
jiistilie,
'
1
tV)OnOU
du Saint;
114\
v
N'accoutume pas ta bouche ä jurer,
iloin
V
ÄEOTon ümiciun heu-
V)EmtK?>Hpoii(miA]
question,
ne quittera pas sa niaison;
et le t'ouet
'
IH^OIT
en est-il de celui qui jure prononcant souvent le noni ne pourra pas pur du peche. " Un lioinnic qui jure beaueoup sera rempli d'iniquite,
1
s'il
rA ?
:
xxm,
vtnono'ÄEU^
v
TAf
Aj>H$?ut*ri
^HA-ttUU 0*r"Y
V
l'orgueilleux en seront scandalises.
ne
14
a^-
r^f «auo^
UTiE^CA£iE^«JJK ec&uj EC^^onr
1;
HEKUAT
t'^y^n
HHOtvxtuoT» Jqeh-mo
cnro£>
)•
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HAI
1
oto^
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1
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''-'(rrCATS.* fcC^2£UJi?s2£
natotev nn^EunttoT'^ 1
-v
hhe^uaiö
v
V^EHIEK^H^OHOUlÄ '
A-r^A^j
v"
Grec
:
£av K/,y\a[j.z\r >:-r , iuaptt'a aiioo in' aüiw. {
PATR.
Uli.
—
T.
l
XXV.
—
F.
2.
14
*
lui.
irr
LE LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
208
[lfiO]
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Fol.115'.
1
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E^>onr*^sYiviort 2^e e^o<^'
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^a^moJ
sie, et
o
sr.
u
|
tit.
ETA.rre?\io] sie, et o
sr.
i
|
ke?\]
7\ sr.
ton habitude, que tu desires n'ötre pas ne, quo tu maudisses
ke.
le
jour do ta
naissance. I'sttumr lxxxii. 3
Voici
que tos ennemis ont
crie,
et
ceux qui
te
liaissent ont
releve
;s
ont fondö
6
leur töte. Verset.
"IIa ont
une alliance contre Füi.ii5'.
'
1
delibere
ensemble dans un seul
esprit;
ils
toi.
ßvangile sehn Jean chapäre xxvm (Jean
Jesus donc, six jours avant
celui qui niourut, et
la
xm.
Paque, vint ä Bethanie,
que Jesus ressuscita d'entre
repas dans cet endroit
:
et
Marthe servait;
et
lieu
les morts.
oü J
etait Lazare,
On
lui
fit
un
Lazare etait un de ceux qui
\
2
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[161]
i
ne'ua^j
!
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UAf>sÄ
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NNErtdA^A'r'X;
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209
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ÄEACEf>UE^m NA^ VjAW^HKi ATv^A ^EttE O-T^ECJAoTint onro^ e tmr^ocüKouuin rt'ioi^ v nh 1
1
1
i
f>
EUJAT^nOT Ef>OCJ ujACjpuuOTN Ü'u'JUO'r OTN Ät^AC V^ECÄ^E^ Ef>OC-J ÜTIE^OO-T 8 VU£HKS rAf CENEUIUA1EN ÜCHOT W&EV1 ^rtEU^TEn An vich'ot ni^en v 1
:
8
Jean xn.
s
(i
tpEmr?%ocÖKOuu»n] r en rouge
etaient ä table avcc Iui.
nard vrai de grand prix, '<
cheveux de sa
5
disciples,
6
parfum dit
i
8
:
la
Quant
et eile
maison
non
se
souciät
une
se remplit de l'odeur le
et
dit
pauvres sonl avec vous en tont ternps; mais ».
^.E
'
:
«
"
'Un de
ses m„i.ii.v
Pourquoi ce
donne au pauvres?
»
"II
des pauvres, mais parce qu'il etait voleur
bourse etant entre ses mains, ce qu'on y versait, il Jesus dit :.« Laisse-la, afin qu'elle le garde pour le jour de
vous en tout temps
V
de parfum d'un
livre
du parfum.
trahir,
la
les
ANOK
•)•
de Jesus et les essuya des
les pieds
pas ete vendu trois cents stateres
qu'il
^E^EIHC
ÜrtAK<JUC
sr. k.
ä Marie, eile prit
en oignit
Judas Iscariote, celui qui devait
n'a-t-il
cela
töte
3
;tj.
•)•'
relevait.
le
ma
inoi, je
"
sepulture,
et
Alors 8
car
ne suis pas avec
210
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMA1NE SAINTK.
LI'.
ÜYUYIAC^A tonr
a*2£yaü iJmtE^ocnr ii.WK
*
rol.nr,'
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OTJot^ont ea^aiai Ändc cuonr ea&^a'au kata
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1
|1621
vnEvtETEvrjA^ ^h'^ot
J~>ErmE<^-
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v'ntaia^kok ündc <\?*\ VT1E1 <\?E V ntu^-\ vnE'rHKA^i y ^i«a vnEK^'iEudic^mi üfia-
1EK*XA*Ä JbAY^AÄ^OTS:
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116''
v
e&o?% joErmi'^vi^ vnErts^ANANE'oc v rm
E^^yOYt VtV^H^OT
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V
^At*±)<juwt vtV^vn^
fttrrC^mV
ÜTlA;±)Mf>t
1
ÜUAT
1
Gen. xxiv, 3 V)EJtmjyHpi
'
fFoi.ii6'
-
la
1
'
Genese de Möise
maison, prepose
le
biens
ä tous ses
je te fasse jurer au Seigneur,
prendras pas une
fein nie
ma
lui dit
:
pays-ci,
«
>
Ü"Ät*^C^U»
^OITUi^y
vnAHAOÖO 'UEÄEA&v-
V
6
prophete (Gen. xxiv).
tribu
;
'
la
«
Mets
ses jours, et
lils
la
main sous
femme ne
Seigneur benit
nia cuisse
Dieu de
la terre,
:1
i
de sa
2
jionr <jue
:j
que tu ne
Isaac parmi les fdles des Cliananerus iras
'
dans
une l'emme pour mon
ma
lils
dans
le
terre oü je suis ne,
fds Isaac.
veuille pas parlir avec
veux-tu que je ramene ton
le
a son serviteur, l'aine
ciel et
mais que tu
tu prendras la
De peur que
:
Dien du
pour inon
chez lesquels je demeure;
dans
1
heure du 4"jourdela Päque sainte (mercredi).
Et Abraham etait vieux, et avance dans Abraham de toute l'acon. -Et Abraham dit
et
i\ci6\
•)•
VtE^ETHÄ^OT
.y
YtV)Vnt-j
*
sie.
1
Fol.«6 T.
V
'
1-
NA<^ TSEUA^ttYlK Ef>OK ÜTIE^TACEJO ÜrtA^H^S
*^E
de
)'
VriECUJTEUtnrujLy
ÜYIEK^VJ^ ErS\KA^\ ETAKt E&0?\
I.ciiin
EY1AKA£>1
NEUEJoonrn ^A^?nr?\ri
EUO^yt T1EUV» £>l^p01TEt ÜTlAtKA^S
f>AAU
«AK
A^TsA VntK^E
'
tCAAK E&OSs
NA^ ÄEUHWOIE
*KZ
a
pays
»
5
moi au
doü
tu
Le serviteur loin
dans ce
es sorti?
»
'i
5
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[163]
-
euat
ty^ niet^e
~'y\6q
v
E1A^O?n1
E&v02s V)ENTCH1 ÜYIAIUjTI
neuyiek'ä^o'X: V)A*2s:^»k
EUA1T
NEUE &kO^
-V
flAßi^AAU
ürvA^wfM jcaak e&o?%
üuonort
v
ÜTO^
y\t^()C A^uj^>k
E^&kET\AtCA*2S:l V
V\&<~\
A<^y<x»Tll rt*2£:EV\l^AOC
9 V)A.nAA»\07i] sie
fi
-"
"Abraham Dieu du
lui dit
ciel et
8
tit.
|
«
:
nm^o^vn
nA^m]
«
une femme pour inon
fils
son maitre, et Eiinnr de
lui
In
9
lä.
o
fit
|
nmpo^>Hi|
sie, et
il
dans a.
le
Et
8
Isaac.
premier mois,
Grec
:
ei?
ri|v
sr.
inon
le
et le
spr.uov 2elv
j.
fils
'
le
;
Si
la
:
Seigneur,
Je te donnerai ce
toi;
femme ne veut pas main sous
serviteur mit sa
le
venir avec
(Xomb.
peuple demeura
A. F. Siv).
fils
la cuisse
»Fol. U7'
lä toi
lui-meme
d'Abraham,
sujet.
prophete
enEpHiioc hcüia.
prendras
tu
mon serment; seulement mon
serment sur ce
Genese de Moise
tionnaire sa'idique, a
o
enverra son ange devant
Et les enfants d'Israel, toute l'assemblee vint
i
lä
oto^ Acuono
•)•
qui m'a parle et m'a jure en disant
*
toi et ä ta posterite,
ne l'emmene pas
1.
V)ENKA*k.HC
-V*Fol.ll7'
qui m'a tire de Ia maison de inon pere et du
la terre,
dans ce pays, tu seras net de 11
sr.
joEmHÄßvCn VI^OTJ'l
Fais attention! ne ramene pas
üieu de
pays oü je suis ne,
pays ä
e^o^w
f>u*
t^Hl EYnuJOT VlCmA
*
nak
üvtE^ArrE^oc
TtA^m e&o^ V^Ew^rEviECic rnEuujnrcHC
IH^C
^?h
J~>ETVnKA^>f
tKt^y^T^ tKionr^Honri
v
v
m*o^ üntpAc^o utta^h^ -'OTO^ ATNA^tnr ^ATE^^fX: V JoAHAA?\0*X:
£>Ar\AÄrtA^y 9
•)•
e^etaotö
vtonrc^iut
triASKA^i
vtiev\ka;>i
<\>-\
) ^eeie^ üxiAiKA(>i
rtüo^
•)
tKtdt
i-
neuak
Ei
üuoc
tcj^uu
r\m
A^<xif>K
tnoo£>
211
MS. R
4 .
ä
xx). '
ä la
Codes;
(Ciasca, op.
montagne de Sina * .que mourut
c'est lä
cit., vol.
i,
p. 105)
un
lec-
* Fol.
n:
LE LECTI0NNA1RE
212
ÜUAT «ÄtUAfiAU
moc
J~>tN*\cnrviA'r«JurM
E^ertu^TCHC muÄÄfJurt
Anriju^onr^
ÜUAT
OTO£> A1TÜOU.CC
-V
uoioxnt
üuort
nt
COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
:i
.y
[164]
OTO^>
•)•
oto^
-i
oto^
s
rtAf>trn-
*
üuoc v "ÄtÄuoi tnt Anuovnt lotnmAKO vmtrtcvmcnr üntuoo ündc v to&tonr
'onr'o^
£»uaoir
poi. iis
vtV)m^
jotnriKA^
thua Eitüuon
•)•
c\^\ ix'
OT*ht KtÄ'^o^i
v
uuuonp tcua
'onro^
v
vr^CTN^ruurH Nitride
A^titvimt
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Ä^E'ntrttvntvi •
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^ujo'rjAj
•)•
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cr^t
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-v
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<3^i ft*2£tu<ju'ircvic
&ot\ (>ati^o vt^cnrn^r^rH
-v
,
tnAiuA. ei-
üuon Ktnit onr^t üuon
rifcuÄÄf>'Jurt
l
v
v
•••
t^trt^^o rr\xKTrm'
v'
fne^utiut^t oip'o^j ATj>noT E^ertnoir'^o v oto^ vi<jucnr ündc a^otoji^ ^cJ? M t^^oir v oto^> Äw6c caäi rttuu'JunrcHC rttu^A^ujirt tt-^uji üuoc v >y
1
7
*
-v
s,
ntUÄÄf>UJN TTtKCON
rt'^OK
Nom.
Marie ils
x\, S xidi] sie
|
tpEntmciiuJ
quelle fut entorree.
et
se grouperent
Moise, disanl
Et
OTO^
CA2£l
v
8
UtU*\Tltn^A
sie.
il
et
n'y avail pas d'eau pour l'assemblee, et
-
Aaron.
3
'
Et
le
peuple protestait contre rexterniination de nos
du Seigneur! 'Et pourquoi avez-vous amene l'assemblee du
'
Seigneur dans ce desert pour nous tuer avec nos bestiaux? 'Et pourquoi
:>
nous avez-vous amenes de .
2
Moise
contre
V
Que ne soinmes-nous pas morts dans
«
:
freres en face
*Fol.ii8 r
Ji^CTrtAr^rH hh?c
ür»«Jj&k"JT onro^ euaonr*Y
X:idi
pas ä semer, ä boire? la
,;
»
'
oü
il
lieu
mauvais, oü
Et Moise sortit avec Aaron de devant l'assemblee, vers
tente du temoignage,
et ils
disant
:
o
fröre,
et
parlez
Prends
le
bäton
et
jeterent sur leur visage,
se
Seigneur apparut au-dessus d'eux. s
d'Egypte dans ce
la terre
il
n'y a
n'y a ni figuier, ni vigoe, ni greuadier, et non plus d'eau la
porte de
et la gloire
g
du
El le Seigneur parla avec Moise et Aaron,
:
reunis toute l'assemblee, toi avec Aaron ton
b
'
au roeber devant cux,
et
il
donnera ses eaux;
et
vous
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[165]
,,
10
Ari"fH
Nturinfc&N<JutnH
v
ei^ndc OTj^cj^'m
uuuiot i
nixicnH
Numeri
di'Foi.i«
ntUAA^rt
jotn^ntT^A
v
"onro£>
1
onro^ ^ccuj v\*Ät*^crTAAr<Jj»rH rttu'rtcnntßi-
v v
äu^jctchc
'onro^
ümu'^o fr^ntT^ -v'mÄ^
i^Q7\
-i-
1
'"onro^ u<junrcvic
-v
Anr^tuoir^ E^crrtAru^rvi
«otuuj'o't
v
213
1
oto^
I3
1
üuuut'chc ntuÄÄ^ujivi
vtfX:tv\dc
v Fol. 119'.
13
*YAmt?\ortÄ
•ÄtA'r^'JuoTjjj
\-
12 XEnEneriMAjyJ
nEnAtyiOT&oi]
apporterez I'eau du rocher, i,
io
ii
bestiaux.
a
Seigneur
lui avait
devant
rocher,
Et Moise
ainsi foi
13
13
|
athot&o]
sie.
vous ferez boire I'assemblee
et
bäton qui etait devant
le
eommande.
*
ainsi
que
comme
Seigneur,
le
les
* Fol. U8*.
le
Et Moise avec Aaron reunirent l'assemblee
'"
Ecoutez-moi, rebelies! Est-ce que nous vous ferons sortir de l'eau du rocher? » " Et Moise leva sa main; il frappa le rocher le
il
de son bäton deux 12
prit
sie
uthc*»
rt2£:trttNj±)H'f>i
leur dit
fois,
que leurs bestiaux.
qui m'a
*
et i:
«
:
sortit
il
Et
a.
Moise
et
et
l'assemblee but
Aaron
:
«
C'est votre
.
pays que
le
je leur ai
donne.
»
,:1
C'est
de contradiction, parce que les enfants d'Israei protesterent en face
du Seigneur,
il
dit ä
devant les enfants d'Israel 3 C'est pourquoi vous n'in-
sanctiile
troduirez pas cette asseniblee dans lä l'eau
une eau abondante,
Seigneur
le
et
il
Le meme MS.
esl evident
que
nsnn pr^cede de
le
fut sanetifie
Ii.
1
en eux
b .
En&EXE ünEinrücnETE ET&&0 üvioi, d'oü ünEin- pour l'adjectif possessif Lire Atp
a correctement
scribe a pris l'auxiliaire negatif
la particle
ü.
—
b.
»Fol. im*.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
214
l0
&HC
OTTvi ÜYUPPAtnT'-ü
Ü'UOC
tnr"X:ua
oxo^
Anr^AN^^O
ÄtAUOT Äptu^?H?
-V
''UAftTtOUK^
•)•
"tvyuu^
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10
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fttnrpu-»ui üttuiwV lotrtonr—
E^ouV^ Üa\??H^ NÄUtN*^ 1
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12
UAptmA£>oc v UAptrt'uAj>"mKX>>Hpoc £»n^ vtY^Hntvi v cnrÄccnri
«
Fol. 119
1
'it^Kivicic
fc^rtAuyfcrtc
rttrtHt "z^e rt^yu-»^
1
uAftc^y^Tn
ftonruri
17
rAp
A'T^puJ^UL)
Vyjuitßi
moi.120.
e'&o^ Prov.
deSalomon (Prov.
Des Proverbes
'"Mon
fils,
et Fol.119'.
cachons dans
comme
|
la
terre
les enfers,
*
:
:
sr.
sentiers;
,7
»
car
' '
ils
Ne
fais
te seduisent pas,
des gens
liors
la
loi
filets ;
ils
est alFieusc.
aecomplissent l'iniquite
:
ei qu'il
pas route avec eux,
sont associes pour des meurtres i'oi. 120'.
1.
ne consens
et
«Viens, associe-toi avec nous pour
supprimons sa memoire dr
tendent leurs
ig
i).
faisons-nous une bourse tous ensemble,
seule bourse.
v
le
sang,
un homme juste injustement; " engloutissous-le et
i-
rmtnpvYT^rvi
ct
sa grande fortune, remplissons nos maisons de butin;
nous
^iuot
etäuak vmiÄnousÄ
12 ;>iXEnnKA£>»] n
que des hommes impies ne
pas. H S'ils t'incitent en disant
vivant
v
i,
«^Artnti^uJO'r
ütiapayiouoc
nt&tn
rnen-
£t<^?uujn
E'ÄtVmt^A^A*^
1
t'V^onrn
'
i,
onro^ onrÄccnn
v
ÜT\tpuou}i
JotNOTUt^'Äct&kVJC
11 nnE«-j^i"n] sie, lire
i.
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1:
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*
V
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UfclÖ'Äl *
ÜmmjptnPCOPUtK vPXt^Artpuaut
TtAuyHpi 1
[166]
et
la
terre;
' '
saisissons
M jette ton
che/,
lot
detourne ton pied de leurs
entassent pour eux des inaux, et
'"Ce sont les voies de ils
12
13 r,
n'y ait pour qous qu'une
sur les oisraux Injustement. '"Gar
dans l'impiete
,,,
n
emportenl
la
tous ceux
leurs
ämes
ä
15
ils 17- 1 s
ruine '
qui
eux-
m
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[167
20
üum
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t&kO^ ,,,
üuoc
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v
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33
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1
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25
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* Fol.
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VIA^E'lETI^^^HIErt
^NACUjI&I
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NEU EJ±)'JUV\ A^JAjAttt vtüT^o^ V^EVttnr^cr^ -v 37
I
hnot-
lirc
sommets des murailles
26
|
EXEmEntniKm] iako
cceur etant ferme
de
justice,
ils
-' :
«
Tout
ne seront
mepris, sont devenus
le
vous ferai connaitre
ma
temps que
pas confondus; impies detestant
parole.
pas entendu, que j'etendais
que vous
tciiiez nies
mes
decisions
mes reprimandes
26
pas garde
27
votre perte, et je serai content,
ä
SA
tnains
"'' ;
la
les
mais le *
et
pour
proclamee
villes
:
;
eile
eile dit,
son
gens saus malice garderont etant avides
insenses,
les
bon sens,
-3
et
exposes aux
une parole de mon
Puisque j'appelais
et
esprit,
fondees,
cela,
2
mais
que vous ne preniez
et
moi ä mon tour,
ruine vous arrive,
je
que vous ne m'avez
que vous n'entendiez pas;
comme non si
eile est
aux portes des
aecusations. Voici que je vous proposerai 24
»
meines. -"La sagesse est chantee sur les routes, et dans les carrefours eile
la .:
^«A^CA&kUJintrt
v
27 ftxtruuix.n] sie, lire
reside dans les portiques des puissants et 22
•)
^na;)^
£>YmTVt
•)•'
*^e E^yjun
«oTÖtunm] sie, -OTiuxn.
22
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J
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fi^t^tftnwTum J! UECIEYHKA^ OTO^
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*^e cej><juc Ef>oc
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''«V^hi
22
'^co^piÄ
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215
"
7
et s'il
je rirai
de
vous survient
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
210
CUAiEU
oto^
ETE^Cua^
t^>ua-itri
fmcyrxtJin
1
168
VtTSfc^AVtCAUVttl^uuO'r
T\cum\
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30
TrunoT'uu^n
v
onro^ etecj vnoTUE^Äct^HC -v^H^ua
r^f> "ÄtfcTtdt ftrtsÄTsUJonri ft*2£ovtc
mnpo<J>Hi]
Tit.
sie et
t
ui r ouragan,
et si la
.
-8
destruetion.
dun
ruine vous
Car
il
coup, cl arrive,
*
si
et
la s'il
'°
:
de
ont Ils
ha'i la
sagesse, et
ils
Fol. 121'.
et
jeunes, alors
"Mais
celui
ils
'"pour cela,
seront
commc im
que
je
el
ne vous
ne nie trouveront pas,
ne voulaient pas prendre garde ä mes conseils,
nies paroles;
vient
vous survient ecrasomenl 29
car
JK
_>.,
n'ont pas choisi pour eux la crainte du Seigneur.
rassasieront de leur impiete. •
catastrophe
arrivera lorsque vous m'implorerez,
ecouterai pas; des malfaisants nie chercheront ils
v
h.
sr.
im bmilcversement, tont »Fol.
cnro^ crtV^tHJ&OT
sa
ils 32
inangeront
fruit
se moquaient
m
de leur voie, et se
31
et ils
Gar, parce quils auront
inassacres,
qui m'ecoutera
le
et
fait
une enquöte perdra
demeurera dans l'esperancc
violence *
et sc
les
aux
,
tj
irnpies.
reposera en
33
seeurite de tous les niaux. »
Legon
rfr
"' Et
Zacharie les
le
prophete (Zach.
xi).
Chananeens connaitront
les
brebis qui sont gardees, parce
w
LA SAINTK FETE DE PAQUES.
[169]
eäuaoit crro£> &\6\ 1
^yßi^i
'•
s
6
'
tri
*
AT
rtA'XA'Ät
xi,
*k.t
13 ü<J>j>h^|
fixerent
mon
« Jette-les
au creuset,
dans
la
A^iJU^OT*Y rtc<jut
-j sr. 1.
fixe
'-
Et je leur dirai
mon
est
s'il
Et je pris
»
rnaison du
salaire;
:
les
Si c'est,
«
sinon, ,:i
pieces d'argent.
observe
et
*juges ä cause d'eux. jetai
14
m^^HI
1
-V
rtA^mVoT ca^o^ nA^CAÄi
trcnte
:
,
l
v
l'avoir
salaire
ETfÄm' 2Suji^> t&o*>
•*•
at*ä«ju fi^ATi YTifc'i;>ujio'r sihji^'at-
unc parole du Seigneur.
donnez-moi apres 13
l
ttA^CA'ÄS rtOnrUE1t^72\HOT
Zacharie
c'est
fi^An onr'o^ <M£>nonr eV^otu
t*itvn rto'> ft^uj«ijy\t
i
ftoTÄrtouuÄ
via<^'
12
üuA^fi
\\*\t\
-ilV
Et
approuve
le
"Et
ä
Seigneur
vos yeux, »
Et
je
d'argent, rejetai
ils
nie dit
commc nous avons
pieces
trente
Seigneur au creuset.
bon
renoncez-y.
et
je
:
ete les
mon second
bäton, corde de inesure, pour detruire la cohesion entre Juda et Israel.
Psaume * ,.
s
.
7
7
«•
II
xl.
Mes ennemis m'out
dit
du mal;
**
ils
ont decide du mal contre moi.
entrait pour voir, disait des riens; son cceur a
sortait,
parlait
contre moi.
contre
moi
8*
encore.
Tons
amasse sur
lui l'iniquite;
il
mes ennemis chuchotaient
Fol. 122',
LE LECTI0NNA1RE COPTE DE LA SEMA1NE SAINTK.
218
tTArrt?sicm kata. uAnotori kzt\ t\a
foi.122'.
£>iW
ATtpo-rcodru
OTO ö vtctjooo&t^ ümmjptNAtc V)tunjyAi v
oxon otuow äcäo«j«jj
*
•ÄtnAinAKO o-rm tß\o^ V)Ao*ruwjy
kt
v
9
Tit.
"
ETArrewonl n
o
:
1
ke?v]
*
ü^?aV
t*\
'"n^tm
-v
ke
|
änok
*k.t
u
-^Ntuu^tn
Matt, xxvi, 3 rtxtnAp^HtpE-rc]
sie.
'
la fete,
pour
Jesus etant ä Bethanie dans
vint vers *
v
Ättü&vtonntntnonrA^V^^cs
v
sr.
v onro£>
uuoc
1
oto^ hHnoT fmi^MKi
|
"j^ni
etatvi3,t
tT^u»
1
.-.
Erangile selon Matthieu chapitre lxxxi (Mat. xxvi).
pas cela pendant
Fol.123*.
v
s
1
«e o^ron jaj*äou tap
Jesus par surprise detournee et de
'
1
Alors les Princes des pretres et les Anciens du peuple se reunirent dans cour du grand-prötre que Ton appelait Caiphe, 'et convinrent de prendre
la
f
t^p«JJnt5i
ftcwonr ru'&trt v
sr.
üuocm Ät -
^ttttttonpuyttopitp
Anr^ptuptu
fiÄBVHC m*2S:A<^ nu*oir
tap ctntuujntrt
*Fol.i22'.
v
,
,
•«at'ä'x»
v
BÄcmttjÄ^c
«»tnmA'-ttYnHG
•h.E
h>tNonr xop X;c
1
vnoic ittAujtrtcoTtrt^
ftco*Ätrt'
££?>"
rtmc
vtctÄucmt
™0C? OCJl
Fol. 123-.
[170]
lui,
:
«
mourir.
qu'il n'y ait la
"
lls
disaient
il
etait a table.
maison de Simon 8
Ayant vu
Pourquoi cette perte? "Car
eher, et de le donner aux pauvres.
faites-vous peine ä cette
femme?
»
"'
il
:
«
pas de tumulte dans le
lepreux,
ayant en maiii un vase de parfum de grand prix,
sur satete quand
disant
le faire
faisons
le
peuple.
unc femme
7
et eile le
cela, ses diseiples
6tait possible
Ne
murmurerent,
dit
:
o
-,
«.-
versa
de vendre ceci tres
Sachant cela, Jesus leur
:i
4
Pourquoi
8 g ,
C'est unc bonne ceuvre quelle a faite pour
moi; " car les pauvres sont avec vous eu tout temps; mais moi, je ne suis pas n
LA SAINTE FETE DK PAQUES.
[1711
,3
EnÄmKocn
e2£env\acujiua iert
tnrutnH
i,
tnAi<MC£jms'
15
Äfc'lOT^AC r\SCKA^^1HC
&\<J[
^ua fnAivi^ i6
ntuA^ &\
I,; i»;
13 rtunen]
12 13
ü^
rt<3^
ntn
aj. sr.
,3
avec vous en tout temps,
pour
ma
dans
le
sepulture.
monde
,s
entier,
v
En
ioit A^^yt
rt<s^
^t Anrctunvnc onro£> tcÄtmucHOY
ftttujio'r l()
v
UUOC
ftQSfc'TKiC
ftwctrry w'ntciuu«
par irne niain poster.
1.
14
E>UCJ2£;UJI
eitlem
änok'
•>•'
^ArHAf^HEfETC '^EÄA^I
rt^AT
n<MfH*Y
fix-
un^?t'rArrt^son*Fo!.i2.r
v
rt^c
)•
vntm*HttO'r
1
£-tt&fc^?Al
*2St^HT\T\t
auh« ^äuj üuoc
tncnrrtA^ujivy
•2Se^7ula
1
1:!
v
219
|
Tit.
V}EmcA]
fait
*
mon
en souvenir
" Alors Tun des douze, cclui qu'on appelait Judas Iscariote alla chez
y3
vous ifi
le
livrerai? ""'
d'argent;
et
»
leur dit
D'lsaie '
"'
A
le
«
Que me donnerez-vous,
Ceux-ci convinrent avec
depuis ce temps-lä,
//" heure du
16
:
prophete
(Is.
'/"
il
lui
de
lui
et
123»
moi-menie
les
je
donner trente pieces
cherchait une occasion de
jour de la Päque sainte
* Fol.
d'elle. »
Princes des pretres,
'
12V
corps
cet evangile
14
'
.
sie.
oü sera preche
on dira aussi ce que cette femme a
»Fol
uoT^m
v
car celle-ci a repandu ce parfum sur
verite je vous le dis, lä
•)•
le
leur livrer.
mercredi).
xxvm).
cause de cela, c'est ainsi que parle
le
Seigneur
:
«
Voici que je» Fo
mettrai aux fondements de Sion une pierre de grand prix, de thoix. ä angle
i
_,._..,,
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMA1NE SAINTE.
220
nko^ caP\o^
ErtAj±)Ev\ccnrEtt^ yicoiyV
cew\
v (yr'o£>
ue^nawi
^?h E«rtA£y\
•ZviÄ^WKH i2v.
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vtCEEpriKEuu?^
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N^AttÄiotnH
ECEdimmonr
ot'o^
)•
tc^u^onr üthe2£ujip£>
^uu«ä
i
n*Ä*Ju&k
J
1
vnEWÄCE'fciwc
fnErA&iA«Jurt
v
V>EnoT^ujiP^
e^oi
-v
''
v
ei^eä-
änon
*^e enoi
Joen'-^Joe^^ot
E^Ei?^
vtvtEt-^&HOTi
xxviii, 18 fmecKHrtl'sie, lire
-iahh
sortant precieux, ä ses fondements
|
eicu»k»!
1
sr.
le
m^ü&ovt
sautera pas,
18
le
misericorde n
111a
mensonge, car
de peur qu'on ne supprinio aussi votre
alliance avec la inort, et votre esperance avec les enfers ne subsiste, l'ui.
12'r.
i'agan il
*
vient sur vous, vous screz pour lui
vous emportera;
la nuit. »
le
Apprenez
nous sommes trop
jour
ä ecouter,
faiblcs
des iinpics et sera dans oeuvres, ouvrage a.
il
la
vague. "
S'il
si
w
l'ou-
pait de sur vous,
19
passera au matin et un mauvais espoir arrivera 20
angoisses; nous ne ponvons pas combattre, et
pour nous la
v
ne sera pas oonfondu.
salut sur
sera sur les demeures'; et ceux qui esperent en vain sur
l'ouragan ne vous
-1
1.
et celui qui s'y fiera
;
Et je placerai une sentence en esperance, et
20
E<^Ep^>u-t&k
*ke
onro^ tnr^yEUUo'm
v
ü^?ph*^
E^Eiuaricj
riE^x^m
vuyAuji
'"tih
1
YnEcjuj<x»ni
V)Enonr*ÄUJirti
V^etio'tuei^euuo
17
ec^ieu v
1!1
vtAujuayit
crr;>E?\r\tc
eV^otn
E^pEvuyuuoT *^
'''AcujAm
v
™e£>oot nAcmi
-v
üuort jyx:ou üuort EEp'vto^Eum
u'y^TJuonr
I.s.
onrort
dic&n-u
v
i
nac EOT^u-imi
t^tntnEj±)'JL»Yn
IX
eicuuki
1
y
\i
tigern
vtEJunEiErt^E^iuc
v
üto^
onro^ ww ehep-
.*
ntuÄutrt'Y nneckhn ApEujArt^cA^AUHo-r
e^uuien
rmEC-
i7
•>•'
l
rvA^yujyn E^ArtUArtoir'uj^
NÄEcnrcAPAttwoT )
Moi
t? otJ
[172]
rallier.
vallee de
d'amertume,
et
Jl
II
se levera
Gabaon; dans
comme
la colere
sa colere agira etrangement
Le texte bibliquefl'attam. op.cil. traduit correctement
le <jrec,
montagne
la il
;
et
hauet« *.hh
fera
ses
etrange e£ah,"ji.
20 21
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[173]
26
tTjyujrq
cnro;>
t'&o^
v
i^OOnr'
HHf^
ftcrrcoirö
V tt
«^NACO&'Y
sera son courroux.
*
2i
1A
25
ma
|
t^ot
26F>Eru;>An]sic
|
j'ai
voix
;
faites attention
travailler la terre?
semera un peu denigelle
*f
'Etnous serons '
tit.
ft^u^tu
Tide •Ät'Y'
iiuahhhii « 3
h
sr.
et
instruits
et de
dans
le
"
S'il
|
KE?^]?\sr.^E.
rejouissez pas, et ne triomphez «Fol. 125
entendu des oeuvres aecomplies
Est-ce que celui qui laboure labourera toute
semence avant de qu'il
2«
V^trH^^n
ttttdic&uji
part du Seigneur des armees, qu'il fera sur toute la terre.
vous entendrez 24
oto^
Vous-memes, ne vous
pas sur vos liens, parce que la
Ünt^Äf 0*25: Ün^^t^E^^UAPi
cuuitu
-v
22xEAncunEu]sic,lirexEA»-
de
c
.yi
»Fol. 125-
CA&kO?\ ürtEKÄrwO'r
i
-
rttuonr^uji
£»rurmdc c^^Auii}
1
^A?sUOC r
'
2
e&ots
221
et 23
tranchees
Ecoutez
et
vous entendrez mes paroles. la
journee, ou preparera-t-il sa
egalise sa surface, n'est-ce pasalors
cumin, puis
il
semera lefroment
jugement de Dieu
et
et l'orge...
?
nous nous rejouirons.
''*«"'"'' VI. *
»Fol.185'
Gueris-moi, Seigneur, parce que nies os sont agites,
*
'
et
mon äme
est
troublee ä l'exces. (Ps. vite,
lxviii)
,8
Ne detourne pas ton visage de ton
Seigneur, parce que je suis adlige.
serviteur; exauce-moi
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAIXTE.
222
kaia luuArmHN
ETArrE:Mort
ke?\ \ca
•'nfSAtj ^e vohc *xe*\not
nOT
•>•
A?s^A EO&E<.\?Al
üyiek^hpi
aci
V
s
Fol. 126'.
v
UAlUOT
<^>iujrv
üuoc äeai^üjot» \iA^m on -y na^^o-t "'vtmH^y *^t OT« ENA^Ö^J EPAI^ ^A^TC^^EU UAVXLUJ ÜUOC V •äeotJoapa&ai mTAeujuuvn £> ANKE^uuonrm *k.E «ätäua üuoc v ÄtonrArre^oc mTA^CA'Ät neua^ e&o?% V}tm^?t v "'A^Eponruj n^twc t^i" üuoc "äeei-v
-v
ACyju*™ AN fPÄETAICUH Ett&HI A?\^A E^^EilHHO-r *\«o*r rtj>AT\m rnETiAtKocuoc
Y1A1KOCUOC ETE^n«^ E&O*» 6\c\
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ÜUOC ANcu-riEU E&kO^ V^Ermmouoc v ^En^c jyon *SE^UJ^ OTO^> TC<JUC m*OK K'Ä'JU ÜUOC ^A^EpOnrü*
1-
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t^xiw üuo^ tcy^UHmi nuaonr
•z^e
*lul. 12G-
^AnKA^i
e&o?s
2s
'
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31
n
e&o^ V)Em^?E ecäuu
•)•
»
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e&o?% jbtrriAiO'r'
EIAtOnTNOT
All
onrcuH onrn
i
aia^t^h
na^uei
onro^ onp m*^ «A'sot-j nAtujri
[17'.]
sie
28
|
uaiüot
a
sr.
1.
sehn Jean chapitre xxix (Jean xh).
Et Jesus dit
:
«
Maintenant
mon ame
s'est troublee, et
Pere delivre-moi de cette heure; mais pour cela, j'en suis venu ä cette heure; 28
Fol.
12«'.
Pere, gloritie ton fds
glorifierai
que
de nouveau.
»
»
:
28
et
une voix vint du
Alors
c'etait le tonnerre; d'autrcs
parle du ciel.
ciel,
disant
la foule qui se tenait la
:
disaient que c'etait im ange
'"Jesus reprit disant
:
«
Ce
n'est pas ä cause de
qui
si
le
disait en indiquant de quelle
Fol.
126'.
prince de ce
monde
je suis eleve hors de la terre, j'attirerai tout le
avons appris de
la
Loi que
mort le
il
mourrait.
Christ
sera rejete;
monde
" La foule
ä
28 29
»;
avait
lui
*
cette
30 31
moi-meme,
'<2
"
ceci,
reprit disant
demeure eternellement;
:
jugement
le
'"'et
moi
'
moi que
voix s'est produite, mais a cause de vous; "maintenant c'est
de ce monde; maintenant
je
disait
« J'ai glorifie
ayanl entendu,
et
:
«
il
le
Nous
commenl
;|
34
LA SA1NTE FETE DE PAQUKS.
[175
:J5
35
TitÄtmc
ttuuonr
V}tmn-mo*r uo^yi rnEvvttvmo'r
st^H
mt^
.y
ÜTuenruMm
A^o^n
cnrcuH
triE^pyi
35 e^jeuii e'
aj. sr.
1. |
dis-tu, toi, qu'il faut
rhomme?
:t:
»
3i
'
eica^i
Fils
le
Jesus leur dit
Thomme
de
36
les
o et n
Qui
soit eleve?
la
sr.
la
-y
cnro;>
1.
est le Fils de
lumiere est parmi
lumiere est ä vous, pour
tenebres ue vous at-teignent point, parce que celui qui marche dans
les tenebres,
ne
sait
pas oü
va;
il
iG
lumiere, alin que vous soyez fds de
7
rl'
un
taut que la lumiere est ä vous, eroyez ä la
lietnr de la 5" nuit de la
D'Ezi-cliicl le
'Et
sie, et
Encore im peu de temps
«
:
ninfo^Hn]
prophete
Hz.
esprit m'enleva
lumiere.
la
»
Päque sainte
(veille
dujeudi),
xliii).
*
et
me
transporta dans
la
cour interieure,
et
. ,
c
voiei
nr
onro^ ;>vmv\E
y
vieuv» e&lü?\ V^enyuhi
I
i.
rum a^uo^ e&o^
\c
vous; marchez donc dans la lumiere, tandis que
que
y
onro£> a^evai e'Vjoyw *f
ovo£> Aiöj>t e^>at
r,
Tit. A"X.n»Aj sie
que
^oc mcnr<jumi
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vt^E enorm a
V^Ertvn^onr rnETtdc tc
1
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e*Yat^h tiCAV^onoN onro^ ;>HTim g
monou-imi
vtieutieuth^aki ^A^töv^r^OT
E&0?\ V)EVtiEr,EKlVJ^
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1
JoErmt^Ajo e^eus an äeac-juouji
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^iiia rnE^NEf>u}HfM
5
Vicvionr
V)Eftrucnr<Jumf
onrvi
cJ*n^
-y
kekot^s
223
que
la
maison se remplit de
debout, et voiei une voix de eolui PATR
OK.
—
T.
X.W.
—
la
gloire qui
du Seigneur.
parlail avec
'
moi de
Et je la
me
maison.
-
F.
J.
tins
15
ei
m]
,.,-
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
224
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V}EvmcnrÄNOusÄ.
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v
ETMYH
Ezech.
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|
9
le
Ü^P^US
^"^K nujH^l
7
xliii,
h)EHnoTnoitHp»Al
HHo-rnoHHjMA]
Iliomme
btmoxuH^
etait
sie, lire
sie,
-nopniA
lire
7
et
il
nie dit
lieu de nion tröne et le lieu de la trace de
ne profanera pas
ma
leurs
saint noin; car
muraille
portes,
comme
*
eux
:
«
mes
sie,
Fils
maison
el
d'Israel
dans leurs prostitu-
et leurs cliel's
pres
moi
coutigtie entre
la
colüre
et
dans leurs meurtres.
leurs prostitutions
et les
d'eux eternellement.
'"Et
d'Israel la maisun, et
ils
9
-
mon
ma
porte
s
de leurs poteaux, ont reiulu eux,
ei
ils
ont profane
mon
saint noin dans leurs iniquites »juils commettaienl. et je les ai eerases dans
ma
10
Hre
de l'homme, tu as vu
pieds, la oü habitera
au milieu d'eux, "en mettant
mes poteaux
et
v
ttEUTiEC^O-
iiATOTEXpi"OT
8
maison d'Israel eternellement. Et
la
mon
tions et les meurtres de leurs chefs
pres de
|
V
»
-nopmA.
debout pres de moi,
noin au milieu de
^aey*e;>
UA1AUETCYH ÜYISC^
V
OnrO^ CENA;>EPi E&O^ ^ANOnTttof^
•)•
v
oto^ ^not ua^ot^uj
normpiÄ
"'crrO£> VVttOK
-iiiii-jT'.
v
i
\-
ena^m?* üuuucnr onro^ AtV^EuV^umoir V}ErmAÜ&tm ij
»
Et maintenant qu'ils eloignent de moi
meurtres de leurs cbefs,
et j'habiterai
toi-meme, fds de lliomme, montre ä
se reposeront de leurs peebes
:
«
9
au milieu la
maison
(montre) son aspect
io
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[1771
HATAnOT
£tf&E£tu& ttl&tN
Eäujh
17
Tit.
ii
ttt&kt<5?<M EVArre?\ia]
et sa disposition.
ont
OTO^
1
fcK£C)r)Al
mimt
)•
tTArrtwo ka 17
V
225
fait; et tu
jujn k*^
CJUH Ü'UOi ffÄfcUAluin «ÄfcÄNOK ^NA^^"
sie, et
o
sr.
\
\
ka]
'Fol. 128'
sie.
" Et ceux-ci recevront leur
*
cbätiment pour tout ce qu'ils
»Fol.
vin-.
decriras la maison avec sa strueture, ses sorties et ses entrees,
sa substruetion et toutes ses ordonnances, tu ies leur montreras et tu les
decriras devant eux, et
nances;
ils les
Psaume 2
-
ils
garderont tous nies reglements
et toutes
mes ordon-
mettront en pratique.
lxviii.
Rends-moi
la vie,
ö Dieu, parce que les eaux sont entrees jusqu'ä
mon
äme. 17'
Ferset (Ps.
''
lxviii).
'
D'apres l'abondance de tes misericordes, regarde
vers moi.
Evangile sehn Jean xxiv (Jean 17
x).
"C'est pourquoi mon Pere m'aime,
'
parce que je donnerai
ma
vie
pour
*Fol.i28'
LE LECTIONNAIRK COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
226
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^uaerrvu ?±t rtA'r'Ätu »Fol. 129'.
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1
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21
rt^ono^uaut
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Tit.
la
dteuvt
^Artco^rtt<^rtE
rtkjuio'r
iinEEÄuip^]
reprendre.
'"
>|ia»,uo] sie, et o sr.
sie |
Personne ne nie
^^\
t^Avt^octnr^H
•>•
u
l'enleve,
niais
c'est
moi qui
la
quitte de
moi-meme; j'ai le pouvoir de la laisser, j'ai le pouvoir de la reprendre; c'est le commandement que j'ai recu de mou Pere. "Alors une division se lil parmi
les Juifs
y a un demon avec
« 11
disaient •i 1,1.129'. lui
:
:
«
*i\st-il
.7"
Psaume J2 a
au sujet de ces paroles;
*
lui et
il
divague
Ces paroles ne sont pas possible ä un
heure de
la
')
e
demon nuit
;
20
beaueoup d'entre eux disaient
pourquoi l'ecoutez-vous?
celles d'un
d'ouvrir les
(!<
la
2
homme
qui a un
»
(veillc
du
D'autres
ig
20 21
demon avec
yeux d'un aveugle?
Päque sainte
2I
:
i8
»
jeudi).
liv.
Ses paroles sont plus onetueuses que
Ecoute, 6 Dieu,
ma
priere, et ne
l'liuile, et
dedaigne pas
ma
ce sont des fleches.
supplication.
agl
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[179]
3
3
t^^H
OVOJ>
V}EVlßiHttAmÄ JoEmiHl ÜCtUUJyi HiKAK-
ce^t e^u^ie^ EAcV)OU]c)EU
5
6
227
aci rrÄEtnr'c^mt
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ÜTHUO'k.1
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EfEonrcm
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1-
V
uj^ou rAf E*Y U^?At E&0?\ CAT^u*! i\H NCAUEfM ] OTO^ inOTnHiionr vmi£>HKi v onro^ rtAnr'ü&oft E^ocm ) 6 vhc *^e ntÄAtJj n^ot ^e'^ac v äV^u^en lEnEv^yV-jict riAC ono^uaßi rA^ enane«^ ETACE^>^vx»5i ^ ?°M nJohi V l7 VtCHOir ETTAnAKO
üviAv'co'ÄEvt
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jysou üuujhen EE^nE^viArtE^ rtEuuaonr ni&evi anok *2^e ^neu^^n Art «chot
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1
i-
s
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i
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Marc
Ac'e^O^TI TA^> Vi^A^C
V
tTTÄmKOCl
*
xiv,
3 ftXEOvcj>mj]
''AUVm
•!•
i-
presque
*Y*äuji
oblit. j
*
I'.pI
.130'.
rtAp-
2i.ocl sie.
Evangile sehn Marc xliv (Marc xiv). :
'
:J
Et pendant qu'il etait ä ßetlianie dans la maison de
etant ä table, i
grand prix; ayant brise
murmuraient entre eux 5
6
7
s
femme ayant un vase
vint une
il
Car on pouvait
le
le «
:
Simon
vase, eile le repandit sur sa tete.
Pourquoi sc
fait-il
le
lepreux,
de parfum de nard pur d'un
une
*
Quelques-uns
'
vendre plus de trois cents stateres, qui seraient donnes 6
aux pauvres,
» et ils s'irritaient
pourquoi
faites-vous de la peine? Car c'cst une bonne ceuvre qu'ellc a
faite
lui
en moi;
T
en tout temps
vous pouvez leur
faire
contre eile
les
avec vous en tout temps.
s
eile a oint
8
;
mais Jesus leur
pauvres sont avec vous;
du bien en
8
mon
»Fol. 129'.
de ce parfum?
teile perte
Ce qui
tout la
corps avec ce partum
*
dit
et
:
si
«
Laissez-lä,
vous voulez,
temps, mais moi, je ne suis pas ;
car d'avance
En
vörite je vous
regardait. eile la fait
pour
ma
sepulture.
9
»
Fol.
13c
LK LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
228
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2£e^?ua eiotna^hjusuj ün<METArrE?\iort
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ETtuojy^ Tit.
Mnüxiupg]
sie,
3
ft'ionrvynEUConrEnnoT EpHcnr
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un trou au-dessus de
u
|
Arnos
in, 3
EX.tn«Hnoirj
-j-
nHpoT
barre.
lc dis, lä
que
oü scra preche cet evangile dans
celle-ci a fait,
alla vers les
en souvenir
d'elle.
Princes des pretres pour
se rejouirent et lui
»
le
lo
monde
on dira aussi ce
entier,
,0
Et Judas Iscariote Tun des douze, leur livrer. " Ceux-ei l'ayanl entendu
donnerent de l'argent, et
il
cherchait
comment
il
i
11
le
livrerait ä propos.
6" heure de
Arnos leprophete 1
* Fol. 130».
sur
*
vous
Ecoutez
la
la 5*
(veillc
du
jendi).
parole du Seigneur, qu'il a dite sur vous, maisou d'Israöl
surtout (que
me
Päque sainte
(Am. m).
toutes les tribus que
pourquoi je
nuit de la
j'ai
j'ai
emmenees de
la
connu) parmi toutes
terre d'Egypte, disant les
vengerai sur vous de tous vos
tribus de la
peches.
3
:
'
terre;
«
C
et
i
est
2
c'est
Est-ce que deux
3
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[1811
EmH^
,
t^tu^tu
'an
i-
e&o^ )~)Ertm^&H& eyvih^
vtnt^cuH
5
;>uu üfcU i\$>7\\ V
e
rmonrjyEmA^E^w &aki
.
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4 Atjujneuguj; |euj j>
en rouge
sr.
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2
9
|
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'
rin
a presque
ville,
sans que
ville,
sans que
*
sans aueun lacet? le
le
Le
8
prophetes.
.,
qui ne prophetisera pas?
d'Egypte les in
i'lle.
lion a rugi
et dites
nombreuses
:
1
"V
oiro^
-v
NEUT^E^-
exi
5
|
i-
» f. •'ol.lül-
iutoTjyE«HA.gEj>?sij
s'il h
n'a rien ravi?
Est-ce que
la
5
que
4
Est-
le lion-
Est ce que l'oiseau
trompette sonne dans
peuple soit eiTraye? Est-ce qu'un malheur arrive dans
Seigneur
ne fera aueun acte sans qu'il s
rtiETCAUA^tÄ
foret n'ayant pas de capture? Est-ce
6
une
1
qu'ils se connaissent tout ä fait?
tombera sur
une
v
^?*^
sie.
ceau donne tonte sa voix de sa taniere,
:
A^CAÄl 'uAiAUEm^uu^A
Y\6C 1
lar. dev.
oblit. et
5
la terre
v'^EOirvu vmt^-
Ei^tonri EJocrrn rtenr'dm*2£oric
giXEmiuor]
dune
»Foi.wi'.
OirO^ ÜntCEUi ENH E^NAjytJu'nt
ihommes) marcheront ensemble sans ce que le Hon rugit
A^EcrrKAKtÄ
)•
V^ESnECUtt^
E-ro^y
EIEnV^HIC
umcü-öo nE^EVtdc
)
avi
^^tm^OT
E^Art^y^pw^t 1
1
VtEUJ>i'X:EVmi^<JUf>A VnE^H'jUU CrrO£>
'V
'ÄE^^onr^
dEVt^H-U^l
un
AH
E1E<^VtAE^tr\'
ElVDEVtmACCrfMOC
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v
A^jyitudujfn e&o?\ rnecj-
<\>"\
EiE^uAt^r\^o^7vnEnrm
rtmviE
Ä*soc
ümndc üauioc
v\*2S:tTi()c
v
E^EOircA^ml; uonr^ Joenot-
''Art
-v
üuonri
Vf2£EOT£>A^Vn £»lÄtrmKA£l
ATI E<^E£>Et
cyuuy^ jotn'oir&kAKt sy\
g
1
tnro£> vnE»y '^euoit^aoc rtonrujvi
•)•
e&o^ V^en-
vfÄEonruonri
^ofsc an e^eotuac
onrtA^uyujHvt uuoinftj •^
229
:
'•'
l'ait
cause?
ait revele
7
Car sürement
son enseignement
le
Fol.131*
Seigneur Diou
ä ses serviteurs les
qui ne sera pas effraye? Le Seigneur Dieu a parle
:
Informez les pays chez les Assyriens et les pays
Rasscmblez-vous snr
clioses etranges an
la
montagne de Samarie, etvoyez
milieu d'elle, et la violence qui est chez
'"Et eile ne sait pas ce qui sera devant eile dit
le
Seigneur.
'
entassant
•
Fol. 131'
230
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
1.1'.
tih e'ucj'tsuu
üuuaonr vt^endc
EltÜmKUjr^
fcC^tVytJUC^
.y
1
v
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*snTfoc mKA'^i
OTO^ E^tmi
1
ET\ECHT VTIEÄOU
E&kO?s Vt'V}Vi*\ V
£>AOTf>UJiul Vtf>Et|dw*XOVlC
UAIOT^W
?%eEic 3
vt^AvmEidm'Äovtc
EiAnrcodm
mi
üthe^oot ih?^
*Foi. 132'.
'
nai A^'ÄO^onr N^E'mc
^Afiwof
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'
rtAmHU}
üncwriA(>^ VtHCAJAC
t? oci v
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e
3
sr.
1.
|
tit.
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At^cm^ t&o^
y
üyicnrütto
vH^e^^ujk t&o^
hA^'XO^
^Vi
\^a?^vio fK«] sie, et o sr. m.
fi
tit.
kaha] i
ta
puissance.
:
Tyr, ta terre qui est autour de
toi
sera devastec, et
il
>•
1
2£EncA*x:i
*XEYldc
V
|
l
t?
sa
ttlU
sr.
1.
Tinjusticc et la misere dans leurs pays. " C'cst pourquoi, voiei ce que dit
Seigneur Dieu
*
?\
üuwmt ETA^Arionp
j>VrtA
TCiriPO^MIHC
EneünEKiu-^]
11
1
vtAir'co&'Y vt^Avt&'xric v
tTArrt^io« kaia lu^rmHrt G
JoErmono^vn
le
M
abattra
»
Psaume cxxxix. 2
D6livre-moi, Seigneur, de l'liomme mecliant, et sauve-inoi de l'liomme
.,
violent. Verset (Ps.
qui tout
le
cxxxix)
:l
Ceux qui ont
projete des violences dans leur cosur
3
jour preparaient des eombats.
ßvangile sehn Jean xxx (Jean xn). 38 *
Fol.132'.
Jesus dit ces clioses;
nombreux miracles que s'aecomplisse
il
s'en alla et se cacha d'eux.
qu'il avait fait la
parole
devant eux,
d'I.saie le
ils
*
17
'
Mais apres ces
ne crurent pas en
prophele qui avait dit
:
«
Iui,
™ pour
Qui a eru ä
36*-S»
:t
8
[1831
fimu
39
duufn
40
ENA^^
v
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
231
e«&e<\?ai ne üuort
jyxou uuuiot
59
1
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NÄEHCAiAC V 10,2S:EA^tt<xiu oto£> A^tfuau ünoir^wi ) ^i«a rnonr-
nonr^Hi
otoj> rnoVKOicnr £Af>ot vnAionr
41 ,
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^tA^'-SOC On
*
•)•
Ac^Äcnonr
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1
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E'vtuuoT 132'
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e&oW jotnrnKtAQuun a't'na^^ ^?°M
natot^n^ üuo^ ,l3
ÄErnonr Ancnr
^iiiA
ynuonr rAf> üu^uius 1
3o
notrc voix? et
4o
quoi
ils
yeux
et
IL,
v
UA?\?\ort
JJT1E
EttkEm^A'fMCEOc
v
^atuen^e-
v
e^ot ettjuot ü^p'Y
•)•
Vl'ivA'K
a-t-il ete
decouvert
ne pouvaient pas croire, car Isafe avait encore dit il
^^^
UlTimAC^^ EttT
bras du Seigneur, ä qui
le
\-
nAnocTftAr^'roc
AÄVW UTliEÄi"^ v^A^UOC
Anm
e&o*>
1
*'
'"' :
? »
« II
39
C'est pour-
a forme leurs
a endurci leur eoeur, pour qu'ils ne voient pas de leurs yeux, et
qu'ilsne comprenueut pas de leur eoeur, et qu'ils reviennent vers moi, et que ',i
'.2
parla
en i
H
je les guerisse. » *
lui,
de
lui.
mais
i2
ils
pas mis hors de la
Isafe dit ces choses, paree qu'il vit la gloire de
En memo temps, ne la
le
toutefois,
Dieu
et
un grand nombre de ehefs crurent
confessaient point, ä cause des Pharisiens, pour n'ütre
synagogue. " Car
ils
prelererent la gloire des
hommes
ä
gloire de Dieu.
0" heure dr In 5* nuit de In
Päque sainte
(veille
du
jeudi).
Psaume vn de David. 2
-
Seigneur,
sauve-moi de
la
mon
Dieu,
j'ai
mis
ma
coufianee en
main de tous ceux qui me persecutent.
toi,
delivre-moi,
et
»Fol.132
COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
LE LECTIONNAIRE
232
[184]
ftt&IC
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v
ünA^i
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v
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w-xt'iHC
riuio-r
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Tit.
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*
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Jean
^Armo-r-^
34 VjtJinmovioc!
x,
:
-v
e-ieji
aj. sr. j.
vn)
(Ps.
Verset
' *
De peur
qu'il
mon
ravisse
ne
comine
;\me
un
3.»
Hon. Evangile sehn Jean chapitre xxiv (Jean
»Fol.
*
133'.
a9
«
\|.
Ce que mon Pere m'a donne est plus grand que toutes choses, et 30 Moi et mon Pere, nous la main de mon Pere.
personne ne peut l'enlever de
sommes
un. »
3I
Alors les Juifs prirent des pierres pour
repondit, disant
de
mon
«
:
lapider.
le
me
lapiderez-vous?
»
''
Les Juifs
Ce n'cst pas pour um- bonne chose que nous disant pour un blasphcme, car toi, qui n'es qu'un homnu
te
«
tu
1
,
•
toi. 133*.
"
Jösus repondit
*
-
Jesus leur
30 o :tl . :!
Je vous ai appris beaueoup de bonnes choses de la part
Pere; pour laquelle :
3
2g
et dit
:
«
N'est-il pas äcrit
dans
la
Loi
:
lui
repondirent,
33
lapiderons, mais te fais
J'ai dit
:
Dieu.
Vous
»
etes
3*
35
A^ÄOC
lCX:E
ujuuvu 36
DE PAQUES.
LA SAINTE FETE
[185] :tr,
E&OTs
ßiUj»^
,,Ö
1
tniKocuoc
üto^ uuon wj'äou rnt^rf^^H 47H EIA^l^H HOT^O^ OTO£> A^OTOf>Y\^ vvöu^en ^tntn*K;ua üuoc •ÄEAK'Äto'rÄ v
1
-v
"äeänoktie n^yH^i
*x:e<m*x:oc
"H nArJCAÄi ^^"V
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^A^ujonr
1
233
1
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38
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*^V}ENT\<M<Jun
OX'O^ Vl<MU^l
AÄTHA ÜTHEÄUJi^
^-^
rtriH]
aj. sr.
l
:,
nACwrfiHf
at V^Erm^rtoT*^
h par une main poster.
|
rnE-^rpA
36
arrivee, et si l'Ecriture ne peut etre annulee,
au moade, vous dites
et envoye'
suis le Fils
38
pas;
18
•
'Si eile a appele", dieux,
de Dieu.
mais
si
mon *
ll
Psaume 8
*
mon '
:{
Mon
Si je
je les fais,
ne
Pere en moi. e
heure de
la
:
fais
(ä) celui
Tu blasphemos,
et
v <^?*^ ftit 1
1
Ia
parole de Dieu
que
le
mon
est
Pere a sanetifie
parce que
pas les oeuvres de
quand meine vous ne
que vous sachiez
oeuvres, ailn
Pere et
31
30
j'ai dit
que je
Pere, nc nie croyez
aux
nie croiriez pas, croyez
que vous reconnaissiez que je suis en mon
»
~>*
nuit de la
Päque sainte
(veille
du
jeudi).
*Foi.i3i-
lxi.
salut et
ma
gloire sont en
mon
Dieu,
le
Dieu de
mon
assistance
;
et
espoir est en Dieu.
Car
c'est toi, ö
ebranle. a. Lit.
'
dit
'.
13V
-\ sr. 1.
ceux auquels
des dieux?
* Fol.
e^o^ rirtAKm
n^f>E<^yoyvi
35
37
T\V)H*1 V
ÜT1E ft*lETHV\^C^A E^onr^ßi
rtAOT*x:<M NEurtAuucnr
m*oKT\E
35
.)
Dieu,
mon Sauveur
qui m'aceueille; je ne serai
plus
LE LECTIONNAIRE
234
kaia
EnrArrE*>sosi
mc
11
EpOS
1AOTOS
l:
Fol.
13V
j,>
ieuäpe^
turtA^*^ "
*X;Ev]pYs
^
Epuu'onr
1-
EIA^-
M ^"^cTV EIA^NAT EPOS A^NAT A?s?sA
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E^>« U
v
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e^siacjljiieu
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|186]
47H anok ass etotuusns üvsskocuoc
rts&vErs Ei*rsA(>*^
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E^nA^'^AT^
V^fcNvssE^oonp
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Tit. ke?vJ »v sr. aj. sr. la
Jean xn, 45 I
oto^
1
—
oirn
rsvs
s-
tnA^-aj. ä
"Jesus
sei im
conque Fol. 134'.
de
la ligne, et
s'ecria et dit
celui
:
«
croit
celui
qui
en moi, ne demeure point dans
ne suis pas venu pour juger
qui
me
rejette et ne reeoit
parole que n'ai
iaotoi
Celui qui croit en moi ne croit pas en raoi, mais
qui m'a envoyö; **et
me
les
voit, voit
j'ai
le
proferee, c'est celle-lä qui
pas parle de moi-möme, mais
commande
le
le
il
>,•,
qui m'a
.,
monde, pour que qui- w tenebres. " Et celui qui :
monde, mais pour sauver
pas mes paroles
celui
le
,
entendra mes paroles, et ne les gardera pas, ce n'est pas moi je
E^ÄUi
äsiok
Jean chapitre xxx (Jean xn).
envoye. "Je suis venu comrae une hindere pour
*
la (in
50
marge.
Evangile
croit en
ke
sHesie^e
1
le
*
qui lejugerai;
monde.
,s
Celui
a quelqu'un qui le jugera,
jugera an dernier jour. '"Carje
Pore qui m'a envoye, c'est
ce que je devais dire et annoncer.
50
Je sais que son
lui
4g
la .,,
qui m'a
commande-
50
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[187]
UmE^OOT
jyuuPVl
UY\E N-UTimAC^A- EttlT
e&o^
tnPANArttujcic
235
Fol. 135'
rntjun^nrcvic
JQErrYrENECtc
v\mpo<^?HT 8
N^ETHAUA^HK
*^E
A<-\1
V^ENPA^A^m «AK Tt'^Artpumi
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>»viK rtPAC*^
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y\e*äeu<ju'y
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Tit.
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ment
Pere
Matin du
*
Lecon de
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la
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Josue voiei
:
«
v *2S:ecuj*it\
sr.
1
At|^
AnrjyE
nejuiu->p v
"ACjyu*™
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1
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-l-
rtuacnr
äpeujan-
Fol. 13r»\
«yA<|*2£EUTiojjrY
At^AN^x^ u'^e^äsä
eV)Pwi
v
1.
donc ce que
dit.
-
e&o*w *Y
je dis, je l'annonce
de
la
facon
meme
»
jour de la Päque sainte (jeudi).
*Fo1.13ü'
Genesede Moise leprophete (Ex. xvn).
"Et Amalec vint,
8-9
t
o et
sie, et
est la vie eternelle;
mon
que
*2^e
-v
l-
ür\nuuo'r
rtrtE^'Si'X:
Ejyuuyi
nmpoq?Hn]
iniCh
kaiä ^f^^V t'^S'^oc
1
na^
v A<^;yE
<^aV
n^ettic^
nm coT !
NEumÄUA änok •ke' £»hy\t\e ^naö^i e^at ^'*stmA^
E*ÄErtTA^7E
ETi^y<Jut
*le
oto^ u^iyt nak
v
oto^ uwtcmc neuääpujin ii
OTO^ NAC^^IC
V
1
onro^ a^ipi n^eimcoit
rtÄEUuanrcHC
v
et
il
combattait Israel ä Raphazim';
,J
et
Moise
dit ä
hommes, et sors combattre Amalec demain; et moi, sur le sommet de la montagne, le bäton de Dieu dans
Choisis-toi des
que je
me
tiendrai
l0
Et Josue
io
ma
ii
avec Amalec et Moise, Aaron et Hör monterent sur le sommet de la montagne. M 11 arriva que, quand Moise elevait ses mains, Israel avait le dessus,
main.
»
fit
coramc
le lui
avait dit Moise,
il
sortit,
combattit
;
"
a.
Grec.
'P<xioii'v.
»foI.135»
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
236
f>H(m uyAit^p^w
'Fol. 186'.
^ujiiv\
^OTXUJlU E^UtnH E^O^
riÄtu'JU'r'cHC
mt^Att tC^MTl
quand
il
•»
Sendern
oto^
OTO^
;
et
Amalec
y
avait
le
dessus.
1,i
'ÄtV3tnonr*Ät*Ä
•>•
'"Mais
les
couchat.
*
Fol. 136'.
et
ia
niains de
\i
il
dessus; et Aaron et Hör soutenaient ses mains, Tun d'un cöte, l'autre
de l'autre, et les mains de Moüse furent soutenues jusqu'ä ce que
l'epee.
l
tC'XtNXUi'oT'
prirent une pierre et la placerent sous lui;
ils
,3
j^^en-
onro£>
i-
OT^t'nÜUA^HK
abaissait ses mains,
V}uait&
ÄSHConr
UHi^J tV){>H\ t'rttrfÄtÄ
viauavi4?<jut
NA*Y
Moise s'alourdissaient s'assit
V
i:i
noTUAntpuJOT'jyj
Tide
V
v
[188]
,:t
M Et
Et Josue mit ä mort Amalec et toute sa niultitude de le
remets-lä
*
Seigneur
:
«
Ecris ceci sur un livre
aux mains de Josue; que moi,
d'Amalec de dessous Seigneur est
dit ä Moi'se
mon
le ciel.
refuge;
l0
,:;
»
j'ellacerai
mort par
comme memoire,
sürement
Et Moise batit un autel, et
il
parce que d'une main mysterieuse,
combattra Amalec de generation en generation.
le soleil se
la
le
n
souvenir
Le
15
Seigneur
lß
l'appela le
13
:
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[189]
237
IS
V^ErWUM ^ WWGWHOT* 1
rttrtcvtvicnr
OTON
E^&Eitnr*KAc'
v
17,
tiAirÄuA^t ftmc
i:
NE
witGÄu*K
^^'"V
rf^Anri*^
V
OnTUH^y "KE EtHJOnTHT
e&o^>
NÄE^r^^pH
^h
v
nAtjtpATUiun fmvi oto^ nV)J>h\ rtV^mtmit
<^>h
x:ENA<^Ym
1
-v
IS
uen
TA^iKtÄ.
i9 19
onro ^
^ujicie 211
a^'^ujiti
onrrt v
1
oto^> ^Mc^* ^e^sentie^^o ^K«^^y V)EW-
^onruaTi^ e&o^ noxon m&EN
^m^^u
-v
cnro;>
Tit. ke?»] 7\ sr.
ke
Actes, chapitre
UA^EKEOT^
|
n
Actes
(Act.
i,
18
il
gtXEnnEtjgol
faut
lg
,;
'"
Or
IJ
"'"
'
car
il
champ dans
est ecrit
et qu'il n'y ait
dans
*
f
ist -.
;
il
dit
lcur langue
le livre
:
y «
avait une ,f
'Hommes *
par
la
i.13<;"
guide de ceux qui ontsaisi
et le sort lui
un champ du
il
echut de partieiper ä ee
salaire de son injustiee, et
il
est
entrailles sesont repandues.
Et ce fut divulgue ä tous ceux qui denieureut en Jerusalem,
appellent ce -"
des freres
Saint-Esprit a predite
s'est fait le
compte parmi nous,
celui-ci a acquis
le
tombe sursaface, serompit parle milieu; toutes ses is
F oi.
sie.
que s'aecomplisse l'Ecriture, que
qu'il etait
iuinistere.
»
i).
bouche de David au sujet de Judas qui Jesus,
ccV3H(m rAf
V
multitude rassemblee pouvant faire cent-vingt noms; et freres,
17
dllC
'"Et dans ces jours Pierre se leva au milieu
15
2,, i-
ÜTiEn^^E^jjyua'yn
UETET^dvCOTtOC
6
rrurucnotj
.VjftnoTAcn«
vtiew^a^uoc v "äeie^e^i uAftcjyu*^ ftÄE^H Eijyon «V^hic v ie<^-
1
i
eiETii'iö^i
V)Em?\Huv
ei'^ott
heuuat
Evmö^i
ncEuonr*^
1
XE'^tfr^AUAr '
V^eyi'^&e^e rnE-
e&o?s
rtonriö^t
si
bien qu'ils
Haceldama, c'est-ä-dire champ de sang;
des psaumes
:
Que
sa
demeure devienne
deserte,
plus per sonne qui l'habite; qu'un autre prenne sa fonetion.
» * Fol. 137*
LE LECTIONNAIKE COPTE DE LA SKMA1NE SA1NTE.
238
Wm^\
Fol. 137'
t^PH^ t^oil
NCA*2£1
tiac^a «Art
V
gmA vntNOTou^
v
1
'
9
tkhuoit t^e nfxuuonp
via^ *SEAKOT<Juiy rntnct^'i^ii^ mjuun
uuujot
ft'cyrjyojyoip
Tit. ^rATviioc] o sr.
ETArrewo|
Psaume 22 13
'
*
Que
sie, et
1
-v
nc o
sr.
Ps. liv, 13 atx.ui
|
\
ke?\]
|
'"mso^
9
In
sie. lire a«-ji
^ua'e^ha-
ngAnUHjS't
sic
I
>
lac
I
ke.
7\ sr.
liv.
Ses paroles sont plus onetueuses que Thuile, et ce sont des si
*^t
jnm» tit^'nAjyt
fic«jutj
hak VÄtA^yntyiAUATUünort
•ÄtrtVpe^^c&i^
tit.
uojyi
v'
[190]
un ennemi m'avait
insulte, je l'aurais supporte,
si
celui qui
fleclies.
._,.,.
me
,
hait
3.
moi.
avait dit de grosses paroles contre
Üvangile selon Luc chapitre lxxv (Luc. xxii). 7
Survint
jour des azymes, oü ou doit sacrifier
Ie
Pierre et Jean en disant i'oi.i37\
mangions. '"
»
*
"Ceux-ci
:
a
lui
Allez, preparez nous
dirent
:
«
Oü
la
la
Päque.
"
Et
il
envoya
Päque, pour que nous
veux-tu que nous
Voici que, quand vous entrerez dans
preparions?
la
;.*
la »
viendra
.,
m devant vous un homme portant une cruche d'eau; suivez-le dans la maison oü n et dites au maitre de la maison Le Maitre te dit Quel est mon n il entrera, Et
il
leur dit
:
«
:
la ville,
:
il
12
OTIWU ÜmYAAC^A ÜUO^ ^7M
13
SAINTE FETE DK PAQUES.
l,A
[191]
HtUnAUAÜHIHC
V
^V1AnAUUJ*lEY1
EnEXJl'UAnr
u)W\ fcc^vjpua^
E^CAYI-
nATU)E nuJOT
l:i
1
'-'oto^
V
ÜUA
ECnOVUUT^
ÜUAT
CE&nu-»1^
.}.
239
-V
I38 r
ßinEmr\AC^A
A^nr
v
st
-\rco-r
•)•
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33
^ricnr
30
Tide A^Ef>NO&l
:5:3 •!•'
mangerai
refectoire
moutrera un grand local eleve partis, ils trouverent
30
avez 31
Mni.se
Et
il
l'ait
le
et
il
sie,
spacieux
n
aj.
arriva le matin
;
ÜUUiTCHC «ÄE^H *
1.
31
|
.7'
jour de
In
Päque
ils
*
y
»gAiuiox-y]
l2
sr.
,: '
»
preparerent
la
:n o
peuple
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il
maintenant
j'irai
Et etant
Päque.
une
grande faule;
dieux d'or; "et maintenant
;!:!
sinou, efface-moi de lou Livre oü tu m'as 6crit.
—
T.
XXV.
-
F.
si
tu leur
panlonues leur »
«
:
Vous
vera Dien pour l'implorer
se tourna vers le Seigneur, disaut
commis
ils
138'.
o.
ijeudi).
suivant que Moise dit en face du peuple et
Fol.
Et celui-lä vous
faites-y les preparatifs.
32
PATR. OR.
sr.
leur avait dit; et
le
heure du
une grande faute,
le
-vi
prophete (Ex. xxxii).
pour vos peclies. Seigneur,
V VtO-T-
vt£>AvmoT*^ rmoxki
Päque avec mes disciples?
la
comme
.'/"
,0
fl*ÄETl^AOC
YlE2£ETldc *^E
iinAgpenni^Aoc!
13
Di
se^äc eie*Yj>o e^2S:<ju üuoc v
1
12
je
^ATtdc
vt'crrritur^
^C^^OC^ nuiOT e&o^ ÜTio-rnoki \z üuon -v je t^cm e&o^ Jdeuttekä'jujul
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1
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X^*i t^y^»Ti E1AKC]bH1 riV)HT^ Exode
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V)ArvEiErmo&i )
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32
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'"ac^ujyti
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«
Je te supplie,
sont
faule, alors
" Le Seigneur
des
fall
pardenne
dit
ä
Moise:
2. ,
(;
*
Fol.
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240
LECTIONNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
I.K
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1
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1
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v
t^Ht ) f^UA fcTAS*2£OC NAK ^Hnnt \c viAArrfc?sOC ua'uo^i ^axuik v onro^ V^trtvHt^ooT t^riA'Ätun^wi v ^»Aivn imenrvto&i t^Hi t«x;<Juonr 35 ndc *h.t A<^yAf>i üyh^aoc tußvtTWAutö ünmAci JoA'X'JU^ iM\Ai^AOC
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1
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naV ETAKtrttnr t&o^ JotrnivcA^t n^hui EIAtuu^K ,
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,
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1
t^ujonrt
34
•Fol. 138».
* «.
e*x.«juoti I
t
v
1
1
4
eotka^j nnai rAf t^?™ neuak
•)
^t^AC rmA'^oi*
v
a^c«juieu K^ vfxern^A'oc tnicA^i r
presque disparu dans un trou
|
xxxui,
1
C'est celui qui a peche contre moi que j'eiracerai de
mon ange marchera devant veau qu'avait
de ce Heu,
toi et
'
»
'
Et
toi, le
et le jour
Seigneur
Aaron. xxxui
faite
'
Et
ntxintKTvAOc]
Je la donnerai ä votre postöritc;
seras
*\
presque
mon
oü
je ferai
l'rappa le le
ma
livre;
et
main-
34
Voici que
visite, je porterai
peuple pour
Seigneur
"
t'ai dit.
la fabrication
dit ä Moi'se
«
:
Va, pars
35 1
ton peuple, ceux que tu as ('nimenes de la terre d'Egypte,
ä la terre que j'ai promise par serment ä "
t
2 ünA.rrt»*oc] sie.
sur eux leur peche.
Fol. 139'.
J
v rttuviifcßio'r-
tenant va, descends pour conduire ce peuple au Heu que je
ilu
rt£UlAK<JU&
fnAt?vttHttcnr tj-xnrrt
YiA£>&mfc
onrvtAjJ^i
t&o^ V^trmiuujn
obliter.
:!
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*x;er\Ai?\Aoc
1
v
*Ö?H1 t™ *-*«^
ttfcUiCAAK
V
j
Äfctlt^ ÜUOt^ Ümifctt'ÄfO'X: ) '-^na-
'
V
v
ss
l'Amorrheen,
le
Hetheen,
'Je vous ferai entrer dans
monterai pas avec
l
v>
Abraham, Isaac et Jacob, en disant mon ange devant toi; tu chas-
Et
:
j'enverrai
Pherezöen,
le
Jebuseen,
une terre oü coulent
le
lait et le
le
parce que ce peuple
toi,
supprime en cheinin.
2
le
peuple entendit
est la
entete,
le
miel;
car je ne
pour que je ne
dure parole
:
il
i
Chananöen. 3
te
prit le deuil.
4
SAINTE FETE DE PAQUES.
r.A
[193]
üruc?%
*x:emmJieYi
v
Äonr^y^
ot^aoc rmAjyn rt^^ßn
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241
1
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* Fol. 139*
'*Yco^?iä *Kt
1
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J
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I
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:
*
Et
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Seigneur
dit
4
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Sirach xxiv, 6 ak^u*
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<Mjy<Jurn l
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oir'o^ Eftrt^^ortoc V)tvio'r CTr^2%oc
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1
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oto^ cnA^yon üuoc V3tu'^uvi*\
ctcuov Eitc^nr^H
nmj
-v
üuatai
1
rru^iou
'J-jertm^uuiui
JDtrt^Aoc sie, lire
m&tn
y
<muo")i
rttursKA£>i
vttutijnoc
v
m&tn
ai^ui r»m.
aux enfants d'Israel
:
«
Vous
etes
un peuple entete;
voyez ä ce que je n'envoie pas d'autre plaie sur vous et que je ne vous detruise. *
t
2
'
»
De Jesus
prophete (Sirach xxiv).
le
La sagesse
cherchent,
eile
est louee en
se
sa personne,
glorifipra au
3
'»
Je suis sortie de
un nuage: 5
''
5
de nuee.
s
des abimes,
j'ai
Seule 6
la
et j'ai
habite dans les hauteurs et
dans
les flots
de
tour du la
foule;
et se glorifiera
bouche du Tres-Haut,
j'ai fait tout le
et eile accueillera
milieu de la
bouche dans l'assemblee duTres-Haut, 3
*
mer
mon
ciel, j'ai
et
2
et
eile
ceux qui
la
ouvrira sa
en face de sa puissance. couvert la terre comrae
tröne est dans une colonne
marche dans
dans toute
la
les
profondeurs
terre; je
me
suis
Fol.w,
LE LECTI0NNA1RE COI'I'K DK
242
cujirti
üyiauan^uj™* * a^*äoc
A^ceurtV
'V)A*ÄUJioir
A^'c^m üuoi
fiTtttWfc^
vmAucrrnK ^yAtrtt^ 11
Er\
SEMAINE SAINTE.
I.A
€
2S^rtTA^'JL»T^
[194]
xtoT-
vihc
tcT^tvt^H
onro^
1
'"Ai^ytuuy* IbErt-YcTorrm tttOTA&k
v
}otvnt^T\o?^c üutTif>n
onro£> tft-
v'
g
II
u
\^a^uoc ^r
7
ücATijyim]
tenue »Fol. wo».
*
ilaiis
sie. lire
-jyium
|
8 ttne] sie, lire
de toutes choses m'a communde,
il
dit: «
|
lUAt-pAXpoi
Ions les peuples et toutes les nations.
choz elles toutes et j'habiterai dans tous
m'a
um
Demeure en Jacob,
m'a cr66e des
le
sa ville eherie,
et
il
"Alois
en Israel; "'
er. o.
cherche une demeure
heritages.
principe et je ne finirai jamais. ainsi
Mai
t
qui m'a creee a lixe
et aie ton heritage
tabernacle en sa presence, et
demeure dans
et eelui
le
1
»
'•'
le
Createur
ma demeure
Avant
J'ai officio
soit
il
les siecles
dans
le sainl
m'a etablie dans Sion, " pour que
que mon autorite
;
7
»
je
9
w 11
dans Jerusalem.
Psaume xcin. "'
*Foi.i4o». -3
le
'
Hs tendront des pieges
a
la
vie
du juste
Le Seigneur Leur rendra äquivalent de leur
et
au sang innocent.
iniquite, et
dans
la perversite"
'
-
1
tu
Seigneur, notre Dieu les perdra.
i
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[195]
tnrArrtwo kaia uai^eovi
243
kit\ taa
1
ATM VfÄtmUA'üHIHC ^AJHC 18
NAK
ECt&vlErUTIAC^A
1
ntÄA^j nu^ono ^eiiA^t vtACMo-r A^j~>ujm i'i
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19 l!l*
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o
*
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sie, et
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UAfonrt^A^CA'Äi ftÄtnVc^oio'r
sr. ii, et ty corrig-e
*2£fcAK01TUJiU)
•)•
Am^i^ unAHAC^A Joa'^ctik neu-
v
•)•
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|
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|
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^
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ke
tit. |
-vfouim-
rm ei-
-v
vJ/a^iio] sie, et
e.
Evangile sehn Matthieu chapitre lxxxi (Mat. xxvü. 17
is
19
Le premier jour des azymes,
«
Oü veux-tu que nous
«
Allez dans cette ville chez un
est proche, je les
disciples
vais firent
les disciples vinrenl vers Jesus, disant
preparions la Päque pour tel, et dites-lui
la :
manger.
»
Le Maitre
ma Päque chez toi avec mes comme Jesus leur avait dit; et
faire
"*
dit
Et :
il
disciples. ils
leur dit
:
Mon temps »
*
l9
preparerent
Et la
Päque. heurv du 5* jour de
6'
la
Päque sainte
(jeudi).
Psaume xxx. 1,1
'
contre
Que
devienneiit murttes les levres trompeuses,
le iusto.
<|iii
proferent l'iniquitö
*Fol.i4t'
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
244
[196]
?se£.SC
14,
x:tAicuuitu tnvyuacy jionruH^y etujoti üytak<ju*Y
e^phi
ETTXtrittujo'r*^ etcoyi
oto^ V^ErtmE^ooT
12
e*Y&ajci v onro^
nmA
eie^na^e
E^rtAonruju
Tit.
sie, et
xxx)
(Ps.
Verset
en se
r
röunissant
osr.
2£EAU)T\E TNUAttEUlOtt
V
i
|
Marc
"J'ai eiitondu
ensemblc
unmt^H^
a*2£oc
v
tpo<-\
contre
V
13
xiv, 13
«^rtAÜlpAnAmAn]
l'insulte
moi,
ils
v
F\VUA
üuo^ neunaua^hihc
uyhtiag'^a.
ETArre^JOj
* AircodN* i6\ hia-
e2£<ju*
rt^onrH fnEru
1
EV)onrrt
'X:EV'E 'X;ETl*PE<-'^\x&uu
u
fÄ'vtAmArt epuu*un rfÄEonrpujiui
<^riA:
l
'
v
sie lac.
de beaueoup de mes voisins; ont
deeide"
i*
mo»
de prendre
äme.
ßvangile sehn Marc xly (Marc.
'-Et
Päque? et
il
"et
premier jour des azymes, quand on immole
le
Fol. im*, lui diient »
«
:
,:
Ou
'Et
y aura la 011
xiv).
il
il
veux-tu que nous allions
envoya deux de
ä votre rencontre
un
'
la
Paque, ses disciples
preparer pour que tu manges
ses disciples, et leur dit
homme
:
«
Allez ä la
12
la
ville,
11
portanl une cruche d'eau; suivez le;
entrera, dites au maitre de maison
:
Le Maitre
dit
:
Quel
est
u
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[197]
VWO^
'OTO^
i:
15
16
E^doCl
^nAHAUWH510T
1
E^^?LUf>uj
V
E^ÄK^ OTOg
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CE&kT^I«^ NAVt
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•!•'
AT*X:mi KAHA ^p^H*^
ATCE&nEmnAc;xA
o'ro^j
v
ÜUA
Eonrut^r^
-v
1
.).
245
EIA^ÄOC
v
üt\e vViEVHnAC^A eVüt
e&o?\
»foi .m-,
nieuuutcmc
V^trrYrfcntcic
'ACjy^m *^e UEmncArtAtcA'Äi Ä^?^ caäi neua^f>AAU E^Äiu UJÜLOC 2£EA&fAAU A&vfAAU V W-ttOtj
i
1
l
1-
2
vffÄA^
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ähok
*2S:t^wn\iE
ÜUEU^n
ÄEÖl ÜTlEK^yH^>S 1
v
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'onro^j
1
^?H E1AKUEttf>n<^ iCAAK
1
V
äuot EÄEmnKA ^ E^doci v onro^ Änn^j nw üuat eot^i^ ^"XiErtcnrAi ünnuao'r e^naiauok e^o^ v A^nuart«^ VtTSEA&^AAU Ü^ANAIOOTM Y OTO^ A<-jV)UJiK rnE^EÜ* v A^ds *^e nä^ot & neua^ v «euscaak TIE^HfM A<^Ejr)rUf>uJK£ ETd?^ A^uartcj A<-JU)E « ACJ 1
3
3
1
1
1
iö
mon
*
oü
refectoire
manger
je dois
montrera im grand local cleve 16
'Mls allerent ä preparerent
la
la ville,
'
i
2
El
Abraham, Abraham;
«
Prends ton
"Abraham serviteurs
et ils
fils
lä
Moise
apres
«
amene-le moi 3
ines disciples?
et spacieux, faites-y
trouvereut comine
keure du 5* jour de
la Genese de
arriva
il
Päque avec
pour nous il
,5
Et
il
1M
.
vous
les preparatifs. »
le leur avait dit,
et ils
Päque.
9 Leron de
la
* Fol .
ces »
et
le
Päque sainte
la
»Fol. 142'.
(jeudi).
prophete (Gen. xxn).
recits
que
lui,
dit
il
Dien :
«
parla
Me
ä
voici.
cheri que tu as aime, Isaac; viens sur
Abraham, »
i
le
Et Dien
disant lui
dit
avec Isaac
son
fils;
il il
bäta son anesse, et prit avec fendit
les
:
terrain eleve, et
en holocauste sur une des montagnes que je fc'indiquerai
se leva au inatin, et
:
lui
».
deuxjeunes
büches pour l'holocauste,
'
il
se *Fol.i*2'
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
246
tmUA tlA^
A<-Jt
'OTO^
At-p^OT^n
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*ÄOC
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^u|?onrEi
v
üuA^r V Vt*2£EA&kf AAU
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riNEt-J&kA?\
nfStA^fAAU
:,
[198
'.
vmE<^Ä^uu'onri
Ät^tuci ÜYAAmA vttu^e^ ) äviok *^t NEu'mÄ^onp ntnrtA^yt nah ujauyiai v oto^> ANjyAtt'onpujiu^ ntnri^-
1ÄCÖO ;>A^*1EN vruvHcfoi*»
v
ffÄEA&^AAU Vt'nifiUK^ E^EmcAAYc m^uyH^i A^ds
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1
•>•
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1
UEÄA^
V
a^«ujn
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^AAU Ki v
N^^
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^ oc
OnrO^
At-j'CEN^iCAAX
via«^ v
au lieu que Dien Im avail
dirigea cn liaul ses vhi\ e
A>M'vez-vous
;
avec
ici
il
I
;'i
vil
)
n'^-<-
.
büches de l'holocauste;
ilans sa niain ble. Fol.
i'i.'.'
.
7
a-i-il, (jui
El
mon
sera
lils.'
porte"
a
ilil
o
'
en
llilit
:
n
Voici
holocauste?
d'un mouton pour l'holocauste,
ensemble. irnisii lii
im
9
Ils
vinrenl
autel,
monter sur
le
feu
El
mon
:
les
\
6
«ms.
s'en allereal
Mon
»
avec
pere
»
ä
Kl
»
avail
lui
büches dessus
dil ils
Abraham
El
;
e1
il
pril
ei
prit
lui,
il
\
:.
e1
Abraham
lui,
«
oft
Dicu
il
di1
esl
se
:
le
,;
ei
attacha
o
Qu'y
mouton
pourvoira
marchaienl tous dil:
:
10
Ions les deux ensem-
»; e1
:
El
i-
v '"crro^
'
'>
t<^™
ses serviteurs
lils;
büches;
les
Abraham lils.
an lieu que Dien
dressa
l'autel
ils
ei
pere
8 »
ilii
dressa sur Isaac son
les
Abraham son
AnH eyiiua
näea^aau
Abraham
"
»
End?%S?\
moi avoc rculanl imns irons jusque-lä;
ei
feu avec le glaive,
le
lsaac
il
y
(J
A^pATsO^
quand nous aurons adore, qous reviendrons vers les
m*x:EA&-
letroisieme jour.
l'endroil de loin.
s
-v
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CAn^y-uj
v
VtEiATIlf <Juy<J> 1
ü'uAnr
V\E<^yMf>S
EÄEn'ymjLAriE^^y^onrjy»
leva, s'en alla, v int
Enrcon
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1
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7
1
e
les
Abraham lsaac son
•<
deux
y conslils,
9
le
au-dessus des büches. '"Kl Abraham etendil sa inain
io
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[199]
247
»Fol. 143».
üüok Joai^h ü^?^ üöok
1
onro^>
ünt^Äco
üntK^ywfs
13
jotwntt-pAn
V^tricnrj^yYm
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1
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i,
'XtcA&itK
1
rntTfidc
v Fol. 144'.
""ÄEA^'JU^K
V
l7
mendc]
Gen. xxn, 11
ii
aj.
sr
pour prendre
voiei.
du IJ
glaive '
dil
II
i)
le
ciel,
rar mniiili'iianl •3
sie,
lui
le
tagne.
!'
tlu
i"
lait
12 jwok^J sr
:
belier
I5 »
ciel,
cette
E1
disaul
ta
main sur
craius Dieu
sais
que
»
''Et
Abraham regarda de
tu
la
marge
|
-v
16 *x.ee<~?ua]
ce
holocauste
:
o
Le
"'
«
chose, que
J'ai tu
jure
'
par moi,
u'as pas
ä
Seigneur
ange du Seigneur
un :
lieu
"Et un ange du »
et
lui,
il
Seigneur
dit
toi,
et
n'epargne
ses yeux ei vif
place d'Isaac
la
m'est apparu
pas :
ton
*Fol.i43 T
son
sur
lils.
Abraham une seconde Seigneur, parce que
lils
cheri
pour moi,
alla,
''El
mon-
cette
dit
le
lils
qu'un
voiei
appela
epargne ton
Me
«
:
l'enfant, et ne lui fais rien;
dans im buisson de Sabek. Abraham s'en
l'apporta en
e1
fils.
Abraham, Abraham;
«
je
Abraham minima i'.
|
immoler Isaac son
et
dit
Ne porte pas
«
:
cheri pour moi.
pril
1
V
fcttßiYrj
ü^?i>h*\ vtructonr rnti^?t
-v
sans point sur n
belier arrßte par ses cornes ii
Ü'utttfMI
1.
l'appela 12
tmKJ^H^S
ttt^fcKÄ^A*
V)trttrrÄu}Ai
Xe
ÜUOt TIfÄtVidc "Ätt^UA ÄtAKi^ 1
UYltK^ÄCO
ÜTCAICA'ÄI 17
1
fois *Foi.i4v
tu
as
"je
te
,
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
248
[2001
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1
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3
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6 V^tnOTWEnfAUAÖl 1
eteuot^ ST.
(|iii
bords de contre
soiil
la
mer;
toi.
se leverenl, s'en Toi.
iv»'.
'
1
Lenin d'Isaie C'est
ma
allerenl le
voix.
•pour ration,
prophete
(Is.
coeur, pour
nne
deuil
de
Sion
eeux qui sont
la
le
seronl
terre
sable qui est
de ceux
les villes
benies en
toi,
i«
ils
19
revinl vers ses serviteurs;
Puits du Serment.
le
sur moi, parce
esl
qu'il
oint;
in'a
il
1
pauvres, pour guörir eeux qui sont contrits
agreable an
t.ous
e^x-uot
lxi.)
precheraux captifs aniu'-e
pour reeont'orler
qui sont eu
les
la
''Abraham
im esprit du Seigneur qui
appelei-
de joie ä
»
ensemble sur
m'a envoyö pouc evangeliser
dans leur
nations de
'"'Pontes les
parce quo tu as eeoute
ei
posterite anra en partage
ta
ei
v
E.
rcmlrai iinniliicux, noinhreux, conime les etoiles du ciel sur les
3
1
.\i
Is. LXl,
i
:!
1
fi^jyefiüüji
,
A^cnrof>m EiA^do
NEUOTttAX Ü&kO^ Vmt&E^^EnP 2 EUtnr*^ fionr^ou'nt ec^hvi ündc v neuote^oot tt\j±}e&iuu v E^nou^V noton rtt&Evt E^f>;>H&t e'Y^ot rnuje^itU NOITVCE^Ut OT^Ui^c NNH ETE^W»^! EC\<JUN vtcnronrnot-j rt'rm
1!)
v
rionr^ua t&0?\
TsUjiIOC
ia
nmfo^mnc
"(yrÄrtArrnJucic e&o?\ V)ErmcAJAC 1
ly
Ain^onrvi
v
Anr^yE nuucnr etcoyi E^Erti^yuj^ ÜYitÄnAuj Fol. IV»'
ntt^cnr
1
e'^ua tseakc^teu vtCAiACUH
rnEr\KA;>t !h.E
Yfxtviiuj^o?*
v
la
delivranceel
Seigneur,
eeux qui sont gloire en
en deuil,
et
en deuil
echange de 1111
la
vetinient
;
vue auxaveugles;
im jour de
et
'"pour la
remune-
donner
ä
eeux
cendre, une onction
de gloire en echange
-
3
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[201]
ÄtmrtrttÄ
ETEitnonoconr
rtjjyof>v\ 5
iono
fne^uttttUHf
'
rt*ÄtruA^?sortttvic
hen
fcTtuonr^
iE
Ef>ujiitrt
NEurt^E^jyEUjyt vnE^?*y
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onro;>
1
i-
-v
HErtE^KTsViportoum
^uhh
1
jimcnr'uEpoc
u}aene;>
esprit
x corrige dun
de douleur;
du Seigneur pour
la
jy
V
gnerons.
f '
richesse votre
Vous,
<^>tt
HA^ UKA^ NTAvY^CK"
seront appeles
ils
'Et
gloire.
ils
generations
bätiront des et
;
sr. e
honte;
admirera.
regardez
Le Seigneur
les
*
le
*
ce il
'
que
de justice, plante
'
Et
nous heritons,
qui
la
il
sera
;
ils les
et vi-
les servi-
et
dans
abaissee ainsi
la
que
reste de leur terre (sic);, Fo]
joie jusqu'ä l'eternite.
xxvii,)
m'a juge
ainsi,
et
146'.
etrangers
les
consommerez
la
»Fol.
deserts d'eternite, ceux
des villes dösertes,
lamentation
vous arrivera de
juste (Job.
vit, eelui
Votre
V
"
-
meteques deviendront laboureurs
puissance des nations, vous
la
on vous
Lenin de Job *
Fol.l'iö".
1
vous serez appeles les prötres du Seigneur, et
vous reeevez leur part;
2
e^e-
v
rtÄEtnr^A^yt
feront neuves, ayant ete devastees depuis les generations.
teurs de Dieu: "
vWien
ETErtEpK?\Hponouirtl un naj.
|
viendront, paitront les brebis; 6
ÄOT^yi
V^Errnoir'KA^i
e&o?\
qui etaient devastes auparavant sc reveilleront s
üuuntn
VtEUTIEIENUjmt
V
v
•)•
Xotjöh]
dun '.
rvntndc
rnEmE^rtoc E^EnErt-
E^Ejij'JJnt
•)•
UEUT^TIAVnOK^AlUJf "
iäüu
a^so^t-
VDtrto-ruti^AUAÖ EnrEEfu^wfM
'E^E^E&tÖ rfÄETCElErt'm^YH
itrtdi
n\
v
•äetho'th&v
-v
etü
onro^
v
tnrtÄuorn rmEEC^cnr
v
Fol. 145'.
1
tCÄErmtrE'rtEÄ
EAir^yuj»^
ü&it^\
vi
^avi^aks nuja^e txtAJ-
onpo£>
v
«ntndc ETonruucrr
cnrdo
v
249
le
Tout-puissant qui a
145 ,
LE LECT10NNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
250
'"XE^OCCm
^OYl Üh>HT
Ef>EYAArtt<^l
[202]
OIOO^ OITVmA
1
E^-
ot a& v i~\\ e^^h Y^enviaujai NEUNAC^cnonr •äeoipca'X:! nänouoc onr*Kt ia^io^h nnece^uetsetan rt^Avidi 1
'
ft'^ONC
l
ujA*^ricno 6
*Foi.i46'.
&
rAf hc<jus vnA'uEiAiKAKSÄ v i^utöUHi onro^ vmA^Af>uus ^cujonrvt
6
t^e
wuon
NiEmÄCE&HC E*x:uji
ü^^>h*Y utviako vtvurvA^Artouoc
v
ÜYHACE&kHC
^A^ÖH^
ET1ÖC cjAf>A^
Job xxvii, 6 'Jciuot»!
TAH
mes
ma
8 a^j^)A5i^a^«h^j^
|
respiration
narines,
ne meditera
mes
'ei |ias
esl
Fol. 146'.
mon
innocence.
n'ai
pas
7
'
°
J'observerai
conscience d'avoir
rance de
l'impie
sera sauve?
une 146'.
°
comme
quelque
l'aii
pour
qu'il
Est-ce que
le
fatalite, "trouvera-t-il
est-ce qu'il
i'Cdiitera
mains du Seigneur,
'.'
la
perte
tienne?
üto^
je
«1«
la -s
s'il
je
qu'un
ei
souffle
3 i
ne m'arrivera pas
s
'II
je
chose
ruine des
n'abandonnerai pas
impies, 8
pas:
tairai
mal
de
libertins.
sc confie
je
me
ne
e1
Car quelle
car je
s'il
ceux qui se l'espe-
esl
lui
ce qui esl
survienl
dans
pas sur ce qui depend du
1 s
>
qu'il
lui? <>u s'il crie vers lui, '
6
d'injuste.
«>u
au Seigneur, est-ce
vous apprendrai
tromperai
V
1
Seigneur entendra sa priere?ou
ne
-v
a presque disparu.
en moi,
quelque assurance devanl
"Mais moi, ei
ei
'"
levres ne disent pas de parole
des injustices.
justice
Non, mais mes ennemis seronl conmie
dressent contre moi
Fol.
la
9
v
A^-
iE
1
de dire que vous ßtes justes jusqu'ä maintenant; car •
E^O?s
EIEmOIC^ Ur\mAmOKf>A1<JUf>
presque disparu
que
laul
'
mon ame
ei
^NAC<JU1EU EY\E^-
1
Üm^ÜttO
ÜT\Af>f>HClÄ
-V
^
sacre est encore dans
dereglee,
iE
8
A^ujAN-
1
-V
,
NNA'ÄEUEttTUrr'X;
äme;
''
-V
rA^nt
A*y
ÄEonr EiV)ErmEN'X;i X; üvidc
*^riAiAUUJi-itvt
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8
v
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-v
UM CJJNA'ÄEU^™
afflige
ü^onr^^n
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vt*X:tmc v
6s
iE
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Fol. Hu '.
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10
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'
3
les
Tout-
9 10 11
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[203] 12211
'
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1E1EVIEU1
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IVS^OIT
<^ue^oc üy\i{>ujui üäce&vjc •2VE
i4
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1
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'
1!
t^o^ ^^trtndc TH'Ä^O t^VH E^UJOT E&O^ ^ntTl^ ÜT1V-
v tc^tj l
251
v
v
nHfOT jiwuhi EtfNAdntrr v »Fol .v>: ilt^fHUA *^E J>Attf>fcUVlVH EnTEAUOm UUiUüT ls Tit^vji *ke A^^yojm 3ül^ ^w\ nonrci A^onoTs neu ü^vi^ tt^AN^O^ ''E^EtVIKOT *2^E rf^tonr^AUAÖ OTO^ «tie^oio A^ion^ v A^onru^vt rmE^&A2\ oto^ <^ycm' An v ''"ATi tV)onon e^a<^ v^eniüka^ rt^jvn jük^h^ noTv
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E^EO?\^ *^E «ÄtOTKATCUurt
onro£ E^E^yA^y^' e&o^ )~>EmiEt-por\oc 16 «oirstoT&l un k
12-13
Puissant. part de
14
OTO^
•)•
sants
'"Voiei
ai. sr.
ijnr
E<^E&of>-
,3
vous savez lous que des ehoses vaines;
l'homme impie de seront pour
ils
-'oto^
le
massacre, et
l4
se sont
s'ils
Si ses
tils
veuves, personne n'aura pitie d'elles. '"S'ils entassent de l'argent
i:
la
18
justes
19
les
l'or
comme
de
la
inaison a ete
comme une il
ne
araignee
continueia plus;
comme
ei il
a
-'
niiil
d
le
*'
7
;
im tourbillon la enleyß;
~'
des teignes.
lui
comme
mort;
eommede
lui,
il
l9
Un
e1
il
ls
sa
riche s'enn'est plus.
de l'eau, et dans une
uu venl brülanl l'enlevera,
secouera hors de sa place; "il s'elancera sur
mul-
toutes ces choses, les*
ouvert ses yeux,
Les douleurs du cceur sont entrees chez
22
boue
de
recevront; ses rieliesses, des domestiques les dötiendront;
dormira, et 20
survienuent mouriont
se
ils
deront pitie; et
de
la
deman'et leurs
fortilies,
iä
lui
e'est
production des puis-
la
main du Tout-Puissant.
la
ceux qui
main du Seigneur;
la
ifi
terre, qu'il dispose
V
n.
viendra sur eux de
tiplient,
v'
NAM
E^EJ±)e'
5
>'i
il
s'en ira; et
ne l'öpargnera pas;
il
Fol.
w
LE LECTIONNA1RE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
252
[204]
Fol.
E7£<JU^
ÜUO^
OTO£> E<-JEUJU^
•)•
E&02\ JoENYlE^UA
r*f an näeotua JÜmi^Ai <^?h Eionp« ausö «)oht^ v Yii&kEnmV uen rAf AnreAUiö ü'uo^ 1
«-j^yon
V}ErmfK:A£>f
UTHuath
v
vnj>oun
'a^^'ju
1
ühs'^aki
rto*nA.S;sc
^ajci EiJoEvnJoHi'&t ü^?uonr
rr^'uEttUHt O'TUJUK Fol.
atu^w
i-
rm
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i\ ü^p^H^ «'onr^^ujiu onro^ we^ka^i ot'no't&y«
Joenni^ujui
v
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1
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v
8
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l-
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n'äe^&atn notN'ÄE^ANujHfi
B
umlernt viV)Hi^ näeotuotm v E&O^ jbtnOT'^A^S N2\AK£> A<-\-
y
(>j<junc|
1
v
xxviii,
|
onru«J-tri
t^>o^
ÜTionr^uaus
A^COT"ltmtt^2£.\!2£ 23e*e;>pm]
v
urvE^rtAir
onro£>
rnEj>AN(3ACi£>vn 9
'
7
3
eie^uj^jaj
UUO^ CAT1ECHT ÜUO^ A^^u*rt£> i otuä rtCAY\^Mf>ocviE m^u'nt v
E&O^J
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,
oTOTuim^ neu'ot-
v
•»•'
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V^ae
tnro;>
v
'onrjyuii e&o?\ rtitonr-
v
V)trtonoKOVHÄ
e&o*>
e&o?\
EnpEE^uj&k e'^o^ u^p^H^
*^t
ni&eti vvöo<^ ei)ooiV)t"i ü'uuatnr
^mAfod
\\\ in. 1
2
1
)•
e&o?\
1
H*ncAn^>ipoc]
|9 V)tnoTXAXi]
sie.
i
sr.
aj.
lire
1..
J)ES10TXAX.
*Fol.i47 T
.
mains;
fuira, f'uira de ses
sa place, -
Le
1er,
pierre.
3
une
'
Car
est
lui,
il
Fol. 148'. eile
:
et
de
la terre,
du torrent ä cause de
retournee
hommes.
comme
sa terre, c'est de Tor.
du vautwur ne le
mains
et le
lumiere et l'obscurite" qui
la
entaille
est
battra des
il
produit
defaillent ä l'ecart des *
23
surlui, et
"
n'y a pas pour l'argent
lieu
1111
le 011
trainera hors de
faconne.
011 le
comme
cuivre est fabrique
a iinpose im ordre aux tenebres; et tous les extremes,
I1
scrute
les
a
xxvm
liou n'y a
l'a
pas vu.
le '
5
la
La
feu.
c
est
poussiere
ä :
l'ombre de
ceux
terre, le pain
Sa pierre
est
Le chemin, l'oiseau ue H
Et
des
fils
«jui
la
la
2
lui-möme
3
mort.
oublienl
la
'
II
v
*
de
counait pas,
i
justice
en sortira; eu dessous,
uu gisemeut
23
"'"
sapliir,
5
t;
et l'oeil
:
d'orgueilleux ne Tont pas pietiue;
8
le
point passe. "11 a cteudu sa inaiu sur une pierre d'angle
;
et
9
LA SAIXTE FKTE
[205]
i-
la
253
vn^ou n*ie£ansä{> tuo-r £"*& *^e m&Ert tniAm'oTn A^NAT EfUJÜT " A^do^TIO-T A<-J(rr<Jurt£>' 2vE E&kO?s fnt^Äou E'onruims v '-^co^iÄ *^e hAT*smc fi«^n m A^yrtE ^?ua ir^EYMcituH üuort f^ui c<juWn ümc«^e
ii
PAQUES.
DP2
1
i
•)•
'
'
i
Fol. 148 v
12
'
nöc
m^NAÄuom üuoV
^^>siyuar\t
E^OTEionruji'i
jbErtonr'uiA
n^w' 'a^Ac^yAncrrun
rmE<^üf>tEf>V3AE v
1
^\*ÄErt^?uuioir rriETTEmtm
kaia UA^ton
ETArrE?%iort
ke^> yjE
17
ls
tT^uu
^AiHC ft2£ENE<-\UA^H*lMC
ATi
UUOC l
1
VjEnoTCtJf^'
io
ÄE-
V
nak m*<jurt EOTOiu^j l|s mKK-t 'Kt ÜEÄAtJ ÄEUA^E NU^EN h^fiAKi £ATIA<^?UAN wj>i"ui onro^ Ä*X:oc na^ v äetveäeth^e^c^uji «xeäAKonruAuj ECE^nET^TtAC^A
il
lire
hjennoT-
|
tit.
ke*]
sie, et 7\ sr.
ke.
a brise des rochers hors de Ieurs fondements.
n des
fleuves;
tout ce
qui
est
paraitre sa puissance ä
12
fait
13
trouvee? quel
chemin,
le
est
lieu
le
on ne
et
la
la
glorieux,
il
I2
lumiere.
l'a
(
"
Et
il
"
II
vu.
Mais
de l'intelligence?
J
,3
trouvera pas dans les
a detruit la violence l'a
decouvert,
a
il
sagesse, oü a-t-elle ete
la
Aucun mortel hommes.
n'en connait Fol. 148'
Psaume xxn. Le Seigneur est
1
m'a
fait
mon
demeurer dans un
pasteur, lieu
il
ne nie laissera manquer de rien.
de verdure
;
il
-
II
m'a alimente de l'eau du repos.
Evangile selon Matthieu, chap. lxxxii (Mat. xxvi).
n ts
' Le premier jour des azymes, les disciples vinrent vers Jesus, disant «
Oü
veux-tu qu'on
cette ville chez
im
te
prepare ä manger
tel, et dites-lui
que
le
la
Paque
maitre a
«li
»
? l
:
l8 II
dit
:
«
Allez
:
ii
.Mon temps approche
254 * Fol. 149'.
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
I.K
A^Vyjum
ti a.'cmot
nturiAUAttHiHC
v
ÜÄtiHC
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JJlAimiWC
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ü^f»«^ nA^^oc Anrct&itnmAC^A «äe«i-
''onro^
1
2(H\
19
1
v
«Amt «tÄ«Ar«u-»cic EtnoTUJuj üuujot t^tn^Aka«h onoÄ«Ar«uuctc e&o?% V)t«*^rt«tc«i ««teuujitchc Yrnipo^pvnwc a
UÄUfH
Pol. 149'.
£Cj£>EU.Cl'
-nA^ÄOTjyi ^e eyij±jum ««ec^&a^ j>Hrmt sc r «puuui v nATÖ^i epaioit cayv^u^ ü'uo^j v onro^ E&0?% £^^?PO «1Eil AM «AT A^dü^t E&vO^ t^AT üuepi
•
e'a&paau V)A*it«n^^yH« «*ie l £^PE«^?PO «lEIE^CKIT«« v ü^7«Anr
*^e onro«;>^
A^\?*\
1
v
*X:ET\A<)C
^"ÄtnniKÄ^i
A^onruji^yi
-v
^uAponrdt
v'
]r)Ait«m^y^yYm
•Fol. 1W-.
*
eenoTiujy]
je vais faire
comme
•)
sie j
ma Päque
leur avait
dit
'
Lecon de
In
chez
Jesus, lit
sur
toi ct.
le
Abraham
trois
lioiniiies *
de
sc dresscreut la
Moii Seigneur, serviteur.
porte de si j'ai
ÜmpGEW) enroj>
•
v
avec mes disciplcs. ils
preparerent
•
l:i
»
El les disciples fireni
i»
Päquc.
Ia
Bassin. le
prophete (Gen. xvm).
Mamre
pres du chßne de
ä la porte de sa tente ä l'heure de midi
Fol.i49\ vers eux
3
sie.
Genese de Moise
Dien se montra ä
1
3C^°^ üu^it« «onruaiK EpE^E«crrum -v
iWuts
-'onro^ tsi6\
nnnEUi"YCHC
Voici les lecons qu'on
I"
onro^ tieäa«^
üu^ot
«tnrv:cnr*X:s
*2^e
uapotmuui ««tit«()A^Anr2S:
Tit.
:!
-v
ICXt Al'^lUf «OIT^UOI UTlEK'ÜttO
ttekä^oit
2
'
•)•
nt^'cKTriH
1
coniinc
;
au-dessus de
sa tente,
il
il
assis
i
leva les yeux, voici que
2
e1
les
sc prosteraa
sur
lui
trouvö gräce dcvanl
'Qu'on prenne un peu d'eau
e1
;
toi,
lorsqu'il etait
avarit la
vus,
terre.
'
courul
il
Et
il
dit
:
3
ne passe pas ä IVcarl de ton
qu'on vous lave
les
pieds
chissez-vous sous l'arbre; "et j'appörterai an pain, vous mangerez
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;
;
apres
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s
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[207]
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ainsi
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Et dit
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lui, :
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il
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repondit,
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XXV.
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Et
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»
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lait
mangerenl :
*FoI.
ä
:
est
Voici qu'elle est ä l'interieur
Je reviendrai vers toi ä ce
temps pour des heures,
femme aura un fils. » Et Sara entendit etanl ä derriere lui. "Abraham ainsi que Sara etaient ägös, PATR. OH.
dit
Et
donne
le
il
ils
°
»
Presse-toi
du beurre
prit aussi
les placa
dit. «
:
pains ä rötir.
en
un veau tendre
se tenait ä l'ecart d'eux sous l'arbre.
Sara ta
tente
Faites
avait prepare, et
qu'il il
»
«
:
s'en alla ä la tente vers Sara, lui dit
ä ses boeufs; ils
;
femme?
la tente.
;
mesures de
trois
Abraham courut 8
n'äe-
rtonpiyvifM
vous vous en irez ä l'endroit daquel vous vous etes detournes vers votre
serviteur ». Et
Abraham s'empressa 7
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256
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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19
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iliins
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i'enfanterai, 'Fol. i5i'.
mon
ei
Pourquoi Sara
je
naoi
ei
'
arrivera ä Sara.
peur.
raaitre
a-t-elle
Dans cc temps,
Dieu?
»
II
dit
»
«
:
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(|ue
je
161*.
IB
Car
je
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qu'il
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vers «
:
tu as souri.
El
ei
le
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serviteur les
le
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les
E1
dit
de
la
fils
e1
12
:
Est-ce
IS
ei
un
terre et ä sa
seront
r.
fils
sc leverent,
ils
is
16
marchail avec
que
Abraham,
w
vraimenl
sera impossible ä
hommes Abraham
«
:
Abraham?
nations
Et Sara
Abraham
Est-ce que
pour des beures,
rrhe,
eoniinandera ä ses
19
arrive jusqu'a
Seig-neur dit a :
i-
Je n'ai pas souri, car eile avail "'
Seigneur
encore
pas
IS
femmes.
qVune chose
est-ce
reviendrai
Sodome ,:
" Et
»
les
elle-meme disanl
Sara uia disanl
El
vais faire ä
unc grande Fol
*
m'est
ne
vieux.
esl
suis vieille;
aceoinpagnant.
les
Ceci
«
:
souri en
Mais aon,
regarderenl en face de ciix,
comme
Sara avail cesse d'etre
e1
:
*Ät<^riA^ovi^trt tioityr rtvtt^iyY'pi
elle-möme disanl
«Mi
maintenant, «
rApm
NAitui
cacherai
i:
deviendra
is
je
oui,
benies
maison apres
en lui,
lui.
et
19
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[209]
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augmente,
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je le
23
Abraham
lui.
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dit
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22
sr.
Seigneur
dit
:
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nm^o^pwi
atiuuc ATS N^ONC
*ke )•
<J>.
du Seigneur pour
faire
la
justice
«
Le
cri
le
juge-
qu'il
a dit
et
de Sodome et de Gomorrhe a
peehes sont grands ä l'exces. u Je descendrai donc, je vient vers inoi
Et revenus de
se tenait
Ne
mt
'onro^
UTIfcIl-ttO*Fol.l52'
*
Seigneur accomplisse en Abraham tout ce
le
*
devant
le
la,
les
ils
l'acconiplisseut
;
sinon, que
hoiumes descendirent ä Sodome;
Seigneur.
-3
Et s'etant approche,
detruis pas le juste avec l'egare,
que
ne
soit
la
iner
:
creux, les pieds des degics (sie)
;
le
juste
et
Abraham, pas
l'impie. »
Encore
um leron
Ouand
Israel
leurs
voies
les le
sr. p et
selon leur cri qui
si
«
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sie,
et leurs
sache.
comme
Et
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257
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la
le
prophete.
mer Rouge,
i'urent engloutis
dans
le
leurs
pieds foulerent
et ils
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
258
I.K
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Poi.152».
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[210]
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iv,
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lire
sie,
4
2
4
(Tattam,
cit.).
allerenl
violemment dans
de Jacob,
cantique *
Fol. i52\
sr.
Epu^oir
rt*2£E-
e^pe<-jl
eta'tc'ju'ävi V^enchjun v
oTon «^eti ETAnrcV^Hnoio op.
c^vtAEpono'Juim
JotNtnr'codrii rtEUonpuücnr ;>V*x:ENrux:^;>t
t'*i<3orctrn '01.153'.
t'ituuAnr
*2^t
:
leurs
Louons
Lenin de Josue
Josue avec
le
pieds d'Israel
los
;
evilerenl
ils
:
Scigncur, car
le
le
l'eau
danserenl
pii-ds
il
de toute
et
ruine
la
;
inaison
La
cbanteront
ils
le
a ete ^lnrilie. »
prophete.
peuple traverserenl
pierres qui sonl au-dessousde l'eau
:
le
Jourdain
;
pieds i'oulerent les
leurs
leurs pieds furenl fermes
ils
;
battirenl
leurs ennemis.
Encore une legon
En ce jour terre a Fol. i63 r.
pour elever
laisses
(T Isaie le
la, le
prophete
Seigneur
iv).
(Is.
brillora
dans
la
resolution
et glorifier ce qu'il a laissr d'lsrard.
dans Sion
ei
eeux
qu'il
appeles saints, tous ceux qui sunt
'
a
laisses
inscrits
'
II
gloire surla
2
seront ceux qu'il
3
et
dans Jerusalem,
pour
la
vie
la
ei
ils
seront
dans Jerusalem. '*Car
i"
*
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[211]
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t&io^ V)trmE^triCAfE tjoo'rri
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rntntrt'ionr&o t^o?\ ;>ANfcntvv NO&j
^na ™^
259
rnt^triAno-r
v
i\i
•
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Ezech. xxxvi, 28 mEnenjyuiru] sans pointe sur «'.
le
Seigneur lavera
los souillures
des enfants des homnies
et
des enfants de
Sion.
Lecon d'Ezechiel s
25
et 2ß 27
r
Et
purifierai.
-
un esprit
nouveau
cheris pour
'
je
Seigneur
Je ferai couler sur vous une eau choisie,
«
:
vous donnerai un coeur nouveau, ;
un
j'enleverai esprit ä
fassiez
[es
donnee ä vos peres,
je sois
le
moi
cceur de *
;
que vous marchiez dans
jugements que vous a et6
29*
prophete (Ez. xxxvi). le
vous serez purifies de tous vos peches, et de toutes vos iniquites
mettrai en vous
28
le
Voici ce que dit
et
pour vous un Dieu,
L' s ;
afin
justice,
et
comme
et
que vous demeuriez sur
que je vous
vous
vous
" Et
je
des enfants
que vous gardiez nies
que vous soyez pour moi un peuple
J9 *
je
mettrai en
pierre de votre chair.
vous rcndrai
et je
ma
et je
;
la
terre qui
que moi-meme,
purifie de vos iniquites.
»
* Fol. 153'
oto^>
1
a^o?%t
rccArutt&*i foi.154'.
COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
LE LECTIONNAIRE
260
oto^
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) onro;> A^'^yicnpvyo Jotmri^yi' onro^
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V}fcYiYim<Jucrr
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t&o?%
£»vmv\t tc Ytmujio'r vtAnrim
CArvt'cvn cAvic^psp t*iGA o*rirtAU
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V^AitN^Yrr^vi ticouc
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E&kOTs ftoirpu*'ut
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E*Yv\nr^H t*icA&o?s )
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v
[212]
•)•
'oto^ A^jy^t^yo Y^fcvivHjiji v oto^ A^cmi V^tvt'vtw 5 Fohlst, uoiot rt'ÄtO'ru^onr jyA*\*\m v oto£> Atjujtjctujo
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*
V^fcnns'uoirricoptu
Ü^7^H*Y Ül'nV)A*^
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Encore d'Ezechiel 1
Et
il
le
•!•'
6
v
nOTUOTMC^ffU
•ÄtA^'dict
^?At
onro^ nt^Atj rmt •ÄtAKNA'r
ElfcVl-
t\ujhps
b
prophete (Ez. xlvii).
m'introduisit dans
du cöte de Test de l'atrium, * Fol. 154'.
unt^y'Ätu.'x.ou ftcmt
v
••
parvis de la raaison
les iln
une eau venant
voici
:
cötö de l'Orient; car
facade de
la
la
i
maison
regardait vers Fest, et L'eau s'ecoulait* du cöte droit depuis le cöte sud vers l'autel.
'
Et
tourner par etait
ä la
me
conduisil vers
lui, et
il
ei
le
porte qui est du cöte du nord, et la
porte regardant lest
cötö droit,
l'eau, l'eau
;
il
inain, et '
El
"
Et
il
me
dil
:
ei
voici
il
nie
que
fit
*
:
'
«
u
mesura im mille
il
El
il
ä
i
mesura encore
s
comme
As-tu vu,
-
l'eau
mesura encore mille
il
la lianelie.
ne put passer, car c'etait elevö
toirrni qu'on ne peut traverser.
;
coninie la sortie d'un lionime
au genou.
passa dans l'eau, l'eau jusqu'ä
mille dans le torrenl
'
mesure dans sa
y avait une
mesure, et passa dans
mesure,
la
porte exterieure vers
transportee en has vers
in face de
"Fol. 154*. la
il
la
fils
le
Qux d'un
de l'homme
?
»
6
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[213]
ü^?f><juui 7
oto^ a^eni AcpAc^o
1
-v
n<^MÄf>o
1
'onro^ V)ENYiA'X:irnACtto
•)•
261
E^ErtYiErtc^pcncrr
^Hnnt
v
naio^yi
^mErtrtEvtc^cnonr ÜA^piÄ^o vtie^anu^hn tTO^y euA^y^ s
cauhai vtEUCAurtAt <\>3<S
v
s
1
oito^ tceäa^ vmt ÄtnAtuuao'r
E^ttHOT E&0?% V^Err^rAW^EÄ' EICAVHE^
•!•
E^riwonr
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uja^mou E^EVtnmuuonr
*
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EIOuV} ET&kE^^E^ EÄtVl^UJ^ 1
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«
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e^&ie^a^ ta^> lEftV^oci
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|
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E^OVtV} ) EHET\•)•
h ^ovi^eti
ket>] sie, et *> sr. e.
7
bords du fleuve.
Et a
mon
retour,
bords du ileuve des arbres nombreux ca
Cette eau qui vient, de
mer
la
a l'eau
'
d'eruption,
et
'•'La
Timothee
parole est sure
chapitre
i
e1
esperons en Dien vivant,
et
qui est
;
tous
»
iv.
merite que qous
Car pour cela nous souffrons
lä.
a purilie les eaux.
Et ä toute äine vivante, eile deviendra jaillissante sur toute chose
L'Apötre d
et
Galileo du levant, et qui descend
ceux sur qui viendrale Ileuve, serönt purifies etvivront.
n-12
«^vmonri
KE?% 2v
OTO^ ^EUYl^A
les
OTO^
NH IH^OIT E^E^?tÄf>0
ru&EmiE ua^jc^a myucnoc
sur l'Arabie, et vieut jusqu'ä la *
)<
1
voiei qu'etaient places sur les 8
W&EN
2S:EANEf>;>E?VmC
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sie, et
conduisit,
I(I
-V
vnEnfÄmuouji t^'oTü^'ini.ia'
imCMJEOC A
N'ÄETfCA'ÄV
Efort VDEn^yujyi 1
onro^
CErtAicnr&o onro^ cenaujitiV)
v
T\lÄWOC*10?%0 Tlf>OC 9
)
la
recevions en toute aeeeption.
nous sommes le
outra
Sauveur de tous
des fideles. " Prescris ees ehoses et enseigne.
,8
les
paree que nous
hommes,
Que personne
surtoul
ue dedaigne
» i-\>i.
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l:, :
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vintKun'AMT
fcitrtjovnv:
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Li
l.,«.
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eiativh^ hak t&o?s ^ntncnrnpo rttuYi^A^tÄ fnt^ufcinptc&intpoc tx<m <\?&s
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•)•'
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r^p v
^AVI^HPAUE
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JC2£:t
-V
12 nruniciocl
iv,
;
gros en
stiit
en
dans
toi,
la
qui
prötrise.
cela; car
la
ta etc donnee
lidnies
purete\
dans ,3
"
"'
par
Fais attention ä
gronde pas,
In '
V
üum
la parolc,
la
''
te
toi et
'
S'il le
dans
la
elles,
afin
-v
demarchc,
la
fais
13
gräen
14
que ton pro-
ä l'enseignement
:
y a une vnuvc ayant des
fils
:
1:.
sois stable
lr,
Un
v,
sauveras avee eeux qui t'ecoutent. v
mais cneouragedn eonmie un pere
a
!
uuuuot
prophetie avec l'imposition des
-
apprennent d abord
1
Ne neglige pas
eomme des frnres; les fenimes ägees, comme des comme des sceurs, en tonte purete\ Honore les
sonl reellement veuves.
*
UAfüTCAfiO
Jusqu'ä ec que je vienne,
Mödite ces clioses, sois en
'
femmes,
qu'ils
1
priere, l'enseignement.
la
v,i
marge.
dans
foi,
faisant celä, le
rtjon-
OTO« OT^M^A tOTOH ÜTAC
^AUUJHPi myHpi
modeln des
la
visible a tous.
vieillard, ne _y;eiis,
Ifc
sr. la
*
mais sois
attention a la Lecture,
niains de
•)•
*^fc
is
•)•'
Eonrutnfrct'ßiHc V^tmKyrMf
la charitö,
qui est
fcK'uwrt nJophi
tKtn^^utK v muri» oxV)t^?\o ümp^itrt '^)\ ?\av[ v j^^^a
tt'^Art^yVJPl
jcunesse
Jans
üuo^
tvdpt
tncu^itu tfOK
Tim.
i:,
1
loir
1
[214]
fvrmoc nnithciog
ekoi
tttu^utTptc^c&'-u ) ujuj™
1
myopr\
Fol. 156'.
a?\?%a ^yuuyit
v
*
tpojc
ÜUA'T
Fol. 155*.
COPTE DE LA SEMAINE SAINTK.
LE LECTIONNAIRE
262
Ins
'
jeunes
innres; les jeunes
-
veuves, celles qui
3
ou des petits
fils,
respect dans leur maison ä eux-memes, et qu'ils
*
1
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[215]
5
cnroj>
rtCE^iAtö Nrtoipujopn n\o-\
oto^
tiujHn uvitm*o
f^nt
»
«mutfi
ü'uotj
na;^
v
A^ ÄE?\^?rtA;> y u
ujvipi
ACAyET\u}EUUo epoc
E&0?\
'
V
v,
5
8 otai] ai I
sr. la
ligne
xiniETArrE^ol
honorent
Nt'&E
restee
leu'rs
dans
devanciers
8
chables.
9
niaison ä lui-meme,
EiK)TA&
E1^E2S:^UA«2S:
V IE
l0
des enfants, ou
ou
Ckanlez Pour
*
Fo 1.
iö;
-v
o sr
et
mfren
[
Rubrique iim«piCAno]
car ceci est bon et acceptable devant Dieu.
;
'
sie, et
\
seule a espere
de
*
la nuit et
5
Celle
en Dieu vivant,
et est*Fol.i56'
du
volup-
jour.
°
Mais
la
Prescris aux autres, afin qu'elles soient irrepro-
il
a renie la
foi,
et est pire
qu'uu
iufidele.
si
a recu
si eile
eile
temoignage pour
les
bonnes actions,
a recu des etrangers, ou
a ete
si
eile
au-devant des adliges, ou
si
9
Qu'on donne ete la
femme
si eile
a eleve
a lave les pieds des eile
procede ä toute
bonne action.
1.
1
Sil est quelqu'uu ne prenant pas soiu surtout des choses de sa
d'un seid inari,
*
rtrtvi
une veuve n'ayant pas nioius de soixante ans, qui a
sa voix ä
saints,
NNW
e^nanet
les supplications et les priores
tueuse est morte vivante.
lo
AciÄpAicnr
v ie
10 juRe] sie, lire
|
sie,
:
8
^sean AC>yArtEuj-
v
ErtArtEip
qui est reellement veuve et laissee e
1
ÜTN^PtCÄriO NEUTIET^H ÜTTIETArrt?\JO
A2£<JU
sr.i
^cst
rtAmcjHi
onro^ c^uicnr EonrA** -
V)A*2£U-i(rr
AG«}«JUTN
IE
an Acuo^ys ncaj>u*&
o
8
eacepc^i'uu rtonr^Ai Ntnruj^ 'H'ATEfUt^fE
-v
]r>Ert£>AN£>&kVicnri
se
£>ort^Ert
tnrot viAM^'Jui'Xi v
an ua^igia
rtcjv^puucrruj
V^apoc 1
1
7
1
x
an
w'founi
acep^>e:misc* e^?*^ ']
oit^m^a UAPOT ucnp*Y epoc ncatiechi «E
9
1
rAp wriAnt^
^h eie omuArt onr^W-
ei'äep'äep acuoit ECortV)
,
v
^?ai
ErtmpocEir^H rtEurtnu^&;> ftosua^^
^i«a vtcE^uum
cnrAt
oirovt
üum 10
^e
''{jh
rtrtAtKE2£<JU 'o'rrti
•^t
9
v
5
-y
1
tionlr) onro^>' ecuwti -7
v
u ^?^ tccuj'Än üuATAnc
onro£>
•>•
1
263
la
Je
Trisagion
et {etiles) la
priere de VEvangile
'.
priere de l'Evangile, voir Brightman, Liturgies Eastern, pp. 155-156.
* Fol. 157'
LE LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
264
'tKtrtcnr«ÄV) t^*-«^
ümK jytrt;>'rcor\'Juri l
ü&tfM Joenrm ticAipo-rri nuot
v
[216]
tiEiOT&o
.,
1
1
1
Fol. 157
V>emuKocuoc
;>a^?iu^i
rt<5^
v
*
t<s^-
£>W^H AtJOTiü A^^lOTi tn^MT Ü^?W tNA^NA-
&kO?\OC
1
^/a^uo]
Tit.
t^rtArtAjyt
v
Psaume
sie, et
sr.
u
|
(it.
ke*]
sie, et
^
sr. t.
l.
"Tu m'aspergeras de deviendrai blanc plusque
ton hysope, je la
neige.
'-
Tu
purine; tu
serai
nie
laveras,
je
creeras en inoi un coeur pur, ö Dieu;
9 12
renouvelle un esprit droit en ce qui est au-dedans de inoi.
Evangile sehn Jean chapitre xxx (Jean xnn. 1
Avant
Fol.157'. sortir
inonde, jete
mains,
et
de
la
P&que, Jesus ayant vu que son heure
de s'en aller vers
aima jusqu'ä
les
dans
l'Iscariote.
ses
la fete
du inonde
'
la
coeur de celui
le
qu'il
est
sorti
Pere,
'
etait
venue de
avanl ahne les sieus dans
<|
devait
que
le
de Dien,
le
lequel
livrer,
Pere
lui
et qu'il
a
etail
3
Judas Simon
donne toutes choses dans
devait
1
le
lin.-'Kt le diner etant arrive, le diable dejä s'est
Et Jesus ayant vu et
le
retoumer
ä
Dieu, 'sc
3 4
LA SAINTK FETE DE PAQUES.
[217]
rtnt^^^uac eJt^ht
oto^
üuo^ OTO^
5
oto^
v
r,
ÜT^Mmiün
i^oc na<^
UUO^
KCUJ'OITTI
TVttOK 8
ÄtTidc twok EttT\AiÄf>Ai
v
canat TIA*
Y
muriAK'XiT'X
ih^
A^>>A ^Hf>OV ATA
Jean
xm,
du
6
disciples, et
il
qui Iaveras nies pieds tu ne le
'
'
TA
Tu
ne
me
'Simon Pierre
ÜUOC 9
|
'
UET1ET1-
?
hsuiiakXiXj
et
;
dit
et
etes purs.
il
tia^j
tte*x:ethc
^H^
^uj-itrt'
ETÄ'^AI«^
•!•
*iEiErtoiPA&
pieds
;
sie, lire
piit
un
HEunAXiX..
linge,
s'en ceignit,
il
etait ceint.
il
Pierre
lui dit
et lui dit
niais tu le sauras »
:
:
«
«
"
II
alla
donc vers
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Ce que
apres cela.
Jesus repondit:
o
je
»
s
Ea
l'ais,
ma
e
Mon
tetc.
,0 o
Jesus
mais non pas tous.
9
il
est
" Car
lui dit
:
«
lui
verite,
en »
mais
Celui qui s'est lave,
'
n'a
pur tont entier. Et vous aussi. vous il
savait qui
devail
le
trahir
.
toi,
Pierre
Seigneur, non seulement nies pieds,
*Fol.i58 r
toi
ne lave pas tes pieds, tu n'as pas de part avec moi. :
»Fol.158-
se mit ä laver les pieds de ses
il
'Jesus repondit.,
o
,0
ÄEIETETtOT A&i lYT^Onr
V
linge dont
le
les
besoin que de laver ses pieds, mais 11
acj-
J
A^CJUOTtt r^f Ü^?H EttA^TIA-
Iaveras les pieds, jamais.
lui
mes mains
avec
maintenant
sais pas
verite, je te le dis, si je
aussi
otoj> mn-uTtrt
lui laver
:
ho
AS1
e sr. cj
*
essuya
les
8
9
Tt^E^?*^
'
versa de l'eau dans un bassin, et
Simon Pierre pour
«
v
deposa ses vetements,
diner,
5
:
i
"Jä^ ÜUOCI
AUYTTt
nt^AA^t -V
V
6 EcjnAiÄf ah^j"
s
dit
et\o?s
ÄErmEKTAFAi e&o^ ^a-
taa<^'
E{J&E<^?At TtAt-^uu
IHTt-J
il
oM58'.
1
a?s?sA cjcnpA&
et
*
1
1
a?s^a
leva
Y
Titxtm-
•)•
EKEEJJ.T *KE
1
1
ÄEATunEUTA^AIK UUOmtK lOJ NEUHt Y ^riEÄETTE*lf>OC T1A<-{ ÄEYTAdc OT UOTlOtt NA^A^ATÄ V
XE^?h' HA^'S'JUKEU
li
V
v
1
CTU.UUN 10
*^T10T
OÄtlHC 'XEÄ'uiVm
ETIE^ Y A^Ef>OTMJU 9
ATI
^TifÄEntn^oc.
v
y
tVlA^UHf ÜUOCJ
1
1
:
Eonp^AKATtvr
onrn ;>AcmuuTi mif>oc E^TiAiÄf>Ait-j
At-jT
a^uo^
y
TmETtdATsAnrÄ ftTIE^UA^SY^HC
Üi<JUS
0"TO^ fc^«xr\ UUUJi'üT «•
&u[6\ rtOT*»tmiosi rtoTJüHJuo-r
a<^';>toiH
A<-\Ef J>W1C
265
;
c'est
*
Fol. 158-.
LE LECTIONNAIRR COPTE DE LA SEMA1NE SAINTE.
266
AN
£0*«
1-2
V
j>&uuc
ieneui
uonr^
iüi.i.w.
m-iAiAt^
1
ort
vititndA2sA'r'2S; e&o?v
vHijujitvi
t^Hoir
1
-v
miErtdc
l4
v
v
''vtttuJiEn *ie*ievv-
1
KA^^CIEIEN-
nttidc-v
ic2£« otyi Ärto* asiu^ u
onroj>
mnEN^Ety^c&iuu -v
onrcucn rAf nE'iAiAt^ rtuuitn
^«a kaha 1
\-
^?f>w^ äviok ^aj'aic rtuaitvi mjuuiEN ^uiievt
A1C rmE1EV1Ef>HCnP
äeüuoti
'tO^OC E^OS
euV enai
^OT
\-
vHTIVJiJ'Y
pourquoi
il
je
disait
UAftmOTH^ ÄOi
Seigneur
fim^r^
Vous
«
:
il
prit ses
vous
ai fait?
vous dites bien, car je
je
vous Tai
verite, en verite, je
que son maitre,
pas tous
n'etes
Ia
il
Apres 2
;
cela,
se recoucha
vous aussi,
I!i
17
-V
1E1EN-
1C*2£:E
vous aussi vous
le dis
que lepritredise le
il
Quand
leur dit
Maitre
convient que
il
,2
»
iuoi, j'ai lave
:
II
in
17
:
«
il
*äuj
eut
lave
et notre
Seigneur
;
vos pieds, etant votre *
le lassiez les
u
Vous savez
vous vous laviez
r,
les
alin
uns aux autres.
13
que
15
Em
h,
,0
n'y a pas de serviteur qui soit plus grand
ni d'apötre qui soit plus
apres cela,
le
;
^aoc
6
C'est une facon que je vous ai donnee,
fait,
vous
M Si douc
vous savez cela, bienheureux etes-vous,
3.
Vtuaitrt V
YINtEnr^H v\C02\GE*»
purs.
Vous, vous m'appelez
le suis.
et votre Maitre,
comnie moi
1.
ÜUOC
onr^t otätioc-
1
ueneticayiaj
vetemcnts, et
pieds les uns les autres.
2.
v
vtie^en-
1
»-üoirrnÄiEn «vVrionr E^yujn ä^eienujanav-
«tnr^H
leurs pieds,
prieres
Ent^dc
v
15
-v
NEur\r
Fol 159'
^2£<JU
hAtJlAOTO^
^^Vi
1
UETIEttCANAl
ceque
"AUHVI ÄUHVt
V
E^ot rmiur\
&vUiK
::i
cEunuyA rnE'iEvtiAf>A^cnr NvtEnEN-
(><ju«ievi ir,
v
nt^Atj rt^OT äeie-
v
oto^
z%o\ *2S:t^p^E^*\c^»JJ
la
1
y\<jjten
üuoc äeänok rA^m
ä'J" rt
'Ätonr
-v
NNE^-
TtVIOTö'A^A'r'X A<^(H
EiA^ott'&E^
onroj>
v
hA^uuJ
OITTI
[218]
si
les prieres
peuple dit la Foi 3
;
grand que vous
le
celui qui l'a envoye.
pratiquez.
que
Pour la priere de consolation, voir Brightman, Pour les trois grandes prieres, voir Brightman, cf. Brightman, op. cit., p. 162. i. e. Le Credo,
le
Si
»
de consolation' avec et
IT
les trois
grandes
prStre dise les süpplications
op. cit., p. 157. op. ca., pp. 160-161.
1:
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[210]
n*Y?\AKAnH via ÄostJu'rtAmfc
nnw^
267
Eicnnujuy
üuujiot
*
Fol. 159'
E*Äfcrt^2sAv:Arm
n^^e&cu*
v
rmonr *^
rnE*\uE*iujHf>i
1
1
*itrr\^o
v
Ef>ox:
6 ?\AOC KE?\HlCCm
^»h rtf>ujui
e&o*>
vtonr^Emtort
e^ok
1
^ntmt^unuAifujiui v ^^ETnEcjÄrAnH EJ^onrn t^on
etee&ots
a^i<jlm
Ertt*uu?\E&
w^c mrmoir^ cju^eu
N. B. Fol. 160 n'appartient pas au tient la priere <|>iih& et
a^uo^
icrr^o oiro^ n<m nan
rne'ntnwofiii
E^>on
MS. Le
a<-j<±)uut\i 1
v
•)•
rccto ecrit par une
main moderne, con-
ninitnoKfAniuf oirog ndc »neniEmHpcj. 'Maitre Tout-Puissant
Seigneur de l'univers
SS. Pierre et Paul. Voir
etc.'
qui se dit dans
mon
article
dans
le
le
rite
diLlavement des pieds ä
Museon
t.
xlv, pp. 241-242,
of the Coptic Church attributed to Peter, Bishop of Behnesa
.
la fete
des
'Two Services
Le verso est laisse en
blanc.
avec la priere du Bassin.
sur
le
Bassin
Celui qui
d'Adam,
et
'
Dites ensuite ces prieres qui sont les prieres qui sont lues »Fol. 159"
*
s'est ceint d'un linge
nous a
gratifies
comme
du vetement de
serviteur a vetu toute la nudite
la fdiation
de Dieu. Nous
te prions,
ecoute-nous etaie pitie de nous.
Le peuple
:
Kyrie eleison.
Celui qui par son
amour des hommes
envers nous s'est ceint d'un linge;
il
est
devenu homme, par sa charite
a lave la souillure de nos peehes.
Nous
te
prions, u Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
1.
a
la
Ces invocations l'ete
et prieres se disent
des SS. Pierre et Paul. Voir
attributed to
mon
Peter, Bishop of Behnesri,
aussi
dans
article
Museon
t.
Two
le
rite
du lavement des pieds
Services of the Coptic Church
xlv, pp. 241-242.
268
1.1.
i.ectionnairk copte de la semaine sainte.
f220]
6 ?\aüc ke^hicon
^>h ei^^co^*^
rtArt
UT\muin
fntviujirty}
^ntwrtew-
nm^UArtuo^ys
£»i*x:Ertm-
ö ?\Aoc ke?\hscon
tt^c nfcrmoT*Y tyn
nan
e*ia^';x'ju
)•
6 *»aoc Kt^vuccm
onroj>
Acjuoftj
Fol. 161 r
,
Le peuple Fol. 161'.
22 tpoMi o
1.
:
NOT^trt'iicm
a^ujh ürtENöV^A'r'X;
v
sr. «.
Kyrie eleison.
Celui qui nous a prepare le chemin de la vie par les pas * de ses apötres Nous te prions, ö Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie
elus et saints.
de nous. Le peuple: Kyrie eleison.
Le Christ notre Dieu qui
a etabli
son chemin snr
des honimes, a lave les pieds de ses diseiples. Nous et aie pitie
Le peuple
les
eaux par son ainour
te prions,
ecoute-nous
de nous. :
Kyrie eleison.
Celui qui s'est revetu de la luniiere
comme
d'un linge, a lave les pieds de ses diseiples,
d'un vetenient et s'est ceint
les a
essuyes. Nous
ö Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
te
prions,
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[221]
269
6 TsAOC Kt*»WtCOrt
KAHA
«AI «Att ty*\
titKU^ÄrA'^oc «Art
T1EK«S^y*Y WHA.I Y rttu'l£rr\^>0*Foi.K,i-
c^ntu
y\oc nfcvmonr^
t^ort onro;> rtAt
v
6 ?\aoc Kt^wtcort
ndc £>uoi
nmAmoKfAn^f
mrtrtonr'Y
rtrtonp*Y v
N'rm t^^tu^yt imtJc^Art EttonrA&
tT^oTuu' tn^yt onro^> ti^AtA!
ot o^>
v
w^c
rttn'no'r'Y
c^itu
tf>ort
rtrtr-
v
^>h
tijyArt^y rtcnrort
A<^tfMJA?vnm üu<jucnr V^emt^ÄrArtH
rtt'&trt
tf ok
^?f>t^cA£>rtt'
1
ifcrt*Y;>o
onpo£> rtAt «Art
v
6 ?\AOC KE2\VUCOrt
^A^uionr*Y v oto^ At^uu
^7H rtcnruj*!
<5?hotm
oto^
vitrr^o
v
«At «Art 1
Le peuple
Aie plions
pitie ta
:
1
toTUArt^ujonr^
ftrtvuuLionr
«uucnr rtontMK^y vt;x c
tf>ojc
CArtjyujiv'
Tunnot^Y cujieu
Kyrie eleison,
bonte,
:
t^ort
v
de nous, ö Dieu, selon ta grande niisericorde, et
Le peuple
««t-
ö Christ notre
Dieu,
ecoute-nous
et
*
aie pitie
nous supde
nous.
Kyrie eleison.
Seigneur notre Dieu tout-puissant, pourvoyeur des graees de Dieu pour ceux qui servent ton
nom
saint, qui
augmentes
la
niesure et la multiplies, et
qui nourris tous et les rechaufTes dans ton amour, nous te prions, ö Christ
notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
Le peuple
:
Kyrie eleison.
Celui qui a reuni les eaux en un seul assemblage, et leur a impose une Limite au-dessus des cieux.
nous
et aie pitie
de nous.
Nous
te
prions, 6
Christ
notre Dieu, exauce-
«Fol. isi»
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
270
[222)
Kfc2\HlCON ioi
162*.
'
ha^^uj
^>M
vmiuuucnr Jotmtcp^i'X: cnro^j i^7t' 1
Ö ?\AOC JCt^HlCON
^a^ui
^>m
rmmcyruv
kaia. nt^onriAi^ t^onrA^
akuauiö
nopiciÄ onro^
Eport
oiro^ n<m nan
üueipauaö Fol. 162
,
1.
14
m'&en
v
Joen^h
ehe-
v
joErVcmiEttUHt
rVunmAt
^?*\'
v
rtEuenoruu)*^
•Ätjum^t'ru
unKA^i
•)•
V^EnonrÄm'EWjyuas e^nanec fnE'mv:Apy\oc
*UApE<-^]r)S Fol. 162 r
v
tpÄi'ruop
t'iJoEN'iE^ut'mAtpujiui
v <\>w
n£>uji&
mpEty\
cm
n<Mf>H*Y
rntYM^mA^oc
1
x
EoxpmopiciA]
sr.
«'
parla
meme
main.
Kyrie eleison. * Fol. 162'.
*Celui qui a mis les eaux dans sa main,
Nous
terre dans son poing.
tc prions,
et
le ciel
dans sa paume,
et la
o Christ notre Dieu,
aie pitie de nous.
Le peuple
:
Kyrie eleison.
Celui qni a
fait
traverser les sources du torrent selon sa volonte sainte,
qui dans son ainour des honunes incompröhensible nous a prepare toutes
choses en ecoulement,
et a
te prions, ö Christ notre
Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
Le
peu/jlc
:
pas.
Nous
Kyrie eleison.
De nieme encore » Fol. 162*.
eree toutes choses de ce qui n'etait
misöricorde, visite
le
donateur en
la terre;
'
vör-itö
qu'elle s'enivre
et
grande richesse,
Dieu de
dans une exaltation cxcellente
LA SA1NTE FETE DK PAQUES.
[223]
271
Ö ?\AOC KE^HlCCm
ot^a^ ^ntmtKun^fd hot^ v c^ntu £f>on cnr'o;>
iett^c^o
na*
n^n
•)•
u^^onr^A^y^ u^tru^o^y «iti^uj^^ vt^MUt Fol. 103 r
KE?\Hcort]
,
mn-
e^ok ti^c
v
tuka-
moi.igs
sie.
des fruits ou du fleuve. Nous te prions, ö Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie
de nous.
Le peuple
:
Kyrie eleison.
Qu'ils s'enivrent, ses sillons; qu'ils augmentent, ses fruits par ta bonte. .Nous te prions, ö Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
Kyrie eleison.
Donne la
la joie
a la face de la terre, renouvelle la encore
couroune de l'annee de
grasseinent
;
ta
une
fois.
Tu
beniras
bonte. Les chanips d'Egvpte, tu les rempliras
que ses sillons s'aeeroissent;
tu
beniras ses fruits.
Nous
te
prions, 6 Christ notre Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
Kyrie eleison. *
Que
se rejouissent les districts de la terre d'Egypte; les collincs,
PATR. OK.
—
T.
XXV.
—
K. 2f
qu
r
18
ellcs
•
Fol. k;:c,
LE LECTIONNAIRE
272
n^n
onro^> ha?
COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
[224]
-i-
KE?\WlCOT1
^nErn^ou
vru'mvcc-r'c
rtf>E<-pAnY:>o
^evt^o t^oK
r\^ c
•Fol. 163
rtiEiEK'u^nr ün
nntnEK^AOc] K m(p«onoc.
25.
1.
sie, lire
sr.
e
3
qui
v
est
exultent d'allegresse, par ta bonte.
^Än'Ä u^^mä rtEuruÄnoc
corrige
Nous
dun
i
Fol.
te prions,
163\
1.
17
nsn«OHOc]
6 Christ notre Dieu,
ecoute-nous et aie pitie de nous.
Kyrie eleison. Sauve, ö Dieu, ton pcuplc ami du Christ,
par
la
nous
force de ta eroix vivifiante.
et aie pitie
Nous
te
ton heritage; visite
et
entier dans les compassions et les misericordes
;
exalte
la
le
monde
corne des chretiens
prions, 6 Christ notre Dieu, ecoute-
de nous.
Kyrie eleison.
Donne
stabilite
la
l'abondance avec 'Fol. 163*.
d'allegresse,
*
les
au royaume
pauvres de
par les priores de
par ta
ton ta
honte;
fais-nous
peuple;
Mere
la
gräce
la
comii-
Vierge Sainte Marie
so ei
de
n'jouissr
de Saint
LA SAIXTE FETE DE PAQUES.
[225]
ntnE^^onrö
6t\&'xy '2£ Fol. 164 r ,
JjJ-^JI)
rmtK ut"iuytN£>vn vt^AUAÖ «aic^äi
v
1.
e&io?\ 2.
Xii~i
Ici
A
ev\u)<jui
cet endroit la
marge porte
pretre se ceint du linge
le
v\kecow trudlet
^uuitn ctuvi^yA
rt^uaitrt
v
«
tAKtmtn
1
-v
EAKiiopic, etc.
^»LÖl
1
l
rntT^OT^A^
t^puujin
L»U
6sc\
273
».
|
1.
la
1
nuAitrt
rubrique suivante
:
10 nnitEiEndA^ATX.]
sie.
Jean-Baptiste, et de nos peres les apotres. Nous te prions, ö
Christ notre
Dieu, ecoute-nous et aie pitie de nous.
Kyrie eleison. Et
le
pretre dit ces prieres sur
le
bassin.
Maitre Seigneur Jesus-Christ,
notre
Sauveur,
exaltons tes misericordes riches indicibles
on nous
faisait esclaves
;
te
prions
et
nous
par l'envie du serpent; mais tu nous as montre
chemin du salut; tu nous as releves encore une par Fallissement; tu nous as gratifies tu t'es ceint
nous
car tu nous as ramenes quand
*
fois
d'un mystere
le
ä la hauteur primitive d'
amour des hommes;
d'un linge; tu as verse de l'eau daris un bassin; tu as lave les
pieds de tes disciples, disaut lave vos pieds, vous aussi
il
:
«
Si moi, votre
Seigneur
et votre Maitre,
j
ai
convient ä vous de laver les pieds les uns des
»
Fo
|
164 ,
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
274
&h&
V ? M *\ fntiErtAtc vmtifcnt^Honr v rtuj-itN
kata.
1
[226]
tTASA^c vidiert
>
vtoua-itn
Y^octnn^ACttt o ^E^tnrc 25oc ^vionr Fol.164'.
NAH
JULAÄOJÜL
Y
tn^uj^
'
vvüok
)'
UAicnr'&o nntn^nr^M
v
NtuimnCuuuA
onro^ uAiA'Kfo rtutmAnci
v
) onro;> uYuuun tian ujAE&iCn\
^i«a üitrtt^KA'iAvnArt
THK?\Hfoc
v
rntmÄrtoc lotn^cnruAms
ieinHAk
ai fait
car i'ol
vous
e&o2\ j>ano£vv
Ät^ut^
Äuvm
1
vtcuonr cnro^
Nua'onr -v
vf^tneK-
rttuTti'vmA
•)
mic facon que je vous
le fassiez les
rnt-
tnmfcf>oc
NfcumKiu^T w'ATö-u^tk
v
iwonrAßi jJjAEnt^
antres;
v
o
v tV^onrrt tYteico'Y'ujj^
v
vr\<Juonp viak ftcMonr rttßifcn
v
^ntnnAmTC^-
nÄrAtttm
f>AN
•>
VTlfcKfcN-
r^fnt ^utonrut rrofc'nmAi vnt^unuAifaim v tnuumi rntTH-urtJo
<^>rtcnrrt
f>iort
£&Cn\
fcüf>fcN2S:uuK
no^W JotntnrünujA
ni&trt
üitKUti'ÄrAöoc
jimertonrot tvr\£>o
ort *itrr\
ai
uns aux autres.
faite,
afin
que
comme
je
vous
»
Le diacre. Priez.
Le pritre
dii
:
Maintenanl encore nous nous avancons, '
w>i. 164». la
förce
source de pui'ifie e1
d'uccomplir la
*
l'oeuvre
misericorde, l'ocean de l'amour des
nos ämes
et
nos eorps de
guide uousjusque dans
ta
de l'heritage des saiuts dans gloire en tont
immacule
ikhis prions ta bonte;
de ton precepte
la
afin
ponr
l'eternite.
est
la
tu es
voie de
la
la vie;
nos pas par ee mystere,
que nous parvenions ä
lumiere de bciu'dietion,
temps; cur plein de gloire
et l'Esprit-Sainl
hommes,
tont prelie, et aH'eniiis
bonne volonte,
donne-nous
dignement; car
et
que nous
te
la pari
donnions
ton noni saint, avec ton Pere
Amen.
LA SAIXTE FETE DR PAQUES.
[227]
^AOC
Ö
2£<XI
f>rt
oto^ vyA^t^vnc
A^^^onri ftonruuuono eot^akayiW
v
dA^Anr^s: rtrtt^uA^H^HC
t<^rtAiÄf>A^ t&o?J
yi^c
v
a^j
1
üuoc nak
ntuHi
VtEU'lAÄ'^pt
v
Rubrique ntruiui] t 1.
/>'-
r/were
*
Le peupk
croix.
:
dit
:
sr.
Le peuple
dit
1. |
le
.
Et
psaume GL. Et
recite le cantique (sur l'air)
nux
ete.s
le
im bassin, a lave
Simon Pierre pour laver pieds jamais.
les dis, dil
*si je
lave
«
:
dit
Mon Seigneur
uns aux autres.
»
et
mc
a^^a NturtAKfXA'X: tcp^tju üuoc "ÄtANOK
v
sie, lire
-i|>hoti
cieux' et
le
|
i'moT
x
2
pretre dit l'absolution. »Fol.
165«
sur l'eau avec la
pritre se met ä laver leurspieds,
les pieds
Simon
ses pieds;
Le Sauveur
mes mains
vos pieds;
16.")'
-
1
ä
il
quon
s'estceint d'un linge, a verse
de ses disciples. lni
dit
Simon Pierre
:
:
vint donc
II
«
Tu ne
«
C'est moi qui te
raa
vous aussi
Jesus-Christ,
töte. il
»
11
ä
laveras
nie
ne te lave pas les pieds, tu n'as pas de part avec moi.
au Sauveur
mais aussi je
»
1
de Batos.
Notre Seigneur a depose ses vetements; de l'eau dans
il.
*2£tT\Adc
1
pretre fait une consecration
le
v "Xt-To;.
mHJu'lttt ^><JU^trt CtUV\Ji)A
•>
Eii^enm^HOT]
'Notre Perc qui
\Auec crainte'
mn^oc
•ÄtA^TtuiÄ^AnK imcm
VtAty^C&uu H'JJO'r
V
1
nt^tcmuivt üyvtcuunHf
•)•
AHUJf «nt'ltndA?%A'r*2S: fcßiO^
sr.
*
rtcrnuau
ot uoncm NAdA^Air'X;
-v
vmtn-
a<^<jim
j>Acm<Jun TttT^oc
onrrt
ntÄtncuunn
v
tte-^'^ua
ntK not
rt*2S:ervionrH&i
m*2S:A<^ rtA^ VfÄecmuuvV *X:tV\UtKiÄ^AT
-V
jijAtnE^
änok
UJ Affc- * Fol. 165'.
ua^ot'Xuji vr^-v^AT^Ä Bia^oc
iwu^s vtrtonodA^Anr'X; t£io?\
Ttcm
OTO^
ElV^ErtnU^HOT
Tltnsua-i
ö ?\Aoc *sui \^a?\uloc
275
»
le
Simon
non seulement mes pieds,
leur avait appris, disant
convient ä vous que vous
le
:
e
Moi,
fassiez
les
*
Fol
,,,-• .
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
276
^trtt^neun^yA
Fol.
tx^K t^o^ ümTnoc
V)trt'nAtoirvio'r v
vYitv^AKArm t^onrA&i
<jai
v
[228]
hA^cuoi
tf>oc fmtcj-
1fi(i'.
T\f>octnr?;ACttfc
tiati
ru^tn mtvc^^Hrtw
vicwcnr
Fol. I(i6 r
mex^ipHnH]
14
1.
Priere apres
pas de point
sr.
t«-
V^fcvnfcK'x^MCiÄ
v
1
ti'.
bassin.
le
Maitre Scigneur Dicu tout-puissant, nous te rendons gräces selon toute cliose et en Fol,
],,,•,'.
d'accomplir Fils
toute chose, le
parce que
tu
modele de ton bassin
unique nein' Seigneur
et notre
nous
sacre"
Dicu
a
rendus dignes ä ccttc heure
qua
figure a ses disciples
*
ton
et notre Maitre.
Le diacre. Priez.
Le
prelre.
Nous prions
et
nous
supplions
nos p6cb.es nombreux, et aie ricordes;
pitie
fais-nous en tout temps
ga de-nous dans
la
ta
bonte, ö ami des
de nous selon la
grace de
ta
la
hommes, pardonne
multitude de tes mise-
paix dans l'eglise sainte;
paix et la cbarite avec ta crainte, que nous veillions ä
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[229]
nv^cnr
'
v
277
rtEurtEKÄrA^on rtE^mon ^nErmEKuortorEmic 1
onr^ytn^uoT
uenenca^akanh
Ttn^ETT^uoT
nane^ m&EN
fnoik' ndc ^?*^
*Foi.t66T.
v
nif>t<-^ rne'nt-ö-
Ha^aiien neut^a ort ^rto-r v q^enviaiujeuum rnAK <\?&\ t^ptnjy^T^ enoi wy<J?vij> rnAArAvm ü'mKuonortmic vt^yw^^ kaha iit^sno^H ti*onrA& a^e^ e^>oti ih\>en J-jeniäou vnEVfEKvmA sirr EKEE^^fM^EOttE HAU j^EN^uak m&EN V ÜTt^ETV^UOT v ^?h'
1
\-
1
i-
1
EfOK
EJoO-rn
1
-V
JDENVH^UOT rtEumuE^Eri'^vn
riEur^-
UEiuA^umt rnEr&EKuemorE'riHc ttjyHf>t vtEnoc oto^ riErmo-Y^Y °^°^ ttcn'cu^hj» \hc viyd <\?x\ He
Ha *
23
1
Tit.
mcuoT
äuu
-^crmA^ic TNÄnocn n^>oc KOfiM50TC a ke^
anok rAf
1
ü^>h EHA^Hi^ rnt«-
Aldi e&o^' ^nErtvvdc
xu«mcuoir]maj. en rouge
sr. c
I
tit.
ir»Foi.i67'.
niÄnocr]
sie,
etn
sr.
c |ke*]
sie,
et*
sr. ke.
tous tes
ordres dans ce siecle- de maintenant, et dans celui ä venir; faisnous tous associes avec tes biens eternels par ton Fils unique Jesus-Christ untre Seigneur, lequel etc. '
Action de gräces apres
Nous
te
le
Bassin
,
rendons gräces, Seigneur Dieu,
le
nous a rendus dignes encore maintenant par cette ceremonie ä
soyons les associes de
garde-nous tous dans en toute chose de la .
la charite
'.':i
Le Synaxe.
"Car
moi,
la
hommes
:
de ton Fils unique notre Seigneur
ei
riotre
etc.
benediction.
— L'Apötre j'ai
que nous
la force
Dieu et notre Sauveur Jesus-Christ, lequel Ensuite dire
toi,
de ton Fils unique selon ses ordres saints
de ton Esprit-Saint, que tu nous fasses gräce reconnaissance envers toi dans la gräce et les miseri-
cordes et l'amour des
"
Fo| I66 ,
donateur de tout bien, qui
aux
Corinthiens
I,
chapitre
xm
(I
Cor.
reeu du Seigneur ce qu'il vous a donne, que
Le
xi).
Seigneur
»Foi.w.
LE LECTIONNAIRE CÖPTE DE LA SEMAINE SAUNTE-
278
Ä^ncj ETVJsmtf 'haust«
t^tttttHTionr v <^?ai 1
mKtÄ^on
on
con r^f 1
ol
h,7.
jj^TM
V
un8c
v
!
[230]
25
viah;h*^
üuo^
ru&trt tititrtrtACJu
TAf m&tN
'''COTl
ütia-
t^titn'^t
v
EltltN* NAOT<JUU ÜHAIUJUK
an u^?ai V^ermAit^ooT
T\f>A£tc u-ny
akco&*Y Nonr-K^AHt^A urvAÜao e&o?s v üntu'oo rmH ti;>o2££>fX: uuot ^?h Eijonrtuu ünA^t*: a<^•'*
1
1(l *
1
I
Cor.
sr.
o
xi, |
23a^kSi]
tit.
sie, lirc
EXArre?\5o]
sie,
x^6\ et
|
1 |
rendit gräecs;
pour vous; la
1
Fol. 16"'.
lc
faites ceci
rompil
ei
il
sr.
aj.
ke?v] sie, et
il
1.
|
tit.
?* sr.
kaöomko
devait etre livre;
dit
:
«
en memoire de moi.
Ceci est »
mon
il
car chaque fois quo vous
le
boirez, vous ferez
toutes
les
quo vous
fois
vous proclamerez Calholique
et
la
*
mangerez
<•<
prit
''De meine aussi
testament nouveau dans
Ce
|
—
ne pas
lirc ceci
^aj^uoc]
du pain, "ei m le
calice apres
mon sang;
memoire de moi.
26
faites °n
Car
2«
pain et que vous boirez ce calice,
mort du Seigneur, jusqu'ä ce quil vienne.
Actes
.
corps qui sera livre
le
«
:
sie
l0
ke.
calice es1
cene, disant
ri'c'i;
il
5«
1
26 ündcj
sr.
Jesus, dans la nuit dans laquelle il
26
ujAit«-^ v
kaüo^ko
c
2 ;.
uemNCATts^irmort' t^^uu nuoc ÄtnAi-
»
en ce jour.
Psaume xxn. 5
il's.
*
Tu
xl)
as prepare
,0 *
Celui qui
une table devanl moi, devant ceux qui m'oppriment.
5*
mange mon
i°'
pain a leve son talon snr moi.
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[231]
tT^rrtwo kaia uA^ton ke^
21
ttvnHC
279
via
ot'o^ ^Tonruju yveäa^' nujonr
''
ÄtAUHrt
v
^uu 22
üuoc nu^en v 2£Etnr At e&o?% joEWüHVtonr nt^jNA^Wn "OITO^ E^tTIOnr^HT UOK^ EUA^Ui ) ATff— 1
^>nc 23
"
•)•
A'rtOKTit vtAdc
i
23
J
iHn
)4
1
uen n^fxxtui EicV^Honri E^&vn^ v
NA^FIE
ÜTtOTUAC^ THfuuUl
NA^ N^EltnC^AC Ä'rtOKTtE
2S:EUH*Y if,
nAK'xoc
v
20
"
f>A&&l
V
Enronr<JLJiu
na<-\
£>noi^
e&o?s
EIEXl'UA'Y
1
V
rtAviEC
OTO^ TlfSA^
1
^EVVtfOK T\E-
hoiHujux
A<^di
^7Vi
'''A^E^OTUJ
1
HÄ^
TiE*2SAt-J
*2^e
V
kaha
v
uth^uaui
*KE
cnrot
EttA^UAIWl«^
<^?M
-V
t-jttAujE
1
ü^p^ujut
üw^yH^s
E'ionrriA*^ 25
l
rv^yH^^
^?A1 YfEttttA-
,
}~)ENYH&vS rtA X;
1
^p^H'Y
mun^
v
w-»otj *^e A^Ej'onou* YTE*2£A<^ *X:E^?H
ETA^CtTnt^ÄS'Ä tltUW 2*
üuuaonr e'äoc
^?oitai
rt*2£E<^?cnoAi
Fol. 168'
näeivjc
-v*foi.
16H V
hAtjcuoT ^? oc a^^?au^' oto^ eia^ih^ rmE^UA^vnHC v tieäa^ *2£Edi ot^u <^>ai ta^tie onro^
\
Mat. xxvi, 24
Evangüe 20
mangeaient; 22
me
•23
d'eux ä «
livrer.
leur dit
il
»
dire
2!
:
*
El «
jg
ne
pas ne.
Maitre? Jesus
»
pril
II
lui
du
»
«
etait
En
coeur
ä table avec les douze disciples,
vous
verite, je
25
ira
comme
le Fils
il
dit
pain,
:
«
ei
le
C'est toi, tu l'ayanl
beni,
23
Et
il
etait bien
et
il
qui
pour
il
dit. le
»
*
28
rompit,
et
me
lui,
Quand il
*Fol.i68 r
repondit et dit:
ils le
ä
si «
:
"'
livrera!
malheur
livrer repondit et dit l'as
et ils
mirent chacun
se
ils
lui,
le plat, c'est lui
ecrit de lui,
est
de l'homme;
Judas qui devait
»
2l
que l'un de vous va
dis,
le
souffrant grandement,
main avec moi dans
de l'homme s'en
fut
il
:
leur
par lequel seralivre 25
(Mat. xxvi).
Est-ce moi, rnoti Seigneur?
Celui qui trempe sa
Fils
1.
selon Matthieu, chapitre lxxxi
Le aoir etant arrive,
0.21
2k
ii sr.
jii<J>piuui'l
Le
l'homme
cethomme Est-ce moi,
mangeaient,
donna
a
ses
•
i<>i. n,s-
,
LE LECTIONNA1RE COPTE
280
LA SEMAINE SAINTE.
DF.
vytTl^UOI ) At-pHt^ VtuaOT
ÜUOC
tCJJÄVJU
1
V
[232]
ÄtC"^
tßiO?s LS
^AYUE^O'OT
uuon
*
'Foi.169'.
l7
1
1
sr.
20 -|xiu]
|
1.
disciples;
dit
il
«
:
* 8
lac,
sie
eäek-
lirc
d'un
ft.
|
tit.
28
|
queue sculement du
la
et Op corrige
tnxmlAnoTiiü&v
-\ est visible
^»a^jülo] sie, et
car ceci est
le
il
mon sang du
point desormais du
fruit
*
roi i«9'
Ne P as
mon
le
Synaxe ; mais on
Psaume 17
1.
Tu Cf.
lira
-ij.
corps.
*'
»
Et ayant «
:
;
-
,J
Je vous
vigne, jusqu'ä ce jour
en echange
ne pas
live
baiser de les
dis,
la,
royaume de mon Pere.
le
et
le
?~
Buvez-
<»u
jene
:
'-''
je le
»
Judas;
diptyques ni
la
el
ne
gräce
:
xlix.
hai
as le
la
dans
lui'
lire
testament nouveau qui sera repandu
baiser rdvangile dans ce jour ä cause du
pas recevoir l'aspasmos d cause de apres
de
Lac,
sie
Rubrique eu&ei^m] n
donna en disant
leur
pour un grand nombre en remission de leurs peches. boirai avec vous, etant nouveau,
|
'
sr. xx.
Prenez, mangez, car ceci est
ayant rendu gräces,
calicc, et
le
en tous,
boirai
ntuuAT
V)twm£>ocnr
W05C AKUtCItlAC&UJl OTO£ ÄK^OTJ ^NACA *^
jnXin^Aen noir
V
U-tt
iüÄErtoTiAHiyl
28
A^AV\CO^ NtUU^ItN
J>0*1AN
-V
^pttnrArrt^on
\^A2sUO
pris
ET1VJ
9"
ma
doctrine, et
tu as rejete
mes paroles
derriere
toi.
,8
Si
canon de Christodule dans mon article « The Canons of ChristoAlexandria », Museon, t. xi.v, pp. 71-84,
dulos, Patriarch of
1"
l*
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
2Xi
281
EnrArrE^icm kai t<*»Artmm ke 21
hA^ÄonoT
rt<M •&.£
^äiju u'uoc '
|3
m^NAnviti
ri<Ju*iEN 1
-v
^H
e^?ai
V^ermi-
1
uu^ot
ENAf>Emc utt üuo^j
24
1
Pol.169'
na^-
23
v
A^duAfEU
tiei^og ;>ina fnE^vytv^
f\'"X:Ecmujrt
v
onrrmE EfionrE^Honr rtÄtntcj-
an ÄEAcj'^E^Emu
JDErmE^UA^wnHC ) cnrn
2£t-
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25
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1
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Tit.
sie, et
ni?\i"Xil o aj. sr.
tu
i
sr.
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|
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A^pHl«-j
-V
Jean
xm, 26
E*y«ACEnru»»i"jjO o
aj.
sr.
ui |
OTO^
26 eha<-jce&-
w.
voyais un voleur,
tu
avec
courais
lui,
et tu
as
mis
ta part
avec les
adulteres.
Evangile selon Jean, xxv (Jeauxm). 2I
Ayant
21
dit
En
«
:
dit ces choses,
verite,
Jesus fut trouble dans
eu verite,
22
" Ses
23
d'entre eux
24
de Jesus, celui que Jesus aimait.
25
qui
il
26
dit
:
disciples se il
voulait dire. «
Mon
lequel je
regardaieut
voulait dire.
25
Ce
23
vous
je
les
Un -''
le
uns
dis,
les
Fesprit;
Tun de vous
temoigna
il
me
*
livrera.
autres, ne sachant pas
de ses disciples
Simon Pierre
lui
etait fit
et »
lequel
ä table sur le sein
signe de
lui
demander
disciple s'etant baisse sur la poitrine de Jesus, lui
Seigneur, qui est-ce?
tremperai
le
»
-
6
niorceau que je
Jesus repondit, disant lui
:
donucrai, c'est lui;
Celui pour
« »
et
avaut
»Fol. 169'
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SA1NTE.
282
*
*poi.i70'..ffurmc
Ejoonrrt
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1
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234]
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3ö
Fol. 170'
t^td^O'T EUA^yuu luuun
tV)f>Hl
«ÄtOTUH«j tnrEuj-öAU Is.
Fol.
170'.
lii,
trempe lc
fttö-woc
«fJu'oT
morceau,.
promptement.
ne sul pourquoi bourse
il
dont nous avons
pauvres.
>0
*
»Fol. i:o-
il
le
l3
lui
»
"
a
lui
donc
di1
89
dite.
prophete
la le
(Is.
et
toi,
disail
:
o
la
»
pain
sortil aussitöl
:
il
-s
29
Achete cc
donne quelque chose aux
fete,
so
etail nuit.
lii).
ta gloire par les
de nations s'etonneronl sur
qu'il
afin
lui
'-"
vas faire.
tu
Quelques-uns pensaienl que puisque
mon serviteur comprendra; möme qu'une grande multitude
outrage tonaspect
Et apres
*
Ce que
«
:
Gette parole, personne de ceux qui etaienl ä table
avail
14
V
JDAitnonr
t^fcüvto'rcA'Ät
Judas Simon l'Iscariote
Jesus
lui.
Voici que
dement. u De
VfÄtntKCUCn
t^fcujUiJJJ
t^ijut^ v cnoo;> ^Artonp^ujonr
2£trm
donna
besoin pour
le
NA-
ecjfc-.
Celui-lä ayant recu
Lecon d'Isaie
,
mains de Judas, peut-etre Jesus
aux
etait
l
t^wi v
morceau, Satan entra en
fais-le
U ^7^ H'Y t^tOTON OTUH^)
EÄ'JUK VlAl^H^
13 cjEKA-f] sie, lire
le
l4
V
et
il
s'elevera
et
seraglorifie gran-
hommes.
'
u
ainsi sera
14
Ainsi une grande multitude
15
sera stupefaite de
toi,
des rois fermeront leurs bouches; parce
LA SAINTE FETE DE PAQUF.S.
[235]
283
e^&hi«^ tnrtrtAnr trro^ rm Eit'urtonrc^itu eite^a^ 1
,„,
...
'Tide
nm yieta^naj^Y
ETA^duupvi t'rtm
A^onr
u^^h^
1
Ttt^cuoT
JJJUJiH^
oto^
ü<^?f>H*\ rtonr-
jbtNonrKA^i E^ößii
UJULAT
OT'k.E
1
CA1
1
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1
3
-V
^uenrnve e&o?% oT'^t
1
A^^A. * Fol. m>
rtiujHfM
onr^uju^ Ec^ENonrE^locn onro^ «^cjucnru 1
•)•'
e^>o^
*äea^ac«o ütte^^o A<^y-uuj v <^>ai e^aj joANErmo'&t v onro^
v
ÜTVtnron«^
cnroj>'
oto;> viujua&uj iindc
1
AttCAÄ^ üyie^ü'^o
vttnrrttnrm
^yH^y
rnErtif><-uui
/,
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ÜUOVt *^E<^ CUOT
Ef>0<^
ix^\
v
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v
1
)•
VttUKA^ VX^HT t^f™ EÄUiri' OITO^ ÄNON ANUOtt«tu'onn^tuevt «äea^Joenoitüka^ nEuonrE^V^OT E^OS
i-
5
UKO
''
V
^AX^fS
Ett&ErtENÄYiouiÄ
Ec$? H * e*2Suj<^
v
cit.
v
6 iHpo'r]
|
ic&u^
•)•
^mE^U^H
otie, Tattam, op.
uii, 3 ox2ie] sie, lire
EttfcvEriErmO&l
cit.
Tide
|
4
t'iitendu,
comprendront.
2
du Seigneur, ä qui
3
n'avait pas
serviteur,
*
i,
5
maladie sur
compte plus.
*
lui
fils :
2
?
sie. lire
ahuokuek.
et
ceux qui n'ont pas
parle devant lui
raeine dans une terre qui a soif; nous l'avons vu
des
hommes un hommequi ;
il
et «Fol. itk.
est en plaies et sait porter
la
douleur, et il
la
plaie, et l'outrage.
est inalade
5
il
Et
lui,
comme
*
des brebis; un
pournos peches.
'
Et
lui,
homme
il
pour nos iniquites;
lecon de notre paix est sur lui, et dans sa plaie nous avons ete saufs.
l'a livre
:
mais son apparence est meprisee
:l
parce qu'il a detourne son visage, a ete outrage et
avons cru qu'il etait dans
gneur
bras
le
comme un
ne
Celui qui porte uns peehes et qui est afflige pour nous; et nous
avons erre tous '
A^IWICJ V)ANEN-
Asmovmtrt]
Nous avons
recu des blessures pour nos p6cb.es, et 6
Arv'oir-
Seigneur, qui a cru ä notre voix? Et
d'apparence ni de beaute;
delaissee parmi les la
liii'
a-t-il ete revele
comme une
vnE^EN;>if>wNH
sr. o.
que ceux ä qui on n'a pas parle ä son sujet verront, liii.i
ÜTO^'
-V
l)[m^k?\t^HUi änon
onro£>
A^CJU^EU
OTfxJUUt
Tattam, op.
A^dtE^jo^W
*^E
ÜttO<^
a erre sur son
chemin;
a la
Amis
,;
le
Sei-
parce qu'il a ete maltraite, n'ouvre pas
*Fol.i:i*.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
28«
rtpu^
j^rt
'ü^ppH^ vtcrrtcuuo'r
•)•
«ahcuh
tnloo^lot^
e^-tten«^
üntu^o ü^?h
onro^ ü'^pvr^ rtcnr^mk
[236J
v
1
üuo^
eiJoujk
joru^t xn unet^An Vdewiec-^e&iö v it^rtrttÄ ^t Nm e^nauj^?ipi e^oc •äecenaü^s xmE<-\u-»rtJo e&o^w ^lÄErmKA^i v Etf&ErtiÄnouiÄ rnEv\V?\Aoc <5^i e^>uot ) '-'ot'o^ eie*^ e'c-joi
nAifH^
•)
)
rt^onrujirt vtp<ju<^
1
8
s
1
1
1
9
rmiArtouoc vti^yt&i^ rnE^KAtci rtEurupAUAOi rnujE1
ünt^uoT v ^EÜm^ipt ÄEU^pO^ V)ET1p<JUCj Tl()C ^vuj
Fol. i:
''
ln
*
V^ErtruEpV^uxn
itnen^nr^H na'nat
e^uaiö riox-amit rtonpno&t
tnr-o£>
rmo^ 7
n
sr.
la
tj ]
aj. sr.
o
sr.
brebis,
qu'un agneau devant celui qui
qui la
8
Son jugeinent a
pas
fait
il
le
1.
|
10
du peuple une iniquite
Seigneur veut
le
il
est
et
alle
a
emmene
ete"
011
ä la mort.
en
n'a pas
la plaie.
fcrouve
Si
ä l'immolation
äme "
lesenleve.
1S
]>our lui
montrer
9
la
le
pas de point
il
et
;
de meine
n'ouvre pas
la
et sa generation, :
Et je donnerai les impies en
de
turt
*
peche, votre
Seigneur veut relever de
la
10
Le
10
ame souf-
lumiere, et faconner l'intelligence, et leurs
9
u'a
il
daus sa bouche. le
s
ä cause des
echange de sa mort; car
rend bon service ä une multitude,
C'est pourquoi
il
la terre
vous donnez pour
verra une semence de grande puissance; france de son
1«
e^e^?ujuj
mEnE^^v^n]
dans son abaissement,
les riches
et
guerir de
justifier le juste qui
v
e^&e^?<m
onr'oj>
tond, est sans voix, ainsi
ete enleve
echange de sa sepulture, Fol. 172'.
eti^ijuv
racontera? parce que sa vie sera enlevee hors de
iniquites
1
sr.
12
i-
1.
comme une
bouche;
10 EÄEo<^no£u] o
1.
nka^uuc 1
10
-v
yie^'äua^i
vttnruviuj
rtcnpuM^
E&CV^
eäew'^wo^
eua;±)e
acjenot
ft'^o«^
I
oto^ 2
11
bouche.
ü&kUjy:
E^EEpvo>Hportoum
eäteh^j] |
Ecnr'Äpo'Ä
e<^o\
1
Eionr^o^
onruauj
ÄpEiENujArr\
E^yu^rt
.)•
onr^t ütiot-
rtcnrArtous'Ä
1
11
peches Iui-m&me
aura en heritage une multitude, et
il
partagera
'-
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[237J
285
Fol. 172»
ETATlfOCET^H
CUJ1EJJ.
'Tide
2
HÄtnAÄÄ'Si
UA^ETIaV^^ujio'Y'
V
onro^ nh eij^ot^ot
•)•
1
i
rt^nouj^K
e*x<jui
E£>f><MT\E
m^7UA «A^yi Tit. et
E^ot-j
1
|
tit.
e^tiauje rmt
1
an
rc^nAfACKETH]
o sr. ii
r
v
sr. e
umnAC/jrJ
|
7\ sr.
sie,
jjl
l'ont
compte avec
^äuu üuoc
sans poinle, et^r
sr. c
'
Psaume -
jour
les injustes; lui,
1" heure de
il
la
mort
et qu'ils
a enleve les peches d'une grande mula ete livre.
il
la veille de la
ma
mes ennemis m'ont
Parasceve de
priere; que
.Mes enfants, encore et
commej'ai
mon
bafoue, et ceux qui
Evangile sehn Jean, chapitre
chercherez;
sie,
la
Päque
sainte.
»Fol. 172«
ci.
Seigneur, ecoute
'«
^a^uo]
|
ke.
cause de leurs iniquites
titude, et ä
itntn-
•rt'-e-'JunEn
oiro^ ^rtonr ^luhc«
v
ke>v] sie, et
e^o«^
butins des puissants, au Heu qu'ils ont livre son Arne ä
les
2,9
Ärtox:
dit
xxxm
cri
monte devant
me
vantent juraient contre moi.
toi.
9
Tout
le
(Jean xm).
un peu de temps
aux Juifs que
je suis
lc lieu
avec vous,
oü je m'en
irai,
el
vous ine
vous ne pou-
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
286
THJUitri •
i
i::i
i .
OTtVnO?\H Ü&Ef>l
:!l •)•
rtitntrtutn^t'nfcitvtt^Hoir
üvmoT'
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JoErt^At cenaeui rtÄEcyrort ru&vEN
v
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Jean xin, 36 ajiok!
aj. sr.
1.
|
nouveau que conime
En
je
je vous
vous
ai
uns
lui
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:,s
•Fol.173*.
Jesus
lui
ujaiek-
'
" *
1
°'iro "
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v
2
37 e;>fm]
1
«
:
«
le dis
ä vous-memes.
nuJiE«
les
uns
Le
Simon Pierre oü je m'en
lieu la iin
tu iras.
1T
»
lui dit irai,
il
Pierre
:
«
v
34
les autres;
t'est lui dit
«
Tu
si
vous vous aimez
35
Jesus
Mi
Seigneur, oü iras-tu?
»
impossible d'aller apres moi :
«
Seigneur, pourquoi in'est-
laisserai
laisserais ta vie pour moi!
'
En
ma
pour
vie
verite,
toi.
37
»
en verite,je
38
renie" trois fois. »
votre coeur ne se trouble pas; croyez en Dieu,
et
croyez enxiv.i,
y abeaueoup dedemeures dans la maison de mon Pere; ne vous aurais pas dit que je inen irai pour vous preparcr une -11
T'
NAmA*2£:oc
1
" Un commandement
coq ne chantera pas ju^qu'ä ce que tu m'aies
Que
moi aussi.
v
oircuiHjy
1
37
sr. h.
donne pour que vous vous aimiez*
36
repondit:
te le dis, le
je
cS
impossible maintenant d'aller apres toi? Je
xiv
uonr-\
36
aimes, que vous aussi vous vous aimiez les uns les autres.
les autres. »
maintenant, mais ä il
ha^t^h
cela tout le inonde saura que vous etes raes disciples,
les
v
v
rnACEf^iEonruA
mit
vez pas y venir, et maintenant je
35
iw-
-\rtcnp
ümttttf>tm^tri;>vn lyöoptf
ütcaujui
1
äe^najaje
1
'
ot'o£ na£>*^ ^? ot
V^Ernivit
uua^EnnE
173'.
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^TIEÄEWEI^OC «A^ Ät'vtdc E<J&E-
V
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üuort jjj'äou üuoi ^uonr euo^i vtcu*K
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1
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[2381
sinon, place.
-
LA SAI.NTE FETE DE PAQURS.
[239]
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fnAE^oviVtonr £;Apot
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V
°^C nA
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Pere,
avec vous,
Commenl en
que du
«
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et
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les
ÜU^OIT ;>no^ uuat'ai
e£\o?s
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oü
je
m'en
irai,
vie;
la
l'AIH.
nous
suffit.
s
9
»
Philippe
Jesus
:
Montrez-nous
que mOIl Pere
e>l
le
en
9
"Jesus
lui
lui dil
linii.'
pas dites par moi-mßme, mais
OK.
—
XXV.
—
F.
1.
•
Fol.
nv
a?v^a
y
je reviendrai
«
:
o
*
eomment
et :
Je
«
*Fol. i:i r
.
suis
ne vient par moi.
des maintenant vous
et
dit :
lui s'il
dit
Seigneur, montrez-
Tont ce temps
ma
vu, a vu
je suis
le
Pere.
Pere? "'Tu ue crois pas que je suis
ai
T.
-V
je suis,
personne ne vient au Pere,
»
rt<JU*lErt
•)•
vous aussi vous y vous connaissiez le chemin. »
oü
lieu
chemin?
le
EPOS
"ÄEÄHOK ^joErmAtuxl
Ari
.\.
ÜXJIOC *2£EUATA-
ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui
et
jcvm
^?H ETA^NAnT
1
ttSCA2S:t E'Y'äuji
vous l'avez vu.
dis-tu
toi
rtE*2£;E-
oto^
Seigneur, nous ne savons pas oü tu iras,
cela
e1
s
epocjj v
v^mua«i
vous nie connaissiez, vous eonnaüriez inon Pere;
le
je
e
:
K*2£<JJ
VVttOK
possible de connaitre
est-il
connaissez,
8
io
:
voie, la verit6,
Si
El
'
dit
\
oiro^ tc^Err^rtonr
v
V
17V
äpeien-
tC*2S:E
m'en vais pour vous preparer une place, de nouveau
je
Thomas
nous
V
xiATAUort
U
uu^'onr An
soyez avec moi. 5
7
Fol.
^EÄvtOKVtE
üyia'pe;>w
•)•
ÄititrmAir
pour vous amener vers moi, afin quo, au
i
ha^
rtEUTttu^rtjo
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Tl'JUC
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TlAt<JU1 rtV}Vn
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Et
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TCUJC O^POrt JAjÄOU-
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NA<^ *2£EnAt'cWOnO IHpt^ ^TIEIAU^IEN
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OTO^
ÜYtEKCO'TuaHT v^M^mrtE
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287
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Les pai'nles que
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LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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1
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*XEA<^yor\
ÜNA^AttHrtonr
IS
«
qui fait les oeuvres. " Croyez en tnoi, que je suis en tnon Pere, et nion Pere
n
est ,2
1
E«n
xiv, 16
en moi; siuon,
sr.
fais,
fera;
en
il
les
quand meine ä cause
m'en
moi, je
car
iKtin,
iiKiii
lui-meme,
fera
vous
je
le
et
ferai,
Pere,
le
alin
que
commandements.
nies
vous donnera
un autre
leinent, le voit
est
'
7
eis
Gonsolateur,
l'Esprit de ve'rite, que le
croyez en
ceuvres,
en moi,
'
le
l;j
et ce
Et moi,
pour
qu'il
ferai.
je
''
Si
prierai
soit
monde ne peut pas
quo
il
avec
Pere,
el
vers vous.
ei
i!
sera en vous.
"Encore un peu,
ei
,!l
le
il
recevoir, parce qu'il ne
ne
me
ig
\-,
il
Je ne vous laisserai jias orphelins, je viens
monde
14-11
vous öternel-
point, et qu'il ne le connait point; niais vous, vous le connaissez, car
avec vous,
11
le Rils.
vous m'aimez, le
\-<
les
que vous demanderez
Pere soit glorifie dans
nom, jele
'"
moi.
les (puvrcs
des choses plus grandes que cela,
vers
irai
des
dis, celui qui croit
le
N Et ce que vous demanderez en mon vous garderez
1<J
1.
Enverit6, en verit6, je vous
je
i:.i'.
onro;> E^E^y^Tis V^evi'^hnot
|s
KEKonrÄt
E^EnETiov
Fol
1
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nE'iENCJuonrtt
*h.E
verra plus; niais vous, vous
is 19
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[241]
OTO(> FMKOCUOC
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*
Celui qui
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Fol. 176'
v\äe-
OITO^ ENE^AUtÖ nV\EttUAN L
AU
AU
^V\AAfE^>
1
mon
l'Iscariote el
et
>•
En
ce jour-lä, vous »Fol. nv.
Pere, et vous aussi en moi, et moi aussi en
commandements moi :
«
et
qui les
je l'ainierai, et je
me
garde, celui-la
revelerai ä lui.
Seigneur, qu'est-il arrive, que tu dois
non pas au monde
gardera nia parole,
?
»
et
2;!
Jesus repondit,
111011
nous ferons notre demeure
lui disant
Pere l'ainiera, en
lui.
-"'
»
te
Celui
et
:
nous
qui
ne
ma parole et la parole que vous entendez u'est pas mon Pere qui m'a envove. Ces ehoses, je vous les ai
m'aime pas, ne gardera pas
:
'
mienne, mais celle de
'°
vous aussi vous vivrez.
sont nies
m'aime, lui,
et
l'ainiera, et
nous-memes,
viendrons vers
la
1
-haoyoi-.
sie, lire
Celui ä qui
mon
*
v
-V
verrez, car nioi je vis,
vous.
äel
•»•
OTO^ y\\CA2S;S EIEIEVtCUJIfcU EfO<^ ^7^J 125 NAt *2^E AI^OICT V A^^A ^pA^MuW EIA^TAÜVTIE
m'aiine,
n:.
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1
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saurez, vous, que je suis en
2',
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1
289
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290
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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2 C evangile sehn Jean, xxxiv (Jean -'
«
Quand
mon nom, •Fol. itg v
.
'
-'
comme
le
ai dit.
ce n'estpas
pas trouble",
soil :
Je
m'en
iiiiiinteiiaui je 1
..
1.177'.
croyiez.
ce
:,
".le
monde
ei
Consolateur, l'Esprit-Saint que
mon Pere enverra
en
Je vous laisserai
monde
-'''
vous
ma
paix; je
la
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le
l'ai ilil
Pere, car
mon Pere
avaui que ce
esl
soit, aliu
sache quo j'aime
donnerai
;
et
mon
27
28
plus grand que moi.
rien
a'esl
Pere, et
a
lui
comme
en moi.
"
El
-''
que, quand cela arrive, vous
ne dirai plus beaueoup de paroles avec vous, ear
arrive,
la
donnerai. Quevotre coeur ae
viens vers vous. Si vous iuaimiez, vous vous rrjouiriez
vers
aille
ma
donne que
la
ae soyez pas alarmes. -"Vous avez entendu que je vous ai
irai et je
que je m'en
•
le
vous enseignera toutes choses, et vous fera comprendre tout ce
il
que je vous
dit
arrivera
xiv).
3I
le
Mais pour que
m'a ordonne
mon
Pere je
priner le
fais
*
de
monde ainsi.
•>
11
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[243]
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Eltrt'^NAtNOinA^
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V^trttfvmcnr
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Vtnt^trttnr-
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Fol. 177*
A^untuuyuuvu V)tn-
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vtttujiitrt
)
1
UH^y ftonnAj> t&io^ ) "ÄtAidnoiH üuort yj^ou ünua-
f^K^
-
xv,
i
1
'
E^J^JUTV
Levez-vous, partons
2
vigneron.
3
plus de
i
vous.
pera;
ei
2
xv
Toute branche en
'
Je suis ruoi
toute celle qui portera du fruit.
'
vous etes
fruit
par
:
et
il
fruit,
il
les
si
se desseche,
vous etes en moi,
et
et
il
les
la
ramasse;
saus moi, il
ils
Ie
cou-
la
il
pas dans
il
et
j'ai dite
'
la
vigne, de
Je suis
moi aussi en
vous
est
sera rejete dehors,
avec
branche qui ne peut
la
vous n'etes pas enmoi.
enmoi,
fruit,
parole que
'Comme
branches. Celui qui sera en moi,
"Si quelqu'un n'esl pas
pas de
l'emondera, afin qu'elle rapporte
eile seule, si eile a'est
rapportera beaucoup de fruits; car faire.
vigne veritable, et inon Pere est
'Soyez en moi, et moi aussi envous.
vous aussi vous ne pouvez pas,
6
la
qui ne portera
Dejä vous 6tes purifies, a cause de
pas rapporter du 5
d'iei.
!Kt Ä^tnfcVtjyANjyuum VtV)f>Ht ftV^HI -V'FoM78'
la
vigne,
lui,
*Fol.i77\
meme et
celui-lä
impossible de rien
comme
sunt jetes au feu, et
ils
la
branche,
brülent
'.
T
Si »Fol. I78 r .
que mes paroles sont en vous, ce que vous voulez, deman-
292
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V
[244]
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1
E*lA<^UEttf>n'
f>Eowrtonr
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''
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMA.INE SAINT]
I.K
scribe avait d'abord ecrit im ep apres
e^ujio-v
V
äeütia'^eV
ÄpeiEH
m*<JU«lEN
1
qu'il a
ensuitc
rature.
dez-le et cela vous arrivera.
"
En
mon
ceci
Pere
esl glorilie, atin
que vous rap-
portiez beaucoup de fruits, et que vous soyez ä inoi des disciples.
que
mon
ainour.
Pere m'a aime, moi aussi "'
Si
je
demenre dans son amour. "
en vous,
'
et
que votre joie
vous vous aimiez cet
vous
ai
aiines
les
uns
j'ai
garde
les
soyez en moi dans
commandements de mon
vous etes nies amis, appellerai
si
mon io
Pere, et n
mon commandement, que
12
aimes. "Personne n'a
ia
les autres,
vous
8 <j
Je vous ai dit ces choses, afin que nia joie soil
soit complete. '"'Ceci est
comme
je
vous
amour plus grand, que quelqu'un donne son
vous
:
vous gardez nies eommandeinents, vous demeurerez dans mon
amour, de meine que moi aussi
* Fol. 178'.
je
'De meine
faites
les
plus serviteurs, car
ai
ärae pour son ami.
choses que je vous le
serviteur ue
c
sait
mande. pas
ee
''
45
Vous,
r,
Je ne
is
que
f'ait
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[245]
Am^uoT^
•ke
HOT
OTO^ AI^AÖHMOT ^ mA fnfUWjye
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e&o*>
jr>EmiAf>Att
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19
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TIAUEVI^ETlE^Ev^u^
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VTIEIETIUEUfENE^ENE^VlCnP
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1-
V1Ui^fcy\
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i-
fnE^ö^s ^irw ^>m EiEiEviAE^E'nm
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2^0*"^ vu&en
'ÄENA^y^76 ?
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293
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1
a^7\a
v
ÄNOK AlCElYWHNCnr e'&0?% V^ENTUKOCUOC V W^E^Al THKOCUOC UOC'^Y ÜU^IEtt V '"a^v^UETM ÜmCAÄt 'ÄEUuem &vujk enaa«^ ErvE^dc v n^mo^ rtujiiEvt '
*
Fol .179*.
1
1
-v
\CSE Airdcmt ncrr 21
^uuitri
v
"
1
a?\^a
16 ETETErtAEptn^n]
mon
entendu de
qui m'avez choisi
vous alliez
et
l"
ce que vous
is
je
1:1
vous
inoiide, le
hait.
plus 21
'•"
que vous rapportiez du
hait,
afin
monde aimerait je
n<-uien
1
nies
la
amis, ear tout ce que *
'°
ai clioisis, et je fruit, et
que votre
110111,
il
vous
que vous vous aimiez
les
Ce
n'est
j'ai
vous
pas
vous
ai placis, afin
que
fruit
demeure,
que
le
donne.
uns
qu'il a hai.
"'
I7
nie
» i-„i.
179».
Ces choses,
les autres.
Si
afin
* Fol.
IS
Si le
vous etiez de ce
ce qui est sien; parce que vous n'etes pas de ce
vous choisis
liors
du monde, pour eela
le
monde vous
parole que je vous ai dite, qu'il n'y a pas de serviteur
grand que sonmaitre; s'ils
1
connaitre.
sachez que c'est moi d'abord
Rappelez-vous
cuteront;
l'ait
demanderez au Pere eu mon
monde, mais *que moi 20
vous Tai
mais moi qui vous
commande,
les
monde vous
eiteä^e^ ev^u^en
cenaa^ot
nvjf onr
vt<M
vous appellerai
je
Pere, je ;
v
sie.
mais vous,
son maitro; 16
rnnjuiEN ^u^itn EioEdo^V «ca^h-
AnrÄ'^E^ etiacaäs
icsst
v
v\c<jui
s'ils
m'ont persecute, vous aussi.
ont garde mos paroles,
ils
garderoni
les
ils
vous perse-
votres aus>i.
-''
Mais
294
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
II.
E«&EYi
ürmnE
vio&s
üu
t^&ktvtOTrto&is 2l
KtJUJiT
23
^7H
EicV^HO-n
litüuow'noT
i
ÜVU^&kYiOlH
vt^mÄH
e^naotoph^ NnE^UE^UMt
vtua-iEU
EÖVAHOX
<.\?H
2
EttNAEPUEttpE Ett'&Vn )
EpUEiJpE »Foi.wo».
AiÄOionr
nujnEvt
nETArrt?>^oJ
Til.
toutes ces choses,
sie, et
ils
vous
pas celui qui m'a envoye. avec vous,
ils
a'auraienl
o
sr.
isir.
n'avais
l'aii
en eux
pas de pech&s; mais
" Celui
les oeuvres
inoi.
«
Quand
Pere, !7
El
que
V
'
VtAt
27
' >
qui nie bait, hail aussi
que
ei
m'onl
ha'i
" Sije
Pere.
ils
a'auraienl pas
ainsi
que mon Pere.
dans leur
22
a'onl pas de
ils
mon
aul autre n'a faites,
m'onl vu,
ae eonnaissrnt
ils
je n'eusse pas pari.'
maintenant,
la parole qui est öcrite
mon i8o\
'
et
ils
loi
:
II-
m'oni
-*'-'•
25
»
5° evangile sehnt Jean,
•Fol
pas venu
25
20
VttfO^
£>u^!EVt TEHEVv-
cause de mon nein, car
de pechös; mais maintenant,
hai pour rien.
V
vriE^Ert^EUEpcKAvi'KA?^-
Si je n'etais
Mais pour que s'aecomplisse
nsrm
- 11
i.
les feront ä BS
1
-v
SC^EVtujOpn
VltUHi
ua
;>i
prötexte pour Leurs pech6s. •Fol.
'OTO^ nü^ltn
«ÄEIE^EU^H
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Tim^;>r ÜEirArrE^io kaia luj^rmwvt ''E^yuuvi
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£>irsonrvtouoc *äeaituectjj»
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1
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•XECEC^onrrt av\
)•
[246]
sera venu
l'Espril
xxxv (Jean le
\\
Consolateur que je vous enverrai de
de veritö qui vienl
vous aussi
cement. wi 'Je vous
temoignez que ai
dii
du
Pere,
il
rendra
vous gtes avec moi
res choses, afin
'
la
pari
26
temoignage de des
le
commeu-
que vous oe soyez pas scan-
-"
XV r,.
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
247]
i
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'a:^a ai^enai rtuantn AmUKÄ^ Vt^HT UA^rVEnETI^HT V A*>?%A änok ^juw v T\E^*2S:»-U üuoc nu^iErt CE^NOt-^l rtu^TE« ^jt'rtA ÄVtOK Ej^u^vt rAf a^teuuje rtvn v mn^fAfnAj^E vim K^MIOG NAt ^A^"J^En ATI V EJ^^Tl *^E A^AU^yE TAhV -\riAtnrof>Y\<^ uujteh v 8 onpo£> A^ujAm rt^E^pH eieuE^uari v
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ni&eti e«ua)o<juie&v
ÄtA^Aiw
1
nai Ai*xononr
'a?^?\a
gi«A onron
\-
vtie^uetm
•)
ümonrconrEVt^Mu^ ,
295
AT'ujAVtEfuvmonr vtÄnocnrvtAr'Juroc
^,ec«e
'
1
7
•)•'
i
j
1
1
8
UAHT
V
ECJECO^ ÜYHKOCUOC E^&E^'NO&i
Jean xvi, 4 iixe^ototiiot
•j
:t
-,
dalises,
-'
s'ils
ils
moi
ils
ni
afin
vous ne
les
ai
Et je
dites. 5
avec vous.
j'ohiis
6
ei
personne de vous ne
:
ai
dit
pas, je
ces .choses,
je le
vous
dis,
La
Consolateur ne s
El
osl
a
:
pas
m'en vais
Oü
viendrail
vous
los rappeliez
dos
ililes *
lo
les
3
Et ces
le ai
Pere, dites,
quo dejä moi
je
debut, parce quo
ä celui qui
m'a envoye, »Fol.isv
vas-tu? '.Mais parce que je vous
'Mais
rempli votre cceur.
utile
quand
ai
je
me demande
douleur
vous
il
vous l'enverrai.
ne vous les
connu
n'ont jias
ils
'Mais ces choses, je
Mais maintenanl
:,
s
synagogue; mais une heure vient
parce que vraiment
pas connu.
m'onl
la
croira qu'il offrira un sacrifice ä Dieu.
tuora,
les feront,
•)•
näeiov-.
que quand viendra leur heure, vous vous
vous
quo
sie, lire
vous rendenl exclus de
quo qwicoiiquc vous choses,
ttEUE^EvE-
1
que je m'enaille,
car,
si
c'est la veritö je
pas vers vous; mais quand je m'en
eclui-la viendra,
il
convaincra
>-r
ne m'enallais
le
irai,
monde de
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
296
OTUtüUH^ ha^'Y •
Fol. i8i'.
VtfcUfc
1
ah
tf>ot
^t
vnt\u^Kocuoc
u cnroJv\
•]
'mfcrtrtAu^At
HtUUAT
flÄt^H
A^u^AVti
et-jtdtuuan
v
-v
nt^riACÄ'Äi üuujiot
v
ttt&t^AS AfÄOC N^IEN 7S:EA^T1Adt onro^
An
tf>oi •)•
rntt-pAutttwrtOT
1
peche,
en
moi
nhi
"de
juge.
justice,
"de jugcment,
vt'M'iti',
seul,
venir. •
Fol. 182'.
il
il
qu'i]
Celui-lä
vous renseignera.
quoi je vous
gnera.
,8
ai
dii
dans
entendra,
me
l3
elioses
v
t^nWonr
toute le
il
Tou1 ce
qu'il
Encore im peu,
"
le
ä
verite.
dira,
e1
qui es1
ä
il
ne
im peu, vous me verrez, car moi, uns de sis disciples se direnl
les
je
me
Pere
uns aux aulres
:
«
a dejä
esl ei
ei le
ä
io
M '-'
cclui-lä, l'Espril
is
les
esl
lui
choses ä a
moi,
et
moi. C'est pour-
i*
|;
'
vous rensei-
qu'il
de
'
ne
ne parlera pas de
mon Pere
vais vers
pas
que vous
mais vous
de ce qui
recevra
et
monde
vous apprendra
verrez pas,
m'en
'
vous dire.
recevra de ce qui esl a moi,
vous
ne croienl
tju ils
le
prince de ce
Car
tf>ot
ÄtnAtCAÄt
V
il
' i;
nt*Ät^Artonrovt
Mais quand viendra
glorifiera, parce qu'i] l5
17
"de pöchö, parce
bcaucoup de
vous guidera
mais ce '*
vt«
ititrtrtAvtAT
kekü't'äs
parce que
V
tßiOTs Jotrt'm*ifc^?<-ut
parce que je m'en vais vers
eneore
'•'.I'ai
:
13
a^naca'X:!
)•
onro^
VtVtO'ri^HOT
pourrez pas les supporter maintenant.
de
*^t
is
a?^a nh eie^ua-
1
;>a<^?iu*i
de justice et de jugemenl
ne nie vovez plus; i'ti''
1
V)trt'ut^UA^HnHC
;
"'
£U}ujy\
onro£> TTA?sm ort KtKonp'Ät ntitvtrtArtA'r'
v
•ÄtÄnoK ^vtA^yt
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•Foi.181».
v
1
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Nlt^UtttUHt
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I!
-v 1
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rtuj-itrt 1
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UfcVt *2£tCfc-
•Ät^'nA^yt nw\ w
v
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*ÄtTiA^ujn
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vntntrtvtAnr t^ot Artist
*
1
'
'"tußvtcnomttmti T^t
i
^ a^uit oto^
ü&ttnr £>AlV
[248]
nouveau eneore
|,;
"Quelques-
l?
Pere.
»
Quelle est cette parole
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[249]
ht^ui üuo^
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oto^ OT« ÜUOC
T\E7S:EOXnE
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*2£EKEKonr*x;t lEHEVtvtAVtAnr
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297
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ÄtKtKOT^ VTlEVtEUt AVt ^EA^^"* ÜUOC 'V^tm v\*X:evhc v 'ÄEViAnr'o'rujuj e^evic^e
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ÜUOC VtUJ^EN V *X:EVVOUJ-l£VV 1EMEV\OTO^' nEnEVmAE^H&i V VIVKOCUOC *KE VttJO<^ V VVtfUJnEVt ^HENVIAE^ÜKA^ VI^HT V A*>?sA
AUHVt ÄUMV1 ^^vju
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1
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CJVtAf>AJ±)l
TIEIEVIÜKA^ Vt^MI ^VIA^UJTH
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AC^yAvVviO~H EUSC1 lEccrrvtcrr
ÜTIACE^^UE-r^
OT^Ul
22
^no-r
qu'il 18
nous
dit
donc cela J19
ce qu'il a dit.
moi
je
Qu'est-ce qu'il nous »
'"Jesus sut qu'ils
*
VA^^IEVI
m'en vais vers
dit,
et
encore un peu
peu, vous 20
En
deuil; ü
mais
allliction
est
dans
a
inis
me
verrez pas,
en virile le
monde,
je
?
le
dis,
la
'•'
il
ne se rappelle plus
homme.
'
J
le
El
:
et
'
:
«
Vous
»Fol. I82 v
Encore un
me
verrez.
vous serez en
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La femme, quand
tourment,
disaient
Ils
leur dit
ai dite
eile
douleur parce que son heure est venue; mais quand
au monde un
ovi
Nous ne savons pas
que vous pleurerez
n'-jouira; vous,
lui, sc
l8
»
de nouveau encore un peu vous
et
vous
1
de nouveau encore un
voulaient l'interroger, et
deviendra pour vous une joie.
le fds, eile ,
ne
verite,
* Fol. 183-
£><JJ1EVl
rvA^m
v
Pere?
le
scrutez cette parole les uns avec les autres que je vous
-o
ütu^h^ v V ÄC ACJJLCC-
Ett&EYVSf>A")i
"OTO^
1
"\x^VUl 1
vVotüka^ vi^vn
E^EHEVtEdv
verrez, et que
«
:
v
V
V
'
21
V
ÄEACi ttÄE -
1
Encore im peu, vous ne nie verrez pas,
:
me
peu, vous
ÜTT^OÄ^EÄ
V
ACj^Avtutcv
*ke
V^EttTltKOCUOC
uevi
ET'fÄ^J
"JACE^ÜKA^ VI^MT
V
e")<jut\
v
Vt<^TEVl
ä cause de
la joie
va enfanter, eile a enfante"
parce qu'ellr
vous aussi niaintenant vous recevrez de
peine; de nouveau je vous verrai, et vous vous röjouirez,
et
la
votre joie, per-
»Fol. 183'
.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE
298
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V)Evt;>Artv\AfOvusÄ
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^VtA^AUUJ^EVt Ett&kE^MU^l
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E^EiEvtE^Eim V^ErmA^AN
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Ä^E^ENUEVt^n t^M<JU«l
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A*i
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V
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nom,
rien »Foi.i83 v soit .
il
"
'
'
le
aussi,
le
je ne
Pere
le ' .
•'"
ce que vous
Os
le
vous aime,
monde; de nouveau, lui
1
TSlEmJUJ^EN
V
26
Pere.
onoo^ ^naj^e nw\
demanderez
ä
mon
:
«
-'
ei
vous recevrez,
que votre
afin
En
en paraboles, mais en ce jour-lä, vous le
Pere pour vous.
le
monde,
e1
m'en
Voici mainlcnaul que
In
irai
J
joie J
Franchise, je
demanderez en
ei
'
Pere en
2T
mon
Car
"
lui
que vous avez
Je suis sorti du Pere, et je suis venu
je quitterai
disent
M
tlliKüCUOC
Ali
parce que vous m'avez aime, 8
:
e&o?\ (>nEN-
choscs, je vous lcs ai dites en pai;aboles; mais l'heure
vous dirai pas que j'iuvoquerai
Ses (lisciplcs
Ett&EÜMNO'r
1
•)•
le
-'
oiro^ ^riA^oc
v
E<\?iUJ-l
v
1
Ei en cejour-la, vous ne m'interrogerez en rien.
"'
vous
ein que je suis sorti du Pere.
"Fol, iHi r
V
V^tyiTTSB^OOT
donnera. "Jusqu'ä maintenant, vous ne m'avez encore
vous renseignerai sur ei
•-•:.
V^tvto-r-
Ät^MTim ^not onro^ kxe^^ an ütia^ow
vient oü je ne parlerai plus avec vous
nom,
)•
UUUJHEtt
üvhkocuoc
demande en mon nom; demandez, complrlc.
u^ni
y\E*2£ETtE^UA{5VnVlC VtAtj
veritö, je
vous
26
OXO£>
sonne ne vous l'enlevera.
iiKni
•-•.
V;>fcVl£>AN-
a?^a
v
E&O^ V)EU^pSUAT
1
vörite, en
v
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kcääj VDENtnrytA^HCiÄ
En
Joevwa^avi
cnro;> Äf>E^ErmA(>^
*\vtA;y;uu
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Joew-
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vers
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le
«laus
Pere.
o
en franchise,
-
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[251]
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30
n'ke^^sä ah Eö^EcnrAi ;tl
ÄtAKi
32
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v
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JOENYHKOCUOC
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V
a^ca^i üu^onr vt^Eiwc tnooj> ^a^cjaj fmE<^ßvA^ EY1)±)<XH EI^E m*X:A^ V «ÄEAC1 ftÄt^OTnOT ÄETTASU-»T UA^Onr JJTIEK^VI^ ^IIIÄ niEYlEK^HfM 'Y^O'TO NAK ~Ü<^H^ E^AK^E^S^yi HA<^ E^ETICAfE 1
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32 tiEun]
30
32
que "'
lire
«tum
|
tit.
ftEnrArrEwo]
quo tu ne dis rien cn parabole.
et
u'as pas besoiu
tout, et tu :u
sie,
tu es sorti
voiei
de Dieu.
o
qu'une heure vient,
HAKIH^
30
sie,
NA<^ rtlE^'Y ^ UU '0'T o
et
sr.
|
ke?\J
sie,
'Jesus leur repondit
:
«
est avec
moi.
vous avez vaineu
*
33
;
du
tourmenl Jans
'
2
:
Jesus «
dit
L'heure
glorifie;
'
venue, que vous vous disperserez chaeun
monde;
nniis
la
e1
inon Pere
paix en inoi;
prenez courage, moi, j'ai»Foi.i84
Jean, chapitre xxxvi (Jean xvn).
ees paroles, es1
comme
ke.
o
4" eviiiii/ilc schin
ilii
le
sr.
en cela nous croyons
Je vous ai dit ees choses, afin que vous ayez
monde.
le
^
Maintenant vous croyez;
de vous en son Iieu, et nie laisserez seul; et je ne suis pas seul, 33
et
Maintenant nous savons que tu connais
que quelqu'un t'interroge
et eile est
i
venue,
tu lui
ei
mon
ayant leve ses yeux en haut vers
asdonne pouvoir sur
le
ciel,
il
que ton
Fils te
toute chair, afin que toul
ceque
Pere, glorifie
ton
Fils,
afin
LE LECTIONNAIKK COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
300
üertt^
vtonruartV)
heu^h ^\
v
HHi^
nejie;>
cJtNA
:
v
1
1
'ÄEnniKA^t
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rmjuriV)
[252]
monrAt uuätahcj <^Y rn^^uH^ v EiAKtnro^v ine vi^c '^nok a^ujot nak
üionrcoTuunv:
Fol. 185'.
^?At *^e\ie
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1
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««ük YiAtwi Joaictiv: JoErmi^cnr ErtA^vnwi myof>n ünAitniKocuoc jjjuay^ Joaioik v 6 <Mtnrujm;> ütjek^ah -v
i-
e&o^ «vt^ujus
nw EiAKiHnonp nhi e&o?s
1
kocuoc
V
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1
AKiHnoT nm onro^ mx.'oto^ ^not Airt'ui *2£E£>uji&
-v
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£>ane&o^ ^ncruoxE
•)
caäi ^Ajcnvinonr vmi Anvinonr Anr'dnonr
^»noiK
e&o^J
' i
oi .185».
lACnPOl
au Ett&EnsKocuoc
iuji&v^
mit "ÄtnoTKrtE Jean xvn, 4
'
Fol. 185'.
q
•:•
vtuuacnr
t^?™ E^u^onr
NAt-
V
1
x.Enrmi]
sie
|
6 oToj> r im
3
donne lavie etemelle.
ot
biffe
pröcede ce mot.
Ceci est
vie eternelle, qu'ils
tc
connaissent, l'unique seul Dieu vrai, avec celui que tu as envoye, Jesus-
Christ.
4
dans de le
la
toi.
Moi, je faire.
t'ai glorifie '
sin-
la
terre,
Et maintenant glorifie-moi,
publie ton
monde sont
maintenant
recues, et
savent que tout ce que
m'as donnees,
savent vraimenl
je
leur
que
tu
m'as
tnon Pere, aupres de
toi,
le
monde tu
l
•
toi,
aupres
existe,
m'as donnes daus
monde, mais pour ceux que a
moi sont
a
toi,
tu '"
ils
out garde"
ta
tu
m'as donne est de
ai
donnees",
que je suis
m'as envoye. **El moi,
ceux qui s<ml
'
3
'
'
tu
ils
l'u'iivre
nom aux hommes; ceux que
ä toi, et tu ine les as donnes, et
ils
c'est toi qui
la
avaut aelieve
gloire que j'avais primitivement, avant que
Mai
paroles que
le
leur
"
onro^ «h EiEnonri notktie '"onro^
v
luias donne,
il
'
Ett&Erm EiAKiHnonr'
at\*>a'
tu
donnee ä
Fol. i85 v .
!
1
»
m^AK-
1
*Y*lua&;>
x:Erti-
ia'^uhi äeeiah
AnrEU*
atvia^ ^ äevvüok
onro^
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ANOK ^t
9
-V
oiro^
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rtujonr v
1
^uaonr
V)fcN'vii-
onroj>
e^>o^
w&en nAKiHnoT
'
1
1
je prie
sorti
de
eux
et toi,
pour eux, je
et
parole. toi;
aussi ils
n'ai
ceux qui sont ä
toi
que
*
les
les
8
<>nt
out cru que
pas prie pour
m'as donnes, parce qu'ils sunt e1
Ei
'
ä
toi,
sont ä moi, et
>
e1
j'ai
io
LA SAINTE FETE DR PAQUES.
[253]
onro^ n-\'^h Arcst jbtrmtKocuoc
'
II
ce'^h V^envukocuoc
eiakiwi^ vms ^irtA
^?<m
u e&o*»
1
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Joenvukocuoc
V
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V)ErtrVtKOCUOC
V
V
«'nETiApA^ys
ÜYIA^H^
1
^^
12
's
et moi, je
"XE£AttE&0?s
quo
celui
tu
m'as donne,
avec eux, je
les
gardös,
ai
afin
je
ei
leur
parlais je leur ai
1
OTt^
les
dans
le
donne
iä
sont pas du monde,
pas prig pour que
1
1
OTtfiO^
V
E&O^
V)ENTKKOCUOC
gardais en ton nom, *
n'a peri, 3
monde,
tu
'
les
si
Et
afin
ta parole,
comme
monde,
1
AN
et
moi aussi,
comme
celui
le
ma
joie
monde
je
gardes du mal,
que
ce n'est le
maintenant
que
les
'•
Lorsque
m'as donne. Je de
lils
je
la
perdition,
viens vers
soil
complete
a hais,
parce qu'ils
le
en ton nom,
nous.
tu
ne suis pas du 16
eux sont dans
et
saint, garde-les
qu'ils soient en unite
atin
aucun d'eux
16
EnEÄNOK
VjtnniKocuoc anne
mon Pere
toi;
que l'Ecriture s'accomplisse.
n "Moi,
ÄE^ATIE&O^
V
point.
viens vers
j'etais
^«jutw
^!11A VnEKÄf>E£> EfUJiO'r
n ete glorifie en eux. " Et je ne suis plus dans le
monde;
1
^a^ok oto^ nai^caäi ^i«a
i-
EIEÄttOK
V
nV)Hiox n sans
1(
v
1
A^^A
1
£ATimET£UJOT
13
*\rmonr ^a^>ok
ÄYMKOCUOC UECTJUtnr
Y^EvIVHKOCJUlOC
£*"
änok
rtJoH^OT u AriOK <M*^ UUiO'T ÜTCEK-
Yl}3f>Ht
01TO£>
ÜnA^H^
n&s *ke mjujKyr
v
vnonr^yvx»T\v V^ErtonruEicrrAt
Emytonr
"Ywo*r 2^e
t^ÄHK E&O^ CAÄI
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onr'o^
v
301
toi,
ei
en eux.
parce qu'ils ne
monde. ae sont
'''
Je n'ai
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du
*Fol.i86'.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SA1NTE.
302 Fol
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1'
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je
vörite.
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Pere, tu es en moi.
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toi
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en moi;
m'as aime.
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toi
qui
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aussi accomplis ei
21
qu eux
leur ai donnee,
m'as envoyö
Pere, ce que
qu
afin
aussi en
m'as donnee, je
comme nous
monde sache que lu
que
alin
unitö,
soienl aussi en unite,
moi-mßme en unite, alin
toi,
en nous en
m'as envoyö. alin
-v
Je u'ai pas piir pimr i-cux-hl
seuls, mais pour ceux qui croienl en moi par leur parole,
r.ii.
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eux, alin qu'ils soienl aussi sanctifiös en v6rite.
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LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[2551
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Ps. cviii, 2* 2S.ea^jotiuji|
|
ils
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y soient aussi avec moi,
sie,
et ^r sr.
la ligne
1
afin
voient
qu'ils
ma
m'as donnee, parce que tu m'as ahne avant retablissement
tu ' '
Mon Pere
juste, le nionde
connu, et ces autres ont su que c'est
meine ne toi
t'a
pas connu,
qui m'as envove.
2G
et moi, je "Fol.
Et je leur
enseigne ton nom, et je leur enseignerai encore, afin que l'amour dont
m'as ahne demeure en eux,
et
moi aussi en eux.
»
,V heure de la veille de la Parasceve de la Pdque.
Psaume cvm. 1-2*
'
Dieu, ne te tais pas ä
ouverte sur moi, Verset
;t
ni
ont
(Ps.
et la
cviii).
combattu pour PATR.
011.
—
T.
ma
louange,
2
*
car la bouche d'un peeheur
s'est.
bouche d'un fourbe.
XXV.
'Ils m'ont entoure
dans des paroles de haine,
et
rien.
—
F.
2.
20
ils
187
LE LECTIONNAIRE COPTE
3<M
•Fol.
188-.
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ETArrewo]
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dit
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Vous
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Fol. i88 T .
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ETArrewo]
ils
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Galileo.
»
"Apres que 3S
je
me
Pierre röpondit
et
moi, je ne serai pas scandalise. dis,
dans eelte
' Pierre iir
?s sr.
ke
sie, et
o
en Qoir.
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sie et
|
xxvi, 33
Rlat.
sr. ke.
•*.
te
lui
nuit, avant
dit
renierai
«
:
pas.
mon4 des Oliviers.
le
3|
Alois Jesus
Ieur30-ji
vous serez scandalises en moi dans cette ouit; car
tous,
Je porterai un coup sur
:
disperseront, la
sie, et
sans point
n
tvangile sehn Matthieu, chapitre lxiv (Mat. xxvi).
"
.
sie,
•'
que
le
le
serai lui '
dit
ressuscite, je vous precederai dans :
«
"Jösus
Si tous sont scandalises en
il
dit
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coq chante,
Quand mßme » De cette Facon
il
berger, et les luebis du troupeau se
arriverait
tu
me
que
parlaient tous
«
:
En
verite, je
renieras trois je
les
meure avec
38
toi,
te
le
y
je
35
>
(bis. toi,
disciples.
Evangile selon Murr, chapitre xlvi (Marc xiv). Et
quand
il
eut beni,
ils
sortirent sur le niont des Oliviers.
T -
Et Jesus-1 '--"
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[257]
?] 2,
oto^ m'^A^
«Ätmc
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2£EiE*iEvmAEf cv:AVi '^A>
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uanec<~uoV onro;> nce'äuji^ e&o?% UENEftCAöf>nujvn "J
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fois,
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Quand möme
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|
uAnAÄftntK'YCE&IUJIT
1
fcj^t
Lue xxn, 32 j'netjjyTEUi-
ajoute en rouge,
scandalises
tous;
precederai dans
vraiment
car
2 'J
la Galilee. »
scandalises, mais pas moi. t<>i,
est
il
»
Et Pierre 30
lui
Et Jesus
aujourd'hui, dans cette uuit, avant que :
renieras trois arriverail
que
Ibis.
»
"
Mais
meure avec
je
ecrit
Je
:
"Mais apres que je nie serai
l'rapperai le berger, et les brebis se disperseront.
30
v
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Vous serez
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:
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ETArre?sio]
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,-
lui, toi,
il
parlail
dit
:
«Quand « En
lui dit le
•
Foi,i89'.
:
coq chante
davantage
je ne te renierai pas.
o
:
De
cette faCOn tOUS le (lisaienl aussi.
Evangile selon Luc, chapitre lxxviii (Luc xxii). 31
n \i
;
ineni
Simon, Simon, " ;
-
memo une
mais moi,
voiei j'ai
fois converti,
que Satan a demande ä vous cribler comme
priö
pour
toi,
afin
confirme tes freres.
que o
ta '
El
l'ui
lui,
ne defaille pas; il
dil
:
«
le
et
frotoi- *Foi.i89>
Seigneur, je
LE LECTIONNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
306
[2581
tnuruKo ntuAK rttu^uor ^«öo^ "^t m^A«^ na<-j' •X^^uj UUÜC NAK mi'f>£ V "ÄtVttOnoÄ^EKTJ"^ UOT"\ u^poonr jyAifKÄO^i i¥\ü7\ ür vtccm fctff>tKtuu ) '•'oiro^ 1
nt^Acj nuuot •xt'^oit HAtoirfc^mjHvtcnr AdntAconH 1
vttuonrnw^A
mHJUOT Fol.
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mu«uacnH v uh Äit^m^JoAt vtj>?\V TlfÄUJOT NA^ 7S;tÜ^H *2vt 'm*X:A<~l 3,
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rtÄt'rtt^UA^MiHC 34 xtt'tEOTÄ?sEKiiup]
Je te
le
dis,
Pierre,
quelque chose?» Et '
Fol.
nw. celui qui a
na je
pas une epöe,
vous dis,
avec
" «
les
Et eux
Cela
que
ils lui
une liourse,
'
faul
il
qu'il
lui
dirent
suffit. »
S9
E1
:
«
besaee,
dirent
:
«
011
Mais
''
»
lui,
3S
Non».
qu'il l'emporte,
laut
est ecril
Et
suivireul.
leur dit
3e
:
II
leur dit:
nc<ju<-j
il
lui
dit
:
u
ei qu'il
est (Vrit
et
ici.
:
II
37
Gar
Et
3:
a ete eoniple
moi s'aecomplisse. »
36
celui qui
achete une epee.
sur
s'en alla selon la
Quand je M manqu6 de
«
Mais maintenant,
«
de meine une besaee;
s'aecomplisse en nioi
que ce qui
il
il
ehaussures, avez-vous
Seigneur, voiei deux 6p6es
le
3
inort.
tu nie eonnais. »
i'lant sorti,
Oliviers, et ses disciples
la
vende smi vötement,
il
•£.£
ÄtnttE-.
011
que ee qui
delnvaux. Car
Anruo^yt
1
39
coq ne chantera pas aujourd'liui, jusqu'ä ee que
le
envoves saus bourso,
ai
kata
A<^yt'
v
sie, lire
tu in'aies renie trois fois
vous
«a<^
t&o^
suis pret ä aller on prison avec toi el a «
n<juot
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ETVs'i^oir
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m*o<-j
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lui,
il
leur dit
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sie, et
o
1
ÄErEsr.
?*ke]
i |
ke.
Evangih sehn
*Foi.i90 T
xvm).
Jean, chapitre xl (Jean
.
Avant dit ces choses, Jesus sortit avec ses disciples au delä du torrent du Cedron, au Heu oü etait un j ardin. Jesus y entra avec ses disciples. 2 Et '
i
2
Judas, celui qui devait
trahir,
le
connaissait
lui
aussi cet endroit
;
car
souvent Jesus s'y reunit avec ses disciples. i
6e heure de
la
veüh
la
Parasceve sainte.
I'saitmr lviii.
*Sauve-moi, ö Dieu, des mains de mes ennemis mains de ceux 'qui se sont dresses sur moi. (Ps. lxviii)
;
n*
qui s'afiligerait avec moi, ei je
3«
ne
le
il
neu
Int
pas
;
et celui qui nie
et 2I *
sauve-moi de J'attendais celui «Fol.
donnerait couragc,
trouvai pas.
Ev'angile
sehn Matthieu, chapitre i.mv (Mat. xxvi).
"Alors
il
alla
avec
eux dans an ehaiiip qu'on
appelait
Gethseniani,
i9i
r .
308
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
1.1
ünASUA
^yA^^yt
yjAUVtm VnATJJ&£
nhi
'^OTt TIEÄA^ HUJOnO
nt^o
yj'^ou ua^eyjasä^oi AVt
eiA<^i
^AVit^uAümHC
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OnOAC^trtHClE
V
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"'
V
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v
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^iu\c cnrn
tru^ACUoc
tV^onrn '^ t
V *YcAf>c,
41
v
V
ü^?f>w\' tit^vtvn
A^^tucrr tnrtNKtn
•)•
vtoVonrnoir vtonruui
c^fOiOTI
m%vm
v
*
^CÄt cnron
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1
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1
Ü^?f>H*^ tlfc^NAYC Tt'^ÜK
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EJ3pH1 t47UOnr *
"Pol.191".
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'Äfc TA^\'T CK
[260]
''
*i<ju&kj>
ut«
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^'VIA^N A^^JE
1
'
L
A^l^&v^ Ü^UA^ COrtfci tc^T^UJ U.UOC "ÄEnASUJl icxt üuon yj^ou vruriAiÄ'^poT ctm e&^h^ niaco^ OTO^ A<-Jl ON £>Attt^L UA^tmit^VtAK ujvjuru SIA^j
!•
'
*
Fol.
l'.i
•
.
1
l:1
1
'..;
!•
e1
il
dit
ä ses disciples
:
Z6b6d6e, et •ioi. im-.
Mim äme
« :|: '
..
il
esl
.Mim Pere,
les
si
triste
possible,
c'esl
je leveux,
mais
comme
trouva endormis, et int'i
nouveau possible, soit faite.
ii ii
la il
< -
heure
seule
tentation; s'en alla,
il
i|iic
rc
c.ilici'
''
El
il
»
alla
il
!
dil
tnorl
sc
;
lui
tenez-vous
et
ici
3S
et
los
Alors
deux
ä
le
veux.
Pierre
:
esl
une seconde
de
veillez*avec moi.
son visage, prianl
:
.Mais
!
:
'"Etetaul allevers ses disciples, Ainsi vous ne pouvez pas veiller priez,
fois
la
pour que vous n'entriez chair es1
disanl
moi sans que
je
de oouveau vers ses disciples,
«
:
le il
Mon
faible.
Pere,
o
si
39
i
»
ei
37 38,
»
disanl
ei
«
prompt, mais
|iassc (levanl
IC ai 11t
fils
leur dil
il
que *< calice passe devant moi tu
m'en
jusqu'ä ce que je
s'efl'rayer.
ä
jeta sur
" Veillez donc
l'espril
pria
ici,
Pierre avec
pril
il
s'attrister et
ä
la
pas (laus .
commenca
El
jusqu'ä
avec
Fol. i92 r
37
»
Et sVlanl avance an peu,
comme il
il
Asseyez-vous
>
jusque-lä, et que je prie.
5
'~
De
.
|(l
'ii
42
'c'esl
boive, que
la volonte"
les trouva
endormis,
'»i
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[261]
,,
.
;>?o^nt
ü^pu^^r
rtccm
t^«x;uu
•)•
32
32
et^ec^e
&oc NEUtuAArmHC
v
ih)f\\\
EÄENTClKA^t
ic*x:e
o*ron
V
^'"sou
Mat. xxvi, 43 gpojanE] un o sr.
j
|
MApKo
o
sie, et
sr.
k
cnro£>
car leurs yeux etaients lourds.
is
hi
troisieme
approchee, "•
et
le
un
Fils de
Levez-vous, allons
;
foi. 192«
^E^rvfoc-
£>ocJ
onro^
v
rtA^E^Tt^OCElT^EC^E
et
oto^*
*
i-
V
^iOA
cim e&o^ c^F m
»y aj. sr.
j»
|
ETArrtwo]
tit.
v
sie, et
o
xiv. 35 ;>Afoi] sie.
44
Et
Durmez doae
«
:
j>wTYnE
1
A^tf^Hnd vuy^o^E^
;>,
"icnE
üm^oc' heuiak^-
il
les laissa encore,
disant cette meine parole encore.
disciples, leur dit
16
sr.
aj.
M
fois,
UN<M
vnE^cnprtcnr
Marc
|
UA^cm
rEttGvmAW
neua<^
OTO^
4
•)•'
iXZ,
*2£E£>EUCt
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1
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ETArrtWO
«
A^^ Anr
cyro£
üncm üuujntn
onro^
iii
44
v
309
Fhomme
15
s'eu alla, pria pour
Alors
il
alla vers ses
reposez-vous; voiei que l'heure s'est
et
sera livre dans les mains des
voiei qu'il approche, celui qui nie livrera.
pecheurs. »
Evangile sehn Mure, xlvii (Marc xiv). 32
33
:
<'i
35
'-'
Et
ils
allerent
ä ses disciples
:
avec
Uli
e1
"El
il
veillez.
Pierre,
leur dit »
''
Asseyez-vous
«
:
dans nn champ, dont
Jacques, «
Mon
el
ici,
Jean,
äine est
ei
nom
est
Gethsemani,
jusqu'ä ce que je prie. il
commenca ä se
triste
Et s'etanl avance an peu,
le
il
jusqu'a
la
»
'
'
ei
El
dit «i'oi.iui-
il
il
prit
troublerel äs'attrister.
mort
;
tcnez-voiis
se jetaiten bas sur la terre, et
il
ici
et
priait
310
I.K
LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTK.
[262]
üuoc ^t'A&i&A <^i<ju*i oirovt uj'äou t£ua& mfcktrt h)A101K UAf £nAlÄ<.\?Cn Cmi t&0?%;>Af>Ot A^*>A JÜL^^H^ tlt^NHl AMOK AN A?S^A m^VT^ E^E^:n yiak msox onro^ acjj A^^tucnr crtmcoT oto^
:i6
onro ^ nacj'äuu
•)•
sr
1
»Fol.
193'.
'
1
•>•
m^A^
ümi^oc *x:tcmu-»N kenkoi muHi nonroirrtoT ^>ujhc onrn
rtfi^c
^tcut
^i«a
v
EIA^iyfc riA^
rruntrt'jAruut tjoonrn
eti^acuoc vimrtA
.
193'
na<^
"
•)•'
« i<)3'.
l'ecart il
alla,
s'il
mon
Abba,
etait
aj. sr.
les
m
tentation
de nouveau, s'en etant cncore,
les
il
;
;
et '"
Fol.
193'.
et
il
alle,
il
l'heure est arrivee;
des
peeheurs.
livrera.
»
''-
:
*
«,
il
dit ä
ä
aj. sr. j>, et
l'ecart
'
toi,
inais
Pierre
prompt,
:
«
inais
o-ro;> "
-v
üuujntn
de
un
v
1
lui.
jy sr. p
"
El
disait
il
que ce calice passe
comme
In
Simon,
tu dors, tu
;
veux.
le
la
chair est
'
:
cette
meine parole.
car leurs
veux
etaienl
lui
" El
repondre.
voiei qu'on livrera le
allons,
voici
e1
Fils de qu'il
il
alla
'"
Kl
lourds;
pour
reposez-vous
;
l'homme dans approche,
et
Et
''
37
il
ils
38
Et
39
alla
'1"
ae
troisieme
la
3.6
ä
ae peux
l'aible. »
dit
il
Dormez, maintenant,
Levez-vous,
h'coti
Veillez doue et priez, afin que vous n'entriez
priait,
trouva endonnis;
leur dit
je le veux,
l'cspril est
savaient pas cc qu'ils devaienl fois,
io
^>vimit ctrtA*^ ütij^h^ ü^?-
*
40 gpojyne] un o
|
comme
trouva endonnis
la
1
1
onr'o^ sinort
v
Pheure passe
possible,
pas vcillcravec moi une lieure. point dans
39
NA^tncnr&A^ rAf
v
Pere, toute chose est possible ä
de moi, inais nou il
^oto^ YtA?sm
v
A<^*2£tr\AlCA*X:t f>uu
ürnuA^r
A<-ji
ÄttriKOTÄE
36 «AptnAiÄipon] a'
•Fol.
onro^
Accnr
pour quo,
:;s
onro^ nAnrtut An TStcrr YiticnrvtAt^onrüji
-l-
vtt!2SA^ nuj'onr * Fol
crvACtttriHCit
A^tuox tx'trticon
cnr'o^ At^i ort
^^o^rve
*ivt
nA^t^n^OCEnr^tCttt
1
1
otoj> Af>mf>octnr-
utn cj^uionn ^ca^I;
üuo^
üntx^'Ätu'Äou
i-
38
1
40
r
•)•
1
41
desormais les
celui
mains
qui
nie
,:
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[263]
tTArrewo kaha 4,,
/„.
?\onrv:AN oh
ethua
2it
tiA<-n'
eV^oth
311
r\E2S;A<~i
nH>ACUOC
xni"^^
N<xicnr
1
onro^ m*o<|
41
i,
nrtEnErti
,j
OT^'Y e^°^ üuuj'o'r v NAir^?cnrujiu} n^tüj'tti OITO^ ElA^^n^ E^ENNE^KEW V Ä^ui^^
E
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v
ÜUOC »3
m^HTI m^E^ttMi
M
^tsou riA^ Y^OCET^ECrttE
OnrO£» AC^yu^YH
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)•
hA^UJin^
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H^HT KOT
V
1
1
A<-n'
1
lEmmNOnr Ä^m^OCET^EC^E
unEui eIooth eyh^ag'uoc ETArrE^jol
Tit.
EfETIE^-
A^ÄtUOT ETEHKOT E&iO^ V^EHTVSÜKA^ ^OTO^ TIEÄA^ rHJUOnr V «ÄEE^ßiEO'r lEnEVtEN-
) 1
Fol. 194'
E^^yonTO EÄEHTH -
^AttlUA-ö-VinViG 6
OTO^
V^EH^Tt^OCEnr^H
E$*iO?\
1
E^d^^yu-to'r e^e^>-
AC^yuuvu
onro;>
V)EHHE<^KE^t
1
E<-p£tx»
43
^?<JJK UAf>E<^yu*YtV
ÜK^fH^ ÜTHOTA51 VnETN'CNO^
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1
1
*2£t-
sie, et
o
sr.
£jmA rtTE^« 1
V
v
i.
Evangile selon Luc, lxxviii (Luc xxii). 4n ',u
Etant arrive ä l'endroit,
tentation.
" Et
11
la
vi
et s' etant jete
»
lui,
il
il
leur dit
sur ses genoux,
arrive.
1:i
b
Et
5
sa sueur eut releve de
-„;
tristesse.
la '*
lui
«
Priez, quo vous n'entriez pas dans
;
rnais
apparut un ange du
'-'
disant
non pas eiel
pour
Mon
«
:
Pere,
ina volonte,
comme priere,
El
il
la il
couleur du
alla vers
leur dit
o
:
que vous n'entriez pas dans
sang coulanl sur
les disciples,
il
[es
Pourquoi dormez-vous la
tentation.
»
tu le veux,
si
mais
la
donner courage.
lui
mettait toute son ardeur ä prier sur ses genoux;
arriva qu'il '•
il
pria,
il
quo ce calice passe devant moi 43-44
:
s'ecarta d'eux, environla distance de jeter unepierre;
?
la
et
terre.
*'
il
*
tienne M Et il
arriva que Et
trouva endormis
s'etant
par
la
Levez-vous, priez, pour
•
Fol. 195
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
312
kata
t-VArrt^to
\mv\ ?\h
ur»UHj^ NfcU^ATt^nom^tnwc
soiot^ac onovt ETA<^di tßiOTs oi.
V)fcVmiAf>^ltf>tTC
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1HC
-V
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mu^Att^AUUAC
•)
[264]
1
s
e&o?\ UAponrujt. vfjucrr
Fol. 195'
ETArrE^Joi
Tit.
3 .
Pol' 's**-
xxxvm
armes.
Jesus, sachanl
El
'
Qui cherchez-vous ? dit
<.
:
ils
*
si
:
e
:
«Jesus
me
vous
s'acconqilissr
aucun d'eux.
la 'i
le
»
ce
les
er auxiliaires des Priac
Im,
venait sur
qui
Jesus
tenait Judas, celui qui allait
il
leur
Nazareen.
»
»
en arriere
fuirenl
demanda ceux-ci
ilite
:
«
:
qu'ils
Ceux que
et
le
tu
Je vous s'en
tle»hl
:
«
.
•
le livrer.
tomberenl par
Qui cherchez-vous?
«
:
'Jesus repondil
laissez
parole qu'il a
ils
o
ei
Nazareen.
Avrr cnx sc
direnl
lui
'
s'avanca, leur
ei
C'esl tnoi,
cherchez,
avec
avec des fcorches, des lanternes
la
repondirenl
Ils
De nouveau encore
dirent
moi;
di1
multitude
vinl
toul
('/est inoi.
Lors donc qu'il leur '
"
»
(Jean xviii).
la
des Pharisiens,
ei
terre.
i.
Judas dorn-, avant recu
Jesus leur
.
sr.
des prßtres
«
Fol. I95 r
o
scion Jean,
i'.nuii/i/r
'
sie, et
Eux,
»
6 ~
ai dil «jue e'esi
s
que
9
aillent,
m'as donues, je
afin n'ai
perdu
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[265]
313
v^A^UOC K^ KE^
YtEi^uuonr *^e E^V^EUvionr^HT
rurr^&Htrri
v
4
'uoi rt^onr rvdc 1
kaia
neukaia ^UEnnEn^uAcyr rnEuonr^&HOTM
1
?\E?;1C
rm Eicodm
ETArrE?\lO
OTO^
47
Nj>ArtviEij><~ucnr
Ef>oi
EHi
KA1A
SUA'raEO KE?s Ee
E^CA*^
e&vO^ ^AVtsA^^SE^Enrc Tit.
v^a^uocj c
jjiAntfEo] sie.
CTTA! E&OTs
et
o
Psaume xxvn,
o
sr. sr.
e
ke?\j
|
|
ke^]
sie,
chapitre
et
et
sie,
k ^
sr. sr.
ke ke
la veille de la
tit. |
|
Ee]
EYArrEWo]
coeurs.
'*
Donne-Ieur,
et
biffe,
V)Em™&
sie,
o«
et o sr.
*
Fo 1.
195-
-v
i |
ajoute en noir
Parasceve:
'.
*.Ceux qui parlent paix avec leurs voisins, et des
-.r
1
NEnnm^EC&innE^oc vvievh^a'oc
9 e heure de
r
iOT^AC
ntucnr'Niur^ ü-nwjiJ nejui^ati'ch^ rtEU^An^yPiO'Y
a<-\s
s
SC
1
maux
sont dans leurs
Seigneur, selon leurs ceuvres, et selon
la
malice de
leurs oeuvres. Versel (Ps. xxxix).
15
''
Qu'ils soient confondus et qu'ils soienl meprises, ceux
mon äme
qui recherchenl
:
<}u"ils
retournent
en arriere
et
([ii'ils
soient
confondus, ceux qui deeident contre moi des maux. Evangile selon Matthieu, chapitre '
,-
*
7
Et
comme
il
(Mat. xxvi).
parlail encore, voiei Judas, l'un
grande multitude 1. Sic.
lw
et
des epees
ei
des
l»;'i I«
>tis
des douze, vint avec uue
de
la pari
des Princes des *Fol.t95 r
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
314 48
[2<.r,
üuoc
v
ÜUO^
v
^?h *^t tn^^nAiHi^ A^*\uHmt viujonr t^^uji 1
ÜünT^M
*2SE^7H E^TtA*^
l'OTO^ CAHÜI^ TiA^y^H^
<^>h
v
A<^i
Munt^CH^i
v
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M3&h^
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at'äuovis
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1
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f>A&fckl
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1
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v
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54
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rntmr^A^W
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t&o^
*st EiAft^trti l
rtcAcnrccmj
v
sr.
h
sitöt, 50
:
«
Jesus
lui dit
:
mains sur Jesus, Jesus, ayanl Fol. i9o r
.
grand « 53
prßtre,
«
Mon
le
:
«
"
8
Celui qui allait
"'
Salut, Maitre,
Kl voici
trancha son oreille
Reniels l'öpöe a sa place
;
55
droite.
* 5a
les Ecritures,
cettc heure-lä, Jesus dit
vene/
a
»
48
49
il
lui
donna uu
Alors
baiser.
mirent leurs
ils
: '°
il
;
frappa
Alors JösüS
serviteur
le
lui
dit
51
du
donc
:
v-
-
rar tous ceux qui out pris l'epee perirontpar l'epee.
Est-ce que tu penses que je ne puis pas prier
A
?
leur a signifie
que Fun de ceux qui etaient avee
plus de douze Lögions d'anges viennent vers moi
donc s'accornplissent
et
»
ötendu sa main, degaiua son epöe il
tÄ'uom
preuez-le. » " Et aus-
le livrer
lui,
ami, pourquoi es-tu venu
saisirenf.
EftitrmHO'r
«tu^Artjy&io^
Celui ä qui je donuerai uu l)aiser, c'est
allavers Jesus, lui dit
il
5
biffe.
pretres et des Anciens du peuple.
disant
?ztT\A\\{\i*\
v
ü^?f>M*\
-v
rttu;>A«cYi^i
Mat. xxvi, 50 ^>h] un ai ajoute
e&o?\
2£<j-»k
que
c'esl
aux multitudes
uu voleur, avec des epees
et des
:
mon ici
Pere, et qu'il fasse que
maintenant
ainsi
Vous
qu'il
faut
?
54
que ce soit?
etes venus,
53
Comment m »
comme vous
bätons pour ine prendre. Esl^ce que
5"
LA SA1NTE FETE DE PAQUES.
[267]
ÜUHNS ANYIE ]r)Erm\Ef><J?El Er\'cfW '<\?&\ 2it HHf^ acjujuuth*foi.i96' ünEiEttÄuom üuot
UUO( 56
UM
315
•!•'
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^isia ü'^onr'ÄUJiK e&o?s rtÄEru'rfA^n» vnErunfo^nV^HC 57
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1
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58
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v
>
riAt-j^EUcmE
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V
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1
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enat et^'ä^k
NEnru'^nrnE^EiHC
v
^^pcnrEt
ft'cuu^riE
v
tTArrtWO KA1A UAfKO & UH
OTO^
43
13
CAICT!^
V^ENvu'iEi
e£io*>
r»EU£>ArtCH<^
EIS
1
VtOT^?V
Ef><JUCjj
tTArrtwo]
ffttO^VIE
V
o
sie, et
sr.
\
sr.
1.
je
ne siegeais pas chaque jour dans
.v;
m'avez pas pris?
57
des prophetes.
ceux-lä
56
»
Tout
o
sie, et
*2£E^?H
le
sr.
k
|
V
Marc
Tamenerent ä
O^TO^
xiv, 54
temple en enseignant,
Ca'iphe,
cour du grand pretre
;
et etant entre,
il
5"
le
1
"'
97' 1J
E'^NA'Y 6\1^[
g^ovei] 31
et
vous ne
Alors tous les disciples Tabandoiinerent, s'enfuirent.
prirent Jesus,
*
«ot'uhjt»
ceci est arrive, afinque s'aecomplissent les Ecritures
*
s'etaient reunis les Scribes et les Anciens. la
*^ e
ÄUOVU UUO^j
xiApKo]
|
ÜUOC
E<-p£UJi
v
^AmA^^? 6 ^
'
^nea*-^
v
CnPAl
onr'uHjy neua<-\
E&kO*>
v
neunvcaV)
VtÄt^OT^AC
A<-JS
e^eototi
rtEU^^rt^yE
n^t^H E^nAlHi^
rtuuoT
58
E^CA*X1
tnpo£>
-v
u rtEurtsn^EC^'riE^oc
Tit.
1
grand pretre, au
5T
*Fol, 196»
Mais ou
lieu
Pierre le suivait de loin jusqu'ä
pour
s'assit avec les subalternes,
voir Tissue. 1
2 evangile sehn Marc, xlviii (Marc. xiv). '
/,
" Et
3 il
,',
aussitöt,
comme
il
y avait nur multitude avec
Princes des prStres
et
parlait encore, arriva Judas, lui,
avec des epees
des Anciens
un signe, celui qui devait
le
livrer,
ei
e1
des Scribes.
disant
:
l'uu
des douze,
des bätons de '"
II
la
pari
leur avait
'
et
des
donne
Celui auquel je donnerai un
*Foi.
197*
COPTE DR LA SEMAINE SA1NTE.
LE LECTIONNAIRE
316
AC<\?A?\UJlC
''OTO^ EHA^i CAHOI^ A^S
•)•'
ÄE^A&iM
ViEÄAC-J
AnrErmcno x:i'2£
E^AIOT
E^Ö^l
TTlEVtH
J>A'f>0^ V tnrOJ> «
Cfw^
^VtöUJOir "^t
1
ÜUO^
A1TÄUOVU
e'Xluji^ v onooj>
,
*2vE
^^^
ÜTO^
)
[268]
V
A^ÜEKEU^ CW^S
1
U^
1-
«onr^yA^ ü^7&vujik üritAf^iE^EnrG onro^ a<^ujw
ilmE^j-
1
Fol. 197«.
e&o^
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ü^p^vr^ Ef>E^rmHcnr rtcAtnrco'm
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„;
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''
NEUNl-
ft£>EUCl
Fol. 198'
baiser, c'est lui; prenez-le et tenez-le fermement. il
alla vcrs lui, et
il
dit
:
mirenl leurs mains sur tira l'epfie, ,s
Fol. t97'.
E1
c<
Maitre,
lui ei
rfipondit,
.li'sus
leur di1
il
ei
pour que s'accomplissenl
ils
le
.li'sus
Et un jeune
prirenl
chez
s2 :
les
e1
.
assis en
"Kt
Vous
a
le
suivait,
abandonnanl
lui
de
compagnie avec
loin,
les
"
me "
El
46
etaicnt presents
-,:
enleva son oreille.
comme
vous allez ä un
4« ,.,
*
l'ayanl
pris,
abandonnä,
ils
mais
fuirenl
enveloppe" d'un linge sur sa audit6, le
linge,
et les
s'enfuil
Anciens
jusque Jans
la
subalternes,
ei
45
autres
vous ue m'avez pas
ei
o
<jui ei
Kux
'"'
prendre. " J'ötais pres de vous
venus,
fites
temple,
Ecritures.
les
homme
lui,
:
etanl arrivfi, aussitöt baiser.
" Un de ceux
des bätons pour
Princes des prfitres
marchail derriere Fol. i98 r
o
donna un
lui
il
saisirent.
le
chaque jour, enseignant Jaus "'
ei
porta un coup au serviteur du grand prötre,
voleur, avec des 6p6es
tous.
»
ei
du.
les
5a
El
Scribes.
ei
ils
menerenl
51
El Pierre
cour du grand prßtre,
ei
il
6tait
sc chauflanl pres de la lumiere.
so 51
52-53 54
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[269]
k^a
£T
E^CAÄ^
Ell
47
4s 48
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317
v
Fol. 198'
V
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U^p^H^ E^E^ErmHCrr NCAOT-
E&kO?\
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vtiet^^ki
rtEUY\Ef>^yiu}i
54
*'
eiA*r-
Tit. kej>] sie, et »^ sr. ke.
Üvangile Selon Luc, chapitfe lxxx (Luc xxn). 47 17
Gomme
parlait encore, voiei une multitude avec celui qui etait appelö
il
Judas, un des douze ,s
48
donna uu
vi
par un baiser!
so
dirent
„i
serviteur du grand
B2
il
dit:
dit
ä
«
:
«
a
uu
»
49
Seigneur,
;
il
voleur,
:
«
so
tirerons-nous l'öpee? prötre, ei
et
la
ei
»
»
il
lui
1'homme
Tun d'eux frappa sur
Et
Et ayant touchö son oreille,
venus
vers
des Anciens
avec des bätons.
puissance
Fils de
le
enleva son oreille droite.
53
:
lui «
des
Vous
J'etais
des tenebres.
o
''
il
Princes
le i.
[/ayant pris,
Jesus repondit,
la
guerit. "'-Jesus
des
prötres
comme
temple avec
Mais ceci ils
le
''
'
§tes Venus,
dans
jour, vous n'avez pas ötendu vos niaius sur ''
s'approcha de Jesus,
il
Judas, tu Livres
Et ceux qui l'entouraient, ayant yu ce qui etait arrive,
Cessez jusqu'ici.
du temple
devant eux, et
allait
E1 Jesus lui dit
ceux qui etaient
officiers 53
baiser.
es1
et
des
vous venez
vous chaque votre heure,
l'emmenerent
et le
con-
*
Fol. i98-
318
1.
I
LECTIONNÄIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
ürHA^tEf>Enrc
v
rtcu^ ^v^otej
r\ETf>oc *ke viA<^uo;yi
1
^EnAnrdE'fEOT^fxjuu *Kt V^enüuh^
[270]
vt\ait?vH
onro^
y
Fol. 19!f
et ArrE?vio
k^a
oTüg
v
*^ ^>h
vtei^oc rtEonrcm
'"c^uvjurt cnrvi
Kutc
s^m
oxcH^i «ioi^
ua^oc
ü'nt&ujiKm
rt^EYiAiujrt
<><ju*\
m^fMA^oc
Ef>oi
ntaco^
At^Äuom nmc onro^ atcon;^
^aanna Fol. 1^9'
13
1
A^^st^frc fnt^oun^
ETArre^io]
o
sie, et
sr.
ümi^oc
1
'
'
i.
Pierre
prötre, ei
suivait de Loin.
le
la
cour
'
e1
" Et
•
.
avanl allume du feu au Diilieu de 199',
l:
^?h tNA^ot
v I4
v
,1
v
onoo^ ATtr»^ myo^vi
htuu^T
1
du grand
duisirent dans la maison
s etant assis, Pierre aussi 6tait
55
assis au milieu d'eux.
xxxvm
4" evangile selon Jean, '"
Donc Simon Pierre
du grau d
prelre, etil
avail
(Jean xvm).
um' epöe,
dil
ä
Pierre:
que m'adonne mon Pere,
il
laut
le
chef
et
les
etait
*
le
conseil
la
tira
subalternes des
«
:
il
frappa le serviteur
uom du
servilem-
in
etail
Remets l'epeedanssa gaine. Le calice " ,2 La multitude donc avec 12 le boive. »
Juil's,
saisirenl c'etail
grand prötre de cclte ännee-lä.
aux Juifs, disant
et
le
queje
l'emmenerent d'abord chez Anne: car -
il
trancha son oreille droite;
Malchus. "Jesus donc
Fol .199
ne^^an
ue^aV *2vEyie KAtAvjpA ^pw HAc^codrtt rtrmo-r^At t^«siu üuoc v Ätce^no^i rntcrrfujiui vtonruW uonr Ej>f>v$i es&enyh^aoc v ü"
.
Tit.
Fol.
*
vriErmonr^Ai
«kaia^a
) vtEn^you r^fnt
in
orn neu-
''nrnw^y
•)•'
lituiu^xmfE'THG
v
-v
"tce'äeiwc o-rvt
v
a<-\^o-
üniA^^t^c
A<^ionri ftCAv^p&ujK
oto^; a^ua-si ür\t^uA^y*Ä NonnmAU e&o?v *^e
1
'*
»II est utilequ'un
le
Jesus et
le
lierent.
'
:
El
ils
is
beau-pere de Caiphe, lequel
C'etail
bomme
Caiphe qui avail donn£ seul
meine pour
le
peuple.
le
i«
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[271J
tTUA
ATMUXJOT'Y 4 4
r
rtCU^OT
E<-\EE*»JO±)<M
cnr o^>
v
1
^
OV&kETTE<-p(^C V
V}Ermi^?VKrri E^ECUU^l UUuaonp
TlEl^yOTT
2£<jjm
E^ tnr&ET\dc TIEU
•)•
319
'*101E
OTO^
T\dc
1
E^ECAiSJ rtEU^ioV V^ENYtE^-
« Jd^hs V)Ertn ecjü&on *
EITArrEWO 5CAHA
V
1
E^EUHJEfHjuA^cyr
v
-v
Fol. 200 r
ke^ Er
JJL<J^VttEO
59
Ktu^Ttt rtcAonruEiUE^^E V^o-ökt^ '^onro^ üt\ot 1
60
Tit.
ETArrMiio]
sie, et
o
sr.
i
|
>
fmoTÄ
2£:ijjii
uatoeo]
Jqa'ihg
v
<^N
eätj rtÄEOVUWjy
•)•'
sie, et
o
sr. e
|
ke^]
üuwft
sie, et >» sr. ke.
li° heure de la veille de la Parasceve sainte de la Päque.
Psaume de David, n Pourquoi des nations ont-elles crie? Des peuples
i
'
2
vaincs?
2
Tous
les rois
de
la
sont reunis en im lieu, pour 4
Christ. *Celui
s
rira d'eux.
les
5
co
medite des choses
combattre
le
Seigneur
et
pour combattre son
qui est dans les cieux se moquera d'eux, et
Alors
il
parlera avec eux dans sa colere, et
*
le
Seigneur se
dans sa fureur
il
consternera. Evangile selon Matthieu, chapitre
59
ont-ils
terre se sont dresses, et les princes aussi se
59
(Mat. xxvi).
lxiii
Les Princes des pretres avec tout
gnage mensonger contre Jesus, trouverent point PATR. OR.
—
:
T.
il
rtait
XXV.
—
afin
le
de
Sanhedrin cherchaient un temoile
mettre ä mort.
00
Et
ils
n'en
venu une grande multitude de faux temoins,
F. 2.
21
e1
»Fol. 20c
LE LECTIOXNAIRE COPTE DE LA SEMAIXE SAINTE.
320
fmoYÄ
tnV^At
•)•
Ät'Ä^7A\ "soc
^nri
'Kt
oto^ ekoh^
rnt^?*Y ^^°^ *
a^ujtic^ rfxtTn'A^tt^t'rc
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•
Fol. 200
v
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1
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tput^t üuo^j V^a^ok
v
62
ÄtvtKtfOTiü v
1
ÄE^nAf ko üuok ü^?*Y tiort]-) ) &n&. rtitKxoc nAn sstfi-uoKm t^c njyH^i ü^'Y eionV) "m^ernc rt^cj 2£tm*OK yitiAKÄOC ti^hu ^äuu üuoc nuaitrt ssfcicÄtrt'^rtonr t^tiErm^T etijjjh^^ nacj
51
E&ktTNTm^'^fct
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1
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1
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[272]
*
1
v'
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*Y«ox Äitntvictxiitu
ititriutTi
1
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TI^UJOT 2^E
V
t^o«-j
ÄtcjtuTi^y^
TTt'^'Juo'r
\-
enfin le
leva;
dit:
lui
il
contre toi? Fol. 200'.
*par
»
le
Celui-ci a dit
«
:
le
rien
Jesus se taisait, et
lui
«
11
l'as dit;
ciel.
»
"Alors
a blaspheme;
Et eux repondirent, sur
S on
pouvoir de detruire
Et
grand pretre
le
se
61
6
.,
Qu'est-ce que ceux-ci temoignent
grand pretre si
lui dit
tu es le Christ,
mais je vous
le
«
:
dis
Je te conjure Fils de
le
le
63
Dieu
que desorniais
ils
grand pretre deehira ses vetements,
nous n'avons plus besoin de
maintenant que nous avons entendu
Fol. 2oi'.
le
?
lc 62
w
Fils de l'hoinme assis ä la droite de la puissance et venant
sur les nuages du :
Tu
dit: «
J'ai
:
bätir en trois jours. »
Tu ne reponds
«
"Et
M Jesus
vous verrez
disant
de
<*
1.
Dieu vivant que tu nous dises
le
vivant.
»
et
-
1
ajoute sr.
en vint deux, "disant
il
temple de Dieu,
6
-v
1
xe
66
G7
'
Mat. xxvi, 66 tniXtoTÄ]
es
fntnt^^Ä
ü4?uot iont at£>h*acj tV)
* Fol. 201'. '
v
,,5
üuoc
rmtcj^ßiujc tcJÄuu
ÄtOTÄ
tt^ÄOU O^TO^ t^«HOT ioie mA^iiftnrc ^^'^puajh)
fct^tUCt CAOTittAU
•)
tÄtrimö'wn rnti^pE
AT17S.E
n
1
-v
dirent
:
visage, et on le souffleta,
«
II
*
et
le
est
blaspheme digne de
on frappa sur
60 :
6S
6T
? »
Alors on cracha
disant
:
«
65
Voici
qu'en pensez-vous
inort. » lui,
temoins!
Prophetise-
66 6
"
68
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[273]
321
^HitTiri nan ta^c «Ätnm m*iA<-j£ionH EfOK
69
f>oc
nAK^H
70
CA&o^m
v\A^j>tuci
*Kt
7
v
'm*ocj
an
ÄtÄ^Äi« üuoc
v
ÜUAT 72
2£tm*0<-\ c^ 1"^
-V
T 'nA?sm
cm
euu^k
)•'
74 *10*1£
^ujk
caäi nAmCÄütj ^NA*2£0>>1 t£iO^
69
sr.
cour,
et
70
Jesus
71
sais pas ce
73 74
7U
»
que tu
'
3
Peu ment tu
*
" Et
Et
dis. »
oto^
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NfcU-
-V
CAnon^
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ÄntTf>oc t^^putirv uni-
ovo^
v
frappe?
t'a
lui,
il
il
lui,
a^ijju
t^A<-\i t&OTs
"Et comme :
«
09
Pierre etait assis dehors dans
disant
Toi-meme, tu
«
:
il
etait sorti sur la porte,
Lui aussi etait avec Jesus
nia avec serment
:
«
äjurer
:
«
ils
Je ne connais pas cet hoinnie. la
parole que Jesus
chaute, tu ine renieras trois fois;
» et
le
»
:
ne le
Nazareen.
»
homme.
»
dirent ä Pierre »
avec
« ,Ie
une autre
Je ne connais pas cet
es aussiJ'un d'entre eux; car ta parole te denonce.
Pierre se rappela
etais
en presence de tous, disant
niait
lä
»
apres, vinrent ceux qui etaient debout,
et
tnrujyt;>
ÄtJimAito'rÄ^tK'iu^ uonr'Y-v
•)•
ncovj
ceux qui etaient
" De nouveau encore
äexecrer 75
v\r
v'
1.
Galileen.
le
t&o^ tm-
•Xfc'TA^UYU tt^OK
V
üviAV^ujiut
75
une servante vint vers
vit, et eile dit ä 72
rvAcj
nous, ö Christ, qui est-ce qui la
t.t
ke r^f itK^mcAQS:!
an
Aonr'A^tKi^f uonr*Y i
71 e&o^I o
Ätrr^JJii
V)trtcnrÄrtAuj v ÄtrV^GUAcnrrt
1
y
1
75
v
At-Jfc^WIC flfc^KAIA'tttUA'U^m
2£trVYc<JuoTTt
1
tiA<^i
nt*2S:'JUOtx ÜY\t*l^>OC
cnrt&oav üuuionr JÜLUOK
v
71
1
TIA^^H NtJUHHC YHYtA'^u^fcOC
t&o^
a^*ä:<ju^
ElÖ^l E^AIOV
74
Ätono
1
«A^ÄUi^
-xt
üuoc
t&o^' üvitu^o vtcnrovi vts&tn tcp&ux 71
*tot-
1
V}fcrrYAT>>H * onro^ aci
VlirA^M^tOC
vituiHC
v
" Alors
«
:
il
Vraise mit
Et aussitötle coq chanta.
lui avait dite
:
«
Avant que
le
coq
etant sorti, ilpleura des larnies ameres.
»Fol. 201-
LE LECTIONXAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
322
^nsA^^stffrc
h^mc
rtcAcnrutiuttt^fc
Fol .202-.
ntu'nmAn^ATi hh^
*^e
tn*x;srt]bou&t<-j
[274]
NAnrjcujrY
55
oto£> rtAnr-
'
rAf tfuto^t ürionr^ YoA^o^m oto^ natoi rt^nrcoc Annt rfÄertOTUtiuti^t v oiro£>
an
?£\yi\
''TtA^tonruH^
)•'
tiATTJuo'rrio'r V}Af>o<-j tT*s»Ju
üuoc
1
näits:
rt*2£t£>A«o'Y oTi
üuoc
!
*
t^Ut^t
t^Äua üuoc
V)Af>OK
oto^ ünt^tfOTiu rt^i
ticuA^ujonn ) E-rArrE^o]
Tit.
58
sie, et
riAiEf<J>Ei] sie, lire
'ihc 2^t
o
sr.
1
|
V
)
iv
61
55
nacoi ü'^nrcoc
v
vVttOt-J
1
(Marc
toul
le
mettre ä mort,
lc
'Ki
|
ke»v]
disant
58 :
plus ceuvre des mains.
57
JU^^iu
t'avons
*
et :
il
«
mains;
et,
"Et
ainsi
»
imi
le
onro^ Marc
|
xiv,
Sanhedrin cherchaient im temoi-
lui, et
Cluist,
le
50
Car
temoignage
Fils
:
Je detruirai ce
n'etait
le
grand pretre
Cclui qui esl beni?»
El
pas identique.
Tu
58
lui
sc
Jesus
dit
:
59
ae
60
taisait,
,,\
l'interrogea, et 6!
&?
un autre, non
interrogea Jesus, disant:« ''
55
sc
leurs temoignages
trois jours, j'en bätirai
leur
ne repondit point. De nouveau
Es-tu
t;i
1
et ils o'en trouvaient point.
reponds rien ä ce que ceux-ci temoignenl contre toi?» *
•>
^Jtntj
•)•'
ke.
sie. et ?s sr.
entendu dire ceci
°°Et le grand pretre se leva au milieujil
dit
r\f>uicjTl£
Et s'etanl leves, d'autres tenioignerent l'ausseraent
Nous
«
teniplc, cette ceuvre des
Fol. 202'.
Art
xiv).
une grande multitude temoignaienl faussemenl contre n'etaient pas identiques.
s
«xtriKt^onru^ •hgi\\
ntÄAt| ÄtÄnoxrifc
ulaj>kon] n sr. o
Les Princes des prötres avec
lui,
yiaiuovik
-v
,
1
ünAi-.
gnage contre Jesus pour
contre
t&kO^
nA?\m ÄntA^tt^t-vc
2° Evaiu/ilr sehn Marc, chapitre xi.vii
'Fol. 202'.
*
^ot^t wai^h^
1
A^'^ytrtmc
•)•
ATI 2£t'ttAt •Fol. 202.
riAtt^^ 6
£?o<^ tqp£UJ
^ntn'r ftt^oonr KtonrAt «A^'uonK
t&kO^v
tiäiä ^viakoi^
tttUH^Y
XfcÄviüvi
v
*x;tÄvioK ^na&i<ju?s
oto^
Artc^ntu
58,
57
htiovä
Anrt^ut^'^t
x
.-„,
r,7
1
il
Je
lui
le
62
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[275]
e^eienenat ey^h'^m es
ü^?f><juus
«v
^ie^etc
*2^e
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CAOTmAU
tvie*i^?e v
^A^^pujiV) nne^^Bi'juc tve'äa^
1
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323 1
1
1
«-ö-uuot *k.E "ih^ot ot Etton^uurt^ rtuu'iErt AnoE^KAHAK^mm üuo<-j v äecjcm rtErto^oc e^uot V iö OTO^ ^AnrE^Hic vt*2£Ej> Artonoort ej>wa<^ V)tN'c*f a<-j v oto^ t^ua^c unt^o v onroj> £*\ke^ na^ v onoo^Foi^os-. txoc nAtj *2£EÄf>tvtf>o^?vnE'rm nan Ät'rtiu rtEiA^^toTt
65
1
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e^ok 'Ynonr vt^c Ä2sUJ«2S:
6
«ÄEOTM
:
vie'äac
rtA<-j
"^UJ^EOC
V
G8
^^k
1
suis,
,;,
et
vous verrez
venant avec
Ki At-^u^
E&0?\
Art
vetements, dit
:
le
«
1
Fils de
lhomme
la
mort.
face et ä
'"
lui
El
V
G6
E^AIOIT
grand pretre.
68
dit: «Toi, aussi, tu
69
«
6tail
Et avant t'-tais
»
!&E^?A1
»
Et eux tous
condaninerent;
le
servante
et les
*
et ä dire
subalternes
en bas, dans la cour,
le
«
:
et ä
avec Jesus
dit a
;
» et
il
le
couvrir sa
Prophetise-nous qui
t'a *FoI.2<M'
recurent avec des taloches.
il
Nazaröen.
sortit
le
merite
« II
vint une des servantes
vn Pierre se eliauH'ant, et l'avant regarde,
Je ne sais pas ce que tu dis la
V
assis ä droite de la puissance, et
quelques-uns se mirent ä cracher ä son visage,
Et tandis que Pierre ,17
OTO^ EIACNAT
Le grand pretre, ayaut dechire ses
donner des coups de poiug,
67
l'ayant vu,
:1
»
c9
Qu'avons-nous besoiu de temoin? M Vous avez entendu
frappe maintenaut, ö Christ; 66
"
ciel.
blaspheme; que vous en semble? 65
ÜUOC
EC-J2£<JjI
Ätonr m*o tveieäu* üuotj oto^
nuages du
les
OTOJ> E1ACNAV
1
EfO^J Vf2£E*Y ßnJUKt V\E*X:AC TtttH El'Ö^t
63
ACt
V
n^K^vi rtEumc niriA -
ETtlUA EICA&OTs fr^ATV2sH
A<^t E&lO^>
67
OTO^ EHACXOTuri ^?°M
r
m*0«-j
V
1
1
V
*x:Em*OK
v
V)ET1^A10?sYi
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rnET\tA^tEf>ETC
E^lV)UO ÜUOtj
ÄtoT2it tv^euj 69
l
OnOO^ E^ETIEI^OC
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EY\ETf>OC
CS
6G
•)•'
ATdn^ v\;>Art L
onoo^» rttj>'r Y\Ef>EiHC
v
1
08 »
El
dans l'endroit
ccux qui etaient debout
:
«
lui,
liors
il
de
du
eile lui
nia, disaut la
cour.
ö9
:
Et
Celui-ci est un d'entre
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMA1NE SAINTE.
SM
"
rtjovnonrm
.onoeftiO^
•i
üuoc
üm*if>oc
m
ke rAf
)
ÜTIOTCA'ÄI
üuo^ con &
•)•'
»Fol.
*
204'.
"X;tÄ?sM^uJC
v
£
1
ÄtrtA^t^pAt
ETArrtwo]
70
;
pour
*
:
•Ät^c^O'rrt
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Un peu
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v
57
1
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üuo^ an
1
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ruK)<-j
T\t*X:AC
v
*\c£>mi a
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n]
aj.
sr.
k
•)•'
1.
71
lui
de nouveau :
nia.
«
seconde
Et
il
:
fois.
homme
«
que vous
Et Pierre se souvint de
Avant que
le
la
dites.
»
72
Et
le
coq chanta
72
parole, de la facon que lui
coq chante deux
fois,
tu
me
renieras trois
se mit ä pleurer.
3' evangile selon Luc, lxxx
L'ayanl vu assis devanl «
1
Je ne connais pas cet
«
la
"
dit
v
v
v
V
Yl
weuAtjm
ncoyj
72
70
Et
avait dit Jesus
Fol. 204'.
vt'r
"i
apres, de nouveau ceux qui etaient
:
fois. »
t^öw
NfcfÄVI AttfcUAIl^m
t£iO?s
3C H
sie, et
debout disaient ä Pierre leen
TitK'cAÄf
v
Vraiment tu es Tun d'entre eux; car tu es Galiton langage ressemble ä leur langage. » " Et lui se mit ä execrer et ä
'
»
jurer
-vi 70
onrt'&o*» ftJDHio'r-
oto^ etaccouc
v
^"^
1
e^äoi üuoc
Tit.
eux.
^rtA^o^
v
tTArrt^tO KA1A TsOTKAN
t&o?\
a^*2£<-"?s e^o?\
n«x:emif>oc ürncA2£t
A<^fcf>^?utin
VDAitnnicrr'uJimi
Fol. 203*
m*OK
m*OK onrrA?%i?^oc mJO^ 2^fc A^fc^HIC
oto;>
ücoti
uonr*Y
71
1
va«o^ "Kt on
-v
[276]
oto£> a^uot'J vt^tOTÄ^tvci^jf ü<\?'uaj>-
7
v
V
1
:o
i
Luc
la
xxii).
lumiere, une jeune servante l'ayant regarde
Celui-ci aussi etait avec lui.
»
"Et
lui,
il
nia disant
:
«
Fcmme,
je ne
56
57
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
T277] 58
59
58oTO{> UttttrtCAKEKOTÄl
t'l^TIAT
ntÄA^
UU'JUO'r
OTt&O^ 2££^?'f><JUUl ANOK ÄtrYttOK
TltÄA«^
rtcnrncnr j±}<jj™
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Ke rAf (rrrA^i^tocm *
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3
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63
JDertonrrVyA'ujt
i-
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TiAnr'c«Ju&i^
^>0&C<-\'
NAIf^ymt
tTIfcl^OC
tT^onri
•)•
JUIUO^
Luc xxn, 58 uenEncAKEKO-rXi]
connais pas.
le
59
aussi
Fun
»
Pierre
celui-ci aussi etait
avec
je ne
que tu
sais pas ce
chanta.
6,
rappela
la
v
Et s'etant
63
pleura amerement.
M
lui, le
65
tise-nous qui
61
»
detourne,
chante aujourd'hui, tu nie
en blasphemant.
rtÄtmifoc
v
1
M Et
les
ATTfclfOC
»
ftmc
v
ÄtÄ^mf o-
tTÄtOTÄ
Ef>O^TTt
dit
un Galileen.
»
60
hommes ils
Pierre dit il
Pierre,
lui avait dit
il
trois
fois.
»
62
«
:
* :
59
»
Et
En verite « Homme,
parlait encore, le coq
Seigneur regarda
le
comment
Toi, tu es
«
:
n'en suis pas.
je
Et aussitöt, quand
renieras
" Et
1
^crro^ eiaht—
v
üuoc
Homme,
«
:
:
«
Pierre ;e
et
Avant que
Et etant
sorti,
le
coq
Pierre
qui avaient pris Jesus se moquaient de
Et l'ayant recouvert,
frappe.
»Fol. 20
sr. o.
dit
dis.
62
t'a
v
etiatäuoyit
t?o<-j
fTTÄ"-»
lui; car c'est
parole du Seigneur,
frappant.
NtuAtj
'
OITO^
Et peu apres un autre, l'ayant vu, et
HA^pOTixuy
heure etant passe, un autre rcnforcait, disaut
l'intervalle d'une
6i
58
»
d'eux;
Tltl^OC 1^1
O^TO^ CA'lCn^
V
1
ta^ujiut
cyro;>
1
58
\-
^? h "V ti^ÄOC na^
jcaha
v
^ArtKEUH^y TIA'TÄ'JU ÜUiuoT
c.o
:^t
Ät^fiuUi ^EUl AN ETIEIEKÄUJ UUO^
t^^putnri
V
m H 0C H
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1
470n ÖM WÄfcTTdc ACJCOUC
;
^WK
1
V 59 OTOg'
ANTJE
l
v
^? oc-\ VVÄfcKfcCnr At
n^ftKtoTA^ ta'ä^o uioi^tte ttjx^
1
ü'uoc
325
ils
1'interrogeaient, disant
disaient
:
«
Prophe-
beaucoup d'autres choses sur
lui
»foi.204*
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
326
•
Fol.205'
nmA^HiHC
julA/üh'jhg v
»Fol. 205-
.
W '^TTItfnHC üuo^
*
Fol 205'.
v
1
EATdtfO
sie, et
sr.
rtcnrf>AV<£s
1
|
1
nAcjoi wconriri-
"^t
via^ö^
ah^
w
uh
thjok onr't^o2\
17
^ujot
A^jytnmc
v
KtTin-
ttt&tnt^-
v
Jean xvm, 18 rtEum'girnEf ehhc]
1
tf>
19
sie.
Marchait apres Jesus Simon Pierre avec un autre disciple; ce disciple-
lä etait
connu du grand ,6
pretre.
Pierre.
connu du grand
" La jeune
avec les
fdle
homme?
disciples de cet
teurs
pretre, et
*
pretre, et
il
la porte. L'autre disciple sortit,
Et
lui,
il
subalternes, ayant
froid, et ils se chaulTaient
;
dit
:
«
Non.
«
:
»
,8
N'es-tu pas aussi un des
1:
Etaient presents les servi-
18
allume du charbon, parce
avec eux se tenait aussi Pierre, et
Le grand pretre donc interrogea Jesus sur ses disciples,
gnement.
2Ü
Jesus
lui
repondit, disant
:
«
16
parla ä la portiere, et faisait entrer
portiere dit ä Pierre »
15
entra avec Jesus dans la cour du grand
il
Et Pierre se tenait en dehors devant
celui qui etait
10
s
v
v
e 4 evangile selon Jean xxxix (Jean xvm).
ls
Fol. 205'.
V
umi^oc
'''n^A^^C^ftnoc onrn
EVArrEWo]
Tit.
»
rttunonn
nt2S:t T\Ä^O'r
^mi^oc
•>'
>
17
ntuuAT
*ke
6*Yat?\h rr«Tti
•
[278]
Moi,
j'ai
parle avec
il
qu'il
son ensei-
19
monde ouver-
20
et sur le
faisait
se chauffait.
temeut, et j'enseigaais dans les synagogues en tout tenips, et dans
le
temple,
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[279]
tichot ru&tri
neu JDtmm^^ti
miAiÄO^
•stonr 22
1
-v
tiAfseno'r änok
ÜUOC
£CJ«2S:<JU
1
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2£fcAN
ttvma fcrtAf>trwonr*^<M
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sc
n<m cttut erm'
n<m tTJ^psoioir
«Atme äot<m
rtuucnr >?
v
327
'
v
U^fH*^
^?<MT\t
1
* foi. 206-,
ÜXH—
Nt^OIPÜ*
25
tfAn^nt
rt^st
ÄnoK
7S:euh
Au bas du
oü tous
le lieu 21
2I
22
ai
folio
Pourquoi *
dit;
cmujm vtn^oc Etyijouo imocj
AmAT
Art
206 v
e^ok
y a la note suivantc
il
:
Ntu^
1
m^mot*
v
les Juifs se reunissaient, et je n'ai dit
aucune parole en cachette.
m'intcrroges-tu? Interroge ceux qui ont entendu cc que je leur
voici
que ceux-ci savent ce que
facon de repondre au grand pretre?
la
24
parle,
25
Anne
temoigne du mal; le
renvoya
lie
nia et dit
:
«
Non.
si
86 » *
:
«
Un
»
2:l
c'etait bien,
ä Caiplie le
se chauflant. ()n lui dit 26
v
ndc ÄpiOYttAi siEumj>Hio eiacjc£)<m
j'ai
dit.
»
"Jesus ayant
choses, un des subalternes presents donna im soufTlet ä Jesus, disant 23
1
V)tnv\sduju
grand
Jesus repondit,
lui dit
pourquoi nie frappes-tu?
pretre.
25
Etait present
»
Simon
N'es-tu pas un de ses disciples aussi
?
»
*
Fol. 206',
Est-ce
Si j'ai
«
:
dit ces «
:
si
mal
Alors
Pierre,
Et
lui,
il
des serviteurs du grand pretre, parent de celui
*Fol.?oe».
LE LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMÄINE SA1NTE.
328
Fol. 207-.
crn
*
^anäiootm rrYn^pACKfrirf ^itmriAC^A.
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v
Elende
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1
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o-
^«AE^miüf uvuiop^anhc '
Fol .20-.
ttfK^w
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tTiAXTiHonn
1
v
ms^oc enA^yju^
gA«ÄnoovJ]
Tit. sie, lac.
t
sr.
ft^Arirts^y
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^
j±)At£>pwi
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1
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sie,
1.
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IX.
1
v
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v
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1
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1
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Vdai'^h ürvt^tn^o
fc&o*>
rtCAicuH ündc T\tTermo'r*Y
*
[280]
Deuter, vin, 19
sans pc-int
sr.
u
|
*
ix, 2
nrtenjySSf i]
HHakciuieu]
sie, lac.
dont Pierre avait tranche jardin? 'Fol. 207'.
*
»
"De
Avec Dieu.
— Matin
Leron de Moise 19 *
l'oreille, lui dit
nouveau encore, Pierre
le
le ciel et la
tions
que
le
terre
grand
et
nations
et
:
«
pas vu avec
dans
lui
le <-,
Je vous prends ä temoin aujour-
que vous perirez sürement
Seigneur Dieu a
Israel, tu passeras le
grandes
t'ai-je
prophete (Deuter, vm).
fait
parce que vous n'avez pas ecoute 'Fol. 207*.
Nc
de la Parasceue de la Päque sainte (vendredi).
Et Moise dit aux enfants d'Israel
d'hui
«
:
nia, et aussitöt lc coq chanta.
20 ;
comme
lc
reste des ua-
pörir devant votre face, ainsi vous perirez, la
voix du Seigueur votre Dieu.
ix
'
Ecoutc,
Jourdaiu aujourd'hui, pour eutrer en possession
de villes entourees de murailles jusqu'au
uombreux peuple,
fils
19*
20
ciel,
*
2
ix.
de
d'un
d'Enac, que tu conuais, dout tu as enten-
2
1
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[281]
s
Ef^it^
ümutto wmjyHfi
•!•'
rtiEENAK
1
v
1
320
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Ätrvoc TTtKnonr'Y * EiE^ujo^vt nuoujt V^i^jw ütiex^o * 1
ÜYTE^OC *
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1
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E^&EnmEiACE'&HC fntrt<MMJNOc
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1
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E&0^ b>t«TTKA^^ ft^HU\ jyA*uiEW EriAtnA E^EiEnot ha-hhui rt^vn e^&etV<$c ICÄErtVHE^OCnr
EnA^EIE«!
1
4 fntiiAJE#ttoc]
3
du dire
le
comme im dit
feu
merites que
mais 5
ta
devorant,
le
'Et ne
5
Non pas
juree ä tes peres,
posseder; suscite
7
tiAp e^rü] ne
il
les
detruira,
dis pas
sr.
*
pour
ta
car tu la
d'Enac?
fils
3
Tu
*
la
terre,
mais pour
Abraham, Isaac justice es
que
le
et Jacob.
Seigneur
un pcuple au cou
le
:
C'est ä
Seigneur
qu'il 6
le
Tu
v
ta face.
comme
cause
l'a
de mes
la
les detruira
7
»Fol. 208-
devant
purete de ton conir tu
confirme l'alliance qu'il a sauras aujourd'hui que ce
donnera cette terre pour
te
raide.
colere dans le desert. Depuis
terre d'Egypte jusqu'ä ce
V
en possession de cette bonne terre;
cause de ta justice, ni de
ä
1
sauras aujour-
perdra soudain,
Ies
il
v
I.
dans ton cceur
Seigneur m'a amene
en possession de
n'est pas '
|
cause des impietes de ces nations,
face.
iras 6
a
1.
Seigneur est ton Dieu, qui marche en avant devant
Seigneur.
le
aj. sr.
Qui pourra se dresser en face des
:
d'hui que
4
a
Fol. 208'.
ÄEE^kE'lEK:-
HAK
nTT<MKA£>t
1
ttÄ^OnOT
vidc
ÜTitK^Hi ) mjoK eknjJuje nak
Art
V
v
E^&EnEKUEttUH\ AN
V -ttH E*l<5^u*f>K
ATI
fOTtoum
V
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Souviens-toi
combien
la
tu as
jour oü vous etes sortis de la*Fol.2o?\
que vous veniez en ce
lieu,
vous avez ete saus
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
330
oto^
8
lotrt^^^H&v on Amtiert ^Ä^rn üwdcv' A<-jü&cm
EÄEWOvmonp vt^tnoc
e^mi E^EnnsTJuoir ttHKH
jumicyrujiu
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NAnrcV^Htm
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1
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.
E^AK^E^^^'Jur^oT e^>o^
v
K
'
truire.
de
s'est
il
Montaut sur que
l'alliance
le
la
Fol. 209'.
de l'eau,
je
montagne pour recevoir
et
n'en bus
de pierre, ecrites du
doigt de
'"et
au bout des quarante jours
les
rameng de
la
avais prescrite;
leur dit.
en bas
:
J'ai
d'ici
terre ils
vous,
je
restai
et
l'alliance.
ils ^<>nt
l'ail
parle avec toi unc et deux
donna *
sur
il
'~'Kl
le
*
9
la
deux tables
le
Seigneur n
ton peuple
sortis vite hors de la voie
disant
:
"Le
10
les
l'asseinblee.
Seigneur me
a prevarique,
wie idole de fönte.
fois,
les
sur elles toutes
des quarante nuits que
en häte, car
sonl
ine
montagne au jour de
dites sur la
d'Egypte; sc
irritö le
deux tables de pierre
los
öcrites
etaienl
deux tables de pierre de
Leve-toi, va-t-en tu avais
Seigneur
le
Dien-,
Dieu vous avait
me donna
vous avez
13
quaraute nuits; du pain, je n'en mangeai pas.
pas;
" Et
arriva
möme
avec
etablie
paroles que il
v
Seigaeur, jusqu'ä vodloir vous de-
le
Seigneur avait
montagne quarante jours et
I
jiiuüt vtcnru-rr^»
dans Höreb
El
contre vous,
fache
»•
NOnTCOn HEU&i EtÄ^*
2£EAJCA*2£t NEJUtAK
confiancc ä l'egard du Seigaeur.
Seigneur;
12
^t^^-
^mmu^n
e&o?s
1
.
I
TVE*2£ETldc T\W\
•SEIturiK
NH E^AKEnonr E&0?s V^ENYTKA^l
V
n^hui ATt^'nA^A^Enm ü^uj^eu 13
"
ü*\t\?\aE
•)•
ÄttOUm ffÄEr\EK?sAOC
V
e&o?s
ACAyu-nnt
I2
1
III
v
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1
neuü ne'ä'u*^ Ändc -\ rmt K^ VTlE^'KtÄttHKH V OTOg m*XEndc nw\ UAJ^E ttAK ETTe'cHT V E&vO?\ 1At Ü^ UJ '^ tU V ^viEtt'u «E^oonr
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1
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EnA^CEUNWICnT ttEUUXlEN «"XEFldc
) T1H
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-v
.
'oi. 209'.
[282]
dit
que
Seigneur
:
V2
que tu
me
Ce peuple, ce sont des cous
13
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[283]
15
rttUNOC fc^ÄOf tn^^UJC^ E^OI
ig
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&Ertm e&o^> ^trmjiuun
IS
A^EUV^^UOV ü^puA^ ünscm iiuuiOT
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15 u» sr.
E&or>
E'^ETttHrtoir
aj.
,4
Laisse-moi, que je
raides.
iö
une grande nation,
16
pierre etaient dans nies deux inains.
*
descendis de
la
forte,
a
sr.
montagne,et
la
H
Seigneur, que vous vous etiez voie que
18
pierre hors de
fait
,6
EÄtrtÄJJpuurt 18 tnApenEnjyuicp]
[
mes mains, la
quarante uuits
;
les
je
seconde
fois
du pain,
je
"El
Seigneur
20
pour vouloir vous detruire
et
I'irritant.
je :
le
je te fasse »Fol.209".
M'etant retourne, je ;
un veau de
foulai
l7
fönte,
que vous
je rejetai
les
etiez sortis
uVn mangeai
la
crains que
le
de
deux tables de
aux pieds devant vous.
comme pour
,s
Je priai
preniiere fois quarante jours
pas; de l'eau, je n'en bus pas, »Foi.2io r
cause de tous vos peches ou vous aviez glisse,
19
que
le ciel, ,s
etait toute en feu les deux tables de Avant vu que vous aviez peche devant
Seigneur vous avait prescrite,
Seigneur pour
celle-ci.
moutagne
la
le
suppriine de dessous
les
le
et
17 fcjn?wvE]
nombreuse plus que
n
ä
|
«•äetiöc'
Ef>ot
Äujivn
1.
H
le
a^cjuieu
1
Fjorde
marge
Ia
sr.
v
faisant
Seigneur
le
s'irrite
mal devant contre
Seigneur m'entendit ä ce moment.
2ü
le
vous
Lc Sei-
.
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMA1NE SAINTE.
332
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*
onro^ dicuv» tvka^i s&Evtdc tieia^-
2
c<ju
1.
|
22
1
V)t«nmgA-r] ncorrig^ dun n
|
gncur s'irrita contre Aaron vivement pour vouloir Aaron ä ce moment, 21 et le peche que vous aviez et je le brülai
dans
ü devint comme
la
le feu; je le brisai, je le
convoitise vous irritiez
22
mnpo
l'aneantir; je priai fait,
le
Dans
le
et
le
2
1.
pour saisis
21
faconnai jusqu'ä ce qu'il füt triture;
Seigneur votre Dieu
que je vous donnerai,
veau, je
le
*
dans
feu, dans l'epreuve, dans
vous renvoya de Cades-Barne, en disant la terre
tit.
poussiere; je jetai la poussiere ä bas
s'ecoule de la montagiie.
de
v <^?h
1
e&o^ V^euhcasac Ytsnpo^vnHG
21 AifOK*>tj] osr.
la
v
tyrÄrtArrtuucic Fol. 211'.
Fui.2to».
-I
I
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lUJlo*Yl 22 V}Evmtf><JUK£>
)3tn\1iU^AT
•)•
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E&kO^ £>mt
V
V)ew-
EÄtrt'ÄÄ^ujirt
mnd^i tn^^tntrtA^
''crro^
•)•
[284]
:
23
le
le torrent
quand
plus que
qui
inonunieut de le
Seigneur
22 23
Allez-vous-en, prenez possession
vous n'avez pas ecoute
la
parole du Sei'
gneur, vous ne l'avez pas cru, et vous n'avez pas entendu savoix; etiez
sourds ä l'egard du Seigneur depuis
Lecon -Fol. 211'.
*
2
d'Isa'ie le
Ecoute,
prophete
(Is.
ciel, et recois
le
jour oü
il
2i
car vous
s'etait revele ä
vous.
,,(
»
1).
Pappel, terre, parce que c'est
le
Seigneur qui
2
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[285]
333
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:
EYE^OK^OT
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8
v'
EirEC uu5sr\ |
1
fils
et je les ai eleves,
me
connait pas, et
et eux, ils
un äne connait
mon
m'ont renie. creche de son
la
peuple ne nie comprend pas.
.Malheur ä la race pecheresse, peuple rempli de fautes, generation perverse,
fils
vous avez abandonne
derpgles,
l'avez irrite.
6
Toute
la
s
tete
est ä
la
peine, il
le feu;
ou bandage.
Saint
le
d'Israel,
et
"'
tout
le
cceur ä
il
douleur.
la :
villes
*
"Depuis
ee n'est que bles-
est impossible d'y mettre
Votre terre sera ravagöe, vos
vous
l'iniquite?
un emollient,
seront brülees dans
votre pays sera devore devant vous, ravage et detruit par des peuples
On laissera la fdle de Sion comme une tente dans une vigne, comme un garde-fruit dans un champ de concombres, et comme une
etrangers. et
Seigneur,
n'y a en lui rien de sain
sure, meurtrissure, et plaie ardente; lmile
le
Quel coup encore recevrez-vous, vous qui accuinulez
leurs pieds jusqu'a leur tete,
*
V •)•
JDENtnHi^A^ofrvV
rtcnrcKir'nvj
boeuf connait celui qui Ta acquis, et
5
/
V)ErmS^UJijji
1
1.
maitre; mais Israel ne 1
7
1
rtiE^An^^oc ruyEuuo
engendre des
J'ai
1
freonrouc UTTEitrtü^o e&o?% j^c^yju^
AConr»JU2S:T\
rnjyEfi
v
8
*Fol.2ir
LE LECTIONNAIRR COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
334
ntuü^fH^
29
j
tika^ tika^s
noTUAnuoru
noTXfox]
oa
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que Ton
ville Fol. 2ii
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1.
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1
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tßio?s V^trt-
fcit'ndc
lac.
|
«
Äi"
est visible
xxm,
2
29-30
**»'
2
|
ÄnEMEtt-
j .
pille.
de progeniture,
V}trtcnr u&o'Y
Jerem. xxn, 30 tBfE<-j;>Euci] une partie du
|
1.
•)•
v
tmcA'XLt vnendc
'b^^e^as
1
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£»XE«m»pimoc]
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c^ntu
v
ruuANtcuuoir tTiAKO
«ju
näsäi
rvonruAtt'Äf>t;>
[286]
l
*
il
9
Et
Seigneur de Sabaoth ne nous avait pas laisse
le
si
a beau
y
temps que nous serions
comme Sodome
9
et
que nous ressemblerions ä Goinorrbe. Lecon de Jeremie 29
prophete (Jer. xxn).
Terre, terre, ecoute
un
est
le
croitra
homme
rejete,
la
qu'il
30
parole du Seigneur!
dans sa progeniture aueun honinie assis sur
conimandant desorinais dans
Ecris ä l'homme
(ju'il 29-30
ne sera pas long dans ses jours, et qu'il ne
la
le
xxm
maison de Juda.
tröne de J
David
et
bergers dissi
Will, 1
pateurs et destrueteurs dans leur päturage! Fol. 212'. le
Seigneur sur
moutons,
que
je
et
rae
le
vous
berger qui palt
les
111011
2
peuple
Pour :
"
eela,
voiei
ce que dit
Vous avez disperse mrs
avez chasses, et vous ne les avez pas surveilles; voiei
vengerai sur vous selon vos oeuvres mauvaises,
dit le
Seigneur.
.,
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[287]
3
4
£&HOTi ti^ujov
uahuoä
YttÄtTtdc
^Änoy:
v
rncnr'^iAi fvicnrÄujAt
^Artu^ntcujio'r
v
1
NAUJUArs £?°*
^^"V
'cnro£> tSEionrrtoc-
1
uu^ot
wai e^mAÄuo'rts
v
335
oto^
v
webende v 5 tc ^Ant^ooT cermonr ntÄtndc v üiaia^o E fAH^J ÜTNCAÄl EHASCEU'nHI^ V tÄtni?sHU -V NtUTmt 1
^
*
1
rticrr^A
3 anok] o
3
3
v
sr.
Moi-meme,
oü je
1
n^wi
k
enowiArmortll]
|
je recevrai vers
les ai disperses,
croissent et se niultiplient.
5
et
avise,
et la
un aecroissement de le
Juda sera sauve,
jugement
et
et Israel sera
Leqon de Jerdmie
le
prophete
Phassur (grec PATIt. Uli.
—
T.
riaa/cop), fils
XXV.
—
F. 2.
._,,.,.
*^na-
peuple de toute
terre
la
dit le
ä David,
justice la
garderont
les
Seigneur. *
5
Voici
eliose
la
que
maison de Juda. Dans ees jours-lä, et
il
regnera un
je
roi justr,
justice sur la terre. ''Et dans ses jours
dans
stabilite.
la
(Paraphrase de Matt, xxvn, 'MO).
Jeremie dit de nouveau ä Paschor a)
mon
viennent, dit le Seigneur, ou je confirmerai
exergant
,
ramenerai dans leur päturage, pour qu'ils
Et je susciterai des bergers qui
l
convenue sur Jerusalem
susciterai 6
reste de
le
v
Fo
lac.
sie,
ne craindront plus et ne seront pas etFrayes,
que des jours j'ai
moi
et je les
4
ils
ntuuAT
*ke V)fcrm<Mt£oonr
.
" :
«
Vous serez dans un
d'Emmer, voir Jeremie xx
1-6.
II
teinps avec
y a aussi un Phassur, --
.
r
, ,
|;
,
LE LECT10NNAIRE COPTE DE LA SEMAlNE SAINTE.
336
*Foi.2i3'.
um!
t«rtAif>i
e^na
nturttiErt^yH^s
*
v
[288]
utrttNCA^Hrtonr
1
!
nav
v
rtcnrÄnousÄ tcöf>t& e^^t t^Hrtonp "ÄtvtuuAOT 1
t-ttfiAimw V}A^?h titünort it'uw rtiA^ 1
v'
hät-
onro£>
tftnr^A&im ü'^pw tTiA^do rmiujuu'w t^Atto&kt
t&kO?\
v
ntriujHfM ümc?\' onro^> eimic V)Armöj>i' TntrviKfcf>AUfcnrc v
'^rtACA'Xi' ctrtAi
*
'F01.21V.
t^fHS e^ujov
v'
N2£tonr^>Ar\
OTÄrtArnuJcic t&o?\ V)Err\xo^?iÄ rntco?\ou<Jurt
Paraphrase de Malt, xxvn,
-ÜJwMVim,
'Fol.213*.
cf.
II.
9-l(> ECÖpE&] uu aj. sr. o vtAYEfEirTsA&ist t" Taitam, Prophetae Majores, t. I, p. vi. oxog] o sr. g.
d'argent,
pour
le :
leurs
le
*
avec vos
Ils
qui
fils
pardonne
comme
les peches,
l'avait
vieudront apres
ordonne
ils
faisaient
ils
du mal
a
pour recevoir ticnte pieces fils
d'Israel, et les
le
donner
Seigneur. El ainsi je
iuonteront sur eux un jugeinenl de perdition eternelle, et aussi sur
la
.
»
Sagesse de Salomon (Sag. n).
sera pris par
un
feu,
parce qu'il n'a pas 6te doux ä notre coeur, et
de Melchias, mentionne par Järemie \xi
nA^m
de prix; et
parce qu'ils ont eondainne un sang innocent
Lenin de II
na pas
prix de celui qu'ils livreraient pour les
chainp du potier,
fils,
12
fils
justice
la
im prix eontre celui qui
celui qui guerit les maladies,
'
lire
1..
|
qui commettront une iufractidn plus execrable que vous. Gar eux,
i'eront
Fol.2i4'.
sr.
|
vos peres, et vous resisterez ä vous,
dirai
vntvnAKO
l.
n^AtjA^jyo'rf
donc, siniplement cj
-f-
MS. Copte
=
Tu Bild. Nat. Paris a
ijü«*'! L*.l J'j
J.
:
(fol.
212v)
^A^AV)jaoTp
?>a qui esl la preposition arabe
J
(*•
e
-
'
est,
*')
i-
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[289]
t'Ätrmmouoc
NA«' t^trmtr^yuut-p
337
e^vh
E^Ecnr'ujN£>
v
13
eui vieua^' e&o^ £>nEN^?*Y v t^t'^onr^ ^? ot-\ U E^EUjUiT^'«AV1 «OT^E^CO^ EÄEN'nENV ÄET^H'fM Ecyrort
14
U^'Y
onrujijy ib
i6
rtE^Aoc öm
^Ett&E'ÄE
1G
nictien
ce^?<junc5
i-
E^Ej^onr^ycnr
iiuo«^
19
^P*^ V)ENonruEtfuvii
coic
v
ifctföTTio'uonn
v
Sagesse n. 14 E^jeoYum^] n
nos ceuvres,
qu'il a contrarie Ioi;
13 14
de posseder
un eritique contre
15
pour
ie
voies se detournent de nous.
voir;
gnera de nos voies
comme
ir
'
II
v
1. |
''rtEfm'^^m
*
18
apres sa
19
delivrera des
fin.
'
8
EnoEUt
v
ttEU-
.).
V)Enoxuono
18
et
on l'appellera
nos volontes;
il
aj.
sp.
S'il
il
etait
i3
fils
nous regarde conime une
il
1.
et
sc vante
il
de Dieu.
il
liu;
*
il
iv
et ses s'eloi- *Fol.2i4*
"Nous
on examinera ce qui arrivera
de Dieu en veritö,
mains des adversaires.
''II
s'irritera contre
se vantera que Dieu est son pere.
dise des merveilles, fils
Fol. 215'.
apparaitra sur nous
celui qui s'ecarte des betes;
quelques-uns des gens libres, et attendons que peut-etre
1
e<^e-
parce que son peuple ne ressenible a aucun autre,
iä
i?
sr.
roi.-.u
nous a blämes pour nos errements conire
et
connaissance de Dieu,
la
sera pour nous le
v
t^>o<^
16 oyoj>'] o 2
|
•
cnro;>
niec^t^m
1
apparaitra sur nous pour les peches de defiance;
la
il
1.
e^e-
iErt2£cnriyT
nEu'onr&vA^^vioc
eve*Y^att sr.
17
1
-v
^E^UEI^EU^ATvy
V^Ett^^t EVIE^E&IÖ E1TEUS 1
20
1
*
'^e'ne onr^yH^>w
e&lo?% v
vtmArt'iiKmENoc
V^EurtEriÄi'K:
v
äeV^ae
EnoEfKOKm^^m ü^pw
tcjtno^tu
v
iiuo^j e&o?% ^s'iErtonr^yuiu^
o
-v
E^nA^yuawt uenenc<5Jt\e^'Xl<-uk tie
m^iu-ii 1
v
e^>o<^
oto^ rtE^uu^n
v
rnENiE^Enr^E^oc
1
äeä^hoV a^ca^i ^^rtuvimE 18
l
onoo^' ftvm rncn«^
^e^^tie
1
Evi*2S;m N<30p
an
rtKEonp<M
eäen^anoiton
E^EU&vort i7
tcj?™ eäujin
E^Eonpujri^
v
il
sauvera son äme,
il
la
Eprouvons-le par une insulte et im
tourment; on connaitra en cela son humilite, on connaitra sa douceur et 20
sa patience.
20
II
sera juge\
*
dans une mort meprisable,
afin
que
la plainte
Fol. 215
LE LECTI0NNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
338
[290]
tc^ujHuj ;>iYiä. vtiE'^ujiTsi ^yuxrn eäujicj i^Q7\ V^ErmE«^-
CA*S5
''
•)•
ETE^iptuoT Ji)
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Acjttujjj. 1
-V
21
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22
v
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est obstruee;
remarque
la
des ames
011
"et
ils
On
21
n'ont pas
aura ce soin,
connu
il
n'y a pas de
le
Et les Chananeens onl connu
*
si
vous l'avez
fixe,
fourneau, et recherche
eux!
h
aj.sr.
[
n
u'ndc
eyihs
»
et
mon s'il
et ils
aijmioy hot
s'egareront
mystere de Dien,
le
prophete (Zach.
:
salaire;
salaire, trente pieces d'argent. » le
^
ÄE^nonr
t\yh
ils
;
lcur gloire
21
pas
22
et ils n'ont
n'ont pas pense aux sommeils
souillure.
parole du Seigneur. '-Je leur dirai inoi,
12
OTO^ ATCEUm
V
13 ii^>pH^]
xi,
recompense des justes;
Lecon de Zacharie
Fol. 215'.
fclfc2£OC rtuuonr
m
1.
arrive sur lui dans ses paroles.
11
•)•
onro^ T\E2£ETidc
Zach,
|
l2
At^nonr eV^otmi
onr'oj>
et o sr.
sie
v
13
1
nVecuaot eioit-
uoi rmi EÄpE^ENCEurtH-
v
ÄptÄTIOIAc^EOÜE
ri^^n
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1
rr\?s
Tit. aj.
2£tOTCA*2£S rVlEndCYlE
V
nanec ü'nEiErtmjo
2£EtC2£t
v
est
l3
Et
xi).
les
brebis
Si e'est
«
([n'ils
sinon, rompez; le
correct,
El je pris les trente pieces d'argent.
gardent;
bon devant vous, et
ils
me dit « comme nous avons
Seigneur
et je
:
lesjetai en la
il *
est
une n
donnez-
fixerent
mon
Jette-les
dans
ete estime par
maison du Sei-
12
13
339
LA SAINTE FETE DK PAQUES.
12911
l'nl.216'
i*-2
an
f>uAui cjjyo\V
v
ctd^ATA im? cnr ££>ANCtto^
v <\?cnr At
3
fHUW l
WÄtTMÄiufl
«It^'vV10 ^"
A^*X:tVltttf>AV1A^
V
V
1
OTO^ ^u^t NOTÄrA^OH 4 Ü^?f>H-\ ttOlp^o™ tCOT^m V OTO^ ECUO^JS VDtNOVKANUJN V loevt'cnpt^oo'r ft^** *' 1
Fol. 2 16'
b)En^,A^Af5AC on
Tit. ni] sie; puis suit e&o?>
,,,
gneur dans
fourneau. " Et je rejetai
le
pour disperser De Michec J
i'-2
*
mal;
le
plait
et
au
etait la
inilieu
mesure
d'Israel.
(prophete) (Mich. vn).
droit
panni
*
2
car le tiinore a disparu de sur la terre, et Fo i.
horames n'est
les
plus.
chef quemande, et a
son äme. Et
et s'avancanl avec
je
le
juge
dit
des paroles de paix;
prends leurs biens
'
comme un
le
methode en un jour sombre. .Malheur, malheur, b
fort
ver ron-
Ne vous
fiez
(es
pas
en vos compagnons, et ne comptez pas sur vos gouvemants; garde-toi de
celle qui
couebe avec
toi,
de
lui
laisser rien
2lr; ,.
Tous sunt juges pour du Mls dressent leurs mains
represailles sunt venues; maintenant arriveront les Lärmes. *
G
le
dit ce qui
geur 5
etail
deuxieme bäton qui
sang, chacuu ecrase son voisin dans l'oppression.
pour 4
lc
lc
tout barre.
possession au milieu de Juda,
.Malheur ä uion änie;
celui qui 3
la
le
sous sa inain. "Car vraiment
*
roi.2ie*
LE LECTIONNAIRE COPTE DK LA SEMAINE SAINTE.
340
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meprisera sonpere;une Elle se levera contre sa mere; une fiancee
fils
sa bclle-mere; ennemis
maison.
'
.Mais nioi, je
inon sauveur;
mon
mitie, je suis
tombe
tenebrcs,
le
l'homme
de
regarderai vers
Dieu m'öcoutera. et je
8
le
Ne
sont ceux
qui
sont
dans sa
Seigneur; je m'attacherai ä Dieu te röjouis
ine releverai; car
vraiment
pas si
sur moi,
je suis assis
mon
ini-
dans
"
s
les
Seigneur brillera sur moi.
Psaume
xxvi.
Card
s'i'st
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[292]
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'
217'.
nac<juieu
v
ujan^euci *Fol.
^siauoth
-v
otjaje^i
•*
1
leve contre
moi des temoignages d'hommes violents,
et la
i»«
violence s'est trompee elle-meme. Verset (Ps. xxxiv) in'oiil
"
11
moi des temoignages mensongers; ils u ils m'ont rendu 12" ne connaissais pas;
s'est leve contre
interrogö sur les choses que je
des niaux pour des biens. (Ps. xxxvi)
l!
'•'
*
Ils
'
ont grince les dents contre moi,
13
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[293]
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Fol. 21"
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aj.
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1.
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6
1.
ßvangilc selon Matthieu, chapitre lxxxi (Mat. xxvn). ' i
Le matin etant arrive, tous
les
Priuces des pretres se consulterent avec
Anciens du peuple au sujet de Jesus pour
2
les
s
enchaiue,
ils le
conduisirent et
le
qui l'avait livrö, ayant vu qu'ils l'avaient i
les trente pieces d'argent
peche, car
nous
5
cela
c
temple, et
j'ai livre
un sang innocent.
pieces d'argent, dirent "
8
prix du sang.
du
potier,
»
pour
7
la
:
r
de voir.
sc pcndit.
s'en alla.
« II
mettre ä mort.
condanme,
aux Piinces des prßtres
fait? C'est ä toi il
le
livrerent ä Pilate le gouverneur.
o
'
'
»
Et
e1
Mais mix
*
3
'
Et, I'ayanl »Fol.2i: T
Alors Judas.
s'etant repenti, rapporla
aux Anciens, disant lui
dirent
:
o
rejeta les pieces d'argent
il
i :
«
dans
Les Piinces des pr&tres, ayant pris
ne faut pas les mettre dans
Et ayant tenn conseil,
*
sepulture des etrangers.
ils 8
le
J'ai
Qu'est-ce que le
les
tresor, rar c'est le
acheterent avec cela
le
champ
Pour cela on appelle cc champ-lä
*Foi.2i8'
LE LEGTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
342
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du
potier,
devant
lc
des Juifs?
l'avait
gouverneur, Jösus dit
:
«
Ils
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*
sr. k.
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Marc, xv,
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1.
tit. |
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ftXErtiApX'EpEircl
Alors s'aecomplit ce qu'avait dit sur
'
:
et le «
ordonne
toi
ä aueun sujet, de sorte que
10
et ils les
Seigneur
qui L'as dit.
Priuces des pretres et les Anciens,
N'eatends-tu pas combien
lc
».
donnerent pour le champ " Et Jesus se tiul debout
gouverneur l'interrogca, disant:*
C'est
ils
le
il
9
prirent trente pieces d'argent, lc prix
les enfants d'Israel;
comrae me
o
aujourd'hui.
prophete disant
dont l'avaient estime
«
13
v
champ du sang jusqu'ä
lui
218-.
•Ätct't'f-
sr. e.
le
Toi.
i.
^uAcit fnt^t^^y^7 "?^ nÄt'rn^Hre-
'oto^ caioiot AVcodri^ «of-codm sie,
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nc repondit rien.
temoignent contretoi?
gouverneur
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les
Alors Pilate
" Et
»
Es-tu
te
«
il
ne
lui
lui dit
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n
12 "3
:
repondit
v
,
grandement etonne.
Lesecond evangile sehn Murr, chapitre m.ix (Marc xv). i;i
aussitöl
dölibörerent cu conseil
le
matin
les
Princcs des prötres et
1
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[295]
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livrerent ä Pilate.
2
le
3
lui, lui
4
l'accusaient beaueoup.
5
rien? Vois
repondant,
lui dit
combieu
ils
*
:
«
et
o
sr.
demanda
lui
*
:
Ils lierent «
G'est toi qui l'as dit.
Es-tu
|
et
y.tt\] sie,
»
3
Et
Jesus,
?*
sr.
nEiim
d'un
»
5
le
prirent et
*FoI.2i9',
des Juifs?» Et
le roi
les Princes des pretres
Pilate encore l'interrogea, disant
t'aecusent.
i
Evy<juyV
n.
i" sr.
Et Pilate
sie,
68
v
66 NEurtiAp^JEpEirc] precede
xxii,
et les Scribes, et tout le tribunal.
2
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rtujritN
nfcjJt'rnGAVvFoi.219-
:
Et Jesus ue repondit
«
Tu
ne reponds
rien, si bien
que
Pilate fut etonne.
Le troisieme evangile sehn Lue, chapitre lxxxiv (Luc ,6
66 67
Et
le
jour etant arrive, se reunirent les Anciens du peuplo
des pretres et les Scribes, et tu es le Christ, dis-le-nous.
68
xxii).
croiriez pas;
f' 8
ils
»
et si encore je
*
et los
l'arnenerent dans leur tribunal, disant
Et
il
leur dit: « Si je vous
le
Princes •' :
o
Si
disais, vous ae
vous interrogeais, vous ne ivpondriez pas.
.
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2 i9-
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
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«
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donc
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|
xxm
bände «
se leva,
Celui-ci,
donner
le
*
Et eux dirent
mms tribul
et ils l'amenereni ä Pilate.
l'avons trouve" bouleversanl
au
l'interrogea, disant ß '
Fol. 220'. «
:
aucun
disant de
roi, «
C'est toi qui l'as dit.
Je ne trouve
~
lOs-tu le roi 9
'
litige
Et Pilate en cet
lui
desJuifs? dit
ss.
2 |
:
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»
5
1.
3
|
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sr. a.
«
»
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Nous n'avons pas besoin
71
»
il
leur dit
xxm
aotre nation,
El lui,
il
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Mais eux
,,.,
C'est
lui,
'
:
«
E1 toute leur
se mirrnl a l'accuser, disant
aux Princes
homme.
sr.
xim?\AOc] o
et
lui
»
'Et Pilate
röporidit, disant
pretres et a
la foule
insistaient, disant
trouble le peuple, enseignant dans toute la Judee, et ä
1
2
empßchant de
C'esl inni le Christ roi.
:
5
V
droite do la puissance de Dieu.
d'un temoignage; car nous avons entendu de sa bouche. roi. 220'.
UJAFIAVUA
e&o*] o
2
Dieu?» Et
Fils de
,
mitÄ An
1
E^X&uj V^En^SOnr^EÄ'
5 jiatäe>ji2S.ou] o sr.
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LA SAINTE FETE DE PAQUES.
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VDEn'oxuEnÄA^s
EAtJXO^tj] o
sr.
fi
7
Galileen;
8
qui etait aussi ä Jerusalem dans ces jours-Iä.
Et Pilate, ayant entendu, demandait
ayant su
qu'il etait
grandement, car
rejouit 9
o
entendait parier de
rtAir'jyoTi
rAf
i-
K.
Galilee jusqu'ici. et
•)•
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6
7
v
<J^OTOf>Vl<^ ÜTIV-
1
ntuuAT
VDtnm'E^ooT
v
lui, et
il
du domaine d'Herode,
desirait le
esperait voir
sur beaucoup de sujets; niais
voir
8
il
si
le
homme
cet
etait
renvoya ä Herode
Et Herode, ayant vu Jesus, se
depuis longtemps, parce qu'il
un prodige
,J
qu'il ferait.
II l0
Finterro-
io
geait
n
Princes des pretres et les Scribes l'accusaient vivement. " Et Herode, Fayant
dedaigne avec ses soldats 12
resplendissant, et
le
ne
lui
repondit
rien.
*
et l'ayant ridiculise, l'ayant revetu
renvoya ä Pilate.
Herode, en ce jour-lä; car
l'autre,
*Foi.22i'
ils
l2
Ils
furent amis
etaient
Fun avec
Debout, les,
d'un vetement l'autre, Pilate
auparavant en inimitie Fun avec
Fol.221«
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
346
28
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vi^ET-ufMort ne ^yujf>n "xetie v nüujo*v :ke imonr'i Ejocrvrt »Fol.
221«.
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-ioto^ ua^avi
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UEnm äeau} ™?na *ioc i
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Ü^?Ai
T\E12£«JU
ETArrEWo]
Le quatrieme 28
»Fol. 22i\
«^
o sr.
sie, et
sr.
j
1.
|
-v
la
Päque.
'""'
lui 12
dirent
« :
quo
afiii
il
Prenez-le «
la
quelle inort 'Fol. 222'. et
un
Si celui-ci n'etait pas :
il
A
:
«
33
oto^ a^uot^
nviAg^]
sie,
sans point sur u' sr.
äemok
vtE*XA^
34
|
ke?>] sie. et
^
sr.
t.
prötoire,
le
nous,
il
homme?
rualfaiteur,
»
nous ne
et
pretoire
donc devanl eux,
Pilate sortit
vous-nieines,
le
:
e'etail le inatin.
pour ne pas sc souiller 30
te
Ils
leur dil
et
röpondirent,
votre
loi.
»
Quelle
«
:
et lui
l'aurions pas livre.
jugez-le sclou
dirent
"
:
Pilate
3a
lui dit*
De nouveau :
«
Ks-tu
encore Pilate entra dans
le
C'est toi qui le dis de toi-meme,
roi si
des Juifs?»
34
29 .10
si
Les Juifs
»
ne nous est pas permis de mettiea morl personne
devait niouiir.
28
jusqu'ä ce
*
:
»
parole de Jösus s'accomplisse qu'il avail dite en indiquant de
appela Jesus, et
et dit
näe-
a^'s
«JJA'rt^AriKE^'JJCnprtl
-V
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Jesus de chez Cai'phe dans
Et eux n'entrerent pas dans
leur dit
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1
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evanyili' schul Jean, chapitre xxxix (Jean xviii).
On amena donc
qu'üs mangent
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Jean xviii, 31 tpotjl o
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le
prötoire,
Jesus repondit,
d'autres ne te l'avaient pas dit
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33 3'.
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[299] 35
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Est-ce que je suis Juif :
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lE'urtoT'-my
39 iinovfo]
qu'est-ce que tu as fait?
ä moi n'est pas de ce
mais maintenant
Pilate donc lui dit
que je suis
Qu'est-ce quo
roi
la verite?))
:
je
:
car
le la
«
monde;
mon royaume*
si
»
mon
n'est pas de «Fol.
Es-tu donc roi?» Jesus repondit:
j'ai ete
engendre pour
ma
verite ecoutent dit cela,
il
voix.
sortit
pas de litige dans cet
vous delivrc quclqu'un ä
la
»
:i8
«
C'est
fonction, et
cette
monde, pour rendre temoignage
Et ayant
Juifs et leur dit: « Je ne trouve
coutume que
>uj&
de ce monde, mes serviteurs m'auraient protege pour qu'ils
tous ceux qui procedent de «
äeänok
V^EmisrtAcyxA
Mon royaume
pour cela je suis venu dans 38
1
1E^EttCrVimHÄ
Pilate repondit, disant
livrent pas
le
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37 etayiiact] et
|
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ä toi et les Princes des pretres t'ont livre
Jesus repondit
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347
ä la vörite;
Pilate lui dil
:
de nouveau vers les
homme
39 ;
c'est votre
Paque; voulez-vous donc que
222'
LE LECTIONNA1RE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
V,8
1300]
Fol. 223',
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On
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prit ses
deux
fils,
retrouva de la force,
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Dieu m'a
*
il
Manasses
s'assit
et
sur
la
montre ä moi ä Luza, dans
dit
Vbici que je
te
Ne
delivre
fils
et
il
:
«
Ton
toi.
Et Jacob dit ä Joseph
terre de
Ferai croitre et multiplier,
des asseinblees de uations, et je donnerai cette terre ä
perc
alla vers Jacob.
Joseph vient vers
lit.
la
^o
Päque sainte (vendredi).
Ephrem, ;1
le
s'est :
«
:
arriva apres ces choses, qu'on inlbrina Joseph, en disant
infonna Jacob, disant:« Voici que ton
Mön
1.
ce Barabbas etait an voleur.
» et
prophete (Gen. xlviii).
il
L
|
1.
le
il
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1
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Israäl «
|
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heure du jourde la Parasceve de
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V}EN?%ot%a
sr. a OTAHArnuucic] msr.nl nmpot^mHc] c sr. h-' Gen. xlviii.
fnEninAC^i] c
|
n
3'
est mal. » Et
Fol. 223'.
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—
1
*
sr.
mais delivre Barabbas;
Avec Dieu.
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l^Enxiiu-rcHc]
vous delivre
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1
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2
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3
Chanaan;
il
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toi, et ä ta
faire
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»
toi
progeniture
4
LA SAINTE FETE DE PAQUES.
[301]
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5
349
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moi. ils
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Maintenant tes deuxfilsqui
'
et
toi
te
sr.
coinme Simeon, ils
|
ne-
5
|
enig;»-
1.
sont arrives
en Egypte,
que tu engendreras apres ceux-ci,
du Moni
ils
sont
ils
seront ä
seront ä
toi;
de leurs freres dans ton heritage de ceux-lä.
moi, en sortant de
et
sie,
VjErrf viEMCono2vAVMA| sie
7
|
Manasses, comrae Rüben
les rejetons
Et Jacob dit
sr.
d'Egypte, avant quo je ne vienne vers
Mesopotamic de
la
niourut dans la terre de Chanaan,
Chabratha,
o
e presijue detruit
nossession perpetuelle.
seront appeles
Quant
1.
nntnHnno^poiioc]
|
miens. Ephreiu 6
bt.
ETAxjymni]
Sur
la
l'hippodrome de
de
Ce sont
nies
je
vieillesse, et
Ouc
«
lils,
Amene-les-moi, pour que la
Syrie, ta
»Fol. 224\
mere Rachel
quand j'approchais de Thippodrome de route
de Joseph, dit:
Jacob etaient appesantis* par
la
te
Bethleem.
sont ceux-ci?»
que Dieu m'a donnes les il
bänisse, »
de pouvail
I0
9
ici.
»
Et »
Les yeux de
pas vbir;
et
il
*Fol.224\
LE LECTIONNAIRE COPTE DE LA SEMAINE SAINTE.
350
nnat ü&o^
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t^uionr
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^yon^i üntK^o i2
oto^
V^u^m eßiO^
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e^noj>ejji
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conntrtTE^«ÄSQs rtonrin^u
ErtAiE^oonr
1
v
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"niArrE^oc
1
üuov e&o^ V^ErmmEi^u-ioT ih^oit
OTO^ lirc
sie,
approchcr de
EnTEUOT*^
Ätj^AEt^ptii
|
15 MnE«-jvinE^ü«o] sie
baisa et les embrassa.
lui, les
"Et
|
Joseph
les ecarta 13
sa gauche,
prit
ses
Manasses ä droite dlsrael,
dressa sa inain droite,
Manasses
ses jambes;
de
Joseph
NEU L
16 imoi] o
sr. 1.
Israel dit ä Joseph
il
'
l'eleva
etait le
ont ete agreables
jeunesse
sur
mes
!
töte
la
peres, ce
il
lils,
les
'"
Et
il
devant
lui,
:
le
placa Ephrein a gauche
approcher de ;
lui.
c'etait
1S
Israel
le petit
;
n
» ,._>
l3
u
ei
de Manasses; ayant ehange ses inains. il
les benit,
Abraham
jour,
fit
et
d'Ephrem
l'eleva sur la tete
premier ne.
jusqu'ä
benis ccs enfants
il
se prosternerent
ils
deux
16
cuot
v
flloVilOir
ETtAf>AV1
1
,,
§>&\ *2^Em
yie
UANACCVi
1-
|2
CA"Ä^(3H
1
ne m'a pas derobe ton visa^e, voiei que Dieu m'a montre ta progeniture.
d'Israel et
ma
A^^A^^tU
,,
-vi
at'ot-
-v
1
visage contre terre.
„.
OTO{>
*h.t
«jy^iV^OTN
12 a<-j^a4>PejüO
fit
Avisen
ünecjä?s<ju«x:
i^jAjt^int^'SfÄ
V
EN<MiJ?s<JUOlH
On
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ca^ü^
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«
14
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les
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ÜT1E<^u)Hf>*
2£E^HTinE ürtonr-
iauoj eyiejcä^ox
^Hvirtt Ä^p*Y
v
[302]
oto£> A^ttf>(yr-
v
niujcvi^?'
2^e
äiuuch^? ^trtonr
6\
*2vE
^rtriE
"ange
Et qu'on invoque
et
il
Isaac,
qui
nie
dit: «
Dieu vis-a-vis duquel
i:,
Dieu qui m'a nourri depuis sauve
mon nom en
de
tous
eux, ainsi que
les le
maux, noin de
ic
LA SAINTE FETE DK PAQUES.
[303]
vtNAto*^
<\?f>Avt
üäuj<m
n wuj*\
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^i^EmiSKA^t
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351
eiteäujai eot-
•)
'Hia^nat ^t
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ia^ete^'ä^ vtonrmAU t^tnävh;>ui& ^fojy unt^üöo ovo£>* Fol vtt(j?f tu
flÄfcluuCH^? ^eätte^ujii 1
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Joseph
dit ä
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«
XXV.
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1.
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en grande quantite nom-
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et
d'Ephrem sur
.loseph
.
Fol.225\
la töte
ainsi, nion pere, car celui-ci tete. »
" Et
1S
il
ne voulut pas,
donnö une Langue d'örudition, pour que
parole a lieu, m'a etabli
T.
H
e aj.
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je sais. »
*
5
F.
2.
le
matin,
L'enseignemenl
etmoi, jenecontredirai pas,
—
,
(ls. l)